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Sel infos Février 2018

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SEL informations Magazine du SEL février 2018

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Sel infos Février 2018

  1. 1. Une action chrétienne dans un monde en détressewww.selfrance.org Trimestriel2018/02N°135 InformationsFévrier 2018 Entretien avec Jouak, l’illustrateur de la nouvelle série de dessins du SEL 12 La sécurité alimentaire, c’est aussi notre affaire ! 7 De la ferme à l’assiette : une bonne solution pour une alimentation saine 10
  2. 2. 2 ÉDITORIAL Une action chrétienne dans un monde en détresse Questions à Patrick Guiborat, Directeur général du SEL Les dons faits au SEL vous permettent de recevoir un reçu fiscal donnant droit à une réduction d’impôts (66%, ou 75% aux Ticket-Repas, ou 60% pour une entreprise) ; vous pouvez aussi nommer le SEL béné- ficiaire d’une assurance vie. De plus, par la Fondation SEL vous pouvez attribuer un legs en indiquant au verso « Pour la Fondation du Protestantisme, avec affectation à la Fondation SEL », ou pour la déduction ISF, en envoyant votre chèque à l’ordre de « Fondation SEL », à l'adresse suivante : 157 rue des Blains, 92220 Bagneux. Le SEL appelle les chrétiens à être res- ponsables face à la pauvreté. Qu’est-ce que cela signifie pour vous ? Au-delà de la compassion que nous res- sentons, la Bible nous appelle, au travers de nombreux versets, à aimer notre pro- chain comme nous-mêmes et à vivre notre foi de manière cohérente en particulier envers les personnes en situations de pauvreté. En affirmant cela le SEL ne dit rien de nouveau ! Jésus nous interpelle ainsi sur l’amour du prochain : « Soyez donc parfaits comme votre Père céleste est parfait. » (Matthieu 5.43ss). Jacques, par exemple, indique dans son épitre que nos œuvres sont une des preuves de notre foi. J’en retire deux points importants qui précise notre responsabilité face à la pau- vreté aujourd’hui, : développer une attitude et des actes de partage, et aussi discerner dans notre mode de vie et dans notre consommation ce qui est lié à la pauvreté ou à l’injustice globale. Comment peut-on être responsable sans se sen- tir coupable ou impuis- sant face à tout ce que nous ne pouvons pas faire ? Une fois que nous avons compris notre responsabilité, un des dangers serait effec- tivement d’être paralysé ou écrasé devant l’ampleur des besoins ! Non, aucun d’entre nous ne peut porter toute la misère du monde, dont la cause profonde est la sépa- ration avec le Créateur. Malgré cela, chacun à notre niveau, nous pouvons nous mettre en chemin et avancer vers plus de justice tant dans nos attitudes que dans nos actes. Sur ce chemin, certains voudront aussi interpeller les personnes en situation d’au- torité pour améliorer les lois et règles qui régissent notre société. Une telle attitude de la part de tous, diminuerait aussi les effets négatifs de la mondialisation sur les pauvres. J’espère donc que ces quelques pages nous aideront tous à conti- nuer à progresser. Imprimésurpapier100%recyclé Partenaire du SEL Michée France veut mobiliser le monde protestant contre l’extrême pauvreté en invitant chacun à ajuster ses comportements et à interpeler les gouvernants sur leur promesse d’aide au développement. Qu’est-ce qui nous fait agir, nous mobiliser  ? Quels sont les fonde- ments de notre vie per- sonnelle, familiale ? Dans quel but faisons-nous au mieux notre travail ? Quel sens a notre engagement envers les autres, à l’Église, dans des œuvres éven- tuellement  ? Comment utilisons-nous notre argent  ? Que cherchons nous quand nous parlons de développement ici ou là-bas quand ce n’est pas notre développement personnel très à la mode que nous recherchons ? La Bible nous donne la réponse : afin que Dieu soit glorifié dans nos vies, dans notre monde, devant les hommes. Notre Dieu veut être connu, se révéler à chacun et il nous exhorte à faire connaître les trésors de sa grâce envers notre monde en détresse. C’est un privilège immense et aussi une responsabilité redoutable. Heureusement que sa grâce abonde pour cela. Mais comment le faire ? Beaucoup de solutions sont possibles et notamment ce que l’on appelle communément « faire le bien ». Le livre « Ils ont aimé leur prochain » récemment sorti par le département « Éducation au développe- ment » du SEL donne des éléments de réponse mais il met la barre très haut puisqu’il présente la vie de 31 chrétiens exemplaires ! Mais nous ? Que pouvons-nous faire au quotidien pour « faire le bien », ici et maintenant, là où le Seigneur nous a placé ? Ce numéro est consacré à ce thème, avec des exemples simples, concrets, dans des situations difficiles aussi chez nos partenaires du Sud. Nous pourrons également réfléchir et construire ensemble nos réponses à l’occasion de la prochaine journée du SEL que nous vous présentons dans les pages qui suivent. Bonne lecture et… « passons à l’action ». Marc BENNER Administrateur du SEL SOMMAIRE P2 : Édito et Questions à Patrick Guiborat P3 : Dossier Journée du SEL : Qu’est-ce