Successfully reported this slideshow.
We use your LinkedIn profile and activity data to personalize ads and to show you more relevant ads. You can change your ad preferences anytime.

Chapitre 1 arbres de recherche

1,892 views

Published on

Arbres Binaires de Recherche, Arbres AVL, Arbres M-aire de Recherche, B-Arbres

Published in: Education
  • Be the first to comment

Chapitre 1 arbres de recherche

  1. 1. ALGORITHMIQUE AVANCÉE Université Blida 1 Faculté des Sciences Département d’Informatique Master GSI (Génie des Systèmes Informatiques) Semestre 1 Mme AROUSSI 2015-2016 Disponible sur https://sites.google.com/a/esi.dz/s-aroussi/
  2. 2. PRÉAMBULE  Pré-requis: Cours (Algo1-S4, Algo 2-S5).  UEF: GLOG (Génie Logiciel)  Volume horaire hebdomadaire: 1.5H Cours + 1.5H TD  Évaluation: continu + Examen  Coefficient 1, Crédit 3 2
  3. 3. OBJECTIFS DU COURS  Donner un panorama des structures et des méthodes que nous retrouvons dans divers domaines d'applications algorithmiques: codage, réseaux, robotique, compilation, conception assistée par ordinateur (CAO), etc...  Savoir analyser et comparer les performances de différentes solutions algorithmiques. 3
  4. 4. CONTENU DU COURS I. Arbres de Recherche II. Plus Courts Chemins III. NP-Complétude IV. Heuristiques & Méta-heuristiques 4
  5. 5. CHAPITRE I: ARBRES DE RECHERCHE Université Blida 1 Faculté des Sciences Département d’Informatique Master GSI (Génie des Systèmes Informatiques) Semestre 1 Mme AROUSSI 2015-2016 Disponible sur https://sites.google.com/a/esi.dz/s-aroussi/
  6. 6.  Introduction  Définitions et Terminologies  Topologie  Partie I: Arbres Binaires  Partie II: Arbres Binaires de Recherche (ABR)  Partie III: Arbres AVL  Partie IV: Arbres M-aire de Recherche (AMR)  Partie V: B-Arbres 6 PLAN DU CHAPITRE I
  7. 7. 7  Dans les tableaux, nous avons :  Un accès direct par indice (rapide)  L’insertion et la suppression nécessitent des décalages  Dans les Listes Linéaires Chaînées, nous avons :  Un accès séquentiel lent  L’insertion et la suppression se font uniquement par modification de chaînage  Les arbres représentent un compromis entre les deux :  Un accès relativement rapide à un élément à partir de sa clé  L’insertion et la suppression non coûteuses INTRODUCTION
  8. 8. 8  De plus, les arbres sont des structures de données fondamentales en informatique, très utilisés dans tous les domaines, parce qu’ils sont bien adaptés à la représentation naturelle d’informations homogènes organisées, et d’une grande commodité et rapidité de manipulation. INTRODUCTION
  9. 9. 9  Leur usage est multiple, car il capte l’idée de hiérarchie; à titre d’exemples, nous pouvons citer:  Découpage d’un livre en parties, chapitres, sections, paragraphes…, INTRODUCTION Livre C1 C2 C3 S1.1 S1.2 S2.1 S2.2 S2.3 S2.1.1 S2.1.2
  10. 10. 10  Leur usage est multiple, car il capte l’idée de hiérarchie; à titre d’exemples, nous pouvons citer:  Hiérarchies de fichiers, INTRODUCTION
  11. 11. 11  Leur usage est multiple, car il capte l’idée de hiérarchie; à titre d’exemples, nous pouvons citer:  Expressions Arithmétiques INTRODUCTION - A * + F B * C - D E  L’expression A - (B + C * (D - E)) * F se représente facilement par un arbre où apparaît clairement la priorité des opérations:
  12. 12. 12 DÉFINITION & TERMINOLOGIES  Un arbre est une structure de données (souvent dynamique) représentant un ensemble de valeurs organisées hiérarchiquement (non linéaire). Chaque valeur est stockée dans un nœud. Les nœuds sont connectés entre eux par des arêtes qui représentent des relations parent/fils. A C DB E G HF I LKJ NœudsArêtes
  13. 13. 13 DÉFINITION & TERMINOLOGIES  Racine: est le nœud qui n'a pas de prédécesseur (parent) et possède zéro ou plusieurs fils. La racine constitue la caractéristique d'un arbre.  Feuille : est un nœud qui n'a pas de successeur (fils). Une feuille est aussi appelée un nœud externe.  Nœud interne : est tout nœud qui admet au moins un successeur (fils). A C DB E G HF I LKJ Racine Nœud interne Feuilles
  14. 14. 14 DÉFINITION & TERMINOLOGIES  Fils d’un nœud : sont ses successeurs. Dans l'exemple, F, G, H, et I sont les fils du nœud D.  Frères : sont les successeurs ou les fils issus d'un même nœud (parent direct). Dans l'exemple, B, C et D sont des frères.  Père : est un nœud qui admet au moins un successeur (fils). Dans l'exemple, D est le père des nœuds F, G, H et I. A C DB E G HF I LKJ
  15. 15. 15 DÉFINITION & TERMINOLOGIES  Sous arbre : est une portion de l'arbre. Dans l'exemple, le nœud G avec ces deux fils J et K constituent un sous arbre.  Une branche est une suite de nœuds connectés de père en fils (de la racine à une feuille). A-B-E  A-C  A-D-F A-D-G-J ….. A C DB E G HF I LKJ
  16. 16. 16 DÉFINITION & TERMINOLOGIES  Descendants d’un nœud : sont tous les nœuds du sous arbre de racine nœud. Dans l'exemple, les descendants de D sont F, G, H, I, J, K et L.  Ascendants d’un nœud : sont tous les nœuds se trouvant sur la branche de la racine vers ce nœud. Dans l'exemple, les ascendants de J sont G, D et A. Les ascendants de E sont B et A. A C DB E G HF I LKJ
  17. 17. 17 DÉFINITION & TERMINOLOGIES  Taille d’un arbre: est le nombre de nœuds qu’il possède.  Taille de l’arbre ci contre = 12  Un arbre vide est de taille égale à 0. Degré d’un nœud : est le nombre de ses fils. Dans l'exemple, le degré de B est 1, le degré de D est 4.  Ordre d’un arbre : est le degré maximum de ses nœuds.  Ordre de l’arbre ci contre = 4 A C DB E G HF I LKJ
  18. 18. 18 DÉFINITION & TERMINOLOGIES  Le niveau d'un nœud: est la distance qui le sépare de la racine:  Le niveau de la racine = 0  Le niveau de chaque nœud est égale au niveau de son père plus 1  Le niveau du nœud contenant ‘G' est égal à 2. Racine …..…………..……………………………………………....... ………………..……………………………………………....... ………………………………....... .……………………………………………....... A C DB E G HF I LKJ Niveaux 0 1 2 3
  19. 19. 19 DÉFINITION & TERMINOLOGIES  La profondeur d'un arbre (ou sa hauteur) : est le plus grand niveau, c-à-d la distance entre la racine et la feuille la plus lointaine. Dans l'exemple, la profondeur de l'arbre est égal à 3 Racine …..…………..……………………………………………....... ………………..……………………………………………....... ………………………………....... .……………………………………………....... A C DB E G HF I LKJ Niveaux 0 1 2 3
  20. 20. 20 DÉFINITION & TERMINOLOGIES  Forêt : est un ensemble d'arbres. A C DB E G HF I L KJ
  21. 21. 21 DÉFINITION & TERMINOLOGIES Définition récursive  Cas particulier: NIL est un arbre vide, contenant zéro nœud T1 T’1 Racine Racine de T1 Racine de T’1  Cas général: SI n est un nœud et si T1, T2, ...Tm sont des arbres, ALORS on peut construire un nouvel arbre en connectant T1, T2, ...Tm comme des fils à n.  Chaque Ti est définit de la même manière (récursivement).  T1, T2, ...Tm sont alors des sous- arbres de n.
