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R. Villano - Conferenza Parigi 2013 (IT)

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R. Villano Conference “Aspects prophylactic and therapeutic against the plague in some Italian states from the fourteenth to the seventeenth century”. . Partendo da un inquadramento storico cronologico, patologico, epidemiologico, demografico, sociologico e letterario della peste, si descrivono le condizioni ambientali e operative di medici e speziali, si esaminano i protocolli di profilassi e si fa una ricognizione sui principali medicamenti impiegati per prevenzione e cura, giungendo ad esaminare in dettaglio, da alcune delle opere più rilevanti in tale disciplina e aggiornate (XVII secolo) rispetto ai periodi epidemici considerati, la preminente precettistica clinica, i protocolli terapeutici, le prescrizioni dietetiche, la composizione dei medicamenti e i più significativi processi per la loro preparazione, ponendo le basi per varie direttrici di analisi comparate. Comunicazione integrale al 41ème Congrès International d’Histoire de la Pharmacie” indetto dal 10 al 15 settembre dall’International Society for the History of Pharmacy, dalla Societé Francaise d’Histoire de la Pharmacie e dall’Acadèmie Internationale d’Histoire de la Pharmacie, con 79 conferenzieri di oltre 30 Nazioni e studiosi di oltre 50 Paesi del mondo (Paris, Universités Paris-Sorbonne UFR, Fac. Médecine Pierre et Marie Curie, Les Cordeliers);

A partir d'une chronologie historique, peste pathologique, épidémiologique, démographique, sociologique et littéraire, nous décrivons les conditions environnementales et d'exploitation des médecins et des pharmaciens, l'examen des protocoles de prophylaxie et de faire une reconnaissance des principaux médicaments utilisés pour la prévention et le traitement , venant d'examiner en détail quelques-unes des œuvres les plus importantes dans ce sujet et la date (XVII siècle) par rapport aux périodes épidémiques considérées, les préceptes les plus éminents des protocoles de traitement clinique, les prescriptions alimentaires, la composition des médicaments et des processus les plus importants pour leur préparation, la mise en scène pour différentes lignes de l'analyse comparative.. Communication integrale à Congrès dans le 41ème Congrès International d’Histoire de la Pharmacie , avec 79 authors de 31 Pays et étudiants de environ 50 Pays du monde entier.

Starting from a historical chronology, pathological , epidemiological, demographic, sociological and literary plague , we describe the environmental and operating conditions of doctors and pharmacists , examining the protocols of prophylaxis and make a reconnaissance of the main drugs used for prevention and treatment , coming to examine in detail some of the most important works in this subject and date (XVII century ) compared to the epidemic periods considered, the pre-eminent precepts clinical treatment protocols, dietary prescription

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R. Villano - Conferenza Parigi 2013 (IT)

  1. 1. R. Villano “Aspetti profilattici e terapeutici contro la peste in taluni Stati italiani dal XIV al XVII secolo”. Partendo da un inquadramento storico cronologico, patologico, epidemiologico, demografico, sociologico e letterario della peste, si descrivono le condizioni ambientali e operative di medici e speziali, si esaminano i protocolli di profilassi e si fa una ricognizione sui principali medicamenti impiegati per prevenzione e cura, giungendo ad esaminare in dettaglio, da alcune delle opere più rilevanti in tale disciplina e aggiornate (XVII secolo) rispetto ai periodi epidemici considerati, la preminente precettistica clinica, i protocolli terapeutici, le prescrizioni dietetiche, la composizione dei medicamenti e i più significativi processi per la loro preparazione, ponendo le basi per varie direttrici di analisi comparate. Comunicazione integrale a Congresso nella Parallel Session II (Chairmains: A. Iwona / S. Anagnostou) del “41ème Congrès International d’Histoire de la Pharmacie” indetto dal 10 al 15 settembre dall’International Society for the History of Pharmacy, dalla Societé Francaise d’Histoire de la Pharmacie e dall’Acadèmie Internationale d’Histoire de la Pharmacie, con 79 conferenzieri di oltre 30 Nazioni e studiosi di oltre 50 Paesi del mondo e le seguenti società e istituzioni Sponsor: Laboratoires Boiron, Eau des Carmes Boyer, Laboratoire Guerbet, IMA France, International Society for Pharmaceutical Engineering (ISPE), LVMH Recherche, OCP Répartition. Con le seguenti personalità: Madame Isabelle ADENOT, Présid. de l’Ordre national des pharmaciens; Madame Marie BOUREAU (Dax); Monsieur Bertrand DELANOË, Maire de Paris; Général d’armée Bruno CUCHE, Gouverneur des Invalides; Général de corps d’armée, Hervé CHARPENTIER, Gouverneur militaire de Paris; Médecin général Inspecteur Jack DOROL, Directeur de l’Institution nationale des Invalides; Général d’armée Hervé GOBILLIARD, ancien Gouverneur des Invalides (Ed. Paris, Universités Paris-Sorbonne UFR, Fac. Médecine Pierre et Marie Curie, Les Cordeliers, 11 set 2013);
  2. 2. R. Villano “Aspects prophylactiques et thérapeutiques de la peste dans certains États italiens du XIVe au XVIIe siècle”. A partir d'une chronologie historique, peste pathologique, épidémiologique, démographique, sociologique et littéraire, nous décrivons les conditions environnementales et d'exploitation des médecins et des pharmaciens, l'examen des protocoles de prophylaxie et de faire une reconnaissance des principaux médicaments utilisés pour la prévention et le traitement , venant d'examiner en détail quelques-unes des œuvres les plus importantes dans ce sujet et la date (XVII siècle) par rapport aux périodes épidémiques considérées, les préceptes les plus éminents des protocoles de traitement clinique, les prescriptions alimentaires, la composition des médicaments et des processus les plus importants pour leur préparation, la mise en scène pour différentes lignes de l'analyse comparative.. Communication integrale à Congrès dans la Parallel Session II (Chairmains: A. Iwona / S. Anagnostou) du “41ème Congrès International d’Histoire de la Pharmacie” (10/15 septembre par: International Society for the History of Pharmacy, Societé Francaise d’Histoire de la Pharmacie; Acadèmie Internationale d’Histoire de la Pharmacie), dans la Bilski Pasquer Lecture Hall, avec 79 authors de 31 Pays et étudiants de environ 50 Pays du monde entier et avec sponsor sociétés et institutions suivantes: Laboratoires Boiron, Eau des Carmes Boyer, Laboratoire Guerbet, IMA France, International Society for Pharmaceutical Engineering (ISPE), LVMH Recherche, OCP Répartition. Avec les personnalités suivantes: Madame Isabelle ADENOT, Présidente de l’Ordre national des pharmaciens; Madame Marie BOUREAU (Dax); Monsieur Bertrand DELANOË, Maire de Paris; Général d’armée Bruno CUCHE, Gouverneur des Invalides; Général de corps d'armée, Hervé CHARPENTIER, Gouverneur militaire de Paris; Médecin général Inspecteur Jack DOROL, Directeur de l'Institution nationale des Invalides; Général d'armée Hervé GOBILLIARD, ancien Gouverneur des Invalides. - Ed. Chiron dpt Histart, pp. 120 (Paris, Universités Paris-Sorbonne UFR, Faculté de Médecine Pierre et Marie Curie, Les Cordeliers, 11 sept 2013);
  3. 3. R. Villano “Aspects prophylactic and therapeutic against the plague in some Italian states from the fourteenth to the seventeenth century”. Starting from a historical chronology, pathological, epidemiological, demographic, sociological and literary plague , we describe the environmental and operating conditions of doctors and pharmacists , examining the protocols of prophylaxis and make a reconnaissance of the main drugs used for prevention and treatment , coming to examine in detail some of the most important works in this subject and date (XVII century ) compared to the epidemic periods considered, the pre-eminent precepts clinical treatment protocols, dietary prescriptions , the composition of medicines and the most important processes for their preparation, setting the stage for various lines of comparative analysis . Integral Communication Congress in Parallel Session II ( Chairmains : Iwona A. / S. Anagnostou ) of the " 41ème Congrès International d' Histoire de la Pharmacie " held September 10 to 15 by the International Society for the History of Pharmacy , the Societe Francaise d'Histoire de la Pharmacie and the Académie Internationale d'Histoire de la Pharmacie , with 79 lecturers from over 30 nations and scholars from more than 50 countries around the world and the following companies and institutions Sponsors : Laboratoires Boiron , Eau des Carmes Boyer, Laboratoire Guerbet , IMA France , International Society for Pharmaceutical Engineering ( ISPE ) , LVMH Recherche , OCP Répartition . With the following personalities : Madame Isabelle ADENOT, Présidente de l’Ordre national des pharmaciens; Madame Marie BOUREAU (Dax); Monsieur Bertrand DELANOË, Maire de Paris; Général d’armée Bruno CUCHE, Gouverneur des Invalides; Général de corps d'armée, Hervé CHARPENTIER, Gouverneur militaire de Paris; Médecin général Inspecteur Jack DOROL, Directeur de l'Institution nationale des Invalides; Général d'armée Hervé GOBILLIARD, ancien Gouverneur des Invalides. - Ed. Chiron dpt Histart, pp. 120 (Paris, Universités Paris-Sorbonne UFR, Faculté de Médecine Pierre et Marie Curie, Les Cordeliers, 11 sept 2013).
  4. 4. RRRAAAIIIMMMOOONNNDDDOOO VVVIIILLLLLLAAANNNOOO “Voilà ce mal qui répand par-tout la terreur, Mal que le ciel en sa fureur Inventa pour punir les crimes de la terre” Diderot et D’Alembert Encyclopédie des Sciences, des Arts et des Métiers Paris (1751) AAASSSPPPEEETTTTTTIII PPPRRROOOFFFIIILLLAAATTTTTTIIICCCIII EEE TTTEEERRRAAAPPPEEEUUUTTTIIICCCIII CCCOOONNNTTTRRROOO LLLAAA PPPEEESSSTTTEEE IIINNN AAALLLCCCUUUNNNIII SSSTTTAAATTTIII IIITTTAAALLLIIIAAANNNIII DDDAAALLL XXXIIIVVV AAALLL XXXVVVIIIIII SSSEEECCCOOOLLLOOO
  5. 5. R. Villano - Aspetti profilattici e terapeutici contro la peste in alcuni Stati italiani dal XIV al XVII secolo 7 Indice 1. Abstract 13 2. Cronologia essenziale 15 3. Premessa 17 4. Cenni epidemiologici globali 19 5. Note storiche epidemiologiche italiane 21 6. Note storiche e letterarie di patologia medica 25 7. Note storiche sociologiche e demografiche 29 8. Introduzione 33 9. Condizione di medici e speziali 37 10. Protocolli di profilassi 42 11. Sostanze per trattamenti di ambienti 51 12. Preparazioni odorose 53 13. Terapie 55 14. Terapie per meno abbienti 59 15. Salasso 61 16. Approfondimenti sul trattato “Instruttione sopra la peste” di M. Michele Mercati 63 17. Approfondimenti sul trattato “Contro alla peste” di Marsilio Ficino 71 18. Appendice 79 19. Note 97 20. Ringraziamenti 103 21. Apparatus fontium 105 22. Macrotesto 109 23. Multimedia 111 24. Bibliografia essenziale 113 25. Profilo sintetico dell’autore 115
  6. 6. R. Villano - Aspetti profilattici e terapeutici contro la peste in alcuni Stati italiani dal XIV al XVII secolo8 J. Bugnin - Moribondo fa la comunione (incisione su legno, Parigi 1525 ca)
  7. 7. R. Villano - Aspetti profilattici e terapeutici contro la peste in alcuni Stati italiani dal XIV al XVII secolo 9 «Quando è la memoria a perdere qualcosa, come avviene allorché dimentichiamo e cerchiamo di ricordare, dove mai cerchiamo, se non nella stessa memoria? Ed è lí che, se per caso ci si presenta una cosa diversa, la respingiamo, finché capita quella che cerchiamo. E quando capita, diciamo: "È questa", né diremmo cosí senza riconoscerla, né la riconosceremmo senza ricordarla. Dunque ce n'eravamo davvero dimenticati. O forse non ci era caduta per intero dalla mente e noi, con la parte che serbavamo, andavamo in cerca dell'altra parte quasi che la memoria, sentendo di non sviluppare tutt'insieme ciò che soleva ricordare insieme, e zoppicando, per cosí dire, con un moncone d'abitudine, sollecitasse la restituzione della parte mancante?» Sant'Agostino
  8. 8. 10 R. Villano - A Incision Aspetti profilat ne di L. Po ttici e terapeuti Pes oghiaghi ( ici contro la pe ste a Firen (in “Storia este in alcuni S nze (1348) a del Rinas Stati italiani da ) scimento d al XIV al XVII di F. Berto I secolo olini)
  9. 9. R. Villano - Aspetti profilattici e terapeutici contro la peste in alcuni Stati italiani dal XIV al XVII secolo 11 “Voilà ce mal qui répand par-tout la terreur, Mal que le ciel en sa fureur Inventa pour punir les crimes de la terre” Diderot et D’Alembert Encyclopédie des Sciences, des Arts et des Métiers Paris (1751)
  10. 10. 12 R. Villano - AAspetti profilatttici e terapeutiici contro la peeste in alcuni SStati italiani daal XIV al XVIII secolo Lamorteuccideconlalanciadueinnamorati.(BreviariodiJostvonsilenen,1493) Miniatureperl’UfficiodeiDefunti(vol.1,f.359r
  11. 11. R. Villano - Aspetti profilattici e terapeutici contro la peste in alcuni Stati italiani dal XIV al XVII secolo 13 Abstract Partendo da un inquadramento storico cronologico, patologico, epidemiologico, demografico, sociologico e letterario della peste, si descrivono le condizioni ambientali e operative di medici e speziali, si esaminano i protocolli di profilassi e si fa una ricognizione sui principali medicamenti impiegati per prevenzione e cura, giungendo ad esaminare in dettaglio, da alcune delle opere più rilevanti in tale disciplina e aggiornate (XVII secolo) rispetto ai periodi epidemici considerati, la preminente precettistica clinica, i protocolli terapeutici, le prescrizioni dietetiche, la composizione dei medicamenti e i più significativi processi per la loro preparazione, ponendo le basi per varie direttrici di analisi comparate.
