La valeur commercial du bim

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La valeur commercial du bim

  1. 1. RapportSmartMarketEntreprise partenaire premièreAssociations partenairesObtenir des résultatsen matière demodélisation desdonnées d’unbâtiment (BIM) auRoyaume-Uni,en France et enAllemagneLa valeurcommercialedu BIMen EuropeAssociations partenaires premièresétablir des personnes, des projets et des produits
  2. 2. McGraw-Hill ConstructionPrésidentKeith FoxVice-président,développement de produitKathryn E. CassinoMcGraw-Hill ConstructionAlliances, recherches etméthodes analytiquesVice-président, planification globaleet développement commercialHarvey M. Bernstein, F. ASCE, LEED APDirecteur senior, rechercheet méthodes analytiquesBurleigh MortonDirecteur, partenariats et alliancesJohn GudgelDirecteur, contenu écologique etcommunications de rechercheMichele A. Russo, LEED APLa reproduction ou la distribution detoutes informations contenues auxprésentes ne peut être accordée quepar contrat ou sous la forme d’unepermission écrite accordée parMcGraw-Hill Construction.Copyright © 2010McGraw-Hill ConstructionTOUS DROITS RÉSERVÉSLa valeur commerciale duBIM en EuropeRapport SmartMarketRédacteur en chefHarvey M. Bernstein, F.ASCE, LEED APConseiller éditorial—BIMStephen A. Jones, Directeur seniorDirecteur éditorialJohn E. Gudgel, PME, MPMDirecteur artistique senior du groupeFrancesca MessinaDirecteur artistique collaborateurDonald PartykaDirecteur de la productionAlison LorenzCollaborateurs éditoriauxBruce BuckleyEnver FitchDonna Laquidara-Carr, LEED APDirecteur de projet en rechercheDana Gilmore, MRA, PRCPour de plus amples informationsconcernant ce rapport SmartMarketou tout autre rapport de lasérie, veuillez contacter :McGraw-Hill ConstructionResearch & Analytics34 Crosby Drive, Suite 201Bedford, MA 01730+1-800-591-4462MHC_Analytics@mcgraw-hill.com■ Informations sur le secteur de la conception et de la constructionRapportSmartMarketÀ propos de McGraw-HillConstructionMcGraw-Hill Construction (MHC) faitpartie des entreprises McGraw-Hill ets’efforce d’établir des liens entre despersonnes, des projets et des produitsau sein du secteur de la conceptionet de la construction, répondant auxbesoins de propriétaires, d’architectes,d’ingénieurs, d’entrepreneursgénéraux, de sous-traitants, de fabri-cants de matériaux de construction, defournisseurs, de revendeurs, de dis-tributeurs et de marchés voisins.MHC est une source fiable depuisplus d’un siècle et demeure le leader enAmérique du Nord en matière de ser-vices de construction, d’informationssur les projets et les produits, deplans et de spécifications, de nou-velles portant sur le secteur, d’étudesde marché et de tendances et prévi-sions concernant le secteur. Depuisquelques années, MHC est égalementdevenu un leader du secteur dans lesdomaines essentiels de la durabilité etde l’interopérabilité.MHC offre de nombreux outils, desapplications et des ressources sur sup-port papier, en ligne ou par le biaisd’événements qui, intégrés dans ledéroulement des opérations de nosclients, leur fournissent les informa-tions et les renseignements dont ils ontbesoin pour devenir plus productifs,plus compétitifs et avoir davantage desuccès.Soutenu par la force de Dodge,Sweets, Architectural Record,Engineering News-Record (ENR),GreenSource et de 11 publicationsrégionales, McGraw-Hill Constructiondessert plus de un million de clients ausein du secteur mondial de la construc-tion évalué à 5,6 trillions de dollars US.Pour plus d’information, veuillezconsulter www.construction.com.
  3. 3. Harvey M. Bernstein, F.ASCE,LEED AP est un leader dansle secteur de l’ingénierie et dela construction depuis plus de30 ans. Il est actuellement encharge d’un groupe de rechercheet d’analyse pour MHC, qui com-prend notamment des initiativesde direction dans les domaines del’architecture durable, du BIM, del’interopérabilité et des marchésd’innovation et de construc-tion mondiale. M. Bernstein futauparavant le président et direc-teur général de la Civil Engineer-ing Research Foundation. Il estactuellement un des membres duconseil consultatif de la PrincetonUniversity Civil and Environ-mental Engineering AdvisoryCouncil ainsi qu’un professeurinvité auprès de la University ofReading’s School of ConstructionManagement and Engineering enAngleterre. M. Bernstein possèdeun M.B.A. du Loyola College, et unM.S. en ingénierie de l’universitéde Princeton ainsi qu’un B.S. eningénierie civile du New JerseyInstitute of Technology.Stephen A. Jones dirige lesinitiatives de MHC en matièrede BIM, d’interopérabilité et delivraison intégrée de projet ainsique le développement d’allianceavec des entreprises majeuresdans le domaine de la technologieet du contenu. Avant de rejoindrel’équipe de MHC, M. Jones étaitvice-président chez PrimaveraSystems, un des leaders mondiauxdans le domaine des logicielsde la gestion de projet. Avantcela, il a passé 19 ans dans despostes de création, de marketinget de gestion auprès de cabinetsd’architecture. Plus récemment, ila été un des directeurs et membredu conseil d’administration deBurt Hill, un des plus gros cabi-nets mondiaux d’architecture etd’ingénierie. M. Jones possèdeun MBA de l’université Whartonet un B.A. de l’université JohnsHopkins.John E. Gudgel est responsablede la gestion des relations deMcGraw-Hill Construction avecles associations nationales etrégionales. Il offre également unleadership éclairé sur des sujetsportant sur la technologie de laconstruction, gérant les RapportsSmartMarket de MHC sur le BIMet sur l’interopérabilité. Il possèdeplus de 17 années d’expériencedans le domaine de la gestionde projet technologique pourles secteurs de l’informatiqueet des télécommunications. M.Gudgel possède un M.S. en com-merce électronique de la GeorgeMason University ainsi qu’unM.S. en télécommunications de laUniversity of Colorado et un B.S.en ingénierie géologique de laColorado School of Mines. McGraw-Hill Construction   1  www.construction.com Rapport SmartMarketLa Modélisation des données d’unbâtiment ou Building Information Mod-eling (BIM) est l’un des aspects les plusvisibles d’un changement profond etfondamental transformant rapidement le sect-eur de la construction sur le plan mondial.Depuis des siècles, nous avons utilisé dessymboles représentés sur papier (ex. : dessinset descriptions) comme moyens principauxpour présenter et communiquer une idée dedesign à l’intention d’un client, lors d’un appeld’offres, lors d’un approvisionnement, aucours d’une fabrication, d’une construction etd’une installation. Ces abstractions ne possè-dent pas d’intelligence naturelle et exigentdonc une interprétation humaine (ex. : lire)ainsi qu’une manipulation (devis quantitatifs,annotations) afin de pouvoir leur donner unesignification et une valeur. Tous les autressecteurs majeurs faisant largement appelau capital et à la connaissance (production,finance, etc.) sont depuis longtemps passésà des environnements riches en données quipermettent une conception virtuelle et auto-matisée, une analyse, de la fabrication et dela communication. Et tous ces secteurs ontrécolté les fruits d’une meilleure productivité,d’une plus grande précision, d’un niveau dequalité supérieur et d’une plus grande sécuritédes travailleurs.L’adoption et la mise en place croissantepartout dans le monde du BIM du fait de sapuissante modélisation à base de données,de sa représentation, de son analyse et de sescapacités de simulation indiquent le débutd’une transition vers une infrastructure inté-grée d’informations numériques qui finira parrévolutionner presque toutes les facettes dusecteur de la construction.Ce Rapport SmartMarket présente lesconclusions d’une étude conduite en 2010 surla manière dont les architectes, les ingénieurset les entrepreneurs