  22. 22. 22 TYPOLOGIE Arbre binaire : est un arbre où le degré maximum d’un nœud est égal à 2. Arbre de Recherche Binaire : est un arbre binaire où la clé de chaque nœud est supérieure à celles de ses descendants gauche, et inférieure à celles de ses descendants droits. Arbre m-aire d’ordre n : est un arbre ou le degré maximum d’un nœud est égal à n. B-Arbre d’ordre n: est un arbre où :  la racine a au moins 2 fils  chaque nœud, autre que la racine, a entre n/2 et n fils  tous les nœuds feuilles sont au même niveau  ……
  23. 23. PARTIE II: ARBRES BINAIRES
  24. 24.  Définition  Modèle  Parcours  Exemples d’application 24 PLAN DE LA PARTIE II
  25. 25. 25 DÉFINITION Un arbre binaire est un arbre où chaque nœud est connecté à deux sous-arbres (un sous-arbre gauche et un sous-arbre droit). Donc, un arbre binaire est un arbre d’ordre 2, c’est-à-dire que chaque nœuds a au plus deux fils. Ainsi, le premier fils d'un nœud n est appelé Fils-Gauche (FG) et le deuxième fils est appelé Fils- Droit (FD). A B C KG F H I J racine D NIL
  26. 26. 26 DÉFINITION  Un arbre binaire est dit strictement binaire si chaque nœud interne (non feuille) a exactement 2 fils différents de NIL.  Si un arbre strictement binaire a n feuilles Alors :  le nombre total de ses nœuds = 2n-1.  le nombre de ses nœuds non feuilles (nœuds internes) = n-1 A B C KG F H I J racine D M  Le nombre de feuilles : n=6 (C, D,H, M, J, K)  Le nombre total de nœuds : 2n-1=11  Le nombre de nœuds internes: n-1=5 (A, B, F, G, I)
  27. 27. 27 DÉFINITION  Un arbre binaire complet est un arbre strictement binaire où toutes les feuilles sont au même niveau.  Dans un arbre binaire complet de profondeur « d » : le nombre total de nœuds n = 20 + 21 + 22 + ... 2d = 2d+1-1 ainsi, d = log2(n+1) – 1 le nombre de nœuds internes = 2d-1 le nombre de feuilles = 2d le nombre de nœuds dans le niveau i = 2i racine D A B C KG F
  28. 28. 28 DÉFINITION  Un arbre binaire complet est un arbre strictement binaire où toutes les feuilles sont au même niveau.  Dans l’exemple ci dessous: d = 2 le nombre total de nœuds n = 23-1 = 7 le nombre de nœuds internes = 22-1 = 3 le nombre de feuilles = 22 = 4 le nombre de nœuds dans le niveau 1 = 2 racine D A B C KG F
  29. 29. 29 MODÈLE  L'arbre est implémenté souvent de manière dynamique comme un ensemble de maillons (nœuds) chaînés entre eux.  La structure d'un nœud de l'arbre est la suivante : Structure de Données TYPE Tnoeud = STRUCTURE Info : Typeqq FG : * Tnoeud FD : * Tnoeud FIN VAR Arbre : * Tnoeud
  30. 30. 30 MODÈLE  On définit le modèle (machine abstraite) suivant d’un arbre binaire: Fonction Rôle Info(p) permet d'accéder à l'information du nœud p FG(p) permet d'accéder à l'information de fils gauche du nœud p FD(p) permet d'accéder à l'information de fils droit du nœud p Aff_info(p, x) permet de modifier l'information du nœud p Aff_FG(p, x) permet de modifier l'information de fils gauche du nœud p Aff_FD(p, x) permet de modifier l'information de fils droit du nœud p Créer_noeud(x) permet de créer un nœud avec x comme information et retourne la référence du nœud. Le nœud créé a Nil comme fils gauche et droit. Liberer_noeud(p) permet de libérer le nœud référencé par p.
  31. 31. 31 PARCOURS  Le parcours d’un arbre consiste à passer par tous ses nœuds.  Les parcours permettent d’effectuer tout un ensemble de traitement sur les arbres.  On distingue deux types de parcours :  Des parcours en profondeur (depth-first) explorent l'arbre branche par branche. Parmi lesquels: le Préordre, l‘Inordre et le Postordre. Des parcours en largeur (breadth-first) explorent l'arbre niveau par niveau
  32. 32. 32 PARCOURS EN PROFONDEUR  Dans un parcours en profondeur, on descend le plus profondément possible dans l’arbre puis, une fois qu’une feuille a été atteinte, on remonte pour explorer les autres branches en commençant par la branche « la plus basse » parmi celles non encore parcourues.  Le parcours en profondeur peut se faire en : Préordre (Préfixe) : où on affiche la racine avant ses fils (Racine FG FD), Inordre (Infixe) : où on affiche le fils gauche avant sa racine et son frère droit (FG Racine FD),  Postordre(Postfixe) : où on affiche les fils avant leur racine (FG FD Racine).
  33. 33. 33 PARCOURS EN PROFONDEUR  Ces parcours (préordre, inordre et postordre) sont des parcours simples à définir et à programmer (en récursif).  Soit R un arbre binaire (pouvant être vide : R=NIL).  S'il n'est pas vide (n pointe le nœud racine), alors il a la forme suivante (avec T1 et T2 des sous arbres définis de la même manière que n) : R T1 T2 Sous arbre gauche G Sous arbre droit D
  34. 34. 34 PARCOURS PREORDRE  Le parcours préordre de R (s'il n'est pas vide) consiste à visiter le nœud racine (R) ensuite parcourir récursivement en préordre les sous arbres T1 (sous arbre gauche) puis T2 (sous arbre droit) ce qui donne : [ R , T1 , T2 ou RGD] R T1 T2 Sous arbre gauche G Sous arbre droit D
  35. 35. 35 PARCOURS PREORDRE  Le parcours préordre de R (s'il n'est pas vide) consiste à visiter le nœud racine (R) ensuite parcourir récursivement en préordre les sous arbres T1 (sous arbre gauche) puis T2 (sous arbre droit) ce qui donne : [ R , T1 , T2 ou RGD] A B C E GD F H I HID EB FGA CRésultat de parcours:
  36. 36. 36 PARCOURS PREORDRE  La procédure (récursive) qui affiche les valeurs en parcours préordre d’un arbre de racine R est : Procédure Préordre( R:* Tnoeud ) Début SI R ≠ NIL ecrire( Info(R) ) Préordre( FG(R) ) Préordre( FD(R) ) FSI fin
  37. 37. 37 PARCOURS INORDRE  Le parcours inordre de R (s'il n'est pas vide) consiste d'abord à parcourir récursivement en inordre le sous arbre gauche T1, puis visiter le nœud racine (R) ensuite parcourir récursivement en inordre le sous arbre droit T2 ce qui donne [ T1 , R , T2 ou GRD ] R T1 T2 Sous arbre gauche G Sous arbre droit D
  38. 38. 38 PARCOURS INORDRE  Le parcours inordre de R (s'il n'est pas vide) consiste d'abord à parcourir récursivement en inordre le sous arbre gauche T1, puis visiter le nœud racine (R) ensuite parcourir récursivement en inordre le sous arbre droit T2 ce qui donne [ T1 , R , T2 ou GRD ] A B C E GD F H I Résultat de parcours: H ID EB F GA C
  39. 39. 39 PARCOURS INORDRE  La procédure (récursive) qui affiche les valeurs en parcours inordre d’un arbre de racine R est : Procédure Inordre( R:*Tnoeud ) Début SI R ≠ NIL Inordre( FG(R) ) ecrire( Info(R) ) Inordre( FD(R) ) FSI fin
  40. 40. 40 PARCOURS POSTORDRE  Le parcours postordre de R (s'il n'est pas vide) consiste d'abord à parcourir récursivement en postordre les sous arbres T1 puis T2 ensuite visiter le nœud racine (R) ce qui donne [ T1 , T2 , R ou GDR] R T1 T2 Sous arbre gauche G Sous arbre droit D
  41. 41. 41 PARCOURS POSTORDRE  Le parcours postordre de R (s'il n'est pas vide) consiste d'abord à parcourir récursivement en postordre les sous arbres T1 puis T2 ensuite visiter le nœud racine (R) ce qui donne [ T1 , T2 , R ou GDR] A B C E GD F H I Résultat de parcours: HIDEBFG AC
  42. 42. 42 PARCOURS POSTORDRE  La procédure (récursive) qui affiche les valeurs en parcours postordre d’un arbre de racine R est : Procédure Postordre( R: *Tnoeud) Début SI R≠NIL Postordre( FG(R) ) Postordre( FD(R) ) ecrire( Info(R) ) FSI fin
  43. 43. 43 PARCOURS EN PROFONDEUR  On peut faire ces trois parcours sans utiliser la récursivité. Il faudra alors un moyen pour pouvoir remonter dans les branches de l'arbre:  On pourra par exemple utiliser une structure de pile pour sauvegarder les adresses des nœuds par lesquels on est descendu et les dépiler quand on en aura besoin pour remonter.  On peut aussi enrichir la structure des nœuds en incluant un pointeur vers le nœud père.  Il existe d'autres types de parcours en profondeur, comme par exemple:  Le préordre inverse (R T2 T1 ou RDG),  L'inordre inverse (T2 R T1 ou DRG),  Le postordre inverse (T2 T1 R ou DGR).