  12. 12. 14 R. Villano - A P Aspetti profilat Paulus Fü ttici e terapeuti ürst, Il mad ici contro la pe dico della este in alcuni S peste (acq Stati italiani da quaforte, 1 al XIV al XVII 1656) I secolo
  13. 13. Cro zon dal con pro gui div com in O ferm suo cicl me epi in f vol del pes Ma Me A R. Villano - A onologia e a m d ne intorno l’altra; 13 n picchi n ovenienti d idati da K versi marin me proiett Olanda, In ma endem o punto d’ licamente età del X demica. A forma epi lte in Italia la peste; 1 ste si man aghreb ed età Settece A Aspetti profilat essenziale partire d approssim media og diffonders al Mar N 346-53: pa nei Paesi dalla città Khan Djan nai cadav tili oltre le nghilterra, micamente ’origine. a interva XIV secol Anni Vent idemica. A a in forma 1630: epid nifesta 2 v Europa; ento: la pe ttici e terapeuti e dal XII mativo di ni 10-15 si verso l’ Nero da un andemia i mediterra di Caffa in nisberg, g veri o mor e mura del , Germani in Italia; Dopo il 1 alli di circa lo: la pes ti del XV Anni Sett a epidemic demia in n volte in It 1649: pan este abban ici contro la pe secolo s un’epidem anni. 133 ’India ma na parte e in Maghre anei; 12 o n Crimea, giungono ribondi in lla città; 1 ia, Polonia 1353: est 1350 in E a dieci an ste si ma V secolo: tanta del ca. 1537: nord Italia, talia in fo ndemia a ndona il co este in alcuni S si può fa mia di pe 33: in As colpisce la Mesop eb ed Eur ottobre 13 , cinta d’a nel porto nfettati da 1348: grav a e Russia tinzione n uropa rest nni in sing anifesta 5 la peste si XV secol cessa l’an , con picco orma epid Napoli; ontinente Stati italiani da are in E este più o sia il con anche la potamia, l ropa fino 347: dodic ssedio da o di Mess a morti di ve pandem a; dopo il nel sulle ri ta endemi gole region 5 volte in i manifest lo: la pes ndamento o a Milano demica; 16 1656: pa europeo. al XIV al XVII Europa un o meno g ntagio com Crimea e ’Arabia e alla Scan ci galee g tre anni d sina con i peste ca mia con di l 1348: la ive del M ica, ricom ni. Nella n Italia in ta 2 volte ste si man ciclico ep o; XVII se 647: pand andemia a I secolo 15 n conto grave in mincia a e le altre l’Egitto ndinavia, genovesi dai tartari a bordo atapultati iffusione peste si ar Nero, mparendo seconda n forma in Italia nifesta 2 pidemico ecolo: la demia in a Roma;
  14. 14. 16 R. Villano - AAspetti profilatttici e terapeutiici contro la peeste in alcuni SStati italiani daal XIV al XVII RappresentazionedellapestenellaBibbiadiToggenbourg(1411) I secolo
  15. 15. Pre terr Ov d’It mor trap nel con per mis acu L R. Villano - A emessa a p de l’e co ribile epid idio(2) , ch talia, narr rbo l’orig passando le Gallie nosciuto; rdonando, sera strag uta l’epide L Aspetti profilat più antica el mondo episodio b olpirò Far demia inva he raggiun rata da Di gin sua l l’anno ap ed anche e per b ogni stag ge d’uomi emia uccid ttici e terapeuti epidemia 2513, o biblico in raone e tu ade il paes nge la G ionigi, risa l’anno 54 ppresso a in Inghilt ben cinq gione ries ini ovunqu de oltre die ici contro la pe a di peste n o secondo cui “il S utto l’Egit se. Di poc Grecia da ale all’ann 41 nell’Et a Costantin terra, don quant’anni scendole p ue ven fo ecimila pe este in alcuni S nota nella o altri 16 Signore di tto con la o posterio Egitto ed no 2778 d iopia, e, nopoli, po nde toccò i ripetuta pur accon osse(3) ”. A ersone al g Stati italiani da a storia (ca 600 a.C.) isse a Mo a piaga d ore è l’epid d Etiopia. del mondo secondo oi in Italia quasi tutt amente in ncia e fav A Costanti giorno. al XIV al XVII a. 1490 a. potrebbe osè ed Aro della peste demia des . La prim o. “Trasse altri, nel a, nelle Sp to il mond nfuriò, a vorevole, inopoli ne I secolo 17 C., anno e essere onne: io e(1) ” e la scritta da ma peste e questo ll’Egitto, Spagne e do allora nissun facendo ella fase
  16. 16. R. Villano - Aspetti profilattici e terapeutici contro la peste in alcuni Stati italiani dal XIV al XVII secolo18 Lapestediazoth(oliosutela,1630)
  17. 17. Cen Pol pun ann cris pro citt pop con Spa inv tra N R. Villano - A nni epide e C M I lonia ed in nto d’origi ni prima o si demogr ovvenente tà a partire polazione n una ma agna, com vaso tutta l le più grav N Aspetti profilat miologici el 1333 in Crimea e Mesopota Italia; si d n Russia ine, proba ormai imm rafica. Ne da Algier e dai calzo di circa 4 arcia inarr mprese le i la Proven vi della st ttici e terapeuti i globali n Asia, si le altre z amia, l’Ar diffonde p per esting abilmente munizzati. l 1647 “ ri portò la olai e in so 40.000 per restabile isole di M za e furio toria. ici contro la pe i diffonde zone intor rabia e l’E poi in Ola guersi nel perchè lì Vi sono “un bastim a peste in oli 4 mesi rsone(4) . La invadendo Maiorca e M osamente h este in alcuni S e verso l’I rno al M Egitto dal anda, in In l 1353 sul trova i su un disast mento cari Valenza” si contan a morte ne o, nel gir Minorca; ha prodott Stati italiani da India ma ar Nero d ll’altra; n nghilterra lle rive d uperstiti d tro socioe ico di cuo ”: la mala no circa 20 era poi rag ro di poc nel 1649 to a Marsi al XIV al XVII colpisce a da una pa el 1347 a a, in Germ el Mar N dell’episod economico oi e di alt attia si svi 0.000 mort ggiunge a chi mesi, la peste h iglia un’e I secolo 19 anche la arte e la arriva in mania, in Nero, suo dio di 20 o ed una tre pelli, luppa in ti su una altre città l’intera ha ormai catombe
  18. 18. R. Villano - Aspetti profilattici e terapeutici contro la peste in alcuni Stati italiani dal XIV al XVII secolo20 Il martirio di San Sebastiano (santo patrono degli appestati) Incisione dal “Liber Pestilentialis”
  19. 19. Not tutt diff (int l’ep sop con inc pro con par sop alle colp dev dec pop ferm vol neg S R. Villano - A te storich enz dal freq vai tavia, che fusibile ra tossicazion pidemiolo prannatura ntenenti u endi scopp ovenire an ngiunzioni rte di ebr prattutto in e dicerie su pisce con vastandola cennale c polazione( ma endem lte nella s gli anni set S Aspetti profilat he epidem za contare l’antichità quentemen olo, tifo, la parola apidament ni, care gia med ali: l’opini un veleno piati in or nche dalle i astrali. C rei o di l n Francia, ugli “unto n particol a per un tr con dann (5) . In part micamente seconda p ttanta del ttici e terapeuti miologiche e la lebb à e di cui nte causan scorbuto pestilenza te, anche p nze alim dioevale ione più d pestilenz riente che e viscere C’è, poi, an lebbrosi, s , credenza ori” in epi are violen riennio, cu ni enorm ticolare, d e in Italia arte del X XV secol ici contro la pe italiane bra, una si parla g no morie s e, soprat a indica q per cause mentari…) ricorre diffusa è l ziale; un’a producono della ter nche chi p scatenand a che rima demie pos nza l’Ital ui fa segu mi e perd dopo la g a, manifes XIV secol o, due vol este in alcuni S delle ma già nella B sono: mala ttutto, pes qualsiasi g diverse d ). Per ad int la presenz altra ipote o fumi vel rra o dal pensa all’a do così ve ane radica steriori. Il ia ma si uito una c dita di rave pand standosi in lo, due vo lte nel sec Stati italiani da alattie più Bibbia, le aria, fuoco ste bubbon enere di m dal contag spiegare terpretazio za nell’aria esi è quel lenosi, opp cielo a c avvelenam ere e pro ata nella st l contagio diffonde ciclicità en almeno demia del n forma e olte negli olo XVI e al XIV al XVII ù conosc patologie o di Sant’A nica. Va malattia ep gio vero e queste oni natu a di vapor lla di gig pure il mo causa di mento dei p oprie pers toria dand o mortale d e in tutta ndemica r un quart l 1348 la epidemica anni ven e, infine, d I secolo 21 ciute fin e che più Antonio, chiarito, pidemica e proprio morie urali e ri nocivi ganteschi orbo può maligne pozzi da ecuzioni do luogo del 1348 Europa egionale to della peste si a cinque nti e due due volte
  20. 20. 22 nel gra pel del luc per pul igie fog del imm fac l’ep fatt affo pot fini poi acc inse rad gio qua da R. Villano - A XVII sec ano russo liccia è m tipo Xeno e e le loro r abiti e su lci, inoltr enicament gne a cielo 1630 dev memorabi endo ricor pidemia, p tore anche ollati di g tesse entra ire del me i in ogni q cidenti str egne funes do repenti rno, la fur asi più cas duemila Aspetti profilat colo. Le n di cui si microclima opsylla ch o pulci att udiciume( re, è fisi te precario o aperto e vasta l’Ita li la peste rso alla m pertanto, r e le numer gente. “La are con le ese di mar quartiere rani di spa ste di livid ine, senza ria del con sa che no a dodici ttici e terapeuti navi che nutrono a ideale pe eopis. I to tecchiscon (6) oltre ch iologicam o tra anab liquami e lia settent e è conside mediazione rapidamen rose funzi a peste ch e bande al rzo, comin della citt asimi, di p di e di bub a alcun in ntagio and on fosse to mila; più ici contro la pe giungono centinaia er milioni opi neri, so no sull’uom he per cal mente inte bolismo d escrementi trionale, m erata flage e dei Santi nte si diff ioni propi he il tribu lemanne n nciarono, tà, a farsi palpitazio bboni; mo ndizio ant dò sempre occata; in ù tardi, a este in alcuni S a Messin a di topi di pulci in oprattutto mo che co lore corpo egrata al dei granai izi stagnan massimizz ello divino i, come Sa fonde per iziatorie in unale della nel milane prima ne i frequent oni, di leta orti per lo tecedente e crescend poco tem al dir di Stati italiani da na hanno neri cont ndiane pes morenti, ostituisce oreo. La p metabol e catabo nti nelle s zandosi a M o, per cui an Rocco, contagio n luoghi d a sanità a ese, c’era el borgo d i le malat argo, di d o più celer di malat do: in poco mpo il lazz quasi tut al XIV al XVII le stive z taminatori stifere e p escono in un habita presenza d lismo del olismo di strade. L’e Milano. D essa è eso o della M avendo q di culto o aveva tem davvero di Porta o ttie, le mo delirio, co ri, violente ttia. (...) D o tempo, n zaretto (.. tti, arrivò I secolo zeppe di i la cui pestigene cerca di at idoneo di ratti e lle città cloache, epidemia Da tempi orcizzata Madonna: quale co- pubblici muto che (...). Sul rientale, orti, con on quelle e, non di Da quel non ci fu .) montò ò fino a
  21. 21. R. Villano - Aspetti profilattici e terapeutici contro la peste in alcuni Stati italiani dal XIV al XVII secolo 23 sedicimila. Il 4 luglio, come trovo in un’altra lettera de’ conservatori della sanità al governatore, la mortalità giornaliera oltrepassava i cinquecento. Più innanzi, e nel colmo, arrivò, secondo il calcolo più comune, a mille dugento, mille cinquecento; e più di tremila cinquecento, se vogliam credere al Tadino(7) ”. Nel 1649 dal porto di Marsiglia, grazie ai suoi vettori naturali (le pulci dei topi) un’epidemia arriva in Sardegna, dove il viceré di Napoli Juan Alfonso Enríquez de Cabrera ordina eccezionali misure di sicurezza di porti e vie di comunicazione. Dall’isola il flagello giunge a Napoli, già di per sé in gravi condizioni igienico-sanitarie, benché attivo il porticciolo del Mandracchio, creato per capillari controlli doganali sulle merci in transito, “di notte i marinai cercano diletto al Lavinaio sui pagliericci delle vaiasse scambiandosi abbracci e pulci pagando in natura con merce infetta. Sbarcano dalle stive colme di grano zoccole pasciute e trovano rifugio nelle fogne e nuovo cibo nella munnezza e ospitali anfratti tra vasci e munazzè(8) ”. Il 9 giugno 1656 un marinaio napoletano in una locanda a Trastevere si ammala e, ricoverato all’ospedale San Giovanni, muore. Cinque giorni dopo la locandiera e sua figlia muoiono con evidenti segni di peste e così il giorno dopo l’oste. Papa Alessandro VII, senza attendere il responso medico ufficiale, ordina le litanie nelle chiese e annulla la processione del Corpus Domini per evitare un contagio. Inoltre, fa disporre cancelli all’ingresso della Lungara e delle piazze di Trastevere, custoditi da guardie armate con ordine di sparare a vista a chi tenti di entrare o uscire. Il 18 giugno, con un altro morto questa volta per dichiarata causa di peste, sono chiuse le porte del Ghetto riservando il transito solo a 14 giudei per i necessari rifornimenti(9) .
