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DP - Les Suds, en hiver - 2e édition

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Dossier de presse de la 2e édition du festival Les Suds, en hiver, du 2 au 10 mars 2019.

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DP - Les Suds, en hiver - 2e édition

  1. 1. LES SUDS, EN HIVER Deuxième édition Du samedi 2 au dimanche 10 mars 2019 Saint-Martin-de-Crau, Boulbon, Arles, Fontvieille, Tarascon, Saint-Pierre de Mézoargues Du 2 au 10 mars prochain, SUDS, à ARLES enfile son costume d’hiver et s’étend, avec le Conservatoire de Musique du Pays d’Arles, sur le territoire de la Communauté d’Agglomération Arles-Crau-Camargue-Montagnette et jusqu’à Fontvieille. L’occasion de (re)-découvrir certains lieux remarquables du patrimoine local : Le Château de Tarascon, les Églises de Saint-Pierre de Mézoargues et Boulbon, le cinéma - centenaire ! - de Fontvieille, Saint-Martin-de-Crau, Arles. En leurs murs, résonneront les plus belles musiques d’ici et d’ailleurs, tels les chants méditerranéens distillés par le Trio ÂMAN et les 200 écoliers du [Chœur Battant], les cordes flamboyantes d'Antoine Boyer et Samuelito, les rythmes kanaks du poète et slameur Paul Wamo, la voix poignante et le piano inspiré de Bachar Mar-Khalifé, la rencontre du koto voyageur de Mieko Miyazaki avec la flûte shakuhachi de Suizan Lagrost, ou encore les polyphonies du grand sud italien revisitées par Xavier Rebut. Une parenthèse hivernale de la Radio des Suds sous la forme d’un plateau en direct et en public, ainsi que la projection de deux films documentaires - Impulso, avec la danseuse et chorégraphe espagnole Rocío Molina et The Music of Strangers, Yo-Yo Ma & the Silk Road Ensemble – sont également au programme de cette riche semaine résolument ancrée sur le territoire et largement ouverte sur le monde. Le Club des Entreprises Partenaires des SUDS, à ARLES est constitué de : BIOCOOP Camargue, Mutuelle des Services Publics, Digitick, Sud Musique, Hameau des Baux, Atelier GEST, Brasserie Artisanale Arlésienne, Caisse d'Épargne Provence-Alpes-Corse, GTA. CONTACT PRESSE À votre disposition pour toute demande de visuels, interviews, etc. : Laura Boury, Responsable de la Communication - l.boury@suds-arles.com / 06 10 54 54 46 - 04 90 96 06 27 SUDS à ARLES – 66, rue du 4 septembre – 13200 Arles – www.suds-arles.com TARASCON BOULBON ARLES FONTVIEILLE ST-MARTIN DE CRAU ST-PIERRE DE MÉZOARGUES BACHAR MAR-KHALIFÉ ANTOINE BOYER & SAMUELITO [LE CHŒUR BATTANT] & TRIO ÂMAN PAUL WAMO MIEKO MIYAZAKI & SUIZAN LAGROST XAVIER REBUT Ô SUD ! Chanter l’Italie... en co-réalisation avec www.suds-arles.com 04 90 96 06 27 2 10 MARS 2019 2e ÉDITION CL BDES ENTREPRISES PARTENAIRES
  2. 2. Samedi 2 mars 2019 Dans le cadre du Festival Arles se livre 17h - 19h > Théâtre d’Arles Entrée libre dans la limite des places disponibles Restitution des ateliers slam menés par Paul Wamo auprès des élèves du collège Ampère à Arles et concours d’éloquence : des écoliers et collégiens déclament sur le thème de la liberté d’expression des jeunes. 19h30 > Théâtre d’Arles Entrée libre dans la limite des places disponibles. 45 min. PAUL WAMO Pulse Concert-CRÉATION Chef de file du slam en Nouvelle-Calédonie, rythmes kanaks et sonorités actuelles caractérisent son style. Écrivain de l’ici et de l’ailleurs, poète engagé à la révolte enjouée, ses mots percutent la tradition, traversent les océans chargés d’une électro explosive ou poussés par un souffle sensuel... Accompagné ici par Christophe Isselee (guitare, chœurs) et Ulrich Wolters (machines, clavier, flûte, saxophone, chœurs), l’artiste venu de l’océan le plus grand et le plus oublié du monde - déjà reçu au festival Les Suds, à Arles en juillet 2017 - nous parle de l’oubli, de victoires qui s’arrachent, qui se logent en chacun de nous, d’amour gueules grandes ouvertes, de mouvements sans fin et d’identités "face à face". Paul Wamo Taneisi est né en 1981 en Nouvelle-Calédonie. Il grandit dans le quartier populaire de Rivière salée, en lisière de Nouméa, au sein d’une