  44. 44. 44 PARCOURS EN LARGEUR  Dans le parcours par niveau, tous les nœuds d’un même niveau sont traités avant de descendre au niveau suivant Résultat de parcours:A B C E GD F H I HIDEB FGA C
  45. 45. 45 PARCOURS EN LARGEUR  Dans le parcours par niveau, tous les nœuds d’un même niveau sont traités avant de descendre au niveau suivant Procédure parcours_largeur( R:* Tnoeud ) Var F:filed’attente; P: *Tnoeud; Debut P←R; Si R ≠ NIL Alors Enfiler(F,P); TQ (Non FileVide(F)) Defiler(F,P); écrire(info(P)); Si FG(P) ≠ NIL Alors Enfiler(F,FG(P)); Si FD(P) ≠ NIL Alors Enfiler(F,FD(P)); FTQ Fin
  46. 46. 46 EXEMPLES D’APPLICATION  Représentation des Expressions Arithmétiques :  Les expressions arithmétiques peuvent êtres représentées sous forme d'arbre binaire. Les nœuds internes contiennent des opérateurs, alors que les feuilles contiennent des valeurs (opérandes).  Exemple: l'expression (a-b)*((c+d)/e) sera représentée par l'arbre suivant : c e * - / + d ba
  47. 47. 47 EXEMPLES D’APPLICATION  Représentation des Expressions Arithmétiques :  Les différentes formes de représentation d’une expression arithmétiques peuvent être trouvés en parcourant l’arbre:  Le parcours en préordre (RGD) donne la forme polonaise préfixée,  Le postordre (GDR) donne la forme postfixée  Le parcours inordre (GRD) donne la forme infixée (forme normale sans parenthèses) c e * - / + d ba
  48. 48. 48 EXEMPLES D’APPLICATION  Représentation des Expressions Arithmétiques :  L’évaluation d’une expression arithmétiques peuvent se faire les deux fonctions suivantes:  La fonction Opérande(T) qui retourne vrai si T est un opérande, sinon elle retourne faux.  La fonction Calcul qui permet de calculer l’opération arithmétique entre deux opérandes
  49. 49. 49 EXEMPLES D’APPLICATION  Représentation des Expressions Arithmétiques : c e * - / + d ba Fonction Eval_inordre(A: *Tnoeud): réel SI (A= Null) alors Retourner (0) SINON SI Operande(A) alors Retourner (Info(A)) SINON Eval ← Calcul(Eval(Fg(A)), Info(A), Eval(Fd(A))) FSI
  50. 50. PARTIE III: ARBRES BINAIRES DE RECHERCHE(ABR)
  51. 51.  Définition  Complexité  Parcours  Opérations de Recherche et de mise à jours (Insertion et Suppression)  Exemples d’application: Tri par ABR 51 PLAN DE LA PARTIE III
  52. 52. 52 DÉFINITION  Un Arbre Binaire de Recherche (ABR) est un arbre binaire ordonné tel que pour tout nœud n:  Toutes les valeurs du sous-arbe gauche de n sont strictement inférieures à la valeur de n, et  Toutes les valeurs du sous-arbre droit de n sont supérieures ou égales à la valeur de n.
  53. 53. 53 DÉFINITION  Un Arbre Binaire de Recherche (ABR) est un arbre binaire ordonné tel que pour tout nœud « i »:  Toutes les valeurs du sous-arbre gauche de « i » sont strictement inférieures à la clé de « i », et  Toutes les valeurs du sous-arbre droit de « i » sont supérieures ou égales à la clé de « i ».  Intérêt de cette propriété : diminuer la complexité temporel de recherche, d’insertion et de suppression dans l’arbre
  54. 54. 54 COMPLEXITÉ  Intérêt de cette propriété : diminuer la complexité temporel de recherche, d’insertion et de suppression dans l’arbre O (n) O (h) tel que h = log2(n) dans un arbre équilibré 87 ?
  55. 55. 55 PARCOURS  Voici un exemple d’un ABR contenant des valeurs entières, appliquer les différents parcours vus sur les arbres binaires. 20 15 59 5 3 10 27 71 33 8 55 52  Le parcours inordre de cet arbre donne la liste ordonnée suivante : 3, 5, 8, 10, 15, 20, 27, 33, 52, 55, 59, 71
  56. 56. 56 OPÉRATION DE RECHERCHE  La recherche est dichotomique, à chaque étape, un sous arbre est éliminé:  Rechercher (55)  Rechercher (FD(20))  Rechercher (FG(59))  Rechercher (FD(27))  Rechercher (FD (33))  Élément trouvé 20 15 59 5 3 10 27 71 33 8 55 52 55 ?
