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Edition juin  2012 2ème quinzaine
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Edition juin 2012 2ème quinzaine

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  • 1. "" EECCHHOOSS DDEESS CCOOLLLLIINNEESS"" SSoommmmaaiirree Editorial Tomboronkoto, orpaillage Opération "Diouratigui" Sécurité alimentaire Situation des PVVIH Lycée Macirin Ba entretien avec le censeur Carte postale de Khossanto Blague du mois "ECHOS DES COLLINES' Contacts: 77 431 77 42 / 77 435 85 48 journal du Cmc de Kédougou e­mail: eecchhoossddeessccoolllliinneess11@@ggmmaaiill..ccoomm Périodicité mensuelle Numéro: 5 Directeur de Publication :Kalidou Cissokho ­ Imprimerie Le journal de KédougouPrix: 200 fcfa Numéro: 05 ­ Mai 2012 RRééddaaccttiioonn Amadou Diop Adama Diaby Cheikhou Kéita Omar Diallo Mamadou Cissé Publicité: Pour vos photocopies , cartes d'invitation et mises en pages contactez le service commercial de la radio communautaire de Kédougou à bon marché
  • 2. PREPARATIFS DES EXAMENS SCO­ LAIRES 1617 candidats au CFEE et 1552 au BFEM at­ tendus dans le département. Un CDD a réuni plusieurs acteurs de l’éduca­ tion. Ils ont échangé sur la présentation du système éducatif dans le département, sur les données sur les indicateurs et sur la situation des candidats. Au total ce sont 1617 candidats qui sont attendus au CFEE et 1552 au BFEM dans tous le département. Le préfet du départe­ ment est aussi revenu sur certaines recomman­ dations pour parer aux quelques problèmes relevés sur place. C’était une occasion pour les acteurs de voir quelles sont les ressources à mobiliser pour que l’examen se tienne dans de très bonnes conditions. Ainsi entre autres recommanda­ tions, ils ont décidé « de faire l’expression des besoins en termes de moyens logistiques parce qu’à Kédougou le relief est assez accidenté et le parc automobile n’est pas assez fourni au ni­ veau du département. Nous avons également insisté sur la communication qui doit accompa­ gner cette préparation, sur la sécurisation des centres d’examen. Nous avons appelé à la mo­ bilisation de tous les acteurs.» a renchéri le préfet qui a par ailleurs poursuivi « J’ai égale­ ment insisté auprès de l’IDEN pour que les salles d’examen qui seront retenues soient des salles qui réunissent des conditions de sécurité et d’hygiène parce que nous serons en plein hi­ vernage. » De l’avis du préfet Habib Léon Ndiaye, cette rencontre « a été pour nous l’oc­ casion de passer en revue les principaux aspects et les principales questions nécessaires à la bonne organisation des examens.» Selon l’inspecteur départemental de l’éduca­ tion, Sory Danfakha, «nous avons 1617 candi­ dats qui sont attendus au CFEE et 1552 au BFEM à travers 25 centres d’examen pour le CFEE prévu pour le 26 et 27 juin et 7 centres pour le BFEM dont la première session est prévue au 27 juillet.» L’inspecteur Sory Dan­ fakha a par ailleurs évalué les besoins en car­ burant à 310 litres pour les 2380 km à parcourir pour le déroulement des examens dans le département. Autre souci notés lors de cette rencontre, le problème d’état civil constaté chez certains élèves durant leur cursus scolaire. A ce sujet « nous avons demandé à ce que chacun apporte sa contribution, à commencer par le personnel enseignant. Qu’il puisse recenser lors des ins­ criptions tous les élèves qui n’ont pas d’actes de naissance et qu’en rapport avec les parents d’élèves, les chefs de village et l’autorité admi­ nistrative (sous préfets), qu’on puisse faire le travail d’accompagnement et d’encadrement de proximité nécessaire pour