Tableau de bord 2012

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L'Observatoire de l'Abitibi-Témiscamingue a publié la mise à jour du tableau de bord de l'Abitibi-Témiscamingue.

POSITIF
L'évolution démographique se poursuit; de nouveaux sommets de performance au chapitre du marché du travail; croissance continue de l'emploi diminuerait les prestations; les investissements publics et privés sont toujours à la hausse;

NÉGATIF
Le taux de décrochage scolaire augmente et la clientèle à la formation des adultes diminue.

http://www.observat.qc.ca/documents/publications/oat_tableau_bord_2012.pdf

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Tableau de bord 2012

  1. 1. TABLEAU DE BORD DE L’ABITIBI-TÉMISCAMINGUE ÉDITION 2012 INDICATEURS ET FAITS SAILLANTS
  2. 2. AVANT-PROPOS CE QUE L’ON TROUVE DANS L’ÉDITION 2012L’Observatoire de l’Abitibi-Témiscamingue publie chaque année le Tableau de bord de l’Abitibi-Témiscamingue qui se compose d’une sélection d’indicateurs stratégiques relatifs à la région. Avant-propos ............................................................1Élaboré conjointement avec la collaboration de différents ministères et organismes du gouvernementquébécois, ce document vise à donner un aperçu de l’état général de la région et de son évolution Démographie ............................................................2dans divers domaines du développement. Marché du travail .......................................................3Ainsi, le Tableau de bord jette un regard sur la démographie, l’emploi, l’économie, les prestataires, Prestataires ..............................................................4les conditions de vie ainsi que l’éducation. Les données y sont présentées sous forme de tableaux – àl’échelle des MRC, de la région et du Québec –, accompagnés de courts textes qui attirent l’attention Économie .................................................................5sur les éléments d’analyse prioritaires. Conditions de vie et revenu ........................................6Reflet des grandes tendances actuelles, le Tableau de bord vise le développement d’une compréhensioncommune des actrices et acteurs de la région et se veut un outil d’aide à la planification et à la Éducation .................................................................7décision. Glossaire ..................................................................8En espérant qu’il vous sera utile, nous vous souhaitons une bonne lecture. CE QU’IL FAUT RETENIR DE L’ÉDITION 2012 Sylvie Bellot, Agence de la santé et des services sociaux de l’Abitibi-Témiscamingue À première vue, les récentes données contenues dans l’édition Ann Brunet Beaudry, Emploi-Québec Abitibi-Témiscamingue 2012 du Tableau de bord révèlent une situation régionale tout Mariella Collini, Observatoire de l’Abitibi-Témiscamingue aussi favorable que celle présentée dans l’édition 2011. Cindy Picard, Direction régionale du ministère de l’Éducation, du Loisir et du Sport • L’évolution démographique de la région se poursuit sur une belle note : une augmentation de la population associée à un solde migratoire net positif, une première depuis des lustres. • L’année 2011 s’est clôturée avec de nouveaux sommets de performance au chapitre du marché du travail.Document produit par l’Observatoire de l’Abitibi-Témiscamingue.Pour toute information ou tout commentaire, communiquez avec : • La croissance continue de l’emploi expliquerait, en partie,Mariella Collini la diminution de prestataires de l’assurance-emploi ainsi queObservatoire de l’Abitibi-Témiscamingue170, avenue Principale, bureau 102 de l’aide de dernier recours.Rouyn-Noranda (Québec) J9X 4P7Téléphone : 819 762-0774, poste 110 • Le dynamisme économique se signale notamment par desCourriel : mariella@observat.qc.ca investissements privés et publics toujours à la hausse.Ce document est disponible en version électronique sur le site Web de l’Observatoire : www.observat.qc.ca • Au nombre des préoccupations, on note une légère hausse 1 du taux de décrochage scolaire de même qu’une clientèle à la formation générale des adultes en nette diminution. 1
  3. 3. DÉMOGRAPHIE MRC Abitibi MRC Ville de Abitibi-Ouest Rouyn-Noranda MRC Témiscamingue MRC Vallée-de-lOr Abitibi- Témiscamingue Québec LES FAITS SAILLANTS Population totale en 20111 24 942 20 759 41 085 16 381 43 252 146 419 7 979 663 Selon les estimations les plus récentes, l’Abitibi-Témiscamingue comptait, en 2010 24 799 20 765 40 676 16 418 42 860 145 518 7 905 679 2011, 146 419 personnes, soit 0,6 % de plus qu’en 2010. Trois des cinq MRC 2009 24 619 20 796 40 594 16 494 42 704 145 207 7 826 891 de la région enregistraient elles aussi de minces gains alors que celle d’Abitibi- Variation de la population 2011/2010 0,6% 0,0% 1,0% -0,2% 0,9% 0,6% 0,9% Ouest voyait sa population se stabiliser et celle du Témiscamingue diminuer Solde migratoire interrégional 2010-20112 faiblement. Le Québec affichait pour sa part une croissance légèrement Entrées 777 615 1 418 419 1 509 2 515 s.o. plus élevée au cours de la même période, avec une augmentation de sa Sorties 779 696 1 264 530 1 416 2 462 s.o. population de 0,9 %. Solde migratoire net -2 -81 154 -111 93 53 s.o. Population féminine 20111 12 332 10 178 20 421 8 