  57. 57. 57 OPÉRATION DE RECHERCHE Fonction RechercherABR (R:*Tnoeud, x: entier) : * Tnoeud Fin Fonction RechercherABR (R:*Tnoeud, x: entier) : * Tnoeud Debut Si R = Null alors Retourner (Null) Sinon Si Info (R) = x alors Retourner (R) Sinon Si Info(R)>x alors Retourner (RechercherABR (FG(R), x)) Sinon Retourner (RechercherABR (FD(R), x)) Fin
  58. 58. 58 OPÉRATION D’INSERTION  L'insertion d'un élément se fait toujours au niveau d'une feuille. Cette insertion dans un ABR doit maintenir la propriété des arbres de recherche, ainsi: 1. Rechercher la position d’insertion 2. Raccorder le nouveau nœud à son parent
  59. 59. 59 OPÉRATION D’INSERTION  RechercherPosition (25)  Rechercher (FD(20))  Rechercher (FG(59))  Position trouvé pour l’insertion, le père est le nœud 27  Insérer 25 au niveau de la feuille dont le père est 27 20 15 59 5 3 10 27 71 33 8 55 52 + 25 25
  60. 60. 60 OPÉRATION D’INSERTION Fonction InsererABR (R:*Tnoeud, x: entier) : * Tnoeud Debut Si R = Null alors RCreerNoeud(x) Sinon Si Info(R)>x alors Aff_FG(R, InsererABR (FG(R), x)) Sinon Aff_FD(R, InsererABR (FD(R), x)) Retourner (R) Fin
  61. 61. 61 OPÉRATION DE SUPPRESSION  Pour supprimer le nœud « i » d’un ARB, il faudra le rechercher. Une fois le nœud « i » trouvé, on se trouve dans une des situations suivantes :
  62. 62. 62 OPÉRATION DE SUPPRESSION  Cas 1: Suppression d'une feuille  Il suffit de l'enlever de l'arbre vu qu'elle n'a pas de fils.  Exemple: supprimer le nœud i qui contient la valeur 8 1. Rechercher(8) 2. Libérer le nœud « i » « i » 20 15 59 5 3 10 27 71 33 8 55 52 12
  63. 63. 63 OPÉRATION DE SUPPRESSION  Cas 2: Suppression d'un nœud avec un fils  Il faut l'enlever de l'arbre en le remplaçant par son fils.  Exemple: supprimer le nœud i qui contient la valeur 10 1. Rechercher(10) 2. Chainer le père de i avec le FD(i) 3. Libérer le nœud « i » « i » 20 15 59 5 3 10 27 71 33 12 55 52
  64. 64. 64 OPÉRATION DE SUPPRESSION  Cas 2: Suppression d'un nœud avec un fils  Il faut l'enlever de l'arbre en le remplaçant par son fils.  Exemple: supprimer le nœud i qui contient la valeur 10 1. Rechercher(10) 2. Chainer le père de i avec le FG(i) 3. Libérer le nœud « i » « i » 20 15 59 5 3 10 27 71 33 55 52 8
  65. 65. 65 OPÉRATION DE SUPPRESSION  Cas 3: Suppression d'un nœud avec deux fils  Etape 1: On échange le nœud à supprimer avec son successeur le plus proche (le nœud le plus à gauche du sous-arbre droit) ou son plus proche prédécesseur (le nœud le plus à droite du sous-arbre gauche). Cela permet de garder une structure d'arbre binaire de recherche. 34 66 50 56 55 71 70 69 81 22 8 17 9 29 25 23 32 Le plus proche prédécesseur Le plus proche successeur
  66. 66. 66 OPÉRATION DE SUPPRESSION  Cas 3: Suppression d'un nœud avec deux fils  Etape 1  Cas A: On échange le nœud à supprimer avec son successeur le plus proche (le nœud le plus à gauche ou le plus petit du sous-arbre)  Racine: 71  La plus petite valeur : 69 34 66 50 56 55 71 70 69 81 22 8 17 9 29 25 23 32
  67. 67. 67 OPÉRATION DE SUPPRESSION  Cas 3: Suppression d'un nœud avec deux fils  Etape 1  Cas A: On échange le nœud à supprimer avec son successeur le plus proche (le nœud le plus à gauche ou le plus petit du sous-arbre)  Racine: 71  La plus petite valeur : 69 34 66 50 56 55 71 70 69 81 Fonction Successeur (R: *Tnoeud): *Tnoeud Fin Fonction Successeur (R: *Tnoeud): *Tnoeud Debut RFD(R) Si R≠Null alors TQ FG(R)≠Null faire RFG(R) Retourner (R) Fin
  68. 68. 68 OPÉRATION DE SUPPRESSION  Cas 3: Suppression d'un nœud avec deux fils  Etape 1  Cas A: On échange le nœud à supprimer avec son plus proche prédécesseur (le nœud le plus à droite ou le plus grand du sous-arbre gauche).  Racine: 50  La plus petite valeur : 56 34 66 50 56 55 71 70 69 81 22 8 17 9 29 25 23 32
  69. 69. 69 OPÉRATION DE SUPPRESSION  Cas 3: Suppression d'un nœud avec deux fils  Etape 1  Cas A: On échange le nœud à supprimer avec son plus proche prédécesseur (le nœud le plus à droite ou le plus grand du sous-arbre gauche).  Racine: 50  La plus petite valeur : 56 34 66 50 56 55 71 70 69 Fonction Predecesseur (R: *Tnoeud): *Tnoeud Fin Fonction Predecesseur (R: *Tnoeud): *Tnoeud Debut RFG(R) Si R≠Null alors TQ FD(R)≠Null faire RFD(R) Retourner (R) Fin
  70. 70. 70 OPÉRATION DE SUPPRESSION  Cas 3: Suppression d'un nœud avec deux fils  Etape 2: on applique à nouveau la procédure de suppression qui est maintenant une feuille ou un nœud avec un seul fils.  Ainsi, si on choisit d’échanger le nœud « 66 » avec son plus proche successeur « 69 », on obtient 34 66 50 56 55 71 70 69 81 22 8 17 9 29 25 23 32 69
  71. 71. 71 OPÉRATION DE SUPPRESSION  Cas 3: Suppression d'un nœud avec deux fils  Puis on applique à nouveau la procédure de suppression qui est maintenant une feuille ou un nœud avec un seul fils.  Ainsi, si on choisit d’ échanger le nœud « 66 » avec son plus proche prédécesseur « 56 », on obtient 34 66 50 55 71 70 69 81 22 8 17 9 29 25 23 32 56
  72. 72. 72 OPÉRATION DE SUPPRESSION  En conclusion, pour supprimer le nœud « i » d’un ARB, il faudra le rechercher. Une fois le nœud « i » trouvé, on se trouve dans une des situations suivantes : Cas « i » Action FG FD Feuille Null Null Remplacer « i » par Null Avec un fils Null ≠Null Remplacer « i » par FD(i) ≠Null Null Remplacer « i » par FG(i) Avec deux fils ≠Null ≠Null 1. Rechercher le plus proche prédécesseur ou successeur de « i », soit P. 2. Remplacer Info(i) par Info(P) 3. Remplacer P par FG(P) ou FD(P)
  73. 73. 73 OPÉRATION DE SUPPRESSION Fonction SupprimerABR (R:*Tnoeud, x: entier) : * Tnoeud Debut Si R = Null alors Retourner (R) Sinon Si Info(R)>x alors Aff_FG(R, SupprimerABR (FG(R), x)) Retourner (R) Sinon Si Info(R)<x alors Aff_FD(R, SupprimerABR (FD(R), x)) Retourner (R) Sinon // Info(R) = x Retourner (SupprimerRacine (R)) Fin
  74. 74. 74 OPÉRATION DE SUPPRESSION Fonction SupprimerRacine (R:*Tnoeud) : * Tnoeud Debut Si FG(R) = Null alors Si FD(R) = Null alors //Cas n°1: R est une feuille LibérerNoeud(R) Retourner (Null) Sinon //Cas n°2: R possède un FD DFD(R) LibérerNoeud(R) Retourner (D) Sinon Si FD(Q) = Null alors //Cas n°2: R possède un FG GFG(R) LibérerNoeud(R) Retourner (G) Sinon // Cas n°3: R possède deux fils SSuccesseur (R) Aff_Info (R, Info(S)) Aff_FD(R, SupprimerABR (DF(R), Info(S))) Retourner (R) Fin
  75. 75. 75 EXEMPLE D’APPLICATION: TRI PAR ABR  Étant donné un tableau d’entiers T (n: sa taille), dire comment peut on trier ce tableau en utilisant un Arbre Binaire de Recherche (ABR)?  Exemple: 20 15 10 35 19 13 5 3 12 7 16 40 25 38
  76. 76. 76 1. Insérer toutes les éléments du tableau dans un ABR 20 15 10 35 19 13 5 3 12 7 16 40 25 38 20 15 35 10 19 5 13 3 7 12 25 40 38 16 EXEMPLE D’APPLICATION: TRI PAR ABR
  77. 77. 77 2. Parcourir l’ABR en inordre : GRD 3 5 7 10 12 13 15 16 19 20 25 35 38 40 20 15 35 10 19 5 13 3 7 12 25 40 38 16 EXEMPLE D’APPLICATION: TRI PAR ABR
  78. 78. 78 Procedure Tri_ARB(Var T: Tableau, n: entier) Debut RNull Pour i0 à n-1 faire RInsererABR (R, T[i]). Inordre (R, T); //Parcours Infixe Fin EXEMPLE D’APPLICATION: TRI PAR ABR Indice est une variable globale initialisée à 0 Procedure Inordre (R: *Tnœud, Var T: Tableau) Si ( R  Null) alors //Arbre n’est pas vide Inordre(FG(R), T)) T[indice]Info(R) //Écrire la valeur dans le tableau indice++ Inordre(FD(R), T)
  79. 79. PARTIE IV: ARBRES BINAIRES DE RECHERCHE ÉQUILIBRÉS (ARBRES AVL)
  80. 80.  Introduction  Définition  Techniques d’équilibrage  Opérations de Base: Recherche, Insertion et Suppression 80 PLAN DE LA PARTIE IV
  81. 81. 81 INTRODUCTION  La complexité au meilleur des cas de la recherche, de l’insertion et de la suppression dans un ABR est O(h), où h est la hauteur (ou profondeur) de l’arbre. Ce cas est atteint par des arbres équilibrés  Cependant, la complexité au pire cas pour un arbre à n nœuds, est O(n). Ce cas est atteint par des arbres très déséquilibrés, ou «filiformes».  Plusieurs espèces des arbres équilibrés ont été développés: les arbres AVL, les arbres 2-3, les arbres rouge et noir, etc.
