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Livre blanc RSE

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Les meilleurs pratiques de responsabilité sociale d'entreprise des acteurs de la banque, de l'assurance et de la protection sociale.

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  • 1. LIVRE BLANCLES MEILLEURES PRATIQUES DE RESPONSABILITE SOCIALE D’ENTREPRISE DES ACTEURS DE LA BANQUE, DE L’ASSURANCE ET DE LA PROTECTION SOCIALEANALYSE BASEE SUR LA NORME DE RECOMMANDATION ISO 26000 JUILLET 2011
  • 2. ETRE RESPONSABLE, C’EST RENTABLELa démarche de Responsabilité Sociale des Entreprises sera le paradigmemanagérial des années 2010 au même titre que les Nouvelles Technologies del’Information et de la Communication dans les années 2000 ou les normesqualité dans les années 90.L’exigence des « consom’acteurs », le renforcement du cadre réglementaire etlégislatif, la demande accrue de transparence et de bonne gouvernance par lesrégulateurs, agences de notation et analystes financiers et la pénurie de talentsconduiront nos entreprises à définir leurs politiques, leurs actes et leurscomportements au regard de leur responsabilité sociale.Des forces positives accentuent également ce nécessaire virage stratégique : lapossibilité de vendre un produit ou un service labellisée RSE (garantie dequalité sociale et environnementale) pour résister aux pays émergents, voireaux compagnies low cost, et le formidable potentiel d’innovation et dedifférenciation offert par une meilleure interaction avec l’environnement.In Fine, c’est la capacité de développement et de rentabilité des entreprises quisera directement impactée par la complétude et l’efficacité de la politique RSEdéployée.Car être socialement responsable, conduit nécessairement à accroître et / oupérenniser la performance financière. Les sociétés agissant dans le domainedes services financiers (Banques, Assureurs, Mutuelles, Institutions dePrévoyance, Courtiers), de par leur position centrale dans l’économie,profiteront à plein des effets positifs d’une démarche RSE globale et continue.Que ce soit en termes de création de produits innovants et performants, demobilisation et d’implication des collaborateurs, de fidélisation et derentabilisation du portefeuille clients, d’image et de notoriété ou encore deréduction des frais généraux, la démarche RSE apporte des réponses durableset pertinentes. A terme, nous pensons que le niveau d’engagement RSEdifférenciera les acteurs et permettra aux meilleurs de prendre une longueurd’avance. 2
  • 3. Contrairement à l’opinion publique généralement répandue, les acteurs desservices financiers se sont engagés depuis longtemps dans une démarche RSE…Mais souvent de manière parcellaire, selon la sensibilité du dirigeant,discontinue en fonction des priorités budgétaires et sans ligne directriceclairement affirmée. De plus, ces entreprises ont souvent cherché à biendissocier ce qui relève du social de ce qui relève de l’économique. Or, il ne peuty avoir d’action durable et pérenne dans le domaine social sans retour surinvestissement… Et la performance économique se nourrit à court, moyen etlong terme des décisions prises en matière de comportement socialementresponsable.L’enquête que nous avons menée démontre clairement que les acteurs étudiéssont réellement engagés dans une démarche RSE mais qu’ils doivent laglobaliser, la pérenniser et surtout en faire un axe majeur de développement.Nous espérons que ce livre blanc participera à valoriser l’action du secteur dansce domaine et donnera envie aux firmes d’aller plus loin et d’en faire unvéritable enjeu stratégique. Olivier ARROUA Associé Selenis olivier.arroua@selenis.fr 01 74 70 48 72 http://www.selenis.fr 3
  • 4. TABLE DES MATIERES32 ENTREPRISES ETUDIEES ................................................................................................................................................. 8LES PRATIQUES RSE SELECTIONNEES PAR SELENIS.............................................................................................................. 9LES 10 MEILLEURES PRATIQUES RSE ................................................................................................................................. 12AXE 1. GOUVERNANCE DE L’ORGANISATION ........................................................................................................... 13RESUME DE LA NORME .................................................................................................................................................... 15RESULTATS ECONOMIQUES ATTENDUS ............................................................................................................................ 15QUELQUES CHIFFRES SUR LES ENTREPRISES ETUDIEES ..................................................................................................... 15ETUDE DETAILLEE ............................................................................................................................................................. 16 PRATIQUES COURANTES ............................................................................................................................................................. 16 PRATIQUES ORIGINALES.............................................................................................................................................................. 18 PRATIQUES DISTINGUEES PAR SELENIS ........................................................................................................................................... 20AXE 2. DROITS DE L’HOMME ....................................................................................................................................... 23RESUME DE LA NORME .................................................................................................................................................... 25RESULTATS ECONOMIQUES ATTENDUS ............................................................................................................................ 25QUELQUES CHIFFRES SUR LES ENTREPRISES ETUDIEES ..................................................................................................... 25ETUDE DETAILLEE ............................................................................................................................................................. 26DOMAINE D’ACTION 3. PREVENTION DE LA COMPLICITE ................................................................................................. 26 PRATIQUES ORIGINALES.............................................................................................................................................................. 26DOMAINE D’ACTION 8. PRINCIPES FONDAMENTAUX ET DROITS AU TRAVAIL .................................................................. 27 PRATIQUES COURANTES ............................................................................................................................................................. 27AXE 3. RELATIONS ET CONDITIONS DE TRAVAIL ....................................................................................................... 29RESUME DE LA NORME .................................................................................................................................................... 31RESULTATS ECONOMIQUES ATTENDUS ............................................................................................................................ 31QUELQUES CHIFFRES SUR LES ENTREPRISES ETUDIEES ..................................................................................................... 31ETUDE DETAILLEE ............................................................................................................................................................. 32DOMAINE D’ACTION 1. EMPLOI ET RELATIONS EMPLOYEUR/EMPLOYE ........................................................................... 32 PRATIQUES COURANTES ............................................................................................................................................................. 32 PRATIQUES ORIGINALES.............................................................................................................................................................. 37 PRATIQUES DISTINGUEES PAR SELENIS ........................................................................................................................................... 38DOMAINE D’ACTION 2. CONDITIONS DE TRAVAIL ET PROTECTION SOCIALE ..................................................................... 40 PRATIQUES COURANTES ............................................................................................................................................................. 40 PRATIQUES ORIGINALES.............................................................................................................................................................. 41 PRATIQUES DISTINGUEES PAR SELENIS ........................................................................................................................................... 42DOMAINE D’ACTION 3. DIALOGUE SOCIALE ..................................................................................................................... 43 4
  • 5. PRATIQUES ORIGINALES.............................................................................................................................................................. 43DOMAINE D’ACTION 4. SANTE ET SECURITE AU TRAVAIL ................................................................................................. 44 PRATIQUES ORIGINALES.............................................................................................................................................................. 44 PRATIQUES DISTINGUEES PAR SELENIS ........................................................................................................................................... 45DOMAINE D’ACTION 5. DEVELOPPEMENT DU CAPITAL HUMAIN...................................................................................... 46 PRATIQUES ORIGINALES.............................................................................................................................................................. 46AXE 4. L’ENVIRONNEMENT .......................................................................................................................................... 49RESUME DE LA NORME .................................................................................................................................................... 51RESULTATS ECONOMIQUES ATTENDUS ............................................................................................................................ 51QUELQUES CHIFFRES SUR LES ENTREPRISES ETUDIEES ..................................................................................................... 51ETUDE DETAILLEE ............................................................................................................................................................. 52DOMAINE D’ACTION 2. UTILISATION DURABLE DES RESSOURCES .................................................................................... 52 PRATIQUES COURANTES ............................................................................................................................................................. 52 PRATIQUES ORIGINALES.............................................................................................................................................................. 61 PRATIQUES DISTINGUEES PAR SELENIS ........................................................................................................................................... 63DOMAINE D’ACTION 3. ATTENUATION DES CHANGEMENTS CLIMATIQUES ET ADAPTATION............................................ 64 PRATIQUES COURANTES ............................................................................................................................................................. 64 PRATIQUES ORIGINALES.............................................................................................................................................................. 67 PRATIQUES DISTINGUEES PAR SELENIS ........................................................................................................................................... 69DOMAINE D’ACTION 4. PROTECTION DE LENVIRONNEMENT, BIODIVERSITE ET REHABILITATION DES HABITATS NATURELS........................................................................................................................................................................................ 71 PRATIQUES COURANTES ............................................................................................................................................................. 71AXE 5. LOYAUTE DES PRATIQUES ................................................................................................................................ 73RESUME DE LA NORME .................................................................................................................................................... 75RESULTATS ECONOMIQUES ATTENDUS ............................................................................................................................ 75QUELQUES CHIFFRES SUR LES ENTREPRISES ETUDIEES ..................................................................................................... 75ETUDE DETAILLEE ............................................................................................................................................................. 76DOMAINE D’ACTION 1. LUTTE CONTRE LA CORRUPTION.................................................................................................. 76 PRATIQUES COURANTES ............................................................................................................................................................. 76DOMAINE D’ACTION 2. ENGAGEMENT POLITIQUE RESPONSABLE .................................................................................... 77 PRATIQUES COURANTES ............................................................................................................................................................. 77DOMAINE D’ACTION 4. PROMOTION DE LA RESPONSABILITE SOCIETALE DANS LA CHAINE DE VALEUR ........................... 78 PRATIQUES COURANTES ............................................................................................................................................................. 78 PRATIQUES ORIGINALES.............................................................................................................................................................. 79 PRATIQUES DISTINGUEES PAR SELENIS ........................................................................................................................................... 80 5
  • 6. AXE 6. QUESTIONS RELATIVES AUX CONSOMMATEURS.......................................................................................... 81RESUME DE LA NORME .................................................................................................................................................... 83RESULTATS ECONOMIQUES ATTENDUS ............................................................................................................................ 83QUELQUES CHIFFRES SUR LES ENTREPRISES ETUDIEES ..................................................................................................... 83ETUDE DETAILLEE ............................................................................................................................................................. 84DOMAINE D’ACTION 1. PRATIQUES LOYALES EN MATIERE DE COMMERCIALISATION, DINFORMATIONS ET DE CONTRATS........................................................................................................................................................................................ 84 PRATIQUES COURANTES ............................................................................................................................................................. 84 PRATIQUES DISTINGUEES PAR SELENIS ........................................................................................................................................... 85DOMAINE D’ACTION 2. PROTECTION DE LA SANTE ET DE LA SECURITE DES CONSOMMATEURS ....................................... 86 PRATIQUES COURANTES ............................................................................................................................................................. 86 PRATIQUES ORIGINALES.............................................................................................................................................................. 87DOMAINE D’ACTION 3. CONSOMMATION DURABLE ........................................................................................................ 88 PRATIQUES COURANTES ............................................................................................................................................................. 88 PRATIQUES ORIGINALES.............................................................................................................................................................. 90 PRATIQUES DISTINGUEES PAR SELENIS ........................................................................................................................................... 92DOMAINE D’ACTION 4. SERVICE APRES VENTE, ASSISTANCE ET RESOLUTION DES RECLAMATIONS ET LITIGES POUR LESCONSOMMATEURS .......................................................................................................................................................... 93 PRATIQUES COURANTES ............................................................................................................................................................. 93 PRATIQUES DISTINGUEES PAR SELENIS ........................................................................................................................................... 95DOMAINE D’ACTION 5. PROTECTION DES DONNEES DE LA VIE PRIVEE DES CONSOMMATEURS ....................................... 96 PRATIQUES COURANTES ............................................................................................................................................................. 96DOMAINE D’ACTION 7. EDUCATION ET SENSIBILISATION ................................................................................................. 97 PRATIQUES COURANTES ............................................................................................................................................................. 97 PRATIQUES ORIGINALES............................................................................................................................................................ 100 PRATIQUES DISTINGUEES PAR SELENIS ......................................................................................................................................... 102AXE 7. COMMUNAUTES ET DEVELOPPEMENT LOCAL ............................................................................................ 103RESUME DE LA NORME .................................................................................................................................................. 105RESULTATS ECONOMIQUES ATTENDUS .......................................................................................................................... 105QUELQUES CHIFFRES SUR LES ENTREPRISES ETUDIEES ................................................................................................... 105ETUDE DETAILLEE ........................................................................................................................................................... 106DOMAINE D’ACTION 1. IMPLICATION AUPRES DES COMMUNAUTES ............................................................................. 106 PRATIQUES COURANTES ........................................................................................................................................................... 106 PRATIQUES ORIGINALES............................................................................................................................................................ 107DOMAINE D’ACTION 2. EDUCATION ET CULTURE ........................................................................................................... 108 PRATIQUES COURANTES ........................................................................................................................................................... 108 PRATIQUES ORIGINALES............................................................................................................................................................ 109DOMAINE D’ACTION 3. CREATION DEMPLOI ET DEVELOPPEMENT DES COMPETENCES ................................................. 110 PRATIQUES COURANTES ........................................................................................................................................................... 110DOMAINE D’ACTION 5. CREATION DE RICHESSES ET DE REVENUS .................................................................................. 111 6
  • 7. PRATIQUES COURANTES ........................................................................................................................................................... 111DOMAINE D’ACTION 6. LA SANTE .................................................................................................................................. 112 PRATIQUES COURANTES ........................................................................................................................................................... 112DOMAINE D’ACTION 7. INVESTISSEMENT DANS LA SOCIETE .......................................................................................... 113 PRATIQUES COURANTES ........................................................................................................................................................... 113ANNEXES ...................................................................................................................................................................... 115AXE 1. GOUVERNANCE DE L’ORGANISATION .................................................................................................................. 116AXE 2. DROITS DE L’HOMME .......................................................................................................................................... 117AXE 3. RELATIONS ET CONDITIONS DE TRAVAIL ............................................................................................................. 118AXE 4. L’ENVIRONNEMENT ............................................................................................................................................ 119AXE 5. LOYAUTE DES PRATIQUES ................................................................................................................................... 120AXE 6. QUESTIONS RELATIVES AUX CONSOMMATEURS ................................................................................................. 121AXE 7. COMMUNAUTES ET DEVELOPPEMENT LOCAL ..................................................................................................... 122A PROPOS DE SELENIS .................................................................................................................................................... 123 7
  • 8. 32 ENTREPRISES ETUDIEES 8
  • 9. LES PRATIQUES RSE SELECTIONNEES PAR SELENIS VOUS ÊTES DÉJÀ ENGAGÉ DANS UNE DÉMARCHE RSE ET CHERCHEZ VOUS SOUHAITEZ METTRE EN ŒUVRE UNE POLITIQUE RSE ? DES IDÉES ORIGINALES ? POUR COMMENCER… DÉCOUVREZ LES PRATIQUES SÉLECTIONNÉES PAR SELENIS …  Engagez-vous à respecter les Accords et les Chartes existants en matière de RSE. Ex . : Pacte Mondial des Nations Unies, Charte de  Sollicitez une évaluation indépendante extra financière. Ex. : Vigeo, Innovest, Ethifinance.GOUVERNANCE DE Développement Durable de l’Association Française de l’Assurance …L’ORGANISATION  Créez des structures internes dédiées aux questions de  Inculquez une véritable culture RSE au sein de votre organisation : AXE 1 Responsabilité Sociétale et de Développement Durable. l’axe RSE doit être présent dans chaque prise de décision stratégique.  Sensibilisez vos collaborateurs aux suje ts du développement  Mettez en place un tableau de bord pour mesurer et piloter vos durable et de la citoyenneté. Ex. : création d’un espace intranet RSE, indicateurs RSE : engagements auprès des clients, égalité et diversité, mise en œuvre d’une formation spécifique, organisation de concours environnement. internes récompensant les initiatives écologiques …  Menez une politique de gouvernance en faveur de la diversité et deD ROITS DEL’HOMME  Instaurez une entité de contrôle des relations contractuelles avec AXE 2 la non discrimination. Ex. : signature de la Charte de la Diversité, vos prestataires afin d’assurer le respect des Droits de l’Homme et des d’accords internes en faveur de l’emploi, de l’insertion et de la conventions de l’Organisation International du Travail. formation des personnes handicapées, des jeunes et des seniors.  Aménagez la transition entre la vie active e t la retraite de vos collaborateurs. Ex : accompagnement psychologique, stage de préparation.  Encouragez les principes de la non discrimination et de l’égalité des chances via l’anonymisation des CV reçus par Internet.RELATIONS ET CONDITIONS DE TRAVAIL  Participez à des projets nationaux d’insertion des jeunes. Ex. : « Nos  Agissez en faveur de l’égalité hommes / fe mmes, notamment Quartiers ont des Talents », Le Plan Espoir Banlieue » … auprès de la population cadre, et réduisez l’écart salarial.  Veillez au bien-être de vos collaborateurs e t à la réduction du stress au travail. Ex. : mesure du climat social interne et du stress, instauration de  Menez des enquêtes de satisfaction auprès de vos collaborateurs. AXE 3 services d’entraide ou d’un numéro vert anonyme pour les salariés rencontrant des difficultés, organisation de sorties culturelles ou sportives, proposition de produits bio pour les cantines d’entreprise.  Favorisez un équilibre entre la vie professionnelle et personnelle des collaborateurs. Ex. : création d’un réseau de prestataires afin d’alléger les contraintes domestiques des collaborateurs (garde d’enfants, recherche d’un logement, pressing), introduction d’un dispositif de télétravail.  Renforcez la prévention des risques de santé de vos collaborateurs. Ex. : accompagnement individuel en nutrition, sevrage tabagique … 9
  • 10. VOUS ÊTES DÉJÀ ENGAGÉ DANS UNE DÉMARCHE RSE ET CHERCHEZ VOUS SOUHAITEZ METTRE EN ŒUVRE UNE POLITIQUE RSE ? DES IDÉES ORIGINALES ? POUR COMMENCER… DÉCOUVREZ LES PRATIQUES SÉLECTIONNÉES PAR SELENIS …  Utilisez du papier 100 % recyclé pour l’usage bureautique, la communication clients et la réalisation des cartes de visite.  Optimisez la consommation d’énergie. Ex. : installation d’ampoules basse consommation, rénovation des systèmes de climatisation e t de  Adhérez aux organismes de retraitement du papier et des machines chauffage. informatiques. Ex. : Emmaüs, Elise, EcoFolio.  Réduisez la consommation d’eau. Ex. : robinets mousseurs, chasses  Optez pour des produits issus du commerce équitable pour les d’eau plus économiques. cantines d’entreprise et les distributeurs de café.  Optimisez l’utilisation de papier. Ex. : photocopies recto-verso,  Mettez en place des systèmes de récupération des déchets des salles d’impression collectives, relevés de comptes en ligne pour les restaurants d’entreprise permettant de produire du biodiesel.L’ENVIRONNEMENT clients.  Recyclez les bâches publicitaires utilisées lors de travaux de rénovation. AXE 4  Recyclez les déchets. Ex. : bacs poubelle sélectifs, systèmes de collecte de papier, de cartouches et de piles.  Adoptez les normes Energy Star ou EPEAT pour le matériel  Respectez les principes HQE lors des travaux de rénovation ou de informatique. construction.  Compensez les émissions de CO2 via le financement des projets  Rationnalisez le nombre de commandes d’achat. environnementaux ou l’achat de certificats verts.  Réalisez un Bilan Carbone permettant de mesurer les émissions de  Renouvelez le parc de véhicules d’entreprise par des voitures CO2. électriques ou émettant moins de 149 grammes de CO2/km.  Pratiquez la visioconférence et établissez un Plan de Déplacement  Créez un site internet destiné à faciliter le covoiturage de vos d’Entreprise. collaborateurs et installez un parc de stationnement pour les vélos près de l’entreprise.  Effectuez une partie du transport de courriers et de petits colis à vélo.  Créez des dispositifs de lutte contre la corruption. Ex. : intégration  Créez un espace en ligne dédié aux fournisseurs, leur permettant deLOYAUTÉ DES PRATIQUES dans le règlement intérieur de clauses de prévention du blanchiment renseigner un questionnaire sur leurs pratiques RSE et de fournir toute des capitaux, de lutte contre la corruption des salariés. information complémentaire (résultats de notation extra-financière …).  Mettez en place une politique de non-investissement ou de AXE 5  Intégrez des clauses RSE dans les contrats avec les prestataires. désinvestissement dans les entreprises impliquées dans la production ou la commercialisation d’armes controversées.  Sensibilisez vos partenaires et fournisseurs à la dé marche RSE. Ex. : organisation de concours récompensant les meilleures initiatives …  Instaurez des Chartes et Codes d’Achats en interne, promouvant  Accompagnez les prestataires dans la définition d’un plan de progrès les principes de RSE dans la chaîne de valeur. en matière de RSE. 10
