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SEL INFOS 136 MAI 2018

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SEL INFOS MAI 2018

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SEL INFOS 136 MAI 2018

  1. 1. Une action chrétienne dans un monde en détressewww.selfrance.org Trimestriel2018/05N°136 Ticket-Repas : le combat commence dans l’assiette ! Informations Mai 2018 Sécurité alimentaire : les enjeux pour le développement de l’enfant 3 Parrainage : « Je prie pour toi ! » 10 Urgence : Redonner espoir aux jeunes réfugiés syriens 12
  2. 2. 2 ÉDITORIAL Une action chrétienne dans un monde en détresse Questions à Patrick Guiborat, Directeur général du SEL Les dons faits au SEL vous permettent de recevoir un reçu fiscal donnant droit à une réduction d’impôts (66%, ou 75% aux Ticket-Repas, ou 60% pour une entreprise) ; vous pouvez aussi nommer le SEL béné- ficiaire d’une assurance vie. De plus, par la Fondation SEL vous pouvez attribuer un legs en indiquant au verso « Pour la Fondation du Protestantisme, avec affectation à la Fondation SEL », ou pour la déduction IFI, en envoyant votre chèque à l’ordre de « Fondation SEL », à l'adresse suivante : 157 rue des Blains, 92220 Bagneux. Le SEL parle de sécurité alimentaire, de lutte contre la malnutrition. À quelle réalité concrète cela renvoie-t-il, en particulier avec nos partenaires locaux ? Comme vous le lirez, nos partenaires savent l’importance d’une alimentation suffisante et de qualité en particulier pour les plus jeunes enfants. Dès le milieu des années 1980, le SEL s’est engagé à leurs côtés dans ce combat, et, depuis, de nouveaux projets liés à l’alimentation (appelés Ticket- Repas), mais aussi à l’agriculture, n’ont cessé de se rajouter. La malnutrition influe sur la croissance d’un enfant, sur sa santé, sur son moral, sur sa capacité à apprendre et, plus tard, à travailler. Ce n’est pas facile d’imaginer aussi ce que ce peut être de vivre dans un état de faiblesse fréquent et porté par l’ob- session quotidienne de trouver chaque jour à manger. Quel lien faites-vous entre valeurs chré- tiennes et soutien à la lutte contre la mal- nutrition menée par les partenaires  du SEL ? La Bible parle de droit à l’alimentation. Par exem- ple, dans l’Ancien Testa- ment, elle donne le droit de se servir dans un champ privé («  Si tu entres dans les blés de ton prochain, tu pourras cueillir des épis avec la main » Deutéronome 23.25), et même pendant le sabbat (Marc 2.23-26). Elle encourage au partage de la nourriture (Esaïe 58.7), et Jésus est ému devant les foules qui ont faim (Marc 8.1-10). La Bible prend donc très au sérieux la sécurité alimentaire et le besoin fondamental de se nourrir - elle le donne même en exemple pour comprendre l’importance de la nourriture spirituelle éternelle (« L’homme ne vivra pas de pain seulement » Matthieu 4.4) Le besoin collectif de pain quotidien est mentionné dans le ‘Notre Père’ enseigné par Jésus. Il fut aussi l’objet de la 1ère collecte d’envergure connue de l’Église naissante, suite à une famine à Jérusalem (2 Corinthiens 8-9), liant ainsi intimement foi et œuvre. Pour nous donc au SEL, cet appel au soutien alimentaire est profondément enraciné dans la Bible ! Imprimésurpapier100%recyclé Partenaire du SEL Michée France veut mobiliser le monde protestant contre l’extrême pauvreté en invitant chacun à ajuster ses comportements et à interpeler les gouvernants sur leur promesse d’aide au développement. Début avril est sorti, en France, le nouveau car- net de santé qui donne de nombreux conseils p o u r le s n o u ve a u x parents concernant entre autres l’équilibre alimentaire, l’hygiène dentaire en passant par la prévention des accidents domestiques et de nom- breux autres sujets importants à propos de la petite enfance en particulier. C’est formidable de remettre gratuitement ce manuel de 55 pages aux parents pour qu’ils puissent accompagner leur enfant de la meilleure des manières. En lisant ce livret, je n’ai cependant pas pu m’empêcher de penser à tous ces enfants à travers le monde qui souffrent de malnutrition. Or, nous savons que les premiers mois de vie d’un enfant sont déterminants. En effet une mauvaise alimentation peut avoir des consé- quences irréversibles sur la croissance ou la santé d’un enfant. Dans ce numéro, nous allons voir com- ment une bonne alimentation a des impacts positifs dans la vie des petits. Les partenaires du SEL œuvrent en tout cas dans ce sens. Quand je vois leur travail, je pense à ce verset de la Bible où Jésus dit : « Celui qui accueille en mon nom un petit enfant comme celui- ci m’accueille moi-même. » Et nous, comment pouvons-nous agir pour « accueillir », en l’occurrence être acteur, participant pour combattre la malnutrition qui touche de nombreuses communautés dans les pays d’Afrique où les partenaires du SEL œuvrent ? Qu’à travers ce numéro, Dieu puisse nous montrer comment agir, chacun à son niveau. Jean Salmeron Administrateur du SEL SOMMAIRE P2 : Édito et Questions à Patrick Guiborat P3 : Dossier : Sécurité alimentaire : les enjeux pour le développement de l’enfant P6 : La faim