que « faire le bien » ? P7 : Projets : La sécurité alimentaire, c’est aussi notre affaire ! P8 : La malnutrition infantile, le Dr. Bundutidi nous en parle ! P10 : Parrainage : De la ferme à l’assiette : une bonne solution pour une alimentation saine P12 : EAD/Sensibilisation : Entretien avec Jouak, l’illustrateur de la nouvelle série de dessins du SEL P13 : Michée France : 40 actes de générosité : une manière de faire le bien, et de bien le faire ! P14 : De vous à nous : Et pour vous, « Faire le bien », c’est quoi ? A NOS NOUVEAUX LECTEURS Vous recevez peut-être pour la première fois notre journal. Si vous souhaitez être tenus au courant de nos activités, vous pouvez vous abon- ner au prix indiqué ci-dessous. Si vous ne souhaitez pas recevoir notre journal, dites-le-nous en renvoyant votre étiquette. Nous ne voudrions pas vous importuner davantage. Conformément à l’article 27 de la loi du 6 janvier 1978, vous disposez d’un droit d’accès et de rec- tification aux données vous concernant dans nos fichiers. Dons uniquement : IBAN : FR57 2004 1000 0100 0195 5F02 034 BIC : PSSTFRPPPAR Parrainage et Ticket-Repas : IBAN - FR34 2004 1000 0113 7110 9S02 033 BIC - PSSTFRPPPAR Directeurs de la publication : Claude Grandjean et Patrick Guiborat Responsable de la rédaction : David Alonso Secrétaire de rédaction : Laura Boyadjian Comité de rédaction : Marc Benner, Daniel Hillion, Nicolas Fouquet, Laura Boyadjian, Lydie Rochetaing, Claire Balverde, Doris Lévi Alvarès. SEL PROJETS BELGIQUE 243 route Provinciale - 1301 BIERGES – Tél. / Fax (010) 65.08.51 Compte Fortis : IBAN : BE85 0012 1339 3006 BIC : GEBABEBB avec la mention DON SEL SUISSE ROMANDE Compte bancaire : Banque COOP CH 413585.300070-9 Pour nous suivre © Photos : SEL (sauf mention). Le SEL est une association protestante de solidarité internationale qui fonde son action sur une vision responsable de l’engagement chrétien en vue de réduire la pauvreté dans les pays en développement. Les actions qu’il entreprend visent à améliorer les conditions de vie de personnes et de populations en situations de pauvreté, dans une perspective d’autonomie. Créé par l'Alliance Evangélique Française en 1980, le SEL déploie des activités basées sur l'enseignement biblique qui associe la Parole et les actes afin de transmettre l'amour de Dieu. C’est pourquoi le SEL travaille en partenariat avec des organisations chré- tiennes locales, responsables des projets qu’elles élaborent et mettent elles-mêmes en œuvre. Le SEL mène une action humanitaire : le financement qu’il octroie à ses partenaires s’inscrit donc dans ce cadre ; ceux-ci déploient leur action au-delà des différences de religion, d’opinions politiques ou d’origines ethniques et en prenant en compte l’ensemble des besoins physiques, économiques et spirituels des bénéficiaires finaux. Twitter : ong_SEL Facebook : SEL (Service d’Entraide et de Liaison) Youtube : SEL Blog : http://blog.selfrance.org Site : http://selfrance.org Association Service d’Entraide et de Liaison 157 rue des Blains 92220 BAGNEUX Tél. 01 45 36 41 51 Fax 01 46 16 20 86 contact@selfrance.org  Mise en page : J. Maré Impression : IMEAF - La colline 26160 La Begude de Mazenc Tél. 04 75 90 20 70 CPPAP N°1121 H 80951 (30/11/2021) N°ISSN 1145-2269 Prix du n° : 1 € Abonnement : 4 € Abonnement de soutien : 20 € Instagram : sel_ong
  3. 3. « Faire le bien » commence sans doute par ne pas faire le mal, mais cela va plus loin : c’est se montrer solidaire, aider, aimer, poser des actes concrets en faveur des autres, être généreux avec son argent et son temps, ou en donnant de soi- même. On voit tout de suite que « faire le bien » a une application privilégiée au domaine de l’action face à la pauvreté. C’est dans sa Parole que Dieu nous montre le plus explicitement ce que « faire le bien » veut dire. En s’appuyant sur la parole de Jésus (cf. Matthieu 22.34-40), on peut résumer en disant que « faire le bien » pour la Bible, c’est aimer Dieu et son prochain. Jésus lui-même nous montre par ses paroles, ses actes et tout ce qu’il est ce que « faire le bien » signifie. Les hommes et les femmes de Dieu dont nous parlent la Bible et l’histoire de l’Église reflètent quelque chose de Jésus et nous apprennent aussi ce que « faire le bien » veut dire. C’est bien sûr aussi le cas des chrétiens vivant aujourd’hui. La communauté chrétienne est censée être le lieu par excellence où se manifeste le sens de l’ex- pression « faire le bien ». FAIRE LE BIEN : QU’EN DIT LA BIBLE ? 3 Qu’est-ce que « faire le bien » ? En 2018, nous souhaitons mettre l’accent sur l’expression « Faire le bien ». Pourquoi ? Pour encourager tous les chrétiens qui se mobilisent face à la pauvreté. À première vue, cette thématique paraît toute simple : elle peut ne pas retenir notre attention. Pourtant, elle recèle des vérités très importantes sur ce que Dieu attend de nous en général et envers ceux qui vivent dans la pauvreté en particulier. DOSSIER JOURNÉE DU SEL