en Europe occiden-tale (dans le cadre de ce rapport, il s’agit duRoyaume-Uni, de la France et de l’Allemagne)adoptent, mettent en place et bénéficientdes avantages du BIM. Ce rapport apporteégalement des éléments de comparaison parrapport aux conclusions d’une étude analogueconduite auprès d’entreprises nord-améri-caines en 2009 et qui fut publiée comme unRapport SmartMarket de McGraw-Hill,intitulé : The Business Value of BIM : GettingBuilding Information Modeling to the BottomLine . L’étude conduite en 2010 révèle à lafois des ressemblances et des différencesconcernant le BIM en Europe occidentale eten Amérique du Nord. Par exemple, même sil’adoption du BIM, c’est-à-dire le pourcentaged’entreprises indiquant une utilisation du BIM,est actuellement plus élevé en Amérique duNord qu’en Europe occidentale, le processusd’adoption a démarré plus tôt en Europe occi-dentale. Le résultat est que le niveau de miseen place, c’est-à-dire le pourcentage de projetsoù le BIM est utilisé est en général bien plusélevé qu’en Amérique du Nord.Cette conclusion sur le fait que les utilisa-teurs européens du BIM, même s’ils sont,en terme de pourcentage, moins nombreux,sont en général plus fidèles au BIM que leurshomologues en Amérique du Nord, est unexemple de l’avantage unique que ce RapportSmartMarket offre de pouvoir comparer etcontraster deux études et d’étudier la manièredont le BIM s’intègre au sein de nombreuseséconomies occidentales majeures tout enconservant des différences sur le plan local.En plus des données fournies par lesétudes, plusieurs études de cas illustrentl’étendue de l’application du BIM permet-tant de résoudre des défis commerciauxréels. Nous offrons également un exposé surl’adoption et la mise en place du BIM de la partdes leaders de notre secteur, accompagnéd’un aperçu à l’échelle mondiale.Nous tenons à remercier nos sponsorsqui ont permis à McGraw-Hill de mener cetteétude et de la rendre accessible au secteur dela construction au niveau mondial.IntroductionHarvey M. BernsteinF.ASCE, LEED APVice-présidentPlanification globale etdéveloppement commercialMcGraw-Hill ConstructionJohn E. GudgelDirecteurPartenariats et alliancesMcGraw-Hill ConstructionRapportSmartMarketLavaleurcommercialeduBIMenEuropeStephen A. JonesDirecteur seniorDéveloppement commercialMcGraw-Hill Construction
  4. 4. table ofcontentsRapport SmartMarket McGraw-Hill Construction   2  www.construction.comRapportSmartMarket 4 Résumé exécutif 7 Données 7 Adoption 7 Conclusions clés et vue d’ensemble 8 Différences entre utilisateurs en Europe occidentale 8 Créer par rapport à analyser 9 Étendue de l’engagement 9 Les non-utilisateurs demeurent ouverts à l’idée d’évaluer le BIM 10 Croissance future 11 Vue d’ensemble des activités par pays : Royaume-Uni, France, Allemagne 13 Les défis à l’adoption 13 Perspective future 14 Incitations potentielles à l’adoption 17 Valeur globale du BIM 17 Vue d’ensemble 18 Différences entre utilisateurs 19 Quantifier les résultats 20 Là où les utilisateurs investissent 21 Valeur à l’horizon 24 Valeur commerciale interne du BIM 24 Vue d’ensemble 25 Avantages commerciaux 26 La valeur de l’expérience 26 Amélioration de la valeur commerciale 28 Les défis à la valeur 30 Valeur du projet du BIM 30 Vue d’ensemble 31 Valeur par phase du projet 32 Facteurs affectant la valeur 33 Récolter les avantages 34 Possibilités futurestable desMatièresLa valeur commerciale du BIM en Europe©LéonWohlhageWernikArchitekten,Berlin(àdroite);©DGLa |OrionCapitalManagementetAltareaCogedim(couvertureavant)
  5. 5. McGraw-Hill Construction   3  www.construction.com Rapport SmartMarket 36 Valeur participative du BIM 36 Vue d’ensemble 36 Qui en retire le plus de valeur ? 37 Architectes 38 Ingénieurs 39 EntrepreneursÉtudes de cas 15 Trouver de l’interopérabilité et réduire les répétitions : Expansion Maximilianeum, Munich, Allemagne 22 Tirer profit du BIM pour en démontrer la valeur tout en économisant du temps et de l’argent :Aylesbury Crown Court, Aylesbury, Royaume-Uni 40 Application du BIM à des projets de toute taille : ESEAN, Nantes, France 42 Naviguer sur la route de l’adoption du BIM : University Campus Suffolk, Ipswich, Royaume-Uni 44 La valeur du BIM pour la construction commerciale : La Bongarde, Villeneuve-La-Garenne, France 46 La valeur du BIM dans un projet de construction d’envergure : Hôpital SEHA, Al AIN, Émirats Arabes UnisPerspectives : industrie et technologie 29 Jay Bhatt, vice-président senior de AEC Solutions pour AutodeskPerspective du leader éclairé 35 Mark Bew, président de l’alliance buildingSMART, Royaume-Uni 48 Glossaire 50 Méthodologie 51 RessourcesIllustrations sur cette pagede gauche à droite :La Bongarde,Centre Commercial deVilleneuve-la-Garenne;Hôpital pédiatrique ESEANde Nantes, FranceIllustration sur la couverture :La Bongarde,Centre Commercial deVilleneuve-la-Garenne©DGLa |OrionCapitalManagementetAltareaCogedim(àgauche);©BrunetSaunierArchitecture(àdroite)LavaleurcommercialeduBIMenEuropETABLEDESMATIÈRES
  6. 6. Nombre d’années d’utilisation du BIMSource : McGraw-Hill Construction, 2010.1 an 2 ans 3 ans 4 ans 5 ans Plus de 5 ans Amériquedu NordEurope22 %26 %18 %10 %6 %18 %18 %14 % 14 %10 % 10 %34 %Adoption du BIM - Amérique du Nord parrapport à l’EuropeSource : McGraw-Hill Construction, 2010.28 % 49 % 36 % 2007 2009 2010Amérique duNordEuropeRapport SmartMarket McGraw-Hill Construction   4  www.construction.comqui signifie qu’ils utilisent le BIM pour au moins 30 %de leurs projets, le nombre des utilisateurs à ce niveaupourrait atteindre 75 % dans les deux années à venir.Les entrepreneurs prévoient l’augmentation la plus■■importante concernant la mise en application parmiles utilisateurs fréquents qui devraient passer de 11 %aujourd’hui à 54 % en 2012.Valeur globale du BIMTrois quarts des utilisateurs en Europe occidentale (74 %)indiquent une rentabilité sur investissement (RSI) positiveperçue concernant leur investissement global en matièrede BIM, contre 63 % des utilisateurs du BIM en Amériquedu Nord.Sur les deux marchés, ceux qui l’ont formellementmesurée rapportent une rentabilité sur investissement(RSI) plus grande que ceux qui basent leur jugement surune simple perception. En Europe occidentale, presque laAdoption du BIMEn 2010, un peu plus du tiers (36 %) des participants àcette étude provenant d’Europe occidentale indiquaientavoir adopté le BIM. Ce chiffre peut être comparé au tauxde 49 % d’adoption en Amérique du Nord (2009). Lesarchitectes en sont les principaux adoptants (47 %), suivisdes ingénieurs (38 %) et des entrepreneurs (24 %). Toute-fois cela n’est que le début de l’histoire.Parmi les utilisateurs en Europe Occidentale, 45 %se définissent comme experts ou utilisateurs avancés,ce qui est plus élevé que le résultat obtenu pour l’étudeportant sur l’Amérique du Nord en 2009, qui était de 42 %.Cependant, en termes de temps d’utilisation du BIM, lesmarchés sont différents de manière significative :Plus du tiers des utilisateurs européens du BIM (34 %)■■possèdent plus de 5 ans d’expérience d’utilisation duBIM contre 18 % en Amérique du Nord.Une autre différence frappante concernant le tauxd’adoption parmi les entrepreneurs apparaît :Contrairement à l’Amérique du Nord, où l’adoption■■du BIM s’est accrue de 50 % parmi les entrepreneurs,seuls 24 % des entrepreneurs en Europe occidentaleont adopté le BIM.Dans les conclusions portant sur l’Europe occidentale,70 % des experts en BIM indiquent être des utilisateurstrès fréquents, ce qui signifie que plus de 60 % du port-folio de projets d’un utilisateur repose sur l’applicationdu BIM. Ceci se trouve dans la lignée des experts enAmérique du Nord, dont 67 % sont des utilisateurstrès fréquents. Les différences entre les deux groupesexistent au niveau des débutants dont, en Europe Occi-dentale, 46 % consacrent déjà plus de 15 % de leur travailau BIM, alors que seulement 20 % de débutants améri-cains en font une utilisation dépassant la barre des 15 %.Les Européens de l’Ouest font preuve de beaucoupd’optimisme lorsqu’il leur est demandé quelle sera lapart de leur travail basée sur le BIM dans deux ans,tous les utilisateurs prévoyant une augmentation saine.Par exemple :Alors que près de 60 % de toutes les personnes interro-■■gées sont actuellement des utilisateurs fréquents, ceLavaleurcommercialeduBIMenEuropeGlobalement, les niveaux d’adoption du BIM sont moins élevés en Europe occidentale qu’enAmérique du Nord, mais les utilisateurs de longue date sont de fervents adeptes du BIM.Résumé exécutifConte de deux continents
