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Un rêve inattendu
La pièce dans laquelle je me trouvais, n'étais pas plus
grande qu'une boîte en carton. Il faisait froid et
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Soudain, je ressentis de violentes douleurs dans les pieds
et dans mon crane. Des sifflements me transpercèrent
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Ma pression augmenta d'avantage quand je me sentis
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rouges vifs se de...
Ma peur était à son sommet depuis quelques secondes
qui me paraissaient déjà longues et interminables. Mes
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Tout à coup, une lumière pas plus grande qu’une flamme
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Mais quand soudain, cette sorte de petite fille disparut
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  1. 1. Un rêve inattendu
  2. 2. La pièce dans laquelle je me trouvais, n'étais pas plus grande qu'une boîte en carton. Il faisait froid et humide et je grelottais de plus en plus. C'était la nuit dernière. Je ne savais pas où je me trouvais et je bougeais avec difficulté. La pénombre me mettait dans une angoisse étrange et des gouttes de sueurs commençaient à perler sur mon visage. Mon corps se pétrifia d'avantage quand j'entendis des pas lourds qui s'avançaient vers moi.
  3. 3. Soudain, je ressentis de violentes douleurs dans les pieds et dans mon crane. Des sifflements me transpercèrent les tympans et cette sensation de présence commençait à me peser. Une espèce de petite fille aux cheveux couleurs de sang se distingua dans la pénombre. Cette horrible sensation d'étouffer me donna envie de mourir.
  4. 4. Ma pression augmenta d'avantage quand je me sentis tirer vers l'avant. Des traces de sang phosphorescent rouges vifs se dessinèrent lors de mon passage et la pièce pourtant qui me paraissait si petite, s'agrandissait sans limite. Je ne savais pas ce qui m'arrivait. Chaque battement de mon cœur se présentait comme une violente douleur à ma poitrine. De plus, cela augmentait ma panique et la mort n'était peut-être qu'à quelques secondes de là.
  5. 5. Ma peur était à son sommet depuis quelques secondes qui me paraissaient déjà longues et interminables. Mes membres déjà pétrifiés ne répondaient pas et l'angoisse me faisait vaciller la tête. Je ne pensais désormais plus à rien, le doute s'était installé en moi. Je devais faire quelque chose pour me sauver de cet endroit. Je me levais pour chercher une issue de secours mais malheureusement aucune. Dans le noir plus angoissant que tout, mes mains traversaient les murs en espoir de trouver une porte ou une issue. Rien qui pouvait m'aider, j'étais là incapable du moindre geste, pétrifié par la terreur. Dans l'espoir de sauver ma vie.
  6. 6. Tout à coup, une lumière pas plus grande qu’une flamme de bougie se dessina dans la pénombre dans un coin de cet endroit d’horreur. Ne sachant que faire, je me décidai à aller dans cette partie éclairait. Une fois assise, des cris, des pas, des bruits lourds, des tapements, des roulements de choses plus extravagantes que les autres venaient me transperçaient les tympans. Je ne pouvais à peine bouger et sentir mon corps déjà immobilisé par l’angoisse. C’était la fin. La fin tragique de mon existence. Une fin inconnue. Une fin à la sensation de coups de poignards. Une fin tragique et inexistante auparavant. Désormais, dans la douleur, je disais adieu au monde.
  7. 7. Mais quand soudain, cette sorte de petite fille disparut avec ces cris et la pièce à la taille d'une boîte de carton disparut. Seule, dans le noir, comme tout a commencé, je me réveillais d'un sursaut d'effroi dans mon lit trempé de sueur. La lumière s'alluma et mon cœur s'arrêta quand je vis des taches de sang dessinaient sur mes habits. Réalité et fantastique se mélangeaient désormais dans ma tête... Marie

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