  4. 4. Ce qui fait la caractéristique de la manière chré- tienne de faire le bien, c’est qu’il s’agit d’une réponse à la grâce de Dieu. En son Fils, Dieu se révèle comme le Dieu de la grâce : Jésus allait de lieu en lieu en faisant le bien (cf. Actes 10.38). Il est venu mourir et ressusciter pour le salut de quiconque croit en lui. Il promet le repos de leur âme et la vie éternelle à tous ceux qui viennent à lui (cf. Matthieu 11.28 ; Jean 3.16). Ceux qui lui appartiennent peuvent dire avec le Psalmiste : « Mon âme retourne à ton repos, car l’Éternel t’a fait du bien. » (Psaume 116.7) C’est parce que Dieu lui a fait du bien que le chrétien cherche à faire le bien ; c’est par reconnaissance envers Dieu qu’il voudra aussi « bien le faire ». Notre action chrétienne dans un monde en détresse doit se vivre au sein du repos que le Christ donne au « pauvre en esprit » (cf. Matthieu 5.3), incapable d’apporter quoi que ce soit à Dieu en échange de sa grâce, et à qui Jésus a fait du bien. C’est dans cette logique que Jésus rassure ses disciples, leur dit d’être sans crainte car le Père leur a donné le Royaume comme un cadeau et ensuite leur parle de vendre ce qu’ils possèdent et de le donner en aumône (Luc 12.32-33). C’est dans le repos de celui qui sait que Dieu prend soin de lui que peut éclore un « faire le bien » qui aura une valeur significative et dont les pauvres pourront aussi bénéficier. Dans Luc 14, au cours d’un festin tenu dans un contexte sociale- ment prestigieux, Jésus exhorte à inviter des pauvres, des estro- piés, des boiteux et des aveugles, c’est-à-dire à investir dans des relations qui socialement ne rapportent rien. Le Seigneur enchaîne en présentant la grâce de Dieu comme l’invitation à un festin adressée à des pauvres, des estropiés, des boiteux et des aveugles (verset 21), employant les quatre mêmes mots. Si l’on s’est reconnu comme démuni et secouru par le Dieu qui nous a fait du bien, cela ne doit-il pas nous inciter à sortir d’une manière de vivre caractérisée exclusivement par le « donnant donnant », la recherche de rentabilité ou des considérations portant sur le mérite ? 4 JOURNÉE DU SEL Mais toujours le bien prendra la forme de l’amour ; toujours il contribuera, même très modestement, à un bien commun ; toujours il sera une réponse à la grâce de Dieu. FAIRE LE BIEN : UNE RÉPONSE À LA GRÂCE « Pour moi, faire le bien c’est être une source de bénédiction pour quelqu’un. » Elie, responsable des visites à Compassion Burkina) Cette année, dans le cadre de la Journée du SEL 2018, découvrez une vidéo sur le thème « Faire le bien et bien le faire.  » Faire le bien n’est pas l’affaire de quelques élus : cela concerne chacun de nous ! Dans cette vidéo, vous trouverez des témoignages de chrétiens, engagés à leur niveau pour faire le bien, ici en France, mais aussi là-bas, dans les pays en développement. “FAIRE LE BIEN” : LA VIDÉO ! N’hésitez plus ! Téléchargez gratuitement la vidéo sur www.journeedusel.selfrance.org et diffusez la dans votre église !
  5. 5. Face à la pauvreté, on peut dire que tous – ou presque tous – nous sommes appelés à faire quelque chose. C’est à l’ensemble de ses disciples que Jésus donne un enseignement sur l’aumône dans le sermon sur la montagne (cf. Matthieu 6.1- 4). Les nombreux passages du livre des Proverbes qui parlent du pauvre (voir par exemple Proverbes 14.31 ou 22.9) nous indiquent que nous sommes censés faire de la place pour le pauvre d’une manière ou d’une autre dans notre vie. Il y a là une responsabilité que Dieu nous confie et chacun de nous pourrait prendre le temps de réfléchir à la manière dont il peut l’exercer. Il suffit peut-être simplement de regarder ce dont nous disposons et les possibilités qui sont à portée de notre main pour donner (de notre argent, de notre temps, de notre personne) à des personnes en situations de pauvreté. Il y a sûrement au moins une chose que nous pouvons faire – et d’ailleurs nous le faisons peut-être même déjà ! Si nous sommes appelés à rechercher le bien du prochain qui est placé sur notre chemin, nous devrions aussi nous soucier du bien commun de la société humaine. Chacun de nous peut se poser des questions comme : – Comment est-ce que je contribue à la vie du monde et de la société dans lesquels Dieu m’a placé ? – Est-ce que mes actes contribuent à ce qu’il y ait plus de partage, plus de solidarité, plus de respect de la dignité humaine, de meilleures conditions de vie pour plus de personnes ou au contraire à ce qu’il y ait moins de toutes ces choses ? En Afrique subsaharienne, nos partenaires chrétiens locaux forment, accompagnent, prient aux côtés des plus démunis. Ils mettent en place des projets concrets : accès à l’eau, l’hy- giène et l’assainissement, achat de matériel médical et agricole, repas pour les enfants, prêts à taux réduits… Ici aussi, comme nous encourage Michée France, faire le bien au quotidien pour aider les personnes en situation de pauvreté c’est possible  : tendre la main, écouter, sourire, donner couvertures et vêtements, apporter de la nourriture, consommer des produits équi- tables… TOUS APPELÉS À FAIRE LE BIEN ! 5 JOURNÉE DU SEL FACE À LA PAUVRETÉ, QU’ATTEND DIEU DE MOI EN PRATIQUE ?