175 21 291 72 397 4 021 416 Pour la première fois depuis très longtemps, le bilan des entrées et des Population masculine 20111 12 610 10 581 20 664 8 206 21 961 74 022 3 958 247 sorties dans la région s’est soldé par une augmentation d’une cinquantaine de personnes. Cela s’explique par les gains enregistrés dans la Ville de Population de 0-14 ans (2011)1 4 321 3 474 6 176 2 879 7 629 24 479 1 241 700 Rouyn-Noranda et dans la MRC de La Vallée-de-l’Or, qui dépassent les pertes 2011 17,3% 16,7% 15,0% 17,6% 17,6% 16,7% 15,6% observées dans les autres MRC (surtout au Témiscamingue et en Abitibi- 2006 18,1% 16,9% 17,1% 18,5% 18,2% 17,8% 16,4% Ouest). Population de 15-24 ans (2011)1 3 345 2 589 5 820 1 935 5 837 19 526 997 880 2011 13,5% 12,5% 14,3% 11,8% 13,6% 13,4% 12,6% Comme le révèle la distribution de la population selon l’âge en 2006 et en 2006 13,6% 12,5% 14,0% 12,1% 12,9% 13,2% 12,8% 2011, le vieillissement se poursuit graduellement au Québec comme dans la région. Ainsi, la proportion de jeunes de moins de 15 ans, des 15 à 24 ans Population de 25-44 ans (2011)1 5 896 4 360 10 360 3 462 10 297 34 375 2 137 825 et des 25 à 44 ans, diminue presque partout. À l’inverse, le pourcentage de 2011 23,8% 21,0% 25,5% 21,1% 24,0% 23,6% 27,0% 2006 26,8% 24,8% 26,9% 26,5% 27,4% 26,7% 28,4% personnes de 45 à 64 ans et de 65 ans et plus augmente progressivement. L’âge moyen continue également de s’accroître. En 2011, il s’établit à Population de 45-64 ans (2011)1 7 848 6 708 12 657 5 338 13 639 46 190 2 348 708 40,5 ans dans la région. Seule la MRC de La Vallée-de-l’Or présente encore 2011 31,6% 32,3% 31,1% 32,5% 31,8% 31,7% 29,7% un âge moyen inférieur à 40 ans. 2006 29,5% 30,6% 29,2% 28,7% 29,7% 29,5% 28,5% Population 65 ans et plus (2011)1 3 532 3 628 6 072 2 767 5 850 21 849 1 253 550 En 2017, selon les perspectives démographiques les plus récentes, la 2011 14,2% 17,5% 14,9% 16,9% 13,6% 15,0% 15,9% population de la région atteindrait 144 015 personnes, ce qui représente 2006 11,9% 15,1% 12,7% 14,2% 11,8% 12,8% 14,0% une diminution de 1,6 % par rapport à la situation actuelle. La population Âge moyen (2011)1 40,0 41,9 40,6 41,7 39,7 40,5 40,9 déclinerait faiblement dans quatre MRC (La Vallée-de-l’Or, Témiscamingue, Rouyn-Noranda et Abitibi) et de façon un peu plus accentuée dans celle Population totale projetée en 20173 24 295 19 834 40 535 16 292 43 059 144 015 8 277 868 d’Abitibi-Ouest (-4,5 %). Indice synthétique de fécondité4 Les dernières années ont été marquées par un regain de la fécondité, au 2006-2008 1,76 1,99 1,68 2,19 2,11 1,91 1,69 Québec ainsi que dans la région. L’indice synthétique de fécondité (ISF) (ou Taux de population rurale (2006)5 54,0% 62,2% 41,0% 74,4% 26,3% 46,0% 19,8% nombre moyen d’enfants par femme en âge de procréer) atteint ainsi 2,15 6 en 2009 et 2,04 en 2010 en Abitibi-Témiscamingue, ce qui constitue une des Population totale autochtone (2011) 961 0 0 3 639 2 298 6 898 76 378 valeurs régionales les plus élevées. À l’intérieur de la région, pour la période 2010 934 0 0 3 487 2 230 6 651 74 097 2009 916 0 0 3 448 2 198 6 562 73 227 allant de 2006 à 2008, l’ISF varie de façon prononcée : il atteint 2,1 dans Variation 2011/2010 2,9% - - 4,4% 3,0% 3,7% 3,1% la MRC de La Vallée-de-l’Or (seuil qui permet d’assurer le remplacement des générations) et même 2,2 dans celle de Témiscamingue. À l’inverse, la valeur la plus basse est encore une fois observée à Rouyn-Noranda (1,7).Sources1 Statistique Canada, division de la démographie. Institut de la statistique du Québec, Service des statistiques sociales et démographiques. Estimations démographiques Les Premières Nations présentes en Abitibi-Témiscamingue connaissent uneprovisoires pour 2011, révisées pour 2010 et 2009, produites en mars 2012. croissance démographique supérieure au reste de la population, soit de2 Institut de la statistique du Québec, Direction de la méthodologie, de la démographie et des enquêtes spéciales, exploitation du fichier d’inscription des personnes 3,7 % de 2010 à 2011. En 2011, elles comptent près de 6 900 membres,assurées (FIPA) de la Régie de l’assurance maladie du Québec (RAMQ). s.o. : Le solde migratoire interrégional ne se calcule pas à l’échelle de la province. ce qui représente près de 5 % de l’ensemble des personnes résidentes3 Institut de la statistique du Québec, Perspectives démographiques des MRC, 2006-2031, produites en mars 2010. de la région. Plus de la moitié des Autochtones sont rattachés à l’une des4 Ministère de la Santé et des Services sociaux, fichier des naissances. Statistique Canada, estimations démographiques pour 2007 révisées en février 2010. communautés du Témiscamingue (53 %), le tiers à celles de la Vallée-de-5 Statistique Canada, recensement 2006. l’Or et 14 % à celle d’Abitibi.6 Ministère des Affaires indiennes et du Nord Canada. Le registre des Indiens comprend les résidents et les non-résidents des réserves et des établissements autochtones. 2