dans la Bible : une lecture « humanitaire » P7 : EAD/Sensibilisation : Lucien Ahouandjinou : un parcours inspirant ! P8 : Projets : Un repas au cœur des rizières P9 : Une consultation pas comme les autres… P10 : Parrainage : « Je prie pour toi ! » P12 : Urgence : Redonner espoir aux jeunes réfugiés syriens P13 : Délégués : Anne-Vanessa nous raconte sa Journée du SEL 2018 ! P14 : Michée France : 1, 2, 3 … À nous d’agir ! P15 : De vous à nous Encart central : l’Essentiel 2016-2017 A NOS NOUVEAUX LECTEURS Vous recevez peut-être pour la première fois notre journal. Si vous souhaitez être tenus au courant de nos activités, vous pouvez vous abon- ner au prix indiqué ci-dessous. Si vous ne souhaitez pas recevoir notre journal, dites-le-nous en renvoyant votre étiquette. Nous ne voudrions pas vous importuner davantage. Conformément à l’article 27 de la loi du 6 janvier 1978, vous disposez d’un droit d’accès et de rec- tification aux données vous concernant dans nos fichiers. Dons uniquement : IBAN : FR57 2004 1000 0100 0195 5F02 034 BIC : PSSTFRPPPAR Parrainage et Ticket-Repas : IBAN - FR34 2004 1000 0113 7110 9S02 033 BIC - PSSTFRPPPAR Directeurs de la publication : Claude Grandjean et Patrick Guiborat Responsable de la rédaction : David Alonso Secrétaire de rédaction : Laura Boyadjian Comité de rédaction : Jean Salmeron, Nicolas Fouquet, Laura Boyadjian, Harmony Koechlin, Elisabeth Paya, Isabelle Duval, Sophonie Jean-Louis, Claire Balverde, Doris Lévi Alvarès. SEL PROJETS BELGIQUE 243 route Provinciale - 1301 BIERGES – Tél. / Fax (010) 65.08.51 Compte Fortis : IBAN : BE85 0012 1339 3006 BIC : GEBABEBB avec la mention DON SEL SUISSE ROMANDE Compte bancaire : Banque COOP CH 413585.300070-9 Pour nous suivre © Photos : SEL (sauf mention). Le SEL est une association protestante de solidarité internationale qui fonde son action sur une vision responsable de l’engagement chrétien en vue de réduire la pauvreté dans les pays en développement. Les actions qu’il entreprend visent à améliorer les conditions de vie de personnes et de populations en situations de pauvreté, dans une perspective d’autonomie. Créé par l'Alliance Evangélique Française en 1980, le SEL déploie des activités basées sur l'enseignement biblique qui associe la Parole et les actes afin de transmettre l'amour de Dieu. C’est pourquoi le SEL travaille en partenariat avec des organisations chré- tiennes locales, responsables des projets qu’elles élaborent et mettent elles-mêmes en œuvre. Le SEL mène une action humanitaire : le financement qu’il octroie à ses partenaires s’inscrit donc dans ce cadre ; ceux-ci déploient leur action au-delà des différences de religion, d’opinions politiques ou d’origines ethniques et en prenant en compte l’ensemble des besoins physiques, économiques et spirituels des bénéficiaires finaux. Twitter : ong_SEL Facebook : SEL (Service d’Entraide et de Liaison) Youtube : SEL Blog : http://blog.selfrance.org Site : http://selfrance.org Association Service d’Entraide et de Liaison 157 rue des Blains 92220 BAGNEUX Tél. 01 45 36 41 51 Fax 01 46 16 20 86 contact@selfrance.org  Mise en page : J. Maré Impression : IMEAF - La colline 26160 La Begude de Mazenc Tél. 04 75 90 20 70 CPPAP N°1121 H 80951 (30/11/2021) N°ISSN 1145-2269 Prix du n° : 1 € Abonnement : 4 € Abonnement de soutien : 20 € Instagram : sel_ong
  3. 3. 3 PROJETS DE DÉVELOPPEMENT SÉCURITÉ ALIMENTAIRE : les enjeux pour le développement de l’enfant 1 Cet article privilégie l’utilisation du terme de « sous-nutrition » qui désigne l’insuffisance des apports alimentaires pour combler les besoins énergétiques d’un individu. C’est le problème nutritionnel majeur dans les pays en développement. La « malnutrition » est une réalité aussi. Mais l’expression est plus large et englobe des problématiques comme l’obésité par exemple. A uparavant, en matière de sous-nutrition, l’accent était mis sur les actions à mener auprès des enfants de moins de 5 ans. Depuis, des progrès ont été réalisés dans la compréhen- sion de cet enjeu et désormais les spécialistes se concentrent surtout sur les 1000 premiers jours de l’enfant. Cette expression désigne la période allant du début de la grossesse jusqu’aux deux ans de l’enfant. C’est celle- ci qui est considérée comme étant véritablement critique. Le défi des 1000 premiers jours Durant le tout début de sa vie, un enfant a en effet des besoins nutritionnels accrus pour son développement (notamment céré- bral), il est plus vulnérable aux infections et il est totalement dépendant des autres pour sub- venir à ses besoins. Un manque d’alimentation à cette période de sa croissance ne peut pas réellement se rattraper par la suite et il risque d’occasionner des séquelles irréversibles allant de la maladie à la mortalité infan- tile, en passant par le handicap. Assurer la sécurité alimentaire dans les pays en développement est indispensable, tout particulièrement pour les enfants qui font partie des populations les plus vulnérables. L’enjeu dépasse le strict cadre des questions de santé. La sous-nutrition1 affecte en effet le développement des enfants dans son ensemble !