fratrie de cinq enfants. Touché par sa condition de déraciné, de nature introverti, il trouve dans l’écriture un moyen d’expression salutaire. Il écrit ses premiers textes au lycée en côtoyant des amis rappeurs, puis poursuit des études en Langues et Cultures Régionales à l'Université de Nouvelle-Calédonie. Devenu professeur de la langue kanak Drehu à Nouméa, il anime des ateliers d’initiation à la pratique du slam et publie en 2006, son premier recueil de poèmes Le pleurnicheur. Il choisit alors de se consacrer entièrement à son art et, associant la musique à ses textes, publie son premier livre CD intitulé J’aime les mots en 2008. En 2011, il crée le spectacle Shok ?! , mêlant textes engagés, danse traditionnelle (avec la troupe du Wetr) et contemporaine kanak (avec la compagnie Nyian). En 2013, sa performance solo EkoooO est présentée au Musée du quai Branly dans le cadre de l’exposition Kanak, l’art est une parole. Lors de cette exposition, avec plusieurs artistes, il participe à l'album K Muzik, s’inscrivant en chef de file du slam local. Paru en 2014, son album Sol reçoit le Prix Électro-Musiques Urbaines (Flèches de la Musique, 2016) et le Prix des Musiques d’Ici (Festival Villes des Musiques du Monde, 2017). Figure emblématique et acteur incontournable de la scène artistique en Nouvelle-Calédonie, installé à Marseille depuis 2015, il participe à de nombreux projets artistiques autour de l’écriture et de l’oralité, il intervient aussi bien dans la rue, que dans les écoles et lors de manifestations culturelles dans les villes de France et d'ailleurs, et notamment à travers les Actions Culturelles des Suds. "Il clame de tout son corps sa poésie, éructe les mots, crie et rugit en martelant le sol." Le Monde "Le poète bat le rappel des tribus disséminées à la surface du monde, sa voix est l’étendard d’une nation qui se bâtit à chaque instant. Tout ici est mouvant, s’agence, s’agrège et c’est la parole qui donne consistance au chaos." France TV Info + d’infos : www.paul-wamo.com DISCOGRAPHIE : Sol, 2014 ; K Muzik, le meilleur de la musique kanak contemporaine, 2013 avec Boagan, Gulaan, Jean-Philip Ihnomadra, Ykson et Les Danseurs du Wetr Kréation ; J’aime les mots, livre-cd, Éditions L’Herbier de feu/Grain de sable, 2008. BIBLIOGRAPHIE : Je n’aime pas Loti, Édition Les Petites Allées, 2017 ; Trois Saisons, Édition Les Petites Allées, 2016 ; Le Pleurnicheur, Édition L’Herbier de Feu, 2005. © Éric Châlot
  3. 3. Dimanche 3 mars 2019 16h > Chapelle St-Marcellin, Boulbon Entrée libre dans la limite des places disponibles. 60 min. XAVIER REBUT Ô Sud ! Chanter l’Italie. Concert-CRÉATION De la Calabre à la Sardaigne, de la Sicile au Latium, en passant par les Pouilles… Ponctuées par les sonorités de la lyre, des flûtes et de la zampogna (cornemuse calabraise), les polyphonies du quatuor emmené par Xavier Rebut, nous entraînent dans le grand sud italien à la rencontre de personnages, de paysages, d’histoires et d’univers sonores multiples. XavierRebutestnéàGenève.Romaind’adoption,après21anspassésenItalie, il s’établit à Arles en 2015. Conjuguant à la fois les rôles de chanteur, de compositeur, de comédien, de directeur d’ensembles et de pédagogue, ses recherches sur la voix et la musique de tradition orale italienne sont à la base d’une démarche musicale et théâtrale. Il chante et écrit pour diverses formations notamment avec le quatuor vocal Quartetto Urbano et en duo avec GermanaMastropasqua.Pourleurdernièrecréation,LaBuonasera,leduos’est entouré de René Villermy (guitare), Maïeul Clairefond (basse) et Anne-Sophie Chamayou (violon). Suite à sa rencontre avec Giovanna Marini en 1993, Xavier a construit aux fil des ans, une collaboration musicale et artistique qui l’a vu chanterettravailleràsescôtésjusqu’en2015,prenantpartàsesrecherchessur le chant traditionnel et à grand nombre de ses créations. Artiste en résidence au Conservatoire de Musique du Pays d’Arles depuis 2015 en duo avec Germana Mastropasqua, il a notamment dirigé, auprès d’un public de jeunes, d’adultes et de seniors, le projet Protest