  4. 4. MARCHÉ DU TRAVAIL Abitibi-Témiscamingue Québec 2009 2010 2011 Variation 2009 2010 2011 Variation LES FAITS SAILLANTS (2011/2010) (2011/2010) Au chapitre du marché de travail, l’Abitibi-Témiscamingue s’est illustrée Indicateurs du marché du travail à maints égards. D’abord, signalons que la croissance de l’emploi s’est Taux dactivité 62,4% 63,6% 65,8% 2,2 points 65,3% 65,4% 65,2% -0,2 point poursuivie pour une deuxième année consécutive. Avec une hausse de 5 % Hommes 68,1% 69,1% 70,1% 1,0 point 69,7% 69,8% 69,5% -0,3 point entre 2010 et 2011, le marché du travail régional se démarque d’une manière Femmes 56,7% 58,1% 61,1% 3,0 points 61,1% 61,0% 61,0% 0 point toute particulière par rapport à la croissance, plutôt timide, de l’ensemble Taux de chômage 9,5% 8,4% 7,6% -0,8 point 8,5% 8,0% 7,8% -0,2 point du Québec (1 %). Hommes 11,8% 10,5% 8,4% -2,1 points 9,9% 8,9% 8,4% -0,5 point Femmes 6,5% 5,2% 6,5% 1,3 point 6,9% 6,9% 7,0% 0,1 point Au net, 3 300 emplois ont été créés dans la région en 2011, élargissant le Taux demploi 56,5% 58,3% 60,8% 2,5 points 59,8% 60,2% 60,1% -0,1 point bassin de main-d’œuvre à 71 500 personnes occupées. Du coup, ce nouveau Hommes 60,0% 61,8% 64,2% 2,4 points 62,8% 63,6% 63,6% 0 point sommet de l’emploi évince celui de 2008 qui, rappelons-le, totalisait 68 600 Femmes 52,9% 54,7% 57,2% 2,5 points 56,8% 56,8% 56,7% -0,1 point emplois. Il devient, par le fait même, la meilleure marque des vingt dernières Emploi selon le statut 65 800 68 200 71 500 4,8% 3 848 400 3 915 100 3 953 600 1,0% années. Temps complet 54 000 55 200 58 800 6,5% 3 125 700 3 154 900 3 194 000 1,2% Temps partiel 11 800 13 100 12 700 -3,1% 722 700 760 200 759 600 -0,1% Ensuite, pour une septième année consécutive, le taux de chômage est Hommes 35 100 36 500 39 200 7,4% 1 995 900 2 045 000 2 067 800 1,1% demeuré sous la barre du 10 % dans la région. Ce dernier s’est fixé à 7,6 % Temps complet 31 600 32 400 34 800 7,4% 1 752 100 1 777 300 1 800 700 1,3% en 2011, avec 0,8 point de pourcentage de moins que l’année précédente. Temps partiel 3 600 4 100 4 400 7,3% 243 800 267 700 267 100 -0,2% Quant aux taux d’activité et d’emploi, ils ont enregistré une hausse par Femmes 30 700 31 800 32 300 1,6% 1 852 500 1 870 100 1 885 800 0,8% rapport à 2010 et deviennent, avec respectivement 65,8 % et 60,8 %, les Temps complet 22 400 22 800 24 000 5,3% 1 373 600 1 377 700 1 393 300 1,1% meilleurs taux enregistrés au cours des deux dernières décennies. Temps partiel 8 300 9 000 8 300 -7,8% 478 900 492 500 492 500 0,0% Emploi dans lensemble des industries 65 800 68 200 71 500 4,8% 3 848 400 3 915 100 3 953 600 1,0% Autre bonne nouvelle : 3 600 emplois à temps complet se sont ajoutés en Secteur de la production de biens 17 700 18 400 22 200 20,7% 865 100 848 300 847 200 -0,1% 2011, alors que l’on note un léger repli des emplois à temps partiel (-300). Agriculture — — — .. 57 500 53 600 57 000 6,3% Toutefois, la vitalité du marché du travail a profité davantage aux hommes Foresterie et exploitation forestière — 1 900 1 500 -21,1% 12 200 14 200 12 500 -12,0% qu’aux femmes dans la région : environ 2 700 des 3 300 emplois créés Extraction minière 6 000 5 000 8 200 64,0% 15 800 14 600 20 000 37,0% ont été occupés par eux. Ces derniers ont aussi accaparé les deux tiers Services publics — — — .. 35 300 33 300 31 400 -5,7% des emplois créés à temps complet. On constate que le poids de la main- Construction 2 300 2 800 4 000 42,9% 209 800 230 700 237 500 2,9% d’œuvre féminine enregistre un léger recul avec 45 % des emplois occupés Fabrication 6 400 7 300 6 200 -15,1% 533 100 500 700 487 400 -2,7% par rapport à une moyenne de 47 % au cours des dernières années. Secteur des services 48 100 49 800 49 300 -1,0% 2 983 300 3 066 800 3 106 400 1,3% Commerce 10 700 13 300 12 100 -9,0% 630 600 637 600 643 900 1,0% À partir de l’Enquête sur la population active, il est difficile de comparer le Transport et entreposage 3 500 3 200 3 300 3,1% 169 100 165 600 178 300 7,7% volume de l’emploi selon les secteurs d’activités au cours des trois dernières Finance, assurances, immobilier et location 2 100 2 500 2 900 16,0% 224 800 235 900 225 000 -4,6% Services prof, scient. et techniques 2 900 2 600 2 600 0,0% 273 800 296 700 304 100 2,5% années. L’année 2009 témoignait des contrecoups du ralentissement Services aux entreprises et bâtiments 2 100 2 300 2 100 -8,7% 143 300 143 500 145 100 1,1% économique, alors que les suivantes attestent plutôt d’une embellie générale Services denseignement 4 900 4 400 4 600 4,5% 257 000 257 800 275 000 6,7% de la conjoncture. Ainsi, le secteur de la production de biens est demeuré Soins de santé et assistance sociale 9 900 9 800 9 400 -4,1% 481 600 506 000 511 700 1,1% dynamique en 2011 grâce au dynamisme des secteurs miniers et de la Information, culture et loisirs 2 400 — 1 500 .. 