  6. 6. 6 Pour y répondre, voici quelques suggestions : • Se tenir informé des situations qui concernent les populations en situation de pauvreté en France ou dans les pays en développement ; • Réfléchir et adapter ses choix de consommation, par exemple en commençant par éviter la sur- consommation et le gaspillage ou en achetant des produits issus du commerce équitable, etc. ; • Prendre en compte les questions de pauvreté au moment de voter ; • Écrire à son député sur des questions en lien avec le développement ou la pauvreté ; • Prier pour le bien de la société humaine. « Faire le bien » : il y a là tout un programme ! En théorie, les possibilités de faire le bien sont qua- siment infinies, mais c’est au sein du repos donné par la grâce de Dieu que nous pouvons faire tous nos efforts pour rechercher toujours le bien, soit entre nous, soit envers tous. Quand nous le ferons, nous nous rendrons compte qu’il existe une grande diversité de manières de faire le bien. JOURNÉE DU SEL JOURNÉE DU SEL RÉFLÉXION QUELQUES PERSPECTIVES À PARTIR DE LA BIBLE www.selfrance.org Culte École du dimanche Agir ! Réflexions bibliques FAIRE LE BIEN LE SEL A CHOISI, POUR L’ANNÉE 2018, D’ENCOURAGER LES CHRÉTIENS À SE MOBILISER FACE À LA PAUVRETÉ EN METTANT L’ACCENT SUR L’EXPRES- SION « FAIRE LE BIEN. » LA THÉMATIQUE RECOUVERTE PAR CES MOTS PARAÎT TOUTE SIMPLE ET NE RETIENT PAS TOUJOURS NOTRE ATTENTION. EN Y REGARDANT DE PLUS PRÈS, ON DÉCOUVRE DES VÉRI- TÉS TRÈS IMPORTANTES SUR CE QUE DIEU ATTEND DE NOUS EN GÉNÉRAL ET ENVERS CEUX QUI VIVENT DANS LA PAUVRETÉ EN PARTICULIER. QUELQUES ÉLÉMENTS DE RÉFLEXION POUR SE METTRE EN ROUTE. [...] RECHERCHEZ TOUJOURS LE BIEN, SOIT ENTRE VOUS, SOIT ENVERS TOUS. 1 Thessaloniciens 5.15b MON ÂME RETOURNE À TON REPOS, CAR L’ÉTERNEL T’A FAIT DU BIEN Psaumes 116:7 Design:Morlon 1/9 5 min 10 min 15 min 10 min 5 min 15 min Fin JOURNÉE DU SEL DOSSIER ENFANTS Introduction au thème : sketch «Motivations à faire le bien» Apprentissage du verset : Colossiens 3 v 23 Leçon biblique : La multiplication des pains (Matt. 14 v 13 à 21 - Marc 6 v 30 à 44 - Luc 9 v 10 à 17 - Jean 6 v 1 à 15) Application : Discussion en groupes Apprentissage d’un chant : Pique-nique à Génésareth (Denisa) Atelier cuisine : Fabrication de pain ou de gâteaux à distribuer à la fin du culte «Souvenirs» à emmener à la maison : fiche récapitulative pour les parents et «cube de prière» pour encourager les enfants à mettre en pratique l’enseignement reçu OBJECTIFS DU DOSSIER Nous encourageons les moniteurs à prendre le temps de lire les passages bibliques qui corres- pondent au thème du programme, et à prendre aussi un temps avec Dieu pour vivre ce qu’ils vont enseigner aux enfants… À travers différents exemples, apprendre aux enfants : ► que nos motivations sont importantes lorsque nous faisons le bien. ► à prendre exemple sur Jésus qui est compatissant. ► à compter sur Dieu pour les aider à faire le bien. PROPOSITION DE DÉROULEMENT Voilà une proposition de déroulement pour 1h de prise en charge des enfants. N’hésitez pas à piocher ce qui vous convient et à adapter à votre situation. www.selfrance.org 1/13 Culte Réflexions bibliques Agir ! École du dimanche Design:Morlon TÉLÉCHARGER LE DOSSIER JDS Oui, Dieu nous appelle à faire le bien ! Comme beaucoup de chrétiens responsables, nos partenaires locaux agissent pour faire reculer la pauvreté. Retrouvez leurs témoignages stimulants sur le site de la Journée du SEL ! Vous avez aimé cet extrait du dossier de la journée du SEL ? Vous souhaitez en savoir plus ? Rendez-vous sur www.journeedusel.selfrance.org : inscrivez-vous et téléchargez gratuitement toutes les ressources du dossier de la Journée du SEL 2018 : • Vidéos • Réflexion biblique • Animations pour enfants • Trame de culte • Projets à soutenir • Affiches, Power Point… Vous serez informés dès que de nouvelles ressources sont dis- ponibles.