Songs (2016) coproduit par SUDS,à ARLES et le Conservatoire. C’est aussi dans le cadre de cette résidence qu’il crée Miezz’ô mare (2017), SolS (2018) et Le Grand Bal (2019). Sélectionné par Françoise Degeorges, productrice de Ocora-Couleurs du Monde sur France Musique, Ô Sud ! voit le jour en création pour Les Suds en hiver, après une résidence à La Grande Boutique / LE PLANCHER en Bretagne avec concert-étape de création à l’Espace Glenmor à Carhaix, et une résidence et concert-étape de création au Centre Culturel Anima à Prunelli di Fium’Orbu en Corse. Xavier Rebut est ici entouré de Germana Mastropasqua, Michele Manca (chant) et Davide Ambrogio (chant, lyre, flûte et zampogna calabraise, guitare). + d’infos : www.xavierrebut.org DISCOGRAPHIE SÉLECTIVE : QUARTETTO URBANO Un altro modo è possibile, ZONE DI MUSICA ; Mentre corre cielo e terra, ZONE DI MUSICA ; Canti gloriosi per una patria che trema, avec Giovanna Marini, NOTA ; Spesso il male di vivere ho incontrato, Montale e Leopardi in musica, avec Giovanna Marini, NOTA. GERMANA MASTROPASQUA & XAVIER REBUT D’Amanti e D’Anarchisti, ZONE DI MUSICA ; D’Amants & D’Emigrants, EvArt © Luc Douzon
  4. 4. Lundi 4 mars 2019 14h30 – 16h30 > Salle des Fêtes, Mas-Thibert Entrée libre dans la limite des places disponibles. 2 x 60 min. Émission diffusée en direct sur www.suds-arles.com et en différé sur Soleil FM LA RADIO DES SUDS EN DIRECT DE MAS-THIBERT PLATEAU EN DIRECT Parenthèse hivernale pour l’antenne éphémère des SUDS, dirigée par Antoine Chao (Comme un bruit qui court sur France inter) ! Formés depuis la rentrée scolaire par la réalisatrice Capucine Caro et la journaliste Hélène Servel, de jeunes écoliers de Mas-Thibert orchestrent interviews, reportages et micro trottoirs, sur le thème de la Camargue et ses métiers… Le temps d’une émission spéciale, en direct et en public ! Initialement créée en 2000 pour offrir aux détenus de la Maison centrale d’Arles une ouverture sur la ville et le monde avec le festival Les SUDS,à ARLES, la Radio des Suds est, depuis 2003, animée par de jeunes Arlésiens de 11 à 19 ans. Convaincue que l’épanouissement de tous, et des jeunes en particulier, dans la vie sociale et citoyenne passe notamment par le décryptage de l’information, la Radio des Suds a pour ambition de leur donner des clefs afin que chacun puisse se forger une opinion, développer un esprit critique et d’analyse. Si le point d’orgue de ce projet emblématique de l’Action Culturelle des SUDS,à ARLES, est la réalisation d’une radio éphémère diffusée sur Internet et sur les ondes FM pendant la durée du Festival en juillet, des ateliers radiophoniques sont également développés depuis la rentrée, en milieu scolaire (École primaire de Mas-Thibert, collèges Ampère et Frédéric Mistral à Arles) et dans les quartiers prioritaires de la ville d’Arles en partenariat avec les Centres sociaux de Barriol et du Trébon à Arles et le centre socioculturel Les Tuiles Bleues de Mas Thibert. Se raconter à travers le lieu où l’on habite, son histoire, son environnement, ses habitants ou autour des métiers présents sur le territoire ; partager son quotidien, ses préoccupations, son environnement sonore, en établissant une correspondance radiophonique entre plusieurs établissements scolaires : c’est par ce type d’expérience, et par la rencontre avec journalistes et producteurs professionnels de la région que les jeunes reporters en herbe sont amenés à réaliser des interviews et reportages, concevoir et animer une véritable émission de radio... devenant ainsi pleinement acteur de leur territoire. Territoire qu’ils font découvrir à leur public et auditeurs, toutes oreilles ouvertes, lors de cette émission spéciale, en direct de Mas-Thibert ! La Radio des Suds est organisée en partenariat avec la DRAC Provence-Alpes-Côte d’Azur, la Préfecture des Bouches-du- Rhône, la Communauté d’Agglomération Arles-Crau-Camargue-Montagnette, le Département des Bouches-du-Rhône, la Ville d’Arles, le Fonds de dotation Chœur à l’ouvrage et la complicité des collèges Ampère et Frédéric Mistral, des centres sociaux de Barriol et du Trébon à Arles, de l'école primaire et du centre socioculturel Les Tuiles Bleues de Mas Thibert, ainsi que de la Radio Soleil FM. + d’infos : www.suds-arles.com Écouter les émissions de la Radio des Suds 2018 : https://soundcloud.com/suds-arles/sets/la-radio-des-suds-2018 © Stéphane Barbier