171 700 174 700 164 900 -5,6% construction. Les difficultés de l’industrie forestière ainsi que la crise agricole Hébergement et restauration 3 900 4 600 4 900 6,5% 231 100 243 500 252 400 3,7% ont persisté, d’où un volume d’emplois peu éloquent. Avec plus de 6 000 Autres services 3 000 2 400 2 800 16,7% 175 700 166 500 170 100 2,2% emplois en 2011, le secteur de la fabrication affiche un volume similaire Administrations publiques 2 800 3 100 3 200 3,2% 224 400 238 900 235 900 -1,3% à la tendance observée depuis 2002. En 2011, pour une deuxième année consécutive, le secteur de la production des services a vu son volume se maintenir au-delà de 49 000 emplois. Les dernières années ont semblé particulièrement favorables aux secteurs du commerce, de la finance, deSources l’hébergement et de la restauration ainsi que de l’administration publique. La majorité des autres secteurs affichent une certaine stabilité, avec de légèresLes données pour ce volet proviennent d’une demande spéciale auprès de Statistique Canada pour l’Enquête sur la population active (EPA). Traitement : Service Canada fluctuations à la hausse ou à la baisse.Abitibi-Témiscamingue. La moyenne annuelle est calculée en additionnant les données de janvier à décembre et en divisant par le nombre de mois concernés. La sommedes composantes n’est pas toujours égale au total en raison des données qui ont été arrondies. Notes : — Une population inférieure à 1 500 au Québec représente uneestimation non fiable selon les critères de diffusion de Statistique Canada. Les estimations régionales de l’EPA comportent une marge d’erreur supérieure à celle del’ensemble du Québec : elles doivent donc être interprétées avec prudence. 3
  5. 5. PRESTATAIRES MRC MRC Ville de MRC MRC Abitibi- Abitibi Abitibi-Ouest Rouyn-Noranda Témiscamingue Vallée-de-lOr Témiscamingue Québec LES FAITS SAILLANTS 1 Prestataires de lassurance-emploi Au cours des deux dernières années, l’Abitibi-Témiscamingue affiche une 2011 1 509 1 362 1 877 1 119 2 048 7 915 277 840 diminution constante du nombre de prestataires de l’assurance-emploi. 2010 1 659 1 585 2 129 1 187 2 283 8 843 321 813 2009 1 974 1 848 2 326 1 372 2 805 10 325 333 217 Rappelons que le nombre important de prestataires en 2009 s’expliquait Variation (2011/2010) -9,0% -14,1% -11,8% -5,7% -10,3% -10,5% -13,7% notamment par les effets du ralentissement économique sur l’emploi. À l’opposé, le fait que la région ait renoué avec une croissance de l’emploi en Adultes prestataires de laide de dernier recours2 2011 845 955 1 476 631 1 685 5 614 359 275 2010 et 2011 expliquerait la tendance inverse. Avec un peu plus de 7 900 2010 982 1 090 1 691 720 1 953 6 436 367 670 prestataires ordinaires de l’assurance-emploi, le nombre de personnes 2009 999 1 100 1 770 707 1 972 6 548 377 516 touchant des prestations a reculé de 10 % dans la région par rapport à 14 % Variation (2011/2010) -16,2% -14,1% -14,6% -14,1% -15,9% -14,6% -2,3% au Québec entre 2010 et 2011. La tendance à la baisse est présente sur Adultes prestataires, en pourcentage selon le sexe (2011)2 tous les territoires de MRC. La plus forte diminution en pourcentage a été Hommes 52,5% 54,1% 52,1% 57,1% 51,2% 52,7% 52,1% observée dans la MRC d’Abitibi-Ouest. Femmes 47,5% 45,9% 47,9% 42,9% 48,8% 47,3% 47,9% En 2011, on dénombrait 5 614 prestataires aux programmes d’aide Adultes prestataires selon le type de contraintes à lemploi (2011)2 Sans contraintes et avec contraintes temporaires 454 497 690 320 742 2 709 221 565 financière de dernier recours, soit 822 de moins qu’en 2010 (-15 %). La Avec contraintes sévères et autres 391 458 786 311 943 2 905 137 710 diminution dans la région est beaucoup plus marquée que celle de l’ensemble du Québec (-2 %) et elle s’observe dans tous les territoires de MRC. Les Ménages prestataires de laide financière de dernier recours femmes représentaient 47 % de l’ensemble des adultes prestataires. Ceux selon la situation familiale (2011)2 773 835 1 369 566 1 570 5 134 137 682 sans contrainte ou avec contraintes temporaires représentaient 48 % de Personnes seules 617 625 1 106 436 1 295 4 092 115 751 Couples sans enfants 46 71 67 41 73 298 13 500 l’ensemble des prestataires. Les prestataires avec contraintes sévères Familles monoparentales 84 90 157 65 161 564 4 125 correspondaient à 52 %, comparativement à 38 % pour l’ensemble du Couples avec enfants 26 49 39 24 41 180 4 306 Québec. Les ménages prestataires d’aide financière de dernier recours de la région se composaient de 79 % de personnes seules, de 11 % de familles Taux dassistance sociale (18-64 ans)2 — — — — — 6,1% 7,0% monoparentales, de 6 % de couples sans enfant et de 4 % de couples avec Prestataires de la sécurité de la vieillesse3 enfants. Le taux d’assistance sociale des prestataires âgés de 18 à 64 ans 2011 3 635 3 700 6 229 2 743 5 968 22 275 1 286 813 se situait à 6,1 %, ce qui classait la région au 9e rang parmi les 17 régions 2010 3 489 3 596 6 014 2 688 5 792 21 579 1 242 517 du Québec. 2009 3 315 3 492 5 780 2 592 5 624 20 803 1 199 195 Variation (2011/2010) 4,0% 2,8% 3,5% 2,0% 2,9% 3,1% 3,4% En 2011, l’Abitibi-Témiscamingue comptait 22 275 prestataires actifs à Supplément de revenu garanti (SRG) en 2011 1 985 2 186 3 153 1 516 3 180 12 020 559 575 l’une ou l’autre des mesures du programme de la sécurité de la vieillesse Hommes 849 946 1 220 627 1 319 4 961 210 199 du gouvernement fédéral. Ici comme ailleurs au Québec, ce nombre est Femmes Femmes 1 136 1 240 1 933 889 1 861 7 059 349 376 % en 2011 54,6% 59,1% 50,6% 55,3% 53,3% 54,0% 43,5% en légère augmentation en raison du vieillissement de la population. Étant donné leur faible revenu, un peu plus de 12 000 de ces prestataires étaient admissibles à recevoir des prestations du Supplément de revenu garanti (SRG). Bien que toujours plus élevée ici qu’au Québec, la part de prestataires du SRG (54 %) est demeurée stable au cours des dernières années dans la région. La majorité des prestataires