  22. 22. 24 R. Villano - AAspetti profilatttici e terapeutiici contro la peeste in alcuni SStati italiani daal XIV al XVIII secolo
  23. 23. Not pre tras alta “Na nel mor seg mor anc dal Boc Ma tem dav Por le m con vio (...) L R. Villano - A te storich a inf ne att esentano il sudanti san a con emo ascevano l’anguina rte (...) q gni, chi più rivano(11) ” che lo “sbi la paura d ccaccio n anzoni ne muto che vvero (...). rta orienta morti, con n quelle i lente, non ) Da quel g L Aspetti profilat he e lettera peste si fettando i ere e nell taccando l corpo pie ngue e pu orragia pol nel comin ia o sotto quasi tutti ù tosto e c ”. Un ano igottiment della peste el Decam i Promess potesse e Sul finire ale, poi in n accidenti nsegne fu n di rado giorno, la ttici e terapeuti arie di pa manifesta il sangue la forma le vie r eno di mac us all’ingu lmonare c nciamento le ditella i infra il chi meno, nimo cron to delle ge e(12) . Del fl meron men si Sposi: entrare c e del mese n ogni qua i strani di uneste di repentine a furia del ici contro la pe atologia m a nella fo e con i s più viole respiratorie cchie nere uine e sott he portano d’essa a’ certe enfi terzo gio ed i più s nista orvie enti”: un v lagello ner ntre quello “La peste on le ba e di marzo artiere del i spasimi, lividi e d e, senza al contagio este in alcuni S medica orma che intomi de enta che s e. I ma e e strani r to le ascel o a morte ’ maschi e iature (...) orno dell’a senza alcu etano ann violentissi ro della pe o del 1630 e che il tr ande alem o, cominc lla città, a di palpita di bubbon lcun indiz andò semp Stati italiani da è trasme ei bubbon si trasmet alati di p rigonfiame le oppure anche in ed alle fem certissim apparizion una febbre overa tra imo traum este del 13 0 a Milan ribunale d manne nel ciarono, pr a farsi freq azioni, di l ni; morti p zio anteced mpre cresce al XIV al XVII essa per i e delle tte per v peste bub enti di col una febbr un solo gi mmine pari o indizio d ne de’ so e o altro a le cause d ma mentale 348 narra no è descr della sanit l milanes rima nel b quenti le m letargo, di per lo più dente di m endo: in p I secolo 25 contatto macchie ia aerea bbonica lore nero re molto iorno(10) . imente o di futura opradetti accidente di morte e indotto anche il ritto dal tà aveva e, c’era borgo di malattie, i delirio, ù celeri, malattia. poco
  24. 24. 26 tem lazz arr con oltr cal cinq pre spir spe per ind chia con qui Die suo pro prep pro qua par con 338 R. Villano - A mpo, non zaretto (.. rivò fino nservatori repassava colo più quecento, evalenteme rito vitale ecifica(13) ” rmangono dicativame ama Ira nsacrò com indi è, che emerbroec oi effetti; opagarsi, epotente e oposito, ch anto dice ragona ad nferma alt 8., come p Aspetti profilat ci fu qua .) montò d a sedicim della i cinque comune, se vogli ente un “ e: inimico . Agli alb varie op ente una de’ Numi me in Vo e da Morb ck, primo terzo dal il che tu che vale he servirà Galeno d una Fi tresì il Za ure omme ttici e terapeuti asi più ca da duemil mila. Il 4 sanità a ecento. P a mille d iam crede “vapore v o dico no bori del X pinioni de dissertazi i, e Galen to ad Esc bo tutti vi dalla gra lla violenz utto non a dire Di à per defi nel libro iera, che acuto tom. esse le def ici contro la pe asa che n la a dodic 4 luglio, c al govern iù innanz dugento, m ere al Ta velenoso o per qua XVII secol egli ‘illum ione in m no si prot culapio cr iene chiam andezza de za del Ve può rico ivina. Ma inizione d ad Piso potendo, I, lib. 2, H finizioni di este in alcuni S non fosse cimila; più come trov natore, zi, e nel mille cinq adino”. La concreato alità elem lo, poi, ci minati’ ad merito(14) : testa, che reduto allo mato Mal el Male; s eleno, e f onoscere per dare della Peste n. cap. 1 , assalir Hist. med i Mercuria Stati italiani da toccata; ù tardi, al vo in un la morta colmo, a quecento; a pestilen o nell’ari mentale, m irca la de ddetti ai “Lo stes e per fugg ora Dio d e Divino, secondo, d finalmente altra cau una notiz e, e tralas 14. pag. m tutti, abb d. hist. 89, ale, Querc al XIV al XVII in poco t l dir di qu ’altra lett alità gio rrivò, sec e più di nza è con ia, inimic ma per p finizione lavori. Si sso Ippoc gire da q della Med e lo comp dalla grav e dalla fa usa, che zia second sciato per m. 168., batte mol dub. 52, cetano, Sy I secolo tempo il asi tutti, tera de’ ornaliera condo il tremila nsiderata co dello proprietà di peste i riporta crate la uella, si dicina; e mprova il vezza de' acilità di non fia do il mio r brevità dove la lti, e lo pag. m. ylvio, e
  25. 25. d'A dal un con con del R. Villano - A Altri, che ll'universa male, d'o ntiene da ntinuo si i le feb.pag Aspetti profilat anco n ale consen ogni male sua sola, infetta, per g.204, la ch ttici e terapeuti nel molto nso degli A più terri , tutto il f r il che no hiami mal ici contro la pe o la spie Antichi, e M bile, poic funesto, c on è mara le, che mo este in alcuni S egano im Moderni, ché in qua che diviso aviglia, ch oltiplica in Stati italiani da mperfettam dirà, che attro sue p o in tutti he Lindeli n tutti i ma al XIV al XVII mente aut la Peste i principali gli altri io Scoto n ali…”. I secolo 27 torizzato intanto è i qualità mali, di nel Libro
  26. 26. R. Villano - Aspetti profilattici e terapeutici contro la peste in alcuni Stati italiani dal XIV al XVII secolo28 Vittimedellapestedel1348-49(inGillesLeMuisit,Annales,Bruxelles,BibliotequeRoyaledu Belgique–Ms.13076-7,c.24t,-Fiandre,1352)
  27. 27. Not tutt pop pop vitt ner Lon dem qua reg me gra ver Qu cris giu una sull det com I R. Villano - A te storich talia, demogr persone Firenze te le altre polazione polazione time per l ra ha 3.70 ndra la m mografica, asi due se gresso dem edia della ande peste rso il 1300 attrocento si si prolu ngeva all a quantit l’esperien erminare mportamen I Aspetti profilat he sociolog 1348: si rafica; su e a Napo e e 70.000 città, com totale. R di circa ’epidemia 00.000 ab mortalità , dapprim ecoli all’i mografico, vita(17) : d si sarebbe 0 a 17 nel o). Questo ungano olt ’età matur tà di ba nza di po un imbarb nti estrem ttici e terapeuti giche e de verificano u un total oli, 40.00 0 a Siena: mplessivam Resto d’E 100 milio a: la sola I itanti men è di circ a lenta e, incirca att , poi, si ha ai 35 ai 40 e tornati su periodo d mutamen tre il secol ra, pochi a ambini e chi(18) ”. L barimento mi: sopra ici contro la pe emografic o un disa e di 11 m 0 a Geno : tenuto c mente la p Europa: i oni di uni Inghilterra ntre nel 1 ca 300 vi poi, rapid torno al p a una sign 0 anni che ui 25 degl ella peste nto della st lo XIV. E adulti dov di adol La paura o dei costu avanza l’ este in alcuni S che astro soc milioni di ova, 100. onto di qu penisola pe in soli tr ità, si stim a, ad esem 1377 cala ittime al dissima e più basso nificativa e sarebbero li ‘anni bu per risalir truttura de E “siccome vevano por lescenti, e e l’incert umi e la m ’egoismo Stati italiani da ioeconom i abitanti .000 a V ueste cifre erde circa re anni ( mano ben mpio, alla a 2.200.0 giorno(16) drastica, o livello r diminuzi o stati rag ui’ (in Ingh re a 32 ne ella società e solamen rtare il ca e la soc tezza del moderazion in luog al XIV al XVII mico ed u muoiono Venezia, 9 e e dei de a la metà d 1347-50) 30-35 m soglia de 000(15) ; ne ) . La con si stabiliz raggiunto. ione della ggiunti prim hilterra pa l primo qu à e gli effe nte una mi arico di ma cietà si futuro g ne cede il go di ris I secolo 29 una crisi o 60.000 96.000 a ecessi in della sua su una milioni di lla peste ella sola ntrazione zzerà per . Con il a durata ma della are da 34 uarto del etti della inoranza antenere reggeva giunge a l passo a spetto e
  28. 28. 30 com ran imp di Reg det gli colp ino nel add sett sco nel par atte avv ovv rap ebr di ad A reg nei R. Villano - A mpassione ncori fra i portazione Padova, d gimen con ermini og abitanti d pirli. Rag ltre, un’a la caccia dirittura P tembre c omunica). la caccia rlano altra eggiament velenano f viamente idamente rei sotto la sacchegg Avignone gina Giova suoi pos Aspetti profilat e, si evitan i Comuni e della ma dove il m ntro la pe gni cosa di di Padova ggiungano ggressivit all’ebreo apa Clem he conda Nei secol omicida d a lingua, to. Agli in fonti e po ammetto in tutta E a sua prote iarne le e, mentre a anna I di N ssediment ttici e terapeuti no i conta i immuni alattia da u morbo è p este l’eloq i questo m e come lo esse piut tà massim come cap mente VI n annano le li, inoltre, dei presun che vesto nizi del 13 ozzi e in ono tale Europa. Il ezione; Cl case. Le altrove con Napoli nel i provenz ici contro la pe atti con alt e quelli un Comun portato da quente pr ondo! Pos oro padre ttosto Ven mizzata ne pro espiato nel 1349 c e persecu la collera nti colpevo ono in alt 348 comin Savoia al reato e Papa, dal lemente V e Bolle pap ntribuisco l 1348, è c zali per c este in alcuni S tre person contagiat ne all’altro Venezia, reghiera: ssa, tu che fa’ sì che ezia e le t ell’isteria orio (al pu con due B uzioni an a popolare oli, gli un tro modo, ncia a circo lcuni di e la loro canto suo VI vieta di pali , tut ono poco a costretta a compensar Stati italiani da ne, crescon ti. In me o, in partic , pone in “O tu ve e vivi in et e nessuna terre dei s errabonda unto tale Bolle del ntiebraiche e sfocia so ntori: stra , che pre olare l’acc essi, inqui confessi o, invita i i ucciderli ttavia, ha a salvare g a ridurre i rne le per al XIV al XVII no conflit rito al ri colare, un apertura era guida, terno, risp epidemia saraceni”. a dei flag da far int 4 luglio e e sotto p ovente con anieri, div senta dive cusa che g isiti, sotto ione si l clero a p i senza pro anno effet gli ebrei. A tributi de rdite a ca I secolo ttualità e schio di n medico del suo , tu che parmiare abbia a . Dilaga, ellanti e tervenire e del 26 pena di n ferocia ersi, che ersità di gli ebrei o tortura diffonde porre gli ocesso e tto solo Anche la gli ebrei ausa dei
  29. 29. sac man sce don qua alc arti in p con mor pol fore la p neg pos abb com il T circ 450 R. Villano - A cheggi su ni sacrileg empii fatte nna in ab al differen une cilieg ifizioso, p pezzi, fu p ntro il gov rbo non è lveri conta esto. L’inc peste ora gligenza a sti presunt batte in p me descrit Tadino, af ca 64.000 0mila(21) e Aspetti profilat ubiti. A Na ghe non s e in pezzi ito stranie nza col ve ge, appre er semina precipitata verno reo è giunto in aminanti s capacità d a in cerc alimenta e ti untori co particolare tto anche d fferma che 0 abitanti a Roma 1 ttici e terapeuti apoli nel solo svena e sparse ero che a enditore, p esa con arlo con q a dal ponte di voler n alto. Co su i cibi e della Depu ca di scus ufficializz olti sul fat e sull’Itali da Alessan e la popola i(20) ; nel 14.473. ici contro la pe 1656 “ (… ate, ma da fuori del aveva liga perché rig queste a uesto artif e della Ma sterminar orrono vo e pur nelle utazione d santi gi za la dicer tto (19) ”. N ia Settent ndro Man azione di M 1656 le este in alcuni S …) cadder a crudeltà lla città p ato al pett gettò dal aver getta ificio, stra Maddalena. re il popo ci di unto e acquasa di Sanità e iustificativ ria, e con Nel 1630 il trionale m nzoni nei P Milano pe vittime Stati italiani da ro vittime dissuman per pasto to un bam seno nell ato il vel ascinata co (…) La c olo basso ori stranie antiere e i e dei regg ve della l dannati a l flagello n massimizza Promessi S er la peste a Napoli al XIV al XVII innocenti na con san ai cani. ( mbino, per la massa leno col ol pargolo collera pop quando a eri che diff inizia la c genti a con loro igno lla ruota nero della andosi a Sposi che, cala da 25 i sarebber I secolo 31 di mille nguinosi (…) Una r non so comune polvere o, e fatta polare è ancora il ffondono caccia al ntrastare oranza e vengono a peste si Milano, , citando 50.000 a ro circa
  30. 30. 32 R. Villano - AAspetti profilat Tacui ttici e terapeuti inum sanit ici contro la pe tatis Casan este in alcuni S natensis (X Stati italiani da XIV secol al XIV al XVII lo) I secolo