  5. 5. Mardi 5 mars 2019 18h > Église Saint-Pierre, Saint-Pierre de Mézoargues Entrée libre dans la limite des places disponibles. 60 min. MIEKO MIYAZAKI & SUIZAN LAGROST Kyoku Concert Composé de pièces virtuoses classiques ou populaires, le répertoire de ce duo unique en son genre explore tant la nature que l’âme du Japon. Sublimée par la palette sonore presque infinie qu’offrent le koto (cithare japonaise), le shakuhachi (flûte en bambou) et le shamisen (luth à trois cordes), leur musique est intense et merveilleuse à la fois. Née à Tokyo, Mieko Miyasaki étudie le koto et le shamisen, avec Tomizo Huruya et Sachiko Tamura. Elle obtient son diplôme en 1992 et démarre une carrière européenne en 2005, peu après son installation en France. Accueillie au festival Les Suds, à Arles lors d’un Moment Précieux en duo avec le pianiste François Rossé en 2010, puis à l’Enclos Saint-Césaire pour une Scène en Ville avec le saxophoniste Franck Wolf en 2015, elle est reconnue dans le monde entier comme l'une des figures principales du koto. Cet instrument à 13 cordes de la famille des cithares, fut importé de Chine au Japon au VIIIe siècle et faisait alors partie de l'orchestre du gagaku (cour impériale). Il jouit d'une popularité croissante au XVIe siècle grâce à des interprètes aveugles. D’origine française, Suizan Lagrost a étudié la flûte de concert à Mulhouse et à Paris avec Isabelle Froesch-Papirer, Daniel Morlier, Geneviève Amar, Vicens Prats et Michel Rousseau. En 2000, il se forme au shakuhachi - flûte verticale en bambou à 5 trous apparue d’abord sous le nom de kyoku au début du XVIIe siècle comme instrument rituel des moines zen qui se livraient à la mendicité - avec le grand maître Sōzan Kariya, représentant éminent de l'école Tozan. Mitsuko Nakao, lui décerne sept ans plus tard le titre de shihan (maître). Le flûtiste mène une carrière internationale explorant les répertoires traditionnels, contemporains ou mixtes. Délicat et raffiné, le répertoire qu’offre le duo est constitué de pièces traditionnelles du XVIIe au XIXe siècle, ère la plus paisible de l’Histoire du Japon, ou de compositions plus récentes. Assimilé à un petit ensemble de musique de chambre, le sankyoku désigne le trio instrumental composé du koto, du shamisen et du shakuhachi. Cette formation instrumentale, devenue l’une des plus caractéristiques des traditions musicales japonaises, offre à chaque musicien de grandes possibilités d’expression, faisant très souvent appel à des imitations ou variations de mêmes motifs mélodiques. Ce concert entre en résonance avec les ateliers hebdomadaires menés depuis plusieurs années par le flûtiste Edo Pols, musicien intervenant du Conservatoire de Musique, auprès des écoliers de St-Pierre de Mézoargues. Après avoir apprécié les sonorités des flûtes kawals d’Isabelle Courroy et des percussions de Shadi Fathi lors des Suds, en hiver en 2018, les élèves de l’école primaire du village découvrent cette année les flûtes shakuhachi à travers un atelier de sensibilisation en amont du concert, et une rencontre avec les artistes après la représentation. + d’infos : www.miekomiyazaki.com www.flute-shakuhachi.com DISCOGRAPHIE SÉLECTIVE Kyoku (Japanese Chamber Music), Mieko Miyasaki & Suizan Lagrost, Felmay, 2015 Dankin, Mieko Miyasaki, WM Music, 2015 Les contes du soleil levant (Japon), Mieko Miyasaki, ArB Music, 2009 © XXXXX © Kramer O’Neill