  4. 4. 4 Comment mesurer la sous-nutrition ? Trois indicateurs sont couram- ment utilisés pour évaluer l’état nutritionnel d’une population. Ceux-ci sont basés sur le poids, la taille ou l’âge et sont mis en rapport avec les normes inter- nationales. Il faut faire attention à ne pas les confondre car ils ne sont pas équivalents. Le retard de croissance Le retard de croissance signifie que la taille des enfants est trop petite au regard de leur âge. Il reflète une exposition chronique à la sous-nutrition. En 2016, en- viron un quart des enfants de moins de 5 ans souffraient d’un retard de croissance, ce qui re- présente à peu près 155 millions d’enfants. Ce chiffre est passé de 29,5 % en 2005 à 22,9 % en 2016. La grande majorité des enfants touchés vivent en Asie (87 millions) et en Afrique (59 millions). L’émaciation L’émaciation est un terme qui peut sembler compliqué au pre- mier abord. Pourtant, il n’est pas difficile à comprendre puisqu’il s’agit tout simplement du fait, pour un enfant, d’être trop mai- gre pour sa taille. Qu’elle soit consécutive à une perte de poids importante ou à une prise de poids insuffisante, l’émaciation est particulièrement grave en ce qu’elle révèle une sous-nutrition aiguë. Les enfants atteints cou- rent un risque important de tom- ber malade ou de décéder. En 2016, le phénomène d’émaciation a touché environ 8 % des enfants de moins de 5 ans (soit près de 52 millions), dont plus de la moitié (27,6 millions) en Asie du Sud. Parmi eux, 17 millions étaient considérés comme étant grave- ment atteints. L’insuffisance pondérale L’insuffisance pondérale corres- pond à la situation où le poids d’un enfant est trop faible au vu de son âge. D’après le bilan des Objectifs du Millénaire pour le développement, la proportion d’enfants de moins de cinq ans souffrant d’insuffisance pondérale aurait été réduite de près de moi- tié entre 1990 et 2015. Néan- moins, cette année-là, plus de 90 millions d’enfants de moins de cinq ans souffraient encore d’insuffisance pondérale. PROJETS DE DÉVELOPPEMENT Moi, c’est Tieke ! J’ai 8 mois et un bon poids ! « À 5 mois, Tieke fut abandonnée par ses parents et trouvée dans la rue par une femme. Celle dernière, ayant peu de moyens pour lui acheter du lait, est venue au centre. À son arrivée, Tieke était très malade et malnutrie. On a commencé par donner à Tieke du lait premier âge, puis quelques temps après on est passé à de la farine enrichie. Et on l’a suivie dans notre programme nutritionnel. Maintenant, Tieke a 8 mois et un bon poids. Sa mère adoptive peut désormais en prendre soin elle-même. » Témoignage d’un des responsables du Centre de réhabilitation nutritionnelle Keru Yakaar, partenaire chrétien du SEL au Sénégal. Pour évaluer l’état nutritionnel d’un enfant, on se base sur son poids, sa taille et son âge.
  5. 5. 5 PROJETS DE DÉVELOPPEMENT Des conséquences dramatiques La sous-alimentation affecte assez logiquement la santé des personnes qui en sont victimes. Les enfants qui en souffrent cou- rent en effet un risque plus élevé de contracter des maladies (cou- rantes à cet âge et dans les pays en développement)  comme la diarrhée, la pneumonie ou le paludisme. Certaines carences peuvent aussi engendrer des défi- ciences visuelles ou des malfor- mations. Mais plus grave encore, une sous-nutrition aiguë peut conduire à la mort. Le risque de décès est malheu- reusement quatre fois plus élevé pour un enfant atteint d’un retard de croissance grave et neuf fois plus élevé pour un enfant souf- frant d’émaciation grave. Cer- taines études estiment ainsi qu’environ 45 % des décès chez les enfants de moins de 5 ans relèveraient de facteurs liés à l’alimentation. Cela représente la mort d’environ 3 millions de jeunes enfants chaque année ! Ces conséquences sont drama- tiques. Néanmoins, il ne faudrait pas restreindre l’enjeu de la sécurité alimentaire aux ques- tions de santé même s’il s’agit sûrement du problème le plus grave. Les différentes formes de sous-nutrition ont aussi une inci- dence importante sur d’autres champs du développement des enfants. Un retard de croissance peut ainsi entraver la bonne for- mation du cerveau du nouveau- né. Cela conduit par la suite à une réduction de ses facultés cognitives et à une baisse de ses performances à l’école et au tra- vail. Les spécialistes estiment ainsi que la sous-nutrition affecte plus largement le déve- loppement même d’une nation. La faim est un problème qui est encore trop présent de nos jours. Garantir la sécurité alimentaire n’est pas la seule réponse à y apporter (il faut aussi améliorer l’éducation, la protection sociale...) mais c’est un élément essentiel ! Les enfants sont par- ticulièrement vulnérables face à ce drame. Il est alors indispensable de leur venir en aide, d’autant plus qu’il y a là de véritables injustices, de nombreux enfants se voyant affectés par cette situation dès le ventre de leur mère. Sources : UNICEF, Améliorer la nutrition de l’enfant : un objectif impératif et réalisable pour le progrès mondial, 2013. I FAO, L’état de la sécurité alimentaire et de la nutrition dans le monde, 2017. I OMS, Enfants : Faire reculer la mortalité, 2017. I ONU, Rapport sur les Objectifs du Millénaire pour le développement, 2015. Des enfants bien nourris aujourd’hui, ce sont des adultes qui feront une différence demain !