permettre à ces élèves de disposer d’actes de naissances.» a soutenu le préfet Habib Léon Ndiaye. Mieux, le préfet a invité tous les acteurs à la mise en place rapide d’une instance où autorités admi­ nistratives, élus locaux et tous les partenaires du système éducatif peuvent se retrouver ré­ gulièrement pour identifier les problèmes qui se posent au secteur de l’école au niveau du département et prendre à bras le corps ces questions et permettre aussi bien aux ensei­ gnants qu’aux élèves de pouvoir travailler dans de bonnes conditions. Amadou DIOP KKééddoouuggoouu,, ddee nnoouuvveelllleess tteecchhnniiqquueess ddee lla­a­ bboouurr ppoouurr rreeppoosseerr lleess eennffaannttss LLee pprroojjeett ddee ggeessttiioonn dduurraabbllee dduu bbééttaaiill rruummiinnaanntt eennddéémmiiqquuee ((PPRROOGGEEBBEE)) vviieenntt dd’’oorrggaanniisseerr uunnee sseessssiioonn ddee rreennffoorrcceemmeenntt ddee ccaappaacciittééss ddeess aaggrri­i­ ccuulltteeuurrss ddee BBaannddaaffaassssii ssuurr lleess tteecchhnniiqquueess dduu ddrreessssaaggee ddeess bbœœuuffss ddee llaabboouurr.. Autrefois, dresser des bœufs constituait un grand fardeau pour les paysans. Ils éprou­ vaient d’énormes difficultés dans cet exercice d’adaptation des animaux au labour à la char­ rue. Du fait de leur ignorance, la plupart des paysans utilisaient la force pour apprendre aux bœufs le labour à la charrue en deux ou trois jours.La plupart des dresseurs torturaient les animaux à mort. Dans cet exercice, beaucoup de dresseurs se b q b f m l t p t c g g y d s d B d n b f v t
  • 3. Focus sur le travail des femmes de Kédougou Les femmes de Kédougou sont plus que jamais déterminées à lutter contre l’oisiveté .Elles s’activent dans diverses activités pour honorer leurs familles. Dans la société les femmes ont toujours eu des conditions d’existence quasiment difficiles qui ne leur permettaient pas de croiser les bras face aux besoins de leurs familles. C’est pour­ quoi, toujours armées de courage et d’un es­ prit de dépassement les femmes participent autant que faire se peut au développement de leurs localités.Pour cela, les femmes épargnent en vue d’investir dans des activités généra­ trices de revenus. Ainsi combattent­elles l’oisi­ veté et le besoin en travaillant pour elles­mêmes tout en gérant leurs propres af­ faires. Plus de la moitié des profits tirés de ces activités génératrices de revenus retourne dans les familles (frais de soins médicaux, édu­ cation, habillement des enfants,…). Une seule activité ne pourrait être une solution à cette multitude de besoins. Raison pour laquelle on voit les femmes s’activer dans différents sec­ teurs. Parfois elles sont amenées à dérouler les mêmes activités économiques (vente de bei­ gnets, d’œufs, de cacahuètes, de tissus, de lé­ blessaient à plus forte raison que les enfants qui guidaient les bœufs. Et, ils consacraient beaucoup de temps pour le dressage.« Autre­ fois, on trouait les narines des bœufs et on y mettait une boucle en fer puis une corde que l’on tirait au moment du guidage, le conduc­ teur de la charrue tenait toujours un fouet pour amener les bœufs à la raison, on ne sen­ tait point la souffrance de ces animaux.. » re­ connait Coly Kanté paysan à Ibel. Afin de réduire le travail des enfants et d’allé­ ger la souffrance des bœufs, le projet de gestion durable du bétail ruminant endémique y apporte une solution durable. Ceci s’est tra­ duit par le renforcement de capacités des pay­ sans sur les techniques du dressage.Une dizaine de paysans de Ségou, Ibel, Landiény, Boundoucondi ont subi récemment une session de formation de 21 jours à Ibel sur les tech­ niques du dressage amélioré des bœufs de la­ bour.