  • 11. VOUS ÊTES DÉJÀ ENGAGÉ DANS UNE DÉMARCHE RSE ET CHERCHEZ VOUS SOUHAITEZ METTRE EN ŒUVRE UNE POLITIQUE RSE ? DES IDÉES ORIGINALES ? POUR COMMENCER… DÉCOUVREZ LES PRATIQUES SÉLECTIONNÉES PAR SELENIS …  Développez un système « d’étiquetage » des produits et services : un code barre pour informer les consommateurs sur les risques financiers, l’intégration de critères sociétaux et environnementaux, l’empreinte  Créez un espace en ligne offrant l’accès à toute informationQUESTIONS RELATIVES AUX CONSOMMATEURS écologique. contractuelle sur vos produits et services proposés et une plate-forme  Développez une offre de produits destinée aux groupes vulnérables. d’échange avec vos clients. Ex. : bilan d’autonomie et service de télé vigilance pour les personnes en  Assurez la protection des données personnelles de vos clients. situation de dépendance, garanties supplémentaires dans les contrats  Mesurez la satisfaction de vos clients et mettez à leur disposition d’assurance destinés aux jeunes … AXE 6 un service de réclamations et de médiation.  Proposez des services d’évaluation, de diagnostic ou  Créez des fonds financiers intégrant des principes d’accompagne ment pour les clients professionnels souhaitant s’engager d’Investissements Socialement Responsables (ISR). dans une démarche RSE.  Développez une offre de produits intégrant une dimension  Menez des actions de prévention des risques de la vie courante et des environnementale ou sociétale. Ex. : contrats d’assurance auto, des risques routiers auprès des clients et sensibilisez-les aux sujets RSE. habitation et construction, crédits destinés au financement des travaux Ex. : publication de guides, mise à disposition d’applications gratuites, d’économie d’énergie, cartes bancaires caritatives … organisation de campagnes de communication média, création de sites internet pédagogiques ou d’information…  Aménagez les points d’accueil et les moyens de communication aux personnes en situation de handicap.COMMUNAUTÉS ET DÉVELOPPEMENT LOCAL  Sponsorisez des projets environnementaux et écologiques. Ex. : expéditions, projets de reforestation …  Encouragez vos collaborateurs à faire du bénévolat au service des  Participez à des projets philanthropiques, visant le soutien des communautés. Ex. : organisation des congés solidaires, accompagnement personnes handicapées, la création d’emplois locaux, la promotion de et soutien des groupes vulnérables dans leurs démarches de scolarisation, AXE 7 l’éducation, de la santé, de la culture et du sport. de recherche d’emploi ...  Favorisez la création de richesses et de revenus. Ex. : participation aux projets dédiés à la création d’entreprises, offres de microcrédit et de micro-assurance destinées aux créateurs d’entreprise …  Développez des contrats d’assurance adaptés aux groupes issus de zones défavorisées au faible revenu. 11
  • 12. LES 10 MEILLEURES PRATIQUES RSE VOUS ÊTES NOVICE VOUS ÊTES DÉJÀ ENGAGÉ DANS UNE DÉMARCHE RSE Engagez-vous à respecter les Accords et les Chartes existants en matière de RSE et création1 1 Sollicitez une évaluation indépendante extra de structures internes dédiées aux questions de Responsabilité Sociétale et de Développement financière en matière de RSE (Vigeo, Innovest ...). Durable. Instaurez une entité de contrôle des relations Agissez en faveur de l’égalité hommes / femmes,2 2 contractuelles avec les prestataires afin d’assurer le notamment auprès de la population cadre, et respect des Droits de l’Homme et des conventions de réduisez les écarts salariaux. l’Organisation Internationale du Travail. Menez des enquêtes de satisfaction auprès de Encouragez les principes de l’égalité des chances et de3 vos collaborateurs (conditions de travail, 3 la non-discrimination via l’anonymisation des CV reçus traitement du personnel, climat social …). par Internet. Créez un réseau de partenaires (conciergerie) afin4 Développez des programmes de formation 4 d’alléger les contraintes domestiques des destinés à l’ensemble des salariés. collaborateurs et favorisez ainsi un équilibre entre la vie personnelle et professionnelle. Veillez à la réduction du stress au travail et au bien-5 Installez des points de collecte des déchets 5 être des salariés via des services de médiation, (papier, cartouches, piles). d’entraide, la création d’un numéro vert anonyme, des sorties culturelles ou sportives... Réduisez les émissions de CO2 : remplacement du Réduisez la consommation de papier (impression parc de véhicules par des modèles électriques ou6 recto-verso, salles d’impression collectives, 6 émettant moins de CO2, création d’un site internet relevé de comptes et sui vi des remboursements destiné à faciliter le covoiturage des salariés, en ligne …) . installation d’un parc de stationnement à vélos près de l’entreprise. Réalisez un Bilan Carbone permettant de mesurer Sensibilisez les prestataires au sujet du7 les émissions de gaz à effet de serre. 7 développement durable et intégrez des clauses RSE dans les contrats. Développez une offre de produits destinée aux Pratiquez la visioconférence afin de réduire les groupes vulnérables (bilan d’autonomie et service8 déplacements du personnel. 8 de télé vigilance pour les personnes en situation de dépendance, garanties supplémentaires dans les contrats d’assurance destinés aux jeunes … ). Instaurez des Chartes et Code d’Achats en interne9 Sponsorisez des projets environnementaux et promouvant les principes de la RSE dans la chaîne 9 écologiques (expéditions, projets de reforestation). de valeur. Développez une offre de produits intégrant une Favorisez la création de richesses et de revenus via10 dimension environnementale ou sociétale : 10 des projets dédiés à la création d’entreprises, offres contrats d’assurance auto, habitation et de microcrédits et de micro-assurances destinées aux construction, crédits destinés au financement des créateurs d’entreprise … travaux d’économie d’énergie, cartes bancaires caritatives, micro-assurance … 12
  • 13. LES MEILLEURES PRATIQUES DE RSE DES ENTREPRISES DES SECTEURS DE LA BANQUE DE L’ASSURANCE ET DE LA PROTECTION SOCIALE AXE 1. GOUVERNANCE DE L’ORGANISATION 13
  • 14. AXE 1. GOUVERNANCE DE L’ORGANSATIONRESUME DE LA NORMERESULTATS ECONOMIQUES ATTENDUSQUELQUES CHIFFRES SUR LES ENTREPRISES ETUDIEESETUDE DETAILLEE PRATIQUES COURANTES PRATIQUES ORIGINALES PRATIQUES DISTINGUEES PAS SELENIS 14
  • 15. Résumé de la norme « La gouvernance de l’organisation est le système par lequel une organisation prend des décisions et les appliqueen vue d’atteindre ses objectifs. » Le système de gouvernance d’une organisation, qui s’engage dans la responsabilité sociale et environnementale,se base sur l’application et la surveillance des principes tels que :  La redevabilité, soit la prise en compte des impacts de ses décisions et activités sur l’économie, la société ou l’environnement ;  La transparence de l’information communiquée concernant ses politiques, décisions et activités, sans qu’elle soit nécessairement confidentielle ou exclusive ;  Le comportement éthique, bâti sur les valeurs de l’honnêteté, de l’équité et de l’intégrité ;  La reconnaissance des intérêts des parties prenantes internes (actionnaires, salariés) et externes (clients, fournisseurs, sous-traitants, partenaires, pouvoirs publics, collectivités territoriales, investisseurs, associations, ONG, etc.) ;  Le respect du principe de l’égalité, qui implique la conformité de l’organisation aux réglementations et législations en vigueur ;  La prise en compte des normes internationales de comportement ;  Le respect des Droits de l’Homme ;  Le développement de la culture de responsabilité sociétale et environnementale au sein de l’entreprise.Résultats économiques attendus  Consolider l’image d’une organisation engagée dans une démarche de responsabilité sociétale et environnementale ;  Sensibiliser les collaborateurs aux sujets de développement durable et de solidarité. Quelques chiffres sur les entreprises étudiées 2/3 des entreprises organisent des actions de sensibilisation de leurs collaborateurs aux questions de développement durable et de diversité. Rassurant 1 entreprise sur 2 s’engage à 1 entreprise sur 2 a créé au moins respecter les initiatives une structure spécifique destinée internationales en matière de au développement et au suivi de développement durable et de la politique RSE. Satisfaisant responsabilité sociétale. 1/3 des entreprises sollicitent une notation extra financière auprès des agences indépendantes. Peut mieux faire 15
  • 16. Etude détaillée AXE 1. Gouvernance de l’organisation. PRATIQUES COURANTES1. Création de structures internes dédiées aux questions de Responsabilité Sociétale et de Développement Durable. Entreprises impliquées : Allianz, AG2R la Mondiale, AXA, BNP Paribas, BPCE, CNP Assurances, Crédit Agricole, Crédit Mutuelle, Groupama, HSBC, La Banque Postale, MAAF, Macif, Maif, Malakoff Médéric, Pro BTP, Société Générale. Exemples :  En 2007, Allianz France a créé une Direction RSE – Diversité et en 2010, une Direction du Développement Durable.  En 2003, HSBC France a instauré un Comité Développement Durable et en 2008, une Direction du Développement Durable.  Groupama a mis en place une Direction Ethique et Développement Durable.  La Macif s’est dotée d’une Direction de la Responsabilité Sociétale et Environnementale ainsi que d’un Comité de pilotage RSE.  En 2009, Pro BTP a créé un Comité de la Diversité.2. Signature d’Accords et de Chartes internationaux et nationaux en matière de RSE. I. 2000 - Pacte Mondial des Nations Unies Expose les 10 principes universels en matière de droits humains, de conditions de travail, de protection de lenvironnement et de lutte contre la corruption. Entreprises adhérentes : AG2R la Mondiale (2003), Allianz (2002), AXA (2003), BNP Paribas (2003), BPCE (Les Caisses d’Epargne en 2003, la Banque Populaire depuis 2007), CNP Assurances (2003), Crédit Agricole (2003), Crédit Mutuel (2003), Générali (2004), Groupama (2007), HSBC, Maif (2006), La Banque Postale (La Poste en 2003), Société Générale (2003). II. 2002 - Déclaration dEuresa « Nos valeurs nous engagent » Affirme la volonté des sociétés de mettre leurs valeurs en action. Entreprises adhérentes : Maif, Macif. III. 2006 - Principes de l’investissement responsable (PRI) de l’Organisation des Nations Unies Intègrent les problématiques environnementale, sociale et de gouvernance dans la gestion des portefeuilles d’investissement. Entreprises adhérentes : Allianz Global Investors, AXA (Axa Investment Managers, Axa Private Equity), BNP Paribas Investment Partners, Crédit Africole (CA Private Equity, CA Assurances, Amundi, Cheuvreux), filiales de Groupama Asset Management, HSBC Global Asset Management, La Banque Postale Asset Management, Macif Gestion, Maif, Malakoff Médéric (Fédéris Gestion d’Actif). IV. 2007 - « Caring for Climate, The Business Leadership Platform » « Protégeons le climat, plate-forme des leaders d’entreprises » est un engagement volontaire pour les entreprises qui souhaitent lutter contre le changement climatique. Entreprises adhérentes : AG2R la Mondiale, Allianz, AXA. 16
  • 17. V. 2007 - La Charte UDA (Union des Annonceurs) pour une communication responsable Promeut une communication responsable. Entreprises adhérentes : AXA, CNP Assurances. VI. 2009 - Déclaration de Kyoto de lAssociation de Genève sur le changement climatique Témoigne de la prise de conscience des compagnies dassurance de limportance du changement climatique, de ses conséquences pour léconomie et la société ainsi que leur engagement à mener des actions contre le changement climatique. Entreprises adhérentes : AXA (2009), CNP Assurances (2009). VII. 2009 - Charte du Développement Durable de l’Association Française de l’Assurance Confirme l’engagement des assureurs dans la politique. Entreprises adhérentes : AG2R la Mondiale, AXA, CNP Assurances, MAAF, Maif, MMA. VIII. 2010 - Charte de la Médiation du crédit et de la Compagnie des dirigeants et des acheteurs de France Engage les signataires à respecter les 10 principes des achats responsables parmi lesquels : assurer une égalité financière vis-à-vis des fournisseurs, réduire les risques de dépendances réciproques, veiller à la responsabilité territoriale de l’entreprise et intégrer la problématique environnementale. Entreprises adhérentes : BNP Paribas, BPCE, Crédit Agricole S.A., Groupama, La Banque Postale (La Poste), Société Générale.3. Signature de Chartes et d’Accords en interne. Entreprises impliquées : AXA, BNP Paribas, CNP Assurances, Crédit Agricole, Crédit Mutuel, Générali, Groupama, HSBC, Pro BTP, SMABTP, Société Générale. Exemples :  AXA : le Code de Déontologie Professionnelle (2006) qui intègre des principes tels que la qualité de conseil, la transparence, la confidentialité de linformation client, léquité et la lutte contre la fraude et le blanchiment dargent.  CNP Assurances : le Code de bonne conduite et déontologie (1994).  Le Crédit Agricole : la Charte des droits humains RESPECT (2009), qui reprend l’ensemble des engagements du Groupe en matière de : Reconnaissance, Égalité, Sécurité, Participation, Équité, Cohérence et Territoires.  Générali : le Code éthique (renouvelé en 2010) exposant les principes directeurs à respecter par l’ensemble des collaborateurs en matière de protection de l’environnement et de compatibilité avec les initiatives économiques.4. Participation à des manifestations d’ordre public : Semaine Nationale du Développement Durable, Semaine Européenne de la Mobilité, Semaine Nationale de la Sécurité Routière, Semaine du Handicap. Entreprises impliquées : AG2R la Mondiale, Allianz, AXA, Audiens, BNP Paribas, BPCE, CNP Assurances, Crédit Agricole, Générali, Groupama, MAAF, Maif, Macif, MMA, Société Générale. Exemples :  Lors de la semaine de la mobilité, la Maif a proposé à ses collaborateurs un challenge par équipe dont le but était de parcourir le moins de kilomètres possible seul en voiture pour venir travailler.  Lors de la semaine européenne de la mobilité en 2007, plus de 8 000 salariés de la Macif ont été invités à tester des vélos électriques et à faire connaître leurs modes de déplacement pour se rendre sur leur lieu de travail.  Lors de la semaine du Développement Durable, le Crédit Agricole S.A. a projeté à ses salariés un film documentaire « Une vérité sur le risque du réchauffement climatique ». 17
  • 18. AXE 1. Gouvernance de l’organisation. PRATIQUES ORIGINALES1. Sollicitation d’une évaluation indépendante extra financière (ex. Vigeo, Innovest, Ethifinance). Entreprises impliquées : AXA, Allianz, BNP Paribas, BPCE (les Caisses d’Epargne), CNP Assurances, Crédit Agricole, Société Générale, La Banque Postale, Macif, Maif. À savoir : Créée en 2002, l’agence Vigeo se spécialise dans l’analyse, la notation et l’audit-conseil des organisations, en matière de démarches, pratiques et résultats liés aux enjeux environnementaux, sociaux et de gouvernance. L’analyse se construit sur la base de 38 critères, répartis en 6 domaines : 1. Ressources Humaines (relations professionnelles, relations à l’emploi et conditions de travail) ; 2. Droits humains sur les lieux de travail (liberté syndicale, promotion de l’égalité, prévention des traitements inhumains, protection des données personnelles) ; 3. Environnement (protection de lenvironnement et de la biodiversité, éco-conception, maîtrise des impacts environnementaux liés au fonctionnement) ; 4. Comportements sur les marchés (respect des droits des clients et des fournisseurs, prévention de la corruption, pratique de la concurrence loyale) ; 5. Gouvernement d’entreprise (indépendance du Conseil d’Administration, mécanismes d’audit et de contrôle , respect des droits des actionnaires, transparence de la rémunération des dirigeants) ; 6. Engagement sociétal (contribution au développement économique et social des territoires, engagements dans la maîtrise des impacts sociétaux des produits et des services). Pour en savoir plus : www.vigeo.com Signification des ratings Vigeo -- entreprises les moins avancées du secteur - entreprises en dessous de la moyenne du secteur = entreprises dans la moyenne du secteur + entreprises actives ++ entreprises les plus engagées du secteur Source : Rapports sociaux et sites Internet des entreprises 18
  • 19. 2. Création d’un espace intranet dédié au sujet de la RSE. Entreprises impliquées : April, BNP Paribas, Société Générale. Exemples :  April a créé en 2009 l’espace handicap sur l’intranet du groupe.  La Société Générale a créé un site intranet « Planethic@ » dédié au développement durable.  BNP Paribas a créé « P’tit Mémo buro » accessible sur l’Intranet du groupe consacré aux gestes écologiques à adopter au bureau.3. Publication de guides et distribution de kits aux collaborateurs, exposant des conseils de développement durable. Entreprises impliquées : Allianz, Crédit Agricole, Groupama, La Banque Postale, Société Générale. Exemples :  Les Caisses Régionales de Groupama ont distribué des sets de table et ont divulgué un conseil de développement durable par jour : « éteignez les lumières », « n’imprimez pas systématiquement », etc. Par ailleurs, Groupama a édité en 2007 et diffusé à l’ensemble des acheteurs du groupe un « Guide des achats éco responsables ».  Le Crédit Agricole, à l’occasion des fêtes de fin d’année 2008, a offert à ses collaborateurs un calendrier exposant des astuces et recettes autour des fruits et légumes.  La Société Générale a réalisé la publication de guides sur la dématérialisation du papier, ainsi qu’une bande dessinée « Y’a pas de malaise » sensibilisant le personnel au handicap.  Allianz a publié la brochure «10 questions sur nos engagements durables », exposant les engagements du groupe en matière de développement durable autour de 4 enjeux : changements climatique et démographique, financement responsable et lutte contre la pauvreté.4. Actions diverses de sensibilisation des collaborateurs au sujet de la RSE. Entreprises impliquées : April, HSBC, MAAF, Société Générale. Exemples :  April organise des petits déjeuners au sein de différentes filiales et a diffusé un film « April, Entreprise Citoyenne » pour sensibiliser l’ensemble des collaborateurs aux questions du handicap et les informer sur les actions menées par l’entreprise.  Les collaborateurs de HSBC reçoivent un e-mail mensuel « Je m’implique » les alertant sur les nouvelles missions de bénévolat proposées. En 2009, 2 430 collaborateurs du groupe ont consacré plus de 14 000 heures de leur temps personnel à des actions de bénévolat.  La MAAF a mis en ligne en 2010 un jeu « Working Green », permettant à chaque collaborateur de tester ses connaissances sur l’empreinte carbone, d’apprendre les origines des émissions de CO2, des moyens de comportement environnemental au bureau et en dehors et de comparer l’impact carbone des solutions alternatives.  La Société Générale a créé un espace dédié au développement durable dans la tour de l’entreprise située à la Défense. 19
  • 20. AXE 1. Gouvernance de l’organisation. PRATIQUES DISTINGUEES PAR SELENIS1. Elaboration d’outils de mesure de la RSE. Entreprises impliquées : BNP Paribas, La Banque Postale, Société Générale. Exemples :  BNP Paribas a introduit en 2004 une méthodologie d’audit de la RSE du Groupe et a créé en 2007 un service interne de gestion de l’environnement Technologies&Processus (ITP), dont la mission est de fournir aux entités des services en matière de processus, d’informatique, d’achats pour améliorer l’efficacité du Groupe.  La Société Générale a créé un outil de reporting et de pilotage de la politique RSE du groupe « Planethic@Reporting » qui contient 31 indicateurs métiers, 9 indicateurs environnementaux et 17 indicateurs sociaux. Par ailleurs, l’entreprise a mis en œuvre un outil d’auto-évaluation Responsibility Performance Survey (RPS) à destination des entités du groupe, permettant d’évaluer le niveau de RSE et d’élaborer des plans d’action de progrès.  En 2006, La Banque Postale a mis en place un reporting sur le développement durable selon les indicateurs regroupés en 3 grandes familles : qualité/engagements clients, environnement, diversité.2. Mise en œuvre d’une formation au sujet du développement durable destinée aux collaborateurs. Entreprises impliquées : Audiens, BNP Paribas, La Banque Postale, Société Générale. Exemples :  BNP Paribas offre aux collaborateurs qui le souhaitent une formation à l’éco-conduite.  La Société Générale a développé en 2008 deux modules de formation RSE présentant le concept de développement durable et les enjeux de la RSE pour l’entreprise et pour le secteur financier.  La Banque Postale propose à ses collaborateurs des programmes de formation à la RSE et au handicap.  Audiens a mis en œuvre en 2008 des formations pour les managers et les cadres sur « l’environnement de l’économie sociale et ses enjeux », près de 129 salariés sont formés en 2009.3. Organisation de concours internes, récompensant les initiatives prises par les collaborateurs. Entreprises impliquées : BNP Paribas, HSBC. Exemples :  HSBC organise un concours « HSBC agence verte » et « les Trophées Développement Durable » qui récompensent les meilleures initiatives et projets écologiques de ses agences bancaires. En 2009, 37 dossiers ont été reçus mobilisant 82 collaborateurs. Exemples des pratiques élaborées par les agences : l’agence de Biarritz a mis en place un « vendredi vert » lors duquel les collaborateurs sont encouragés à utiliser les transports en commun ; l’agence HSBC Chessy-Val d’Europe a mis à la disposition de ses collaborateurs un calculateur interne Ecocharte créé par l’ADEME (Agence de l’Environnement et de la Maîtrise de l’Energie) permettant de mesurer leur empreinte environnementale. Suite à cette action un plan visant à réduire les émissions de CO2 a été élaboré. 20
  • 21.  BNP Paribas a lancé en 2006 « Les Prix de l’Innovation » comprenant 9 catégories (développement durable, marque, performance des processus, pratique managériale favorisant l’innovation, produits et services, « re- use », satisfaction clients, satisfactions collaborateurs et ventes croisées) aussi bien que le prix « Développement Durable », afin de récompenser les initiatives prises par les salariés.À savoir : Le Groupe Crédit Agricole a reçu en 2007 le prix décerné par The Banker comme « Banque de l’année au niveau mondial » pour sa politique Développement Durable et sa démarche de responsabilité sociale et environnementale. En juillet 2009, Audiens a reçu le label QualEthique, décerné par le Cercle d’Ethique des Affaires, pour son engagement environnemental et sociétal. 21
  • 22. 22
  • 23. LES MEILLEURES PRATIQUES DE RSE DES ENTREPRISES DES SECTEURS DE LA BANQUE DE L’ASSURANCE ET DE LA PROTECTION SOCIALE AXE 2. DROITS DE L’HOMME 23
  • 24. AXE 2. DROITS DE L’HOMMERESUME DE LA NORMERESULTATS ECONOMIQUES ATTENDUSQUELQUES CHIFFRES SUR LES ENTREPRISES ETUDIEESETUDE DETAILLEE DOMAINE D’ACTION 3. PREVENTION DE LA COMPLICITE PRATIQUES ORIGINALES DOMAINE D’ACTION 8. PRINCIPES FONDAMENTAUX ET DROITS AU TRAVAIL PRATIQUES COURANTES 24
  • 25. Résumé de la norme « Les Droits de l’Homme sont les droits fondamentaux, universels et inaliénables comprenant la catégorie desdroits civils et politiques (le droit à la vie, liberté, égalité face à la loi) et la catégorie des droits économiques, sociaux etculturels (le droit au travail, nourriture, santé, éducation, sécurité sociale) auxquels tous les êtres humains ont droit. » Les organisations socialement responsables sont tenues de respecter les Droits de l’Homme dans leur intégralité,d’être vigilantes et veiller à ne pas contribuer activement ou passivement à leur violation. Bien que les organisations quinous occupent œuvrent aujourd’hui au-delà de la défense des Droits de l’Homme, elles doivent néanmoins veiller aurespect de leurs principes via les collaborations qu’elles entretiennent avec leurs parties prenantes (fournisseurs,actionnaires, …). Pour cette raison, nous développerons ici les 2 domaines d’action, sur les 8 que propose la norme, qu’ilnous semble pertinent, encore aujourd’hui, de garder à l’esprit et de respecter ou faire respecter dans la chaîne de valeurs :Domaine d’action 3. Prévention de la complicité, Domaine d’action 8. Principes fondamentaux et droit au travail. L’axe 2 de la norme regroupe les 8 domaines d’action suivants : Domaine d’action 1. Devoir de vigilance Domaine d’action 2. Situations présentant un risque pour les droits de l’Homme Domaine d’action 3. Prévention de la complicité Domaine d’action 4. Remédier aux atteintes aux droits de l’Homme Domaine d’action 5. Discrimination et groupes vulnérables Domaine d’action 6. Droits civils et politiques Domaine d’action 7. Droits économiques, sociaux et culturels Domaine d’action 8. Principes fondamentaux et droits au travailRésultats économiques attendus  Se positionner en tant qu’organisation socialement responsable, engagée dans le respect et la promotion des Droits de l’Homme dans la chaîne de valeur ;  Améliorer l’image de l’organisation. Quelques chiffres sur les entreprises étudiées 2/3 des entreprises confirment leur engagement dans le développement et la promotion d’une politique de diversité via la signature de chartes Rassurant et accords en interne. 2 entreprises sur 5 ont signé la Charte de la Diversité (2004) qui condamne les discriminations dans le domaine de l’emploi et promeut la diversité. Peut mieux faire 25
  • 26. Etude détaillée DOMAINE D’ACTION 3. PREVENTION DE LA COMPLICITE « En terme juridique, la complicité est le fait passivement dans la réalisation d’une action ayant des d’agir ou de ne pas agir lors de la réalisation d’un crime, incidences négatives sur la société, l’environnement ou et ce en connaissance de cause ou avec l’intention d’y l’économie. Afin d’éviter la complicité, une organisation contribuer. En terme non juridique, la complicité est censée respecter les conditions sociales et s’interprète comme une atteinte sociale en matière de environnementales de prestation de services et de biens, comportement. » ne pas nouer de relations contractuelles avec des partenaires qui portent atteinte aux Droits de l’Homme Une organisation est donc considérée comme et faire connaitre qu’elle est engagée dans la lutte complice lorsqu’elle aide autrui activement ou contre la violation de ces droits. AXE 2. Droits de l’Homme. D.A. 3. Prévention de la complicité. PRATIQUES ORIGINALES1. Examen du respect des Droits de l’Homme lors des relations contractuelles. La fonction Achats du Groupe BNP Paribas collecte et audite les contrats de sous-traitance signés par les entités du Groupe afin d’assurer le respect des conventions fondamentales de l’Organisation Internationale du Travail. 26