  31. 31. Int dep l’ir livi eso nos Dio mo pec un’ per affe e il ride dic tav mo lor sop suc L R. Villano - A troduzion e im pe ma pravazione a divina c ida impron orcizzata d s, Domine o la comp rbo è para ccati in v esistenza rsone per fermavano l sodisfar ersi e bef evano il m erna ora lto più ciò venissero pravvissuti ccessioni d L Aspetti profilat e parole p mmediatam er le città alattia sia e dei costu che affligg nta del qu dalla già c e” che, in leta difesa adossalme vista di u morigera sfuggire a il bere as re d'ogni c ffarsi esse mettevano a quella ò per l'alt o a grado i, che “… dei beni te ttici e terapeuti peste e c mente alla a bocca a a una sort umi(22) ; lo ge di pesti uarto sigi citata invo una totale a dal male ente duplic una immin ata e più alla malat ssai e il go cosa all'a er medici in opera altra anda trui case f o o in pia … trovan erreni, dim ici contro la pe ontagio i morte anc aperta com ta di cast stesso Pa lenza i cri illo apoca ocazione p e crisi del e. Tuttavia ce: taluni s nente fine timorata ttia; invec odere e l’a appetito ch ina certiss a lor pote dando, bev facendo, s acere(24) ”. ndosi poc menticand este in alcuni S incutono che in giov me una fai tigo divin apa Clem istiani. La alittico(23) popolare “ lla medicin a, la reazi si deprimo e del gen di Dio, ce, “altri andar cant he si pote sima a ta ere, il gio vendo senz solamente I costumi chi, e ab do le cose Stati italiani da terrore p vane età: l ina. Si cre no allo sc mente VI c a peste ner : l’apocal “a fame, p na, affida ione del p ono, prega nere uman evitano c in contrar tando a to esse e di anto male orno e la n za modo e e che cose i non mut bbondanti e passate c al XIV al XVII perché co la peste va ede, inoltr copo di p cita espres ra è consid isse stessa peste, bello esclusiva popolo di f ano penten no e con contatti c ria opinio orno e soll ciò che a e: e così notte ora e senza m e vi sentiss tano, infin per l’er come se s I secolo 33 ollegabili a in giro e, che la punire la ssamente derata la a, poi, è o, libera amente a fronte al ndosi dei ducendo con altre on tratti, lazzando avveniva come il a quella misura, e sero che ne, per i redità e state non
  32. 32. 34 foss usa i co luss diso alcu infe sen anc con sac E q 165 Fio sca san cas men che si p med Cos febb abb R. Villano - A sero, si d ata, però c onviti, le suria sen oneste ma uni casi, ettarsi non nza confes cora in s nsacrata cramento a quasi tutti 56 Papa A oriscono, i aramantici ntini e dev e da cui ntre i con e non fu ch ponea in su dico > e stui abba bre si ve bandonass Aspetti profilat diedero al che vacand taverne e nza freno, aniere, mu anziché p n assolvo ssione ed salute. Gi e l'olio ad eccezio i i frati m Alessandro inoltre, nu , ad esemp vozioni va arrivano ngiunti pia hi li vedes ul letto ma serravano ndonato d enia meno sero, qua ttici e terapeuti lla più sco do in ozio dilizie co trovando utando nu portare gli ono il com estrema u iorno e n degli inf one di que mendicanti o VII ind umerosiss pio: porta ari. Gli am le invoca angendo s sse, e mol alato, que o pianam dalle pers o. Molti ando veni ici contro la pe oncia e d o usavano on dilicate o ne’ ves uove form i estremi mpito gen unzione: “ notte rima fermi. Ne elli che m i e i sacer dice un Giu sime mani ando addo mmalati, da azioni di si tengono lti ne mori elli di casa mente l’usc sone e po erano, c ia alla s este in alcuni S disonesta v dissolutam e vivande, stimenti s e a tutti conforti a nerando lo “molti si c anevano e essun sac iravano a rdoti di T ubileo per ifestazioni sso bocce al canto lo aiuto che o a distanz irono di fa a sbigottiti cio da via oi da cibo he sollici sera; e’ Stati italiani da vita che p mente il p , e giuoch strane e li arredi(2 ai moribo o sconfort confessava esposti su cerdote v ad una qua Trento son r invocare i pagane ette di liqu oro, sono e però re za: “…mo fame, impe i gli dicea a, e non v o, ed acc itavano li ’ diceano al XIV al XVII prima non eccato de hi, scorren disusate f 25) ”. I reli ondi, per p to di un ano quand ugli altar voleva po alche rico no morti(2 e la grazia o compo uidi santi, abbandon estano ina oltissimi m erocchè co ano: < Io v vi tornava compagna i loro che o all’am I secolo n avieno ella gola, ndo alla fogge e giosi, in paura di trapasso do erano ri l'ostia ortare il ompensa. 6) ”. Nel a di Dio. rtamenti amuleti, nati nelle ascoltate, morirono ome uno vo per lo ano più. ato dalla e non li mmalato:
  33. 33. <A fati in s qua sua fort non poc soc foss R. Villano - A cciocché ica lo dì e sullo sogl ando s'add a ventura te da fars n era la vi co di voce ccorso. Im se malato( Aspetti profilat la notte la notte, lio della l dormentav si trovava si a finestr ia molto m e che gli fo mperocchè (27) ”. ttici e terapeuti tu non ab totti tu ste lettiera so va l’amma a la notte ra, stava maestra, e fosse udito è niuno, o ici contro la pe bi per ogn esso de’ co opra ‘l cap alato, se n e conforta mezz’ora quando p , chiaman o pochi vo este in alcuni S ni cosa a onfetti e d po tuo, e n’andava ato di que innanzich pure alcun ndo, quand oleano int Stati italiani da destare c del vino o po’ torre via, e no esto cibo hè person n passava, do gli era trare in c al XIV al XVII chi ti serve acqua, ec e della ro n tornava la mattina na vi valic ed egli a risposto, casa, dove I secolo 35 e, e dura ccola qui oba >. E a. Se per a vivo e casse, se vesse un non era e alcuno
  34. 34. R. Villano - Aspetti profilattici e terapeutici contro la peste in alcuni Stati italiani dal XIV al XVII secolo36 Lapeste(LucaGiordano,oliosutela,1656)
  35. 35. Co epi med Ven dal mag tre salu pro mag i Pr inv Far i va con l’ag mag del amm Laz I R. Villano - A ndizione n coinc epidem corpor anche i demie dici, chiru nezia, ad 1348, d gistrature nobilomen ute pubbl ovvisoriam gistratura rovveditor viati nei ter rmacie. D ari provve nfusa e d ggravante gistrature l’epidemia ministrato zzaretti pu I Aspetti profilat di medici cidenza c miche suc razioni de il ruolo te sono su urghi e spe esempio, destinata a civili eu ni, con il c lica; a fi mente riatt si affi ri alla Sa rritori dell Dal 1423, p edimenti d difficoltos della c minori: a del 142 ori di dota ubblici d ttici e terapeuti i e spezial con il diff ccessive s ell’Arte d erritoriale uddivise eziali. Son una delle a divenire uropee, è compito p ine epide tivato ad fiancano: alute in T lo Stato in però, ai m deliberati sa una v oncomitan i Signori 23, 1440 e azioni fina della città ici contro la pe li fondersi d si verific degli Spe delle spe in qu no attivi i e autorità e nel tem l’Ufficio principale mia, tutta ogni inso il Protom Terra Fer n casi d’em massimi liv da Senato visione u nza di o de Notte e 1450; i P anziarie e ; il Magi este in alcuni S della peste ca il sig eziali, nat ezierie: va uartieri n vari Sta deputate mpo tra le dei Savij di provve avia, l’uf orgenza d medico, rma, spec mergenza velli spesso o e Pien C unitaria d operatività e, gestori Procurato lasciti tes istrato al Stati italiani da e del 134 gnificativo te in età arie città, affidati ati organ al control e più am a la San edere alla s fficio è s di nuove per talu iali funzi sanitaria; o si sovrap Collegio, della tutel à giurisdi del regi ori de San stamentari l Sal, for al XIV al XVII 48 e delle o svilupp signorile infatti, du a com i di cont llo delle f mmirate e nità, comp salvaguard soppresso epidemie une com ionari stra i Soprast ppongono rendendo la sanitar izionale istro di m n Marco d i a favore rnitore de I secolo 37 e ondate po delle e; cresce urante le mmissari, rollo. A farmacie famose posto da dia della e, poi, . A tale mpetenze; aordinari tanti alle o tra loro sovente ria, con di altre mortalità de citra, dei due ei mezzi
  36. 36. 38 fina 147 ina la S per cui nel Sop giu pen del con spe dal Ch farl qua tale des qua Ga des app med R. Villano - A anziari ne 78 e 1485 deguati, s Sanità. Qu riferici di s anche qu la produ praproved urisdizione na di mo Provedad ntro le ep eziali, tutt l’insipienz auliac scr li vergogn ando visita e fallimen scrizione d ante belle lieno, Ipo sinarono c presso nel dici e deg Aspetti profilat ecessari al 5 sono af ono sostit uesti ultim sanità esis uella sulle uzione d dadori a e penale, f orte e, in dor Gener pidemie de tavia, le e za e dalla rive che la nare, poi avano poc nto ci ren della peste e donne, ocrate o co’ lor pa ll’altro mo gli speziali ttici e terapeuti lla gestion ffidate all tuiti dal Se mi, resi sub stenti nello Arti sani dei medi la Sanità facoltà am n seguito ral contro entro e fu epidemie a incompr a peste ne iché non co o punto nde edott e nel Deca quanti le Esculapi arenti, co ondo cena i, in effett ici contro la pe ne ordina le cure d enato nello bito dipend o Stato, ha itarie, com icinali. S à, che da mpliata da o, ulterior o la Pest uori la Re di peste rensione d era è “poc osavano o facevano ti anche ameron af eggiadri g io avrien ompagni e aron con l ti, spesso este in alcuni S aria dei L dei Proved o stesso an denti dalla anno ampi mpresa sup Successiva l 1554 n l 1556 fin rmente ra te, superv epubblica costituisc deriva un’ co vantagg visitare p o e quasi il Boccac ffermando giovani, li no giudic ed amici, li lor pass di fronte Stati italiani da Lazzaretti. dadori al nno con i a magistra i compiti d pervisione amente nel settore no alla com afforzata visore del di Venez cono un’a ’impotenz giosa per per paura tutti i ma ccio che o: “Quant i quali n cati sanis che poi sati!”. La alla peste al XIV al XVII Le epide Sal che, Provedad atura tutti g di vigilanz e e coordin sono ist e sanitario mminazio con l’ist ll’azione zia. Per m autentica za totale! i medici e a del con alati muoio conclude i valorosi on che a ssimi, la la sera v maggior p si rifà al I secolo emie del risultati dori sora gli uffici za(28) , tra namento tituiti i o hanno one della tituzione sanitaria medici e débacle: Guy de e tale da ntagio e ono”. Di e la sua i uomini, altri, ma mattina vegnente parte dei precetto
  37. 37. del (sca libe ven de amm con un chi “no foll trat rifa “in pes sia (29) ” pen dal nel più disp di ogn R. Villano - A l’aforisma appa rapi ero a sed nduti a pes Chauliac mette: “ ntinuamen altro med aramente oi siamo i lia da occ ttandosi d acendosi a prima il stilentia, e presso al ”. A Roma na di mort l’Urbe. N 1630 la d ù esposti: posizione, campagna ni bene ge Aspetti profilat a di ascen damente dicenti cu so d’oro. c, tentato “Per pau nte dalla p dico avigno l’idea pre il prossim cuparsi più di una mal alle raccom più princ e andare n l luogo do a nel 1656 e e confis Nonostante devastazio sui medic , in vari ca a; sugli ap enerando i ttici e terapeuti ndenza ga lontano e uratori im Persino il dalla fug ura del paura, cer onese vici evalente t o di noi s ù della sa lattia così mandazion cipale, e s nel luogo d ove è la m 6 si promu ca dei ben e tante ‘pr ne del mo ci ai qual asi si cons potecari impossibil ici contro la pe alenica “c e torna pi mprovvisat l medico p ga, condiv disonore rcai di pr ino al Pap tra i medi stessi. Nes alvezza de ì rapida e ni di Avic sicuro rim dove è l’a oria. (…) ulga un ap ni, a medic ecauzioni orbo non è li, per tim siglia di v decimati, lità diffus este in alcuni S cito, long ù tardi ch ti che pr personale visa peralt e non o roteggerm pa, Chalin ci e gli o ssuno di n egli altri c contagios cenna, Tom medio è fu aria sana, Si può fu pposito ed ci, chirurg ’, protoco è arginata more coll vivere in ab , le cui ‘b a di riforn Stati italiani da ge fugeas he puoi), ropinano di Papa C tro anche osai fugg i alla men n de Vina operatori s noi è acce che della p sa”. In tes mmaso de uggire dal e non fug uggire dal ditto in cu ghi e cerus olli profila e si abbat ettivo di bitazioni d botteghe’ nimenti di al XIV al XVII et tarde lasciando inefficaci Clemente V da vari gire. Tor no peggio ario, si com sanitari in ecato da propria, t sti autorev el Garbo c l luogo do ggire in luo la città al ui è fatto d sici di allo attici e tera tte innanzi non avern di aree per sono svu medicame I secolo 39 redeas” o campo i rimedi VI, Guy vescovi, rmentato o…”. Da mprende n genere: una tale anto più voli, poi, consiglia ove è la ogo, che contado divieto, a ontanarsi apeutici, itutto sui ne più a riferiche uotate di enti.
