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Mango waste in West-Africa.

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Presentation by Comité de Liaison Europe-Afrique-Caraïbes-Pacifique pour la promotion des exportations horticoles (COLEACP) at the Side event of PAEPARD the 7th African Agriculture Science Week 13 June 2016

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Mango waste in West-Africa.

  1. 1. Gustave EWOLE ULP PROPAC Kigali, 13 et 14 juin 2016
  2. 2. PLAN DE PRESENTATION  Contexte  Mise en œuvre du processus  Définition du thème fédérateur  Revue documentaire  Atelier d’imprégnation des facilitateurs  Atelier multi acteurs de définition de question de recherche  Note conceptuelle  Projet Défis et leçons apprises Conclusion
  3. 3. CONTEXTE Dans la majorité des villes africaines, l’agriculture urbaine sous forme de maraîchage est en plein essor. Ce dynamisme est certainement lié à l’essor démographique de nos villes dû à la migration d’un certain nombre des populations rurales vers les centres urbains à la recherche d’un mieux être. A défaut de trouver un emploi rémunéré, ces migrants se rabattent vers le maraîchage qui représente une réponse à la croissance de la demande alimentaire urbaine et au chômage. Le maraîchage occupe donc une place importante dans l'activité économique des pays africains.
  4. 4. En Afrique centrale, la Communauté Economique des Etats de l’Afrique Centrale - CEEAC a inscrit la filière maraichère au rang des filières régionales prioritaires devant bénéficier d’un développement soutenu. La PROPAC l’a également intégrée dans son plan stratégique, comme l’une des chaînes de valeur régionales à structurer. La recherche a aussi produit abondamment des résultats en termes de variétés résistantes et d’amélioration de la productivité. Mais en dépit de cette considération régionale et de son apport en moyens de subsistance à un grand nombre de petits producteurs urbains et en création des emplois,
  5. 5. le secteur maraîcher est confronté à trois problèmes essentiels : la rareté de l’eau, la qualité des sols et l’insécurité foncière. C’est pour juguler ces contraintes majeures que les participants à la rencontre multi acteurs organisée par la PROPAC en 2012 dans le cadre du projet PAEPARD, ont décidé de faire de la valorisation de l’horticulture urbaine, la problématique centrale du processus de recherche guidé par les utilisateurs ‘ULP’.
  6. 6. CONSTRUCTION DU PARTENARIAT OP – RECHERCHE AUTOUR D’UN THEME DE RECHERCHE
  7. 7. CONSULTATION MULTI ACTEURS Décembre 2010. Participants : OP, Instituts nationaux de recherche, ONG, Organisations régionales de recherche et Universités. Objectifs de la rencontre : Echanger sur les attentes des acteurs vis-à-vis du PAEPARD, de partager des expériences de partenariat entre les OP et les acteurs de la recherche et identifier les besoins de renforcement des capacités de chaque acteur pour consolider la concertation et le dialogue entre les différents acteurs. Il s’est agit spécifiquement d’identifier d’une part les contraintes liées à l’établissement des partenariats inclusifs et équilibrés entre africains et européens en matière de RAD, d’autre part d’identifier les thématiques pouvant faire l’objet des préoccupations communes aux différents acteurs.
  8. 8. CONTRAINTES RELEVES  Implication timide ou tardive des structures de RAD dans la démarche participative  Faible capacité humaine et de moyens d’actions de la RAD (initiatives limitées)  Absence de coordination interne entre les acteurs de la RAD : répartition des rôles pas suffisamment clairs dans les initiatives et actions de la RAD  Faiblesse, voire absence d’une dynamique interne de partenariat : Etat - structures de RAD (SNRA, Universités) – partenaires du développement agricole – populations bénéficiaires  Trop forte dépendance de la RAD et du développement agricole des financements extérieurs  Relative faiblesse de l’approche régionale d’identification des problèmes et de mise en œuvre des démarches de solution.
  9. 9. Domaines de recherche identifiés - Sécurité alimentaire - Pertes post récolte - Financement de la recherche - Valorisation des innovations paysannes. A l’issue de cet atelier, les points focaux identifiés des trois pays retenus Cameroun, Congo et RDC devaient organiser des rencontres au niveau national pour définir 03 thèmes/domaines de recherche et proposer 03 questions prioritaires de recherche. Une revue documentaire devait également être conduite par la PROPAC.
  10. 10. REVUE DOCUMENTAIRE Elle a porté sur le développement de la filière maraîchère au Cameroun, Congo et en RDC. Le consultant recruté par la PROPAC s’est apaisanti sur les facteurs qui régissent l’établissement des exploitations maraîchères, les motivations et la typologie des producteurs, la commercialisation des produits et a formuler quelques propositions de thèmes de réflexion. Cette étude a mis en relief les difficultés rencontrées par les acteurs de la filières : - La sécurisation des exploitations ; - L’accès aux semences de qualité, aux engrais ; - Les inondations régulières
  11. 11. Cette étude a également permis d’identifier les acteurs clés qui pouvaient participer à l’atelier de définition des questions de recherche. Atelier de Brazzaville Définition de la question de recherche