  6. 6. 6 La faim dans la Bible : une lecture « humanitaire » PROJETS DE DÉVELOPPEMENT La faim transforme les comportements La faim conduit ceux qui en souffrent à chercher des solutions pour y remédier. Certains en viennent à manger des aliments vers lesquels ils ne se tourneraient pas en temps normal : « [...] pour l’af- famé, même ce qui est amer paraît doux. » (Proverbes 27.7b). D’autres vont jusqu’à adopter des comportements condamnables comme le vol (Proverbes 30.9) ou le cannibalisme (2 Rois 6.24-31). La faim est un drame La Bible présente la faim comme l’une des pires souffrances qui soit. Elle est une mort lente pour ceux qui en sont victimes. Cette atrocité se retrouve notamment dans les paroles du prophète Jéré- mie : «  Les victimes de l’épée sont plus heureuses que celles de la famine : elles, elles se liquéfient, affaiblies par l’absence du produit des champs. » (Lamentations 4.9) La faim favorise l’émigration Pour éviter ces situations catastrophiques, nombreux sont les personnages bibliques qui ont pris la route de pays voisins non affectés. Abram, Isaac, les frères de Joseph, Elimélec, tous se sont déplacés à la recherche de meilleures conditions de vie. La faim a ainsi une incidence sur la vie des individus. Elle peut aussi en avoir sur les relations entre les peuples. La faim pousse à la solidarité Lorsqu’une grande famine survient dans le Nouveau Testament, les croyants ne restent pas indifférents. « Les disciples décidè- rent d’envoyer, chacun selon ses moyens, un secours aux frères et sœurs qui habitaient la Judée » (Actes 11.29). La famine est donc une occasion de « faire le bien » envers des croyants dans le besoin mais aussi plus généralement envers tous ceux qui ont faim et qui sont faits de la même chair que nous (Esaïe 58.7) ! La faim est un thème fortement présent dans la Bible. Si le sujet revêt une dimension spirituelle certaine, les Écritures nous en apprennent également beaucoup d’un point de vue humain et matériel. Regardons ce qu’il en est… Pour aller plus loin Vous voulez en savoir plus ? Retrouvez ce sujet dans un article plus développé sur le blog du SEL : blog.selfrance.org
  7. 7. 7 ÉDUCATION AU DÉVELOPPEMENT Lucien Ahouandjinou : un parcours inspirant! L ucien Ahouandjinou est né en 1960 à Zagnanado, au Bénin. Il est l’aîné de cinq enfants et sa famille est plutôt pauvre. Sa mère décède lorsqu’il est encore jeune. C’est pour cette raison qu’il portera plus tard une attention toute particulière aux orphelins. Une conversion insolite En 1985, le jeune Lucien tombe gravement malade. Il rencontre alors une personne qui lui prédit unemortimminente:cetteannonce l’angoisse terriblement ! Il décide de se confier à un pasteur, bien qu’il ne vienne pas d’une famille chrétienne et qu’il ne soit lui- même pas croyant. Le pasteur s’engage à prier pour lui. Lucien guérit et est convaincu qu’il s’agit là d’une intervention divine en sa faveur. Il se convertit et devient unchrétienprofondémentengagé ! Un engagement auprès des plus démunis Lucien Ahouandjinou est ensei- gnant mais, en 1993, il se détache de la fonction publique et crée l’ONG Jeunesse Ambition. Sa vision : « Réaliser un monde plus juste, équitable et complémen- taire ». Pour cela, les actions menées sont multiples : sensi- bilisation auprès des populations locales, projets de développement en matière d’eau et d’assainis- sement, ou encore accès à l’édu- cation. Sa femme, Delphine, joue un rôle important à ses côtés : Lucien est plutôt le visionnaire qui lance les pro- jets, tandis qu’elle concrétise ses idées. Un soutien alimentaire pour les orphelins En 2002, le travail de l’as- sociation connaît un tournant majeur avec la création du centre d’accueil Anfani à Porto-Novo. Actuellement, 122 enfants y sont hébergés. Depuis 2005, nous finançons, grâce à 173 donateurs réguliers, un projet Ticket-Repas dont bénéficient les orphelins du centre. Lucien Ahouandjinou est décédé en 2016, mais son œuvre perdure ! Lucien Ahouandjinou a œuvré pour améliorer les conditions de vie des enfants pauvres de son pays, le Bénin. Il a notamment cherché à leur apporter de la nourriture : son association est un de nos par- tenaires Ticket-Repas depuis 2005. Voici son portrait… L’histoire de Lucien Ahouandjinou vous intéresse ? Retrouvez la version complète ainsi qu’une trentaine d’autres portraits dans le livre Ils ont aimé leur prochain. Cet ouvrage – vendu au prix de 11,90 € – présente le parcours de figures chré- tiennes qui se sont engagées sur la voie de la solidarité. Pour vous le procurer, passez commande sur le site internet du SEL ou renvoyez-nous ce coupon accompagné d’un chèque de 11,90 € à l'aide de l'enveloppe pré-affranchie ou à SEL, 157 rue des Blains 92220 BAGNEUX. Oui, je souhaite commander le livre Ils ont aimé leur prochain. ✂ Nom : Prénom : Adresse : Code postal : Ville : Courriel : @ Tél. : Avec Lucien, le verset « Il y a plus de joie à donner qu'à recevoir » prenait tout son sens !