  6. 6. Mardi 5 mars 2019 20h30 > Cinémas Actes Sud, Arles Tarif plein 7,5 € / réduit* 6 €. Billetterie sur place. *chômeurs et moins de 25 ans (sur présentation d’un justificatif) IMPULSO Cinéma Un film d’Emílio Belmonte avec Rocío Molina Espagne, France / 2017 / 1h25 / VOSTF MOVIESTAR + AWARD : Meilleur documentaire long-métrage Ibero-Américain IDFA 2017 : Compétition Premiers Films IMPULSO raconte l’un des défis les plus captivants de l’histoire du flamenco moderne : la création en 2016 du spectacle de la danseuse et chorégraphe espagnole Rocío Molina pour le Théâtre National de Chaillot à Paris. Premier Prix National de danse à l’âge de 26 ans et danseuse étoile mondialement reconnue à 30 ans, la bailaora Rocío Molina repousse sans relâche les limites du flamenco traditionnel. Preuve de sa modernité sans concession, ses improvisations (impulsos) sont un exercice inédit. IMPULSO explore ce qui fait de Rocío Molina une danseuse hors norme, l’enfant terrible du flamenco moderne : la transgression systématique des règles, sa recherche permanente du point de rupture y compris avec son corps et sa façon très personnelle de questionner la condition féminine au XXIe siècle. Certains festivaliers ont eu le plaisir d’assister à l’un de ses premiers impulsos : c’était à Arles lors de [La Nuit] en 2013. D’autres ont pu suivre l’une de ses Master Classes en 2012 et 2013. En 2017, elle a rejoint Silvia Pérez Cruz sur la scène du Théâtre Antique, à l’invitation de celle-ci, pour une prestation remarquée, prélude à son dernier spectacle Grito Pelao. "Je réfléchis toujours à la façon de transformer la tradition, dans la danse comme la musique. Le flamenco est codé, mais il laisse la liberté d’une part d’improvisation." Rocío Molina "Et si je pouvais filmer la fracture fulgurante qui relie le beau et le tragique, la tradition flamenco et son renouveau ? Cette tension habite Rocío Molina, elle est au cœur de sa création artistique. Avec ce film je veux trouver le moment exact où cette tension naît dans son corps et devient geste dansé." Emílio Belmonte Bande annonce : https://www.youtube.com/watch?v=RtGqqMday-0
  7. 7. Jeudi 7 mars 2019 20h30 > L’Éden Cinéma, Fontvieille Tarif plein 7,5 € / Séniors, étudiants, sans emploi * 6 € / moins de 18 ans 4 €. Billetterie sur place. Introduction musicale (30 min.) de la projection du film The Music of Strangers par Mina Ghobrial. Premier Prix de la Convention Internationale de Flûte traversière à Nice en 2010, ce flûtiste égyptien virtuose s’installait la même année à Marseille. Soliste de l'Orchestre de Chambre d'Alexandrie, de l'Orchestre Symphonique du Caire et de l'Orchestre symphonique du CNNR de Marseille, il se produit dans le monde entier et collabore régulièrement avec des artistes de renommée mondiale, dont le violoncelliste légendaire Yo-Yo Ma, pour des récitals ou des master classes. THE MUSIC OF STRANGERS Cinéma Yo-Yo Ma and the Silk Road Ensemble Un film de Morgan Neville USA / 2015 / 1h36 Avec humour, tendresse et beaucoup d’émotion, The Music of Strangers raconte l’histoire de personnes exceptionnelles de talent, d’humilité et de générosité, des musiciens prodigieux venus du monde entier et rassemblés à l’initiative de Yo-Yo Ma, violoncelliste de renommée internationale, ayant collaboré avec les artistes les plus influents. Des plus grandes salles de concert européennes aux camps de réfugiés de Jordanie, des rives du Bosphore aux montagnes chinoises, ces virtuoses – dont la chanteuse kurde Aynur et et le joueur de kamantché iranien Kayhan Kalhor, déjà accueillis par les SUDS - unissent leur art et leurs cultures et font la démonstration qu'avec des idées simples et des convictions fortes, on peut changer le monde. "Parce qu'à l'intersection des cultures viennent les idées nouvelles", le violoncelliste sino-américain Yo-Yo Ma rassemblait en 2000 cinquante musiciens issus des pays traversés par l'ancienne route de la soie. Ainsi naquit le Silk Road Ensemble, formation internationale à géométrie variable. De ce portrait de groupe humaniste et nuancé, à la bande-son enthousiasmante (superbes scènes de concert), le documentariste américain Morgan Neville fait ressortir d'attachantes personnalités : Yo-Yo Ma, bien sûr, mais aussi l'Iranien Kayhan Kalhor et son kamancheh (vièle perse), la Chinoise Wu Man au luth pipa, le clarinettiste syrien Kinan Azmeh, la Galicienne Cristina Pato et sa gaïta (cornemuse). Cinq citoyens du monde, convaincus qu'on ne peut répondre à la violence que par la beauté." Sophie Bourdais - Telerama Bande annonce : https://youtu.be/SShFP7QfSCg FILMOGRAPHIE SÉLECTIVE : Keith Richard: Under the Influence, 2015 20 Feet from Stardom, 2013 Troubadours, 2011