  7. 7. 7 Avoir tout le temps faim, c’est encore le cas de trop de personnes dans le monde. Voilà pourquoi la sécurité alimentaire, c’est aussi notre affaire ! Ensemble, grâce au travail de nos partenaires en Afrique subsaharienne et à votre aide, nous pouvons changer ces chiffres ! LA SÉCURITÉ ALIMENTAIRE, c’est aussi notre affaire ! 7 Ensemble, faisons de la sécurité alimentaire notre affaire ! Sources : FAO, Programme Alimentaire Mondial des personnes qui souffrent de la faim vivent en Asie 14,7%en 2000  11%en 2016 Personnes souffrant de la faim : 3 personnes sur 5 qui souffrent de la faim vivent dans des pays touchés par des conflits En 2016, 51,7millions d’enfants âgés de moins de 5 ans souffraient de maigreur extrême dans le monde nombres de personnes sous-alimentées en Afrique subsaharienne en 2016 23millions d’enfants en Afrique ont faim lorsqu’ils sont en classe PROJETS DE DÉVELOPPEMENT 815 millions En 2016, de personnes souffraient de la faim dans le monde 215,5millions: 2/3
  8. 8. SEL : Bonjour Docteur ! Pour commencer, pourriez-vous nous définir la malnutrition infantile1 ? Dr Nathan Bundutidi : C’est une déficience en nutriments (pro- téines, glucides) et en micronu- triments (zinc, vitamines…). La sous-nutrition se manifeste par : un poids insuffisant, une trop petite taille, une maigreur exces- sive et des carences en vitamines et en minéraux. De fait, quand un enfant est malnutri son sys- tème immunitaire diminue, l’ex- posant à différentes maladies. Quelles sont les principales causes de la malnutrition ? Les causes de la malnutrition sont multiples. Les infections (diarrhée, paludisme) mais encore l’insécurité alimentaire, le manque d’accès à l’eau et à l’assainissement, ainsi qu’à des soins de santé de qualité. Nous devons travailler sur tout ça... Il faut également prendre en compte l’état de santé de la mère : une maman malnutrie mettra au monde un enfant mal- nutri car elle n’a pas pu lui transmettre ce qu’il faut pendant la grossesse. Enfin, les parents ne connaissent pas bien les habitudes alimentaires d’un enfant. Il faut donc leur ex- pliquer qu’un enfant est fragile et doit bénéficier exclusivement, pendant les 6 premiers mois, de lait maternel, le seul aliment ap- proprié. Sinon il sera davantage exposé à la malnutrition. Qu’est ce qui empêche les parents d’emmener leur enfant malnutri se faire soigner ? La honte. Quand les parents se rendent compte que leur enfant est malnutri, ils se disent : « On ne peut pas exposer l’enfant » et ils le gardent à la maison. Ils se La malnutrition infantile : le Dr. Bundutidi nous en parle ! Aujourd’hui, un enfant sur six souffre d’insuffisance pondérale (soit 100 millions) dans les pays en développement. Ces chiffres poussent nos partenaires à l’action. Le Dr. Nathan Bundutidi, confronté à cette réalité quotidiennement, nous en parle ! 1 Par le mot « malnutrition », nous évoquons ici, la sous-nutrition infantile. Les animatrices nutritionnelles donnent des astuces aux mamans pour veiller à la bonne alimentation de leurs enfants. PROJETS DE DÉVELOPPEMENT
  9. 9. sentent responsables en tant que parents bien qu’ils ne le soient pas forcément. Pouvez-vous nous donner des pistes pour lutter contre la malnutrition ? L’idée c’est d’agir sur tout ce qui entoure l’enfant malnutri. Or, la malnutrition est au carrefour de plusieurs problématiques : le niveau socio-économique des populations, le peu d’accès à de l’eau propre et à des espaces assainis, l’insécurité alimentaire, la destruction des sols liée au réchauffement climatique. Et l’éducation, bien entendu : plus les mères sont instruites moins vous aurez d’enfants malnutris. Car elles se fient moins aux croyances, aux tabous, aux rites… De notre côté, au CEPROMOR2 , nous mettons en place des centres nutritionnels thérapeu- tiques pour prendre en charge les enfants à différents stades de malnutrition. Nous appuyons aussi des ménages en matériel d’agriculture et en semences. Enfin, nous intervenons au ni- veau de l’amélioration de l’accès à l’eau, l’hygiène et l’assainisse- ment et l’amélioration des ser- vices de santé. Vous établissez aussi des animatrices nutritionnelles dans les villages. Qui sont- elles et quel est leur rôle ? Ce sont des personnes instruites et formées