  82. 82. 82 INTRODUCTION O (n)O (h) tel que h = log2(n) 87 ? ABR Equilibré Filiformes
  83. 83. 83 DÉFINITION  Les arbres AVL ont été introduits par les finlandais Adelson- Velskii et Landis dans les années 60.  Un arbre AVL est un ABR équilibré dont:  la différence de hauteur (ou profondeur) entre le sous- arbre gauche et le sous-arbre droit d'un nœud « R » diffère d'au plus 1. |Profondeur(FG(R) ) – Profondeur(FD(R)) | ≤ 1  les arbres gauches et droits d'un nœud sont des arbres AVL.  Un champs supplémentaire est ajouté à tous les nœuds: c’est le facteur de déséquilibre (appelé aussi facteur de balance « Bal ») qui est calculé après chaque insertion/suppression.
  84. 84. 84 EXEMPLE 100 50 30 80 200 10 150 40  Exemple: soit l’ABR suivant. Est-il un arbre AVL? +1 +1 +1 0 0 0 0 Notons:  qu’une feuille est un arbre de hauteur 0,  et que l’arbre vide a la hauteur −1.  L’arbre vide et l’arbre réduit à une feuille, sont des arbres AVL Cet arbre est un arbre AVL À vérifier pour chaque nœud R, on a: | Profondeur(FG(R) ) – Profondeur(FD(R)) | <= 1
  85. 85. 85 EXEMPLE  Exemple: Cet ABR est un arbre AVL avant insertion Insérer la valeur 5 100 50 30 80 200 10 150 40 +1 +1 +1 0 0 0 0 0
  86. 86. 86 EXEMPLE  Exemple: Cet ABR est un arbre AVL avant insertion Insérer la valeur 5 100 50 30 80 200 10 150 40 Cet arbre n’est pas un arbre AVL après insertion de 5  arbre déséquilibré 50 +1 +1 0 +1 0 0 +2Après insertion, calculer le facteur de déséquilibre de chaque nœud.
  87. 87. 87 EXEMPLE  Exemple: Cet ABR est un arbre AVL avant insertion Insérer la valeur 45 100 50 30 80 200 10 150 40 +1 +1 +1 0 0 0 0 0
  88. 88. 88 EXEMPLE  Exemple: Cet ABR est un arbre AVL avant insertion Insérer la valeur 45 Cet arbre n’est pas un arbre AVL après insertion de 45  arbre déséquilibré 100 50 30 80 200 10 150 40 450 0 -1 -1 +1 0 0 +2
  89. 89. 89 TECHNIQUES D’ÉQUILIBRAGE  L’opération d’équilibrage, appelée rotation, s’applique à tous les arbres binaires.  Le but des rotations est de pouvoir rééquilibrer un ABR.  On opère donc une rotation gauche lorsque l’arbre est «déséquilibré à droite», i.e. son sous-arbre droit est plus haut que son sous-arbre gauche.  On opère une rotation droite dans le cas contraire à savoir son sous-arbre gauche est plus haut que son sous-arbre droit.  Les rotations ne sont donc définies que pour les arbres binaires non vides dont le sous-arbre gauche (pour rotation gauche) et sous-arbre droit (pour rotation droite) n’est pas vide.  Les rotations préservent l’ordre des données d’un ABR (parcours inordre).
  90. 90. 90 TECHNIQUES D’ÉQUILIBRAGE  Rotation simple : Rotation droite  Soit A=(B, R, Z) un arbre binaire tel que B=(X, P, Y).  La rotation droite est l’opération: ((X, P, Y), R, Z) → (X, P, (Y, R, Z)) R P X (hauteur h+1) Déséquilibre gauche Y (hauteur h) Z (hauteur h) P R X (hauteur h+1) Y (hauteur h) Z (hauteur h) +1 +2 0 0 Rotation droite
  91. 91. 91 TECHNIQUES D’ÉQUILIBRAGE  Rotation simple : Rotation droite  Soit A=(B, R, Z) un arbre binaire tel que B=(X, P, Y).  La rotation droite est l’opération: ((X, P, Y), R, Z) → (X, P, (Y, R, Z)) R P X (hauteur h) Déséquilibre gauche Y (hauteur h) Z (hauteur h-1) P R X (hauteur h) Y (hauteur h) Z (hauteur h-1) 0 +2 -1 +1 Rotation droite
  92. 92. 92 TECHNIQUES D’ÉQUILIBRAGE  Rotation simple : Rotation gauche  Soit A=(X, R, B) un arbre binaire tel que B=(Y, P, Z).  La rotation gauche est l’opération: ( X, R, (Y, P, Z)) → ((X, R, Y), P, Z) P R X (hauteur h) Y (hauteur h) Z (hauteur h+1) R P Déséquilibre droit X (hauteur h) Y (hauteur h) Z (hauteur h+1) -1 -2 0 0Rotation gauche
  93. 93. 93 TECHNIQUES D’ÉQUILIBRAGE  Rotation simple : Rotation gauche  Soit A=(X, R, B) un arbre binaire tel que B=(Y, P, Z).  La rotation gauche est l’opération: ( X, R, (Y, P, Z)) → ((X, R, Y), P, Z) P R X (hauteur h-1) Y (hauteur h) Z (hauteur h) R P Déséquilibre droit X (hauteur h-1) Y (hauteur h) Z (hauteur h) 0 -2 -1 +1Rotation gauche
  94. 94. 94 TECHNIQUES D’ÉQUILIBRAGE  Rotation double : double rotation gauche-droite  C’est une rotation gauche sur le sous arbre-gauche du nœud r suivie d’une rotation droite sur le nœud r P Q R D (h) C (h) B (h) A (h) Q P R D (h) C (h) B (h) A (h) Rotation gauche Rotation droite Q P R D (h) C (h) B (h) A (h) ((((A,A, P,P, ((B,B, Q,Q, CC)))),, R,R, D)D) →→ ((((((A,A, P,P, BB)),, Q,Q, CC)),, R,R, D)D) →→ ((((A,A, P,P, BB)),, Q,Q, ((C,C, R,R, DD)))) 0 0 -1 +2 0 +1 0 0+2
  95. 95. 95 TECHNIQUES D’ÉQUILIBRAGE  Rotation double : double rotation gauche-droite  C’est une rotation gauche sur le sous arbre-gauche du nœud r suivie d’une rotation droite sur le nœud r P Q R D (h) C (h-1) B (h) A (h) Q P R D (h) C (h-1) B (h) A (h) Rotation gauche Rotation droite Q P R D (h) C (h-1) B (h) A (h) ((((A,A, P,P, ((B,B, Q,Q, CC)))),, R,R, D)D) →→ ((((((A,A, P,P, BB)),, Q,Q, CC)),, R,R, D)D) →→ ((((A,A, P,P, BB)),, Q,Q, ((C,C, R,R, DD)))) 0 +1 -1 +2 0 +2 -1 0+2
  96. 96. 96 TECHNIQUES D’ÉQUILIBRAGE  Rotation double : double rotation gauche-droite  C’est une rotation gauche sur le sous arbre-gauche du nœud r suivie d’une rotation droite sur le nœud r P Q R D (h) C (h) B (h-1) A (h) Q P R D (h) C (h) B (h-1) A (h) Rotation gauche Rotation droite Q P R D (h) C (h) B (h-1) A (h) ((((A,A, P,P, ((B,B, Q,Q, CC)))),, R,R, D)D) →→ ((((((A,A, P,P, BB)),, Q,Q, CC)),, R,R, D)D) →→ ((((A,A, P,P, BB)),, Q,Q, ((C,C, R,R, DD)))) +1 -1 -1 +2 +1 +1 0 0+2