  7. 7. RSI perçue en Amérique du Nord par rapport àl’Europe occidentaleSource : McGraw-Hill Construction, 2010.Négative Seuil de Moins de 10 % 10–25 % 25–50 % 50–100 % Plus de 100 % rentabilitéAmériquedu NordEurope11 %17 %20 %16 %21 %11 %7 % 8 %10 %16 %14 %22 %18 %9 % McGraw-Hill Construction   5  www.construction.com Rapport SmartMarketLavaleurcommercialeduBIMenEuropeRésumé exécutif   suiteDans le cadre de cette étude,McGraw-Hill Construction aconcentré ses recherches surtrois pays représentant les plusgrands marchés de la construc-tion en Europe occidentale :la France, l’Allemagne et leRoyaume-Uni, qui tous ensem-ble représentent environ 40 %de la part de marché du secteurde la construction non résiden-tielle en Europe. C’est ainsi quel’expression « Europe occiden-tale » utilisée tout au long de cerapport fait référence à ces troispays. Les résultats des recher-ches faisant référence à l’Europeoccidentale sont l’ensemble desrésultats de ces trois pays.Lorsque cela est nécessaire,les résultats concernant unpays en particulier sont présen-tés. Même si l’adoption du BIM,sa mise en place et son expé-rience de valeur dans d’autrespays européens peuvent êtredifférents de ces résultats,nous pensons que ces résultatsreprésentent l’ensemble de l’étatdu BIM en Europe occidentaleen 2010.Dans un but de comparai-son, ce rapport fait occasionnel-lement référence aux résultatsd’une étude similaire menée enAmérique du Nord en 2009. Lesauteurs ont bien conscience dufait que les différences entreles secteurs de la constructionen Europe occidentale et enAmérique du Nord peuvent avoirdes conséquences sur les résul-tats des recherches concernantle BIM. Par exemple, la densité etl’âge des structures existantesen Europe occidentale font qu’ilexiste un plus grand pourcent-age de projets de rénovationplus petits que ceux d’Amériquedu Nord. Les résultats des étudessur les deux continents indi-quant un consensus généralsur le fait que le BIM s’appliqueplus facilement aux projets plusimportants et nouveaux, une dif-férence dans l’adoption du BIMest naturellement attendue.De la même manière, puisquel’adoption du BIM a démarréen Europe occidentale avantqu’elle ne démarre en Amériquedu Nord, le pourcentage deprojets pour lesquels un utilisa-teur applique le BIM estplus important.En outre, des différencesde réglementationsgouvernementales, les rôlesdes participants, le degréde fragmentation et, d’unemanière globale, le processusde construction lui-même, toutcela peut avoir un impact sur lamanière dont le BIM est compriset utilisé en Europe.Concentration des recherchesmoitié des utilisateurs du BIM indiquent qu’ils sont capa-bles de mesurer une RSI sur plus de 25 % de leurs projets.Il s’agit d’une comparaison favorable avec l’Amérique duNord où moins d’un tiers des entreprises indiquent ceniveau d’engagement portant sur la mesure de la RSI surle BIM.En Europe occidentale, l’engagement à mesurer laRSI et le fait que la RSI soit plus élevée sont tous les deuxliés directement au niveau d’expérience des utilisateursdu BIM.Seuls 18 % des débutants en BIM indiquent mesurer■■de manière formelle la RSI et seulement 46 % rappor-tent qu’ils perçoivent la RSI comme étant mieux quesimplement atteindre un seuil de rentabilité.58 % des experts en BIM mesurent la RSI et 80 %■■indiquent une RSI positive, avec 25 % d’entre eux indi-quant un taux de plus de 100 %.
  8. 8. Amélioration de la compréhension collective de l’intention du design69 %Amélioration de la qualité générale du projet 62 %Moins de conflits pendant la construction59 %Moins de changements pendant la construction56 %Cycles d’approbation du client rapides44 %Moins de demandes d’informations (RFI)43 %Meilleur contrôle du coût/meilleure estimation43 %Avantages du BIM apportant la plusgrande valeurSource : McGraw-Hill Construction, 2010.LavaleurcommercialeduBIMenEuropeRésumé exécutif   suiteCette amélioration de la RSI basée sur le niveaud’expérience se trouve dans la lignée des conclusionsnord-américaines, même si seulement 20 % des expertsnord-américains en BIM indiquent une RSI de plus de100 %.Même si, sur les deux marchés, les architectesindiquent le niveau de RSI le plus élevé, les marchésdivergent fortement lorsqu’il s’agit des ingénieurs et desentrepreneurs.En Europe occidentale, presque 70 % des ingénieurs■■rapportent une RSI positive, alors qu’en Amérique duNord 46 % seulement d’entre eux ont fait part d’uneexpérience comparable.En Amérique du Nord, presque trois quarts des entre-■■preneurs indiquent une RSI positive, contre 40 %en Europe Occidentale indiquant une RSI tout justeau-dessus du seuil de rentabilité.Valeur commerciale interne du BIMIl existe de nombreuses façons dont les entreprisesbénéficient de manière interne de l’adoption ainsi que dela mise en place du BIM. La plupart de ces améliorationssont liées aux gains de productivité ainsi qu’à unecapacité accrue d’obtenir de nouveaux projets.Concernant les gains de productivité, les améliora-tions les plus importantes soulignées par les utilisateursdu BIM en Europe Occidentale sont :La réduction du nombre d’erreurs et d’omissions dans■■des documents de constructionLa réduction du cycle de déroulement de certaines■■activitésLa réduction du remaniement■■Valeur du projet du BIMComme le découvrent de nombreuses équipes chaquejour, le BIM fournit des moyens de plus en plus efficaces,pour l’amélioration de l’écosystème de projet à grandeéchelle et pour le perfectionnement des résultats deprojet pour toutes les parties impliquées. Dans l’étudeportant sur l’Europe occidentale, la plupart de cesprogrès sont observés dans le domaine d’une meilleurecommunication et d’une meilleure compréhension d’unprojet, ainsi que dans celui d’une amélioration globale dela qualité des projets rendue possible grâce au BIM.Le BIM n’est pas perçu comme apportant une valeurégale à chaque phase d’un projet.Rapport SmartMarket McGraw-Hill Construction   6  www.construction.com69 % des utilisateurs du BIM indiquent une forte ou■■très forte valeur du BIM pendant la phase de déve-loppement de la conception et 67 % durant la phasede conception techniqueCela contraste avec des étapes à valeur moindre■■comme la mobilisation (26 %) ou l’énoncé deconception (32 %).Valeur du participant au BIMChaque participant à un projet de constructiondéfinit son propre déroulement des opérations et sespropres demandes; si bien que chacun a une valeur deproposition différente concernant le BIM et possèdedonc une expérience différente en termes de valeurcommerciale.En Europe occidentale, les architectes considèrent que■■la valeur la plus importante se situe dans la capacité duBIM à améliorer le processus de conception. Comparéaux entreprises nord-américaines, ils trouvent moinsintéressant le potentiel de collaboration apporté par leBIM que la manière dont leurs processus immédiats ensont affectés.62 % des ingénieurs ont indiqué une valeur forte ou■■très forte du BIM lors de la phase de construction, plusencore que les entrepreneurs (52 %) et bien plus queles architectes (40 %).