du SRG sont des femmes (59 %), ce qui témoigne d’une plus grande vulnérabilité financière.Sources1,3 Centre Service Canada Abitibi-Témiscamingue. Données annuelles moyennes de janvier à décembre de chaque année.Note : Les prestataires actifs du SRG reçoivent le Supplément de revenu garanti (SRG), mais également des revenus issus du programme de la Sécurité de la vieillesse.2 Ministère de l’Emploi et de la Solidarité sociale, Direction de la statistique et de l’information de gestion - Données en date de décembre 2011.Notes: Le total des territoires diffère du total de l’Abitibi-Témiscamingue à cause de la référence au code postal.Selon le type de contraintes à l’emploi: Sans contraintes et avec contraintes temporaires (Programme Aide sociale) et Avec contraintes sévères et autres (ProgrammeSolidarité sociale). 4
  6. 6. ÉCONOMIE MRC Abitibi MRC Ville de MRC Abitibi-Ouest Rouyn-Noranda Témiscamingue MRC Vallée-de-lOr Abitibi- Témiscamingue LES FAITS SAILLANTS Selon le Répertoire des entreprises régionales, Emploi-Québec Abitibi- Établissements en 2010 (pondéré)1 960 676 1 314 741 1 518 5 209 Témiscamingue, la région compte 5 209 établissements. La MRC de La Répartition territoriale en 2010 18,4% 13,0% 25,2% 14,2% 29,1% 100,0% Vallée-de-l’Or et la Ville de Rouyn-Noranda en comptent plus de la moitié. Nombre de travailleurs en 2010 (pondéré)1 11 338 7 785 17 352 6 458 21 596 64 529 Les entreprises des secteurs suivants sont fortement représentées, et ce, Répartition territoriale en 2010 17,6% 12,1% 26,9% 10,0% 33,5% 100,0% sur tous les territoires : commerce de détail et de gros; enseignement et Secteur dactivité de létablissement en 20101 santé; autres services; hébergement et restauration, communications et Agroalimentaire 8,1% 12,6% 2,3% 23,8% 2,0% 7,7% information et industrie culturelle et spectacles. On note une concentration Forêt, bois et papier 6,8% 4,7% 1,3% 4,6% 2,2% 3,5% des entreprises du secteur agroalimentaire dans les MRC de Témiscamingue Mines et première transformation des métaux 0,5% 0,2% 1,4% 0,3% 2,2% 1,1% et d’Abitibi-Ouest. On remarque une part d’établissements forestiers plus Services publics et construction 6,5% 4,0% 6,9% 4,8% 6,8% 6,1% élevée dans la MRC d’Abitibi, alors que celle du secteur minier se distingue Fabrication (sauf alimentaire, bois et métaux) 3,9% 3,5% 3,5% 2,1% 3,5% 3,4% dans la Vallée-de-l’Or. Autre particularité, la Vallée-de-l’Or et Rouyn-Noranda Commerce de détail et de gros 14,5% 14,2% 20,4% 12,5% 19,7% 17,2% comptent des proportions importantes d’entreprises liées aux services Transport et entreposage 8,1% 8,3% 3,5% 5,5% 5,9% 6,0% professionnels et administratifs. Quant aux établissements de petite taille, Hébergement et restauration, communications 10,0% 9,4% 9,8% 9,5% 11,1% 10,1% qui comprennent moins de cinq travailleurs, ils représentent 51 % de tous et information, industrie culturelle et spectacles les établissements de la région. Finance, assurances et services immobiliers 5,3% 6,2% 5,9% 4,0% 5,0% 5,3% Services professionnels et administratifs 7,2% 5,6% 11,9% 4,3% 10,4% 8,7% Enseignement, santé et administration publique 14,9% 17,9% 13,4% 13,3% 12,3% 13,9% En 2011, 7 121 permis de construction et de rénovation ont été délivrés en Autres services 11,5% 11,3% 15,5% 8,7% 15,3% 13,2% Abitibi-Témiscamingue, ce qui représente un léger repli de 1 % par rapport à l’année précédente. Ce repli s’explique principalement par une baisse de Taille de létablissement en 20101 la construction dans le secteur résidentiel (-1 %), alors qu’une stabilité est 0 à 4 travailleurs 55,6% 53,1% 46,3% 58,2% 47,0% 50,8% constatée dans le non résidentiel. La Ville de Rouyn-Noranda et la MRC de 5 à 19 travailleurs 32,1% 35,4% 36,7% 30,4% 33,5% 33,8% Témiscamingue ont enregistré une diminution du volume de permis dans les 20 à 49 travailleurs 7,4% 6,1% 8,8% 4,8% 10,6% 8,1% domaines résidentiel et non résidentiel. Quant à la valeur totale des permis 50 travailleurs et plus 2,9% 3,5% 4,6% 3,0% 6,1% 4,4% de bâtir pour la région, elle fait un bond considérable, passant de 257,1 M$ Permis de bâtir2 en 2010 à 295,2 M$ en 2011. La valeur des permis étant en très légère 2011 régression dans le secteur non résidentiel, c’est plutôt la hausse constatée Résidentiel 1 217 (24,8 M$) 448 (10,6 M$) 2 782 (50,9 M$) 166 (2,9 M$) 2 033 (89,0 M$) 6 646 (178,2 M$) dans le résidentiel qui explique cette forte augmentation. Seule la Ville de Non résidentiel 55 (7,6 M$) 49 (12,8 M$) 159 (29,6 M$) 15 (1,5 M$) 197 (65,5 M$) 475 (117,1 M$) Rouyn-Noranda marque un fléchissement à cet égard. 