  • 27. DOMAINE D’ACTION 8. PRINCIPES FONDAMENTAUX ET DROITS AU TRAVAIL « Les droits fondamentaux au travail identifiés la discrimination en matière d’emploi fondée sur la race, par l’Organisation International du Travail (OIT) la couleur, le genre, l’origine sociale, etc. » comprennent les principes suivants : la liberté d’association, l’élimination de toute forme de travail L’organisation socialement responsable intègre forcé, l’abolition du travail des enfants et l’élimination de les principes exposés dans sa politique de gouvernance et assure leur respect. AXE 2. Droits de l’Homme. D.A. 8. Principes fondamentaux et droits au travail. PRATIQUES COURANTES1. Politique de l’entreprise en faveur de la diversité et de la non discrimination. I. Signature de la Charte de la Diversité (2004). Incite les entreprises à lutter contre toute forme de discrimination et à mettre en place une démarche de diversité. Entreprises adhérentes : AG2R la Mondiale (2007), Allianz (2006), April (2010), AXA (2004), Audiens (2006), BNP Paribas (2004), BPCE (2010), CNP Assurances (2006), Crédit Agricole S.A. (2008), Groupama (2007), HSBC (2004), Macif (2006), Pro BTP (2007), Société Générale (2004). II. Signature d’accords internes relatifs à légalité professionnelle entre hommes et femmes. Entreprises adhérentes : AG2R la Mondiale, Allianz, BNP Paribas, CNP Assurances, Crédit Agricole, HSBC, La Banque Postale, MMA, SMABTP, Société Générale. III. Signature d’accords en faveur de l’emploi, de l’insertion et de la formation des personnes en situation de handicap. Entreprises adhérentes : AG2R la Mondiale (2007 et 2009), Allianz (2007), April (convention avec l’Agefiphen 2008 - Association de gestion du fonds pour l’insertion professionnelle des personnes handicapées créée en 1987), BNP Paribas (convention avec l’Agefiph en 2008), BPCE (la Banque Populaire en 2007, les Caisses d’Epargne en 2006), CNP Assurances (3 accords depuis 1995), Crédit Agricole (2007), Crédit Mutuel, D&O (convention avec l’Agefiph en 2010), Générali (2004 et 2007), HSBC (2004 et 2007), La Banque Postale (2008, 2010), MAAF (convention avec l’Agefiph en 2006), Maif (2004), Macif (2006 et 2009), Malakoff Médéric (2009), Mornay (convention avec l’Agefiph en 2009), Pro BTP, Société Générale. IV. Signature d’accords internes relatifs à l’emploi des seniors. Entreprises adhérentes : Allianz, April, Audiens, AXA, Crédit Agricole, Crédit Mutuel, Groupama, HSBC, La Banque Postale, Macif, MMA, Mornay, Pro BTP, SMABTP, Société Générale. 27
  • 28. À savoir : Les entreprises titulaires d’un label Diversité Les entreprises titulaires d’un label Egalité Professionnelle AXA en septembre 2009 BNP Personal Finance en 2005 BNP Paribas en 2009 AXA en 2006, 2009 CNP Assurances en janvier 2009 Société Générale en 2007 D&O en avril 2010 Crédit Mutuel de Normandie à la fin 2008 Audiens en février 2011 GIE BNP Paribas Assurances en 2008 Le label Diversité et le label Egalité Professionnelle sont délivrés par l’AFNOR Certification (Association Française de Normalisation) pour une durée de 3 ans. Le label Diversité témoigne de l’engagement d’une organisation dans l’égalité, la prévention des discriminations lors de la gestion des ressources humaines. Domaines évalués : 1. Etat des lieux de la diversité au sein de l’organisation ; 2. Politique diversité ; 3. Communication interne, sensibilisation et formation du personnel sur la diversité et la lutte contre la discrimination ; 4. Diversité dans les activités de l’organisation (recrutement, gestion des carrières, partenariats, fournisseurs). Le label Egalité Professionnelle est accordé à une organisation faisant preuve de son engagement en matière d’égalité professionnelle et salariale entre femmes et hommes. Domaines évalués : 1. Actions en faveur de l’égalité professionnelle (accords d’entreprise, sensibilisation du personnel, communication interne et externe) ; 2. Gestion des ressources humaines (accessibilité des postes, égalité salariale) ; 3. Conciliation de la vie professionnelle et personnelle (horaires et conditions de travail, congés de maternité, soutien à la garde des enfants). Chaque 18 mois, l’AFNOR Certification effectue une évaluation de suivi pour s’assurer que l’organisation reste toujours conforme aux critères de la certification. Pour en savoir plus : www.boutique-certification.afnor.org En 2011, selon les résultats du Baromètre annuel Capitalcom sur la mixité (6ème édition), BNP Paribas est parmi le top 3 des groupes du CAC 40 pour la qualité de ses pratiques en matière de la diversité et le groupe AXA figure parmi les plus fortes remontées depuis 2009. Le baromètre est réalisé annuellement depuis 2005 et tient compte d’une trentaine de critères (stratégie d’entreprise, engagements signés, fixation d’objectifs chiffrés, indicateurs, organisation interne, égalité professionnelle dans la gestion des ressources humaines). Pour en savoir plus : www.capitalcom.fr 28
  • 29. LES MEILLEURES PRATIQUES DE RSE DES ENTREPRISES DES SECTEURS DE LA BANQUE DE L’ASSURANCE ET DE LA PROTECTION SOCIALE AXE 3. RELATIONS ET CONDITIONS DE TRAVAIL 29
  • 30. AXE 3. RELATION ET CONDITIONS DE TRAVAILRESUME DE LA NORMERESULTATS ECONOMIQUES ATTENDUSQUELQUES CHIFFRES SUR LES ENTREPRISES ETUDIEESETUDE DETAILLEE DOMAINE D’ACTION 1. EMPLOI ET RELATIONS EMPLOYEUR/EMPLOYE PRATIQUES COURANTES PRATIQUES ORIGINALES PRATIQUES DISTINGUEES PAS SELENIS DOMAINE D’ACTION 2. CONDITIONS DE TRAVAIL ET PROTECTION SOCIALE PRATIQUES COURANTES PRATIQUES ORIGINALES PRATIQUES DISTINGUEES PAS SELENIS DOMAINE D’ACTION 3. DIALOGUE SOCIALE PRATIQUES ORIGINALES DOMAINE D’ACTION 4. SANTE ET SECURITE AU TRAVAIL PRATIQUES ORIGINALES PRATIQUES DISTINGUEES PAS SELENIS DOMAINE D’ACTION 5. DEVELOPPEMENT DU CAPITAL HUMAIN PRATIQUES ORIGINALES 30
  • 31. Résumé de la norme « Les relations et conditions de travail englobent toutes les politiques et pratiques liées au travail réalisé au seind’une organisation : le processus de recrutement et de promotion, la formation et le développement des compétences, lasanté, la sécurité, l’hygiène au travail et le dialogue social. » Les relations et conditions de travail constituent un des piliers de la RSE, englobant plus génériquement tout cequi a attrait aux ressources humaines et au levier économique qu’elles représentent. Il s’agit d’un véritable axe stratégique,créateur de valeur ajoutée, à considérer sous l’angle des nouvelles générations et des rapports au travail : recherche desens, de conciliation avec la vie privée, de bien-être au travail. L’axe 3 de la norme présente les 5 domaines d’action suivants : Domaine d’action 1. Emploi et relations employeur/employé Domaine d’action 2. Conditions de travail et protection sociale Domaine d’action 3. Dialogue social Domaine d’action 4. Santé et sécurité au travail Domaine d’action 5. Développement du capital humainRésultats économiques attendus  Réduire le turn-over et l’absentéisme ;  Attirer les profils à haut potentiel ;  Fidéliser les meilleures compétences ;  Développer la marque « Employeur » ;  Développer un climat social favorable. Quelques chiffres sur les entreprises étudiées 2/3 des entreprises favorisent 2/3 des entreprises mesurent le l’emploi et l’insertion des jeunes niveau de satisfaction des et des personnes en situation de salariés et veillent au bien-être handicap. au travail. Rassurant 1/3 des entreprises mettent en place des actions visant à 1/4 des entreprises étudiées maintenir un équilibre entre la créent des centres spécialisés ou vie professionnelle et des universités dédiés à la personnelle de leurs formation. Satisfaisant collaborateurs. 2/5 des entreprises ont entrepris une démarche de lutte contre le stress au travail. Peut mieux faire 31
  • 32. Etude détaillée DOMAINE D’ACTION 1. EMPLOI ET RELATIONS EMPLOYEUR/EMPLOYE Dans la réalisation de ses activités, une discrimination et promeut les principes de la diversité. organisation socialement engagée respecte le cadre En accomplissant son rôle d’employeur socialement juridique imposant des obligations et des droits, favorise responsable, une organisation contribue à l’amélioration la stabilité de l’emploi via la planification des effectifs, du niveau de vie via le plein emploi, le travail décent et protège les données personnelles des collaborateurs, la stabilité. garantit l’égalité des chances, n’exerce aucune AXE 3. Relations et conditions de travail. D.A. 1. Emploi et relations employeur/employé. PRATIQUES COURANTES Pratiques courantes1. Promotion de l’égalité entre hommes et femmes cadres. Entreprises impliquées : AG2R la Mondiale, Allianz, AXA, BNP Paribas, BPCE, CNP Assurances, Crédit Mutuel, Groupama, HSBC, La Banque Postale, Macif, Société Générale. Exemple :  En 2002, la Macif a mis en œuvre un programme « Mutu’Elles » afin de facilité l’accès des femmes à des postes d’encadrement. À savoir : Au niveau national en 2010, la part de femmes parmi les cadres est de 34%. Source : Apec, Femmes cadres et hommes cadres : des inégalités professionnelles qui persistent, Mars 2011. La part des femmes parmi les cadres dans le secteur de l’assurance est de 42%. Source : L’Observatoire de l’évolution des métiers de l’assurance, Rapport 2010. moyenne du secteur Entre 2002 et 2009 la part de femmes Au-dessus de la cadres a augmenté de 46% au sein de la Macif et de 23,2 % au sein de BNP Paribas. Entre 2008 et 2009 la part de femmes cadres a augmenté de 13% chez AXA, de 11 % chez Crédit Mutuel et de 10% chez BPCE. Source : Rapports sociaux sites, Internet des entreprises CONSTAT La part des femmes cadres dans le secteur de la banque et de l’assurance est de 8 points plus élevée que la moyenne nationale, ce qui signifie un moindre degré de discrimination hommes/femmes et une meilleure accessibilité pour les postes de top management. 32
  • 33. 2. Engagement en faveur des séniors en matière de recrutement, d’évolution de carrière, de formation et d’aménagement de fins de carrière. Entreprises impliquées : AG2R la Mondiale, April, Audiens, BNP Paribas, CNP Assurances, Crédit Agricole, Crédit Mutuel, Groupama, HSBC, la Banque Postale, Macif, MMA, Mornay, SMABTP, Société Générale. Exemple :  CNP Assurances se fixe pour objectif de maintenir un taux de recrutement de 6% pour les salariés âgés de 50 ans et plus. À savoir : En France, la part des personnes âgées de 50 ans et plus dans l’emploi total est de 23% en 2008. Source : RSE news - Portail dédié à la responsabilité moyenne nationale sociale et environnementale de l’entreprise. Au-dessus de la Le taux des collaborateurs de 50 ans et + est passé de 10% en 2003 à 21% en 2009 au sein de BNP Paribas.Source : Rapports sociaux, sites Internet des entreprises Répartition par âge de la population active en France Répartition par âge des salariés dans le secteur de la en 2008 (en %) banque et de l’assurance en 2001 et 2006 (en %) 50 ans et 35,8% plus 25,1% 50 et plus 31,3% 25 à 49 30 à 49 44,3% ans 65,3% ans 53,6% 19,9% 2006 < 25 ans 9,6% < 30 ans 2001 15,1% Source : Insee, Enquête Emploi 2008. Source : Association Française des Banques, « Evolution de l’emploi dans les banques : embauches et métier », 2007. La pyramide des âges telle qu’elle est représentée pour le secteur de la Banque et de l’Assurance est globalement représentative de la population française, avec néanmoins une part de séniors et de jeunes plus CONSTAT affirmée. Ceci traduit une volonté certaine d’attirer les jeunes dans ce secteur tout en maintenant l’expertise qu’apportent les salariés les plus anciens. Cette répartition est propice à la création d’une dynamique, encourageant les innovations pertinentes et pérennes. 33
  • 34. Répartition par âge des salariés auprès de quelques entreprises étudiées : BNP Paribas et Crédit Mutuel (chiffres 2009). 40,8 % 50 et plus 32,4 % 43,8 % 30 à 49 ans 44,8 % Femmes 15,7 % < 30 ans 19,7 % Hommes Source : Bilan Social 2009, BNP Paribas. 33% 50 et plus 19% 54% 30 à 49 ans 56% Femmes 13% < 30 ans 24% HommesSource : RSE Rapport Annuel 2009, Crédit Mutuel.Répartition par âge de la population active en France (chiffres 2008, en %). 24,7% 50 ans et plus 25,5% 65,2% 25 à 49 ans 65,5% POPULATION ACTIVE FRANCE Femmes 10,1% < 25 ans 9% HommesSource : Insee, Enquête Emploi 2008. 34
  • 35. 3. Aménagement de la transition entre la vie active et la retraite. La Macif s’engage à aménager la transition entre activité et retraite via un dispositif de stages de préparation à la retraite. En 2008, 28 salariés y ont participé au cours de 3 sessions. Par ailleurs, l’entreprise réalise une enquête senior tous les trois ans.4. Engagement en faveur des personnes en situation de handicap. I. L’emploi des personnes handicapées. Entreprises impliquées : AG2R la Mondiale, Allianz, AXA, BNP Paribas, BPCE, CNP Assurances, Crédit Agricole S.A, Crédit Mutuel, D&O, Générali, Groupama, La Banque Postale, MAAF, Macif, Maif, Malakoff Médéric, Mornay, Pro BTP, Société Générale. Exemples :  La Banque Postale, la MAAF, Malakoff Médéric, D&O et la Société Générale ont mis en place un programme « Mission Handicap ».  Le groupe Mornay participe depuis 2007 à l’organisation des journées portes ouvertes aux demandeurs d’emploi handicapés « Un jour, un métier en action ». À savoir : La Loi du 10 juillet 1987 « en faveur de l’emploi des personnes handicapées » fixe un quota d’emploi des personnes handicapées à 6% de l’effectif total pour chaque entreprise de plus de 20 salariés. Dans le cadre de la Loi N 2005 – 102 du 11 février 2005 « pour l’égalité des droits et des chances, la participation et la citoyenneté des personnes handicapé », chaque entreprise de plus de 20 salariés, qui ne remplit pas son obligation d’emploi en faveur des personnes handicapées, est obligée de payer une contribution financière à l’Agefiph. Les entreprises concernées sont celles qui n’ont entrepris aucune action en faveur de l’emploi des travailleurs handicapés (embauche, stage, intérim ou contrat de sous- traitance avec le secteur protégé) pendant une période supérieure à 3 ans. Depuis le 1 janvier 2010 les montants de contribution ont été majorés. Ainsi les entreprises qui ne sont pas conformes aux obligations, payeront une contribution de 1500 fois le Smic horaire (soit 13 230 euros en 2010) par salarié handicapé manquant, quelle que soit la taille de l’entreprise. En 2007, le taux d’emploi des personnes handicapées en France est de 2,9%. Source : La lettre des études de l’Agefiph, 2009. Le taux de personnes handicapées employées dans le secteur de la banque et de l’assurance est situé entre 2% et 3% en 2008. Source : l’Argus de l’assurance. 35
  • 36. La part des salariés handicapés a augmenté de 35% au sein de La Banque Postale entre 2009 et 2010, et de 86% au sein du Crédit Agricole entre 2006 et 2009. L’objectif de La Banque Postale est de passer de 2,3% de salariés en situation de handicap en 2010 à 6% en 2015. L’objectif de D&O est d’atteindre le taux de 5,4% de salariés en situation de handicap au sein de l’entreprise à la fin 2011. Moyenne du secteur En 2007, le Crédit Agricole a reçu un prix les Trophées de la Diversité sur le thème du recrutement et de l’intégration des personnes handicapées. Source : Rapports sociaux, sites Internet des entreprises CONSTAT Le secteur de la Banque et de l’Assurance affiche des taux équivalents à la moyenne nationale, en termes d’embauche de personnes handicapées. II. Actions de maintien dans l’emploi des collaborateurs handicapés (acquisition de matériel spécifique, aménagement d’horaires ou de rythmes de travail, adaptation des formations, éventuelle prise en charge des trajets domicile-travail). Entreprises impliquées : BNP Paribas, CNP Assurances, Crédit Agricole S.A., Générali, Groupama, La Banque Postale, Société Générale. Exemples :  CNP Assurances a mené en 2009 un audit d’accessibilité de ses locaux situés à Paris et à Arcueil.  Le Crédit Agricole S.A. a mis en œuvre 1500 interventions au total, permettant à environ 400 collaborateurs d’être maintenus dans leur emploi ou de voir leurs conditions de travail améliorées.  Générali a réalisé 85 actions de maintien dans l’emploi des salariés en situation de handicap (acquisition du matériel spécifique, aménagement d’horaires ou de rythmes de travail, adaptation de formation, prise en charge des trajets domicile-travail) et la Société Générale plus de 300 (travaux d’accessibilité, aménagement du poste de travail, aménagement d’horaires, prise en charge de parking et de transport).5. Création d’associations féminines au sein de l’entreprise. En 2006, la Société Générale a créé une association « SG au féminin » visant à promouvoir la mixité dans le top- management. 36
  • 37. AXE 3. Relations et conditions de travail. D.A. 1. Emploi et relations employeur/employé. PRATIQUES ORIGINALES Pratiques novatrices1. Réalisation d’audits sur la diversité dans l’entreprise. Entreprises impliquées : BNP Paribas, CNP Assurances. Exemples :  CNP Assurances a conduit en 2006 un audit Diversité.  BNP Paribas publie depuis 2004 le Bilan Diversité qui expose la politique de Diversité du Groupe ainsi que les indicateurs de mesure pour les axes tels que : diversité des origines, égalité professionnelle entre les hommes et les femmes, intégration des personnes handicapées et des jeunes.2. Engagement en faveur des personnes handicapées. I. Actions de maintien dans l’emploi des collaborateurs handicapés. Le Crédit Agricole S.A. a installé un logiciel MyTobii, qui dirige les applications informatiques par le mouvement oculaire pour compenser les difficultés motrices des membres supérieurs, ainsi qu’une plateforme de communication Tadeo permettant l’interprétation en langue des signes et télétranscription pour l’utilisation du téléphone. II. Mise en œuvre des programmes de formation destinés aux collaborateurs handicapés. Entreprises impliquées : BPCE, Crédit Agricole, Macif, Société Générale. Exemples :  La Macif a lancé en 2008 un programme « Handicap et formation » permettant aux handicapés d’obtenir un Certificat de Qualification Professionnelle en Relation Clientèle Assurance (CQP RCA). À l’issue de la validation de cette formation, les candidats pourront intégrer le groupe Macif sur des postes de conseillers ou de télé conseillers. En 2009, ce programme a permis à 10 employés sur 14 d’obtenir CQP Assurance.  Le groupe BPCE propose aux personnes en situation de handicap des postes de conseiller bancaire en contrat de professionnalisation.3. Mise en œuvre d’une formation spéciale (ou e-learning) destinée aux collaborateurs de la fonction RH afin de prévenir les risques de discrimination dans toutes les étapes de la gestion des ressources humaines. Entreprises impliquées : Allianz, April, BNP Paribas, BPCE, CNP Assurances, Crédit Agricole S.A, D&O, Groupama, HSBC, MAAF, Malakoff Médéric, MMA, Pro BTP, Société Générale. Exemples :  MMA a introduit en 2010 le Serious Game Diversité, un outil de formation interactif et de sensibilisation à la non-discrimination dans la gestion des ressources humaines, destiné aux managers de la fonction RH. Ce projet permet de mettre le manager dans le contexte de situations concrètes : recrutement, évaluation des compétences, gestion des promotions, etc.  250 collaborateurs de la fonction RH de Groupama ont été formés en 2009 aux enjeux de la non-discrimination et de la diversité. 37
  • 38. AXE 3. Relations et conditions de travail. D.A. 1. Emploi et relations employeur/employé. PRATIQUES DISTINGUEES PAR SELENIS Nos coups de cœur1. Anonymisation des CV des candidats reçus via Internet. Entreprises impliquées : AXA, BNP Paribas et BPCE. Exemple : En 2005, AXA a mis en œuvre une pratique de CV anonyme pour le recrutement des salariés commerciaux via internet. Le principe de fonctionnement est le suivant : un logiciel spécialement développé traite le CV déposé en masquant six données (le nom, la nationalité, le sexe, la date de naissance, l’âge et l’adresse) et le transmet ensuite au recruteur, dont le jugement se fonde uniquement sur la formation et l’expérience professionnelle du candidat. En 2009, près de 20 % de recrutements sur les 800 au total ont été réalisés via cette pratique. AXA compte généraliser le CV anonyme pour les recrutements de tous ses postes.2. Engagement en faveur de l’emploi et l’insertion des jeunes. Entreprises impliquées : April, AXA, BNP Paribas, BPCE, CNP Assurances, Crédit Agricole S.A., Crédit Mutuel, Groupama, HSBC, La Banque Postale, Maif, Société Générale. Exemples :  April, BNP Paribas, BPCE, le Crédit Agricole et la Société Générale se sont engagés en faveur des jeunes en devenant partenaires de l’association « Nos quartiers ont du talent ».  La Société Générale participe à la réalisation des projets « le Plan Espoir Banlieue », « le Plan Agir pour la Jeunesse » et à l’opération « Coup de Pouce pour l’insertion » qui vise l’insertion professionnelle des jeunes issus de zones urbaines sensibles de la région lyonnaise et de l’Ile-de-France.  En 2009, Groupama a recruté 341 collaborateurs de moins de 26 ans (en CDD et CDI) issus des quartiers sensibles et s’est engagé à recruter 100 jeunes par ans sur une période de 3 ans. La même année, l’entreprise a remporté le prix « Action en faveur des jeunes des quartiers » lors de la remise des prix de l’Action Entreprise et Diversités en 2009. À savoir : ère Depuis 2006, BNP Paribas occupe la 1place dans le score d’attractivité du sondage TNSSofres 2009 réalisé auprès des étudiants detroisième année des écoles de commerce (269étudiants sondés). La Société Générale a augmenté de 50%le nombre de contrats en alternance à destinationdes jeunes entre 2009 et 2010. L’offre de contrat en alternance de laMaif a progressé de 56% entre 2007 et 2009. Source : Rapports sociaux, sites Internet des entreprises 38
  • 39. 3. Limitation des emplois précaires. À savoir : En France, 13% des salariés occupent un En 2009, la part des salariés ayant un emploi précaire en 2008 (8% de CDD). contrat CDI est de 97% au sein du Crédit Mutuel et 95% au sein de la Banque Postale. Source : L’Observatoire des inégalités, La précarité en France, 2008 39
  • 40. DOMAINE D’ACTION 2. CONDITIONS DE TRAVAIL ET PROTECTION SOCIALE « Les conditions de travail englobent les conformité des conditions de travail avec la législation, salaires, le temps de travail, les congés, les questions de garantit le travail décent en termes de rémunération, la protection de la maternité et du bien-être. » santé, sécurité, confère la possibilité de concilier vie professionnelle et personnelle, et respecte les Une organisation faisant preuve d’une obligations familiales des travailleurs. politique socialement responsable s’assure de la AXE 3. Relations et conditions de travail. D.A. 2. Conditions de travail et protection sociale. PRATIQUES COURANTES Pratiques courantes1. Création d’un budget spécifique destiné à réduire des écarts salariaux entre les hommes et les femmes. Entreprises impliquées : AG2R la Mondiale, Allianz, AXA, BNP Paribas, Groupama, HSBC, Mornay, Société Générale. À savoir : Montant des budgets destinés à réduire les écarts En France, l’écart salarial entre les femmes et les hommes est en moyenne de 25% salariaux en 2007. Source : Insee AXA : 1 million d’euros pour la période 2006 - 2009, 1,25 millions d’euros pour la période 2009 - 2011 En 2007, dans la région parisienne les inégalités salariales entre les femmes et les Allianz : 1,25 millions d’euros pour la période 2009 - 2011 hommes sont particulièrement fortes dans le Société Générale : 1,2 millions d’euros pour la période secteur des activités financières. L’écart observé pour le revenu salarial annuel moyen 2008 - 2010 est de 52% (l’évaluation est effectuée pour tous HSBC : 3,6 millions d’euros pour la période 2004 – 2010 les postes et activités hormis les chefs d’entreprise, les apprentis et les stagiaires). Source : Rapports sociaux des entreprises Source : Insee En moyenne, les inégalités salariales entre les femmes et les hommes au sein de BNP Paribas sont de 21% en 2010. 40
  • 41. AXE 3. Relations et conditions de travail. D.A. 2. Conditions de travail et protection sociale. PRATIQUES ORIGINALES Pratiques novatrices1. Enquêtes de satisfaction auprès des collaborateurs. Entreprises impliquées : AG2R la Mondiale, April, AXA, BNP Paribas, Crédit Agricole, Crédit Mutuel, Groupama, HSBC, MAAF, Maif, MGEN, Société Générale. Exemples :  AXA a mis en place l’enquête « SCOPE » comprenant 86 questions qui s’articulent autour de 3 grands axes : la société, le travail et le traitement du personnel. A lissue de lenquête, laccent est mis sur la concrétisation de plans dactions pour accroître la satisfaction des collaborateurs.  En 2010, la MGEN a réalisé auprès de ses collaborateurs une enquête « Bien-être au travail » qui aboutira au cours de 2011 à des plans d’actions. À savoir : Taux de satisfaction des collaborateurs En France, le taux de satisfaction des salariés en entreprise est AG2R la Mondiale : 80% en 2010 de 82% en 2007. April : 82% en 2008 Source : Fondation européenne pour l’amélioration AXA : 73% en 2010, 68% en 2007 et 59% en 2003 des conditions de vie et de travail, « Quatrième enquête sur les conditions de travail », 2007. Groupama : 74% en 2009, 72% en 2008 Source : Rapports sociaux des entreprises2. Maintien d’un équilibre entre la vie professionnelle et personnelle. Entreprises impliquées : AG2R la Mondiale, BNP Paribas, CNP Assurances, Crédit Agricole, D&O, Générali, Harmonie Mutualité, HSBC, Eovi, La Banque Postale, Maif, Macif, Marsh. Exemples :  CNP Assurances, D&O, La Banque Postale et la Maif mettent à la disposition des salariés un chèque emploi service universel CESU qui vise à les libérer d’une partie des tâches ménagères.  AG2R la Mondiale, BNP Paribas, CNP Assurances, le Crédit Agricole S.A., Eovi et la Maif proposent à leurs salariés un service de crèches via des partenariats avec des réseaux de crèches privées.  BNP Paribas, Générali, La Banque Postale, la Macif, la Maif, Marsh et Harmonie Mutualité aident les salariés dans la recherche de logement locatif.  La Macif a créé une base documentaire visant à regrouper les « bonnes adresses » et alléger les difficultés ou contraintes domestiques (soutien scolaire, garde d’enfants, pressing, …). 41
  • 42. AXE 3. Relations et conditions de travail. D.A. 2. Conditions de travail et protection sociale. PRATIQUES DISTINGUEES PAR SELENIS Nos coups de cœur1. Maintien d’un équilibre entre la vie professionnelle et personnelle. HSBC est en train d’étudier la possibilité de proposer jusqu’à 3 jours par semaine de télétravail à certains de ses collaborateurs. Conditions éventuelles pour bénéficier d’un dispositif de télétravail : exercice de tâches professionnelles compatibles avec le télétravail (ex. : les tâches liées aux paiements et au traitement des données confidentielles sont exclues), autonomie dans le travail …2. Bien-être des collaborateurs. Entreprises impliquées : CNP Assurances, Générali, Harmonie Mutualité, Macif. Exemples :  CNP Assurances a introduit en 2004 un service de Médiation sociale interne qui permet de prévenir ou de traiter les situations à risques, de conflit ou d’inégalité. En 2009, le service a été sollicité 30 fois, dont 11 fois pour mettre en place des mesures préventives.  Générali organise pour ses salariés « Les Pauses sourires » : des sorties à l’occasion de grandes rétrospectives, du festival de musique de Saint-Denis, visites d’expositions, de conférences. « Les Pauses sourires » ont totalisé près de 200 manifestations différentes depuis sa création en 2004. Le programme a obtenu en 2005 l’Argus d’or de l’innovation sociale, décerné par le magazine l’Argus de l’assurance.  Harmonie Mutualité a lancé un programme Harmonie Management qui vise la prévention des risques psycho- sociaux, la mesure du climat social et l’amélioration de la qualité des relations au travail.  La Macif a lancé en 1999 un Service Entraide destiné aux salariés rencontrant des difficultés professionnelles ou personnelles. Plus de 1300 dossiers ont été traités depuis sa création (162 en 2009), dont 39% pour des problématiques de santé, 20% de finances, 18% de travail, 17% de famille et 6% divers. À savoir : En France, le taux de Taux de turnover des salariés rotation des salariés dans le CNP Assurances : 3,7% en 2009 secteur tertiaire atteint près de 5% en 2007. Crédit Mutuel : 2,6% en 2008 La Banque Postale : 1% en 2010 Source : Insee, Information rapide conjoncture, 2008. Source : Rapports sociaux des entreprises En France, en 2008, le taux d’absentéisme dans les entreprises est de 4%, soit 14,5 Le nombre de journées d’absence par collaborateur est de 9,5 au sein de la Maif et de 11,76 au sein de La Banque jours d’absence en moyenne par Postale en 2008. salarié. Source : Le Figaro. 42
  • 43. DOMAINE D’ACTION 3. DIALOGUE SOCIALE « Le dialogue social englobe tous les types de l’augmentation de l’implication personnelle car il permet négociation ou d’échange d’informations entre les d’établir de meilleures relations entre le management et organismes de gouvernance de l’organisation et les les travailleurs. travailleurs sur les sujets d’intérêt commun concernant les questions économiques et sociales. » Pour instaurer le dialogue social au sein de l’entreprise, il est nécessaire de reconnaître l’importance et respecter Il contribue à la réduction des conflits sociaux le droit des salariés à former librement leurs propres et d’intérêts, à l’amélioration de la productivité et organisations, de mener des négociations collectives,... AXE 3. Relations et conditions de travail. D.A. 3. Dialogue Sociale. PRATIQUES ORIGINALES Pratiques novatrices1. Création d’organismes spécifiques pour promouvoir le dialogue social au sein de l’entreprise. AXA a créé le Comité Européen du Groupe (CEG) qui réunit les représentants du personnel des principales sociétés dAXA en Europe, dont le but est le partage dinformations, le dialogue et léchange de vues sur les questions stratégiques, économiques et sociales du Groupe (deux réunions sont tenues chaque année). 43