  97. 97. 97 TECHNIQUES D’ÉQUILIBRAGE  Rotation double : double rotation droite-gauche  C’est une rotation droite sur le sous arbre-droit du nœud r suivie d’une rotation gauche sur le nœud r Rotation droite Rotation gauche (A,(A, R,R, ((((B,B, Q,Q, CC)),, P,P, DD)))) →→ (A,(A, R,R, ((B,B, Q,Q, ((C,C, P,P, DD)))))) →→ ((((A,A, R,R, BB)),, Q,Q, ((C,C, P,P, DD)))) P Q R A (h) 0 +1 -2 B (h) C (h) D (h) Q P R 0 -1 -2 A (h) B (h) C (h) D (h) Q R P 0 0 0 A (h) B (h) C (h) D (h)
  98. 98. 98 TECHNIQUES D’ÉQUILIBRAGE  Rotation double : double rotation droite-gauche  C’est une rotation droite sur le sous arbre-droit du nœud r suivie d’une rotation gauche sur le nœud r Rotation droite Rotation gauche (A,(A, R,R, ((((B,B, Q,Q, CC)),, P,P, DD)))) →→ (A,(A, R,R, ((B,B, Q,Q, ((C,C, P,P, DD)))))) →→ ((((A,A, R,R, BB)),, Q,Q, ((C,C, P,P, DD)))) P Q R A (h) +1 +1 -2 B (h) C (h-1) D (h) Q P R -1 -1 -2 A (h) B (h) C (h-1) D (h) Q R P 0 -1 0 A (h) B (h) C (h-1) D (h)
  99. 99. 99 TECHNIQUES D’ÉQUILIBRAGE  Rotation double : double rotation droite-gauche  C’est une rotation droite sur le sous arbre-droit du nœud r suivie d’une rotation gauche sur le nœud r Rotation droite Rotation gauche (A,(A, R,R, ((((B,B, Q,Q, CC)),, P,P, DD)))) →→ (A,(A, R,R, ((B,B, Q,Q, ((C,C, P,P, DD)))))) →→ ((((A,A, R,R, BB)),, Q,Q, ((C,C, P,P, DD)))) P Q R A (h) -1 +1 -2 B (h-1) C (h) D (h) Q P R 0 -2 -2 A (h) B (h-1) C (h) D (h) Q R P 1 0 0 A (h) B (h-1) C (h) D (h)
  100. 100. 100 OPERATIONS DE BASE  La recherche est identique à celui des ABR car les arbres AVL sont avant tout des ABR équilibrés.  L’insertion d’un élément dans un arbre AVL peut provoquer un déséquilibre. Donc, pour rétablir l’équilibre (rééquilibrer) de l’arbre après une insertion, une seule rotation ou double rotation suffit.  La suppression d’un élément dans un arbre AVL peut provoquer un déséquilibre. Donc pour rétablir l’équilibre (rééquilibrer) de l’arbre après une suppression, il faut jusqu’à h rotations (h est la hauteur de l’arbre) ou double rotations.
  101. 101. 101 INSERTION  L’ajout d’un nœud se fait toujours au niveau d’une feuille, puis on rééquilibre l’arbre AVL si l’insertion a déséquilibré l’arbre.  Le déséquilibre est rencontré lorsque le facteur d’équilibrage d’un nœud de l’arbre égale à ± 2.
  102. 102. 102 INSERTION  Exemple: soit la série de nombres à insérer dans un arbre AVL (2 10 12 4 16 8 6 14 ) 2 10 12 4 16 8 6 14 2 0 2 10 12 4 16 8 6 14 2 10 0 -1 2 10 12 4 16 8 6 14 2 10 12 0 -1 -2 Rotation simple 10 122 00 0
  103. 103. 103 INSERTION  Exemple: soit la série de nombres à insérer dans un arbre AVL (2 10 12 4 16 8 6 14 ) 2 10 12 4 16 8 6 14 10 122 4 0 -1 0 1 2 10 12 4 16 8 6 14 10 122 4 16 00 -1-1 0
  104. 104. 104 INSERTION  Exemple: soit la série de nombres à insérer dans un arbre AVL (2 10 12 4 16 8 6 14 ) 2 10 12 4 16 8 6 14 10 122 4 16 8 0 -1 -2 0 -1 1 Rotation simple 10 124 8 1620 0 0 -10 0
  105. 105. 105 INSERTION  Exemple: soit la série de nombres à insérer dans un arbre AVL (2 10 12 4 16 8 6 14 ) 2 10 12 4 16 8 6 14 10 124 8 162 6 0 10 -1 0 -1 1
  106. 106. 106 INSERTION  Exemple: soit la série de nombres à insérer dans un arbre AVL (2 10 12 4 16 8 6 14 ) 2 10 12 4 16 8 6 14 10 124 8 162 6 14 0 0 1 -2 10 -1 0 Rotation double 10 144 8 162 6 12 0 1 0 0 0-1 1 0
  107. 107. 107 INSERTION  Exemple 2: soit l’arbre suivant, donner le résultat après insertion de 7 10 144 8 162 6 12 1 9
  108. 108. 108 INSERTION  Exemple 2: soit l’arbre ci-dessus, donner le résultat après insertion de 7 0 10 144 8 162 6 12 -1 1 0 0 0 1 -1 2 10 9 0 7 Nœud inséré 10 14 4 8 16 2 6 12 -1 0 0 1 -1 10 9 07 0 0 0 0 Rotation double
  109. 109. 109 INSERTION R h h R hh+1 R h h+1 R hh+2 R hh+1 R h+1h+1 R h h+2 R h+1 h+1 R h h+1 0 +1 -1 +1 +2 0 -1 0 -2 AvantAprès insertion à gauche Après insertion à droite Cas A Cas B
  110. 110. 110 INSERTION  Remarques:  Après une insertion, seules les nœuds qui sont sur le chemin du point d’insertion à la racine sont susceptibles d’être déséquilibrés.  Cas A: L’arbre devient non équilibré quand le nouveau nœud inséré est un descendant gauche d’un nœud qui avait un facteur d’équilibrage égal à 1  Cas B: L’arbre devient non équilibré quand le nouveau nœud inséré est un descendant droit d’un nœud qui avait un facteur d’équilibrage égal à -1
  111. 111. 111 INSERTION R hh+2 +2 R h +1 P hh 0 Cas A Si insertion dans le sous-arbre gauche du fils gauche alors Rotation Simple à droite Si insertion dans le sous-arbre droit du fils gauche alors Rotation Double Gauche-Droite R h +2 P h +1 h+1 R h +2 P h -1 h+1 Avant
  112. 112. 112 INSERTIONR h h+2 -2 Cas B R h -1 P hh 0 R h P h -2 +1 h+1 R h P hh -2 -1 Si insertion dans le sous-arbre droit du fils droit alors Rotation Simple à gauche Si insertion dans le sous-arbre gauche du fils droit alors Rotation Double Droite-Gauche Avant
  113. 113. 113 SUPPRESSION  Le principe de la suppression d’un élément dans un arbre AVL est le même que dans un ABR, c.à.d. recherche de l’élément à supprimer, suppression et remplacement, le cas échéant, par l’élément qui lui immédiatement inférieur ou supérieur.  Après la première phase de la suppression, la hauteur de l’arbre est diminué de 1. Le problème est que cet arbre n’est plus forcément un arbre AVL. Il faut donc le rééquilibrer.