  38. 38. 40 All men lazz anc falc Mil Ma alla ino com qua par R. Villano - A la fine del ntre talu zaretti e r che dopo cidia di Sp lano accet aestri Spez a vendita e ltre, cres minciano ali si dovo rte dell’aut Aspetti profilat l ciclo ep uni sono s riscuotend oltre un peziali ope ttano di im ziali, ma e non alla sce il nu ad essere ono accett tonomia. ttici e terapeuti pidemico g sull’orlo do, poi, m decennio. erata dal m mmatricola creando u a composi umero di imposti a tare le isp ici contro la pe gli spezia del fallim molti anni . Dopo la morbo, i d are qualch una sottoc zione dei aggregaz alla categ ezioni del este in alcuni S ali sono in mento per i dopo, in a peste, in dirigenti de he candida categoria farmaci. N zioni prof oria degli l Collegio Stati italiani da n molti lu r aver rifo n qualche nfine, anc el Collegio ato esterno di opera Nel corso fessionali; i speziali o dei Medi al XIV al XVII uoghi quas fornito a c caso non che a cau o degli Sp o alle fam atori abili o di questo ; in dive Statuti in ici, perden I secolo si estinti credito i n isolato usa della peziali di miglie dei itati solo o secolo, ersi casi n base ai ndo così
  39. 39. R. Villano - AAspetti profilatttici e terapeutiici contro la peeste in alcuni SStati italiani daal XIV al XVIII secolo 41 P.BruegelilVecchio,Trionfodellamorte(1562,oliosutela,Madrid,MuseodelPrado)
  40. 40. 42 Pro ind cer pop vel par di L ada stes cam bas due ape cris mis ino dai avv erb mal P R. Villano - A otocolli di oich pro più Fra dossare un a mista a polare sop enosi dei rticolare co Levante f atta a resis sso maroc micia pure stone e a e soli buc erture nece stalli)(31) c scela di so ltre, quand morbi ch vale dell’a e aromati le in quan P Aspetti profilat i profilass hé spesso opensi a ri ù necessar ancia i m a palandra a sostanze prattutto in miasmi s orredo del fino ai pie stere ai ve cchino de e di pelle; completam chi, uno p essarie all contenente ostanze rit do visita i he causan accensione iche per d nto si cont ttici e terapeuti si le terapie itenere ch ria che la medici che ana di toil aromatic n Italia ri si ‘attacch l medico, edi (stoffa leni pestil l Levante infine, ci mento una per parte, a vista pro e il pomu tenute pro il malato s no pestilen e di grand depurare l trappongo ici contro la pe e non mos he “la par a curativa e visitano le-cirée , s che, sinistr itenendolo hino’ alla oltre al gr a che per lenziali), h e, calzoni i sono gu a specie d ma suffi otette, per um ambra otettive, ch si tiene a d nza si rico di fuochi in l’aria dai ono al tanf este in alcuni S strano alcu rte preserv a(30) ”. All’ o i mala sottile tela ro abbigli o capace sua supe rembiule i il suo od ha in gene di pelle anti e cap di becco d cienti per r evitare o ae, spugna he inala in distanza. P orre alla c n cui sono miasmi c fo proveni Stati italiani da una effica vativa è p ’inizio de ati di pes a di lino ri iamento c di imped erficie lisc incerato di ore ed il ere scarpe legati agl ppello, pur ’uccello s r la respir gni perico a o garza n continua Per la purif calefazion o gettati u che si riti iente dai c al XIV al XVII acia, i med più nobile el XVII se ste comin ivestita di che divent dire che g cia e sciv i marocch suo pelo alla polac li stivalett re in maro ul naso (f razione e olo, da due imbevuta azione; il ficazione ne, metod unguenti, r ene diffon corpi abba I secolo dici sono assai, e ecolo in nciano a pasta di ta molto gli atomi olosa. Il hino nero è la più cca dello ti, e una occhino, forato da e con le e piccoli a di una medico, dell’aria o che si resine ed ndano il andonati
  41. 41. R. Villano - Aspetti profilattici e terapeutici contro la peste in alcuni Stati italiani dal XIV al XVII secolo 43 in putrefazione. È poi introdotto l’uso di applicazioni alle narici di sostanze odorose per purificare l’aria direttamente inspirata. Ulteriori precetti profilattici raccomandano: ventilazione delle stanze, uso di buon vino e cibi sani, astensione dal coito nei rapporti sessuali, abluzioni personali con aceto ed acqua rosata. Chi può ingoia pietre preziose per un presunto potere taumaturgico o medicamenti preventivi: vari testi consigliano composti a base di antimonio con zucchero rosato in vino o acqua. Tra i rimedi preventivi contro la peste riportati nell’Hortus sanitatis (1517) compare il “mangiar la mattina uscito dal letto una noce e un fico uniti”; in molti erbari per la prevenzione del morbo si consiglia di lavare i pavimenti con aceto e di strofinarli con aglio e acqua rosata. La fede nelle proprietà terapeutiche dei profumi, unitamente alla passione per i cosmetici ‘ambrati e muschiati’ continuerà in tutta Europa fino almeno alla metà del Settecento. Del resto il ‘diletto dell’olfatto’, oltre che aspetto della filosofia del sensismo, costituisce una risposta dei ceti abbienti ai miasmi della città e alla scarsa igiene personale. Non va sottaciuto, poi, che nei secoli XVI-XVIII, ritenendosi la peste e la sifilide originate dagli odori, è assai diffusa la paura dell’acqua basata sulla teoria ‘scientifica’ del corpo poroso: si sostiene che la malattia passi attraverso i pori e, pertanto, occorre conservare il corpo impermeabile e fare il bagno completo con mille precauzioni e solo in casi rarissimi, addirittura su prescrizione medica(32) (concezione scomparsa solo nell’Ottocento, con la scoperta dei microbi). A Napoli, come spesso in altre città, sono sbarrate e segnate le case dove c’è un decesso e i conviventi sono reclusi in esse mentre gli alimenti sono inviati loro ‘a mezzo panaro dalle
  42. 42. 44 fine men bru men pec con com tutt dov stre cor va rea l’in o i Ott diff ver ‘ba spa ban per pro pre R. Villano - A estre, a sp ntre ai pre uciano anc ntre nelle ce ardente ntagio del munità anc ti gli Stati ve si sosp ettamente rdoni sani considera lizzare u nterruzione il paese c tomano e fondere il rso localit anditori’ c arsa sul ter nditore è rsone, mer oteggersi evenzione Aspetti profilat pese del g eti è vietat che scorte e strade si e per scac lla peste cora inden per prote etta l’esis correlata itari in te ata come una preve e di ogni r considerat dell’Afri l messagg tà o paesi on il com rritorio e, chiamato rci ed anim da questi più antich ttici e terapeuti governo’. S to tumular e di bacca i cammina cciare umo scattano nni. Una ggersi dal stenza di u a ad un’a rra o in m il mezz enzione d rapporto c to potenz ca sono s gio del ris i, le autor mpito di di per lo più o Bando, mali sono i possibili he, la più ici contro la pe Si brucian re appesta alà e pesci a con gra ori letali. misure re delle misu lle pestilen un focolai altra mis mare per ev o più fre delle ma commercia ziale fonte spesso ba schio e de rità civili iffondere ù, analfab Editto, O visti con i veicoli diffusa e este in alcuni S no indume ati nelle ch i salati, ri andi venta Si conver estrittive f ure più im nze è la m io di cont ura di p vitare il co equenteme lattie epi ale e di co e di cont anditi perc ella neces o sanitari questo me beta. L’ord Ordinanza n occhio sp di infezi e meglio d Stati italiani da enti e ogg hiese. A N itenuti por agli o con rsa a dist finalizzate mpegnativ messa al ba tagio. La protezione ontagio. L ente usato idemiche. omunicazio tagio. I p ché ritenu sità di int ie usano essaggio t dine trasm a o Decre paventato one. Una documenta al XIV al XVII etti dell’a Napoli nel rtatori del n torce fum tanza. In t e a proteg e poste in ando di u messa al : l’istituz La messa a o per cer Essa c one con la paesi dell uti pericol terromper persone c tra la pop messo attra eto. Gli a e tutti ce a delle m ata, è l’ist I secolo appestato l 1649 si l morbo, manti di tempi di ggere le n atto da una città bando è zione di al bando rcare di omporta a località l’Impero losi. Per re viaggi chiamate olazione averso il arrivi di ercano di misure di tituzione
  43. 43. fine men bru men pec con com tutt dov stre cor va rea l’in o i Ott diff ver ‘ba spa ban per pro pre R. Villano - A estre, a sp ntre ai pre uciano anc ntre nelle ce ardente ntagio del munità anc ti gli Stati ve si sosp ettamente rdoni sani considera lizzare u nterruzione il paese c tomano e fondere il rso localit anditori’ c arsa sul ter nditore è rsone, mer oteggersi evenzione Aspetti profilat pese del g eti è vietat che scorte e strade si e per scac lla peste cora inden per prote etta l’esis correlata itari in te ata come una preve e di ogni r considerat dell’Afri l messagg tà o paesi on il com rritorio e, chiamato rci ed anim da questi più antich ttici e terapeuti governo’. S to tumular e di bacca i cammina cciare umo scattano nni. Una ggersi dal stenza di u a ad un’a rra o in m il mezz enzione d rapporto c to potenz ca sono s gio del ris i, le autor mpito di di per lo più o Bando, mali sono i possibili he, la più ici contro la pe Si brucian re appesta alà e pesci a con gra ori letali. misure re delle misu lle pestilen un focolai altra mis mare per ev o più fre delle ma commercia ziale fonte spesso ba schio e de rità civili iffondere ù, analfab Editto, O visti con i veicoli diffusa e este in alcuni S no indume ati nelle ch i salati, ri andi venta Si conver estrittive f ure più im nze è la m io di cont ura di p vitare il co equenteme lattie epi ale e di co e di cont anditi perc ella neces o sanitari questo me beta. L’ord Ordinanza n occhio sp di infezi e meglio d Stati italiani da enti e ogg hiese. A N itenuti por agli o con rsa a dist finalizzate mpegnativ messa al ba tagio. La protezione ontagio. L ente usato idemiche. omunicazio tagio. I p ché ritenu sità di int ie usano essaggio t dine trasm a o Decre paventato one. Una documenta al XIV al XVII etti dell’a Napoli nel rtatori del n torce fum tanza. In t e a proteg e poste in ando di u messa al : l’istituz La messa a o per cer Essa c one con la paesi dell uti pericol terromper persone c tra la pop messo attra eto. Gli a e tutti ce a delle m ata, è l’ist I secolo 45 appestato l 1649 si l morbo, manti di tempi di ggere le n atto da una città bando è zione di al bando rcare di omporta a località l’Impero losi. Per re viaggi chiamate olazione averso il arrivi di ercano di misure di tituzione
  44. 44. 46 del terr del Fed doc seg a c imb di u di S San Fed un som util acc san dur pas isol isol Naz un per R. Villano - A la Fede d ra e che ‘f viaggiato de di Sa cumento p guono atten chi lo dev barcazione un porto ( Sanità è ri nità sono di sono il p impiegat matiche de le per u curatament nitario. Se rante la n sseggeri ed lare fisica le due L zareth): s tempo si c r istituzion Aspetti profilat di Sanità, fa fede’, c ore e di co anità, vero particolarm ntamente e compila e, la Pate (da una D ilasciata a il più dell più delle v to del C ella perso una sicur te contro e le imba avigazion d il carico amente i c Lazzaretti sono il pr curavano i ne) e nov ttici e terapeuti attestato ertifica lo onseguenz o e prop mente imp dal mome are. Mentr nte di Sa Deputazion anche in pi le volte b volte picco omune. L ona cui so ra identif ollate da arcazioni p ne la barc o vengono colpiti dal i (corruzio rimo esem i lebbrosi. vo(33) . Que ici contro la pe di cui si d o stato di s za, presum prio passa portante c ento della re l’analo nità, è ne ne Sanitari iccoli agg belle stamp oli e semp Le Fedi ono rilasci ficazione. funzionar provengon a è stata messi in morbo, l one dialet mpio al mo I Lazzare esti luogh este in alcuni S deve mun salute di cu mibilmente aporto sa che le au a stampa fi go docum ecessariam ia investit glomerati u pe munite plici foglie devono r iate insiem Le Pat ri o med no da po attaccata quaranten a Repubb ttale vene ondo di os etti si disti hi recintat Stati italiani da nire chi ini ui gode il e, del viag anitario, è utorità, nel fino a quel mento che mente rilas ta di grand urbani. M e dei noti etti manos riportare me ad og tenti di dici depu orti consid da corsar na. A Vene blica istitu eziana di spedale d inguono in ti presso al XIV al XVII izia un vi paese di p ggiatore st è conside l timore d llo della c accompa sciata dall di poteri), Mentre le P bolli di s scritti com le caratt gni altro e Sanità v utati al c derati sosp ri, l’equip ezia, allo uisce su al i Santa M ’isolamen n vecio (pi i porti m I secolo iaggio di partenza tesso. La erata un di frodi, consegna agna una ’autorità la Fede Patenti di sanità, le mpilati da eristiche elemento vengono controllo petti, se paggio, i scopo di ltrettante Maria di nto, dove iù antico marittimi