  8. 8. Vendredi 8 mars 2019 18h30 > Salle Mistral, Saint-Martin-de-Crau Entrée libre dans la limite des places disponibles. 60 min. [LE CHŒUR BATTANT] & TRIO ÂMAN Concert Impulsé il y a trois ans par SUDS, à ARLES et le Conservatoire de Musique du Pays d’Arles, [Le Chœur Battant] réunit une chorale d’enfants, issus cette année de neuf classes des écoles primaires de Salin-de-Giraud, Les Alyscamps à Arles et Le Lion d’Or à Saint-Martin-de-Crau. De la rentrée jusqu’au concert final, ces 200 chanteurs en herbe abordent toute la richesse des musiques de la Méditerranée, aux côtes d’artistes reconnus dans l’interprétation de ces répertoires. Après la Cie Rassegna et Chet Nuneta, c’est cette année au tour d’Emmanuelle Bunel et son trio ÂMAN, de diriger ce beau voyage musical. Formée au chant lyrique et aux facettes diverses de la voix – jazz, opéra-rock, baroque, répertoires médiévaux, etc. –, Emmanuelle Bunel s’entoure du percussionniste Mathias Autexier, qui fait courir ses mains sur tous les tambours orientaux – zarb, derbouka, riqq, daf, etc. – et du joueur de oud et de bouzouki Sargam Marie-Dit-Asse. Tous trois forment le Trio ÂMAN, qui explore la diversité des musiques du bassin méditerranéen, en parcourt les différentes mélodies, rythmes et langues – français, espagnol, séfarade, italien, turc, hébreu, arabe, portugais, etc. Au fil de l’année, les élèves naviguent sur la Méditerranée. En dignes matelots musicaux, ils en abordent les contours, la géographie, les cultures, les différentes langues, les ports, les représentations dans la mythologie et les mémoires collectives. Chaque semaine, ils répètent les titres choisis par le Trio ÂMAN avec les musiciens intervenants du Conservatoire, Anne-Sophie Chamayou et Julien Bellec : un travail préalable aux cinq rencontres avec les artistes au fil de l’année – en octobre et décembre, en janvier et février, puis en mars pour une répétition générale, avant le grand concert final lors du festival Les Suds, en hiver. L’occasion de se retrouver sur scène, comme des pros ! [Le Chœur Battant] est un projet coréalisé par SUDS,à ARLES et le Conservatoire de Musique du Pays d’Arles, avec le soutien de la Communauté d’Agglomération Arles-Crau-Camargue-Montagnette, la Fondation Daniel & Nina Carasso et la Fondation Crédit Agricole Alpes Provence, et en complicité avec les écoles primaire de Salin-de-Giraud, Les Alyscamps à Arles et Le Lion d’Or à Saint-Martin-de-Crau. + d’infos : www.emmanuellebunel.fr www.suds-arles.com DISCOGRAPHIE D’EMMANUELLE BUNEL Méditerranées, 2017 Un lion derrière la vitre, livre-disque, 2014 Sol y Sombra, 2006 La Morena, 2004 Emmanuelle Bunel chante les poètes de la villa Mont Noir, 2001 Eva & Léo, 1998 © Florent Gardin
  9. 9. Samedi 9 mars 2019 16h > Salle du Capitole, Arles Entrée libre dans la limite des places disponibles Concert des Jeunes Talents du Conservatoire de Musique du Pays d’Arles. Découvrez les artistes en herbe des classes d’accordéon, guitare, piano, harpe, percussions, saxophone et violon, autour d’un répertoire de musiques du monde. 21h > Cargo de Nuit, Arles Ouverture des portes à 20h. Tarif plein 22 € / réduit* 15 €. Billetterie sur le site du Cargo : www.cargodenuit.com * Adhérents Cargo, -18 ans, étudiants, demandeurs d'emploi, bénéficiaires du RSA, intermittents du spectacle, groupes +10 BACHAR MAR KHALIFÉ Concert The Water Wheel – a tribute to Hamza El Din Au Cargo de Nuit, Les Suds, en hiver prend des allures de "Revivre" et reçoit l’un des artistes mémorables de son édition estivale 2016 : deux ans après une Nuit Transe-Électro d’anthologie au Parc des Ateliers, Bachar Mar- Khalifé livre ici un hommage à Hamza El Din. Derrière ce nom, qui ne vous évoque peut-être rien, se cache l’un des maîtres nubiens du oud, qui inspira entre autres Bob