au dépistage de la malnutrition et à la réhabilitation nutritionnelle. Elles vivent dans les milieux reculés et parlent donc la même langue que les communautés. Elles communi- quent ainsi plus facilement et introduisent des changements de comportements quant à l’alimen- tation des enfants. Pour cela, l’animatrice doit être un modèle. Si, dans son ménage, l’animatrice n’a pas d’enfant mal- nutri, que sa maison est bien entretenue, les gens le verront et son message passera mieux. Les femmes suivront son exemple et par ricochet tout le village sera “emballé dans l’affaire”. Quels conseils donnent-elles aux mamans ? Principalement des conseils sur l’alimentation des enfants, l’al- laitement exclusif avant 6 mois, la préparation culinaire, les signes de malnutrition chez l’enfant, l’ali- mentation des femmes allai- tantes. Mais aussi des conseils d’hygiène, tels se laver les mains, avoir des toilettes hygiéniques, bien conserver l’eau afin d’éviter de contracter des maladies. 9 Offrez l’accès à la sécurité alimentaire ! Bien que des progrès à l’échelle mondiale aient pu être constatés dans ce domaine, l’accès à une nourriture suffisante et nutritive reste un enjeu de taille ! C’est le défi quotidien d’environ 243 millions d’individus en Afrique subsaharienne souffrant de faim chronique. Trop d’enfants sont encore sous-nutris, trop de paysans peinent encore à vivre du fruit de leur labeur : les sols sont dégradés et empêchent une agriculture productive. Là où la faim sévit, les partenaires du SEL sont à l’œuvre pour permettre à des enfants de recevoir un repas équilibré et nour- rissant, à des paysans d’être formés à l’agriculture, à l’élevage ou au maraichage, à des parents d’être sensibilisés à la malnu- trition. Cette année, lors de la Journée du SEL 2018, soutenez ces projets et améliorez la sécurité alimentaire ! PROJETS DE DÉVELOPPEMENT 2 Centre pour la Promotion du Monde Rural, un de nos partenaires en République démocratique du Congo
  10. 10. CENTRÉ SUR CHRIST – POUR L’ENFANT – EN COLLABORATION AVEC L’ÉGLISE10 B orisut vit dans une région rurale au Nord de la Thaï- lande. La génération de ses grands-parents avait l’habi- tude de planter ses propres lé- gumes. Mais à l’époque de Borisut, des routes avaient été construites jusqu’à son village et les gens de la ville embau- chaient les villageois pour tra- vailler dans leurs champs et leurs usines. Ainsi sa mère et son père travaillaient dur dans les champs des autres. Quant à leur jardin, il dépérissait faute de temps pour s’en occuper. Bien vite, plus aucun villageois ne planta ses propres légumes : ils finirent par acheter leur nourri- ture à d’autres cultivateurs. Quand des cultivateurs ne plantent plus… Malheureusement les légumes achetés contenaient des pro- duits chimiques provenant de pesticides. À cause de cela, Bo- risut était souvent fiévreux et son petit frère avait des érup- tions cutanées. De plus, acheter de la nourriture coutait cher : les parents de Borisut durent tra- vailler encore plus pour que leurs enfants aillent à l’école. Malgré cela, l’argent manquait encore pour acheter de la viande : ils ne mangeaient donc que du riz et des légumes. Un jour, le directeur du centre d’accueil de Compassion annonça à tous les parents : « Plantez ce que vous mangez, et mangez ce que vous plantez ! Je vais vous apprendre à cultiver votre propre nourriture. Les enfants pourront aussi se joindre à nous ! » Borisut fut enthousiasmé par cette idée ! Plantez ce que vous mangez, mangez ce que vous plantez ! Ainsi, ils commencent à cultiver un grand jardin au centre de Compassion. Les enfants s’y pro- mènent souvent et le personnel leur apprend à reconnaître les fruits, les légumes et les diffé- rentes plantes consommables. Borisut sait désormais que les légumes n’ont pas besoin de pro- duits chimiques pour grandir. De la ferme à l’assiette : une bonne solution pour une alimentation saine PARRAINAGE D'ENFANTS Les programmes de parrainage essayent de répondre aux besoins physiques des enfants et de leur communauté. Grâce au Parrainage +, nous finançons entre autres la production de fruits et légumes qui bénéficie à l’enfant parrainé, à sa famille et à toute sa communauté. Découvrez dans l’exemple qui suit l’histoire de Borisut !