  • 44. DOMAINE D’ACTION 4. SANTE ET SECURITE AU TRAVAIL « Le domaine d’action santé et sécurité au d’un point de vue social, environnemental et financier. travail concerne la promotion et le maintien du degré L’organisation a intérêt à instaurer et respecter des élevé de bien-être physique, mental et social des normes de santé et de sécurité au travail, traiter les travailleurs ainsi que la prévention des effets négatifs sur risques psychosociaux, lutter contre le stress et assurer la santé liés aux conditions de travail. » les formations appropriées aux collaborateurs. L’importance donnée à ce domaine s’explique par le niveau élevé des incidences négatives possibles AXE 3. Relations et conditions de travail. D.A. 4. Santé et sécurité au travail. PRATIQUES ORIGINALES Pratiques novatrices1. Prévention des risques de santé des collaborateurs (consultations préventives, sevrage tabagique, sensibilisation aux risques musculo-squelettiques, ...). Entreprises impliquées : AXA, BNP Paribas, Crédit Agricole, Crédit Mutuel, La Banque Postale, Macif, Maif, MGEN. Exemples :  La Maif a créé une cellule TMS (troubles musculo-squelettiques) qui réunit des infirmières, un médecin du travail et des personnels du service maintenance pour le réglage des postes de travail. 1 000 personnes ont ainsi été sensibilisées aux risques de TMS en deux ans.  La Macif et BNP Paribas organisent l’accompagnement personnalisé des fumeurs. (Macif : 102 personnes inscrites en 2009 au programme de la lutte contre le tabac ; BNP Paribas : 635 personnes en Ile-de-France).  Le Crédit Agricole et la Macif proposent l’accompagnement individuel en nutrition destiné aux salariés. Le programme de santé personnalisé « Vivao » de Crédit Agricole, d’une durée de deux ans, comprend douze thèmes et consiste en un coaching alimentaire individuel, avec un suivi par e-mail tous les 15 jours. Plus de 40 000 salariés ont participé.  BNP Paribas réalise des campagnes de vaccinations, des activités cliniques de prévention (bilans cardio- vasculaire, dépistage du diabète) et d’ergonomie des postes de travail. À savoir : Entre 2007 et 2009, BNP Paribas a enregistré une baisse de 4% du nombre d’accidents au travail ayant occasionné un arrêt de travail. 23 139 collaborateurs de BNP Paribas sont formés à la sécurité en 2009 (soit 57%). Les dépenses de sécurité ont constitué 30,58 millions d’euros en 2009. 44
  • 45. AXE 3. Relations et conditions de travail. D.A. 4.Santé et sécurité au travail. PRATIQUES DISTINGUEES PAR SELENIS Nos coups de cœur1. Lutte contre le stress au travail. Entreprises impliquées : AG2R la Mondiale, Aon, AXA, BNP Paribas, BPCE, CNP Assurances, Crédit Agricole, Gras Savoye, Groupama, La Banque Postale, Malakoff Médéric, Mutuelle Générale, Société Générale. Exemples :  En 2009, la Mutuelle Générale a créé un groupe de travail dédié au sujet de la prévention du stress. Un observatoire de l’absentéisme a été construit.  La Société Générale a introduit l’observatoire du stress : lors d’une visite médicale périodique, les collaborateurs sont invités à remplir un questionnaire. Plus de 10 000 salariés ont répondu au questionnaire en 2010. Grâce aux actions de lutte contre le stress, Société Générale a été positionné au niveau « vert » dans le classement des entreprises sur les risques psychosociaux du Ministère du Travail en 2010.  Le Crédit Agricole mène des actions de prévention et de réduction du stress et des risques psychosociaux (plan de prévention du stress 2009 – 2012) : création d’un numéro vert anonyme comme dispositif d’écoute et de conseil pour les collaborateurs en difficulté, mise en place d’une formation spécifique pour les managers afin de détecter et prévenir les risques dans leurs équipes. À savoir : Les conséquences éventuelles du stress au En 2010, près de 55% des salariés français travail pour le fonctionnement d’une se déclarent être stressés. entreprise : Source : Résultats de l’étude sur le stress au travail réalisée par la  Augmentation de l’absentéisme société Securex, spécialisée dans la gestion du capital humain.  Accidents au travail Le coût social du stress au travail était  Démotivation et baisse de la estimé entre 1,9 et 3 milliards d’euros en 2007. productivité  Dégradation du climat social au sein Source : Institut Nationale de Recherche et de Sécurité. de l’entreprise2. Accompagnement psychologique des salariés. Entreprises impliquées : BNP Paribas, Société Générale. Exemples :  La Société Générale a développé en 2010 l’accompagnement psychologique des salariés victimes de vol à main armée ou d’agression.  BNP Paribas assure depuis 2001 l’accompagnement médical des salariés victimes d’agression, notamment en région parisienne. En 2009, 45 personnes ont bénéficié d’un accompagnement médical. Les effets bénéfiques de l’action se traduisent par la diminution des arrêts post-agression, la baisse de la durée des arrêts et du nombre de mutations pour inaptitude au poste. 45
  • 46. DOMAINE D’ACTION 5. DEVELOPPEMENT DU CAPITAL HUMAIN « Le développement du capital humain porte sensée garantir l’accessibilité aux programmes de sur le processus qui consiste à élargir les capacités et les formations et de développement des compétences en compétences des personnes. » respectant les principes de non discrimination. Dans le but du développement du capital humain, une organisation socialement responsable est AXE 3. Relations et conditions de travail. D.A. 5. Développement du capital humain. PRATIQUES ORIGINALES Pratiques novatrices1. Mise en œuvre des programmes de formation destinés aux collaborateurs. Entreprises impliquées : AG2R la Mondiale, Allianz, April, Audiens, AXA, BNP Paribas, BPCE, CNP Assurances, Crédit Agricole, Crédit Mutuel, D&O, Eovi, Générali, Gras Savoye, Groupama, Harmonie Mutualité, HSBC, La Banque Postale, MAAF, Maif, Malakoff Médéric, Macif, MGEN, MMA, MNH, Mornay, Mutuelle Générale, Pro BTP, SMABTP, Société Générale. Exemples :  Groupama a lancé un programme « Objectif Dirigeants » pour préparer les collaborateurs sélectionnés à occuper les postes de haute responsabilité. Elle propose également des formations dont le but est de promouvoir une vision internationale du groupe : Vision Groupama, Mission Manager ou Mobilisation des Managers d’Equipe.  Le groupe Mornay a lancé en 2007 une formation « Opéra » qui vise à renforcer le leadership des ses managers (300 collaborateurs).  Eovi propose à ses chargés de clientèle et télé conseillers une formation à la gestion des incivilités au travail. Près de 70 salariés sont formés.  AXA a créé en 1986 AXA University qui propose des programmes de formation destinés aux managers de toutes les sociétés du Groupe dans le monde. L’université développe également des programmes techniques de haut niveau spécifiques à chaque métier.  Allianz a ouvert en 2010 un nouveau centre pour la formation des commerciaux : la « Sales Academy » située à Maisons-Alfort (Val de Marne).  En 2007, MMA a ouvert l’université de l’entreprise MM@cadémie et prévoit de lancer MMApedia, une encyclopédie de savoirs en ligne, où chacun pourra partager ses connaissances selon les thématiques.  D&O a mis en place L’Ecole des Ventes D&O en janvier 2009 pour former son réseau commercial aux évolutions juridiques et techniques.  BNP Paribas possède un centre de formation à Louveciennes qui a accueilli en 2009 22 000 salariés. Par ailleurs, le groupe a créé en 2009 La Risk Academy pour diffuser la « culture risques » auprès de ses collaborateurs.  April a créé en octobre 2002 l’Université APRIL GROUPE qui accompagne le développement professionnel des collaborateurs. 46
  • 47. À savoir : Dispositions légales de formation : 1,6% de la masse Entre 2006 et 2009, la part de la masse salariale salariale. dédiée à la formation du personnel s’est accrue Dispositions conventionnelles : 2,2% de la masse de 19% au sein du groupe Mornay et de 45,7% salariale. au sein d’April. Le taux moyen de la masse salariale dédiée à la formation au sein du secteur de l’assurance est de 5%. Le taux de salariés formés par AXA a augmenté de 6,6% entre 2008 et 2009. Source : L’Argus de l’assurance. Au dessus de la moyenne du secteurSource : Rapports sociaux, sites Internet des entreprises 47
  • 48. 48
  • 49. LES MEILLEURES PRATIQUES DE RSE DES ENTREPRISES DES SECTEURS DE LA BANQUE DE L’ASSURANCE ET DE LA PROTECTION SOCIALE AXE 4. L’ENVIRONNEMENT 49
  • 50. AXE 4. L’ENVIRONNEMENTRESUME DE LA NORMERESULTATS ECONOMIQUES ATTENDUSQUELQUES CHIFFRES SUR LES ENTREPRISES ETUDIEESETUDE DETAILLEE DOMAINE D’ACTION 2. UTILISATION DURABLE DES RESSOURCES PRATIQUES COURANTES PRATIQUES ORIGINALES PRATIQUES DISTINGUEES PAS SELENIS DOMAINE D’ACTION 3. ATTENUATION DES CHANGEMENTS CLIMATIQUES ET ADAPTATION PRATIQUES COURANTES PRATIQUES ORIGINALES PRATIQUES DISTINGUEES PAS SELENIS DOMAINE D’ACTION 4. PROTECTION DE LENVIRONNEMENT, BIODIVERSITE ET REHABILITATION DES HABITATS NATURELS PRATIQUES COURANTES 50
  • 51. Résumé de la norme Chaque organisation, dans l’exercice de son activité, impacte directement ou indirectement l’environnement. Demultiples dangers environnementaux tels que le réchauffement climatique, la pollution, l’appauvrissement des ressourcesnaturelles et autres, accompagnés par la croissance de la consommation non durable, placent la responsabilitéenvironnementale au cœur de la politique du développement de l’organisation. Dans le cadre de sa responsabilité sociétaleet environnementale, une organisation est amenée à assumer l’impact de ses activités et à respecter les principes suivants :  La responsabilité environnementale qui consiste à respecter les réglementations, intégrer les impacts des activités et améliorer les performances d’un point de vue écologique ;  La gestion des risques pour l’environnement, englobant les mesures de prévention contre les risques environnementaux ou de santé humaine ainsi que les activités de sensibilisation ;  Pollueur-payeur, portant sur la prise en charge d’un coût lié à la pollution des activités de l’organisation. L’axe 4 de la norme ISO 26 000 regroupe 4 domaines d’action suivants : Domaine d’action 1. Prévention de la pollution Domaine d’action 2. Utilisation durable des ressources Domaine d’action 3. Atténuation des changements climatiques et adaptation Domaine d’action 4. Protection de l’environnement, biodiversité et réhabilitation des habitats naturels A noter que nous n’avons pas jugé utile d’observer le comportement des Banques et Assurances sur le domained’action 1 (prévention de la pollution), ce dernier étant principalement destiné aux organisations directement impliquéesdans le rejet massif de produits nuisibles pour l’environnement (sociétés industrielles majoritairement). La prévention quemène le secteur de la Banque et de l’Assurance sur d’autres sujets environnementaux (réduction du CO2, utilisation durabledes ressources, …) est largement abordée dans les autres domaines d’action.Résultats économiques attendus  Rationalisation de l’utilisation des ressources ;  Baisse de la consommation des matières premières et réduction des coûts associés. Quelques chiffres sur les entreprises étudiées 1 entreprise sur 2 s’est engagée à 2/3 des entreprises mettent en œuvre réaliser le Bilan Carbone permettant des démarches diverses afin de réduire de calculer les émissions de gaz à les émissions de CO2. Rassurant effet de serre. 1/3 des entreprises utilisent du papier 1/3 des entreprises rénovent les systèmes recyclé ou certifié (composition du papier d’éclairage, de climatisation et en fibre recyclée ou en provenance des optimisent l’utilisation des ressources forêts gérées durablement) et mettent en informatiques, afin d’atteindre une œuvre des pratiques permettant de réduire meilleure efficacité énergétique. Satisfaisant la consommation de papier. 1 entreprise sur 2 a introduit un système de tri et de recyclage des déchets. Peut mieux faire 51
  • 52. Etude détaillée DOMAINE D’ACTION 2. UTILISATION DURABLE DES RESSOURCES Il est possible de regrouper les ressources nous pouvons indiquer : le remplacement des ressources utilisées par l’organisation en deux catégories : non renouvelables par des ressources renouvelables, ressources renouvelables et non renouvelables. l’amélioration de l’efficacité énergétique (travaux de « L’utilisation durable des ressources renouvelables rénovation énergétique, équipements moins signifie un taux d’utilisation inférieur ou égal à celui de énergivores, programme de gestion d’éclairage des leur reconstitution naturelle. L’utilisation durable des bâtiments...), l’utilisation des matières recyclées ressources non renouvelables implique un taux (équipements bureautiques), la gestion de la d’utilisation inférieur au taux de remplacement possible consommation d’eau, une politique d’achats durables et par une ressource renouvelable. » l’instauration d’un système de tri/recyclage des déchets. Parmi les actions susceptibles de contribuer à l’utilisation durable des ressources de l’organisation, AXE 4. L’Environnement D.A. 2. Utilisation durable des ressources. PRATIQUES COURANTES1. Optimisation de la consommation d’énergie.I. Rénovation des systèmes d’éclairage. Entreprises impliquées : Audiens, BNP Paribas, BPCE, CNP Assurances, Crédit Mutuel, Groupama, HSBC, Malakoff Médéric, Société Générale. Exemples :  Groupama, CNP Assurances, Malakoff Médéric, Audiens, le Crédit Mutuel, HSBC et le groupe BPCE font le choix d’un éclairage basse consommation.  Audiens a supprimé 50% des éclairages dans les zones de circulation et a programmé les niveaux d’éclairage en fonction de la luminosité extérieure.  BNP Paribas a introduit en 2008 un système de Gestion Technique Centralisée permettant de piloter un immeuble de façon centralisée. Ainsi, par exemple, les lumières des locaux de BNP Paribas en France s’éteignent automatiquement à partir de 21 heures.  Audiens, la Société Générale, le groupe BPCE et HSBC installent des détecteurs de présence. 52
  • 53. À savoir : BENEFICES ATTENDUS AMPOULE BASSE CONSOMMATION La durée de vie d’une ampoule basse consommation est de 3 à 16 fois plus longue (1 000 heures pour une ampouleclassique contre 3 000 – 10 000 heures pour une ampoule basse consommation). En moyenne les ampoules basse consommation dépensent de 2 à 5 fois moins d’énergie par rapport aux ampoulestraditionnelles. (Source : site Internet economiserenergie.com)Economie potentielle liée à l’utilisation d’une ampoule basse consommation à la place d’une ampoule classique (économie réalisée par nombre de salariés et par m² de bureau) NOMBRE DE SALARIES ECONOMIES UNE ECONOMIE DE 4,40 € PAR AN/SALARIE, 1 000 7 516 € 5 000 37 582 € SOIT PLUS DE 540 000 €/AN POUR UNE 10 000 75 164 € ENTREPRISE DE 10 000 SALARIES ET UNE 50 000 375 819 € PERIODE DE 7 ANS (DUREE DE VIE D’UNE AMPOULE 100 000 751 638 € BASSE CONSOMMATION) NOMBRE DE M² DE BUREAU ECONOMIES 1 000 1 503 € 5 000 7 516 € 10 000 15 033 € AMPOULE AMPOULE BASSE HYPOTHESES CLASSIQUE CONSOMMATION Puissance 75 W 15 W Durée de vie 1 000 h 6 500 h Prix d’achat 5€ 10 € Durée dutilisation dune ampoule par jour 4h Nombre de jours ouvrés travaillés 225 Nombre dampoules par poste de travail 1 Nombre de m² couverts pour une ampoule 5 Prix de lélectricité tarif bleu option de base (par kWh) 0,0815 €II. Rénovation des systèmes de climatisation et de chauffage. Entreprises impliquées : Allianz, BNP Paribas, CNP Assurances, Crédit Agricole, La Banque Postale, Société Générale. Exemples :  Allianz a rénové ses installations de climatisation sur son site informatique de Plaisir (Yvelines). Ce site consomme à lui seul 9% de l’électricité utilisée par l’entreprise. La baisse de consommation attendue est de 40%.  Le Crédit Agricole et BNP Paribas automatisent les systèmes de gestion de chauffage et de climatisation selon la température jugée agréable et la température extérieure. Exemple : système de déclenchement de la climatisation seulement au-delà de 26° à l’intérieur des bureaux. 53
  • 54. III. Optimisation de l’utilisation des ressources informatiques. Entreprises impliquées : Allianz, AXA, BNP Paribas, Crédit Agricole, Groupama, Macif, Malakoff Médéric, Société Générale. Exemples :  AXA a lancé en 2008 un programme de Green Computing pour la gestion de son parc informatique. Le programme se traduit par l’adoption des normes Energy Star ou EPEAT (cf. ci-dessous), définissant les standards pour les ordinateurs et les écrans. Axa a ainsi réalisé l’installation d’écrans plats et de 2 000 terminaux Clients Légers (terminaux sans unité centrale avec connexion directe au serveur). Au total le groupe AXA a investi 1 million d’euros dans la réalisation du programme Green Computing, l’économie potentielle estimée représente 10 millions d’euros et près de 95000 kWh d’énergie en moins.  En 2007, la Macif a remplacé 5 000 écrans informatiques par des écrans plats consommant moins d’énergie.  Malakoff Médéric et la Société Générale ont lancé un projet de virtualisation des serveurs informatiques (plusieurs systèmes d’exploitation fonctionnent sur un seul ordinateur).  La Société Générale a intégré l’éco label EPEAT Gold (cf. ci-dessous) dans la stratégie d’achat d’équipements informatiques. À savoir : Energy Star - label d’efficacité énergétique créé en 1992 par l’Agence Américaine pour la Protection de l’Environnement (EPA) et adopté par la Commission Européenne – distingue les matériels informatiques (ordinateurs, imprimantes, serveurs et écrans) bénéficiant d’une moindre consommation d’énergie. A titre d’exemple, l’une des spécifications techniques de la norme concernant la consommation d’énergie des monitors doit permettre d’économiser 9TWh (1TWh = mille milliard de Wh(10²)) au sein de l’Union Européenne sur les 5 ans de durée de vie des produits labélisés, soit l’équivalent de la consommation annuelle d’énergie des ménages en Bulgarie. Pour en savoir plus : www.eu-energystar.org et www.energystar.gov La certification EPEAT, créée en 1992 par le Green Electronic Council (GEC) et adoptée en Europe, est un dispositif permettant aux entreprises d’évaluer et de comparer des matériels informatiques en fonction de leurs caractéristiques environnementales. Il existe 3 versions de certificat : Bronze (conformité avec les 23 critères obligatoires), Silver (50% des 23 critères obligatoires et 28 critères optionnels), Gold (75% des critères respectés). Pour en savoir plus : www.epeat.net En France, la réduction de la consommation d’énergie finale est de 4% en 2009. La baisse de la consommation d’énergie en 2009 s’est repartie de la manière suivante :  Secteur industriel 9,7%  Secteur des transports 1,1%  Secteur résidentiel et tertiaire 0,9%  Secteur de l’agriculture 4,1% Source : Commissariat Général au DéveloppementSource : Rapports annuels et information sur les sites Durable, « Bilan Energétique de la France pour 2009 »,Internet des entreprises juin 2010. En septembre 2010, 16 grandes entreprises françaises y compris AXA, BNP Paribas et la Société Générale se sont engagés à réduire les consommations d’énergie de leurs bureaux et ont signé un Manifeste pour lefficacité énergétique des bâtiments du Conseil Mondial des entreprises pour le Développement Durable (WBCSD) (50 entreprises). Ce document vise à améliorer les performances énergétiques des bâtiments (l’objectif global est de réduire de 60% la consommation d’énergie vers 2050) et contient 5 recommandations : fixer des objectifs de réduction pour les immeubles occupés, mettre en œuvre une politique énergétique, réaliser des audits, publier dans les rapports RSE les quantités d’énergie consommées et de CO2 émis, promouvoir l’efficacité énergétique parmi les collaborateurs et les parties prenantes. 54
  • 55. 2. Introduction de pratiques permettant de réduire la consommation d’eau. Entreprises impliquées : AXA, BNP Paribas, BPCE, CNP Assurances, Crédit Agricole, HSBC, La Banque Postale, Société Générale. Exemples :  BNP Paribas et CNP Assurances ont installé des tours aéroréfrigérantes qui permettent de refroidir l’eau via un processus de condensation et de la réutiliser dans le système de refroidissement de climatisation.  CNP Assurances a remplacé les chasses d’eau de son site parisien par des modèles économiques.  HSBC a entrepris des travaux de rénovation des sanitaires et a mis en place des compteurs d’eau individuels, des robinets mousseurs et des doubles chasses d’eau.À savoir : En France, la réduction des prélèvements d’eau est de 2,9% en 2007. La réduction d’eau par usage entre en 2007 :  Eau potable : 1,5%  Industrie : augmentation de 8,6%  Irrigation : 17,5%  Energie : 1,4% Source : Insee, « Evolution de prélèvement deau par usage », Portail de l’eau eaufrance.fr, Agences de l’eau / SOeS - 2010 (Données 2007). .Source : Rapports annuels et information sur les sites Internet des entreprises BENEFICES ATTENDUS ROBINET MOUSSEUR Selon les modèles, un robinet mousseur peut permettre d’économiser 50% de la consommation d’eau. Economie potentielle liée à l’utilisation d’un robinet mousseur (économies réalisées par nombre de salariés) NOMBRE DE SALARIES ECONOMIES 1 000 2 188 € UNE ECONOMIE DE 2€/AN PAR COLLABORATEUR 5 000 10 941 € SOIT PRES DE 110 000 EUROS POUR UNE ENTREPRISE DE 10 000 21 883 € 10 000 SALARIES ET UNE PERIODE DE 5 ANS (DUREE DE VIE 50 000 109 413 € D’UN ROBINET MOUSSEUR) 100 000 218 825 € HYPOTHESES Durée d’utilisation par passage 10 sec. Consommation deau par minute avec un robinet traditionnel 12L Consommation deau par minute avec un robinet équipé d’un mousseur 6L Nombre de salariés pour un lavabo 20 Fréquentation journalière des sanitaires/salarié 3 Nombre de jours ouvrés travaillés 225 Prix d’un mousseur 10 € Durée d’amortissement 5 ans Prix de l’eau (par m3) 3,39 € 55
  • 56. BENEFICES ATTENDUS CHASSE D’EAU DOUBLE DEBIT La chasse d’eau représente jusqu’à 20% de la consommation journalière d’eau en France. La consommation par usage unitaire d’une chasse d’eau traditionnelle varie entre 6 et 12 litres. L’installation d’un mécanisme de chasse d’eau double débit, offrant la possibilité de choisir la quantité d’eau à évacuer (de 1,5 litres à 6 litres) permet d’économiser jusqu’à 50% d’eau par utilisation. Economie potentielle liée à l’installation d’une chasse d’eau double débit (économie réalisée par nombre de salariés) NOMBRE DE SALARIES ECONOMIES UNE ECONOMIE DE 10€/AN PAR COLLABORATEUR 1 000 10 197 € 5 000 50 986 € SOIT PRES DE 510 000 EUROS POUR UNE 10 000 101 971 € ENTREPRISE DE 10 000 SALARIES ET UNE PERIODE 50 000 509 856 € DE 5 ANS (DUREE DE VIE D’UNE CHASSE D’EAU DOUBLE DEBIT) 100 000 1 019 713 € HYPOTHESES Consommation deau par usage avec une chasse d’eau traditionnelle 9L Consommation deau par usage avec une chasse d’eau double débit 4,5 L Nombre de salariés pour un sanitaire 20 Fréquentation journalière des sanitaires/salarié 3 Nombre de jours ouvrés travaillés 225 Prix de d’une chasse d’eau traditionnelle 15 € Prix de d’une chasse double débit 25 € Durée d’amortissement 5 ans Prix de l’eau (par m3) 3,39 €3. Optimisation de l’utilisation de papier. I. Recours aux photocopies recto-verso et promotion de l’usage des imprimantes centralisées à la place des imprimantes individuelles. Entreprises impliquées : AXA, BNP Paribas, CNP Assurances, Société Générale. II. Dématérialisation de certains services (relevés de comptes en ligne, signature électronique, …). Entreprises impliquées : Allianz, April, Audiens, BNP Paribas, BPCE, CNP Assurances, Crédit Agricole, Crédit Mutuel, D&O, Eovi, Gras Savoye, Groupama, Harmonie Mutualité, HSBC, La Banque Postale, MAAF, Macif, Malakoff Médéric, Marsh, MGEN, MMA, MNH, Mornay, Mutuelle Générale, Pro BTP, SMABP, Société Générale. Exemples :  Le Crédit Agricole pratique la semestrialisation des relevés pour les comptes d’épargne, ce qui permet de réduire la consommation annuelle de papier de 3%.  En créant en 2009 la mutuelle 100% internet e-lamutuellegenerale.fr, la Mutuelle Générale a été l’un des premiers acteurs à proposer la signature électronique. 56
  • 57.  Eovi propose à ses clients d’effectuer la souscription et de suivre les remboursements en ligne, de gérer les contrats en direct, ainsi que de remplacer les relevés de prestations papier par une version électronique.  Depuis fin mars 2006, La Banque Postale gère les demandes de prêts immobiliers de façon totalement dématérialisée.À savoir : Source : Rapports annuels et information sur les sites Internet des entreprises En France, la consommation de papier En France, un employé consomme dans les entreprises a baissé de 10%. (Les français près de 80 kg de papier par an. consomment 3 fois plus de papier par rapport à la 65% des employés considèrent que moyenne mondiale. En 2009, la consommation l’on imprime inutilement. En moyenne, 14% totale est de 9,5 millions de tonnes.) des impressions ne sont jamais lues. Source : Résultats d’une évaluation de politique papier de 50 Source : Résultats d’une évaluation de politique papier de grandes entreprises françaises réalisée par WWF en 2010. 50 grandes entreprises françaises réalisée par WWF en 2010. La Société Générale a pour objectif de réduire la consommation de papier de 18% entre 2007 et 2012. Source : Rapports annuels et information sur les sites Internet des entreprises 57
  • 58. BENEFICES ATTENDUS REDUCTION DE LA CONSOMMATION DE PAPIER Economies potentielles liées à la réduction de 10% de la consommation annuelle de papier. (économie réalisée par nombre de salariés) NOMBRE DE ECONOMIE DE ECONOMIE SALARIES RAMETTES FINANCIERE 1 000 3 200 9 600 € UNE ECONOMIE DE 10€/AN PAR COLLABORATEUR 5 000 16 000 48 000 € 10 000 32 000 96 000 € SOIT PRES DE 100 000 EUROS PAR AN POUR UNE 50 000 160 000 480 000 € ENTREPRISE DE 10 000 SALARIES 100 000 320 000 960 000 € HYPOTHESES Réduction de la consommation de papier par an 10 % Consommation de papier par an par salarié 80 kg Poids d’une ramette 2,5 kg Prix d’une ramette 3€ Exemples d’économie réalisée au sein de la Société Générale et d’AXA : SOCIETE GENERALE (GROUPE) 2009 2010 ECONOMIE Consommation de papier de bureau (tonnes) 8 786 7 960 9,4% Nombre de ramettes consommées 3 514 349 3 184 000 330 349 RAMETTES 991 046,36 € AXA (GROUPE) 2009 2010 ECONOMIE Consommation de papier de bureau (tonnes) 5 995 5 269 12,1% Nombre de ramettes consommées 2 398 000 2 107 600 290 400 RAMETTES 871 200,00 € III. Utilisation du papier recyclé ou certifié.Entreprises impliquées : AXA, Audiens, BNP Paribas, BPCE, CNP Assurances, Groupama, HSBC, La Banque Postale, Macif,Maif, Société Générale.Exemples :  La Société Générale conçoit des cartes de visite en papier recyclé, avec la mention « 100% papier recyclé » pour l’ensemble des collaborateurs en France depuis le début 2009.  La Banque Postale correspond avec ses clients en utilisant des enveloppes en papier recyclé.  En utilisant du papier recyclé et certifié dans les applications bureautiques, AXA France contribue à l’économie de plus de 1 000 tonnes de papier, soit 3 500 tonnes de bois, 50 000m3 d’eau et 8MWh. 58
  • 59. À savoir : Le processus de la production de papier est lié à la consommation importante de ressources forestières, d’eau et d’énergie. La fabrication d’une tonne de papier nécessite de 2 à 3 tonnes de bois (soit environ 17 arbres), de 60 000 à 100 000 litres d’eau et jusqu’à 5 000 kWh d’énergie. Le recyclage de papier visant la réutilisation des fibres déjà utilisées est une solution pour réduire significativement l’impact environnemental et préserver les ressources forestières. Une tonne de vieux papier permet de produire 900 kg de papier recyclé en préservant 17 arbres, économise la consommation de près de 20 000 litres d’eau et nécessite 2 fois moins d’énergie (2 000 kWh). Un vieux papier peut être réutilisé en moyenne jusqu’à 6 fois. La certification de papier permet de distinguer le papier « responsable » et offre des garanties concernant des pratiques environnementales :  gestion durable des forêts ;  pourcentage de composition de papier en fibres recyclées. Un papier recyclé comprend au moins 50% de fibres en provenance de déchets de papier. La composition de papier en fibres recyclées/fibres vierges peut être repartie de la manière suivante : 90% / 10% ; 75% / 25% ; 60% / 40%; 50% / 50% ou 100% en fibres recyclées.  processus de production « propre » (non-utilisation des produits toxiques). Pour en savoir plus : www.greenpeace.fr, www.protegelaforet.com Sources : (Agence régionale de l’environnement de Haute-Normandie ; SYVADEC (Syndicat de valorisation des déchets ménagers en Corse), « Guide pratique du papier recyclé », 2008) Les labels garantissant une composition du Les labels garantissant une composition du papier en fibres papier en fibres issues des forêts gérées recyclées durablement Ecolabel européen prend en compte le cycle de vie du produit. Forest Stewardship Council Ange Bleu garantit que le papier contient au moins 65% de fibres recyclées. Program for the Endorsement Ecolabel nordique garantie au moins 15% des fibres en of Forest Certification provenance des forêts certifiées durables. En France, 7% de papier utilisé dans les fonctions bureautiques est recyclé en 2009. Source : Résultats d’une évaluation de politique papier de 50 grandes entreprises françaises réalisée par WWF en 2010. La part de papier recyclé dans la consommation du papier de bureau a augmenté de 23 points entre 2007 et 2010 (15,2% contre 38,3% respectivement) au sein de la Société Générale (Groupe), et de 16 points au sein d’AXA (Groupe) entre 2009 – 2010 (32% contre 48% respectivement). Source : Rapports annuels et information sur les sites Internet des entreprises 59