  45. 45. sorg ven Olt ess in q A R (co con Pio del qua den qua gua La La per rice rigo con Le inte flus add R. Villano - A gono in v ngono sott tre alla qua ere sottop quel luogo Roma nel n i suoi nsentito so o V, per i c la salute arantena d ntro una b ali vanno anti alle m fine della posta (let ricoloso v evere, con orosissima ntagio. lettere po ernamente ssi postali detti fornit Aspetti profilat varie città toposti a arantena n poste a seq o ha avuto giugno 1 due varc olo con im convalesc dopo la dei sospet bara cope vestiti con mani di ma peste è uf ttere, man veicolo di nservare a disinfez ossono ess e. Lungo i si trovan ti di guan ttici e terapeuti à d’Italia periodi di nei lazzare questro do un decess 1656 si str chi dei p mbarcazion enti dalla convalesc tti appesta erta da sch n una cas arocchino fficialmen noscritti, d contagio e trasmet zione qual sere disin le strade no le staz ti e gremb ici contro la pe e in essi i quarant etti, nei pe omiciliare so. rutturano ponti later ni dal fium Tiberina; cenza”; al ati. Gli a hiavi, cioè sacca da f nero”. nte annunc ispacci, gi o ritenend ttere il co le misura fettate est consolari ioni di di biuli di te este in alcuni S le navi, i tena in te eriodi di ep e, soprattu cinque la rali d’acc me Tevere in via Giu convento appestati s è huomini facchino d ciata l’8 se iornali), g do la carta ontagio, è a tesa a p ternament i o, comu isinfezione la cerata p Stati italiani da i navigant empi sosp pidemie le utto se la f zzaretti: s cesso sbar e); a San P ulia per “l o di Sant’ sono “por i condann di tela ver ettembre d già conside a di per è sottopo prevenire te o anche unque, lun e dove un prendono al XIV al XVII ti e le lor petti di pe e persone famiglia c sull’Isola rrati e l’ Pancrazio; la corrobo ’Eustachio rtati al la nati alla g rde incera dal Papa(34 erata per s sé suscet osta a cap la diffusi e esternam ngo i perc n certo nu con lungh I secolo 47 ro merci estilenza. possono che abita Tiberina ingresso ; a Casal orazione o, per la azzaretto galera, li ata con i 4) . secoli un ttibile di pillare e ione del mente ed corsi dei umero di he pinze
  46. 46. 48 le rac Le epo Per inc Si u Pur atte lun sull L’im disi Le sist all’ si tr Nel ope cas Le A N Vic e ur R. Villano - A lettere, le cogliere e modalità oche. r secoli le aricati del usano legn rtroppo la enzione ne nghezza l’e la fiamma mmersion infezione. lettere so tema ha aceto ed a ratta di let l tentativo eratori cer si, si sparg monete, p Napoli nel cerè emerg rbano pro Aspetti profilat e pongon e bruciare di disinfe e virtù pu lla disinfez ni odorosi a carta si ei passagg estremità a. ne nell’ac no aperte degli inc alcuni man ttere comm o di evita rcano di ab ge calce vi poi, spesso l 1649, ino gono inizi fondo: ttici e terapeuti no su un ogni fram ezione son urificatrici zione dell , sostanze i brucia f gi delle le di una can eto è anc , spruzzat convenien noscritti d merciali o are una p bbreviare iva sulle c o sono abb oltre, nelle iali provve ici contro la pe tavolo, mmento di no state d i attribuite le lettere. e aromatich facilmente ettere sulla nna e nell ch’essa ri te con l’ac nti poiché diventano i di docum parte alm al massim carte o si p bondantem e prime P edimenti a este in alcuni S le aprono carta rima diverse a e al fuoco he oppure e per cui a fiamma o spacco itenuta un ceto, quin é non tut illeggibili menti banca meno dei mo il temp passano a mente lava Prammatic adottati a f Stati italiani da o, le disi asto. seconda d o hanno t e sterpaglie i è neces . Si spacc si infila il n sistema ndi asciuga tti gli inc : danno ir ari. suddetti i po dell’im l forno i fo ate con ace che Sanit fronte di u al XIV al XVII infettano delle zone tranquilliz e. saria una ca nel sen l foglio da molto s ate. Anch chiostri r rreparabile inconveni mmersione fogli. eto. tarie eman un degrado I secolo per poi e e delle zzato gli a grande nso della a passare icuro di e questo resistono e quando enti, gli . In altri nate dal o sociale
  47. 47. “Es la m cor nel pre del dal pro R. Villano - A ssendosi c moltitudin rrenti infer le case in esente Ban l’Abazia d lla pubblic oprii; (…) Aspetti profilat conosciuto ne dei can rmità poss nfette, ch ndo... S’or di S. Anto cazione de I Deputat ttici e terapeuti o il danno ni e porci, sano esse e poi va rdina che onio, ed i el present ti della sal ici contro la pe che può che camm ere gran c uno nell tutti’i pad i padroni te Bando l lute”. este in alcuni S apportare minano pe causa di q ’altre cas droni di de de’ cani, li debbano Stati italiani da e alla salu er la città uelle per se de’ san etti porci, , che fra o ritirare al XIV al XVII ute di ques à, atteso c entrare d ni. Per ta ancorché ore venti nelle case I secolo 49 sta Città che nelle detti cani anto col é fossero iquattrro e, luoghi
  48. 48. R. Villano - Aspetti profilattici e terapeutici contro la peste in alcuni Stati italiani dal XIV al XVII secolo50 OspedaledellaCarità,Infermeria(Parigi,XVIIsec.–incisionediA.Bosse)
  49. 49. Sos erb imp L’a ind di deb qua nel di a con suff de’ spe T R. Villano - A stanze per ra bru bo co ari, per piegando aceto con dicativo, al morti, inf bbano pur arto di ro la stessa c aceto, la c n la stess fficientissim ’ comodi, esa si avrà T Aspetti profilat r trattam le più us uciata su ovini; cor omunque i prevenire aceto e, s calce è a lcune disp nfermi, o rgare nel m tolo di zo camera, c calce che sa calce ma purga pagheran à da ritene ttici e terapeuti enti di am ate sostan legno di l rna, ungh in grado il morb uccessiva anche usat posizioni e convalesc modo segu olfo con le he si avrà sarà nece si bianc . E questo nno la spe ere da i pa ici contro la pe mbienti nze per la larice; zol hie, ghian di sovras bo, si con amente, di to per tra emanate a centi, den uente: cio e finestre à da purga essaria, an chierà du o a’ pover esa e fati adroni di d este in alcuni S a calefazio lfo; mater ndole e p stare il fe nsiglia il strofinarl attare le p Napoli: “ nunciate è in ogni serrate pe are, spogn ncora coll ue volte ri a spesa ca agli op dette case( Stati italiani da one vi son iali maleo peli di v etore dei lavaggio li con agli pareti. Si r “Item ordi che saran camera si er mezz’o niare in ca le porte e f la detta del pubb perai; la (35) ”. al XIV al XVII no: resina odoranti (s vari anima miasmi. I o dei pa io e acqua riportano, niamo che nno ut so i farà bru ora, e poi ato o tinel finestre se camera, lico, ed a metà dell I secolo 51 a di pino sterco di ali), ma In molti avimenti a rosata. a titolo e le case opra, si ciare un faranno lla piena errate, e e sarà rispetto la quale
  50. 50. 52 R. Villano - A Vero Aspetti profilat disegno d Incision ttici e terapeuti del Lazzar ne di F. Bru ici contro la pe retto di Mi unetti, 163 este in alcuni S ilano dura 31 (Racco Stati italiani da ante la pest olta Bertar al XIV al XVII te del 163 relli) I secolo 0
  51. 51. Pre eso pas frag afro nei non Alt al g I R. Villano - A eparazion l pomu garza i chiodi impieg otici e anch stiglie e granze. È odisiache luoghi di n solo del tri prodot gelsomino I Aspetti profilat ni odorose um ambra mbevuta di garofa ati i buc he dalle A profumaz È diffusa dei profu riunione le medicin tti: su que o, dei sorbe ttici e terapeuti e ae, che il di una mi ano, cann ccheri (te Americhe, zioni) ch a, infatti, umi, per cu e di abitaz ne profum esta scia im etti carich ici contro la pe medico fi iscela di a nella e alt erre rossas molto di m he sprigio la cred ui è inval zione soste mate ma, a mperversa hi di ambra este in alcuni S iuta insist aceto in cu tre spezie stre odor moda nel onano le denza ne sa l’abitud enendo le addirittura a fra i ricc a e muschi Stati italiani da entemente ui sono d e. Inoltre, ose, prov XVII seco loro pr lle propr dine di sp virtù salv a, anche d chi la mod io, delle “ al XIV al XVII e, è una s disciolti po sono lar veniente d olo, usate esunte b rietà tera prigionare vifiche e p dei cibi pr da della ci “acque con I secolo 53 spugna o olvere di gamente da paesi per fare enefiche apeutico- essenze perfettive rofumati. ioccolata ncie”.
  52. 52. R. Villano - Aspetti profilattici e terapeutici contro la peste in alcuni Stati italiani dal XIV al XVII secolo54 Somministrazionedelsacramentodellacomunioneadunammalato
  53. 53. Ter ‘ac bol gli di c spa calo pec bas di c Tra figu alc put feb sem gra Alt bub isol T R. Villano - A rapie ra ‘fr o sal ctuali’ (fer lo armeno umori e r cervo in p almato sui ore intern ccati dell’a se di raba camomilla a i rimedi ura la pras une gocce trefazione bri pestile mi di Erba ado. tri rimedi bone pest lamento d T Aspetti profilat le tera regagioni malvasìa; lassi; gli rro infuoc ; alcune te riducente l polvere o i bubboni no e sudor anima. Ai arbaro, erb a. e cure co ssi di ung e al dì in a e corruzi enziali le a Ersicaria e cure c tilentiae” delle perso ttici e terapeuti apie sono delle part ; i depura eliminato cato) e di erre sigill le febbri; limatura, ; lo zaffir re nonché malati, in ba cassia, ntro la pe gere polsi acqua del ione di san foglie sec a, avendo contro la (XVI sec one infetta ici contro la pe o annove ti estreme’ ativi degli ori di su i cauteri ‘ late; l’erba lo zaffera antitossic ro e lo sm é depurato noltre, son coralli ro este riport e narici c cardo san ngue ed u cche o il virtù di r peste son colo) dell ate; boccet este in alcuni S erabili: l ’ con aceto i umori c uperfluità ‘potenzial a ersicari ano, per il co e confo meraldo, p ori della c no sommin ossi, perle tati nell’H on olio di nto e dell’e umori nel succo di raffreddar no desum l’illustre ttine di aro Stati italiani da ’immanca o o acqua orrotti a locali a li’ (vetriol a, dalle pr pallore d ortativo; l’ purificator corruzione nistrati ora e macinate Hortus san i canna e erba scabi malato; p foglie fre re gli umo mibili dalla Gabriele omi di agl al XIV al XVII abile teri di rose, v base di p base di lo, calce roprietà es della cute; ’olio di sc ri e mode e del corp almente el e, cannell nitatis (15 “prendern iosa” per r prendere c sche o l’e ori fino al a trattazio Falloppio lio, aceto, I secolo 55 iaca; le vernaccia purghe e cauteri viva); il ssiccanti il corno corpioni, ratori di po e dei lettuari a la e fiori 17), poi, ne anche ritardare contro le elisir dei ll’ultimo one “De o: dieta; canfora,
  54. 54. 56 rosm pac di v Int Co me med In eva con sem È i tab add and odo cor stri pes ma Sub più ing pip R. Villano - A marino, a cchettini d vino medic torno alla dice Erba se profum dicamenti questo g anescente nfezionare mplici per invalso l’u acco, anz dirittura dato a vis ore che ali rta ed us ingimento stilenziale. ttino), mi bito tutti i alcun di ghiottito, p pe di taba Aspetti profilat assenzio, di piante od cinale con a metà de ario del “ mi e sapo i per la cur grande te medicina e polveri la maggio uso, sia a i si ritien immuni sitare un ( itava intor cii con d di cuore . Allora, chiusi in c sintomi d isturbo e prima di u acco, com ttici e terapeuti olio di s dorifere a n erba beto el XVI se diagramm ori delle ra della pe eatro trag offre anch antipest or parte ter scopo pr e anche i dal morb (…) colpi rno; mi se delle verti e che mi dimentica casa, dove da cui ero c fui in gr uscire di c me ho gi ici contro la pe scorpioni ntisettiche onica, asse ecolo, anco ma dei sa erbe che este. gico della he un altr tose com riacali e co reventivo n taluni c bo pestilen ito dalla p entii colpi igini, del i convinse ando ogn e fumai se colpito sc rado di c casa, una ià detto, este in alcuni S da tener e sospese enzio, ecc ora, è scr apori” in c e rientran a peste, i ro miseran mposte ad ordiali. che terap casi che i nziale(36) : peste, (…) to dal con le nausee ero di es i mio imp ei o sette p omparver continuare dramma d mi sono Stati italiani da re sempre sulla regio .; uso di a ritto da H cui sono e no nella c inoltre, la ndo spetta ddirittura eutico, di venditori “(…) un ) fui soffo ntagio. Fec e ed una ssere atta pegno (er pipate di e ro e così b e le mie di buona o sempre al XIV al XVII e sotto le one del cu aglio. Hermani G elencati di composizi a farragin colo: giun con più fumare p i di tabacc giorno, ocato dall ci una vis ansietà, ccato dal rano le d ccellente t ene che no visite, dop teriaca... state di I secolo e narici; uore; uso Grüße il mese in ione dei nosa ed nge a far di 150 pipate di co siano essendo l’orribile ita assai ed uno l veleno dieci del tabacco. on sentii opo aver e queste grande
  55. 55. gio se q pia più dic ven R. Villano - A vamento t questi buo nta hanno volte i lo e che a L ndevano ta Aspetti profilat tutte le vol oni risulta o giovato g oro coman Londra, d abacco no ttici e terapeuti lte che son ati non so grandeme ndanti. E durante u n furono c ici contro la pe no stato as no stati ra ente a molt si può co una grand colpite(37) ” este in alcuni S ssalito da aggiunti d ti soldati, onfermare de pestilen ”. Stati italiani da ai veleni pe da tutti, g come mi h e qualcosa nza, le ca al XIV al XVII estilenzial li effetti d hanno con a di più; i ase di qu I secolo 57 li. Anche di questa nfermato infatti si uelli che
  56. 56. 58 R. Villano - AAspetti profilatttici e terapeuti S ici contro la pe Sala di osp este in alcuni S pedale Stati italiani daal XIV al XVIII secolo