2010 Résidentiel 1 208 (21,8 M$) 410 (7,0 M$) 3 019 (59,0 M$) 180 (2,7 M$) 1 915 (49,0 M$) 6 732 (139,5 M$) En 2010, les investissements en immobilisation des secteurs privés et publics Non résidentiel 52 (9,9 M$) 45 (4,8 M$) 183 (54,2 M$) 25 (2,4 M$) 169 (46,2 M$) 474 (117,6 M$) ont dépassé 2 G$ en Abitibi-Témiscamingue, ce qui représentait 239 M$ de 2009 plus dans l’économie par rapport à 2009. Rappelons que la région a bénéficié Résidentiel 1 337 (21,1 M$) 447 (7,2 M$) 3 098 (50,3 M$) 196 (1,8 M$) 2 146 (40,1 M$) 7 224 (120,5 M$) précédemment d’investissements totalisant plus de 1 G$, et ce pendant trois Non résidentiel 55 (55,4 M$) 43 (4,8 M$) 194 (24,7 M$) 19 (1,2 M$) 184 (82,4 M$) 495 (168,5 M$) années consécutives. Tous les secteurs tels que la production de biens, les services et le logement ont enregistré une augmentation de leurs dépenses. Le secteur de la production de biens s’accapare la plus grande part des Sources investissements (63 %). Les investissements des secteurs miniers et desInvestissements en immobilisations dans le privé et le public, 2008 à 20103 services publics ne sont pas étrangers à la hausse constatée dans le secteur 1 Emploi-Québec Abitibi-Témiscamingue. Enquête sur les besoins de main- d’œuvre et de compétences des établissements de l’Abitibi-Témiscamingue de la production de biens. Du côté des services, le secteur de l’administration 2008 2009 2010 – 2010. Notes : La somme n’égale pas toujours 100 % en raison de la publique a particulièrement fait belle figure. La tendance à la hausse des Abitibi-Témiscamingue 1 354 328 M$ 1 820 117 M$ 2 058 664 M$ non-réponse de certaines entreprises. Les regroupements sectoriels ont investissements ne semble pas vouloir s’estomper, avec des perspectives Production de biens 745 936 M$ 1 155 311 M$ 1 305 363 M$ été construits à l’aide du Système de classification des industries de anticipant plus de 2,1 G$ en 2011. l’Amérique du Nord (SCIAN). Le sondage a été effectué du 25 février au Production de services 351 789 M$ 387 387 M$ 432 395 M$ 21 avril 2010. Logement 256 604 M$ 277 419 M$ 320 906 M$ 2 Statistique Canada. Enquête sur les permis de bâtir. Note : Les permis de Québec 60 118 200 M$ 58 857 900 M$ 64 143 600 M$ bâtir incluent les permis de rénovation et de construction. 3 Institut de la statistique du Québec. Notes : 2008-2009 : dépenses Production de biens 12 502 600 M$ 12 025 400 M$ 12 718 800 M$ réelles; 2010 : dépenses réelles provisoires. Les données sur les dépenses Production de services 27 685 700 M$ 27 478 800 M$ 28 776 100 M$ réelles provisoires sont fiables puisqu’elles illustrent des dépenses déjà Logement 19 929 900 M$ 19 353 700 M$ 22 648 700 M$ engagées. Elles sont néanmoins sujettes à des modifications mineures. 5
  7. 7. CONDITIONS DE VIE ET REVENU MRC Abitibi MRC Ville de MRC Abitibi-Ouest Rouyn-Noranda Témiscamingue MRC Vallée-de-lOr Abitibi- Témiscamingue Québec LES FAITS SAILLANTS Nombre de ménages (2006) 9 920 8 755 17 415 7 120 17 670 60 880 3 189 345 À l’image des recensements antérieurs, le nombre de ménages privés ne Nombre moyen de pers/ménage 2,4 2,3 2,3 2,4 2,3 2,3 2,3 cesse d’augmenter dans la région, alors que leur taille va en diminuant. Le Personnes vivant seules en 2006 (nb) 2 805 2 545 5 565 2 050 5 455 18 420 980 340 recensement de 2006 fait état de 60 880 ménages privés, une croissance de 2006 14,5% 15,1% 17,2% 15,1% 16,4% 16,0% 16,0% 3 % en cinq ans. La taille des ménages est passée de 2,4 personnes en 2001 2001 12,5% 12,9% 15,2% 13,4% 15,2% 14,2% 15,2% à 2,3 en 2006, ce qui est similaire aux résultats de la province. La diminution 1996 11,2% 10,6% 13,8% 11,2% 13,3% 12,4% 13,7% de la taille des ménages est imputable à différents facteurs : les gens ont Familles monoparentales en 2006 (nb) 1 025 685 1 890 700 1 925 6 225 352 825 moins d’enfants ou alors, ils n’ont plus d’enfants qui habitent avec eux, le 2006 14,7% 11,3% 16,4% 14,0% 16,1% 15,0% 16,6% nombre de personnes vivant seules augmente (ruptures d’union, etc.). 2001 14,2% 12,7% 15,5% 13,7% 15,5% 14,7% 16,6% 1996 13,2% 11,7% 15,4% 14,1% 14,9% 14,2% 15,9% La part de personnes vivant seules dans la région est en croissance et son rythme est légèrement plus accéléré qu’à l’échelle québécoise. En Taux monoparentalité féminine en 2006 73,1% 74,4% 73,3% 68,6% 74,0% 73,1% 78,0% 2006, 18 420 personnes vivaient seules en Abitibi-Témiscamingue, ce qui 2001 74,4% 70,0% 76,4% 79,7% 78,7% 76,3% 79,7% représente 16 % de la population en ménages privés, soit davantage que la 1996 72,3% 72,5% 73,7% 68,5% 78,6% 74,1% 81,6% proportion de 14 % mesurée en 2001. Revenu moyen, 15 ans et + (2005) 30 460 $ 26 997 $ 30 822 $ 28 845 $ 30 684 $ 29 933 $ 32 074 $ Hommes 36 613 $ 33 833 $ 38 142 $ 35 350 $ 37 884 $ 36 845 $ 38 509 $ Au chapitre de la monoparentalité, qui concerne 16 % de l’ensemble des Femmes 24 012 $ 19 796 $ 23 579 $ 22 042 $ 23 225 $ 22 827 $ 25 870 $ familles en 2006, la proportion de familles monoparentales est semblable à 2000 24 588 $ 22 562 $ 26 420 $ 25 116 $ 25 745 $ 25 176 $ 27 125 $ celle observée en 2001, ce qui pourrait indiquer une stabilisation récente de la 1995 22 051 $ 21 278 $ 24 204 $ 22 789 $ 23 657 $ 23 097 $ 23 198 $ tendance à la hausse. La monoparentalité demeure toutefois un phénomène plus faiblement représenté ici qu’au Québec. Bien que la majorité des familles Revenu moyen demploi, à temps complet toute lannée monoparentales soit dirigée par une femme, la part de celles dirigées par un 2005 - Sexes réunis 43 159 $ 40 506 $ 44 399 $ 42 284 $ 43 713 $ 43 263 $ 45 157 $ homme est plus importante ici que dans la province. Une hypothèse avancée Hommes 47 810 $ 46 408 $ 51 780 $ 48 985 $ 51 221 $ 49 935 $ 50 937 $ Femmes 36 894 $ 30 768 $ 34 524 $ 31 924 $ 33 071 $ 33 781 $ 37 602 $ pour expliquer ce phénomène serait un recours plus fréquent à la garde 2000 - Sexes réunis 36 379 $ 35 535 $ 41 460 $ 37 153 $ 40 248 $ 38 988 $ 39 217 $ partagée en cas de séparation