  8. 8. En décembre dernier, une équipe du SEL a visité pour la première fois notre nouveau projet Ticket-Repas, à Madagascar. L’occasion de rencontrer nos partenaires sur place, les enfants et leurs familles. Laura y était et elle nous dit tout ! 8 L ’école primaire de Betela se situe dans la banlieue de Fianarantsoa, une ville à 450 km de Tananarive, la capitale. Betela, l’école au milieu des rizières C’est Pasteur Paul et son fils Andry qui nous accueillent en ce beau jour de décembre. C’est la première fois que nous visitons cette école et nous avons hâte de voir ce projet dont nous avons tant entendu parler. Pour arriver à l’école, il faut mar- cher une petite quinzaine de minutes. Une fois arrivés, nous découvrons l’école, encadrée de rizières verdoyantes. Magnifique ! Il est 9h et tout est calme. Rien d’anormal : les enfants sont en classe et bien concentrés. L’école, la clé de leur avenir Ce matin-là, nous saluons toutes les classes, de la maternelle à la primaire. Environ 80 enfants du village de Vohitsampana y sont scolarisés. Le projet du Pas- teur Paul se résume ainsi : offrir par l’éducation une perspective d’avenir aux enfants du village. Or, dans les villages de Mada- gascar, il n’est pas rare que les enfants n’aillent pas à l’école, faute de moyens financiers. La cantine, un atout majeur Mais ce qui fait toute la différence de cette école, c’est sa cantine. Sa présence motive encore plus les parents à envoyer leurs enfants en classe : ils savent qu’ils recevront, en plus du reste, un repas nutritif et sain. Ce n’est pas négligeable ! Un parent d’élèves nous raconte : « Mes enfants sont contents d’al- ler à l’école. Ils se dépêchent le matin pour y aller. Et ce qu’ils préfèrent manger ? Du riz avec de la viande et des haricots ! » Et de fait, le midi, nous assistons au repas des petits étudiants. Après s’être lavés les mains, ils s’installent à table, attendant cal- mementlerepasquileurpermettra de tenir la suite de la journée. Un des primaires bénit le repas et, sitôt le « Amen » prononcé, les festivités commencent. À table, les conversations vont bon train et nous avons plaisir à regarder les élèves se délecter de ce plat préparé avec soin par la cuisinière et une des mamans. Pour Pasteur Paul, des enfants bien nourris sont des enfants qui peuvent se concentrer en classeetapprendreplusetmieux. Et après cette visite, je ne peux que me rendre à l’évidence : le combat contre la pauvreté commence bel et bien dans l’assiette ! Laura Boyadjian Chargée de communication des projets de développement Un repas au cœur des rizières PROJETS DE DÉVELOPPEMENT Après un bon repas, les enfants de Betela sont pleins d'énergie pour continuer leur journée de classe !
  9. 9. 9 PROJETS DE DÉVELOPPEMENT Une consultation pas comme les autres ! E n wolof, Keru Yakaar signi- fie : « La maison de l’es- poir ». Et donner de l’espoir aux patients, au travers de soins de qualité, c’est précisément la vision de ce centre de santé. Une lueur d’espoir pour Fatoumata J’ai pu rencontrer Fatoumata, une des mamans habituées du programme de réhabilitation nutritionnelle. Abou, son bébé d’1 mois à l’époque, souffrait de malnutrition. Désespérée par cette situation, elle a cherché des solutions en consultant de nombreux médecins. Elle a même fait jusqu’à 6h de voiture pour aller consulter un mara- bout ! Mais rien n’y faisait. Malgré les traitements de toutes sortes qu’on lui prescrivait, elle ne constatait aucune évolution chez son enfant. Puis, elle a entendu parler de Keru Yakaar. Quand elle est arri- vée au centre, les choses ont été différentes. « Ici la manière dont on m’a accueillie, ça m’a montré que les grigris ne marchaient pas » témoigne-t-elle avant d’ajouter : « depuis que je viens ici, je suis plus paisible ». Cela fait quelques mois qu’Abou a intégré le programme nutrition- nel : il a repris du poids et il joue beaucoup plus qu’avant, preuve incontestable qu’il a recouvré la santé ! L’évènement de la semaine ! À Keru Yakaar, le mardi est un jour spécial ! Et oui, le mardi, on propose un petit-déjeuner – de la bouillie enrichie – aux bébés malnutris. Ce temps de petit- déjeuner est suivi d’une séance de sensibilisation nutritionnelle et d’une discussion avec les mamans. Je me suis réjouie de voir aussi quelques papas impli- qués dans ces séances ! La prière, au cœur du programme Enfin, comme tous nos parte- naires, Keru Yakaar est une struc- ture chrétienne. Évodie, l’infir- mière en charge du programme nutritionnel, partageait avec moi : « Ici on prie pour les enfants. ». Et nous croyons que cela fait toute la différence ! « Je suis repartie encouragée… » Je suis repartie encouragée de ma visite à Keru Yakaar : par leur vi- sion, par les membres du person- nel qui transmettent sans relâche un message d’espoir au travers de leurs actes et de leurs paroles. En février dernier, nous avons pu nous rendre au Sénégal pour rencontrer nos partenaires sur place. Harmony, une des salariées du SEL, a visité le programme de réhabilitation nutritionnelle du centre de santé Keru Yakaar. Elle nous raconte son expérience. Fatoumata et Abou, qui a maintenant 1 an et se porte bien Oui, c’est encourageant de voir qu’au travers de nos efforts conjoints, tant de bénéficiaires, comme Abou et Fatoumata, voient leur vie transformée. Harmony Koechlin Chargée de projets de développement