  • 60. En 2009, la Macif a déclaré 2 150 tonnes d’imprimés et la Société Générale 4 832 tonnes en 2010. Au-dessus de la note moyenne Source : Rapports annuels et information sur les sites Internet des entreprises PAP50 est l’indice d’évaluation de 50 grandes entreprises françaises en matière de politique de gestion de papier. Le classement a été réalisé en 2010 par l’organisation mondiale de protection de la nature WWF (World Widelife Fund). Lors de l’évaluation 4 critères sont pris en compte :  la politique papier : suivi de consommation, objectif de réduction … (maximum14 points) ;  la consommation de papier (maximum 20 points) ;  les achats responsables : utilisation de papier recyclé, certifié (maximum 33 points) ;  le recyclage : collecte et tri (maximum 33 points). En 2010, 13 entreprises sur les 50 évaluées ont obtenu une note au dessus de la moyenne égale à 43 sur 100. Les entreprises du secteur de la Banque et l’Assurance s’engagent dans la consommation responsable des CONSTAT ressources.4. Mise en œuvre d’une démarche de tri et de recyclage des déchets. Entreprises impliquées : April, AXA, Audiens, BNP Paribas, BPCE, CNP Assurances, Crédit Agricole, Crédit Mutuel, Générali, Groupama, HSBC, La Banque Postale, Maif, Malakoff Médéric, Société Générale. Exemples :  Audiens, BPCE (les Caisses d’Epargne), CNP Assurances, le Crédit Agricole, la Maif et La Banque Postale introduisent des systèmes de collecte de papier.  BNP Paribas, CNP Assurances, le Crédit Agricole, Groupama et la Macif ont créé un dispositif de collecte et de recyclage des piles et des cartouches d’encre sur leurs sites.  HSBC signe des contrats de distribution d’eau de ville (fontaines à eau) afin de réduire de 9 tonnes les déchets plastiques issus des bonbonnes à eau. À savoir : Selon les estimations du groupe Audiens, le nouveau système de collecte de papier permettra de réduire les déchets de 30%. BNP Paribas a collecté pour le recyclage 64 % de la quantité achetée de cartouches et de toners. HSBC a recyclé 60% des déchets produits en 2009 contre 55% en 2008. Source : Rapports annuels et information sur les sites Internet des entreprises 60
  • 61. AXE 4. L ’Environnement. D.A. 2. Utilisation durable des ressources. PRATIQUES ORIGINALES1. Développement et promotion des énergies renouvelables. Entreprises impliquées : BNP Paribas, BPCE, Crédit Agricole, La Banque Postale, Maif, Macif, Société Générale. Exemples :  La Société Immobilière d’Exploitation de la Macif (SIEM) prévoit la production d’énergie renouvelable sur ses sites avec la possibilité de vente dans le futur. Un premier test est mené sur un bâtiment de la région Gâtinais Champagne : une installation photovoltaïque de production d’électricité a été posée sur 1 373m² de toiture. L’installation est raccordée au réseau EDF et en service depuis le 10.12.2008.  BNP Paribas Assurances, la Société Générale et BPCE (Deux Caisses d’Epargne et la Banque Palatine) procèdent à l’achat de l’électricité verte (d’origine renouvelable) via la souscription d’un contrat auprès d’EDF qui s’engage à produire un certain nombre de kWh annuel à partir d’énergies renouvelables. Grâce à l’achat de l’électricité verte, BNP Paribas a évité l’émission de 1 437 tonnes de CO2 en 2009, soit 2,8% des émissions totales en France (hors les émissions liées aux déplacements professionnels), et la Société Générale 20 585 tonnes de CO2 en 2010 (15 539 tonnes en 2009), soit 7% des émissions au niveau Groupe. À savoir : L’électricité verte a atteint 25% de la consommation totale d’électricité du Les énergies renouvelables représentent 11% de la Crédit Agricole Immobilier, situé à Saint Quentin en Yvelines. consommation totale d’énergie du Groupe BNP Paribas et 24% du Groupe Société Générale en 2010 La tour de la Société Générale située à la Défense consomme 100% (contre 14% en 2009). d’électricité verte.2. Respect des principes HQE (Haute Qualité Environnementale) lors des travaux de construction et de rénovation. Entreprises impliquées : AG2R la Mondiale, Allianz, Audiens, AXA, BNP Paribas, BPCE, CNP Assurances, Crédit Mutuel, Crédit Agricole, Générali, Groupama, HSBC, La Banque Postale, MAAF, Maif, Macif, Malakoff Médéric, Société Générale. Exemples :  Le nouveau site de gestion de Malakoff Médéric situé à Guyancourt a été labellisé HQE et THPE (très haute performance énergétique).  La Tour Granite de la Société Générale à la Défense est le 1er immeuble de grande hauteur (plus de 28 mètres) en France à être certifiée HQE pour les phases de construction, exploitation et utilisation. La Tour Granite de la Société Générale permet d’atteindre une réduction de 20% de la consommation de l’électricité.  La construction de la future Tour Générali située à la Défense dont la date de livraison est prévue pour mi-2015, intègrera les technologies les plus avancées et permettra de réduire de 70% les émissions de CO2 et de 60% la consommation d’énergie par rapport à une tour conventionnelle. À savoir : La HQE définie par l’ADEME (Agence de lEnvironnement et de la Maîtrise de lEnergie) : « La HQE est une démarche de « management de projet » visant à limiter les impacts d’une opération de construction ou de réhabilitation sur l’environnement tout en assurant à l’intérieur du bâtiment des conditions de vie saines et confortables. » Ainsi, les impacts sur l’environnement d’un bâtiment réalisé en respectant les principes de la HQE sont limités. La démarche de la HQE comprend 3 dimensions :  Le système de management environnemental (SME) – définition de l’ensemble des procédures et des objectifs par le maître d’ouvrage ;  14 cibles qui visent la structuration des objectifs définis (éco-construction, éco-gestion, confort, santé) ;  Des indicateurs de performance. 61
  • 62. 3. Politique d’achats responsables. Entreprises impliquées : AG2R la Mondiale, AXA, BNP Paribas, Audiens, Macif, Société Générale. Exemples :  AG2R la Mondiale s’engage à acheter des produits ou des services socialement responsables et labellisés « responsables et conformes au respect des droits de l’homme ».  Audiens réalise 70% des achats dans le respect de critères écologiques tels que la durée de vie, la biodégradabilité ou la recyclabilité. Par exemple, les gobelets utilisés au sein de l’entreprise sont en amidon de maïs recyclables. Par ailleurs, l’entreprise optimise ses commandes de fournitures de bureau : 1 livraison toutes les 2 semaines contre 3 livraisons chaque semaine auparavant.  La Macif procède à l’achat de cartouches reconditionnées (cartouches réutilisées après nettoyage et rechargement de l’encre). En 2009, la Macif a acheté 11 000 cartouches d’encre reconditionnées, ce qui représente 20% des achats totaux et 57% des achats des toners noirs. À savoir : Une cartouche reconditionnée coûte 35% de moins En 2010, le Groupe BNP Paribas a consacré 10,6% qu’une cartouche originale de marque. de ses achats de fournitures de bureau à des Source : www.100-eco.com produits verts certifiés. 62
  • 63. AXE 4. L’Environnement. D.A. 2. Utilisation durable des ressources. PRATIQUES DISTINGUEES PAR SELENIS1. Pratiques diverses d’optimisation de l’utilisation de papier. Entreprises impliquées : AXA, Groupama, MAAF, Macif, Société Générale. Exemples :  En juin 2009, AXA France a signé un accord d’intéressement qui prévoit qu’en 2010 et 2011, 5% de la prime dépendront de la baisse de consommation de papier de bureau ainsi que de l’augmentation du tri sélectif du papier.  La Macif et la Société Générale ont adhéré à EcoFolio. EcoFolio est un éco-organisme privé fondé en 2006, dont la mission essentielle est de collecter les apports financiers des adhérents en fonction de leur utilisation de papier (sur la base du déclaratif, à hauteur de 37€ par tonne de papier utilisé en 2010), et de les distribuer aux structures œuvrant dans le traitement des déchets, l’optimisation de la chaîne de recyclage ou la sensibilisation du public à l’adoption du tri et du recyclage.  Groupama Logistique et Gan Eurocourtage ont signé une convention « Print on Demand » pour éditer certains documents selon le principe de l’impression à la demande et pour ne fournir que la quantité strictement utile. Cette action permet d’économiser jusqu’à 30 % de papier.2. Mise en œuvre d’une démarche de tri et de recyclage des déchets. Entreprises impliquées : Audiens, Crédit Agricole, Générali, HSBC, Macif, Malakoff Médéric, Société Générale. Exemples :  Audiens et la Société Générale ont mis en place un système de récupération des déchets des restaurants d’entreprise. Les huiles de cuisson collectées par Audiens sont réutilisées pour fabriquer du biodiesel et les déchets verts sont compostés. La Société Générale retraite les déchets par méthanisation (bioprocédé de dégradation) pour produire de l’électricité sur les tours du siège à la Défense.  Le Crédit Agricole, la Macif et HSBC ont lancé un projet de retraitement des machines informatiques en partenariat avec Emmaüs et ESAT (Etablissement et Service d’Aide par le Travail). En 2009, 13,5 tonnes de matériel informatique de la Macif ont été récupérées par les Ateliers du Bocage, branche de la Fondation Emmaüs (91% ont été détruits et traités et 9% ont pu être réemployés).  Générali et le Crédit Agricole recyclent les bâches publicitaires utilisées dans les chantiers de rénovation pour confectionner de nouveaux objets utiles et originaux (sacs, cartables, fauteuils).  Malakoff Médéric a créé un partenariat avec l’entreprise Elise, spécialisée dans le recyclage des déchets papiers et qui emploie des personnes en réinsertion professionnelle.3. Politique d’achats responsables. Entreprises impliquées : AG2R la Mondiale, Audiens, Crédit Agricole, Générali, Groupama, Maif. Exemples :  Depuis septembre 2008, AG2R la Mondiale effectue une partie du transport de ses plis et petits colis en Ile-de- France à vélo par la société Top Chrono (21% des courses effectuées en décembre 2008).  La Maif, Générali et le Crédit Agricole utilisent des produits dentretien biologiques et étendent cette pratique aux entreprises de nettoyage prestataires.  La Maif, Audiens, la Société Générale et Groupama favorisent certains produits alimentaires issus du commerce équitable (café) et les produits bio pour les cantines d’entreprise. Par exemple, Audiens a introduit l’alimentation biologique dans le restaurant d’entreprise : 2 repas bio par semaine sont proposés aux salariés. Par ailleurs, les distributeurs de snacks et de boissons destinés aux collaborateurs offrent des produits biologiques et/ou issus du commerce équitable. 63
  • 64. DOMAINE D’ACTION 3. ATTENUATION DES CHANGEMENTS CLIMATIQUES ET ADAPTATION Dans la réalisation de ses activités, chaque changements climatiques. Les outils à sa disposition organisation produit des émissions de gaz à effet de englobent l’identification des sources et mesure des serre qui sont considérées comme l’une des causes émissions de CO2, la mise en œuvre de moyens pour majeures du réchauffement climatique. De ce fait, réduire les émissions et la compensation des émissions l’organisation est tenue responsable de limiter les dans la perspective d’atteindre une neutralité carbone. émissions de CO2 et de contribuer à l’atténuation des AXE 4. L’Environnement. D.A. 3.Atténuation des changements climatiques et adaptation. PRATIQUES COURANTES1. Actions mises en place afin de réduire les émissions de CO2. I. Création de salles équipées pour la visioconférence afin de réduire le nombre de déplacements professionnels. Entreprises impliquées : Allianz, AXA, BNP Paribas, BPCE, CNP Assurances, Crédit Agricole, Groupama, HSBC, Maif, Malakoff Médéric, MMA. À savoir : En France, les émissions de CO2 ont atteint 438,7 millions de tonnes en 2007. Emissions de CO2 en 2007 Branche (millions de tonnes de CO2) Agriculture, pêche, extraction 13 Industrie, énergie, construction 181 Commerce et services 95 Ménages (voitures et chauffage) 150 TOTAL 439 Les émissions de CO2 du secteur Finance, Assurance, Activités Immobilières ont été de 2,4 millions de tonnes en 2007, soit 0,54% des émissions totales. Emissions de CO2 en 2007 Secteur (millions de tonnes de CO2) Commerce gros et détail 6,6 Construction 8,7 Agriculture, pêche 11,1 Chimie, caoutchouc et plastiques 19,1 Source : Commissariat général au développement durable, Service de lobservation et des statistiques, « CO2 et activités économiques en France. Tendances et facteurs d’évolution1990 -2007 », août 2010. En France, la moyenne d’émission de CO2 calculée par 1000 euros de résultat net des entreprises du CAC 40 est de 6,71 tonnes de CO2 en 2007. Les entreprises du secteur de l’Assurance ont produit en moyenne 0,2 tonnes de CO2 et celles de la Banque 0,003 tonnes de CO2 pour 1000 euros de résultat net en 2007. Source : Carbon Disclosure Project 2007, Enquête menée auprès des entreprises françaises du SBF 120, (8 entreprises du secteur de la Banque et de l’Assurance ont participé). 64
  • 65. BENEFICES ATTENDUS VISIOCONFERENCE Economies potentielles liées à l’utilisation des visioconférences (réduction des voyages en train) (économies réalisées par nombre de salairés) NOMBRE DE ECONOMIES ECONOMIES EN SALARIES REALISEES TONNES DE CO2 UNE ECONOMIE DE 1,6 MILLIONS 1 000 32 425,00 € 7,5 D’EUROS POUR UNE ENTREPRISE DE 5 000 162 125,00 € 37,5 10 000 COLLABORATEURS ET UNE 10 000 324 250,00 € 75 PERIODE DE 5 ANS 50 000 1 621 250,00 € 375 100 000 3 242 500,00 € 750 HYPOTHESES Trajet (Paris - Bruxelles) (km) 300 Prix des billets aller-retour en train par personne 145,00 € Coûts dinstallation dune salle de visioconférence 1 000,00 € Nombre de personnes participant 4 Nombre de réunions avec salariés à distance par jour 1 Nombre de salariés pour une salle de visioconférence 1000 Durée damortissement dune visioconférence 5 ans Emissions de g.CO2/km en train 25AXA a commencé le déploiement de son système de visioconférence en 2008. En 2010, le Groupe disposait de 37 salles « AXA Présence » dans 13entités, ce qui a permis d’économiser 9 113 voyages, soit 91 millions de kilomètres et 171 963 heures de voyage et 11 071 tonnes de CO2.Le siège social de CNP Assurances situé à Paris a été équipé de 3 nouvelles salles de visioconférence en 2010. La pratique de la visioconférence esten progression de 63 % en 2010, soit 9 034 heures (+ 32% en 2009), ce qui a permis de réduire le nombre de vols internationaux réalisé par CNPAssurances France de 50% en 2010. II. Incitation des salariés à participer à la réduction des émissions de CO2 via le covoiturage (création de sites Internet pour certains d’entre eux). Entreprises impliquées : AXA, BNP Paribas, BPCE, Crédit Agricole, HSBC, MAAF, Maif, MMA, Société Générale. BNP Paribas a calculé que pour le secteur de Rueil-Malmaison et un trajet moyen de 18 km, un covoiturage sur la base À savoir : de 3 collaborateurs pouvait constituer une économie de 1 000 euros par an et par personne et une réduction des émissions de CO2 de près d’une tonne. III. Etablissement d’un Plan de Déplacement d’Entreprise (PDE). Entreprises impliquées : AG2R la Mondiale, BPCE (Les Banques Populaires), Crédit Agricole, Crédit Mutuel, La Banque Postale, Maif, Macif, Malakoff Médéric. À savoir : Le Plan de Déplacements Entreprise défini par ADEME : « Une démarche globale visant à rationaliser les déplacements liés à une ou plusieurs entreprises (trajets domicile-travail et déplacements professionnels des collaborateurs, déplacements des visiteurs) et à développer des modes de déplacements plus respectueux de l’environnement ». 65
  • 66. À savoir : En France, les émissions de CO2 ont diminué de 1,3% entre 2008 et 2009. Source : Le Figaro En 2007, les émissions de gaz à effet de serre dans le secteur Finance, Assurances, Activités Immobilières ont baissé de 4%. Source : Commissariat général au développement durable, Service de lobservation et des statistiques, « CO2 et activités économiques en France. Tendances et facteurs d’évolution1990 -Source : Rapports annuels et information sur les sites Internet des entreprises 2007 ». Après la mise en œuvre d’un PDE au sein d’AG2R la Mondiale en 2004, 45% des salariés du site de Mons utilisent un moyen de transport alternatif en 2009 (contre 29% en 2008). CONSTAT Le secteur de la Banque et de l’Assurance entreprend un effort considérable pour contribuer à la réduction des émissions de gaz à effet de serre, facteur majeur du réchauffement climatique. 66
  • 67. AXE 4. L’Environnement. D.A. 3.Atténuation des changements climatiques et adaptation. PRATIQUES ORIGINALES 1. Mesure et communication de l’impact sur l’environnement dans le cadre de projet « Carbon Disclosure Project ». Entreprises impliquées : Allianz, AXA, BNP Paribas, CNP Assurances, Crédit Agricole S.A, Société Générale. À savoir : Le Carbon Disclosure Project (CDP) est une enquête d’évaluation annuelle des grandes entreprises basée sur lacommunication et la transparence d’informations portant sur les pratiques d’atténuation des changements climatiques, etnotamment sur les émissions de CO2. Le périmètre de mesure s’étend à plus de 3000 sociétés à l’échelle mondiale. En France,l’enquête CDP a été réalisée pour la première fois en 2006. Le Carbon Disclosure Leadership Index (CDLI) distingue les entreprises qui affichent les meilleurs scores (>75). En 2010, leCDLI France compte 20 entreprises dont la note est supérieure ou égale à 75.Pour en savoir plus : www.cdproject.net Les résultats de Carbon Disclosure Project 2009 auprès des entreprises françaises du SBF250. Signification des scores obtenus : Les catégories de la performance du CDP  Score élevé (> 80) Groupe A - les entreprises leaders (score > 80) Intégration des enjeux liés aux changements climatiques dans la Groupe B - les entreprises en phase d’adaptation rapide stratégie de l’entreprise, maîtrise parfaite d’une évaluation de (51 < score >80) l’empreinte carbone et communication des résultats obtenus Groupe C - les entreprises sur la bonne voie (21 < score d’une manière transparente et exhaustive. > 50)  Score Moyen (50 - 70) Groupe D - les entreprises débutantes (score <= 20) Une bonne capacité à mesurer et gérer les émissions produites par l’organisation et une compréhension croissante de Selon les résultats de l’enquête, le niveau l’importance des enjeux liés aux changements climatiques et de de transparence de l’information communiquée la communication sur la politique environnementale adoptée. dans le secteur de la banque et de l’assurance est  Faible (< 50) Une compréhension partielle des enjeux relatifs au climat, des au-dessus de la moyenne de près de 57/100. En ce limites dans l’évaluation, la gestion et la mesure de l’empreinte qui concerne les résultats obtenus, le secteur de carbone de l’entreprise. l’assurance se trouve également parmi les secteurs les plus performants : la catégorie B obtenu, la moyenne étant comprise entre les catégories C et B. 67
  • 68. 2. Réalisation de Bilan Carbone permettant de mesurer les émissions de CO2 de l’entreprise. Entreprises impliquées : AG2R la Mondiale (2007), Allianz, April (2007), Audiens (2008), AXA, BNP Paribas (2007), BPCE (Les Caisses d’Epargne depuis 2005, Les Banques Populaires depuis 2009), CNP Assurances, Crédit Agricole (2007), Crédit Mutuel, HSBC, La Banque Postale, MAAF (2010), Maif, Macif, Société Générale. À savoir : L’article 75 de la loi « Grenelle 2 » n° 2010-788 du 12 juillet 2010 oblige les entreprises de plus de 500 salariés à établir un bilan des émissions de gaz à effet de serre pour fin 2012. Source : Rapports annuels, information sur les sites Internet des entreprises, CDP 2010. 68
  • 69. AXE 4. L’Environnement. D.A. 3.Atténuation des changements climatiques et adaptation. PRATIQUES DISTINGUEES PAR SELENIS 1. Compensations des émissions de CO2. Entreprises impliquées : Crédit Agricole, Maif, Société Générale. Exemples :  La Maif et le Crédit Agricole achètent des certificats verts et contribuent ainsi au développement des filières de production d’énergie renouvelable.  Afin d’atténuer l’impact de ses émissions de CO2 sur l’environnement, la Société Générale finance des projets environnementaux depuis 2008 (ex : projet de Mécanisme de Développement Propre (MDP) de récupération de méthane dans une décharge en Argentine). Cinq projets situés au Honduras, en Argentine, en Inde et en Turquie ont été sélectionné pour 2011.  Le Crédit Agricole a compensé 15 000 tonnes de CO2 en 2008 via l’achat de certificats verts au Brésil. À savoir : COMPENSATIONLa Charte de la compensation volontaire de lADEME (Agence de lEnvironnement et de la Maîtrise de lEnergie) définit la compensation comme «un mécanisme de financement par lequel une personne physique ou morale substitue partiellement ou totalement une réduction à la source deses propres émissions en achetant auprès dun tiers une quantité équivalente de crédits carbone ».La compensation des émissions de CO2 peut prendre la forme de financements pour des projets environnementaux (plantation d’arbres,production d’énergie propre) ou d’achat de certificats verts.En cas de financement des projets environnementaux, la démarche de compensation comprend quatre étapes : le calcul des émissions, le choix d’unprojet, le calcul du montant de compensation, le suivi et le contrôle du projet.Pour en savoir plus : www.actioncarbone.org CERTIFICATS VERTSLes certificats verts sont des instruments d’échanges financiers permettant de promouvoir et de contribuer au développement des filières deproduction d’énergies renouvelables ou « vertes ». La production d’énergie renouvelable (le solaire, l’hydroélectricité, l’éolien, la biomasse, lagéothermie) n’entraine pas ou peu de déchets ou d’émissions polluantes et contribue à la lutte contre le réchauffement climatique. Emissions de CO2 en fonction des sources de production: Source de production Emissions de g. CO2/1kWh Charbon 1 000 Fuel ou Gaz 950 Cycle combiné (80 % nucléaire + 20 % charbon) 300 - 400 Photovoltaïque 60 / 150 Eolien 3 / 22 Hydraulique 4 Source : la Revue Générale Nucléaire N°1/2000 ; information sur site www.outilssolaires.com « Une fois injecté sur un réseau de distribution, un électron issu de source hydraulique, photovoltaïque ou éolienne ne se distingue en rien d’un électron de source fossile ou nucléaire. »Les certificats verts garantissent la nature renouvelable de l’électricité. Ils permettent de tracer, compter et valoriser l’électricité d’originerenouvelable.Ils sont vendus par des producteurs certifiés (nécessité d’être attesté auprès d’Observ’ER et de prouver l’origine renouvelable de l’énergie produiteet injectée dans le réseau électrique) et sont achetés par des clients sur la base du volontariat, désireux de diminuer par des moyens indirects leursémissions de gaz à effet de serre.Le système de certification a été adopté en France en 2002. Les certificats verts sont délivrés par l’institut français de certification de l’énergied’origine renouvelable Observ’ER (1979) qui opère dans le cadre du système EECS® (European Energy Certificate System – un standard européen decertification et de traçabilité de l’énergie renouvelable, 19 pays y ont adhéré).Les certificats sont émis en fonction de la quantité d’électricité verte produite par l’exploitant de la centrale : 1 certificat = 1 MWh = 1 000 kWh.Ils sont délivrés sous forme de fichier électronique contenant les informations suivantes : un numéro unique, l’institut d’émission, la référence de lacentrale de production et sa puissance, la date de production de l’électricité et la technologie mise en œuvre.En France, près de 494 centrales sont certifiées. Entre avril 2010 et mai 2011, près de 8 537 582 de certificats ont été émis. Depuis 10 ans, le total aatteint plus de 20 millions de certificats, correspondant à une production de plus de 20 TWh d’électricité renouvelable (1 TWh = 1 000 000 MWh).Pour en savoir plus : www.energies-renouvelables.org 69Source : information sur le site Internet d’Observ’ER
  • 70. 2. Actions mises en place afin de réduire les émissions de CO2. I. Gestion de la flotte automobile avec intégration de critères environnementaux dans la sélection des véhicules. (Voitures électriques ou émettant une moindre quantité de CO2 et en provenance de constructeurs européens pour éviter les émissions de CO2 liées à leur livraison) Entreprises impliquées : BNP Paribas, HSBC, Générali, La Banque Postale, Macif, MMA, Société Générale. Exemples :  Les nouvelles navettes électriques courriers de Générali desservent les trois bâtiments du groupe à Saint-Denis et livrent le courrier aux 4 200 collaborateurs qui y travaillent.  BNP Paribas remplace des véhicules de son parc par des modèles moins polluants et a créé un « segment vert » : voitures avec des émissions de moins de 100g CO2/km.  Le parc automobile de la Société Générale ne comprend plus de véhicules dont le rejet de CO2 est supérieur à 130g CO2/km.  La Macif a acquis 61 véhicules depuis juillet 2008, avec un taux d’émission moyen de 149,75g CO2/km. À savoir : En France, la moyenne d’émission de CO2 par kilomètre des véhicules neufs constitue 131 grammes en 2010, soit une réduction de 12% par rapport à 2007 (149 grammes de CO2/km). Source : Ministère de l’écologie, du développement durable, des transports et du logement. II. Installation d’un parc de stationnement pour les vélos des salariés. Entreprises impliquées : Audiens, Maif, Malakoff Médéric. 70
  • 71. DOMAINE D’ACTION 4. PROTECTION DE LENVIRONNEMENT, BIODIVERSITE ET REHABILITATIONDES HABITATS NATURELS L’un des axes possibles de renforcement de la des sols et des ressources naturelles d’une manièrepolitique de responsabilité sociale et environnementale durable ainsi qu’à contribuer au développementd’une organisation consiste à protéger la biodiversité environnemental urbain.(diversité des espèces, écosystèmes naturels), utilisationAXE 4. L’Environnement. D.A. 4. Protection de l’environnement, biodiversité et réhabilitation des habitats naturels. PRATIQUES COURANTESCNP Assurances est gestionnaire de la Société forestière (filiale à 49,9%) dont les forêts ont la capacité d’absorber près de220 200 tonnes de CO2. 71
  • 72. 72
  • 73. LES MEILLEURES PRATIQUES DE RSE DES ENTREPRISES DES SECTEURS DE LA BANQUE DE L’ASSURANCE ET DE LA PROTECTION SOCIALE AXE 5. LOYAUTE DES PRATIQUES 73
  • 74. AXE 5. LOYAUTE DES PRATIQUESRESUME DE LA NORMERESULTATS ECONOMIQUES ATTENDUSQUELQUES CHIFFRES SUR LES ENTREPRISES ETUDIEESETUDE DETAILLEE DOMAINE D’ACTION 1. LUTTE CONTRE LA CORRUPTION PRATIQUES COURANTES DOMAINE D’ACTION 2. ENGAGEMENT POLITIQUE RESPONSABLE PRATIQUES COURANTES DOMAINE D’ACTION 4. PROMOTION DE LA RESPONSABILITE SOCIETALE DANS LA CHAINE DE VALEUR PRATIQUES COURANTES PRATIQUES ORIGINALES PRATIQUES DISTINGUEES PAS SELENIS 74
  • 75. Résumé de la norme « La loyauté des pratiques regroupe la conduite éthique des transactions d’une organisation ainsi queles relations avec les organismes publics, partenaires, fournisseurs, sous-traitants, clients, concurrents etassociations. » Dans le cadre de la responsabilité sociétale, une organisation est amenée à respecter les acteslégislatifs, les droits de propriété, les principes du comportement éthique et responsable, à lutter contre lacorruption et à promouvoir les pratiques loyales dans la chaîne de valeur. L’axe 5 de la norme présente les 4 domaines d’action suivants : Domaine d’action 1. Lutte contre la corruption Domaine d’action 2. Engagement politique responsable Domaine d’action 3. Concurrence loyale Domaine d’action 4. Promotion de la responsabilité sociétale dans la chaîne de valeur Il est à noter que le domaine d’action 3. Concurrence loyale, n’est pas traité dans l’étude.Résultats économiques attendus  Se positionner en tant qu’organisation engagée dans la lutte contre la corruption ;  Améliorer l’image de l’organisation. Quelques chiffres sur les entreprises étudiées Toutes les entreprises étudiées participent à la lutte contre le blanchiment des capitaux. Rassurant (obligation légale) 1/3 des entreprises évalue les 1 entreprise sur 4 promeut la pratiques RSE de leurs fournisseurs et responsabilité sociétale dans la sous-traitants lors d’appels d’offre et chaîne de valeur via la signature de intègrent des clauses RSE dans leurs chartes et codes spécifiques en Peut mieux faire contrats. interne. 75