dans la région. Revenu moyen des ménages (2005) 56 020 $ 49 152 $ 54 523 $ 51 855 $ 54 773 $ 53 755 $ 58 954 $ Comme par le passé, le revenu moyen des individus de 15 ans et plus est 2000 45 999 $ 41 678 $ 46 928 $ 46 101 $ 45 981 $ 45 624 $ 49 998 $ inférieur, dans la région, à celui qui prévaut au Québec. Les femmes de la 1995 40 438 $ 38 706 $ 42 917 $ 41 820 $ 42 105 $ 41 542 $ 42 229 $ région disposent également d’un revenu moyen total beaucoup moins élevé Composition du revenu (2005) que celui des hommes, et même que celui des femmes du Québec. Ici aussi, Revenu demploi 74,7% 67,6% 73,6% 71,9% 74,1% n.d 73,2% l’écart de revenu tend à s’accroître entre les femmes et les hommes, passant Transferts gouvernementaux 17,0% 21,7% 16,5% 19,2% 16,6% n.d 13,9% de 13 000 $ en 2000 à plus de 14 000 $ en 2005. Autres revenus 8,3% 10,7% 9,9% 9,0% 9,3% n.d 12,9% 2000 Malgré une croissance de 12,5 % par rapport à 2000, le revenu moyen Revenu demploi 75,2% 70,4% 74,7% 75,0% 76,5% 74,8% 75,1% des ménages de la région demeure moins élevé que celui des ménages Transferts gouvernementaux 17,5% 21,1% 16,3% 17,9% 16,5% 17,4% 13,9% québécois (croissance de 18 %) et l’écart croît entre les revenus d’ici et du Autres revenus 7,3% 8,5% 9,0% 7,1% 7,0% 7,8% 11,0% Québec. La différence était de 4 374 $ en 2000, alors qu’elle se chiffrait à 1995 7 635 $ en 2005. Revenu demploi 76,2% 72,7% 77,1% 75,2% 77,5% 76,3% 74,2% Transferts gouvernementaux 18,3% 21,4% 16,4% 18,6% 16,0% 17,5% 16,2% Autres revenus 5,5% 5,9% 6,5% 6,2% 6,6% 6,2% 9,6% La situation des revenus tirés d’un travail à temps complet toute l’année s’est améliorée dans la région entre 2000 et 2005, avec une hausse de 11 %. Il s’agit toutefois d’un rythme légèrement plus lent que celui observé au Québec (15 %). La croissance économique ainsi que le niveau de scolarité plus élevé et l’expérience de la main-d’œuvre expliquent en partie la hausse des gains des salariés. Néanmoins, en 2005, la population occupée à temps complet d’ici enregistrait un manque à gagner annuel d’environ 1 900 $ comparativement à celle du Québec. Tant le revenu moyen d’emploi à tempsSources complet des hommes que des femmes étaient inférieurs à ceux du Québec. En 2005, les femmes travaillant à temps plein toute l’année touchaient 681 Statistique Canada, Recensements de 2006, 2001 et 1996. cents pour chaque dollar gagné par leurs homologues de sexe masculin, le ratio étant de 69 cents en 2000. 6
  8. 8. ÉDUCATION MRC MRC Ville de MRC MRC Abitibi- 1 Abitibi Abitibi-Ouest Rouyn-Noranda Témiscamingue Vallée-de-lOr Témiscamingue Québec LES FAITS SAILLANTS Plus haut certificat, diplôme ou grade (2006) 19 450 16 910 32 490 13 580 33 510 115 940 6 184 490 Sans diplôme détudes secondaires 7 155 (36,8%) 6 900 (40,8%) 9 895 (30,5%) 4 570 (33,7%) 12 465 (37,2%) 40 985 (35,4%) 1 547 870 (25,0%) Sur le plan éducatif, la population de l’Abitibi-Témiscamingue possède un Diplôme détudes secondaires ou léquivalent 3 835 (19,7%) 2 840 (16,8%) 6 810 (21,0%) 2 810 (20,7%) 6 880 (20,5%) 23 175 (20,0%) 1 377 585 (22,3%) taux de scolarisation plus faible que la moyenne québécoise. En 2006, Certificat ou diplôme dapprenti ou de métiers 4 075 (21,0%) 3 620 (21,4%) 5 555 (17,1%) 2 765 (20,4%) 5 925 (17,7%) 21 940 (18,9%) 945 970 (15,3%) 35 % de la population âgée de 15 ans et plus n’avait acquis aucun diplôme Certificat ou diplôme collégial 2 230 (11,5%) 1 850 (10,9%) 5 110 (15,7%) 1 885 (13,9%) 4 150 (12,4%) 15 225 (13,1%) 992 365 (16,0%) d’études secondaires par rapport à 25 % au Québec. La part de personnes Certificat ou diplôme inférieur au baccalauréat 615 (3,2%) 605 (3,6%) 1 370 (4,2%) 545 (4,0%) 1 235 (3,7%) 4 370 (3,8%) 301 140 (4,9%) titulaires d’un diplôme d’études secondaires et de métiers (ou d’apprenti) Grade universitaire (baccalauréat, maîtrise et doctorat) 1 545 (7,9%) 1 090 (6,4%) 3 750 (11,5%) 1 005 (7,4%) 2 850 (8,5%) 10 240 (8,8%) 1 019 550 (16,5%) est légèrement plus marquée qu’au Québec (38,9 % c. 37,6 %). À l’inverse, Nombre décoles primaires et secondaires2 16 10 14 12 18 70 n.d il subsiste un retard sur le plan de la diplomation collégiale et universitaire. Écoles avec un indice de milieu socioéconomique 7 5 9 6 14 41 n.d (IMSE) élevé (8,9 et 10) Les établissements scolaires du primaire (-2 %), du secondaire (-4 %) ainsi Effectifs au primaire (2010-2011p)3 1 507 1 322 2 247 914 2 415 8 405 462 738 que de l’éducation aux adultes (-12 %) ont dû composer avec un nombre Variation (2010-2011/2009-2010) -1,4% -1,0% -3,3% 0,0% -1,6% -1,8% -0,1% moins élevé d’inscriptions en 2010-2011 que l’année précédente. Bien que le Effectifs au secondaire général (2010-2011p)3 1 470 1 270 2 362 814 2 448 8 364 441 020 Cégep de l’Abitibi-Témiscamingue ainsi que l’UQAT aient enregistré quelques Variation (2010-2011/2009-2010) -5,3% -5,1% -3,6% -4,9% -2,6% -4,0% -2,8% inscriptions en moins à l’automne 2011 par rapport à l’année précédente, Effectifs à la form. professionnelle (2009-2010p)3 582 300 893 68 588 2 431 118 008 leurs effectifs se sont maintenus, et ont même augmenté, sur une période Masculin / Féminin 52,6%/47,4% 69,0%/31,0% 64,8%/35,2% 26,5%/73,5% 72,8%/27,2% 63,3%/36,7% 58,4%/41,6% de cinq ans. Variation (2009-2010/2008-2009) 9,6% 7,5% -0,3% 30,8% 9,1% 5,8% 5,2% Effectifs