  10. 10. CENTRÉ SUR CHRIST – POUR L’ENFANT – EN COLLABORATION AVEC L’ÉGLISE10 C ertains parrains ont parfois le sentiment que leur sou- tien se résume à «  une aide financière ». Pourtant, grâce à la prière, ils peuvent agir effi- cacement et soutenir leur filleul à travers les épreuves et les défis qu’il doit relever. Prier, pour agir là où vous n’êtes pas Au-delà des grands gestes que nous nous imaginons, il est important de vous souvenir que l’enfant que vous parrainez vit dans une autre réalité. Prier, c’est s’engager et combattre au plus près d’eux pour faire face à cette pauvreté qui les entoure. Vos prières sont une bénédiction concrète malgré la distance. Dieu, y répondant, comble le besoin d’accompagnement que ressent chaque enfant et l’aide à avancer avec assurance. Vos prières vous permettent d’agir là où vous n’êtes pas physiquement.  Prier, un cadeau précieux Parfois les plus petits ne com- prennent pas encore ce que signi- fie « je prie pour toi  ». Pour autant, c’est un engagement précieux dont il se souviendra. Plus grand, il saura que son par- rain, aussi loin qu’il soit, prie pour lui et que ses projets sont remis entre les mains de Dieu : n’oubliez pas de le lui dire dans vos courriers ! Prier, un témoignage de votre foi Le Seigneur nous appelle à prier les uns pour les autres et à lui apporter nos fardeaux : «  Ne vous mettez en souci pour rien, mais, en toute chose, exposez vos besoins à Dieu. Adressez-lui vos prières et vos requêtes, en lui disant aussi votre reconnaissance. » (Philippiens 4. 6) Les enfants parrainés n’ont pas tous un arrière-plan chrétien. À l’exception des prières des membres du centre d’accueil, il se peut que vous soyez la seule personne à prier pour lui. Vos « Je prie pour toi ! » PARRAINAGE D'ENFANTS Donner, écrire : on ne vous les présente plus, ces actes du parrainage ! Et la prière ? Elle est notre arme la plus puissante, en tant que chrétiens… et parrains ! Mais saviez-vous qu’elle est aussi un moyen pour votre filleul de prendre soin de vous ? Découvrez comment, au travers de la prière, le parrainage prend une dimension nouvelle ! « Ce que je préfère dans ce que mon parrain m’écrit c’est quand il me dit qu’il m’aime et qu’il prie pour moi et ma famille ». Ashena, 12 ans. « Dans ses lettres, mon parrain m’assurait toujours qu’il priait pour moi et ma famille. Dieu s’est servi de lui pour m’encourager à suivre Jésus et à ne jamais abandonner. » Andrews, Pérou.
  11. 11. 11 prières vous permettent d’être un témoignage vivant auprès de votre filleul. Prier, une forme d’échange Si vous priez pour votre filleul, savez-vous que lui aussi prie pour vous ? Votre filleul est important à vos yeux et vous l’êtes aussi pour lui ! La prière est un moyen effi- cace pour vous et votre filleul de prendre soin l’un de l’autre, grâce à Dieu. Alors dans vos courriers, n’hési- tez pas à parler à votre filleul des défis auxquels vous êtes confrontés en fai- sant attention à lui partager des sujets simples, adaptés à son âge et compréhensibles dans son contexte de vie. Il priera de tout son cœur, car il saura que c’est important pour vous. Rappelez-vous la prière des enfants est spontanée, sin- cère et parfois surprenante mais c’est ce qui plait à Dieu. Grâce à la prière, votre filleul n’est plus seulement celui qui reçoit mais aussi celui qui vous apporte son soutien. La prière prend alors tout son sens : une forme d’échange, de partage avec Dieu au centre. Que la prière soit pour vous l’oc- casion de vivre une autre dimen- sion de la relation avec votre fil- leul : celle où le parrain donne mais peut également recevoir en retour. Aussi, priez avec la certi- tude que chacune de vos prières – qu’elles soient courtes, simples ou peu fréquentes – impacte la vie de votre filleul. Prions pour les enfants, parce qu’eux aussi prient pour nous ! « Mon Dieu, s’il te plait, bénis mon parrain. Grâce à son amour je peux aller au centre d’accueil de Compassion et payer mon école. » Wilmena, Indonésie. « Jésus, s’il te plait, bénis les enfants de mon parrain à l’école. Protège-les afin qu’ils réussissent et qu’ils atteignent leurs objectifs. » Andreyana, Indonésie. « Seigneur, merci pour ma marraine. Donne-lui une bonne santé tout le temps. Seigneur fais-lui savoir que je l’aime. Fais qu’elle m’aime aussi. Fais qu’un jour elle puisse venir me rendre visite. » Okoe, Ghana. PARRAINAGE D'ENFANTS
  12. 12. 12 D epuis près de 6 ans, une guerre terrible fait rage en Syrie. Les derniers chif- fres officiels dénombrent 6 mil- lions de syriens déplacés1 à l’in- térieur du pays et un peu plus de 5,6 millions de réfugiés répar- tis dans la sous-région.2 Au Liban, 991  000 syriens sont officielle- ment enregistrés auprès du Haut- Commissariat aux Réfugiés des Nations Unies. Les libanais esti- ment, quant à eux, à près de 2 millions le nombre de syriens réfugiés dans leur pays. En septembre 2017, une équipe du SEL a pu se rendre sur place et rencontrer l’équipe de Cedar Home, un partenaire de longue date du SEL, engagé, de fait, dans l’aide aux réfugiés. Prendre soin, former, équiper Aujourd’hui, peu de programmes humanitaires s’adressent à la tranche d’âge des 14-18 ans. Cedar Home a le projet d’ouvrir un centre de formation profes- sionnelle dans les métiers du bâtiment pour les adolescents réfugiés syriens. « À travers ce projet, nous espérons prendre soin, former, équiper et lancer dans la société des garçons qui passent par notre programme où ils apprendront à devenir des individus productifs dans la société. » témoigne Karim, le directeur de Cedar Home. Notre partenaire voit là une opportunité de redonner espoir à ces jeunes. En leur apprenant les métiers d’électricien, de menuisier, de sidérurgiste ou de maçon, ils trouveront plus faci- lement du travail et pourront, un jour peut-être, reconstruire leur pays. Au-delà de l’aspect pro- fessionnel, l’équipe de Cedar Home a à cœur de sensibiliser les jeunes à l’Évangile. La première étape de ce projet est de réhabiliter un bâtiment, fortement endommagé par l’ar- mée syrienne partie en 2005 et dont Cedar Home est proprié- taire : « Le fait de posséder ce bâtiment a été le début d’un rêve qui est celui d’aider les garçons réfugiés syriens que nous voyons chaque jour et qui ne reçoivent aucune sorte d’éducation ou de formation. » Vous pouvez soutenir ce projet et l’action de nos par- tenaires pour l’urgence Moyen-Orient à travers vos prières et vos dons : ren- dez-vous sur le site du SEL : www.selfrance.org Redonner espoir aux jeunes réfugiés syriens URGENCE Même au milieu de la guerre, l’espoir peut surgir. Cedar Home, partenaire du SEL au Liban, veut agir auprès d’adolescents réfugiés syriens et leur offrir de l’espoir : un avenir à bâtir. Nous vous en disons plus dans cet article ! 1 HCR, novembre 2017 2 HCR, mars 2018 Le souhait de Karim ? Que les réfugiés syriens se sentent accueillis et reprennent espoir.