« Cette technique consiste d’abord à familiariser les bœufs et à les initier progressi­ vement au labour sans agressivité. Dans cette technique, on n' a pas besoin de percer les na­ rines des bœufs ou à tenir un fouet pour leur apprendre à travailler. Et en plus on n’a pas besoin des enfants pour guider les bœufs, une seule personne peut faire tout le travail… » précise M Marc Camara fa­ cilitateur de la session de formation.Il faut dire que cette technique révolutionnaire va permettre au paysan d’avoir un gain de temps considérable qui lui permettra de se consacrer aux autres activités dans son champ au mo­ ment du labour. « Nous savons à présent que ce que nous faisions était une perte de temps énorme, et nous maltraitions nos animaux par notre ignorance, nous ne ferons rien d’autre qu’appliquer cette technique… » a précisé M Abdoul Diallo, paysan à Landiény. Le temps que cette technique de dressage fasse son ex­ pansion dans la région de Kédougou, les en­ fants n’auront plus de risques à courir puisqu’ils ne guideront plus jamais les bœufs qui sont parfois très dangereux. Adama Diaby
  • 4. gumes…), uniquement pour pouvoir travailler et gagner de l’argent.« J’ai démarré mon petit commerce avec un prêt de 500 000 FCFA oc­ troyé par la caisse du CMS de Kédougou. Avec ce fonds de roulement, je vais acheter des tissus bazins au Mali pour venir les revendre à Kédou­ gou. Dieu merci, j’arrive à faire des bénéfices et à rembourser 10500 FCFA par mois » soutient Nénégallé Diallo, vendeuse au marché central de Kédougou.Une diversification de l’offre de produits de qualité, le renforcement de capaci­ tés et l’octroi de crédits consistants aux femmes seraient des avantages pour la sauve­ garde de ces activités de cette couche vulné­ rable. Khady Maïga KKééddoouuggoouu :: NNoouuvveellllee aapppprroocchhee,, nnoouuvveellllee vviissiioonn ppoouurr ccoommbbaattttrree llee VViihh//ssiiddaa ZZéérroo nnoouuvveellllee iinnffeeccttiioonn dd’’iiccii 22001155,, zzéérroo ddééccèèss lliiéé aauu VViihh//ssiiddaa,, zzéérroo ddiissccrriimmiinnaattiioonn.. CC’’eesstt llaa vvi­i­ ssiioonn dduu ccoonnsseeiill nnaattiioonnaall ddee lluuttttee ccoonnttrree llee ssiiddaa qquuii ccoommppttee ddééssoorrmmaaiiss ffrreeiinneerr llaa pprrooppaaggaattiioonn dduu VViihh//SSiiddaa àà KKééddoouuggoouu eett ppaarrttoouutt aauu SSéénnééggaall.. Avec une superficie de 16 892 Km2 Kédou­ gou partage ses frontières avec deux pays le Mali et la Guinée Conakry. La porosité des frontières qui facilite de plus en plus le contact régulier avec les populations de ces pays et l’ex­ ploitation de l’or rendent difficile la lutte contre la propagation du Vih/sida.C’est pour­ quoi des enquêtes dans le domaine de la santé ont révélé qu’à Kédougou le taux de préva­ lence du Vih/Sida au sein de la population gé­ nérale est de 1,7% contre 1,3% chez les orpailleurs.Des chiffres alarmants qui in­ quiètent l’opinion publique et les agents de san­ té à tel point que le docteur Ibra Ndoye est monté au créneau pour adresser un message fort aux syndicalistes du domaine médical. « On fait de la grève en exposant les enfants de mères séropositives à la contamination du Vih, c’est un acte criminel. Nous allons conti­ nuer à dialoguer. Nous, agents de santé, sommes des personnes qui ont prêté le ser­ ment d’hypocrate et non d’hypocrites » a­t­il soutenu fustigeant ainsi la rétention des don­ nées par certains agents de santé grévistes. Zéro nouvelle infection d’ici 2015, zéro dé­ cès lié au Vih/sida, zéro discrimination à l’égard des personnes vivant