à la formation des adultes (2010-2011p)3 579 490 1 055 331 1 171 3 626 175 394 Le taux d’obtention d’un premier diplôme au secondaire chez les jeunes de Masculin / Féminin 51,1%/48,9% 57,1%/42,9% 51,4%/48,6% 46,5%/53,5% 47,1%/52,9% 50,3%/49,7% 47,2%/52,8% la région est demeuré stable par rapport à 2009-2010, avec 66,7 % (67,9 % Variation (2010-2011/2009-2010) -18,0% -9,4% -6,5% -19,5% -12,8% -12,2% -11,7% au Québec). Outre les commissions scolaires Lac-Abitibi et Rouyn-Noranda, Effectifs au collégial (automne 2011)4 2 713 n.d les autres ont enregistré une amélioration de leur situation à ce chapitre. Préuniversitaire 1 154 n.d Le taux d’obtention chez les garçons s’est maintenu aux environs de 60 %, Technique 1 159 n.d -0,4% alors que celui des filles s’est amélioré de manière significative (+3,5 points Variation (automne 2011/automne 2010) n.d de pourcentage). Effectifs à luniversité (automne 2011)5 2 832 285 208 Masculin / Féminin 22,4%/77,6% 42,3%/57,7% Toujours pour 2009-2010, 17 % des jeunes inscrits en formation générale Variation (automne 2011/automne 2010) -1,2% 2,6% des jeunes dans une école secondaire publique de la région ont abandonné 6 Taux dobtention dun premier diplôme au secondaire leurs études avant d’avoir obtenu un diplôme ou une qualification. Ce taux Cohorte de 2003 (diplômée en 2009-2010) 68,0% 71,1% 63,4% 71,9% 64,8% 66,7% 67,9% est inférieur à la moyenne provinciale des écoles publiques (20 %). À Masculin / Féminin 63,7%/72,7% 63,9%/79,7% 56,0%/71,2% 57,1%/84,6% 59,7%/70,2% 59,9%/74,0% 61,1%/75,2% l’inverse de la situation provinciale, le taux de décrochage dans la région a Taux de décrochage en 2009-20107 14,0% 22,7% 15,0% 14,1% 19,9% 17,1% 20,1% encaissé un point de pourcentage de plus par rapport à 2008-2009. Les MRC Masculin / Féminin 17,0%/10,3% 29,3%/16,7% 21,1%/9,0% 16,7%/12,2% 28,3%/11,4% 22,8%/11,4% 24,8%/15,6% d’Abitibi-Ouest, Rouyn-Noranda et de La Vallée-de-l’Or ont aussi affiché une Taux dobtention dun diplôme collégial8 2008-2009 15,6% 16,6% 13,4% 18,5% 17,0% 16,0% 21,3% augmentation du taux de décrochage. Cohorte de Féminin Masculin / 2007 22,9%/8,4% 23,9%/10,3% 17,6%/9,8% 27,3%/12,5% 22,4%/12,9% 22,0%/10,9% 35,5% 26,1%/16,5% 31,9% Préuniversitaire / Technique 44,9%/29,3% 37,8%/28,9% Masculin / Féminin 28%/41% 26%/36% L’indice de milieu socioéconomique (IMSE) permet de suivre la situation de défavorisation dans les écoles. Dans la région, six écoles primaires et Taux dobtention dun baccalauréat9 secondaires sur dix sont considérées comme défavorisées, une situation qui Cohorte de 2004 (diplômée en 2010) 70,5% 70,4% Masculin / Féminin 59,8%/75,8% 64,5%/74,0% – sans être la seule – multiplie les risques d’échec scolaire et de décrochage.Sources Avec 35,5 %, le taux de diplomation des élèves inscrits au Cégep de l’Abitibi- Témiscamingue ayant obtenu leur diplôme pendant la durée prévue de leurs1 Statistique Canada. Recensement 2006. études est plus élevé qu’au Québec (31,9 %). La clientèle étudiante, tant2 Ministère de l’Éducation, du Loisir et du Sport, Indices de défavorisation 2010-2011. Note : Les écoles sont classées sur une échelle allant de 1 à 10, le rang 1 étant considéré commele plus favorisé et le rang 10 comme le plus défavorisé. Les écoles peuvent regrouper plus d’un bâtiment scolaire. féminine que masculine, tant au préuniversitaire qu’à la formation technique,3 Ministère de l’Éducation, du Loisir et du Sport. Note : Effectifs primaire et secondaire : les données de la région concernent les commissions scolaires francophones du réseau public enregistre de meilleurs taux ici que dans l’ensemble du Québec.seulement (les effectifs public et privé étant inclus pour le Québec).4 Cégep de l’Abitibi-Témiscamingue. Note : La somme des données du préuniversitaire et du technique n’égale pas le total, la différence découlant de l’effectif de « l’accueil et transition » À plus de 70 %, le taux de diplomation au baccalauréat (après 6 ans) àet des « hors programme ».5 Conférence des recteurs et des principaux des universités du Québec (CREPUQ). Inscriptions à l’automne 2011. Données préliminaires au 24 septembre 2011. l’UQAT est identique à celui observé pour l’ensemble du réseau de l’Université6 Ministère de l’Éducation, du Loisir et du Sport. Diplomation au secondaire – Édition 2011, 2011. du Québec (UQ). Les hommes d’ici enregistrent un taux inférieur (60 %) à7 Ministère de l’Éducation, du Loisir et du Sport. Note : La proportion des sortants sans diplôme ni qualification parmi l’ensemble des sortants du secondaire, en formation générale des celui de leurs confrères du reste du réseau de l’UQ. À l’opposé, le tauxjeunes. Ces statistiques excluent la population autochtone qui fréquente les écoles fédérales. de diplomation des femmes de la région est plus élevé que celui de leurs8 Cégep de l’Abitibi-Témiscamingue, septembre 2011. consœurs du réseau de l’UQ (76 % c. 74 %).9 Université du Québec (UQ), février 2011. Note : Le taux de diplomation pour le Québec comprend uniquement les universités affiliées au réseau de l’Université du Québec. Le taux dediplomation n’englobe que le baccalauréat (et non le baccalauréat ainsi que le certificat, comme les années antérieures). 7

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