Dylan, Joan Baez, Grateful Dead ou Steve Reich... Adolescent, c’est dans la discothèque de son père que Bachar Mar-Khalifé découvre ce "rockeur avant l’heure". Revisitant son répertoire, le multi-instrumentiste franco-libanais créé une musique mystique où les beats électro se mêlent avec subtilité aux sonorités traditionnelles orientales, les improvisations jazz et les riffs de guitares saturées contrastent avec la voix poignante et le piano poétique d’un Bachar sensible et puissant à la fois, étonnant et inspiré ! Bachar Mar-Khalifé est né à Beyrouth en 1983. Il a 6 ans quand sa famille fuit le Liban en guerre pour venir se réfugier en France. Son père - le chanteur, compositeur et célèbre joueur de oud Marcel Khalifé que le Festival a reçu en 1998 - et sa mère, également chanteuse, sont retournés s'y installer il y a une dizaine d'années. Lui et son frère Rami (musicien lui aussi) sont restés en France. S'il s'y rend souvent, son rapport avec le Liban reste complexe. Pianiste et percussionniste passé par l’Orchestre national de France et l’Ensemble Intercontemporain, il restaure au fil de ses quatre albums, la beauté des textes des poètes libanais du passé proche et lointain, et les chante, les scande ou les murmure, les yeux rivés sur le futur. Enfant prodige, cet artiste délivre, avec une belle densité émotionnelle et une singulière créativité, des compositions originales et des reprises de chansons traditionnelles. Il est accompagné ici par Aleksander Anguelov (basse, voix), Dogan Poyraz (batterie, voix) et Priam "Desmond" Bosano (saz électrique). + d’infos : www.bacharmarkhalife.com DISCOGRAPHIE : The Water Wheel, a tribute to Hamza El Din, Caroline Records, 2018 ; Ya Balad, InFiné, 2015 ; Who’s gonna get the ball from behind, InFiné, 2013 ; Oil slick, InFiné, 2010 AFTER DJ PUTA! PUTA! Le duo arlésien offre un mix teinté de sons orientaux… haut en couleurs ! En attendant le concert… Dès 20h – Revivez en image les grands moments de la 23e édition du Festival, tout en dégustant l’une des assiettes de tapas proposés par Lati. © Clément Legrand
  10. 10. Dimanche 10 mars 2019 16h > Château de Tarascon – Centre d’art René d’Anjou, Tarascon Entrée libre dans la limite des places disponibles. Réservation au 04 90 91 01 93. 60 min. ANTOINE BOYER & SAMUELITO Concert Coïncidence Scène SACEM L’un vient de la guitare manouche, l’autre du flamenco. Cordes nylon contre cordes acier, Django et Paco en lignes de mire, les deux jeunes prodiges sont aussi rompus à la rigueur du classique. De leur rencontre incandescente naît une musique brillante aux origines et inspirations multiples, un duo déjà repéré à l’international parmi les plus exceptionnels du moment ! Antoine Boyer a bu aux sources les plus authentiques du jazz tsigane, disciple en particulier de Mandino Reinhardt et Francis-Alfred Moerman, auprès duquel il enregistre en 2009 un premier CD-DVD remarqué par la critique française et américaine. Distingué par le magazine Trad’Mag pour son album Leské, puis pour Sita par le magazine Jazzman, choisi comme "Révélation 2012" par Guitarist Acoustic, il a également été nommé "Révélation Guitare Classique 2016" par le magazine Guitare classique. Programmé par la plupart des festivals consacrés au jazz tsigane aux Etats-Unis et en Europe, il a partagé la scène avec des musiciens renommés (Philip Catherine, Stochelo Rosenberg, Angelo Debarre, Christian Escoudé, Raphael Faÿs, Tim Kliphuis, Jon Larsen, Lollo Meier…) Samuelito commence la guitare classique à l’âge de 7 ans au Conservatoire de Caen. Fasciné par les musiques du monde et en particulier le flamenco, il mène une double formation de guitariste classique et flamenco, qui provoque de nombreuses rencontres (Paco de Lucía, Tomatito, Vicente Amigo, Ramón Sanchez, Roland Dyens, Arnaud Dumond, Ibrahim Maalouf…) et l’emmène sur d’autres routes musicales pour faire de lui un guitariste éclectique. Sa première rencontre avec le public a lieu le jour de ses 16 ans, sur la Scène Nationale de Caen. C’est le début d’une carrière qui le porte ensuite sur la scène