  • 76. Etude détaillée DOMAINE D’ACTION 1. LUTTE CONTRE LA CORRUPTION « La corruption sous ses formes différentes (la concurrence loyale est censée mener une politique de fraude, le blanchiment d’argent, les conflits d’intérêts, lutte contre la corruption et les pratiques déloyales. Les l’entrave à la justice) est un abus de pouvoir confié en actions potentielles consistent à identifier les risques de vue de retirer un avantage personnel. » corruption, former le personnel, mettre en œuvre des instances de contrôle, sensibiliser les parties prenantes à Une organisation respectant la législation en l’exercice de la concurrence loyale... vigueur, les droits de l’Homme universels et les règles de AXE 5. Loyauté des pratiques. D.A. 1. Lutte contre la corruption. PRATIQUES COURANTES1. Création de dispositifs et d’entités dédiés à la prévention et la lutte contre la corruption. Entreprises impliquées : Toutes les entreprises étudiées. Exemples :  CNP Assurances a créé en 2006 un Service de contrôle composé de 16 personnes au sein de la Direction des risques et du contrôle interne. La lutte contre la corruption des hommes politiques est réalisée via la mise à jour régulière d’une liste de « personnes politiquement exposées » et des relais anti-blanchiment afin de vérifier que ses clients n’y figurent pas.  Le règlement intérieur de BNP Paribas contient les dispositions concernant la prévention du blanchiment des capitaux et la lutte contre la corruption des salariés.  La Société Générale a inscrit des principes en matière de lutte contre la corruption dans son Code de conduite et a adopté une instruction destinée à l’ensemble du personnel fixant les règles de conduite. Le groupe a développé également un nouvel outil de formation à la lutte contre le blanchiment des capitaux et le financement du terrorisme. En 2010, près de 19 500 salariés ont suivis ce cursus. À savoir : « Blanchir de largent consiste à « légaliser », par divers procédés, le produit financier dun crime ou dun délit. » (Ministère del’Economie, des Finances et de l’Industrie) Il existe 3 grandes catégories de blanchiment :  le placement : conversion des sommes dargent en numéraire issues des trafics sous dautres formes (devises, monnaie électronique) ;  lempilage : recours aux transactions financières complexes (sociétés-écrans, paradis fiscaux) afin de rendre inaccessible lorigine illicite des fonds ;  lintégration : investissement des montants financiers frauduleux dans les circuits économiques, afin de leur donner une apparence légale. Depuis plusieurs années, la France a mis en place une législation anti-blanchiment et a créé en 1990, une structure de surveillancedes flux financiers, rattachée au Ministère de l’Economie, des Finances et de l’Industrie: TRACFIN (Traitement du Renseignement et Actioncontre les Circuits Financiers clandestins). Les actes législatifs impliquant les acteurs du métier de la banque et de l’assurance dans la lutte contre le blanchiment descapitaux sont les suivants :  La loi n° 90-614 (12 juillet 1990), concernant la participation des organismes financiers à la lutte contre le blanchiment des capitaux (obligation des établissements financiers à informer le service TRACFIN des transactions financières suspectes) ;  La loi n° 96-392 (13 mai 1996), soumettant les courtiers dassurance et de réassurance aux mêmes obligations anti-blanchiment que les entreprises dassurances dans le cadre de la loi du 12 juillet 1990.Pour en savoir plus : www.tracfin.bercy.gouv.fr/action.htmSource : Portail du Ministère de l’Economie, des Finances et de l’Industrie www.minefe.gouv.fr 76
  • 77. DOMAINE D’ACTION 2. ENGAGEMENT POLITIQUE RESPONSABLE Une organisation a intérêt à encourager et à en œuvre la transparence de l’engagement politique et promouvoir le développement de politiques publiques la prévention de fausse information, d’abus d’autorité et bénéfiques pour la société au sens large. Elle doit mettre de manipulation. AXE 5. Loyauté des pratiques. D.A. 2. Engagement politique responsable. PRATIQUES COURANTES1. Mise en place d’une politique de non-investissement ou de désinvestissement dans les entreprises impliquées dans la production ou la commercialisation d’armes controversées. Entreprises impliquées : AXA, BNP Paribas, BPCE, Crédit Agricole, Groupama, HSBC, la Banque Postale, Société Générale. Exemples :  La Banque Postale exclue les entreprises impliquées dans la production ou la commercialisation des armes controversées de l’ensemble de ses portefeuilles gérés.  En juillet 2007, AXA Groupe a pris la décision de retirer ses investissements des entreprises impliquées dans la production ou la vente de bombes à sous-munitions. Cette décision concerne les actifs du Groupe pour compte propre. 77
  • 78. DOMAINE D’ACTION 4. PROMOTION DE LA RESPONSABILITE SOCIETALE DANS LA CHAINE DE VALEUR La politique d’achat et d’approvisionnement promouvoir des principes de responsabilité sociétale et d’une entreprise peut être une source de violation des environnementale dans sa chaîne de valeur. Parmi les droits de l’Homme, de concurrence déloyale et pratiques éventuelles, nous pouvons trouver par d’impacts négatifs pour l’environnement. Il en résulte exemple, l’évaluation des prestataires en matière de qu’une organisation a tout intérêt à tenir compte des RSE, l’accompagnement des organisations dans leurs impacts négatifs éventuels et à intégrer des critères démarches de politique responsable et de sensibilisation éthiques, sociaux et environnementaux dans la politique de leurs partenaires. d’achat. Par ailleurs, chaque organisation est capable de AXE 5. Loyauté des pratiques. D.A. 4. Promotion de la responsabilité sociétale dans la chaîne de valeur. PRATIQUES COURANTES1. Signature de Chartes et Codes Achats en interne, promouvant les principes de la RSE dans la chaîne de valeur. Entreprises impliquées : Allianz, AXA, BNP Paribas, CNP Assurances, Groupama, La Banque Postale, Macif, Maif. Exemples :  La Macif : le Code de Déontologie.  La Maif : la Charte de l’Acheteur.  AXA : le Code déontologique d’achat.  Allianz : le Code de Déontologie des relations avec les fournisseurs.  CNP Assurances : la Charte des Achats responsables, le Code déontologie.  BNP Paribas : la Charte Développement Durable, le Guide Normes et Standards achats.  La Banque Postale : la Charte « Achats Responsables ».  En 2007, Groupama a édité et diffusé à l’ensemble de ces collaborateurs de la fonction achat un « Guide des achats éco responsables » afin d’intégrer les principes d’éco responsabilité lors des appels d’offres. 78
  • 79. AXE 5. Loyauté des pratiques. D.A. 4. Promotion de la responsabilité sociétale dans la chaîne de valeur. PRATIQUES ORIGINALES1. Introduction d’un questionnaire évaluant les pratiques RSE des prestataires. Entreprises impliquées : Allianz, AXA, BNP Paribas, CNP Assurances, Crédit Agricole S.A., Crédit Mutuel, HSBC, Maif, Macif, Société Générale. Exemples :  BNP Paribas a créé un espace en ligne dédié aux fournisseurs www.fournisseurs.bnpparibas.com et leur demande de produire un reporting sociétal et environnemental, ainsi que de fournir leurs notes en matière de développement durable (s’ils ont été évalués par les agences indépendantes).  Le Crédit Agricole a analysé 300 fournisseurs sur la maturité de leurs pratiques RSE. Près de 50% d’entre eux ont obtenu la note maximale.  La Société Générale transmet aux fournisseurs un questionnaire comportant 10 points afin d’évaluer leur engagement RSE et d’alimenter la base de données de l’outil Tool@chats. En 2010, la Société Générale compte dans sa base de données près de 900 fournisseurs évalués. 75% d’entre eux ont obtenu une note égale ou supérieure à 5 sur 10.  En 2008, CNP Assurances a évalué 50 principaux fournisseurs selon 21 critères. L’étude a montré que 78% des fournisseurs évalués maitrisent leurs performances RSE.2. Intégration de clauses RSE dans les contrats avec les fournisseurs. Entreprises impliquées : Allianz, AXA, BNP Paribas, HSBC, La Banque Postale, Société Générale. Exemples :  Allianz intègre dans chaque contrat une clause « Ethique et Développement Durable » qui rappelle les engagements et les obligations des fournisseurs dAllianz en matière de respect des différentes législations sociales et environnementales.  La Société Générale a introduit l’exigence de clauses RSE dans tous les contrats avec ses fournisseurs. Cette pratique s’inscrit dans la continuité de son plan Ethical Sourcing Program (ESP) mis en œuvre depuis 2006, qui vise à intégrer la RSE dans ses politiques et pratiques d’achats responsables.  Depuis 2009, la Charte « Achats responsables » de La Banque Postale figure dans la liste des documents à signer par ses prestataires lors de toute contractualisation. Au total, près de 403 chartes ont été signées en 2010 contre 178 en 2009. 79
  • 80. AXE 5. Loyauté des pratiques. D.A. 4. Promotion de la responsabilité sociétale dans la chaîne de valeur. PRATIQUES DISTINGUEES PAR SELENIS1. Sensibilisation des partenaires et fournisseurs. Entreprises impliquées : Crédit Agricole, Maif. Exemples :  Le Crédit Agricole a lancé en 2009 le Trophée HORIZON récompensant ses fournisseurs faisant preuve d’une démarche de développement durable selon 3 catégories (1. Technologie, informatique et télécommunication; 2. Services bancaires et professionnels; 3. Achats généraux et immobilier).  La Maif a constitué un réseau de partenaires techniques sensibilisés à ses valeurs : garagistes, loueurs de véhicules, artisans, experts, médecins, avocats. Par exemple, la société incite ses garagistes à réparer certaines pièces, comme les pare-brise et pare-chocs, plutôt que de les remplacer.2. Accompagnement des fournisseurs dans la démarche RSE. La Direction Achats Logistique du Groupe Crédit Agricole propose d’accompagner ses fournisseurs dans la définition d’un plan de progrès en matière de la RSE. 80
  • 81. LES MEILLEURES PRATIQUES DE RSE DES ENTREPRISES DES SECTEURS DE LA BANQUE DE L’ASSURANCE ET DE LA PROTECTION SOCIALE AXE 6. QUESTIONS RELATIVES AUX CONSOMMATEURS 81
  • 82. AXE 6. QUESTIONS RELATIVES AUX CONSOMMATEURSRESUME DE LA NORMERESULTATS ECONOMIQUES ATTENDUSQUELQUES CHIFFRES SUR LES ENTREPRISES ETUDIEESETUDE DETAILLEE DOMAINE D’ACTION 1. PRATIQUES LOYALES EN MATIERE DE COMMERCIALISATION, DINFORMATIONS ET DE CONTRATS PRATIQUES COURANTES PRATIQUES DISTINGUEES PAS SELENIS DOMAINE D’ACTION 2. PROTECTION DE LA SANTE ET DE LA SECURITE DES CONSOMMATEURS PRATIQUES COURANTES PRATIQUES ORIGINALES DOMAINE D’ACTION 3. CONSOMMATION DURABLE PRATIQUES COURANTES PRATIQUES ORIGINALES PRATIQUES DISTINGUEES PAS SELENIS DOMAINE D’ACTION 4. SERVICE APRES VENTE, ASSISTANCE ET RESOLUTION DES RECLAMATIONS ET LITIGES POUR LES CONSOMMATEURS PRATIQUES COURANTES PRATIQUES DISTINGUEES PAS SELENIS DOMAINE D’ACTION 5. PROTECTION DES DONNEES DE LA VIE PRIVEE DES CONSOMMATEURS PRATIQUES COURANTES DOMAINE D’ACTION 7. EDUCATION ET SENSIBILISATION PRATIQUES COURANTES PRATIQUES ORIGINALES PRATIQUES DISTINGUEES PAS SELENIS 82
  • 83. Résumé de la norme « Le terme de consommateur fait référence aux personnes ou aux groupes d’individus qui font usage desprestations résultant des décisions et activités d’une organisation. » Chaque organisation est responsable auprès des clients et consommateurs de ses produits ou services. Cetteresponsabilité se décline sous plusieurs facettes : transparence et honnêteté en matière d’information etcommercialisation, promotion des principes d’une consommation durable, accessibilité des produits et services auxconsommateurs vulnérables, réduction des risques d’utilisation, protection des données de la vie privée, etc. La norme ISO 26 000 présente les 7 domaines d’action suivants : Domaine d’action 1. Pratiques loyales en matière de commercialisation, d’information et de contrats Domaine d’action 2. Protection de la santé et de la sécurité des consommateurs Domaine d’action 3. Consommation durable Domaine d’action 4. Services après-vente, assistance et résolution des réclamations et litiges pour les consommateurs Domaine d’action 5. Protection des données et de la vie privée des consommateurs Domaine d’action 6. Accès aux services essentiels Domaine d’action 7.Education et sensibilisationRésultats économiques attendus  Développer un portefeuille de produits responsables du point de vue sociétal et environnemental ;  Attirer de nouveaux clients et bâtir des relations pérennes avec eux ;  Fidéliser des clients existants ;  Améliorer l’image de l’organisation. Quelques chiffres sur les entreprises étudiées 2/3 des entreprises développent des produits intégrant les 2/3 des entreprises mesurent principes de l’investissement la satisfaction des clients. Rassurant socialement responsable. 1 entreprise sur 3 propose des crédits à taux avantageux destinés au financement de démarches environnementales. Satisfaisant 1 entreprise sur 4 aménage ses points 2 entreprises sur 5 ont conçu des d’accueil et adapte ses moyens de contrats d’assurance (habitation, communication afin de les rendre automobile, etc.) intégrant une accessibles aux personnes en situation dimension environnementale. Peut mieux faire de handicap. 83
  • 84. Etude détaillée DOMAINE D’ACTION 1. PRATIQUES LOYALES EN MATIERE DE COMMERCIALISATION, DINFORMATIONS ET DE CONTRATS L’intégration de pratiques loyales en matière qu’une organisation, faisant preuve d’engagement dans de commercialisation, d’information et de contrats doit une politique de responsabilité sociétale et permettre aux consommateurs de prendre des décisions environnementale, s’assure de communiquer de d’achat réfléchies, de protéger leurs intérêts et de manière transparente l’information pertinente et loyale s’informer sur les impacts possibles liés à la concernant les produits et services proposés, rédige des consommation des produits et services. Il est nécessaire contrats de façon loyale sans abus de sa position. . AXE 6.Questions relatives aux consommateurs. D.A. 1. Pratiques loyales en matière de commercialisation, d’information et de contrats. PRATIQUES COURANTES Pra1. Information aux consommateurs (création des sites spécifiques, de comparateurs de produits et services et ligne, …). Entreprises impliquées : April, Maif, Mutuelle Générale. Exemples :  La Maif a lancé un site internet www.maif.fr offrant l’accès à toute information contractuelle sur les produits et les services proposés et la possibilité de souscrire par internet aux deux tiers de l’offre. En 2009, la société a remporté le Trophée e-commerce de bronze dans la catégorie « stratégie de fidélisation » (seul assureur distingué parmi les 18 finalistes de ce prix). Par ailleurs, la Maif a créé en 2009 une plateforme d’échanges en ligne avec ses assurés « L’écoute des sociétaires ». Proposée à 3 000 assurés pendant deux mois, elle a permis d’évaluer leurs attentes. Suite à cette démarche, la Maif a lancé en 2010 un blog www.blogmaif.fr sur le thème « Comment voyez-vous la MAIF en 2020 ? ».  En 2009, April a lancé un comparateur en ligne pour ses offres d’assurance santé, permettant aux consommateurs d’accéder à toute l’information nécessaire sur les contrats d’assurance et de calculer le coût des solutions selon leurs besoins et leurs attentes.  La Mutuelle Générale a créé en 2002 Ligne Claire, une plate-forme d’information et d’accompagnement permettant aux adhérents de s’informer dans le domaine de santé grâce aux télé-conseillers. En 2009, plus de 1 000 appels par jours ont été traités. 84
  • 85. AXE 6.Questions relatives aux consommateurs. D.A. 1. Pratiques loyales en matière de commercialisation, d’information et de contrats. Nos coups de cœur PRATIQUES DISTINGUEES PAR SELENIS1. Développement de l’étiquetage thématique comme un outil d’information aux consommateurs. Entreprises impliquées : AG2R la Mondiale, BPCE, Macif, Maif. Exemples :  AG2R la Mondiale prévoit de communiquer aux clients l’information concernant l’impact sociétale et environnemental des produits qu’ils souscrivent via l’étiquetage thématique (cf. ci-dessous).  BPCE (La Caisse d’Epargne), la Maif, la Macif et d’autres partenaires ont créé en 2009 l’Association pour la Transparence et l’Etiquetage des Produits Financiers (ATEPF) dont le but est de promouvoir une méthodologie d’étiquetage de développement durable au sein du secteur de la banque et de l’assurance afin de permettre aux consommateurs d’effectuer un choix réfléchi et adapté à leurs besoins ou intérêts. À savoir : L’étiquetage développé par l’ATEPF se base sur 3 critères permettant de comparer les produits financiers d’une organisation selon 5 niveaux :  Sécurité : mesure du risque financier pour le client (note 1 (min) - un produit dont les pertes peuvent excéder le capital investi, note de 2 à 4 - des fonds actions et monétaires, note 5 (max) - un livret) ;  Responsabilité Sociétale et Environnementale : mesure de l’intégration des critères sociétaux et environnementaux dans la gestion des portefeuilles (note 1 - un fonds actions pétrole sans filtre ISR, note de 2 à 3 - des fonds actions et obligations « classiques », note 4 - un livret A, note 5 - un fonds « Energies renouvelables » ou « Socialement Responsable » ;  Climat : mesure de l’intensité des émissions de gaz à effet de serre des activités financées (note 1 - un fonds Pétrole, note de 2 à 4 - des fonds actions et monétaires, note 5 - un fonds Energies Renouvelables. Ainsi, ce système est capable d’apporter des éléments de réponse sur les risques financiers encourus et sur la responsabilité sociétale et environnementale des produits. Il est à noter que la méthodologie d’évaluation a un caractère public et son application reste accessible pour les autres acteurs financiers. Actuellement, seule la version pour les produits d’épargne est disponible, l’étiquetage pour les produits d’assurance et de crédit est en phase de conception. Pour en savoir plus : www.atepf.fr 85
  • 86. DOMAINE D’ACTION 2. PROTECTION DE LA SANTE ET DE LA SECURITE DES CONSOMMATEURS Dans une démarche de protection de la santé services sûrs pour l’usage des consommateurs et et de la sécurité des consommateurs, une organisation s’assure de la sécurité des consommateurs via responsable s’engage à fournir des produits et des l’anticipation des risques potentiels. AXE 6.Questions relatives aux consommateurs. D.A. 2. Protection de la santé et de la sécurité des consommateurs. PRATIQUES COURANTES Pra1. Mise en place de travaux d’aménagement afin d’améliorer l’accessibilité pour des personnes handicapées. I. Aménagement des points d’accueil. Rampe d’accès, porte d’entrée automatique, balise sonore pour des personnes non-voyantes, revêtement de sol pour aider au guidage, traitement acoustique des plafonds, équipement des bureaux en LSF (Langue des signes française). Entreprises impliquées : BNP Paribas, Crédit Mutuel, HSBC, Macif, Maif, Société Générale. Exemples :  Près de 60% des agences de la Société Générale en France sont accessibles aux personnes à mobilité réduite, soit 1 260 des 2 264 agences à fin février 2011.  La Macif a aménagé 60% des points d’accueil accessibles aux personnes handicapées à la fin 2009. L’engagement du Groupe était d’adapter 80 % en 2010.  La Maif a équipé en 2009, à titre de test, 15 délégations et 2 points d’accueil d’un matériel adapté pour recevoir ses sociétaires malentendants. II. Adaptation des moyens de communication. (Traduction en braille, en caractères agrandis, réponses en braille des courriers reçus en braille, formation des conseillers à la langue des signes, des points d’accueil équipés de boucles magnétiques, de Web Cam, adaptation des sites internet.) Entreprises impliquées : April, BNP Paribas, HSBC, Macif, Maif, Société Générale. Exemples :  850 agences de BNP Paribas sont dotées d’automates à guidage vocal ce qui permet de réaliser les retraits d’argent en autonomie.  April conçoit des notices en braille et des notices en gros caractères.  La Société Générale a rendu compatibles les pages les plus fréquentées du site internet avec Jaws, l’outil d’aide technique le plus utilisé par les non voyants et a introduit un numéro de téléphone non taxé qui met les clients non voyants en contact avec les centres de relation clientèle. De plus, dès le début 2011, les conventions de compte des particuliers (règles de fonctionnement du compte) sont restituées vocalement via internet. La mise à disposition sous format vocal des brochures tarifaires sera effectuée courant 2011.  Plus de 80% des distributeurs automatiques de billets et guichets bancaires du Crédit Mutuel et la totalité des guichets d’HSBC sont équipés aux normes techniques d’accessibilité aux personnes malvoyantes. 86
  • 87. AXE 6.Questions relatives aux consommateurs. D.A. 2. Protection de la santé et de la sécurité des consommateurs. PRATIQUES ORIGINALES Pratiques novatrices1. Aménagement des points d’accueil afin de faciliter l’accès aux personnes en situation de handicap. La Société Générale a mis en place des solutions innovantes lors des travaux d’aménagement de ses agences : une marche escamotable automatique permettant de franchir l’entrée ; un service de coffres-forts mobiles évitant le déplacement jusqu’à la salle des coffres. 87
  • 88. DOMAINE D’ACTION 3. CONSOMMATION DURABLE Afin de contribuer à la consommation durable, environnemental ou sociétal, informer le public sur les une organisation peut proposer aux consommateurs des facteurs environnementaux ou sociaux de production et produits/services d’une meilleure qualité à des prix adopter la pratique d’étiquetage informatif. abordables, des produits bénéfiques d’un point de vue AXE 6. Questions relatives aux consommateurs. D.A. 3. Consommation durable. PRATIQUES COURANTES Pra1. Développement d’une démarche d’investissement socialement responsable (ISR). I. Création de fonds financiers intégrant des critères ISR. Entreprises impliquées : AG2R la Mondiale, Allianz, April, Audiens, AXA, BNP Paribas, BPCE, CNP Assurances, Crédit Agricole, Générali, Groupama, HSBC, La Banque Postale, MAAF, Macif, Malakoff Médéric, Pro BTP, Société Générale. À savoir : « ISR – l’ensemble des démarches d’intégration de façon systématique du développement durable au sein de la gestion financière. » Cela implique qu’un choix d’investissement se base à la fois sur des critères financiers et extra- financiers (Environnementaux, Sociaux et de Gouvernance). L’ISR représente un moyen de concilier l’investissement et l’éthique et de maîtriser les risques afin d’atteindre une meilleure performance financière à long terme. Il existe une grande diversité d’approches pour les fonds d’ISR : sélection des organismes en fonction de leurs pratiques environnementales, sociales ou de gouvernance, exclusion des entreprises ne respectant pas les normes/les convictions internationales ou opérant au sein des secteurs néfaste pour la société (tabac, alcool, …), choix des fonds liés au développement durable … Source : www.novethic.fr - centre de ressources sur la RSE et l’ISR. Les encours ISR sur le marché français ont augmenté de 35% en 2010 et ont constitué 68,3 milliards d’euros. (Une progression de 37% en 2008 et 69% en 2009) Source : Novethic, « Les chiffres de marché ISR français en 2010 ». Source : Rapports annuels et information sur les sites internet des entreprises Internet des entreprises 88
  • 89. II. L’offre d’épargne solidaire permettant de verser une partie des intérêts à une ou plusieurs associations ou fondations agissant en faveur de la santé ou de l’environnement. Entreprises impliquées : Allianz, AXA, BPCE, Crédit Agricole, Crédit Mutuel, Générali, Groupama, HSBC, La Banque Postale, Maif, MMA, Société Générale. Exemples :  La Maif propose le Livret d’épargne solidaire « Epargne Autrement » permettant de verser 25% des intérêts à l’association « Les Doigts Qui Rêvent ». « Les Doigts Qui Rêvent » est une maison d’édition de livres tactiles pour les enfants déficients visuels qui permet de favoriser leur intégration sociale et culturelle. Le Livret d’épargne de la Maif finance l’édition annuelle de 3 000 à 4 000 livres adaptées. Par ailleurs, ces livres sont fabriqués dans des ateliers qui emploient des exclus du monde de travail. er  BPCE est le 1 collecteur d’épargne solidaire en France à travers les réseaux de Crédit Coopératif, des Caisses d’Epargne, des Banques Populaires et de Natixis.2. Offre de produits et services divers. Entreprises impliquées : AG2R la Mondiale, D&O, Mornay, Mutuelle Générale. Exemples :  AG2R la Mondiale, D&O, Mornay et la Mutuelle Générale prennent en charge le sevrage tabacologique dans leurs contrats d’assurance. 89
  • 90. AXE 6.Questions relatives aux consommateurs. D.A. 3. Consommation durable. PRATIQUES ORIGINALES Pratiques novatrices1. Développement de contrats d’assurance intégrant une dimension environnementale. Entreprises impliquées : Allianz, AXA, BNP Paribas, BPCE, Crédit Agricole, Générali, Groupama, HSBC, Macif, Marsh, MMA, MAAF, SMABTP, Société Générale. Exemples :  AXA, Allianz, Générali, Groupama, la MAAF, la Macif, la Maif et MMA pratiquent des réductions sur l’assurance automobile pour les véhicules moins polluants ou en fonction de l’utilisation du véhicule (kilomètres parcourus).  Générali et Groupama pratiquent des réductions sur l’assurance construction pour des projets conformes aux normes HQE (cf. Axe 4 L’Environnement).  Allianz, AXA, BNP Paribas, le Crédit Mutuel, Générali, Groupama, HSBC, la MAAF, la Macif, Marsh et la Société Générale ont développé des contrats d’assurance habitation qui étendent des garanties aux installations à vocation environnementale (Ex. : pompe à chaleur, chauffe eau solaire thermique, panneau photovoltaïque).  Allianz, MMA et le groupe SMABTP proposent des contrats d’assurance dédiés aux entreprises de la filière « énergies renouvelables » (Ex. : bris de machines, incendies, risques civils d’exploitation).  Le Crédit Agricole et Groupama proposent l’assurance contre les aléas climatiques.2. Offre de crédits destinés au financement des démarches environnementales. Entreprises impliquées : AXA, BNP Paribas, BPCE, Crédit Agricole, Crédit Mutuel, Générali, La Banque Postale, Macif, SMABTP, Société Générale. Exemples :  BNP Paribas, BPCE, le Crédit Mutuel, Générali et la Macif proposent des crédits à taux avantageux pour l’acquisition de véhicules moins ou non polluants (voitures électriques).  BNP Paribas, BPCE (Banque Populaire, Caisse d’Epargne), le Crédit Agricole, le Crédit Mutuel, La Banque Postale, SMABTP, et la Société Générale ont mis à la disposition des clients des prêts destinés au financement des travaux d’économie d’énergie (éco-prêt à taux zéro). La Société Générale a octroyé près de 8 000 éco-prêts à taux zéro pour le montant de 113 millions d’euros à la fin 2010. À savoir : L’Eco-prêt à taux zéro a été conçu en 2009 dans le cadre du Grenelle de l’Environnement comme un moyen d’incitation des particuliers à réaliser des travaux de rénovation des logements permettant de réduire la consommation énergétique et les émissions de gaz à effet de serre (21% des émissions de CO2 sont liées à l’utilisation des bâtiments). er Ce prêt est destiné aux propriétaires ou bailleurs d’une habitation construite avant le 1 janvier 1990, qui envisagent d’entamer des travaux de rénovation afin d’améliorer la performance énergétique de leur logement (isolation de la toiture, des murs, des fenêtres, installation de systèmes de chauffage utilisant des énergies renouvelables). (Selon l’ADEME, Agence de l’Environnement et de la Maîtrise de l’Energie, les travaux d’isolation réduisent la consommation énergétique de 10% à 20%). Ce dispositif permet de financer jusqu’à 30 000 euros de travaux avec une durée de remboursements de 3 à 15 ans. Après avoir obtenu un prêt, un demandeur a deux ans pour réaliser les travaux. Près de 100 000 prêts ont été octroyés (période comprise entre le lancement et avril 2010). Le montant moyen d’éco-prêt à taux zéro a constitué 17 000 euros en 2009. Selon les estimations 400 000 bâtiments seront rénovés à la fin 2013 grâce à ce dispositif. Pour en savoir plus : www.pret-vert.com Source : Site officiel de l’administration française www.vosdroits.service-public.fr ; site dédié au développement durable www.durable.com ; Ministère de l’écologie, du développement durable, des transports et du logement www.developpement- durable.gouv.fr. 90