  9. 9. Nombre d’années d’utilisation du BIMSource : McGraw-Hill Construction, 2010.1 an 2 ans 3 ans 4 ans 5 ans Plus de 5 ans Amérique duNordEurope22 %26 %18 %10 %6 %18 %18 %14 % 14 %10 % 10 %34 %Adoption du BIM—Amérique du Nord parrapport à l’EuropeSource : McGraw-Hill Construction, 2010.28 % 49 % 36 % 2007 2009 2010Amérique du Nord Europe McGraw-Hill Construction   7  www.construction.com Rapport SmartMarketLavaleurcommercialeduBIMenEurope DonnéesConclusions clés enEurope occidentaleUn peu plus du tiers du secteur en Europe occidentale■■(36 %) a adopté le BIM.Les architectes en sont les premiers adoptants (47 %),■■suivis des ingénieurs (38 %) et des entrepreneurs(24 %), loin derrière.45 % des utilisateurs du BIM en Europe occidentale se■■considèrent comme des experts ou des utilisateursavancés.Conclusions clés par rapport àl’Amérique du NordIl est plutôt surprenant que plus d’un tiers des utilisa-■■teurs du BIM en Europe occidentale (34 %) possèdentplus de 5 ans d’expérience dans leur utilisation du BIMalors que ce chiffre n’est que de 18 % en Amérique duNord.Contrairement à ce que l’on observe en Amérique■■du Nord, où l’adoption du BIM a fait un bond parmiles entrepreneurs (50 %), le BIM n’a pas encore étélargement adopté par les entrepreneurs en Europeoccidentale (24 %).Vue d’ensemble : adoption enEurope occidentale par rapport àl’Amérique du NordL’adoption du BIM en Europe occidentale subit un déca-lage par rapport à l’Amérique du Nord. En 2010, un peuplus du tiers des personnes interrogées en Europe occi-dentale (36 %) indiquaient utiliser le BIM ou des outils liésau BIM, par rapport à presque la moitié des personnesinterrogées en Amérique du Nord (49 %) en 2009.Contrairement à ce que l’on observe en Amérique duNord, un fort pourcentage d’utilisateurs en Europe occi-dentale (34 %) utilisent le BIM depuis déjà plus de 5 ans.Donc, il semble que dans les pays analysés, le BIM a étéutilisé par un groupe d’adoptants de la première heureformant un noyau dur. Cependant, la croissance del’adoption du BIM a été relativement plate jusqu’à unepériode récente. Cela peut être comparé à ce qui se passeen Amérique du Nord, où la majeure partie de l’adoptiondu BIM (66 %) s’est produite au cours des 3 dernièresannées.Alors que les niveaux d’adoption du BIM en Europeoccidentale subissent un décalage par rapport à ceuxd’Amérique du Nord (36 % contre 49 %), le niveau decompétence dans son utilisation ne subit pas de déca-lage. 45 % des utilisateurs du BIM en Europe occidentalese considèrent comme des experts ou des utilisateursavancés contre 42 % en Amérique du Nord. Ce hautniveau de compétence est très probablement dû au grandnombre de professionnels qui utilisent le BIM depuis plusde 5 ans.Conclusions clés et vue d’ensembleadoptionDonnées :­
  10. 10. Adoption du BIM et utilisationSource : McGraw-Hill Construction, 2010.Nous n’utilisons pas le BIM 54 %  63 %  77 %  64 % Nous créons (conçevons) des modèles 23 %  15 %  6 %  16 % Nous utilisons des outils BIM pouranalyser des modèles mais non pourcréer nos propres modèles 4 %  7 %  11 %  6 % Nous créons et analysons des modèles 19 %  15 %  6 %  14 % Architectes Ingénieurs Entrepreneurs TotalLavaleurcommercialeduBIMenEurope DonnéesRapport SmartMarket McGraw-Hill Construction   8  www.construction.comLes architectes détiennent le meilleur niveau■■d’adoption du BIM et de compétence en la matière.Presque la moitié des architectes (46 %) ont adopté leBIM, et 42 % des architectes créent des modèles BIMtandis que 19 % les analysent également. 48 % desarchitectes qui utilisent le BIM aujourd’hui se considè-rent comme des experts ou des utilisateurs avancés.Près de 4 ingénieurs sur 10 (37 %) utilisent le BIM. Ils■■sont devancés par les architectes mais devancentles entrepreneurs dans l’adoption du BIM, avec uneavance considérable. Il est intéressant de soulignerque ce niveau d’adoption parmi les ingénieurs enEurope occidentale est presque aussi élevé quecelui des ingénieurs en Amérique du Nord (42 %), quidans l’étude de 2009 semblaient résister à l’idée decomplètement adopter la technologie BIM.Les entrepreneurs sont le groupe de professionnels■■ayant le niveau le moins élevé d’adoption et de compé-tence en matière de BIM, avec seulement 23 % d’entreseux indiquant qu’ils utilisent le BIM et seulement unquart (26 %) indiquant qu’ils se considèrent commedes experts ou des utilisateurs avancés. L’adoptiondu BIM par les entrepreneurs est également la plusrécente : 68 % n’ayant commencé à utiliser le BIMqu’au cours des 3 dernières années.Adoption  suiteDifférences entre utilisateurs en Europe occidentaleCréer par rapport à analyserComme en Amérique du Nord, les utilisateurs du BIM enEurope occidentale créent généralement des modèlesplutôt qu’ils ne travaillent sur des modèles existants.Même si une majorité de membres d’équipe, particu-lièrement les entrepreneurs, utilisent des outils pouranalyser des modèles existants, une majorité de partici-pants créent leurs propres modèles. Dans certains cas, cepeut être dû au fait qu’un membre d’équipe est le seul àutiliser le BIM pour le projet. Dans d’autres cas, plusieursmembres d’équipe peuvent choisir de créer leurs propresmodèles, qui se concentrent sur leurs besoins spécifiquesplutôt que d’avoir à modifier ou changer un modèleexistant.Différences entre utilisateursPlus de 4 architectes sur 10 (42 %) créent des modèles■■BIM et presque la moitié de ce groupe d’utilisateurs(19 %) les analysent.Les ingénieurs ont tendance à créer leurs propres■■modèles, même si leur nombre est moins élevé quecelui des architectes (30 %).11 % des entrepreneurs utilisent des outils pour analy-■■ser des modèles existants, soit plus de deux fois lenombre d’architectes faisant la même chose (4 %).Toutefois, le nombre d’entrepreneurs créant leurspropres modèles est presque le même (12 %), certaine-ment parce qu’il n’existe pas de modèles d’autresparticipants ou que ces modèles ne sont pas parta-gés, ou bien encore parce qu’ils ne contiennent pas lesinformations dont l’entrepreneur a besoin.
  11. 11. Source : McGraw-Hill Construction, 2010Attitudes par rapport au BIMparmi les non-utilisateurs■ Nous l’avons utilisémais avons décidéd’arrêter■ Nous ne l’avons pasutilisé et n’en avons pasl’intention■ Nous ne l’avons pasutilisé mais noussommes ouverts à l’idéed’en explorer sa valeurpotentielle pour nous■ Nous ne l’avons pasutilisé et pensons quecela nous apporteraquelque-chose maisnous ne l’avons pasencore évalué■ Nous ne l’avons pasutilisé mais noussommes en train del’évaluer4 %27 %37 %23 %9 % McGraw-Hill Construction   9  www.construction.com Rapport SmartMarketLavaleurcommercialeduBIMenEurope DonnéesL’utilisation du BIM sur un projet dépend directement duniveau d’expertise de l’utilisateur en la matière :Presque 70 % des experts utilisent le BIM sur plus de■■60 % des projets.46 % des débutants utilisent le BIM sur plus de 15 % de■■leurs projets. Ce chiffre est bien plus élevé que celuiconcernant les débutants en Amérique du Nord, oùseulement 20 % utilisent le BIM sur plus de 15 % deleurs projets.Parmi tous les utilisateurs en Europe occidentale,■■59 % utilisent le BIM sur plus de 30 % de leurs projets.Ce chiffre est frappant lorsqu’il est comparé à celui desutilisateurs en Amérique du Nord, où 45 % utilisentle BIM sur 30 % ou plus de leurs projets, malgré le faitque le taux d’adoption du BIM en Amérique du Nordest plus élevé. Cela indique que les utilisateurs enEurope occidentale qui ont adopté le BIM l’ont par-faitement intégré à leurs processus internes.Même si presque deux tiers des membres d’équipe deconstruction en Europe occidentale n’utilisent pas le BIMactuellement, la plupart des non-utilisateurs sont ouvertsà l’idée d’en évaluer ses possibles avantages. Seul unpetit pourcentage d’entres eux (4 %) l’ont déjà utilisé etont décidé de ne pas le refaire.Contrairement à ce que l’on constate en Amérique duNord, où 87 % des utilisateurs potentiels montrent unintérêt dans l’utilisation du BIM, en Europe occidentale, ilexiste un pourcentage bien plus élevé (27 %) d’utilisateurspotentiels qui n’ont aucune envie de l’utiliser. La raisonpermettant de comprendre ce désintérêt peut se trouverdans les différences entre les économies de la construc-tion. En Europe occidentale, il existe bien plus de petitsprojets qui impliquent la modernisation de bâtimentsanciens, et cet environnement est bien moins propice àl’utilisation du BIM.Parmi les divers groupes professionnels qui ont étéinterrogés, les entrepreneurs sont ceux qui sont le plusintrigués par le BIM, 70 % d’entres eux indiquant qu’ilspensent qu’il s’agit d’une technologie à prendre encompte. Ce chiffre peut être comparé à celui des ingé-nieurs, dont 33 % indiquent n’avoir aucune intentiond’utiliser le BIM ou l’ont utilisé et n’ont pas l’intention derecommencer.Conclusions clés concernant lesnon-utilisateurs37 % des non-utilisateurs sont ouverts à l’idée■■d’explorer la valeur potentielle du BIM.Presque un quart d’entre eux (23 %) sont déjà convain-■■cus que le BIM aura de la valeur.Seulement 9 % sont actuellement en train de l’évaluer■■mais ne l’ont pas encore essayé.Plus d’un quart (27 %) de non-utilisateurs n’ont aucune■■intention de l’utiliser et 4 % l’ont essayé et ont décidéde ne pas recommencer.Les architectes qui n’ont pas utilisé le BIM sont les■■moins susceptibles de l’évaluer, mais presque untiers d’entre eux sont ouverts à l’idée d’en explorer savaleur potentielle.Les non-utilisateurs demeurent ouvertsà l’idée d’évaluer le BIMAdoption  suiteÉtendue de l’engagement