avec le virus du Sida(PVVIH) Sur cet aspect de discrimination à l'égard des PVVIH,à Kédougou,malgré les efforts de l’As­ sociation Solidarité Entraide de Kédou­ gou(ASEK), il reste beaucoup à faire.Les PVVIH de Kédougou continuent à faire l’objet de discrimination et de stigmatisation.Raison de plus pour que l’ASEK tire la sonnette d’alarme pour alerter l’opinion public à travers l’organisation de fréquentes journées de plai­ doyer en faveur d’une meilleure assistance aux PVVIH de Kédougou. A ces journées de plaidoyer prennent part gé­ néralement les agents de santé et les porteurs de voix tels que les imams, les communica­ teurs traditionnels et les correspondants de presse.« Il faut nous appuyer dans la sensibili­ sation, surtout revoir certaines de nos pra­ tiques traditionnelles comme le lévirat et le sororat. La vitesse de propagation du vih/Sida dans la région de Kédougou notamment dans les sites d’orpaillage est inquiétante… » précise Marie­Walo Boubane la présidente de l’ASEK.Pour répondre à toutes ces exigences l’accent sera désormais mis sur la complé­
  • 5. al e i­ x e­ é­ a mentarité des synergies d’intervention. Les moyens seront combinés pour une meilleure ra­ tionalisation des ressources en vue d’une meilleure amélioration du traitement (Sida, tu­ berculose, paludisme).Le conseil national de lutte contre le sida s’est fixé comme priorités : le renforcement des acquis des interventions, le renforcement de la prévention de la transmis­ sion mère/enfant(PTME), le dépistage volon­ taire, le traitement ARV, le renforcement de la dimension genre et le renforcement du sys­ tème communautaire et du système de santé. Adama Diaby IInnssaalluubbrriittéé ddaannss llaa ccoommmmuunnee ddee KKééddoouuggoouu,,lleess ccoommmmeerrççaannttss dduu mmaarrcchhéé cceennttrraall ttéémmooiiggnneenntt LLeess oorrdduurreess ccoonnssttiittuueenntt nnaattuurreelllleemmeenntt ddeess rré­é­ sseerrvvooiirrss ppootteennttiieellss ddee mmiiccrroobbeess ddee ttoouutteess ssoorrtteess.. AA cceett eeffffeett ,,ttoouutt llee mmoonnddee eesstt eexxppoosséé àà ddeess mmaallaaddiieess ttrreess ggrraavveess(( cchhoolleerraa,, ppaalluuddiissmmee....)) Mbaye Faye : « Je suis là depuis 2005 c’est la mairie qui a la gestion des ordures normale­ ment pour maintenir la ville propre il faudrait des poubelles , notre santé est exposée une mauvaise odeur nous torture ici surtout en hi­ vernage, des vers circulent un peu partout et pourtant nous nous acquittons correctement de toutes nos taxes, il faudrait que le conseil municipal prenne toutes les dispositions pour nous débarrasser des ordures, il n’y a même plus de dépotoir ici, la place qui servait de dé­ potoir a été aménagé des cantines ,les agents des service d’hygiène devront eux aussi prendre leurs responsabilités ». Fatoumata Diallo « en tout cas ,nous au ni­ veau de notre place, chaque jour nous net­ toyons les lieux, les immondices ainsi collectées sont stockées puis jetées par un convoyeur que nous payons à nos propres frais » Ramatoulaye Barry « nous balayons et re­ groupons des ordures que nous remettons à un convoyeur qui ira les jeter dans la brousse, nous pensons bien que les ordures facilitent la prolifération des mouches et des maladies » Ameth « c’est très difficile de supporter les ordures , les autres commerçantes balaient et viennent jeter les ordures à la devanture de nos places nous sommes à chaque fois obligés de payer un convoyeur pour qu’il puisse aller jeter les ordures ailleurs ,comme nous n’habi­ tons pas Kédougou nous n’osons rien dire, la municipalité ne fait pas son travail, elle de­ vrait être capable de recruter des personnes qui se chargeraient uniquement de l’ assainis­ sement du marché central, c’est de l’anarchie totale qui règne ici, mais si nous nettoyons nos places quelques jours après, nos mamans commerçantes viennent encore y déverser les ordures, c’est vraiment insupportable… » Propos recueillis par Khady Maiga