  12. 12. CHOIX DU THEME FEDERATEUR Brazzaville 2013 Participants : OP, IR, ONG Objectifs : - Traduire la problématique du thème fédérateur en question de recherche et de développement - Initier des partenariats - Mettre en place une équipe restreinte pour la rédaction d’une note conceptuelle. - Cet atelier a été animé par deux facilitateurs recrutés pour la mobilisation des partenaires et la recherche des financements.
  13. 13. Au cours des travaux, chacun des trois pays a ressorti un thème à traduire en question de recherche. Ces axes principaux de recherche portaient sur la fertilisation des sols pour le Congo, la gestion de l’eau pour le Cameroun et la sécurisation foncière pour la RDC. C’est la combinaison de ces trois propositions qui a permis d’aboutir à la question fédératrice de recherche suivante : « L’horticulture maraîchère peut-elle répondre aux défis des changements climatiques et du développement urbain en Afrique centrale ? » Une équipe restreinte avait été constituée pour élaborer un draft de note conceptuelle.
  14. 14. NOTES CONCEPTUELLES La première note conceptuelle élaborée par l’ULP PROPAC portait sur la « Valorisation de la filière maraîchère en réponse au changement climatique, à la croissance urbaine et à l’insécurité alimentaire et nutritionnelle en Afrique centrale». Cette note avait pour but de servir de socle pour l’élaboration des futures propositions en fonction des orientations des fenêtres ouvertes par les bailleurs. Trois opportunités ont été saisies par le consortium.
  15. 15. - Appel à proposition CRDI en 2015 - Appel à proposition C2D/Cameroun en 2015 - Appel à proposition UE H2020 en 2016
  16. 16. Appel CRDI/Canada La proposition a été soumise en mars 2015 par le consortium composé de RHORTICAM – Université de Laval/Canada – IRAD – CIRAD – PROPAC – BIOPHYTECH Pays concernés : Cameroun et République Démocratique du Congo Titre du projet : Production d’intrants biologiques issus des sous produits de l’industrie agro alimentaire et valorisation en maraîchage péri urbain en Afrique centrale. Il s’agissait pour cette proposition d’utiliser le trichoderma et ses intrants pour la fabrication des produits de protection des cultures et de fertilisants des sols.
  17. 17. Appel C2D/Cameroun Proposition soumise en décembre 2015. Les principaux partenaires du projet sont : IRAD – UN Y1 – BIOPHYTECH – CARBAP – BIOTROPICAL – ADIFASS et CNOP CAM/PROPAC Titre du projet : Valorisation des trichoderma en horticulture maraîchère et fruitière au Cameroun. Ce projet vise à améliorer le potentiel agronomique des sols maraîchers au Cameroun en développant et diffusant localement des techniques et pratiques promouvant l’utilisation des amendements organiques enrichis au trichoderma ?
  18. 18. Atelier d’écriture de la note conceptuelle C2D/Cameroun
  19. 19. Appel de l’UE H2020 sur les chaînes de valeur inclusives et durables Proposition soumise en mars 2016. Partenaires du projet : PROPAC – CIRAD – IRAD – AGROCOM – CNOP CAM Titre du projet : Appui à la valorisation du potentiel économique de la filière maïs au Cameroun. Ce projet vise à améliorer la sécurité alimentaire à travers le développement durable et la compétitivité de la filière maïs. Il compte mettre une emphase sur la qualité sanitaire des produits et de leurs dérivés notamment en s’attaquant à leur contamination par les mycotoxines.
  20. 20. PRODUITS/RESULTATS OBTENUS - Mise en place d’un cadre de concertation OP – Recherche Afrique centrale. C’est un dispositif de dialogue multi acteurs qui met sur la même table, les leaders paysans, les directeurs des instituts nationaux de recherche des pays de la zone CEEAC, les organisations régionales de recherche (CORAF et PRASAC ) le CIRAD, les CER (CEEAC et CEMAC) et la coordination du PAEPARD comme invité et partenaire financier.
  21. 21. Rencontre du cadre de concertation OP – Recherche en Afrique centrale
  22. 22. - L’amélioration du système de fertilisation des sols engagé par l’Union des Groupements des Exploitants Agricoles de Mayanga, (UGEA) au Congo qui avait présenté la problématique de la fertilité des sols lors de l’atelier de définition de la question recherche à Brazzaville en 2013, a reçu grâce à l’appui de la PROPAC, un financement de 20,5 millions de FCFA = 31 252€ pour la production de la fumure organique et de l’engrais vert à partir l’Échinochloea et de la fiente de poule. - Renforcement des relations entre la PROPAC et les différentes institutions membres des consortiums.
  23. 23. DIFFICULTES RENCONTREES Trouver un partenaire européen qui accepte se rendre disponible et vivre l’expérience avec vous ; La capacité des membres des consortiums à engager les institutions dans lesquelles ils travaillent comme partenaires des projets ; Faible réactivité de certains membres des consortiums dans l’élaboration des notes conceptuelles ; Insuffisance des moyens financiers pour soutenir les coûts de fonctionnement des consortiums.
  24. 24. ENSEIGNEMENTS TIRES - Il est encore difficile pour certains acteurs de développement de concevoir qu’une Organisation Paysannes puisse être le partenaire leader d’un projet de recherche ; - Il est important de disposer d’un répertoire étoffé des adresses de chercheurs européens pour pouvoir trouver la perle le moment venu ; - Les Organisations paysannes doivent renforcer leur capacité à travailler au sein d’un groupe multi acteurs avec des horizons divers.
  25. 25. JE VOUS REMERCIE POUR VOTRE AIMABLE ATTENTION

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