  12. 12. Source : McGraw-Hill Construction, 2010Utilisation du BIM par projets■ Moins de 15 %■ 15–30 %■ 30–60 %■ Plus de 60 % 7 %17 %18 %58 %44 %25 %16 %15 %Actuellement Dans deux ansRapport SmartMarket McGraw-Hill Construction   10  www.construction.comLavaleurcommercialeduBIMenEurope DonnéesComme cela a déjà été mentionné précédemment, plusd’un tiers de l’adoption du BIM en Europe occidentale(34 %) a eu lieu il y a plus de 5 ans. Depuis cette date,l’adoption du BIM est demeurée régulière mais plate :avec une moyenne d’à peine plus de 10 % chacune desannées suivantes. Cependant, depuis l’année passée,nous observons une certaine remontée, avec presque20 % d’adoption du BIM ayant eu lieu depuis le début del’année 2009.46 % des utilisateurs l’ont adopté ces trois dernières■■années, ce qui peut se comparer à 66 % en Amériquedu Nord.Alors que 59 % des utilisateurs emploient le BIM■■fréquemment dans leurs projets aujourd’hui ( 30 % deprojets), le nombre d’utilisateurs à ce niveau pourraitatteindre 76 % dans les deux prochaines années.Différences entre utilisateursLes débutants font preuve d’optimisme quant à■■l’expansion rapide de leur utilisation du BIM. Alorsque 54 % l’utilisent sur 15 % ou moins de projetsaujourd’hui, seulement 20 % s’attendent à l’utiliser àce niveau d’ici deux ans.Aujourd’hui, les utilisateurs experts vont continuer■■à étendre leur usage du BIM, avec le pourcentage deceux l’utilisant sur 60 % ou plus de projets, qui passerade 69 % en 2010 à 84 % en 2012.Les entrepreneurs s’attendent à la plus grande■■augmentation d’utilisation du BIM, 54 % d’entres euxindiquant qu’il sera utilisé sur plus de 30 % de leursprojets en 2012, alors que 11 % l’utilisent aujourd’hui àce niveau.Adoption  suiteCroissance future
  13. 13. France38 %Allemagne36 %Royaume-Uni35 %Europeoccidentale36 %Taux d’adoption du BIMSource : McGraw-Hill Construction, 2010. Royaume-Uni France AllemagneNégative 13 %  5 %  9 % Seuil de rentabilité 16 %  13 %  24 % Moins de 10 % 12 %  17 %  16 % 10–25 % 22 %  23 %  17 % 25–50 % 17 %  17 %  19 % 50–100 % 9 %  13 %  13 % Plus de 100 % 11 %  12 %  2 % RSI perçue sur l’investissement global en BIMSource : McGraw-Hill Construction, 2010.LavaleurcommercialeduBIMenEurope DonnéesLe taux d’adoption du BIM en Europe occidentale parmi lestrois pays analysés était statistiquement le même (36 % +/-2 %).Les architectes comptaient parmi les premiers adoptantspar groupe professionnel au Royaume-Uni et en Allemagne,mais ils étaient devancés par les ingénieurs ayant adopté leBIM en France. Dans les trois pays, la catégorie profession-nelle adoptant le moins le BIM fut celle des entrepreneurs,avec moins de 30 % d’adoption dans les trois pays. Cepen-dant, le niveau d’utilisation du BIM par les entrepreneurssur des projets, dans les trois pays, devrait connaître uneremontée dans les deux prochaines années.Une autre donnée intéressante est le nombre d’adoptantsdu BIM qui se considèrent comme utilisateurs du BIMavancés ou experts. Il est de 45 % au Royaume-Uni et deplus de 50 % en Allemagne et en France.Vue d’ensemble des activités par pays McGraw-Hill Construction   11  www.construction.com Rapport SmartMarketLe taux d’adoption du BIM au Royaume-Uni parmi lesprofessionnels de la construction qui ont été interro-gés est de 35 %. Le plus fort taux d’adoption est celui desarchitectes (60 %), suivis des ingénieurs (39 %), puis desentrepreneurs (23 %).Parmi ceux qui ont adopté le BIM, 45 % se considèrentcomme des experts ou des utilisateurs avancés etseuls 23 % se considèrent comme des débutants. Cehaut niveau d’expertise en BIM correspond au fait que38 % des adoptants utilisent le BIM depuis maintenantplus de 5 ans et que 54 % des adoptants utilisent le BIMsur 30 % de projets ou plus. Donc, il n’est pas surprenantde constater que l’expérience mène l’expertise en matièred’utilisation du BIM, l’expertise conduisant elle-même àune volonté d’utiliser davantage le BIM sur des projets.Toutefois, au Royaume-Uni, les entrepreneurs n’ontpas encore complètement adopté le BIM. Seuls 23 %d’entrepreneurs ont adopté le BIM et uniquement 7 %d’entre eux l’utilisent sur 30 % ou plus de projets. Toutcomme en Amérique du Nord, les données indiquentque l’utilisation du BIM va augmenter de manière impor-tante parmi les entrepreneurs du Royaume-Uni, avecune utilisation importante (30 % des projets) qui devraitatteindre 50 % en 2012.71 % des adoptants du Royaume-Uni perçoivent unerentabilité sur investissement positive (RSI) sur le BIM,Adoption  suiteRoyaume-Uniavec 37 % rapportant une RSI de 25 % ou plus. 13 % desadoptants du Royaume-Uni perçoivent une RSI négative, cequi est le chiffre négatif le plus élevé des trois pays analy-sés. Les utilisateurs au Royaume-Uni considèrent que la plusgrande valeur provenant du BIM est attribuable à :La réduction des conflits pendant la construction (70 %)■■L’amélioration de la compréhension collective de■■l’intention de la conception (69 %)La réduction des changements au cours de la construc-■■tion (60 %)
  14. 14. LavaleurcommercialeduBIMenEurope DonnéesLa France détient le taux d’adoption du BIM le plus élevéparmi les professionnels du secteur de la construction, avec38 %, même si ce taux est à peine plus élevé que les tauxrecensés au Royaume-Uni et en Allemagne.Contrairement à ce que l’on constate au Royaume-Uniet en Allemagne, les ingénieurs (44 %) devancent un peules architectes (40 %) en matière d’adoption du BIM. Cepen-dant, les architectes français ont commencé à adopter leBIM plus tôt, avec 51 % ayant 5 ans ou plus d’expériencecontre 37 % chez les ingénieurs. Comme dans les autrespays analysés, les entrepreneurs sont à l’arrière du pelotonen matière d’adoption du BIM , avec 29 %, la moitié ayantadopté le BIM lors des deux dernières années seulement.Un très fort pourcentage d’adoptants français (72 %)Le taux d’adoption en Allemagne se situe juste entrecelui du Royaume-Uni et de la France, à 36 %. Comme auRoyaume-Uni, l’adoption du BIM est d’abord réalisée parles architectes (43 %), suivis des ingénieurs (33 %), puisdes entrepreneurs (24 %).Les utilisateurs avancés ou experts allemands (51 %)dépassent le nombre de débutants (17 %) de 3 contre 1.Cependant, une légère variante existe par rapport auxautres pays analysés : seulement 23 % des Allemandsadoptants ont commencé à utiliser le BIM il y a plus de3 ans. La majorité (51 %) a commencé à utiliser le BIMdepuis 3 ans. Cette adoption récente est le fait des entre-preneurs, qui ont réalisé 50 % de leur adoption du BIM surl’année passée.Les adoptants allemands en tant que groupe utilisentle BIM 47 % du temps sur 30 % de projets ou plus. CetteAllemagneFranceutilise le BIM sur 30 % ou plus de projets. Cette utilisationimportante est menée par les architectes, 83 % d’entreseux l’utilisant à ce niveau. Tout comme au Royaume-Uni,les entrepreneurs sont les moins susceptibles d’utiliser leBIM, avec seulement 26 % qui l’utilisent sur 30 % ou plusde projets.Les utilisateurs français du BIM sont de loin les plusoptimistes concernant la RSI qu’ils obtiennent du BIM.82 % des utilisateurs indiquent qu’ils obtiennent une RSIpositive, avec 42 % qui constatent une RSI de 25 % ouplus. Seuls 5 % indiquent obtenir une RSI négative. Lesutilisateurs français considèrent que la plus grande valeurprovenant du BIM est attribuable à :La réduction des conflits pendant la construction (76 %)■■L’amélioration de la compréhension collective de■■l’intention de la conception (71 %)Rapport SmartMarket McGraw-Hill Construction   12  www.construction.comAdoption  suiteutilisation pour des projets est menée par les architectes(77 %), suivis des ingénieurs (53 %). Une fois encore, setrouvent en fin de liste dans cette catégorie les entrepre-neurs, avec seulement 10 % utilisant le BIM sur 30 % ouplus de leurs projets. Cependant, tout comme dans lesautres pays analysés, la croissance de l’utilisation impor-tante est attendue, devant atteindre 60 % d’ici 2012.Les utilisateurs allemands du BIM possèdent la RSIperçue la plus basse d’entre les trois pays, c’est-à-dire67 %.Les utilisateurs allemands ressemblent davantage auxutilisateurs anglais en ce qui concerne la raison à laquelleils attribuent la plus grande valeur du BIM.La réduction des conflits pendant la construction (63 %)■■L’amélioration de la compréhension collective de■■l’intention de la conception (58 %) Royaume-Uni France AllemagneCycles d’approbation du client plus rapides 47 %  42 %  55 % Amélioration de la qualité générale du projet 57 %  44 %  58 % Moins de changementspendant la construction 60 %  50 %  58 % Amélioration de la compréhensioncollective de l’intention du design 69 %  71 %  58 % Moins de conflits pendant la construction 70 %  76 %  63 % Avantages apportant la plus grande valeurSource : McGraw-Hill Construction, 2010.