  114. 114. 114 SUPPRESSION  S’il y a déséquilibre, la rotation appliquée peut diminuer à son tour la hauteur de l’arbre et générer un nouveau déséquilibre. En fait les rotations peuvent s’enchainer en cascade depuis l’élément supprimé jusqu’à la racine. Ainsi, on peut faire jusqu’à h simple rotations ou double rotations (h est la hauteur de l’arbre initial).
  115. 115. 115 SUPPRESSION  Exemple: soit l’arbre suivant. Donner le résultat après la suppression de 10: 10 14 4 8 16 2 6 12 -1 0 0 1 -1 10 9 0 7 0 0 0 0 12 14 4 8 16 2 6 -1 -1 1 -1 10 9 0 7 0 0 0 0
  116. 116. 116 SUPPRESSION  Exemple: soit l’arbre suivant. Donner le résultat après la suppression de 8: 12 14 4 8 16 2 6 -1 -1 1 -1 10 9 0 7 0 0 0 0 12 14 4 9 16 2 6 -1 -1 1 -2 10 0 7 0 0 0
  117. 117. 117 SUPPRESSION  Exemple: soit l’arbre suivant. Donner le résultat après la suppression de 8: 12 14 4 9 16 2 6 -1 -1 1 -2 10 0 7 0 0 0 14 12 4 9 162 6 -1 0 1 0 10 0 7 0 0 1 RSG
  118. 118. 118 SUPPRESSION  Exemple: soit l’arbre suivant. Donner le résultat après la suppression de 12 puis 16: 14 12 4 9 162 6 -1 0 1 0 10 0 7 0 0 1 144 9 2 6 -1 1 0 10 0 7 0 +2
  119. 119. 119 SUPPRESSION  Exemple: soit l’arbre suivant. Donner le résultat après la suppression de 12 puis 16: 144 9 2 6 -1 1 0 10 0 7 0 +2 9 4 14 2 6 -1 1 1 1 0 0 7 0 -1 RSD
  120. 120. 120 SUPPRESSION  Exemple: soit l’arbre suivant. Donner le résultat après la suppression de 30: 100 200 30 50 300 10 40 -1 -1 +1 20 80 60 0 +1 +1 -1 9070+1 0 00 0 40 50 300 10 -1 -1 +1 20 80 60 +2 +1 -1 9070 +1 100 200 0 0 0 0
  121. 121. 121 SUPPRESSION  Exemple: soit l’arbre suivant. Donner le résultat après la suppression de 30: 40 50 300 10 -1 -1 +1 20 80 60 +2 +1 -1 9070 +1 100 200 0 0 0 0 RDG-D 20 50 300 10 -1 +1 40 80 60 0 0 +1 -2 9070+1 100 200 0 0 0 0
  122. 122. 122 SUPPRESSION  Exemple: soit l’arbre suivant. Donner le résultat après la suppression de 30: RDD-G 20 50 300 10 -1 +1 40 80 60 0 0 +1 -2 9070+1 100 200 0 0 0 0 20 80 30010 -1 -1 40 50 60 0 0 9070 +1 100 200 0 0 0 0 0 0
  123. 123. PARTIE V: ARBRES M-AIRE DE RECHERCHE (AMR)
  124. 124.  Définitions  Modèle  Opérations de Base: Recherche, Insertion et Suppression 124 PLAN DE LA PARTIE V
  125. 125. 125 DÉFINITION  Un arbre de recherche m-aire peut être défini comme une généralisation de l'arbre de recherche binaire. Au lieu d'avoir une clé et deux pointeurs, on aura « d-1 » clés et « d » pointeurs.  Un arbre de recherche m-aire d'ordre « d » est un arbre dans lequel chaque nœud peut avoir « d » fils.
  126. 126. 126 DÉFINITION  Si s1, s2, ... sd sont les « d » sous arbres issus d'un nœud donné avec les clés k1, k2, ....,kd-1 dans l'ordre ascendant, alors :  Toutes les clés dans s1 sont inférieurs à k1  Toutes les clés dans sj (j=2,3, ...d-1) sont supérieurs à kj-1 et inférieur à kj  Toutes les clés dans sd sont supérieurs kd-1. s1 k1 s2 ….. kj-1 sj kj …... kd-1 sd ki des données tq: k1 < k2 ....< kd-1
  127. 127. 127 DÉFINITION  Propriété d’ordre: s1 k1 s2 ….. kj-1 sj kj …... kd-1 sd s11 k11 s12 k12 ....... s1(d-1) k1(d-1) s1d sj1 kj1 sj2 kj2 ....... sj(d-1) kj(d-1) sjd sd1 kd1 sd2 kd2 ....... sd(d-1) kd(d-1) sdd ki des données tq: k1 < k2 ....< kd-1 (Éléments du s1) < k1 (Éléments du sd) > kd-1 kj-1 < (Éléments du sj) < kj (j=2,3, ...d-1)
  128. 128. 128 EXEMPLE  Soit l’arbre m-aires de recherche AMR d’ordre 4
  129. 129. 129 MODÈLE  La structure de l’arbre ARM est la suivante: Type TnœudAMR = Structure Info : Tableau[0..d-2] d’entier Fils : Tableau[0..d-1] de *TnoeudAMR Degré : [0 .. d] (intervalle d’entier) Fin
  130. 130. 130 MODÈLE  Pour écrire des algorithmes sur ce type d'arbres, le modèle doit être formé des opérations suivantes :  CreerNoeud(x)  Info(P, i)  Fils (P, i)  Degré(P)  LibererNoeud(P)  Aff_info(P, x, i)  Aff_fils(P, Q, i)  Aff_Degré(P, n)
  131. 131. 131 RECHERCHE  La recherche dans un AMR ressemble beaucoup à celle effectuée dans un ABR, excepté qu’au lieu de prendre à chaque nœud une décision de branchement binaire (Fils gauche ou droit), on prend une décision à options multiples, selon le nombre de fils du nœud.
  132. 132. 132 RECHERCHE  Exemple: Rechercher l’élément 68. On récupère l’adresse du nœud (nœud P) ainsi la position dans le nœud (soit pos = 2) où l’élément 68 doit exister.