internationale. Solidement ancré dans la tradition flamenca, à la fois interprète et compositeur ce jeune guitariste déjà remarqué s’est forgé un style très personnel. Ses talents artistiques l’amènent à collaborer à divers albums, à participer à des musiques de film, des master-classes et des stages ou des rubriques dans des magazines. Antoine Boyer & Samuelito se sont rencontrés au Conservatoire de Paris dans la classe de guitare classique de Gérard Abiton, où ils développent ensemble un nouveau répertoire combinant différentes techniques et influences (jazz, flamenco, classique, pop…). En 2016, après des concerts remarqués au Festival Django Reinhardt (Samois-sur-Seine) et DjangoFest Northwest (Seattle) ils remportent le 4e European Guitar Award (Dresde) et enregistrent l’album Coïncidence. En tournée avec le soutien de la SPEDIDAM + d’infos : www.antoineboyermusic.com, www.samuelitomusic.com DISCOGRAPHIE COMMUNE : Coïncidence, 2016 DISCOGRAPHIE D’ANTOINE BOYER : DISCOGRAPHIE DE SAMUELITO : En attendant le concert… Visitez le Château de Tarascon, chef-d’œuvre du patrimoine européen, et découvrez la forteresse médiévale du XVe siècle la mieux conservée de France ! + d’infos : http://chateau.tarascon.fr © Meg Pfeiffer
  11. 11. Et toute la semaine… EN RÉSONANCE AVEC LES SUDS, EN HIVER ARLES SE LIVRE Du 27 février au 3 mars, Ville d’Arles. Entrée libre. La deuxième édition du festival « Arles se livre » fête le bonheur de lire, les métiers du livre et tous les amoureux des mots ! En petit comité ou dans la salle du théâtre, au café ou à la médiathèque, à l'école ou au musée, dans les rues, sur les places... Les mots, les phrases, les vers se chuchotent, se déclament ou se « slament » pendant cinq jours d'une fête joyeuse, généreuse et populaire. www.ville-arles.fr VINCENT VAN GOGH : VITESSE & APLOMB NIKO PIROSMANI. PROMENEUR ENTRE LES MONDES Du 2 mars au 20 octobre, Fondation Vincent Van Gogh Week-end inaugural les 2 et 3 mars 2019, 11h > 18h. Entrée libre pour tous ! Puis, expositions du mardi au dimanche, 11h > 18h. de 4 à 9 €. Dans le superbe écrin de la Fondation Vincent Van Gogh à Arles, découvrez une sélection de tableaux du maître hollandais dont l’Arlésienne (Madame Ginoux), 1890, ainsi qu’une grande rétrospective autour de l’artiste autodidacte géorgien Niko Pirosmani (1862-1918) avec les hommages des artistes Tadao Andō, Christina Forrer, Adrian Ghenie, Shirana Shahbazi, Yoshitomo Nara, Andro Wekua, Georg Baselitz & Pablo Picasso. www.fondation-vincentvangogh-arles.org DOROTHY SHOES Du 7 mars au 2 juin, Chapelle du Méjan Exposition du mercredi au dimanche, 14h > 18h. Entrée libre. L’horizon pour seule ligne de conduite, Dorothy Shoes donne la parole à ses images, où l’on rencontre l’humain dans tous ses états. Cette double exposition présente deux de ses travaux phares, ColèreS Planquées et Django du voyage. www.lemejan.com/ CHAOS - GOLDPAULGOLD Du 2 au 31 mars, Église des Frères Précheurs Exposition du lundi au dimanche, 11h-13h > 14h-18h. Entrée libre. Installations, vidéos, photographies, créations sonores, GoldPaulGold montre à travers cette exposition une approche du Trauma, du Drama et invite le spectateur à une nouvelle naissance, à une seconde vie. Ce voyage cathartique prend toute sa dimension dans le bel édifice de l’église des Frères Prêcheurs. www.arles-agenda.fr CARTE BLANCHE À EMELINE GIRAULT Du 8 au 30 mars, Chapelle Sainte-Anne Exposition du lundi au dimanche, 11h-13h > 14h-18h. Entrée libre. Le regard d'Émeline Girault se pose sur le répertoire de formes strictes qui composent les nouvelles habitations pavillonnaires : un univers sec et binaire découpé par la lumière et l'ombre. www.arles-agenda.fr ARLES, CRAU, CAMARGUE, MONTAGNETTE Les Suds, en hiver sont aussi l’occasion de prendre le temps d’explorer les paysages exceptionnels, d’arpenter les nombreux sentiers de randonnées ou de redécouvrir les trésors architecturaux et patrimoniaux de notre territoire... paré de ses douces couleurs hivernales. www.myprovence.fr

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