  15. 15. Source : McGraw-Hill Construction, 2010Importance du BIM dans 5 ans■ Pas d’importance■ Peu d’importance■ Importance moyenne■ Grande importance■ Très grande importance10 %22 %44 %18 %6 % McGraw-Hill Construction   13  www.construction.com Rapport SmartMarketLavaleurcommercialeduBIMenEurope DonnéesLa raison principale donnée par les non-utilisateurs surleur absence de mise en place du BIM est le manquede demande de la part des clients. 55 % des personnesinterrogées ont expliqué qu’il s’agissait là de la raisonprincipale, suivie par le manque de temps pour l’évaluer(49 %), puis par la question du coût trop élevé du logiciel(41 %). Les non-utilisateurs pensent également que leursclients n’utilisent pas le BIM, et 87 % pensent que leursclients utilisent le BIM sur 15 % ou moins de projets.Les non-utilisateurs en Europe occidentale ne ressen-tent pas une menace immédiate de la concurrencerésultant de leur manque d’utilisation du BIM. 81 % desnon-utilisateurs pensent que leurs concurrents utilisentle BIM sur moins de 15 % de leurs projets. Cette percep-tion est particulièrement forte chez les architectes, 82 %d’entres eux pensant que leurs concurrents utilisent leBIM sur 15 % ou moins de leurs projets, et cela malgré lefait que les architectes détiennent le niveau d’adoption leplus élevé parmi les professionnels du secteur.Adoption  suiteLes défis à l’adoptionEnviron un quart des non-utilisateurs (24 %) pensentque le BIM aura une grande importance ou une trèsgrande importance dans le secteur d’ici cinq ans. Toute-fois, davantage de non-utilisateurs (32 %) pensent enrevanche que le BIM aura une faible importance ou pasd’importance. La plupart des non-utilisateurs (44 %)pensent que le BIM aura une importance modérée dansles 5 prochaines années. Cela est en contraste avec ceque l’on observe en Amérique du Nord, où 42 % de non-utilisateurs pensent que le BIM aura une grande ou unetrès grande importance dans les 5 prochaines années.D’une façon générale, les trois groupes professionnelsprincipaux, les architectes, les ingénieurs et les entre-preneurs, pensent tous, dans des proportions presqueégales, que le BIM aura une importance modérée dansles 5 ans à venir. Parmi les autres groupes professionnelsinterrogés, qui comptaient parmi eux des propriétaires,des agences d’urbanisation et des fabricants de maté-riaux de construction, on trouve les attentes les plusgrandes concernant le BIM, 36 % d’entre eux indiquantque le BIM aura une grande ou une très grande impor-tance pour le secteur dans les 5 prochaines années. Lesarchitectes étaient les plus pessimistes, 41 % d’entre euxdéclarant que le BIM aurait une faible importance ou pasd’importance dans les cinq 5 ans à venir.Une des raisons possibles pouvant expliquer laperception négative concernant l’avenir du BIM peutreposer sur le manque de compréhension interne du BIM.Le manque de compréhension interne du BIMPerspective future(55 %) était la première raison pour laquelle les non-utilisateurs ont retardé leur adoption du BIM. Parmi lesautres raisons souvent citées, on trouve également lecoût de la mise en application du BIM (52 %), ainsi quele coût du logiciel BIM (51 %) et le fait que cela semblemoins efficace pour des projets plus petits (50 %). Donc,les doutes des non-utilisateurs portant sur le coût duBIM et les limitations perçues de sa valeur sur les petitsprojets peuvent retarder sa mise en place, particulière-ment auprès des petites agences en Europe occidentale.
  16. 16. Meilleure communication entre toutes les partiespendant les phases de conception et de construction57 %Moins de temps d’élaboration; plus de temps pour la conception56 %Documents de construction plus précis54 %Capacités améliorées à établir un budget et à estimer des coûts51 %Sites de travail plus sûrs50 %Coûts de construction réduits50 %Moteurs d’adoption potentiels enEurope occidentaleSource : McGraw-Hill Construction, 2010.Rapport SmartMarket McGraw-Hill Construction   14  www.construction.comLavaleurcommercialeduBIMenEurope DonnéesMoteurs d’adoption potentielsIl existe plusieurs facteurs pouvant motiver des non-adoptants à commencer à utiliser le BIM. De la mêmemanière que les personnes utilisant le BIM aujourd’hui,les non-utilisateurs souhaitent que le BIM améliore lescommunications, la vitesse de conception, l’éliminationdes erreurs, rende les sites de construction plus sûrs etréduise les coûts.ProductivitéLes questions de productivité sont des facteursd’incitation essentiels. Tous les non-utilisateurs indiquentqu’une amélioration de la communication entre lesparties impliquées dans le processus de conception etde construction est leur avantage principal. Il n’est passurprenant de constater que les architectes apprécientla perspective de passer moins de temps à réaliser desplans et plus de temps à concevoir.PrécisionUne amélioration de la précision est également un atoutattrayant pour les non-utilisateurs. Les architectes et lesingénieurs ont tous indiqué qu’ils percevaient une valeurdans la possibilité qu’offre le BIM de créer des documentsde construction plus précis. Chaque participant indiqueque cela fait partie des avantages les plus prisés.Calendrier et budgetÉconomiser du temps et de l’argent est un objectif essen-tiel de toute équipe de construction, particulièrementparmi les entrepreneurs. Ces derniers pensent que le BIMpeut favoriser la réduction des coûts de construction etaméliorer les capacités à établir un budget et à estimer lescoûts.Sécurité sur le site de construction etconstruction économeEnfin, les non-utilisateurs pensent également que le BIMpeut au final rendre le site de construction plus sûr et leurpermettre d’augmenter les méthodes de constructionéconome.Adoption  suiteFacteurs ayant moins d’influenceMoins de 40 % des non-utilisateurs indiquent que cesavantages potentiels pourraient fortement ou très forte-ment influencer leur décision d’adopter le BIM.Modifications des paramètres de la conception (41 %)■■Amélioration des opérations, de la maintenance et de■■la gestion du site (36 %)Réduction des contentieux et réclamations en assu-■■rance (34 %)Amélioration de la capacité de fabrication numérique■■(32 %)
  17. 17. LavaleurcommercialeduBIMenEuropeétudedecas McGraw-Hill Construction   15  www.construction.com Rapport SmartMarketUn des aspects les plusattirants de cette tech-nologie émergeante estla capacité de créer desdonnées cohérentes sur un projetpar le biais d’une modélisation desdonnées d’un bâtiment qui peutêtre utilisé tout au long du cycle devie du bâtiment. Entrer des infor-mations dans un modèle puis lespartager avec d’autres utilisateursélimine la redondance associée àl’obligation de réentrer des donnéeset réduit le potentiel des erreurs.Cependant, un tel objectif pour unprojet entraîne des défis importants.L’adoption du BIM et des outils liés auBIM demeure mitigée dans de nom-breux endroits en Europe, et mêmeparmi les entreprises qui utilisentla technologie, trouver des moyensd’interopérabilité des échanges dedonnées n’est pas facile.L’agence d’architecture LéonWohlhage Wernik à Berlin espèreréduire le fossé concernant leséchanges de données entre les archi-tectes et les chefs de chantiers, avecle projet d’expansion Maximilianeumà Munich, d’un montant de 14 millionsd’euros. Le projet de 4 500 mètrescarrés agrandira les locaux du parle-ment bavarois, sur le côté nord dubâtiment, ajoutant 65 bureaux, unegrande salle de conférence, troissalles de conférence plus petites, uncentre avec serveur informatique etun centre de remise en forme.La conception de l’expansion adémarré au printemps 2009 et laconstruction a commencé en mai2010. L’achèvement du projet devraitavoir lieu au printemps 2012.Réunir des informationssur la gestion du siteSiegfried Wernik, le directeur deExpansion MaximilianeumMUNICH, ALLEMAGNETrouver de l’interopérabilité etréduire les répétitionsExpansion duMaximilianeumà Munich©LéonWohlhageWernikArchitekten,Berlinsuite