  • 6. F U d m N g n L r t d d s l p q s a v c c à l o d p q C d JJoouurrnnééee MMoonnddiiaallee ddee ll''eennvviirroonnnneemmeenntt LLee sseerrvviiccee rrééggiioonnaall ddee KKééddoouuggoouu ss’’eennggaaggee àà pprré­é­ sseerrvveerr l’environnement..KKééddoouuggoouu aa ffêêttéé àà ssoonn ttoouurr ccee jjeeuuddii,, llaa jjoouurrnnééee mmoonnddiiaallee ddee ll’’eennvviirroon­n­ nneemmeenntt aauu llyyccééee MMaacciirriinn BBââ ddee KKééddoouuggoouu.. AAllllo­o­ ccuuttiioonnss,, rréécciittaallss ddee ppooèèmmeess eett sskkeettcchhss aaxxééss ssuurr llaa pprrootteeccttiioonn ddee ll’’eennvviirroonnnneemmeenntt oonntt rryytthhmméé llaa rreennccoonnttrree.. Le service régional de l’environnement et des établissements classés a choisi de décaler la journée prévue au 05 juin dernier afin de « mo­ biliser le maximum de personnes.» Son res­ ponsable régional, Pathé Guèye est revenu sur la menace qui plane sur l’environnement dans la zone surtout avec l’exploitation minière et l’orpaillage traditionnel. «Nous agissons en tant que garants de l’environnement de la ré­ gion. Nous avons mis en œuvre un plan de gestion des impacts environnementaux que nous faisons appliquer par tous à travers les lois sur l’environnement; au besoin par des sanctions si les sociétés ou les orpailleurs n’adhèrent pas.» Toutefois le service régional mise aussi à priori sur la sensibilisation sur les dispositifs et règlements environnementaux. Placé cette année sous le thème: "Economie verte, en faites vous partie", l’évènement a réuni différents chefs de services, élèves et membres de l’association des amis de la nature. Aujourd’hui l’objectif est de parvenir, à travers les pratiques environnementales, à un dévelop­ pement durable. Cela par la prise en compte du respect de l’environnement. Car «la croissance économique très forte notée à Kédougou ne s’applique pas avec le respect de l’environne­ ment » dira aussi M. Guèye. N’empêche, « la région va s’intégrer dans l’économie verte et nous allons mettre en œuvre tout pour at­ teindre cet objectif » a assuré l’adjoint au gou­ verneur chargé du développement, MMamadou Guèye. Il a aussi salué « la forte mobilisation qui témoigne de l’intérêt que les populations accordent à l’environnement » ren­ chérit­il. Non sans saluer, « l’engagement de l’association des amis de la nature dans la pro­ tection de la nature.» De son côté, la 2ème vice­présidente du conseil régional,Mme Adja Aissatou Aya Ndiaye a elle, incité les popula­ tions à davantage reboiser, à développer tout comme les femmes, les pépinières et à lutter contre la déforestation. Elle a aussi appelé les populations, à assainir les concessions et alen­ tours par le ramassage des ordures et déchets plastiques. A la fin de la manifestation ponctuée principa­ lement par des sketchs et récitals de poèmes axés sur le braconnage et la déforestation afin de conscientiser les populations sur l’impor­ tance de la sauvegarde de l’environnement, les différentes autorités ont procédé chacune, à un reboisement d’une plante au sein du lycée. AAmmaaddoouu DDiioopp dd dd pp nn i g