  11. 11. 11 Il aide aussi son père et sa mère dans leur jardin. Mais à la sur- prise de Borisut, celui-ci se des- sèche. Alors, grâce au directeur du centre, ses parents appren- nent à conserver et stocker l’eau pour que les jardins restent verts toute l’année  ! Maintenant, ils ramassent leur propre nourri- ture autour de leur maison pour leurs repas. Le père de Borisut est devenu responsable de ce projet dans leur village. D’autres familles viennent aujourd’hui apprendre à cultiver leur propre jardin auprès de lui. Le village nagera bientôt sous les citrouilles et les bananes ! Lorsqu’ils ont trop de fruits et de légumes, le directeur du Centre aide les familles à vendre l’excé- dent à un petit marché qu’il a mis en place pour eux. Chaque jour, les familles se relaient au kiosque et vendent leurs pro- duits aux gens d’autres villages. Ces derniers aiment acheter ces produits-là parce qu’ils savent qu’ils ont été cultivés sans ajout de produits chimiques nocifs. Une nourriture saine aide à être en bonne santé Depuis qu’ils ont cessé d’acheter des légumes cultivés avec des produits chimiques, Borisut n’a plus de fièvre et son petit frère n’a plus d’éruptions doulou- reuses. Non seulement ils sont en meilleure santé, mais ils éco- nomisent aussi beaucoup d’ar- gent ! « Maintenant, dit Borisut, nous mangeons de la viande plus souvent et nous avons aussi de l’argent pour acheter des fournitures scolaires. » Cette semaine, le directeur du Centre leur a fait part du besoin de nourriture d’un des enfants du centre d’accueil. La réaction de Borisut ? « Je suis reconnais- sant à Dieu de bénir nos jardins, car, maintenant, nous pouvons à notre tour partager nos fruits et nos légumes avec les autres. » PARRAINAGE D'ENFANTS « Je suis reconnaissant à Dieu de bénir nos jardins, car, maintenant, nous pouvons à notre tour partager nos fruits et nos légumes avec les autres. » Borisut Pour changer l'environnement des enfants parrainés, pensez au Parrainage + ! Renseignements sur : www.selfrance.org
  12. 12. 12 Entretien avec Jouak, l’illustrateur de la nouvelle série de dessins du SEL Dans le cadre de notre nouvelle campagne Faire le bien, nous avons demandé à Jouak d’illustrer cette thématique. Découvrons l’artiste derrière le dessin. EAD/SENSIBILISATION Quelques mots pour te présenter ? Je m’appelle Joakim Riedinger et mon « nom d’artiste » est Jouak. Je suis originaire de Wissembourg, dans le nord-est de l’Alsace. J’ai fait des études dans le graphisme puis dans l’animation à Montpellier. J’ai travaillé ensuite en Angleterre pen- dant deux ans, à Paris dans le studio qui a produit le film « Les Minions » et je vis maintenant à Stuttgart en Allemagne. Comment perçois-tu le lien entre l’art et la foi ? Je fais partie du collectif d’artistes chrétiens Majestart et je me retrouve plutôt bien dans son slogan : « Des créateurs pour le Créateur ». Dieu seul est créateur au sens le plus fort du terme. Et nous, en tant qu’hu- mains, on ne peut qu’essayer de copier ou de remixer les choses. Qu’as-tu pensé de ta collaboration avec le SEL sur cette série de dessins ? J’ai beaucoup aimé l’angle de la série  qui consistait à réaliser des illustrations autour du thème « faire le bien ». C’était challengeant et in- téressant. Le SEL est venu avec des idées de départ qui étaient super drôles. Ça m’a alors beaucoup plu d’essayer de trouver des person- nages qui pouvaient accentuer les contrastes. Par exemple, si on parle de quelqu’un de paresseux, je dois chercher à le rendre encore plus pa- resseux dans sa manière de se tenir. Le dessin est-il un bon outil d’interpellation ? Les histoires ont été utilisées depuis la nuit des temps. Jésus lui-même racontait des paraboles. Les gens pouvaient alors d’autant mieux s’y associer. Avec le dessin, on ne fait que réutiliser et actualiser ce principe en quelque sorte. Le sujet de la série de dessins (et de la prochaine campagne du SEL) est «  Faire le bien  ». Ça évoque quoi pour toi ? « Faire le bien », pour moi, c’est un acte de reconnaissance. J’ai reçu toute ma vie de Dieu et en retour j’ai envie de redonner un peu de ce que j’ai reçu. Retrouvez l’intégralité de l’en- tretien ainsi que la série de dessins sur le blog du SEL  : www.blog.selfrance.org Suivez les autres réalisations de Jouak sur son compte ins- tagram : @joua.k
  13. 13. 13 V oici deux exemples d’actes de générosité que Michée France vous suggère d’accomplir pour vivreun« Évangiledegénérosité » dans votre quotidien ! Bien entendu, notre désir n’est pas de vous lancer des défis comme une liste de tâches à accomplir en vue d’être de « bons chrétiens » qui font ce qui est bien. Le texte de 1 Corin- thiens 13 est clair à ce sujet  : « Quand je distribuerais tous mes biens, quand même je livrerais mon corps pour en tirer fierté, si je n’ai pas l’amour, cela ne me sert à rien. » (NBS) L’AMOUR, voilà le plus important ! Mais quel genre d’amour ? Le pas- sage de 1 Jean 3.18 énonce deux caractéristiques importantes de cet amour  : «  Mes enfants, n’aimons pas en parole, avec la langue, mais en œuvre et en vérité ». C’est un amour qui se traduit