  18. 18. étudedecasLavaleurcommercialeduBIMenEuropeRapport SmartMarket McGraw-Hill Construction   16  www.construction.coml’agence Léon Wohlhage Wernik,indique que depuis le début du projetles gestionnaires du site ont souhaitéobtenir de l’équipe de conception lesdonnées sur la construction afin deles utiliser pour la maintenance et lagestion éventuelle du bâtiment.« Par le passé, les architectes et lesingénieurs entraient manuellementles informations concernant lagestion du site », dit-il. « Cela n’estpas efficace. Nous avons cesdonnées et nous souhaitons lescommuniquer aux chefs de chantieren un seul dossier. »L’équipe a lancé un projetpilote pour exporter les donnéesgéométriques et alphanumériquesprovenant du modèle numérique deconstruction, en utilisant la normeIFC, vers le système de logiciel dudirecteur.S’assurer d’avoir desinformations précisesOutre qu’ils permettent d’améliorerl’efficacité, Wernik indique que leséchanges seront particulièrementimportants pour s’assurer de la préci-sion des informations. « Disposer dedonnées cohérentes est très impor-tant », ajoute-t-il. « Ce qui se passeen général si vous n’avez pas de don-nées cohérentes, c’est que vous avezdes informations sur le plan qui sesituent sous le « A » et des informa-tions sur le calendrier qui se situentsous le « B », et des spécificationsqui se situent sous le « C ». C’est leproblème qui se pose lorsque lesdonnées proviennent de d’originesdifférentes. »Entrepreneur manquantMême si les données concernantle BIM seront partagées entre lesconcepteurs et les utilisateursfinaux, l’entrepreneur du projetMaximilianeum n’utilise pas le BIM.Wernik indique que même si degrandes entreprises allemandes,telles que Hochtief, ont adopté leBIM, la plupart des entreprisesn’ont pas commencé à utiliser cettetechnologie.« De nombreux entrepreneursn’ont aucune idée de ce qu’est leBIM », précise-t-il. « C’est un constatétrange en Allemagne. De grandesentreprises l’utilisent mais ceci n’estpas encore largement connu. »Récolter les avantagesdu BIMWernik indique que son entrepriserécolte de nombreux avantages del’utilisation du BIM. Les concepteursutilisent la modélisation pourcréer de nombreuses itérationsdes conceptions, en y ajoutantà chaque fois des informationssupplémentaires qui pourront êtreutilisées plus tard. La capacité àcalculer régulièrement les quantitésaide également l’entreprise àmaintenir ses estimations de coûts.Même si Wernik reconnaît lesavantages du BIM, il n’y pense pasen terme de valeur, car dans de nom-breux cas, la technologie a apportédes capacités supplémentaires queles architectes de l’agence ne possé-daient pas précédemment.« Qu’il s’agisse du calcul desdonnées de portes, des fenêtres oudes espaces pour les analyses dedurabilité ou pour d’autres donnéesde planification importantes,effectuer des analyses en temps réeln’est possible que si vous travaillezavec le modèle de constructionvirtuelle », dit-il. « La question desavoir si nous économisons dutemps ou de l’argent en utilisant leBIM ne se pose pas vraiment ;sans le BIM, nous n’aurions mêmepas essayé. » nExpansion MaximilianeumMUNICH, ALLEMAGNE« La question de savoir si nous économisonsdu temps ou de l’argent en utilisant leBIM ne se pose pas vraiment; sans le BIM,nous n’aurions même pas essayé. »— Siegfried Wernik, directeur, Léon Wohlhage WernikExpansion duMaximilianeumà Munich©LéonWohlhageWernikArchitekten,Berlinsuite
  19. 19. McGraw-Hill Construction   17  www.construction.com Rapport SmartMarketLavaleurcommercialeduBIMenEurope DonnéesConclusions clés en EuropeoccidentaleTrois quarts des utilisateurs du BIM (74 %) font part■■d’une RSI positive perçue.82 % des utilisateurs du BIM qui mesurent de manière■■formelle la RSI observent des rentabilités positives.Conclusions clés par rapportAmérique du NordDavantage d’utilisateurs du BIM en Europe occidentale■■font part d’une RSI positive par rapport à leurs homo-logues en Amérique du Nord; un différentiel de 11 %.46 % des utilisateurs du BIM en Europe occidentale■■qui mesurent de manière formelle la RSI observentdes rentabilités de 25 % ou plus sur leurs investisse-ments par rapport à 32 % des utilisateurs en Amériquedu Nord.Vue d’ensemble : la proposition devaleur du BIM en Europe occidentaleet en Amérique du NordLes utilisateurs d’Europe occidentale sont en général pluspositifs s’agissant de la proposition de valeur du BIM parrapport à leurs homologues nord-américains.Presque trois quarts des utilisateurs du BIM d’Europeoccidentale (74 %) font part d’une rentabilité sur inves-tissement (RSI) positive perçue par rapport à ce qu’ilsdépensent globalement sur le BIM. De cette statistique,38 % considèrent qu’ils reçoivent 25 % ou plus de RSI.Seuls 10 % des utilisateurs considèrent recevoir une RSInégative. Cela peut être comparé avec l’Amérique duNord où deux tiers (63 %) des utilisateurs indiquent uneRSI positive et 26 % d’entre eux estiment recevoir une RSIde 25 % ou plus.Comme en Amérique du Nord, les utilisateurs enEurope occidentale qui mesurent de manière formelle laRSI du BIM rapportent des rentabilités plus importantesque ceux qui se contentent d’estimer leurs rentabilités.82 % des utilisateurs d’Europe Occidentale quimesurent la RSI indiquent recevoir une RSI positive,avec près de la moitié (46 %) d’entre eux indiquant qu’ilsconstatent une RSI de 25 % ou plus.Avec de l’expérience, les utilisateurs y trouvent uneplus grande valeur, et en Europe occidentale, ils sontdavantage experts :49 % des utilisateurs en Europe occidentale se consi-■■dèrent comme des utilisateurs avancés ou des experts.92 % des utilisateurs experts constatent une RSI posi-■■tive avec le BIM comparés à 46 % des débutants.58 % des experts mesurent de manière formelle une■■RSI positive de 25 % ou plus sur leurs projets parrapport à seulement 18 % de débutants.Vue d’ensemblevaleur globale du BIMDonnées :­RSI perçue en Amérique du Nord par rapport àl’Europe occidentaleSource : McGraw-Hill Construction, 2010.Négative rentabilité 10 % 10–25 % 25–50 % 50–100 % Plus de 100 %Amériquedu NordEurope11 %17 %20 %16 %21 %11 %7 % 8 %10 %16 %14 %22 %18 %9 %Mesurer la RSI en Amérique du Nord parrapport à l’Europe occidentaleSource : McGraw-Hill Construction, 2010.14 %7 %Négative rentabilité 10 % 10–25 % 25–50 % 50–100 % Plus de 100 %Amériquedu NordEurope14 % 15 %13 %10 % 9 %11 %12 %24 %25 %22 %13 %11 %Moins deSeuil de Moins deSeuil de