  • 7. Formation sur la décentralisation Un atelier a réuni à Bandafassi des élus locaux de trois communautés rurales de l’arrondisse­ ment de Bandafassi (Bandafassi , Dindéfélo et Ninéfécha) ont été formés sur les modules, gestion environnementale et bonne gouver­ nance. La salle de délibération de la communauté ru­ rale de Bandafassi a abrité l’événement qui s’est tenu sur deux jours. En effet les acteurs venus de divers horizons de l’arrondissement ont eu droit à un important renforcement de capacité sur la bonne gestion de l’environnement et de leurs collectivités locales. Ce renforcement a permis aux bénéficiaires de connaitre les lois qui régissent l’environnement. Les formateurs sont largement revenus sur la loi d’orientation agro­sylvo­ pastorale. A l’ouverture des tra­ vaux, le représentant du préfet par ailleurs chef CADL, Mamadou Aliou et le Président du conseil rural de Bandafassi Amadou Diallo ont, à tour de rôle, exprimé leur gratitude de voir leurs collectivités locales bénéficier d’une telle opportunité. Le représentant du coordinateur du projet qui a salué l’engagement des partici­ pants a souligné que c’est à la demande des élus que ce renforcement de capacités se tient. Le Commandant de la brigade des eaux et forets de Kédougou a saisi l’occasion pour rappeler les attributions qui varient en fonction des échelles des collectivités locales. En ce qui concerne les communautés rurales, elles re­ çoivent entre autres compétences, la délivrance et l’autorisation préalable de toute coupe à l’in­ térieur du périmètre de la communauté rurale, la conception de la quote­part d’amende prévue par le code forestier, la constitution et le fonc­ tionnement des comités de vigilance en vue de lutter contre les feux de brousse , la gestion des sites naturels qui regorgent un intérêt lo­ cal, la création de bois et d’aires protégées, la gestion des déchets mais aussi la lutte contre l’insalubrité. En outre, les communautés ru­ rales sont tenues de réaliser au bénéfice de leurs populations, l’élaboration et la mise en œuvre d’un plan local d’actions pour l’environ­ nement. Les environnementalistes ont invité à cette occasion, les élus locaux à faire des chambres consulaires, leurs outils de travail dans le cadre des conseils pour l’acquisition des permis d’exploitation ou de commercialisation des produits forestiers. En guise de rappel le commandant Guissé a souligné que dans le cadre de l’exploitation des produits forestiers, les permis ne sont autorisés qu’aux Groupe­ ments d’Intérêt Economique ou aux coopéra­ tives et que c’est après avoir acquis l’autorisation préalable auprès des collectivités locales que le service des eaux et forets les at­ tribue. Le second module de la formation a lui essentiellement porté sur la sur le mode d’élec­ tion et de vie des collectivités locales. A ce titre, l’article 225 du code des collectivités lo­ cales prévoit que toutes les réunions du conseil rural soient publiques et fassent objet d’affic­ hage. SS..OOmmaarr DDiiaalllloo a t . s ­ u e e ­ a t ­ ­ , e s ­ e ­ e a ­ t r s ­ s ­ s n ­ s n AAppppuuii iinnssttiittuuttiioonnnneell aauu CCoonnsseeiill rrééggiioonnaall ddee KKééddoouuggoouu LLaa ssttrruuccttuurree vviieenntt ddee bbéénnééffiicciieerr dd''uunn lloott ddee mmaattéérriieellss ((oorrddiinnaatteeuurrss,, iimmpprriimmaannttee,, pphhoottooccooppiieeuussee....))ddeess mmaaiinnss ddee llaa ssoocciiééttéé mmi­i­ nniièèrree SSaabbooddaallaa GGoolldd OOppéérraattiioonn ((SSGGOO)).. Deux ordinateurs, une photocopieuse, une imprimante et un scanner, c'est l'appui lo­ gistique que la société minière Sabodala Gold Opération (SGO) a apporté au conseil régional de Kédougou. Cela fait suite à la demande adressée à cette com­ pagnie par le secrétariat général du conseil régional en mars dernier. La cérémonie de réception s’est déroulée en présence de M Jean Gomis secrétaire général du conseil régional entouré de quelques conseillers ré­ gionaux.«Nous accueillons ce matériel à bras