  133. 133. 133 INSERTION  L’insertion se déroule comme suit: 1. Rechercher l’élément à insérer « x »: RechercherAMR(R, x, Var P, Var pos, Var trouve). 2. Si l’élément n’est pas trouvé (trouve = faux) a. Si le tableau « Info » du nœud « P » n’est pas plein alors insérer l’élément à sa position « pos » dans ce tableau « Info ». b. Sinon le tableau « Info » du « P » est plein alors créer un nouveau nœud contenant l’élément « x » à insérer ensuite placer comme fils numéro « pos » du « P »
  134. 134. 134 INSERTION  Exemple: Insérer les éléments suivants: 1, 40, 68, 170. 1 6 10 37 40 68 170
  135. 135. 135 SUPPRESSION  On distingue deux types de suppression: 1. Suppression logique:  Laisser la clé au niveau du nœud et le marquer comme supprimé  Le nœud reste utilisé pour l'algorithme de recherche  L’insertion d’un nœud supprimé consiste à le marquer comme non supprimé 2. Suppression physique: Technique similaire à celle des ABR
  136. 136. 136 SUPPRESSION  Suppression physique: a. Si l’élément à supprimer est le seul élément dans le nœud alors libérer le nœud.  Exemple: supprimer 37 ou 110
  137. 137. 137 SUPPRESSION  Suppression physique: b. Si l’élément à supprimer a un sous arbre gauche ou droit vide alors supprimer l’élément, ensuite tasser le nœud (décalage dans le nœud + changer l’adresse du fils).  Exemple: la suppression du 65 entraîne le décalage de 69 à la position de 65 ainsi le déplacement du fils droit de 65. 68 62 69 68
  138. 138. 138 SUPPRESSION  Suppression physique: b. Si l’élément à supprimer a un sous arbre gauche ou droit vide alors supprimer l’élément, ensuite tasser le nœud (décalage dans le nœud + changer l’adresse du fils).  Exemple: la suppression du 120 entraîne le décalage de 150 à la position de 120. 68 100 120 110
  139. 139. 139 SUPPRESSION Suppression physique: c. Si l’élément à supprimer a des sous arbres gauche et droit tous les deux non vides alors remplacer l’élément à supprimer par son successeur/prédécesseur, ensuite supprimer ce successeur/prédécesseur  Exemple: la suppression du 85 entraîne le remplacement du 85 par 100 , ensuite la suppression du 100 120 150 110 12 50 100
  140. 140. PARTIE VI: B-ARBRES: AMR EQUILIBRÉS
  141. 141.  Introduction  Définition  Opérations de Base: Insertion et Suppression 141 PLAN DE LA PARTIE VI
  142. 142. 142 INTRODUCTION  Le problème avec les AMR est celui du maintien de l'équilibre de l'arbre i.e. tous ses feuilles sont au même niveau.  Bayer et McCreight (en 1970) ont fourni une solution à ces problèmes par l'invention des B-arbres (B pour Bayer / Boeng / Balanced).
  143. 143. 143 DÉFINITION Un B-arbre d'ordre d (tel que d= 2*m +1) est défini comme suit : La racine, si elle n’est pas une feuille, a au moins 2 fils. Chaque nœud contient k clés avec:  1≤k≤2*m (nœud racine)  m≤k≤2*m (nœud non racine) Tous les nœuds feuilles sont au même niveau.
  144. 144. 144 INSERTION  L’insertion se fait toujours au niveau des feuilles.  Ainsi, l’insertion se déroule comme suit: 1. Rechercher la position de l’élément à insérer, soit P le nœud trouvé. 2. Si le nœud (P) n’est pas plein alors insérer la clé à sa bonne position dans le nœud.
  145. 145. 145 INSERTION  Exemple: Considérons le B-arbre suivant d'ordre 3, insérer les valeurs suivantes dans l’ordre : 55, 57, 95, 85, 87.
  146. 146. 146 INSERTION 2. Si le nœud (P) n’est pas plein alors insérer la clé à sa bonne position dans le nœud. 3. Sinon, si le nœud (P) est plein, l’éclatement se fait en cascade (approche ascendante) comme suit a. Classer les clés dans l’ordre croissant : a1, a2, …ad; soit amil la clé du milieu b. déplacer les clés amil+1 … ad dans un nouveau nœud (Q) c. Insérer la valeur du milieu amil dans le nœud père (aller à 2) de telle sorte que le nœud P se trouvera à sa gauche et Q à sa droite.
  147. 147. 147 INSERTION  Exemple: Considérons le B-arbre suivant d'ordre 3, insérer les valeurs suivantes dans l’ordre : 55, 57, 95, 85, 87.
  148. 148. 148 INSERTION  Exemple: Considérons le B-arbre suivant d'ordre 3, insérer les valeurs suivantes dans l’ordre : 55, 57, 95, 85, 87.
  149. 149. 149 SUPPRESSION  Il faut supprimer l‘élément tout en préservant la qualité de B-arbre, c'est à dire en gardant au moins m clés dans le nœud (non racine).  C'est le cas de la suppression physique dans un Arbre de M-aire Recherche (AMR). En plus, si le nœud feuille qui contenait la clé à supprimer a moins de m clés, alors l'action suivante est entreprise :
  150. 150. 150 SUPPRESSION  Cas 1: Si l'un des frères (gauche ou droit) contient plus de m clés, alors la clé, soit Ks, dans le nœud père qui sépare entre les deux frères est ajoutée au nœud "underflow" et le dernier (si frère droit) ou le premier élément (si frère gauche) est ajoutée au père à la place de Ks. Suppression de 113 B-arbre d’ordre 5
  151. 151. 151 SUPPRESSION  Cas 2-a: Si les deux frères contenaient exactement m clés, le nœud "underflow" et l'un de ses frères seront concaténés ( fusionnés ou consolidés) en un seul nœud qui contient aussi la clé séparatrice de leur père. Suppression de 120 B-arbre d’ordre 5
  152. 152. 152 SUPPRESSION  Cas 2-b: Il est aussi possible que le père contient seulement m clés et par conséquent il n'a pas de clé à donner. Dans ce cas, il peut emprunter de son père et frère. Suppression de 65 B-arbre d’ordre 5
  153. 153. 153 SUPPRESSION  Cas 2-c: Dans le pire des cas, quand les frères du père n'ont pas des clés à donner, le père et son frère peuvent aussi être concaténés et une clé est prise du grand père. Suppression de 173 B-arbre d’ordre 5
  154. 154. 154 SUPPRESSION  Cas 2-d: Si tous les antécédents d'un nœud et leurs frères contiennent exactement m clés, une clé sera prise de la racine (due aux concaténations en cascades): Si la racine avait plus d'une clé, ceci termine le processus. Si la racine contenait une seule clé, elle sera utilisée dans la concaténation. Le nœud racine est libéré et la profondeur de l'arbre est réduit d'une unité.
  155. 155. SOURCES DE CE COURS  N. EL-ALLIA , Cours d’Algorithmique et Structures de données dynamiques, Ecole nationale Supérieure d’Informatique (ESI), 2014.  Djamel Eddine ZEGOUR, Cours de Structures de Données, Ecole nationale Supérieure d’Informatique (ESI), Disponible sur http://zegour.esi.dz/Cours/Cours_sdd.htm  W. K. Hidouci, Cours Structures De Données et Fichiers, École nationale Supérieure d’Informatique, Disponible sur hidouci.esi.dz/algo/  B. Boutoumi, Cours d’Algorithmique et Structures de données, Université Saad Dahlab de Blida, 2014, Disponible sur https://sites.google.com/a/esi.dz/s- aroussi/algorithmique-et-structure-de-donnees/nouveau-programme .  A. Aroussi, Cours d’ Algorithmique et Structure de Données (ancien programme/semestre 2), Université de Blida 1, 2015, Disponible sur https://sites.google.com/a/esi.dz/s-aroussi/algorithmique-et-structure-de- donnees/annee-universitaire-2014-2015/ancien-programme/semestre-2 155

×