  13. 13. 13 SEL : Qu’est-ce qui vous a moti- vée à organiser la Journée du SEL dans votre Église ? Anne-Vanessa : L’idée d’organi- ser cette journée me trottait dans la tête depuis l’année der- nière. Mais ce n’était pas encore le bon moment. Puis, l’été dernier, notre pasteur et quelques jeunes ont été à Bouge Ta France où le SEL était présent. Ils sont revenus remplis d’un en- thousiasme qu’ils n’ont pas tardé à partager ! L’organisation de cette journée s’est donc imposée comme une évidence, s’inscrivant parfaitement dans notre nouvelle dynamique d’Église. Quel format avez-vous choisi pour votre Journée du SEL ? Nous avions décidé de vivre ce culte en famille. Nous avons com- mencé par un temps de louange. J’avais aussi préparé un Power- Point rassemblant des vidéos du SEL, des citations du livre Ils ont aimé leur prochain, des dessins humoristiques et un extrait de prédication. Il y avait enfin un parcours interactif de réflexion autour de quatre questions. Pour les enfants, nous avions prévu une vidéo de deux fillettes vivant dans un bidonville aux Phi- lippines, conscientes de leur chance de pouvoir aller à l’école. Nous avons terminé en priant en petits groupes. Comment les membres de votre église l’ont vécue ? Nous avons eu de nombreux échos positifs. Une maman a pu expliquer àsongarçondequatreanspourquoi les fillettes de la vidéo devaient se laver dans une bassine. Une autre personne m’a avoué qu’elle s’attendait à un long monologue ennuyeux et qu’elle avait été agréablement surprise ! Une chose à retenir de cette expérience... ? J’en retiendrai trois, en fait. D’abord, qu’il faut attendre le temps de Dieu. Ensuite, je pense que les chrétiens sont remplis de bonne volonté, mais parfois, il leur manque une personne qui ose se lever et dire : « Allez les amis ! On peut le faire, et ce sera génial » ! Enfin, je suis vraiment convaincue que le Seigneur est en train d’appeler l’Église de France à sortir de sa zone de confort. C’est maintenant ou jamais ! Anne-Vanessa est une nouvelle déléguée. Cette année, elle a eu à cœur d’organiser la Journée du SEL dans son Église à Sarre-Union. Découvrez son expérience et l’impact auprès des membres… Retrouvez l’intégralité de l’interview sur notre blog : http://blog.selfrance.org DÉLÉGUÉS Anne-Vanessa nous raconte sa Journéedu SEL 2018 ! Les jeunes de l’Église de Sarre-Union se mobilisent pour tenir le stand du SEL.