par des actes et pas uniquement par des paroles. C’est aussi un amour vrai, sincère et non hypocrite. Nous avons un exemple vivant de cet amour en Jésus qui nous a réel- lement aimé et a donné sa vie pour nous sauver (1 Jean 3.16-17). Consi- dérons l’œuvre de Jésus et laissons- nous inspirer pour marcher à sa suite et être ses disciples. Nous ne voulons pas agir par sentiment de culpabilité mais par générosité de cœur. Parce que nous sommes tou- chés par la grâce et l’amour en œuvre et en vérité de Dieu envers nous, nous voulons être messagers de cette grâce et de cet amour. La série « 40 actes de générosité » nous donne des idées concrètes et accessibles pour manifester la bonté de Dieu envers les autres proches et lointains. Depetitsactesdegénérositépratiqués par des milliers de chrétiens partout en France ont le pouvoir d’opérer un grand changement dans nos communautés, nos Églises et, fi- nalement, dans notre monde. MICHÉE FRANCE Chaque jour, nous avons d’innombrables opportunités de manifester la bonté de Dieu à notre entourage mais nous n’y pensons pas forcément. Cette année, Michée France veut vous y aider et vous propose « 40 actes de générosité » ! Au travers de réflexions bibliques et d’idées d’action, nous vous invitons à vivre la générosité au quotidien ! « Nous aimons les bonnes affaires, lorsqu’il y a une offre spéciale « deux pour le prix d’un » ou « le deuxième produit identique à 50% ». Mais combien de fois les voyons-nous comme une opportunité de partager avec d’autres ? » « Il est possible de vivre quelque part toute sa vie et de n’avoir aucune idée de ce qui s’y passe vraiment. Prenons le temps d’errer dans notre quartier en priant intérieurement pour que Dieu nous montre comment y être un acteur de changement. » Pour vivre ces 40 jours de générosité individuellement ou en collectivité (famille, groupe de maison, Église), inscrivez-vous sur notre site internet www.michee-france.org et suivez notre page Facebook. 40 actes de générosité : une manière de faire le bien, et de bien le faire !
  14. 14. 14 Et pour vous, « FaireEt pour vous, « Faire Faire le bien et bien le faire, c’est le défi de la Journée du SEL 2018 ! DE VOUS À NOUS « Avoir un cœur sensible, qui me pousse à l’action, me met en mouvement pouraider, soutenir,accompagner,soulager,aimer... »Christelle Doy « Pour moi c’est impératif de se détacher du verbe « faire » pour commencer par le verbe « être ». Que je fasse bien ou pas, je suis aimée, je suis acceptée. [...]Délivrée de la peur d’êtrerejetée, je vais faire le bienet bien le faire, parceque cela va me donnerdes capacités et desressources. » Marie Lefebvre- Billiez « C’est l’idée de ne pas donnerles restes, de ne pas fairejuste une chose rapide, sanssérieux, sans implication,sans persévérance, sans professionnalisme. » Etienne Lhermenault « Faire le bien aujourd’hui c’estrendre le sourire aux gens, etbien le faire, c’est faire ensorte que ce sourire ne soitpas qu’éphémère. C’estun défi permanent. »  Aude Millet-Lopez « Pour moi faire le bien et bien le faire ce n’est pas à un instant T, c’est vraiment un choix de vie. » Rémy « Je pense que le bien peut être dans des petites choses qu’on accomplit : un sourire, une parole d’encouragement, aider d’une manière simple… Pas forcément dans des grands objectifs inatteignables. » Romain Choisnet Faire le bien en courant… Et pourquoi pas ! « C’est si simple d’apporter notre petite pierre pour aider ces amis du bout du monde qui en ont tant besoin ! » Isabelle, coureuse à la Course des Héros 2017 Rejoignez l’équipe du SEL le dimanche 17 juin 2018 à la Course des Héros à Paris ou Lyon. Infos/inscriptions sur www.selfrance.org
  15. 15. 15 le bien », c’est quoi ?le bien », c’est quoi ? DE VOUS À NOUS Mais pour vous, qu’est-ce que ça signifie ? Nous sommes allés à votre rencontre : voici quelques-unes de vos réponses ! « Pour moi faire le bien c’est faire la volonté de Dieu : lui obéir et pratiquer les bonnes œuvres qu’il nous a préparées d’avance. » Diego Ippolito « Faire le bien, c’est pouvoir mettre à disposition des autres les compétences et les capacités que l’on a et qui pourraient leur être utiles. » Marc Brunet « Bien le faire, c’est le faire de tout son cœur, comme pour le Seigneur. C’est une question de mobile, d’entrailles, de tripes. » Frantz Galland « Quand on parle de faire le bien, instinctivement je pense à Jésus. Parce qu’il EST le bien, il EST l’amour personnifié. » Pierre Lachat « Faire le bien, c’est le faire pour les autres, pour Dieu et pour notre bien à nous aussi. » Un participant à Connexion (Evènement jeune de la FEEB) Le SEL recrute ! Pour animer et développer le réseau des délégués du SEL et gérer les collaborations avec des personnes communiquant au nom du SEL, le SEL recrute un(e) Chargé(e) de mission relations Églises. Détails de l’offre sur le site du SEL. CDI à temps plein. Poste disponible tout de suite. Basé à Bagneux (92). Excellentes qualités relationnelles et sens pédagogique requis. Envoyez votre CV et lettre de motivation à : recrutement@selfrance.org

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