  57. 57. Ter mac con acq T R. Villano - A rapie per ra sem rut ele cinate, ca nsigliano m qua. T Aspetti profilat meno ab le terapie mi di limo ta e cipol ettuari a annella e medicame ttici e terapeuti bienti e per men one o la cr la. Ai ma base di fiori di c enti a base ici contro la pe no abbient rosta di pa alati, inoltr rabarbaro camomilla e di antim este in alcuni S ti compaio ane abbru re, vengon o, erba c a mentre monio con Stati italiani da ono al po stolito bag no sommi cassia, co per preve n zucchero al XIV al XVII sto della gnato in a inistrati pe oralli ross enzione v o rosato in I secolo 59 teriaca i ceto con er bocca si, perle vari testi n vino o
  58. 58. R. Villano - Aspetti profilattici e terapeutici contro la peste in alcuni Stati italiani dal XIV al XVII secolo60 Regime contro la pestilenza dei medici di Basilea (Lione 1520) I bubboni sono macchie nere correlate all’area di salasso
  59. 59. Sal I R. Villano - A lasso l salass ridurne dal foc sanguis I Aspetti profilat so è prati e la pletora olaio gli u sughe add ttici e terapeuti icato con a) o con te umori corr dirittura ap ici contro la pe tecnica ‘ ecnica ‘rev rotti); alcu pplicazion este in alcuni S derivativa vulsiva’ (d uni spezia i all’ano d Stati italiani da a’ (sull’ar dal lato op ali, invece, degli appe al XIV al XVII rea patolo pposto per , effettuan estati. I secolo 61 gica per r deviare no con le
  60. 60. 62 R. Villano - AAspetti profilatttici e terapeutiici contro la peeste in alcuni SStati italiani daal XIV al XVIII secolo SalaHotelDieudiParigi(incisionesulegno,XVIsecolo)
  61. 61. Ap Me sei con la v fuss non la f hem ope san agg con poc vog chi fleb med si u I R. Villano - A profondim ercati nnanzit cavino medicin evapor cose non nviene la f vena comm se di nece n si trovas flobotomi morrhoide erazioni n ngue si f giungendo n oncie tre co di sale. gliono, che ne ha g botomia, dicamenti usano ‘med I Aspetti profilat menti sul tutto, per del corp ne (dell’ razione oc naturali) flobotomia mune del essità rica sse troppo ia, si potr e, ò scarnif necessitano facci un ovi borran e di miele . Tutto si f e in ogni l gran copi se altri i ‘cose cor dicine ben ttici e terapeuti trattato “ prevenzi po le umid evacuatio cculta, freg ). (…) Ne a, la quale braccio d avarne (in o debile. E rà attacca ificare le o di una clisterio na, buglott e rosato, u facci, qua lunare si c ia, e che umori rdiali’. In nedette’ p ici contro la pe “Instruttio ione si ci dità super ne, che gagioni, e i corpi ad e si facci, destro, ma n caso che E se per qu ar le mig natiche, e preparazi la sera ta, melissa una di zuc ando è sos cavi un po e sia soli abbondan niziando al per ridurla este in alcuni S one sopra ita Avicen rflue” con si fa c e bagni, se dunque ch come vuo a non in g e la peste ualche cag gnatte in e cavarne ione, per precede a, acetosa, cchero ros spetto di p co di sang ito cavars no, si r l terzo gio secondo q Stati italiani da a la peste” nna che n la flebo con l’eser e ne dirà he hanno s ole un dott gran quan e sopragg gione no f su le nat con le co cui: “inna ente con , bettonica sso, tre ro peste, qua gue, il che sene spes riducono orno, se la questa ric al XIV al XVII ” di M. M “consiglia otomia “ò rcitio, as di più so superfluo tore mode tità, affine giungesse) farà sped tiche, & oppette(38) . anzi che herbe co a, e ruta c ossi d’uov anto prima e non si bia sso(39) ”. mescolan a collera a etta: Man I secolo 63 Michele a che si ò con le stinenza, tto nelle sangue, erno, per e, che le la virtù diete fare in su le . Ma tali si cavi ommuni, capraria, vo, & un a. Alcuni asima in Fatta la ndo nei abbonda, nna
  62. 62. 64 R. Villano - AAspetti profilatttici e terapeutiici contro la peeste in alcuni SStati italiani daal XIV al XVIII secolo
  63. 63. elet Ma Bar Set una Tri rice esp acq per ros l’us san liqu ben ino ‘sup dita app am di c con prim ino R. Villano - A tta, Trifer argherite, G rbe di: Va ta cruda. S a notte in foglio e D etta per pellere resi qua di lupp r una notte si e bolo so dello sm ngue; e, po uore di me n coperto ltre, le m perfluità’ a sotto il prezzate p algamate circa 1 dra nsiglia l’as ma di cen ltre, di fa Aspetti profilat a persica, Giacinti e aleriana, B Si deve pe acqua Ac Dittamo B preparaz idui di ma poli, borra e una pol armeno. meraldo(4 oi, un effic ele (onc ii da panni modalità avvalend l ginocch illole di R con vino) amma 3 or ssunzione na si cons ar uso di ttici e terapeuti Rabarbar Smeraldi Buglossa, estare il tu cetosa, di Bianco fatt zione da ateria: scir agine e En vere in un Dopo la 40) : otto gr cace rime ), aceto fo i per indu per prese dosi di cat hio sinistr Ruffo (due ) di cui Av re circa pr di lattov siglia l’ass polvere ici contro la pe ro eletto; d ; Borragin utto e richi Scordio, ti bollire p assumere roppo di a ndiuia. In t n panno l flebotom ani di sme dio segret orte (onc i urre una f ervare da teteri in v ro; oltre e parti di a vicenna ra rima di cen vari grand sunzione di corno este in alcuni S da stempe ne e Ange iudere in u Ruta cap per un po e il giorn acqua aceto tale scirop legato form mia aell’ap eraldo con to: miscel ii) da bere forte sudo alla peste varie parti a ciò so aloe, una accomand na. Alle o di (teriaca di acetosa o di rinoc Stati italiani da erare con elica; Been un panno praia, Torm o’ di temp no succes osa e acet ppo si mes mata da m ppestato s n una dram a di sugo e calda con orazione(41 e con l’e i del corp ono consi di zafferan da un’assu re sette pr a, mitridat a o betton ceronte o al XIV al XVII una decoz n bianco legato e p mentilla, o. Vi è, ssivo all’a tosità di ce scola e vi margherite si consigli mma di an di cipolla n l’inferm 1) . Sono d evacuazion po, sopratt giate le no e una d unzione qu rima di de to) mentre nica. Si co o di alico I secolo 65 zione di: e rosso; posto per Cicorea, poi, una alba per edro con si lascia e, coralli ia anche tidoto di a (onc i), mo a letto descritte, ne delle tutto 4-5 note ed di mirra, uotidiana esinare si e 2-3 ore onsiglia, rno che
  64. 64. 66 dife ter pol un gar acq 5° g stem fan Bez (on Rom pill boc rab ripe sos la s (Ve fich alam suc imp qua R. Villano - A endono il apeutico lvere di to lattovario rofani (dr. qua rosa (l giorno un mperata c nghi; l’8° zaar; il 10 nc. ii), bol ma Turina lole di Ru ccone di arbaro(APP ete il cicl tituito con sera. Altr erbena sup hi secchi e mbicco di cco di lim piegato ne antità di 1 Aspetti profilat cuore da da osserva rmentilla, o di bolo a I e mezz lib. I); il 4 na nocciola con vino o giorno le 0° giorno lo armeno a e in Lo uffo; 13° Verbena P. 1) ; un co o per altr n un ‘bocc ri rimedi a pina), 1 s e circa 20 i bolo arm mone (lib elle epide dramma ttici e terapeuti ai ‘fumi v are(43) : il 1 semi di c armeno (d za), barba 4° giorno s a o del mi o acqua ro e pillole d iii once d (dr. ii); 1 mbardia G giorno: p supina ( omplesso ri 13 gg e cone’ di A appropriat scrupolo d foglie di meno (onc II). In un emie di p tutte le m ici contro la pe velenosi(42 1° giorno s cedro e car dr. VI), ci a di torme si assume itridato (d osa; il 7° di Ruffo; di miscela 11° giorno Galena e polvere di (Erba di lattovario e un amm Acetosa al ti sono: u di rabarba ruta mang I) infuso p n altro fam peste del mattine a di este in alcuni S 2) ’. Vi è p si assume rdo santo innammom entilla (½ circa 1 dr dr. II); il 6 giorno I il 9° gio a: acqua ro o: sugo di in Toscan scordeo San Gio o(APP. 2) ; un manco di q mattino e un boccon aro mastic giate con u per 24 ore moso rime 1348 e d igiuno, fig Stati italiani da poi un in teriaca; il in parti ug mo (dr. II oncia), zu ramma di p 6° giorno dr. e mez orno xii g osa (½ lib i ruta capr na Caprag con acqua ovanni); u n antidoto qualche rim di Trifog ne d’erba cato lenta un po’ di e con aceto edio molt del 1376) gurano olt al XIV al XVII ntero prog l 2° giorno guali; il 3 I), galanga ucchero in pillole di R I dr. di te zza di ant grani di p b.), vino o raia denom ggine; 12° a rosa o v un compo o(APP. 3) . D medio pu lio detto ‘ di San G amente; 2 sale; disti o forte (on to comple , da assu tre 40 elem I secolo gramma o una. ° giorno a (dr. I), nfuso in Ruffo; il rra lenia tidoto di pietra di odorifero minata a giorno: vino; un oso con Di poi, si uò essere ‘alleluia’ Giovanni noci, 2 illato per nc IIII) e esso (già umere in menti tra
  65. 65. cui aris hel allo lim top man sott san tam frut qua l’ob inc am ace pol me gio cice una sug gio seg R. Villano - A : coccole stolochia l enio, been oro, semi matura d’a azi, zaffir ncano le toposta a ndalo, can marisco, ri tti odoros alche volta biettivo è enso, gar are, ecc. I eto(46) . 2° lvere di c scolati “co rno: assun erbita, trif a ‘cucchia go di calen rno: si pro guenti gi Aspetti profilat di ginep lunga e rit n rosso e di basili avorio, co ri, giacinti linee di a ‘dissecc nfora, cort ibes; i ma i, canfora a al giorn seccare l’ rofani, tre Importante giorno: cu ardo santo on un poc nzione di foglio odo aiata’ di s ndula o ve osegue co orni par ttici e terapeuti pro, garofa tonda, gen bianco, g ico e di rno d’Ali i, conserv profilassi camento’ tecce di m alati si de a, acqua d o soprattu aria e prof ementina, e, poi, è tr ura della p o, semi d co di acqu sciroppi orato, cico sciroppo d rbena sup on sciropp ri. Vi s ici contro la pe fani, mace nziana, torm hiaggiuolo cedro, inc icorno, pe a di rose, i con lo e, second melograni evono rinf i rose, san utto con ac fumarla, e laudano, ra gli ‘odo peste per di cedro, b ua di rose o giulebb orea, ecc. di ‘acetos pina o betto i e 1 dr. d sono, po este in alcuni S e, noce m mentilla, r o, doronic censo, bo erle, cora tamarind stile di v do Avice i, mortell frescare c ndalo; la cqua di ro evitando la liquore oramenti’ evacuazio barbe di t e & una g bi lunghi (di cui al ità di ced onica e ‘c di Pillole d i, rimed Stati italiani da moscata, g radice di d ci e ruta, olo armen lli rossi e do, ecc.(44) . vita(45) : l’ nna, tratt a, mele c on cime casa deve ose, salci e a ‘putretud di mele, l’oxirodin one con pu tormentilla gocciola d con aceto l cap. VI) dro’ e a se i si copra di Ruffo d di contro al XIV al XVII gengiuo, z ditamo bia menta, co no, terra e bianchi . Ovviame aria deve tata con cotogne, h di piante e essere ‘b e ninfea. D dine’ usan croco, m no: olio ro urganti ( a e rose p di vino buo osa, erba ). Prendere era 2 o 3 bene e si da assume o l’inap I secolo 67 zedoaria, anco, occole di sigillata, , rubini, ente non e essere fumi di herbeno, fresche, bagnata’ Dunque, ndo aloe, mandorle osato con (la sera): pestati e ono”. 3° alleluia, e spesso once di sudi’. 4° ere tutti i ppetenza
  66. 66. 68 del con acq ced pol alic cinn sian bra ros cor com lim cro meg usa apo tutt apr teri raso mo epi (an R. Villano - A l’appestat nsiglia di p qua di rose dro, aranci lvere di: c corno, am nammomo no inzupp accia del m e e canfo re’ del ma me cerotto moni (on. m co (ana g glio, con ando un pa ostemi si to di dietr rono a me iaca e, pr oio, o mig lto sale(48 ithima a b na onc. v), Aspetti profilat to(47) . Inol prendere s e, fiori di i e pomi oralli, gia mbra, acet o, legno d ate di acq malato co ora. Si cit lato per ‘f o sul cuor mezza), co gr. iii). L acqua cald anno rosso usa un ga ro verso l età, nel sen rima che gnatte, o 8) . Per la base di: ac , malvagia ttici e terapeuti tre, in cas spesso, olt borraggin dolci, vin acinti, sme to, acqua di aloe, ecc qua di rose on acqua d a, ancora, fregament e) ottenut oralli rossi e petecch da di fino o scarlatto allo vivo n la coda” e nso della si raffred calce viv cura de cqua di ro a e aceto ici contro la pe so di sinc tre all’acqu ne e buglo no e zucc eraldi, mar di rose, c. Si consi e e anice, m di rose e t , un ‘linim to’ e, poi, to mescola e semi di hie si sfre occhio, ani o che avvo non ancor e lo si tien lunghezz ddi, lo po a e sapon el fegato ose, assenz (ana onc. este in alcuni S cope o sv ua di rose ossa, viole chero fino rgherite, r di buglo iglia, poi, mentre è b tempie, na mento util spalmato ando: teria i rose ross egano con ice, camom olge il ma ra accoppi ne sull’ap a, molti g ongono su ne, o emp dell’amm zio, epatic iii) e spe Stati italiani da venimento , un giuleb e, acetosa o; il tutto radice di v ossa, di m che le len bene bagn aso e orec lissimo (d su una ‘pe aca (on. i) e (ana dr. n acqua se milla e un alato. Per iato con g postema fi galli e vi m ull’apostem iastri di t malato, po ca, endiui ezie epatic al XIV al XVII o dell’app bbo lungo a, sughi di aromatizz valeriana, melissa, d nzuola del nare viso, g cchie con a da usare ‘ ezza di set ), sugo di mezza), c emplice c n po’ di m ‘cavare fu galline, “lo inché muo mettono d ma; altri u tuorlo d’u oi, si imp a, cicorea che fresch I secolo estato si o con: i limoni, zato con corno di di fonte, l malato gambe e acqua di ‘sopra il ta’ posta i cedro e canfora e calda (o, malvagia) uori’ gli o si pela ore; altri dentro la usano il uovo con piega un a, solatro he. Con i