  • 91. 3. Offre de produits et services destinés aux personnes handicapées. Entreprises impliquées : BNP Paribas, Crédit Mutuel, Gras Savoye. Exemples :  Le Crédit Mutuel propose un prêt « Accessibilité aux handicapés » à taux préférentiel destinés aux établissements de tourisme qui envisagent d’aménager leurs locaux pour accueillir des personnes en situation de handicap.  Gras Savoye a développé une gamme de produits destinés aux personnes handicapées (assurance santé, assurance fauteuil) et aux associations gestionnaires d’établissement d’accueil.4. Réalisation d’un bilan de santé ou d’autonomie. Entreprises impliquées : Audiens, BNP Paribas, D&O, Maif, Malakoff Médéric. Exemples :  La Maif, D&O et BNP Paribas proposent la réalisation d’un bilan d’autonomie et de télé vigilance destiné aux personnes âgées ou handicapées qui souhaitent continuer de vivre chez elles. Le Bilan permet de mesurer le degré de dépendance pour proposer des solutions d’aménagement qui faciliteront le maintien au domicile.  Malakoff Médéric a développé en 2009 un outil « Mesure Management Santé » permettant à chaque entreprise d’élaborer le diagnostic et le pilotage de la santé des salariés.  Audiens a mis à la disposition des entreprises un service d’assistance sociale afin de réduire la survenance des risques psychosociaux. Le groupe a développé également un service de consultation médicale et un bilan de santé adaptés aux métiers de la presse et du livre. 91
  • 92. AXE 6.Questions relatives aux consommateurs. D.A. 3. Consommation durable. Nos coups de cœur PRATIQUES DISTINGUEES PAR SELENIS1. Offre de services d’évaluation, de diagnostic ou d’accompagnement lors d’une démarche RSE. Entreprises impliquées : BPCE, Générali, HSBC, Macif, SMABTP. Exemples :  Générali propose aux PME une méthode novatrice de diagnostic de risque « Scoring Développement Durable » qui prend en compte 60 critères en matière de gestion de risque et de développement durable. Le diagnostic est suivi d’une notation sur une échelle de 20 points. Si l’entreprise a plus de 15 points, elle reçoit le label « Agir pour notre avenir » qui lui permet de bénéficier de tarifs préférentiels et de services gratuits tels qu’une assistance de gestion de crise. Si le score obtenu par entreprise est inférieur à 15 points, Generali lui propose un accompagnement dans la mise en place d’une politique pour progresser en matière de développement durable.  HSBC a lancé un programme Living Business qui vise l’accompagnement des entreprises dans l’intégration du développement durable dans leurs activités (maîtrise des impacts environnementaux, optimisation de la gestion des ressources humaines, d’approvisionnement, adaptation des produits).  BPCE (Les Caisses d’Epargne) a développé, en partenariat avec une agence de notation, Vigeo, un outil de diagnostic « Cordé » permettant aux PME d’évaluer leurs activités en matière de développement durable.  La Macif a créé un diagnostic de performance énergétique (DPE).  Le groupe SMABTP propose un service d’évaluation et d’assurance des produits innovants des entreprises (Pass’Innovation). Ce service consiste à diagnostiquer l’applicabilité d’un produit innovant, ses atouts et ses risques associés.2. Offre de produits ou services divers d’un point de vue sociétal ou environnemental. Entreprises impliquées: AG2R la Mondiale, AXA, Gras Savoyé, Société Générale. Exemples :  AXA a conçu une garantie Joker dans ses contrats d’assurance auto destinée aux jeunes de moins de 25 ans. Si l’assuré ne se juge pas en état de conduire, AXA met gratuitement à sa disposition un taxi 5 fois par an.  La Société Générale a lancé en 2008 des cartes bancaires thématiques : Cartes caritatives permettant de soutenir les grands programmes des associations partenaires. A chaque paiement effectué avec la carte, la Société Générale s’engage à verser 0,05 euros à une association choisie par le client. En 2010, près de 50 000 clients de la Société Générale détiennent une carte bancaire caritative.  AG2R la Mondiale a créé en 2002 une plateforme téléphonique d’écoute, de conseil et de recherche des solutions PRIMADOM destinée aux séniors (informations sur les démarches administratives et juridiques, services de proximité et structures adaptées). En 2009, cette plateforme d’écoute a permis de traiter 39 755 situations.  Gras Savoye a développé un outil de pré-diagnostic des facteurs de pénibilité au travail (aménagement des postes, horaires, contraintes psychologiques, …). Ce service est gratuitement accessible aux entreprises sur le site internet de Gras Savoye. Par ailleurs, la société a créé une nouvelle offre à destination des entreprises permettant de proposer à leurs collaborateurs des services à la personne selon 3 thématiques : famille, vie quotidienne, seniors et personnes handicapées. 92
  • 93. DOMAINE D’ACTION 4. SERVICE APRES VENTE, ASSISTANCE ET RESOLUTION DES RECLAMATIONS ET LITIGES POUR LES CONSOMMATEURS Afin de traiter les différents besoins des consommateurs sur les moyens d’accès aux services consommateurs après l’achat des produits ou des après-vente et d’assistance, l’instauration d’un meilleur services, d’améliorer leur satisfaction et de diminuer le traitement des réclamations et le développement des niveau des réclamations, une organisation peut mettre mécanismes alternatifs de règlement des litiges. en œuvre des outils tels que l’information des AXE 6.Questions relatives aux consommateurs. D.A. 4. Services après ventes, assistance et résolution des réclamations et litiges pour les consommateurs. PRATIQUES COURANTES Pra1. Mesure de satisfaction des clients. Entreprises impliquées : AG2R la Mondiale, Allianz, April, AXA, BNP Paribas, BPCE, CNP Assurances, Crédit Agricole, Crédit Mutuel, Eovi, Générali, Groupama, HSBC, La Banque Postale, MAAF, Macif, Maif, MGEN, MMA, Mornay, Mutuelle Générale, Société Générale. Exemple :  BNP Paribas et HSBC ont introduit un dispositif Visites Mystères qui mesure la qualité des services rendus dans leurs agences. En 2009, BNP Paribas a réalisé près de 3 330 visites mystères au sein de ses agences. Par ailleurs, le groupe a créé le site « objectif qualité », www.qualite.bnpparibas.com, pour y recenser toutes les démarches engagées en faveur de la satisfaction des clients. À savoir : Le taux de satisfaction globale des clients du secteur bancaire en France était de 85% en 2010. Source : Deloitte, Résultats détude « Relation banques clients », 2011. Source : Rapports annuels, information sur les sites Internet des entreprises. 93
  • 94. Résultats du Baromètre de la relation client/assureur Le Baromètre de la relation client/assureur a été réalisé pour la première fois en 2009 par L’Argus de l’assurance et Solucom. L’objectif du Baromètre était de mesurer la satisfaction des clients via un questionnaire contenant 27 points sur les thèmes suivants : • l’image que se font les clients de leur assureur ; En France, 37% de clients déclarent • l’utilisation et la satisfaction par rapport aux avoir confiance dans les grandes entreprises en différents canaux (agence, téléphone, internet) ; 2009 (61% en 2004). • l’attrition ; • les critères et les canaux utilisés pour choisir son Source : Résultats du 10 ème Trustbarometer de l’agence assureur ; Edelman réalisé auprès de 3400 participants de 20 pays.  les sinistres. La note moyenne est de 7,35/10 en 2011 et 7,58/10 en 43% de clients du secteur bancaire 2009. français ont confiance dans le système bancaire Le taux de clients très satisfaits est de 52% en 2010 et 57 % font confiance à leur banque principale. (97% de satisfaits en 2009, dont 60% de clients très Source : Deloitte, Résultats détude « Relation banques satisfaits). clients », 2011.2. Mise en place de services de médiation. Entreprises impliquées : AG2R la Mondiale, AXA, CNP Assurances, BNP Paribas, BPCE, Crédit Agricole (1996), Crédit Mutuel, HSBC, Macif, Maif, MGEN, La Banque Postale, Pro BTP, Société Générale(1996). À savoir : Le système de médiation a été introduit dans le secteur bancaire français après l’adoption de la loi MURCEF du 11 décembre 2001 (Mesures Urgentes de Réformes à Caractère Economique et Financier), destinée à améliorer des relations entre les banques et leurs clients. La loi Chatel du 3 janvier 2008 a élargit la sphère dintervention d’un médiateur, qui était auparavant limitée à la gestion du compte de dépôts, des moyens de paiement et des opérations courantes, sur tous les produits et services bancaires (exceptées les questions relatives aux tarifs pratiqués). L’activité d’un médiateur repose sur les principes de transparence, d’indépendance et de gratuité des services pour Source : Rapports annuels, rapport des médiateurs, les clients. Aujourd’hui, toutes les banques proposent à leurs sites Internet des entreprises clients de bénéficier des services d’un médiateur en cas de désaccord. Il est à noter que ce service ne se substitue pas aux En 2009, les médiateurs des dispositifs de traitement des réclamations développés auétablissements de crédit en France (tous sein des banques (Service Relations Clientèle), maisétablissements confondus) ont reçu près de représente un moyen de régler un litige à l’amiable pour33 867 courriers, 17,9% en hausse par rapport à éviter une action en justice. Cependant, un client et une2008. banque restent libres dans leur choix d’accepter l’avisSource : Fédération Bancaire Française, « La médiation prononcé par un médiateur.bancaire », 7/5/2011. Chaque dossier doit correspondre aux exigences d’éligibilité afin d’être traité par le médiateur : premier recours nécessaire auprès du service Relation Clientèle ou de Les bénéfices potentiels attendus de la médiation l’agence spécialement désignée par une banque, pas de  efficacité du traitement des réclamations procédures judiciaires engagées, …  baisse du nombre de procédures judiciaires Source : site officiel de l’administration française www.vosdroits.service-public.fr ; portail d’information sur le secteurEn 2009, CNP Assurances a enregistré une baisse des bancaire www.lesclesdelabanque.comassignations de 11% grâce à la médiation. 94
  • 95. AXE 6.Questions relatives aux consommateurs. D.A. 3. Consommation durable. PRATIQUES DISTINGUEES PAR SELENIS Pratiques novatrices1. Services de médiation. En plus d’un dispositif de médiation le Crédit Agricole a introduit un Outil de Suivi et de Gestion des Réclamations dans tous les points de vente qui permet aux clients insatisfaits de suivre l’état d’avancement de leur demande directement auprès d’une agence de la société. 95
  • 96. DOMAINE D’ACTION 5. PROTECTION DES DONNEES DE LA VIE PRIVEE DES CONSOMMATEURS La protection des données de la vie privée des uniquement dans les limites d’une informationconsommateurs concerne le processus de collecte, nécessaire pour la prestation des services ou lad’utilisation et de protection des informations fourniture des produits, garantir l’utilisation loyale etpersonnelles. Pour assurer la protection de la vie privée non abusives de l’information, accorder auxet prévenir la divulgation des données personnelles des consommateurs le droit de vérifier l’informationconsommateurs, une organisation doit effectuer la collectée et utiliser des moyens de sécurité appropriés.collecte des données par des moyens légaux etAXE 6.Questions relatives aux consommateurs. D.A. 5. Protection des données de la vie privée des consommateurs. PRATIQUES COURANTESPra1. Démarche de protection de la vie privée des consommateurs.Entreprises impliquées : AG2R la Mondiale, Allianz, AXA, Audiens, BNP Paribas, BPCE, CNP Assurances, Crédit Agricole,Crédit Mutuel, D&O, Générali, Gras Savoye, Groupama, Harmonie Mutualité, HSBC, MAAF, Macif, Maif, MGEN, MMA, MNH,Malakoff Médéric, Marsh, Mornay, Mutuelle Générale, La Banque Postale, ProBTP, SMABTP, Société Générale.Exemples :  D&O a réalisé en 2009 deux projets en termes de sécurité des données : la sécurisation de la gestion des archives et la sécurisation des accès aux applications informatiques pour les collaborateurs.  En adoptant la Charte de confidentialité, Marsh s’est engagé à protéger la vie privée des clients et des internautes consultant le site internet, ainsi qu’à respecter le principe de non divulgation des informations personnelles. 96
  • 97. DOMAINE D’ACTION 7. EDUCATION ET SENSIBILISATION Une organisation socialement responsable pratiques concernent des mesures d’information des peut prendre des initiatives en matière d’éducation et de consommateurs sur la législation, la consommation sensibilisation des consommateurs, y compris vis-à-vis durable, la protection de l’environnement … des groupes de consommateurs défavorisés. Ces AXE 6.Questions relatives aux consommateurs. D.A. 7. Education et sensibilisation. PRATIQUES COURANTES Pra1. Actions de prévention des risques de la vie courante, routiers ou sur le lieu de travail. I. Prévention des risques de la vie courante des jeunes. Entreprises impliquées : Eovi, Groupama, Mutuelle Générale, MGEN. Exemples :  Groupama mène depuis 2008 un programme « Sauvegarde Junior » qui sensibilise les jeunes de 7-12 ans aux risques de noyades et d’exposition prolongée aux rayons solaires. (déployé sur 10 plages et plans d’eau, et 600 centres de loisirs.)  La Mutuelle Générale a réalisé l’édition d’un guide et d’un DVD « Je protège mon enfant » en partenariat avec la Croix Rouge et le Samu, exposant des outils pratiques à l’usage de toutes les personnes qui ont la charge d’un enfant. En 2008, le guide a reçu le Prix Communication Grand Public.  La MGEN a mis en œuvre une politique nationale de prévention et de promotion de la santé auprès des élèves : ateliers pédagogiques, conférences, édition de la revue « l’Adosen-Prévention ». Au total, 733 actions ont été conduites en 2010.  Eovi publie des guides et des brochures sur la santé, la prévention, le bien-être et la législation, qui sont gratuitement accessibles sur son site Internet. II. Prévention des risques routiers des jeunes. Entreprises impliquées : Groupama, Maif. Exemples :  La Maif propose aux enseignants et aux élèves un dispositif complet pour préparer l’ASSR (l’Attestation Scolaire de Sécurité Routière) via des ressources pédagogiques mises en ligne et des fiches d’auto-formation qui permettent de prolonger les apprentissages, seul ou en famille. L’entreprise a lancé également un programme Pédibus permettant aux élèves de faire le trajet de l’école à pieds en toute sécurité (accompagnés par un adulte, souvent par l’un des parents) et a réalisé un film « L’Enfant passager d’automobile » pour sensibiliser le public aux risques routiers.  Groupama organise la formation des jeunes aux risques liés à la conduite d’engins agricoles (10 000 jeunes par an en bénéficient). 97
  • 98. 2. Organisation de concours. Entreprises impliquées : Crédit Agricole, Générali, Groupama, Harmonie Mutualité, MAAF, Macif, MNH, SMABTP. Exemples :  Le Crédit Agricole participe à l’organisation d’un concours national « Les Trophées de l’Excellence Bio » en partenariat avec l’Agence BIO, qui récompense les innovations réalisées par les acteurs et les entreprises des filières biologiques.  Générali, dans le cadre de sa démarche « Génération Développement durable », incite les jeunes, du niveau BAC à BAC + 5, à réfléchir aux grands sujets qui ont un impact sur l’environnement. 300 étudiants ont participé au concours en 2008.  Groupama a organisé un concours « Championnat » qui comporte une épreuve théorique (60 questions sur le code de la route) et une épreuve pratique (parcours au volant d’un tracteur).  Harmonie Mutualité finance l’organisation du Prix Solidarité qui récompense des romans français défendant les valeurs humaines.  La MAAF attribue depuis 2005 le « Prix Auto Environnement » qui distingue les véhicules dont les émissions de CO2 sont les plus limitées.  Un concours de courts métrages C-nario, organisé par la Macif en 2008, a permis aux jeunes de réaliser un film sur le thème des accidents de la route et de la vie courante. 116 films ont été reçus en 2008, soit près de deux fois plus qu’en 2007.  La MNH a créé le Trophée de l’innovation handicap valorisant les actions des structures sociales publiques ou privées en matière d’intégration des personnes en situation de handicap.  La Fondation d’entreprise Excellence SMABTP organise un concours « Trophées de l’excellence » récompensant, au niveau national, des entreprises du bâtiment et de travaux publics s’engageant dans la prévention des désordres et la sécurité des personnes.3. Organisation de conférences et de rencontres. Entreprises impliquées : AG2R la Mondiale, Audiens, D&O, Eovi, MNH. Exemples :  Audiens participe à l’organisation de conférences de prévention des risques du vieillissement ainsi que des stages « Agir pour bien vieillir » destinés aux personnes âgées.  AG2R la Mondiale organise depuis 2008 « Les rencontres de la forme » qui visent à sensibiliser le public à l’importance de l’activité physique.  D&O organise depuis 2008 des Villages D&O « Handicap et dépendance » afin de sensibiliser le public au quotidien d’un handicap. L’entreprise a conçu également un kit pratique « Emploi-handicap » à destination des entreprises de transport souhaitant mettre en œuvre une politique RH d’handicap.  La MNH organise des conférences sur le sujet du handicap, du surendettement, des risques routiers, de santé et de nutrition.  Eovi organise chaque année des réunions de prévention santé sur des thèmes grand public (maladies cardiovasculaires, alimentation préventive, sommeil, etc.).4. Actions diverses de sensibilisation du public aux questions de développement durable. Entreprises impliquées : AG2R la Mondiale, AXA, Audiens, AG2R la Mondiale, April, BPCE, D&O, Eovi,Générali, Groupama, Harmonie Mutualité, MAAF, Macif, MMA, SMABTP. Exemples :  La Fondation April Santé Equitable a publié en 2010 un ouvrage destiné au grand public « La santé dévoilée ». 98
  • 99.  La Caisse d’Epargne (BPCE) a réalisé l’édition de l’Observatoire Caisse d’Epargne et du Guide des pratiques éco- responsables pour sensibiliser les acteurs aux questions d’évolution de la société. La MGEN a participé à la réalisation de 50 000 DVD éducatifs « Nous Autres » contre le racisme. Le Club Présence, une structure interne à Eovi, réalise des actions et des manifestations (marches de solidarité, atelier informatique) afin de collecter les moyens financiers pour les associations caritatives. Groupama a lancé une campagne de prévention auprès des agriculteurs, dont les objectifs sont la sensibilisation des exploitants aux problématiques de sécurité des travailleurs et la réduction des accidents de tracteurs en améliorant leur visibilité (20 000 gilets de sécurité et kits d’information ont été offerts). La société a créé également une équipe de 120 « préventeurs » afin d’accompagner les agriculteurs qui le souhaitent dans le diagnostic et la maîtrise des risques liés de leur métier. Le Crédit Agricole a mené en 2009 une campagne de prévention contre le surendettement. MMA a organisé en 2009 un premier crash test vélo, un crash test scooter près de la Tour Eiffel, une étude sur les comportements en matière de protection des scootéristes, et des campagnes de sensibilisation des automobilistes sur les dangers de l’alcool et de la somnolence au volant (sms préventifs, l’idée de choisir un « capitaine de soirée »). Harmonie Mutualité soutient l’opération Train du Cœur – une exposition pédagogique sur le fonctionnement du système cardio-vasculaire et les gestes de premiers secours. 99
  • 100. AXE 6.Questions relatives aux consommateurs. D.A. 7. Education et sensibilisation. PRATIQUES ORIGINALES Pratiques novatrices1. Actions de prévention des risques de la vie courante, routiers ou sur le lieu de travail. Création des applications gratuites et des tests d’alcoolémie. Entreprises impliquées : MAAF, MMA. Exemples :  MMA a lancé une application gratuite iPhone Zéro tracas, proposant des services utiles comme la localisation des stations services, la mesure de la concentration d’alcool (au dessus de 0,49gr l’application propose de ne pas conduire et de recevoir une alerte dès que le conducteur sera apte à conduire) ou le service SOS MMA permettant de sauvegarder les informations d’assurance des clients.  La MAAF a mis à la disposition de tous le test d’alcoolémie ALcooTel, gratuit à télécharger sur le téléphone mobile.2. Organisation des campagnes de communication média. Entreprises impliquées : AXA, CNP Assurances, Macif. Exemples :  La Macif a créé des programmes dédiés sur les sujets du développement durable et de la solidarité (consommation durable, recyclage, handicap, covoiturage, …), diffusés sur France 2 (« Emissions de Solutions »).  AXA a conçu un programme sur les gestes de premiers secours « Les gestes qui rassurent ».  CNP Assurances a lancé des spots TV « 4 minutes » montrant la conduite à tenir en cas d’arrêt cardiaque.3. Prévention des risques routiers des jeunes. Entreprises impliquées : Générali, MAAF. Exemples :  La MAAF a lancé en 2001 le programme « Vigicarotte », s’adressant aux jeunes conducteurs. Lors des soirées partenaires du programme, les participants qui s’engagent à ne pas consommer d’alcool se voient récompenser de 150€ s’ils ont tenu leur engagement. Depuis la création du programme, plus de 50 000 jeunes ont participé.  Générali organise un programme « Permis piétons pour les enfants », en partenariat avec la Gendarmerie Nationale et la Sécurité Routière. 750 000 enfants de 8 et 9 ans sont ainsi formés chaque année aux risques routiers.4. Prévention des risques de la vie courante auprès des enfants. Entreprises impliquées : Macif, Maif. Exemples :  La Macif a lancé en 2008 un premier livre sonore à destination des enfants de 3 à 7 ans : « Les aventures de la Princesse Jaideuxcouettes et du Prince Moije au Royaume de Tintamarre » qui explique les dangers de la maison.  Depuis 2006, la Maif organise dans la France entière un spectacle de théâtre et de chansons « Bobo Doudou », permettant de sensibiliser les enfants aux risques de la vie courante. Plus que 203 000 enfants l’ont vu depuis son lancement. Par ailleurs, l’entreprise a réalisé des films « Grandir sans risque » et « Allô le 15 ». 100
  • 101. 5. Actions diverses de sensibilisation du public aux questions de développement durable. Entreprises impliquées : Générali, HSBC. Exemples :  Générali soutient la campagne «Time for Climate Justice » lancée par Kofi Annan (prix Nobel de la paix 2001) dont le but est la sensibilisation du public et des dirigeants de la planète aux dangers du réchauffement climatique. Dans ce cadre, Générali a organisé une expédition Generali Arctic Observer (2010) qui consiste en une traversée du Pôle Nord en ballon afin de recueillir les données sur l’évolution du réchauffement climatique.  HSBC a lancé en 2009 un jeu virtuel SOS21 permettant de se renseigner sur les engagements en matière de développement durable et les enjeux environnementaux.6. Création de sites internet spécifiques (sites pédagogiques, d’information, …). Entreprises impliquées : Allianz, AXA, BNP Paribas, Crédit Mutuel, Générali, MAAF, Macif, Maif, Malakoff Médéric, MMA, MNH, Mutuelle Générale, SMABTP. Exemples :  Allianz : www.allianz-nos-engagements-durables.fr (site dédié au développement durable)  BNP Paribas : www.moncreditresponsable.com (conseils et services pratiques sur la gestion du budget et le crédit)  Crédit Mutuel : www.associatheque.fr (des outils nécessaires au développement des associations)  MAAF : www.maaf-prevention.com (santé et prévention des risques routiers)  Macif : www.lepointsurlatable.fr (alimentation), www.mon-toit-et-moi.com (information sur l’habitat environnemental) et www.roulonspourlavenir.com (prévention des risques routiers)  Maif : www.mescoursespourlaplenete.com (consommation responsable)  Mutuelle Générale : www.lamutuellegenerale.fr (santé et conseils diététiques)  MMA : www.zerotracas.com (insécurité routière)  Malakoff Médéric : www.sante-entreprise-malakoffmederic.com (prévention en entreprise)  SMABTP : www.smabtp.fr/prevention (règles de sécurité, dossiers sur la construction dans le BTP, tests de connaissances en matière d’environnement) 101
  • 102. AXE 6.Questions relatives aux consommateurs. D.A. 7. Education et sensibilisation. Nos coups de cœur PRATIQUES DISTINGUEES PAR SELENIS1. Actions diverses de sensibilisation du public aux questions de développement durable. Entreprises impliquées : BPCE, Macif. Exemples :  La Banque Populaire (le groupe BPCE) soutient le concept développé par la société Aérophile pour rendre la pollution d’air visible : le ballon « Air de Paris » change de couleur pour informer les Parisiens sur la qualité de l’air ambiant.  La Macif a créé une carte Sol en partenariat avec le Crédit Coopératif, le Groupe Chèque Déjeuner et de nombreuses collectivités locales. Le Sol est une nouvelle monnaie équitable et solidaire fondée sur l’échange et conçue sous la forme d’une carte à puce, à laquelle est rattaché un certain nombre de Sols. Cette carte est valable dans les boutiques participantes et le réseau associatif des collectivités. Si les Sols ne sont pas utilisés, ils « fondent » et alimentent un fonds commun. Le consommateur devient de ce fait « consom’acteur ». 102
  • 103. LES MEILLEURES PRATIQUES DE RSE DES ENTREPRISES DES SECTEURS DE LA BANQUE DE L’ASSURANCE ET DE LA PROTECTION SOCIALE AXE 7. COMMUNAUTES ET DEVELOPPEMENT LOCAL 103
  • 104. AXE 7. COMMUNAUTES ET DEVELOPPEMENT LOCALRESUME DE LA NORMERESULTATS ECONOMIQUES ATTENDUSQUELQUES CHIFFRES SUR LES ENTREPRISES ETUDIEESETUDE DETAILLEE DOMAINE D’ACTION 1. IMPLICATION AUPRES DES COMMUNAUTES PRATIQUES COURANTES PRATIQUES ORIGINALES DOMAINE D’ACTION 2. EDUCATION ET CULTURE PRATIQUES COURANTES PRATIQUES ORIGINALES DOMAINE D’ACTION 3. CREATION DEMPLOI ET DEVELOPPEMENT DES COMPETENCES PRATIQUES COURANTES DOMAINE D’ACTION 5. CREATION DE RICHESSES ET DE REVENUS PRATIQUES COURANTES DOMAINE D’ACTION 6. LA SANTE PRATIQUES COURANTES DOMAINE D’ACTION 7. INVESTISSEMENT DANS LA SOCIETE PRATIQUES COURANTES 104
  • 105. Résumé de la norme Une organisation est capable de renforcer son engagement en matière de responsabilité sociétale etenvironnementale en s’impliquant auprès des communautés ou des institutions où elle opère. Il s’agit ici decontribuer à leur développement afin d’augmenter le niveau de vie et de bien-être de la population, améliorerles conditions économiques et sociales, promouvoir l’éducation et la culture... Les domaines d’action sontdivers : la création d’emplois, de richesses et de revenus, l’investissement dans la société, le développementtechnologique et les actions en faveur d’une meilleure accessibilité à l’éducation et à la culture. L’axe 7 de la norme présente les 7 domaines d’action suivants : Domaine d’action 1. Implication auprès des communautés Domaine d’action 2. Education et culture Domaine d’action 3. Création d’emploi et développement des compétences Domaine d’action 4. Développement des technologies et accès à la technologie Domaine d’action 5. Création de richesses et de revenus Domaine d’action 6. La santé Domaine d’action 7. Investissement dans la société Il est à noter que le domaine d’action 4. Développement des technologies et accès à la technologie,n’est pas traité dans cette étude, car le secteur de la Banque et de l’Assurance n’a que peu de légitimité à agirsur ce thème.Résultats économiques attendus  Se positionner en tant qu’organisation engagée dans le développement territorial ;  Améliorer l’image de l’organisation. Quelques chiffres sur les entreprises étudiées 2 entreprises sur 3 s’engagent dans le soutien des collectivités territoriales ou des associations dans leurs activités et démarches de développement. Rassurant 1/3 des entreprises promeut les 1 entreprise sur 3 favorise la création de opportunités d’apprentissage pour richesses et de revenus via le les groupes vulnérables ou financement de projets spécifiques ou discriminés (jeunes, handicapés, des offres de micro crédit / micro Peut mieux faire chômeurs). assurance. 105