  • 8. LLééggiissllaattiivveess 22001122 ,,llee PPddss eexxuullttee àà KKééddoou­u­ ggoouu A l‘issue des législatives du dimanche 01 juillet qui l’ont propulsé à la tête du département de Kédougou avec 4 733 voix (37,98%), le parti dé­ mocratique sénégalais a sillonné les grandes ar­ tères de la commune pour fêter la victoire qui permet ainsi à leur leader Hadji Cissé d’être le député dudit département. La coalition Benno Bokk Yaakar s’est retrouvée deuxième avec 3 832 voix (30,75%). Sous une forte pluie, les militants du Pds, à bord de voitures, motos, vélos ont arpenté les grands axes de la commune pour célébrer leur victoire issue des législatives 2012. Ils ont déci­ dé d’honorer ainsi le triomphe de leur candidat Hadji Cissé au niveau du département de Ké­ dougou. En clair le Pds a pris le dessus avec 4 733 voix obtenues sur le Benno Bokk Yaakar qui s’est retrouvé avec 3 832 voix, suivi de Bokk Gis Gis qui s’en est sorti avec 2 124 voix. A ce titre ce sont 12 461 suffrages qui ont été valablement exprimés dans le département sur les 12 566 votants. Soit un taux de participa­ tion de 46,14% si l’on sait que le nombre d’ins­ crits s’élève à 27 229 dans tout le département. Tout s’est joué au niveau des arrondissements de Bandafassi et Fongolimbi où le Pds a pu combler le petit vide subi dans la commune. En effet le Benno Bokk Yaakar a remporté au niveau de la commune avec 1282 voix contre 1200 voix en faveur du Pds. Au niveau dépar­ temental le Pds obtient alors 37,98% des suf­ frages, le Benno Bokk Yaakaar 30,75% et le Bokk Gis Gis 17,04%.Toutefois, dans les dé­ partements de Saraya et de Salémata, c’est le Benno Bokk Yaakaar qui arrive en tête avec respectivement 2 300 voix sur 4462 suffrages valablement exprimés et 2 009 voix sur 4020 suffrages valablement exprimés. Le Pds a obte­ nu dans le département de Saraya 545 voix, le Bokk Gis Gis 1064 voix. Dans le département de Salémata, le Pds arrive deuxième avec 906 voix contre 709 voix en faveur de Bokk Gis Gis. Le taux de participation a été de 64,76% dans le département de Salémata et de 44,63% dans le département de Saraya. Amadou Diop ouvert car la structure souffrait d'un manque d'équipements» a soutenu M Gomis qui a ensuite remercié et encouragé la com­ pagnie minière à toujours venir en aide aux populations de cette région et surtout celles de leurs zones d'intervention. Pour les besoins de cette sobre cérémonie de remise de ce lot de matériels Macoumba Diop, le direc­ teur général de la SGO et M Issa Dabo, le chef du département relations communau­ taires ont effectué le déplacement. Sur place, ils ont appelé les uns et les autres à la préserva­ tion des relations avec toutes les structures étatiques et communautaires mais surtout avec les populations de la région de Kédou­ gou. Ce geste n'est pas le premier du genre de la part de cette société. En effet, «la SGO a implanté une dizaine de forages dans les villages de l'arrondissement de Sabodala », de l'avis du chargé des relations communau­ taires de la SGO M. Dabo. Mieux, elle en­ tend faire plus rassure­t­il. Dans cet élan, la compagnie minière SGO s'engage à réaliser des infrastructures routières dans le village de Diakhaling (arrondissement de Sabodala). Par ailleurs elle compte dans l'avenir marquer son soutien auprès des populations riveraines de ses périmètres d’exploitation. Cheikhou KEITA

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