  14. 14. 14 MICHÉE FRANCE Face à la pauvreté, nous ne savons pas toujours comment agir concrètement ! Michée France mène la réflexion et nous propose 3 façons de nous mobiliser. Prêts ? Action ! Michée France compte désormais parmi les partenaires francophones de You Version, une application mobile de lecture de la Bible. Parmi les différentes offres de cette application, les plans de lec- tures bibliques ont uneplacecentrale. Désormais, nous pouvons retrouver des parcours de lectures quotidiennes (sur une semaine ou plus) proposés par Michée France. C’est l’occasion de (re)découvrir ce que la Bible dit concernant la pauvreté, la justice, la générosité, le plaidoyer, etc. C’est aussi une manière très accessiblededécouvrirl’importance des pauvres dans le cœur de Dieu et comment L’honorer en prenant soin d’eux. Un premier plan « N’oublions pas les plus pauvres  », inspiré de notre campagne 2017, est déjà disponible. Lire la Bible avec Michée France «  Merci beaucoup pour ce par- cours “actes généreux” qui est très enrichissant et rassurant car il nous montre que chacun, à son niveau, peut rendre le monde meilleur. », réagit Susie, partici- pante aux 40 actes généreux pro- posés par Michée France. Paul dit à Timothée en parlant des « riches », dont nous faisons partie au regard de la situation mondiale : « Recommande-leur de faire du bien, d’être riches en bonnes œuvres, d’avoir de la libé- ralité, de la générosité... » (1 Tim. 6.18). Inspirant, n’est-ce pas ? Pour rappel, le parcours des « 40 actes généreux » nous invite à recevoir chaque jour, par e-mail, un acte simple de générosité afin de manifester l’amour de Dieu décrit dans l’Évangile. Chaque semaine, l’un de ces actes est présenté sous forme de vidéo à retrouver sur Youtube (chaîne de SEL France). Il est possible de s’inscrire à n’im- porte quel moment pour rejoindre les plus de 700 participants sur : michee-france.org/40-actes- genereux. Et n’hésitons pas à vivre cette expérience en groupe en nous inscrivant le même jour pour rece- voir les actes en même temps. À bientôt par e-mail pour le pre- mier acte généreux ! généreux pour partager l’amour de Dieu Organiser le prochain culte Michée… et participer à la création de ressources Et le défi que nous vous invitons à relever : organiser un culte en commun avec une autre commu- nauté afin de manifester l’accueil généreux que Dieu nous offre. Commençons à en parler aux res- ponsables de nos Églises respec- tives afin de commencer les démarches de rapprochement avec une Église voisine (autre dénomination, autre ethnie, etc.). Ce témoignage de collaboration sera bénéfique tant pour les deux communautés que pour la ville ou la région où elles œuvrent. Nous avons besoin de vous ! En vue du culte Michée France, nous faisons appel à vos talents de créateurs ! Vous aimez com- poser des chants, inventer des animations pour les enfants ou créer un jeu pour les jeunes ? Contactez : cbalverde@michee-france.org Dimanche 14 octobre 2018 ! C’est la date du prochain culte « Pour une justice généreuse » ! 1, 2, 3 … À nous d’agir !
  15. 15. 15 «  Jésus, le don d’une vie » est une comédie musicale produite par Carolyn Charbonnier & La Compagnie des Actes. Sur scène, 36 comédiens, chanteurs et dan- seurs invitent le public à fouler la terre du Moyen-Orient et à décou- vrir les grands événements de la vie du Christ à travers les yeux d’une famille juive. Après avoir collaboré avec La Compagnie des Actes sur plu- sieurs projets, le SEL est heureux d’être partenaire de ce spectacle. En effet, les artistes souhaitent aussi sensibiliser les chrétiens à la cause des enfants vivant dans l’extrême pauvreté et à l’espoir qu’ils peuvent retrouver à travers le parrainage d’enfants. « Nous souhaitons avoir un impact dans la société laïque avec le mes- sage de Dieu, être un élément déclen- cheur pour que des gens agissent, qu’il y ait des choses concrètes qui se passent après le spectacle. Et nous sommes conscients que cela ne se communique pas seule- ment à travers la comédie musicale. Cela passe aussi par l’action humanitaire qui est ancrée dans la réalité ! Chacun fait avancer l’œuvre de Dieu à son échelle. » confie Dan HOANG, coproducteur/ coscénariste. Pour lui : « On ne choisit pas où l’on nait. Certains naissent défa- vorisés, à nous de leur donner une chance ! » Vous souhaitez en savoir plus  ? Allez sur : ledondunevie.fr La 1ère représentation a eu lieu le 5 mai, mais d’autres seront pro- grammées à partir d’octobre 2018 alors restez connectés ! DE VOUS À NOUS Quand des acteurs s’engagent pour le parrainage ! Fais la différence ! L’objectif est de soutenir la sécurité alimentaire en Afrique, par des projets qui permettront à de nombreuses personnes de bénéficier d’une ali- mentation équilibrée et suffisante. Prêt à t’engager ? Rejoins d’autres coureurs de l’équipe du SEL à Paris ou à Lyon le dimanche 17 Juin 2018 !  • Inscris-toi et mobilise ton entourage (amis, fa- mille, voisins, collègues…) pour collecter un mi- nimum de 250 € • Le jour-J donne toi à fond et cours ou marche 2, 6 ou 10 km. Plus d’infos sur www.selfrance.org Ou contacte-nous : dlevialvares@selfrance.org 01 45 36 41 63. Tu as un cœur tourné vers les autres et tu désires aider pour une bonne cause ? Cette année, apporte ta pierre à l’édifice en faisant la Course des Héros ! En 2017, nos 60 coureurs ont collecté 22 512 €. Cela a permis l’accès à l’eau potable via des projets d’aménagement de sources, d’installa- tion ou réhabilitation de forages. Courir, une manière de faire le bien !
  16. 16. TICKET-REPAS le combat commence dans l’assiette ! TICKET-REPAS le combat commence dans l’assiette ! ☐25 € ☐50 € ☐100 € ☐250 € ☐537 €* ☐Autre: ………...€DTR Je fais un chèque à l’ordre du SEL et renseigne mes coordonnées. Je souhaite faire un don ponctuel au Fonds Ticket-Repas : *Si vous êtes imposable, 75% de votre don peut être déduit de vos impôts dans les limites légales. SI1805C Je renvoie mon chèque et mon coupon complété au : SEL, 157 rue des Blains, 92220 Bagneux · Nom : Prénom : Adresse : Code postal : Ville : Courriel : @ Tél. : soit environ 6 €* soit environ 12 €* soit environ 25 €* soit environ 62 €* soit environ 134 €* www.selfrance.org Des enfants bien nourris aujourd’hui, ce sont des adultes qui feront une différence demain : aidez- nous à combattre la pauvreté dans l’assiette ! La sécurité alimentaire c’est aussi notre affaire ! ✂

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