  67. 67. sop mal che cele sigi cuo cop imp me ced var serp bev di r son d’a d’o cald bol per di d vas avv e i p R. Villano - A pra descrit lato. Cont e “indebili erità del illata e a ocitura di piosament piastratura edicament dro; sugo d ri compon pillo. Vi vuto con v rinoceront no, infine, anice; olio oliva ‘del p daia piena llire per 4 r non inspi dittamo e si di vetr velenamen polsi. Aspetti profilat tti unguen tro la pest iscono l’a veleno à l mitridat altea o e; applica a della pi ti che fan di radice d nenti tra sono anc vino poten te con vin , anche m di scorpio più vecchi a d’acqua ore, fino a irare i vap di foglie ro ed è nto. Si usa ttici e terapeuti nto ed ep te sono an acrimonia i membri to vi sono di ortica azioni di p anta dei p no resiste di dittamo cui: torm cora: sugo nte; rasura no; latte d molti comp oni (presi io che si tr portata a a che dive pori veleno di ruta c anche u a ungendo ici contro la pe pithima si nche cons de i velen i (49) ”. Ol o: olio di a con ste polvere di piedi con enza ai ve o bianco; s mentilla, le o d’aglio di corno i semi di posti per nel mese rovi’: si p ebollizion entano ros osissimi), apraia (an utile com o l’area tor este in alcuni S i effettua siderati ut ni, e ferra ltre alla t i vetriolo rco di ga smeraldo n cipolle c eleni vi è, sugo di rad egno di a con vino d’Alicorn cetrioli, l induzion d’agosto pone l’olio ne e vi si m ssi (turand vi si aggiu na onc. i); me contra racica dell Stati italiani da la cura tilissimi v ando i por teriaca, all con vino allo; vino sotto al p cotte sotto ancora: p dice di an aloe, agri (onc. I); no con vin atte di sem ne della s in numer o in boccia mettono g dosi naso e ungono po ; raffredda avveleno l’appestat al XIV al XVII dei testi ari contra ri, impedis la teriaca o (2 o 3 o vecchio piede scar o la cene pozione di gelica; co imonia co cocco del no; rasura mi di cocu sudorazio o di 100, a di vetro gli scorpio e bocca co olvere sott ato si con e preven o intorno I secolo 69 icoli del avveleni scono la di terra gocce); o bevuto rnificato; ere; tra i seme di ocitura di on vino, lle Indie di corno uzze. Vi one: olio con olio posta su ni vivi a on panno tilissima nserva in ntivo da al cuore
  68. 68. R. Villano - Aspetti profilattici e terapeutici contro la peste in alcuni Stati italiani dal XIV al XVII secolo70 Parigi:ilsontuosoOspedaleSaintLouis–incisionedelprimo‘600 (considerato“ilpiùvasto,belloecomododelmondo”volutodaEnricoIVeMariade’Medici, avendolemalattie“pestifere”resoinsufficienteilvecchioHôtelDieu)
  69. 69. Ap trem rott bol 2), que otte erb l’im tera poi usa Sem agg vele “qu imp esse alq I R. Villano - A profondim n quest impias & gran fermen mentina; s tura aggi llito con c fichi secc ercia usata enuto cuo e: conso mpiastro d apia d’urto i sostituita are “dove mola di cru giunta di eno dentr uando la piglia cor ere ancor quanto diss I Aspetti profilat menti sul t’opera pe stri forti: no pesto, p nto; sterco sterco um iungendo cenere(50) . chi (dieci) a dai tint cendo oli olida, sca di Galeno: o con emp a da una t non c’è usca (man teriaca: s ro”). Vi bolla è m rrodendo, ra più tem seccament ttici e terapeuti trattato “ er i bubbo 1^ ricetta= per egual o di pas mano (“se sopra mi Vi sono, p con mele tori (parti io bollente abbiosa, a piantagg piastri e ro terapia di colore m nipoli due) secondo a sono, poi molto ner & dilatas mperatame to, & reso ici contro la pe “Contro a oni si con = “Recipe parte”; C ssero con nò fussi f idolla di p poi, gli im (q.b.); ca 4), calcin e di olive agrimonia gine, lenti, ottori forti mantenim olto verd ) cotta in a alcuni auto i, gli imp ra, & coc si”, sapen ente nella olutione co este in alcuni S alla peste” nsiglia l’us e fichi & ir Colombina n sugna d fastidioso” pane intin mpiastri f antarelle co na (p.ti 6 e nere con a, bretoni pane di c i, onde ev mento con de, o ross aceto; ass ori megli piastri te cente sop ndo che “ caldezza, on caldezz Stati italiani da ” di Mars so di rott reos, cioè a con aceto di porco; ”) “per ro nta in oli forti: orpi on olio di 6) mescola n la cener ica e ar crusca cot vitare forti impiastr o, o nero a, nitro e m o senza p emperatis pra modo, “le cose c , & sieno za tempera al XIV al XVII ilio Ficino tori comp barba di o; opopon ; vetro p ompere e io bollent mento e p sapone; c ate con im re e aggiu ristolochia tti in acqu i infiamma ri tempera o, & corr mele (con perché “m ssimi(53) d & molto che poni, disseccat ata”. “Rec I secolo 71 o osti e di gichero, naco con pesto in dopo la te”; olio pepe (dr. cenere di mpiastro unta di 5 a. Vi è ua(51) . La azioni, è ati(52) da rosione”: n o senza manda il da usare o presto debbone tive, con cipe:
  70. 70. 72 R. Villano - AAspetti profilatttici e terapeutiici contro la peeste in alcuni SStati italiani daal XIV al XVIII secolo
  71. 71. mel opp Per che pia dal dise Qua d’o ved bra pes dep Cap e B Nel Cat mal fich mal dop o q Me gal R. Villano - A lagrane ag pio, cortec r la mitiga e s’intende ga, ma in l forno, int ecchi l’imp ando levi orzo cò me di la piag anca orfin stato e mes posito si c p. XXI so Barbari, m l Cap. XX telani”. P lvavisco, hi secchi g lvavisco, po averli p q.b.). Talun entre, se lina. Se la Aspetti profilat gre taglia cce di mel azione de e delle bol ntorno” po tinto in vin piastro di lo impia ele”. “Per ga gia mo na, barba scolato be ola e si ag no trattate assime sec XI si tratta er matura gigli, elle grassi (20) branca or pestati, si ni aggiung si vuole a bolla è v ttici e terapeuti ate a spicc lagrane (d ell’ardore lle molto n orre spesso no acetoso i subito, so astro lava r far cade ortificata, di malva ene con su ggiunge a e le cure “ condo l’us ano “certe azione di ecampana ), semi di fina, erba aggiunge gono ‘lum un’azione verde o ne ici contro la pe chi e cotte dr. 1), ver e e dolore nere e cor o “midolla o, o sugo opraponi f con vino ere la carn ordina s avisco, he ugna di po alla colatu “secondo l so de’ gl’I e cose sec i pelle mo a, cocome fieno grec violaria ( sugna di ache con e più deli era o corr este in alcuni S in aceto rderame, g e della po rrosive”; i a di pane di piantag foglie di p o brusco, ne trista d subito, ch erba vinca orco e bitu ura un po’ l’intention Italiani”. condo l’us olto ‘dens ro alpinin co e di lino (manipolo porco fres la scorza’ icata, si rosiva, “si Stati italiani da e pestate; giusquiam ostema(54) n cui si co fresco, & ggine (…) piantaggin o acetoso dalla poste he la carn a, foglia d uro antico ’ di cera e ne de’ dot so de Med sa’ si con no e cipo o (onc. I), o i) cotti a sca liquef ’ pestate. aggiunge i doccia c al XIV al XVII acacia, d mo bianco vi è un “ onsiglia: “ & caldo co ) & accioc ne. o, poi pon ema(55) ”, “ ne morta di malva e dopo 3 e mastice” ttori Greci dici Spagn nsigliano: b lla (libra foglie di lungo in fatta e cola grasso fr on acqua I secolo 73 draganti, e vino”. “capitolo “nò su la ome esce che nò si ni farina “quando caggia: (onc. I) giorni a . Fino al i, Latini, nuoli, & barbe di mezza), malva e acqua e, ata (li. I, fresco di insalata
  72. 72. 74 cald com Un pol pul sap Vi per amb spri da m Si d inc maz fior Un sco Al pot & s Per col Per pro R. Villano - A detta, per mposto: tu rottore fo lverizzato lito; se si pone da pa sono, poi rsonale c bienti; us igionati “p molti fuoc deve camb enso, trem zzo di rut ri freschi. ’altra rice orza di ced naso si ti tentia con suo odore, r i ricchi, i lo uno sm r i poveri oposito, D Aspetti profilat rché il sa uorlo d’uov orte, da no (onc. mez vuole un’ anni. , un’ampi che assist o di aceto portando chi in casa biare spes mentina, g ta o di que tta di “sal dro. ene una s tra’veleno , & prima inoltre, si meraldo “l i, invece, Dioscoride ttici e terapeuti angue nò vo con po on usare s zza) mesc ’azione an a serie di te i mala o per lava in mano g a(57) . so la bian ginepro, a erciola e m lutifero od spugna bag o, nessuno si gettere consiglia a virtù de si consig afferma a ici contro la pe si rappig oco sale e c sulle bolle colata a gr ncora più istruzion ati(56) : us are; uso d gran lumi ncheria, so alloro; è b menta, me dore” è: ac gnata lega o animale ebbe nel fu di bere o l quale è t glia la ra addirittura este in alcuni S igli” e, po con sugna e ma intor rano pesto violenta ni per la p o di trem di profum iera, o mo oprattutto d bene avere elissa con cqua di ro ata a legn velenoso uoco, che s tenere in b tanta cont adice del a di lavar Stati italiani da oi, si usa a di porco rno, è: pol o (onc. I) si aggiung profilassi mentina p mi e di fum olte bracc del busto, e in mano n mirto; è se, aceto r no di frass s’accosta si accosta bocca o to tra i veleni rafano s rsi le man al XIV al XVII a un rotto vecchia in lvere di v e posto s gono calc ambienta per sanifi mi di buo ia bene a e profum o melaran bene aver rosato, ma sino che h a alla sua asse a ques occare o p i”. selvatico ni con i su I secolo ore così nsalata. vetro ben su panno e viva e ale e del care gli oni odori ccese” e marla con nce e un re avanti alvagia e ha “tanta a ombra, sto”. portare al e, a tal uoi semi
  73. 73. pes Suc che & f por dod da m col Non tard Son dal glo mer var zaf Tra illu me all’ di d e c zaf R. Villano - A stati con ccessivam e secondo ferite vel rtandola a dici”, prov miniere si or vino bi n manca di(59) ”. no elencat lla pestile riose di ravigliosa ri ingredie fferano(APP a i rimed ustri, & alt sso in un altezza de dittamo bi canfora(APP fferano, se Aspetti profilat aceto e mente è cita Serapone lenose, & al collo, veniente iriane, orie anco chiar tra i con te, ancora ntia, & so Giovanni amente pre enti, tra cu P. 4) . di secreti tri” posti “ fazzolett el cuore; p ianco, corn P. 5) ; latto nape, torm ttici e terapeuti di toccar ata la piet e e Rafis “ giova pi & metten entali, ind ro. nsigli di p a, varie pi ono prova i Damasc eservano ui: pimpin testati co “a benefic o di alcun polvere d no di cerv varo di B mentilla, d ici contro la pe e, poi, i tra di Bez “resiste a igliandola ndola in b diane, che profilassi illole(60) r ate, et mo ceno (una i corpi da nella, que ontro la p cio univers ni partico el Medico vo arso, bo Bologna c dittamo, no este in alcuni S serpenti zahar(58) , tutti i vele a dentro, bocca (…) può esser “fuggi pr ritenute “o olto comm a panacea alla pestil erciuola, m peste “da sale(61) ” v lari tessut o Maestro olo armen contenente oce vomic Stati italiani da senza av altro pote eni caldi & & ponen ) la sua re di 3 col resto, & d ottime a p mendate”, a per tant lentia” e s mirra, alo molti hu i sono: ar ti e posto o Mingo d no, sandali e albume ca e teriaca al XIV al XVII verne noc ente contra & freddi, ndola di f presa è d ori e la m di lungi, preservare tra cui le ti mali) “ sono comp e, bolo ar uomini gr rsenico cr sopra la da Faenz i rossi, tor d’uovo s a(APP. 6) . I secolo 75 cumento. avveleno & morsi fuori, & di grani migliore è & torna e l’uomo e Pillole “le quali poste da rmeno e randi, & istallino camicia za a base rmentilla odo con
  74. 74. 76 Ma um bas dec (APP Tra agg acq Il 5 si c Al dop otte prin ruta inc mag con Il 6 torm ino sale Il 7 R. Villano - A anardo da mori soprat se di oss cozione di P. 7) . a i purga gregative qua di bett 5° giorno s considera s posto di u ppia di un enuto me ncipalmen a, semi d enso, ro ggiorana, nservato in 6° giorno mentilla, r ltre, di m e. 7° giorno p Aspetti profilat a Ferrara ttutto dai simele (o cicoria) e anti (dal compost tonica. si sommin sempre di una dramm suo antid escolando nte da: san i finocchi se secch agarico, n vasi d’ar il Manan radice di mangiare d prescrive v ttici e terapeuti a, poi, co soggetti s sciroppo e acqua di 4° giorn te da aloe, nistra teria qualità af ma di teria doto lattov un elett ngue secco io, comin he, pepe, zafferan rgento o, i ndro presc cinquefog ue noci, d verbena. ici contro la pe nsiglia do sanguigni o acetoso i bettonica no di ter , agarico, aca, ma se ffidabile. aca scaden vario(APP. tuario di o di oca, c o, anice e , valerian no e ma in ripiego, crive una glio e sem due fichi s este in alcuni S opo un sa e solo se o semplic a da assum apia) il M rabarbaro e ottima, d nte, il Man 8) mele a capretto e e rape, ra na, cinna astice. Ta , di vetro. polvere m mi di cedr secchi, ve Stati italiani da alasso pe in invern ce mescol mere per 3 Manardo o, diagridi dato che in nardo pres ad una p anitre ma adici di ge ammomo, ale antid mescolata ro e cardo enti foglie al XIV al XVII r espeller no, un pre lato ad a giorni all prescrive , da assem n tale epoc crive una polvere c aschio e fe enziana, t , mirra, oto deve a vino a o santo; pr e di ruta c I secolo re cattivi eparato a acqua o l’alba(62), e pillole mere con ca non la quantità omposta femmina, trifoglio, assaro, e essere base di rescrive, con poco

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