  • 106. Etude détaillée DOMAINE D’ACTION 1. IMPLICATION AUPRES DES COMMUNAUTES L’implication d’une organisation auprès des contribuer au développement territorial et concilier ses communautés s’interprète en termes d’instauration de objectifs avec les besoins et priorités d’une liens de partenariats avec les organisations et les parties communauté. prenantes locales. Ainsi, une organisation peut AXE 7.Communautés et développement local. D.A. 1. Implication auprès des communautés. PRATIQUES COURANTES1. Soutien et accompagnement de communautés et d’organisations. Entreprises impliquées : AG2R la Mondiale, AXA, BNP Paribas, BPCE, CNP Assurances, Crédit Mutuel, D&O, Eovi, Générali, Gras Savoye, Groupama, Harmonie Mutualité, HSBC, La Banque Postale, MAAF, Macif, Maif, Malakoff Médéric, MGEN, MMA, Mornay, SMABTP, Société Générale. I. Développement rural et scolarisation. Exemples :  Groupama s’engage dans le projet « Solidarité Madagascar » dont l’objectif est le développement rural et la scolarisation des enfants. En 2000, l’entreprise a créé également une Fondation pour la Santé dédiée à la lutte contre les maladies rares (3 domaines de fonctionnement : l’amélioration de l’information, la rupture de l’isolement et le soutien à la recherche). Depuis 10 ans, plus de 200 projets ont été financés pour un total de 5 millions d’euros.  La Macif soutient le Syndicat dAménagement du Trièves (zone rurale et montagneuse de la région de Grenoble) dans la mise en place de son projet de Guichet de la Mobilité qui s’articule autour des axes suivants : lutte contre le réchauffement climatique ; préservation de la biodiversité et des ressources naturelles ; création du logement ; lutte contre l’exclusion ; sensibilisation au développement durable des acteurs du territoire. Exemples d’actions réalisées : travaux de rénovation des habitats HLM permettant de diminuer les dépenses énergétiques de 57 % ; développement de projets de logement HQE ; soutien à la création d’entreprises.  La Société Générale a conclu un contrat de performance énergétique avec la Région Centre qui prévoit la rénovation de 18 collèges et lycées afin de réduire la consommation d’énergie de 35 %. De plus, le groupe a participé à la construction d’une usine de traitement de déchets à Marseille en 2007 et d’une usine de traitement des eaux en République Dominicaine en 2005. II. Promotion de la science et de l’environnement. Exemples :  La Fondation BNP Paribas est partenaire de la mission scientifique Terre-Océan, initiée en 2009, dont l’objectif est d’étudier les problématiques environnementales de l’océan Pacifique et des fleuves de l’Amérique du Sud.  La Maif soutient le Centre de sismicité Euro-Méditerranéen.  Depuis 2009, la Fondation d’entreprise Excellence SMA du groupe SMABTP, organise un concours « Trophées thèses » récompensant des recherches scientifiques et universitaires dans le domaine de la pathologie du bâtiment et des travaux publics. 106
  • 107. AXE 7.Communautés et développement local. D.A. 1. Implication auprès des communautés. PRATIQUES ORIGINALES1. Engagement auprès des communautés. Entreprises impliquées : Allianz, CNP Assurances, La Banque Postale, Maif. Exemples :  CNP Assurances (depuis 2006) et Allianz France (depuis 2011) se sont engagés à financer la reforestation au Sénégal et au Brésil. Allianz France incite également ses collaborateurs à participer au financement de minimum 5 arbres de leur choix pour le montant de 7,50 euros via le site www.reforestaction.com/allianz.php (l’objectif est d’atteindre 30 000 arbres financés en 2011). Par ailleurs, CNP Assurances a contribué à la plantation de 4 000 arbres au Brésil.  La Maif et la Banque Postale encouragent leurs salariés à faire du bénévolat au service des communautés. Par exemple, la Maif réalise un programme « Des Vacances Solidaires » en partenariat avec l’association Planète Urgence, incitant ses salariés à apporter leurs compétences en faveur d’une association de leur choix durant un congé de travail. Trois grands programmes sont à leur disposition : « Sur les chemins de lécole » - soutien à léducation (animation des ateliers de lecture, équipement ou réhabilitation de bibliothèques scolaires) ; « 1 000 compétences pour le développement » - développement de la formation professionnelle ; « Soutenir la recherche » - protection de la vie sauvage (suivi écologique au sein de parcs nationaux ou auprès de scientifiques). Les destinations proposées sont diverses : les pays d’Afrique, Haïti, l’Inde, l’Indonésie, la Mongolie et la France. Il est à noter que la Maif prend en charge tous les frais de mission (déplacements, vaccins, visas). 5 missions ont été financées en 2008 et 7 missions en 2009. Quant à la Banque Postale, l’entreprise a organisé près de 120 « congés solidaires » depuis 2006. 107
  • 108. DOMAINE D’ACTION 2. EDUCATION ET CULTURE Le développement socio-économique et la formation via les dispositifs suivants : l’amélioration de cohésion sociale d’une communauté dépendent de la qualité et de l’accès à l’éducation, la promotion l’éducation et de la culture des différents groupes qui la d’opportunités d’apprentissage auprès des groupes composent. Une organisation est capable de favoriser le vulnérables, la promotion d’activités culturelles et la développement culturel, ainsi que de faciliter l’accès à la protection du patrimoine culturel. AXE 7.Communautés et développement local. D.A. 2.Education et culture. PRATIQUES COURANTES1. Promotion d’opportunités d’apprentissage et assistance des groupes vulnérables ou discriminés. Entreprises impliquées : AXA, BNP Paribas, BPCE, Crédit Mutuel, Générali, HSBC, La Banque Postale, Maif, MGEN, Mornay, Pro BTP, Société Générale. I. Actions en faveur des jeunes. Exemples :  AXA accompagne 5 établissements scolaires en apportant des conseils sur la préparation des CV et d’entretiens d’embauche. L’entreprise participe également à l’opération « Coup de pouce » et aide 50 jeunes via le complément des bourses d’Etat et l’assistance de ses collaborateurs.  BNP Paribas et la Société Générale sont partenaires de l’association « Nos Quartiers ont des Talents » créé en 2005, dont l’objectif est de favoriser l’insertion professionnelle des jeunes diplômés issus des quartiers défavorisés. Près de 200 jeunes ont déjà bénéficié de parrainage au sein de BNP Paribas et 515 jeunes au sein de la Société Générale (251 jeunes parrainés par les collaborateurs de la Société Générale ont réussi à trouver un emploi).  BNP Paribas a attribué 950 000 euros aux établissements scolaires situés en zones urbaines sensibles ce qui leur a permis d’acquérir des équipements pédagogiques nécessaires.  La Fondation pour l’Education de HSBC assure le soutien financier, humain (par le biais du bénévolat des collaborateurs) et promotionnel des associations dont le but est de faciliter l’accès à l’éducation des jeunes des milieux défavorisés. Le budget annuel alloué est de 300 000 euros. Près de 7 374 jeunes ont bénéficié du programme.  La Fondation Caisse d’Epargne pour la solidarité (le groupe BPCE) accompagne des jeunes en situation d’illettrisme. 21 centres « Savoir pour réussir » ont été ouverts depuis 2003. Au total, ils ont permis d’accompagner 2 200 jeunes.  La Maif développe des outils de soutien personnalisé et d’assistance aux élèves : « Assistance scolaire personnalisée » (ASP), « Bac Hebdo ». En 2009, la société a été récompensée pour ses pratiques par le Trophée de l’engagement d’Unis-Cité.  Pro BTP a créé un réseau de parrainage afin de soutenir les jeunes des métiers du BTP dans leur parcours d’insertion. II. Actions en faveur des personnes en situation de handicap. Exemples :  Générali a lancé un programme de formation « CaPITHalisez vos compétences » destiné aux travailleurs handicapés de Seine-Saint-Denis et de Paris en recherche d’emploi. L’objectif du programme est de redonner confiance aux chercheurs demploi, les former à l’utilisation des outils bureautiques et les aider à gérer le stresse. Depuis 2006, plus de 600 stagiaires en ont bénéficié. 108
  • 109.  En 2008, la structure Espace Emploi Mornay s’est engagée dans un programme d’assistance des personnes handicapées lors de la recherche d’emploi. Sur 20 candidats accompagnés, 12 ont été embauchés en 2008.  La Fondation d’entreprise Banque Populaire (groupe BPCE) soutient les jeunes talents au début de leur carrière. En 2009, l’entreprise a distingué 24 projets des personnes en situation de handicap et 11 jeunes musiciens.  La Maif a lancé un projet expérimental « Par-delà le Handicap, Avancer et Réussir des Études » proposant des séances du tutorat avec les étudiants de l’ESSEC. Depuis la rentrée scolaire 2009-2010, 17 jeunes handicapés ont souhaité être accompagnés dans le cadre du projet.  La MGEN participe à l’organisation d’actions de sensibilisation du public sur l’accès à la formation des lycéens handicapés : manifestations, Trophées de l’Apajh récompensant 15 initiatives exemplaires pour l’accès des personnes handicapées aux différentes sphères de la vie sociale et professionnelle.  La Société Générale en partenariat avec l’ADAPT (Association pour l’insertion sociale et professionnelle des personnes handicapées) organise le forum « Passe Pour l’Emploi » afin de favoriser l’accès à l’emploi des personnes handicapées. Exemples d’actions réalisées : aide à la rédaction des CV, simulations d’entretiens, coaching collectif.  En 2007, BNP Paribas, HSBC, la Banque Postale, la Société Générale, le Crédit Mutuel et le groupe BPCE ont participé à la création d’une Association interbancaire « HandiFormaBanques ». Sa mission principale est la formation des personnes handicapées aux métiers de la banque (téléconseiller bancaire et chargé daccueil) pour faciliter leur intégration professionnelle. AXE 7.Communautés et développement local. D.A. 2.Education et culture. PRATIQUES ORIGINALES1. Action pour encourager l’accès à la culture auprès des enfants. La Maif a réalisé de nombreuses actions visant à promouvoir l’éducation et la culture auprès des enfants. Exemples :  Création de la bibliothèque en ligne www.Iletaitunehistoire.com qui est accessible gratuitement afin de développer l’envie de lire chez les enfants de 3 à 10 ans.  Participation à la création de la Cité des enfants. Deux espaces d’exposition pour les enfants âgés de 2 à 7 ans et de 5 à 12 ans ont été créés en 2007 et 2009.  Réalisation d’un programme « le Camion des mots » en 2005 et 2009 promouvant la langue française auprès des élèves de 8 à 15 ans. Plus de 100 000 enfants et 3 600 enseignants ont été accueillis.  Edition en 2009 d’une mallette d’initiation à l’art pour les enfants malvoyants. 109
  • 110. DOMAINE D’ACTION 3. CREATION DEMPLOI ET DEVELOPPEMENT DES COMPETENCES Chaque organisation est capable de contribuer faveur de la réduction de la pauvreté, prêter une à la croissance socio-économique d’une communauté via attention particulière aux impacts possibles la création d’emplois et le développement des d’externalisation et participer aux programmes locaux de compétences. Une organisation peut agir également en formation et de développement des compétences. AXE 7.Communautés et développement local. D.A. 3. Création d’emploi et développement des compétences. PRATIQUES COURANTES1. Soutien dans la recherche et le retour à l’emploi. Entreprises impliquées : CNP Assurances, Crédit Mutuel, La Banque Postale, Malakoff Médéric, Mornay. Exemples :  Malakoff Médéric contribue au retour à l’emploi des chômeurs. En 2009, 202 cadres et 175 non cadres ont été accompagnés. Au final, 61% des cadres et 27% des non cadres ont retrouvé un emploi.  L’Espace Emploi Mornay accompagne des candidats à la recherche d’emploi. En 2009, 313 candidats ont été assistés, 60% d’entre eux ont retrouvé un emploi.  Le Crédit Mutuel soutient la fédération nationale pour l’insertion par l’emploi Coorace.  La Banque Postale est devenue partenaire de la société Ingeus, spécialisée dans le suivi personnalisé des demandeurs d’emploi. Ainsi, la banque s’engage à accompagner plus de 10 000 jeunes de 16 à 25 ans dans la recherche d’emploi. Par ailleurs, le Centre de Relation Clients de La Banque Postale Financement installé à Saint- Denis (93) s’est engagé auprès de l’agglomération Plaine Commune (rassemble les villes dAubervilliers, Epinay- sur-Seine, LIle-Saint-Denis, La Courneuve, Pierrefitte-sur-Seine, Saint-Denis, Stains, Villetaneuse) et du Pôle emploi à aider au recrutement de 200 Chargés de clientèle et Chargés d’étude. 110
  • 111. DOMAINE D’ACTION 5. CREATION DE RICHESSES ET DE REVENUS Une organisation est capable de favoriser la programmes locaux destinés à stimuler l’activité création d’entreprise, de richesses et la réduction de la économique, l’apport d’un soutien au développement pauvreté au sein d’une communauté. De nombreuses local, le respect des obligations en matière d’imposition, actions sont à sa disposition : la participation aux … AXE 7.Communautés et développement local. D.A. 5. Création de richesses et de revenus. PRATIQUES COURANTES1. Participation au développement et au financement de projets dédiés à la création d’entreprises. Entreprises impliquées : BNP Paribas, CNP Assurances, HSBC, Macif. Exemples :  En 2009, la Macif a participé, en partenariat avec l’AVISE (Agence de Valorisation des Initiatives Socio- Economiques), au développement du projet « Fabrique à Initiatives » dédié à la création d’entreprises. Une fabrique à initiatives a pour mission de collecter et repérer des projets de création d’entreprise afin de mettre en relation des créateurs et des acteurs de l’accompagnement (investisseurs, collectivité, …). Cinq fabriques à initiatives ont été instaurées en Aquitaine, Haute-Normandie, Ile-de- France, Languedoc-Roussillon et Rhône-Alpes. (6 entreprises ont été créées, 15 projets validés et 18 sont en cours d’évaluation).  BNP Paribas, CNP Assurances et HSBC apportent un soutien à FinanCités (2005), société de capital-risque dédiée au financement des très petites entreprises des quartiers en difficulté. Au total, près de 416 entreprises et 537 emplois ont été créés dans le cadre du programme en France.2. Offre de microcrédits destinés aux créateurs d’entreprises. Entreprises impliquées : Allianz, AXA, BNP Paribas, BPCE, Crédit Agricole, Crédit Mutuel, Groupama, HSBC, La Banque Postale, Macif, Société Générale. Exemples :  Allianz, AXA, BNP Paribas, le Crédit Agricole, le Crédit Mutuel, HSBC, La Banque Postale, la Macif, la Société Générale et le groupe BPCE soutiennent l’ADIE (Association pour le droit à l’initiative économique instaurée en 1989, qui aide les personnes exclues du marché du travail à créer leur entreprise grâce au microcrédit). En 2009, 6 000 microcrédits ont été octroyés par les Banques Populaires (BPCE), 1 300 dossiers financés par le Crédit Mutuel, 1 200 par les Caisses d’Epargne (BPCE), 1 000 par HSBC et 754 par BNP Paribas.  En 2007, Groupama a lancé un programme PADRE ouvrant l’accès au micro crédit pour des personnes situées dans les zones rurales défavorisées qui souhaitent créer leur entreprise. Le programme a permis d’octroyer 162 microcrédits en 2009.3. Offre de micro-assurance destinée aux créateurs d’entreprises. Entreprises impliquées : AG2R la Mondiale, April, CNP Assurances, La Banque Postale. Exemple :  En 2006, April, AG2R la Mondiale, CNP Assurances et la Banque Postale ont créé la fondation « Entrepreneurs de la Cité » dont l’objectif est de soutenir les créateurs d’entreprises issus des milieux défavorisés via la micro- assurance. Au début 2010, la fondation comptait près de 1 000 assurés. 111
  • 112. DOMAINE D’ACTION 6. LA SANTE La santé est un élément essentiel du bien-être faire, une organisation doit tenter de réduire les impacts et des droits de l’Homme. Une organisation socialement possibles néfastes sur la santé dus à l’exercice de ses responsable est amenée à contribuer à la promotion de activités, d’améliorer l’accès aux services médicaux via la santé, la prévention de risques et de maladies un dispositif d’aides et de sensibiliser le public aux présentant des dangers pour la communauté. Pour le modes de vie sains. AXE 7.Communautés et développement local. D.A. 6. Santé. PRATIQUES COURANTES1. Aide pour faciliter l’accès aux services de santé. Entreprises impliquées: Macif, Malakoff Médéric. Exemples :  La Macif, en partenariat avec la Mutuelle UpLift, a développé un contrat d’assurance en Inde pour 2 euros par an permettant à 60 000 personnes des quartiers pauvres de partager leurs frais de soins en cas d’hospitalisation.  Malakoff Médéric a lancé en 2010 « Ma Complémentaire Santé ASC » permettant aux personnes à revenus modestes de souscrire une complémentaire santé. (9 euros par mois pour les jeunes de moins de 25 ans ; 25 euros entre 25 et 69 ans ; 51 euros entre 70 et 74 ans) 112
  • 113. DOMAINE D’ACTION 7. INVESTISSEMENT DANS LA SOCIETE S’investir dans la société, c’est soutenir des développement d’un territoire. Le soutien peut programmes visant à améliorer les aspects sociaux et s’exprimer au travers d’initiatives vis-à-vis d’une économiques de la vie d’une communauté (éducation, communauté, d’activités philanthropiques, de culture, santé, développement de l’infrastructure) ou partenariats avec d’autres organisations et des toute autre activité dont l’objectif est de favoriser le programmes d’accès aux biens essentiels. AXE 7.Communautés et développement local. D.A. 7. Investissement dans la société. PRATIQUES COURANTES1. Offre de contrats de microcrédit ou micro-assurance destinés aux personnes issues des milieux défavorisés ou en situation de fragilité. Entreprises impliquées : Allianz, BPCE, Crédit Mutuel, Groupama, HSBC, La Banque Postale. Exemples :  Allianz conçoit des contrats de micro-assurance destinés aux personnes résidant dans les zones à risque (plaines inondables, conditions météorologiques extrêmes, faible accès à leau potable, conditions de travail dangereuses, malnutrition). L’entreprise assure plus de 3,8 millions de clients vivant avec moins de 5 euros par jour en Inde, Indonésie et Afrique.  Le Centre International du Crédit Mutuel (CICM), créé en 1979, contribue à l’indépendance financière des populations des pays émergents via la micro finance. Depuis sa création, le CICM a attribué plus de 3 millions de crédits à plus d’un million de familles dans 22 pays.  Le groupe BCPE (Caisse d’Epargne) a le premier acteur du microcrédit social avec 3 000 microcrédits personnels consentis en 2009.2. Actions philanthropiques. Entreprises impliquées : AXA, Allianz, BNP Paribas, BPCE, CNP Assurances, Générali, La Banque Postale, MAAF, Malakoff Médéric, MGEN, MMA, Mornay, SMABTP. I. Aide aux personnes en situation de handicap. Exemples :  Les Fondations de MMA (1983) et de la MAAF (1998) participent au financement de construction de maisons adaptées pour l’accueil des personnes gravement handicapées leur permettant de vivre avec un maximum d’autonomie. Des Maisons à Chartres (2008, 2009), au Mans (2010) et à Strasbourg (2010) ont été créées.  Malakoff Médéric soutient la Fédération Française Handisport (FHS, créée en 1954) dans la réalisation des événements handisportifs : les Jeux Olympiques de Vancouver, les Jeux de l’Avenir à Angers, le Championnat d’Europe de Cécifoot à Nantes.  Le groupe Mornay en partenariat avec l’ANCV (Agence Nationale pour les Chèques-Vacances) participe à la réalisation du projet « Réseau Passerelles » permettant le départ en vacances des familles ayant un enfant handicapé. Le groupe apporte un soutien financier à raison de 150 000 euros répartis sur 3 ans à partir de 2010.  SMABTP soutient l’association « Les Papillons blancs » agissant en faveur des personnes handicapées mentales : services daccompagnement, développement de loisirs et de vacances adaptées, accompagnement des personnes vieillissantes et âgées … 113
  • 114. II. Promotion de la santé, de l’éducation et du sport.Exemples :  Depuis 2009, la Fondation CNP Assurances (1993) aide des communautés à installer des défibrillateurs dans les lieux publics et à sensibiliser les citoyens aux gestes de premiers secours. En deux ans, la Fondation a financé l’implantation de 1 500 défibrillateurs dans 878 communes et collectivités locales pour un montant de subvention de 802 000 euros.  Générali participe aux travaux de rénovation d’une école communale Carius Lherisson de Port-au-Prince à Haïti, dont plusieurs bâtiments se sont effondrés durant le séisme.  Depuis plus de dix ans, La Banque Postale soutient la Fondation Greffe de Vie (2005) et l’association Solidarité Sida (1992).  La MGEN a signé un accord avec l’Institut National de Prévention et d’Education pour la santé (INPES, 2002) sur 4 ans, pour conduire des actions dans le domaine de la promotion et de l’éducation à la santé : études sur le lien entre la santé au travail et les risques psychosociaux, éducation à la santé auprès des élèves … 114
  • 115. LES MEILLEURES PRATIQUES DE RSE DES ENTREPRISES DES SECTEURS DE LA BANQUE DE L’ASSURANCE ET DE LA PROTECTION SOCIALE ANNEXES 115
  • 116. Les annexes présentes regroupent les démarches RSE mises en place au sein des entreprises étudiées. Chaqueentreprise ayant le signe « X » s’est engagée à la réalisation d’une ou de plusieurs pratiques en matière de RSE. La synthèseest construite selon les axes et les domaines d’action de la norme ISO 26 000 et se base sur l’information publique,accessible sur Internet. AXE 1. GOUVERNANCE DE L’ORGANISATION AG2R la Mondiale x Allianz x Aon April x Audiens x AXA x BNP Paribas x BPCE x CNP Assurances x Crédit Agricole x Crédit Mutuel x D&O Eovi GENERALI x Gras Savoye Groupama x Harmonie Mutualité HSBC x La Banque Postale x MAAF x MACIF x MAIF x Malakoff Médéric x Marsh MGEN MMA x MNH Mornay Mutuelle Générale Pro BTP x SMABTP x Société Générale x Cette synthèse a été réalisée à partir des informations publiques disponibles sur Internet en juin 2011. Si votreorganisation figure parmi les entreprises citées et que vous constatez des écarts entre les données récoltées et la réalité, merci de nous en informer par e-mail (olivier.arroua@selenis.fr) pour que nous puissions procéder aux mises à jour. 116
  • 117. AXE 2. DROITS DE L’HOMME 1. 2. 3. 4. 5. 6. 7. 8. DEVOIR SITUATIONS PREVENTION REMEDIER DISCRIMINATION DROITS DROITS PRINCIPES DOMAINES D’ACTIONS DE PRESENTANT DE LA AUX ET GROUPES CIVILS ET ECONOMIQUES, FONDAMENTAUX DE LA NORME ISO VIGILANCE UN RISQUE COMPLICITE ATTEINTES VULNERABLES POLITIQUES SOCIAUX ET ET DROITS AU 26000 POUR LES AUX CULTURELS TRAVAIL DROITS DE DROITS DE LHOMME LHOMMEAG2R la Mondiale xAllianz xAonApril xAudiens xAXA xBNP Paribas x xBPCE xCNP Assurances xCrédit Agricole xCrédit Mutuel xD&O x Domaines non traités dans létude Domaines non traités dans létudeEoviGENERALI xGras SavoyeGroupama xHarmonie MutualitéHSBC xLa Banque Postale xMAAF xMACIF xMAIF xMalakoff Médéric xMarshMGENMMA xMNHMornay xMutuelle GénéralePro BTP xSMABTP xSociété Générale x Cette synthèse a été réalisée à partir des informations publiques disponibles sur Internet en juin 2011. Si votre organisation figure parmi les entreprises citées et que vous constatez des écarts entre les données récoltées et la réalité, merci de nous en informer par e-mail (olivier.arroua@selenis.fr) pour que nous puissions procéder aux mises à jour. 117
  • 118. AXE 3. RELATIONS ET CONDITIONS DE TRAVAIL 1. 2. 3. 4. 5. EMPLOI ET CONDITIONS DE DIALOGUE SOCIAL SANTE ET SECURITE DEVELOPPEMENT DU DOMAINES D’ACTIONS DE LA RELATIONS TRAVAIL ET AU TRAVAIL CAPITAL HUMAIN NORME ISO 26000 EMPLOYEUR PROTECTION SOCIALE EMPLOYEAG2R la Mondiale x x x xAllianz x xAon xApril x x xAudiens x xAXA x x x x xBNP Paribas x x x xBPCE x x xCNP Assurances x x x xCrédit Agricole x x x xCrédit Mutuel x x x xD&O x xEovi x xGENERALI x x xGras Savoye x xGroupama x x x xHarmonie Mutualité x xHSBC x x xLa Banque Postale x x x xMAAF x x xMACIF x x xMAIF x x x xMalakoff Médéric x x xMarshMGEN x x xMMA x xMNH xMornay x xMutuelle Générale x xPro BTP x xSMABTP x xSociété Générale x x x x Cette synthèse a été réalisée à partir des informations publiques disponibles sur Internet en juin 2011. Si votreorganisation figure parmi les entreprises citées et que vous constatez des écarts entre les données récoltées et la réalité, merci de nous en informer par e-mail (olivier.arroua@selenis.fr) pour que nous puissions procéder aux mises à jour. 118
  • 119. AXE 4. L’ENVIRONNEMENT 1. 2. 3. 4. PREVENTION DE LA UTILISATION DURABLE DE ATTENUATION DES PROTECTION DE DOMAINES D’ACTIONS DE LA POLLUTION RESSOURCES CHANGEMENTS LENVIRONNEMENT, NORME ISO 26000 CLIMATIQUES ET BIODIVERSITE ET ADAPTATION REHABILITATION DES HABITATS NATURELSAG2R la Mondiale x xAllianz x xAonApril xAudiens x xAXA x xBNP Paribas x xBPCE x xCNP Assurances x x xCrédit Agricole x xCrédit Mutuel x xD&O Domaine non traité dans létudeEoviGENERALI xGras SavoyeGroupama x xHarmonie MutualitéHSBC x xLa Banque Postale x xMAAF x xMACIF x xMAIF x xMalakoff Médéric x xMarshMGENMMA xMNHMornayMutuelle GénéralePro BTPSMABTPSociété Générale x x Cette synthèse a été réalisée à partir des informations publiques disponibles sur Internet en juin 2011. Si votreorganisation figure parmi les entreprises citées et que vous constatez des écarts entre les données récoltées et la réalité, merci de nous en informer par e-mail (olivier.arroua@selenis.fr) pour que nous puissions procéder aux mises à jour. 119
  • 120. AXE 5. LOYAUTE DES PRATIQUES 1. 2. 3. 4. 5. LUTTE CONTRE LA ENGAGEMENT CONCURRENCE PROMOTION DE LA RESPECT DES DROITS DOMAINES D’ACTIONS DE LA CORRUPTION POLITIQUE LOYALE RESPONSABILITE DE PROPRIETE NORME ISO 26000 RESPONSABLE SOCIETALE DANS LA CHAINE DE VALEURAG2R la Mondiale xAllianz x xAon xApril xAudiens xAXA x x xBNP Paribas x x xBPCE x xCNP Assurances x xCrédit Agricole x x xCrédit Mutuel x xD&O x Domaine non traité dans létude Domaine non traité dans létudeEovi xGENERALI xGras Savoye xGroupama x x xHarmonie Mutualité xHSBC x x xLa Banque Postale x x xMAAF xMACIF x xMAIF x xMalakoff Médéric xMarsh xMGEN xMMA xMNH xMornay xMutuelle Générale xPro BTP xSMABTP xSociété Générale x x Cette synthèse a été réalisée à partir des informations publiques disponibles sur Internet en juin 2011. Si votreorganisation figure parmi les entreprises citées et que vous constatez des écarts entre les données récoltées et la réalité, merci de nous en informer par e-mail (olivier.arroua@selenis.fr) pour que nous puissions procéder aux mises à jour. 120
  • 121. AXE 6. QUESTIONS RELATIVES AUX CONSOMMATEURS 1. 2. 3. 4. 5. 6. 7. PRATIQUES PROTECTION DE CONSOMMATION SERVICES APRES- PROTECTION DES ACCES AUX EDUCATION ET LOYALES EN LA SANTE ET DE LA DURABLE VENTE, DONNEES DE LA SERVICES SENSIBILISATIONDOMAINES D’ACTIONS MATIERE DE SECURITE DES ASSISTANCE ET VIE PRIVEE DES ESSENTIELS DE LA NORME ISO COMMERCIALISA- CONSOMMATEURS RESOLUTION DES CONSOMMATEURS 26000 TION, RECLAMATIONS ET DINFORMATION LITIGES POUR LES ET DE CONTRATS CONSOMMATEURSAG2R la Mondiale x x x x xAllianz x x x xAonApril x x x x xAudiens x x xAXA x x x xBNP Paribas x x x x xBPCE x x x x xCNP Assurances x x x xCrédit Agricole x x x xCrédit Mutuel x x x x xD&O x x x Domaine non traité dans létudeEovi x x xGENERALI x x x xGras Savoye x xGroupama x x x xHarmonie Mutualité x xHSBC x x x x xLa Banque Postale x x xMAAF x x x xMACIF x x x x x xMAIF x x x x x xMalakoff Médéric x x xMarsh x xMGEN x x xMMA x x x xMNH x xMornay x x xMutuelle Générale x x x x xPro BTP x x xSMABTP x x x xSociété Générale x x x Cette synthèse a été réalisée à partir des informations publiques disponibles sur Internet en juin 2011. Si votre organisation figure parmi les entreprises citées et que vous constatez des écarts entre les données récoltées et la réalité, merci de nous en informer par e-mail (olivier.arroua@selenis.fr) pour que nous puissions procéder aux mises à jour. 121
  • 122. AXE 7. COMMUNAUTES ET DEVELOPPEMENT LOCAL 1. 2. 3. 4. 5. 6. 7. IMPLICATION EDUCATION ET CREATION DEVELOPPEMENT CREATION DE LA SANTE INVESTISSEMENTDOMAINES D’ACTIONS DE LA AUPRES DES CULTURE DEMPLOIS ET DES RICHESSES ET DE DANS LA SOCIETE NORME ISO 26000 COMMUNAUTES DEVELOPPEMENT TECHNOLOGIES ET REVENUS DES ACCES A LA COMPETENCES TECHNOLOGIEAG2R la Mondiale x xAllianz x xAonApril xAudiensAXA x x x xBNP Paribas x x x xBPCE x x xCNP Assurances x x x xCrédit Agricole xCrédit Mutuel x x x x xD&O x Domaine non traité dans létudeEovi xGENERALI x x xGras Savoye xGroupama x x xHarmonie Mutualité xHSBC x x x xLa Banque Postale x x x x xMAAF x xMACIF x x xMAIF x xMalakoff Médéric x x x xMarshMGEN x x xMMA x xMNHMornay x x x xMutuelle GénéralePro BTP xSMABTP x xSociété Générale x x x Cette synthèse a été réalisée à partir des informations publiques disponibles sur Internet en juin 2011. Si votre organisation figure parmi les entreprises citées et que vous constatez des écarts entre les données récoltées et la réalité, merci de nous en informer par e-mail (olivier.arroua@selenis.fr) pour que nous puissions procéder aux mises à jour. 122
  • 123. A propos de SelenisSelenis est un cabinet de conseil spécialisé dans les secteurs de labanque, de l’assurance et de la protection sociale.Créé en décembre 2005 par Olivier Arroua et Marie Sallé, le cabinetregroupe aujourd’hui 7 consultants et a réalisé en 2010 un chiffred’affaires de 1,2 millions d’euros.Selenis adresse l’ensemble des problématiques métier des secteurscouverts et a développé une réelle expertise en matière de RSE dansle secteur des services financiers, matérialisée par une conférence àParis-Dauphine sur le sujet, plusieurs parutions dans la presse et leprésent Livre Blanc.Retrouvez nos références, nos savoir-faire, et nos publications surhttp://www.selenis.frPour nous faire part de vos expériences ou partager vos avis sur laResponsabilité Sociale et Environnementale, rendez-vous sur notresite dédié : http://www.selenis-rse.frContactez-nous pour une présentation personnalisée dans votreentreprise. Cabinet Selenis 12 avenue de la Grande Armée 75017 Paris 01 74 70 48 70 olivier.arroua@selenis.fr Ce document a été imprimé sur du papier issu de forêts gérées durablement (label PEFC) par un professionnel certifié Imprim’Vert. 123

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