  20. 20. Négative 5 %  11 %  20 %  14 %  10 %  13 %  20 %  20 %  21 %  16 %  11 %  13 %  26 %  19 %  14 % 10–25 % 23 %  23 %  26 %  12 %  22 % 25–50 % 19 %  24 %  4 %  18 %  18 % 50–100 % 14 %  7 %  2 %  12 %  11 %  15 %  2 %  2 %  4 %  9 % RSI perçue sur l’investissement global en BIMSource : McGraw-Hill Construction, 2010.Architecte Ingénieur Entrepreneur Autre TotalRapport SmartMarket McGraw-Hill Construction   18  www.construction.comLavaleurcommercialeduBIMenEurope DonnéesDifférences entre utilisateursValeur globale du BIM  suiteLes ArchitectesLes architectes, en Europe occidentale, sont les profes-sionnels qui constatent la plus importante RSI, avec huitd’entre eux sur dix (82 %) indiquant des résultats positifs.En tant que concepteurs, ils appartiennent à la catégorie deprofessionnels qui perçoit le plus d’avantages insaisissablestels que l’amélioration de la coordination des dessins et desdocuments. Cette RSI est bien plus élevée que celle qui estperçue par les architectes en Amérique du Nord (58 %).Les IngénieursPrès de 70 % des ingénieurs en Europe occidentale inter-rogés constatent une RSI positive dans leur utilisationdu BIM. Ce chiffre est bien plus élevé qu’en Amérique duNord, où seulement 46 % des ingénieurs constatent uneRSI positive et, de manière étonnante, 32 % d’entre euxune RSI négative.Les EntrepreneursLes entrepreneurs d’Europe occidentale sont ceux quiconstatent la moins forte RSI de leur utilisation du BIMavec 40 % d’entre eux indiquant une RSI négative ou auniveau du seuil de rentabilité. Cela est complètement dif-férent de ce qui est constaté en Amérique du Nord, où lesentrepreneurs reconnaissent aujourd’hui des avantagesparticuliers palpables d’économie grâce à la détectiond’interférence. Des attitudes identiques existaient vis-à-vis de la RSI du BIM parmi les entrepreneurs en Amériquedu Nord lorsqu’ils ont été interrogés pour la première foisen 2007. Cela suggère que, dans les deux années à venir,les entrepreneurs en Europe Occidentale pourront aussiconstater une augmentation significative de la RSI et de lavaleur globale qu’ils gagneront en utilisant le BIM.Négative 30 %  8 %  3 %  0 % 10 %  24 %  22 %  10 %  8 %  16 %  15 %  17 %  12 %  12 %  14 % 10–25 % 15 %  28 %  22 %  18 %  22 % 25–50 % 6 %  11 %  30 %  22 %  18 % 50–100 % 7 %  8 %  14 %  16 %  11 %  3 %  6 %  9 %  24 %  9 % Débutant Moyen Avancé Expert TotalRSI perçue par niveau d’expérience – Europe occidentaleSource : McGraw-Hill Construction, 2010.Seuil derentabilitéMoins de10 %Plus de100 %Seuil derentabilitéMoins de10 %Plus de100 %
  21. 21. Aucun 32 %  26 %  43 %  22 %  33 %  35 %  25–50 % 17 %  33 %  15 % 50–75 % 10 %  3 %  0 % 75–100 % 19 %  5 %  7 % Architecte Ingénieur EntrepreneurPourcentage de projets BIM pour lesquels la RSIest mesurée (par type d’utilisateur)Source : McGraw-Hill Construction, 2010.Aucun 42 %  41 %  27 %  23 %  34 %  39 %  26 %  22 %  18 %  26 % 25–50 % 10 %  20 %  22 %  24 %  19 % 50–75 % 1 %  7 %  10 %  14 %  8 % 75–100 % 8 %  6 %  19 %  21 %  13 % Débutant Moyen Avancé Expert TotalPourcentage de projets BIM pour lesquels la RSIest mesurée (par niveau d’expérience)Source : McGraw-Hill Construction, 2010. McGraw-Hill Construction   19  www.construction.com Rapport SmartMarketLavaleurcommercialeduBIMenEurope DonnéesAfin de mieux comprendre la valeur du BIM, denombreux utilisateurs ont entrepris de mesurer formel-lement la RSI comme faisant partie de leur processusinterne. Être en mesure de traquer la RSI sur des projetsBIM peut devenir difficile. Les utilisateurs ont souventbesoin de réunir une grande quantité de données prov-enant de diverses sources et possèdent une collectionsuffisante de données portant sur des projets similairesqui peuvent être utilisées comme éléments de comparai-son. Alors que des outils de mesure spécifiques ausecteur sont développés, la capacité à traquer la RSI pour-rait s’améliorer dans les années à venir.Niveau de mesureDeux tiers (66 %) des utilisateurs du BIM mesurent demanière formelle la RSI sur le BIM. Un cinquième des utilisa-teurs (21 %) la mesurent sur une majorité de projets BIM.ExpertisePlus l’utilisateur possède d’expertise en matière de BIM,plus il est possible que celui-ci mesure la RSI des projets.Seuls 23 % des experts ne mesurent pas la RSI desValeur globale du BIM  suiteQuantifier les résultatsprojets, avec 21 % la mesurant sur 75 % ou plus de leursprojets. Cela peut être comparé aux débutants, dont 42 %ne mesurent pas formellement la RSI sur les projets.Par type d’utilisateurLes ingénieurs sont les plus susceptibles de mesurerla RSI, avec 74 % d’entres eux qui le font sur au moinscertains de leurs projets. Il s’agit d’un contraste frappantavec l’Amérique du Nord, où les ingénieurs sont les uti-lisateurs les moins susceptibles de mesurer la RSI. EnEurope occidentale, les entrepreneurs sont les moinssusceptibles de mesurer la RSI (57 %).PerspectivesDe nombreux utilisateurs qui ne traquent pas formelle-ment la RSI sont ouverts à l’idée de le faire à l’avenir. Plusde 60 % indiquent qu’ils le feront certainement à l’avenir(32 %) ou n’ont pas décidé s’ils le feront (29 %). Parmi lesnombreux groupes interrogés, les entrepreneurs sontde loin les plus susceptibles de mesurer la RSI du BIM àl’avenir, avec 75 % indiquant qu’ils le feront certainementdans les prochaines années.Moins de25 %Moins de25 %
  22. 22. Développement de procédures de collaboration BIM internes44 %Logiciel BIM42 %Logiciel nouveau / amélioré40 %Vendre ses capacités BIM34 %Formation BIM34 %Logiciel sur mesure / solutions d’interopérabilité33 %Développement de processus de collaboration avec parties externes32 %Développement de bibliothèques en 3D sur mesure31 %Priorités actuelles d’investissement dans le BIMSource : McGraw-Hill Construction, 2010.Rapport SmartMarket McGraw-Hill Construction   20  www.construction.comLavaleurcommercialeduBIMenEurope DonnéesDévelopper une connaissance et une expérience portantsur le BIM exige des investissements sur un nombreétendu de produits et de processus. Ces domainesd’investissement évoluent avec le temps, alors quecertains d’entre eux deviennent moins primordiaux,d’autres permettront d’approfondir la compétence del’utilisateur du BIM.Domaines d’investissement du BIMDéveloppement de procédures decollaboration BIM internesPour les utilisateurs d’Europe occidentale, il s’agit de lapriorité la plus importante. 44 % des personnes inter-rogées ont indiqué que c’est justement là-dessus qu’ilsconcentrent leurs investissements BIM et cet aspect étaittout aussi important pour les architectes (43 %), les ingé-nieurs (43 %) et les entrepreneurs (43 %). Il s’agit d’unedes priorités les plus importantes parmi les utilisateursles plus expérimentés (59 %), mais de moindre impor-tance parmi les débutants (34 %).LOGICIEL BIMLe logiciel est l’instrument qui dynamise le Building Infor-mation Modeling (BIM). 42 % de toutes les personnesinterrogées indiquent qu’il s’agit actuellement de ladeuxième priorité d’investissement, particulièrementparmi les experts (55 %) et les utilisateurs avancés (53 %).MATERIEL INFORMATIQUE NOUVEAU/AMELIOREDans la lignée des investissements informatiques, lesoutils informatiques nouveaux/améliorés sont actuelle-ment une priorité des agences utilisant le BIM. 40 % despersonnes interrogées indiquent qu’il s’agit là d’unepriorité d’investissement.Vendre ses capacités BIMVendre ses capacités BIM était une des prioritésd’investissement en Amérique du Nord (43 %), maismoins en Europe Occidentale (34 %). Toutefois, cela a plusd’importance pour les experts (45 %) et les utilisateursavancés (45 %), qui souhaitent très certainement ainsiprouver les capacités de leur agence en matière de BIMafin de trouver de nouveaux clients et de nouveaux projets.Là où les utilisateurs investissentValeur globale du BIM  suiteFORMATION BIMLa formation est un investissement essentiel, enparticulier pour les nouveaux utilisateurs. Certains desutilisateurs les plus récents en Europe occidentale sontdes entrepreneurs qui considèrent que la formation BIMest une de leurs plus grandes priorités (41 %).
  23. 23. Niveau de valeur commerciale du BIM—Par groupe de personnes interrogéesSource : McGraw-Hill Construction, 2010.Nous ne bénéficions d’aucunevaleur d’importance du BIM 4 %  5 %  4 % Nous ne faisons que bénéficiersuperficiellement de tout ce que leBIM a encore à nous offrir 31 %  41 %  61 % Nous bénéficions d’une valeurimportante du BIM mais nous pensonspouvoir en bénéficier encore plus 55 %  52 %  35 % Nous bénéficions au maximum du BIM 10 %  2 %  0 %Architecte Ingénieur EntrepreneurNiveau de valeur commerciale du BIM—Total et par niveau d’expérienceSource : McGraw-Hill Construction, 2010.Nous ne bénéficions d’aucunevaleur d’importance du BIM 11 %  3 %  2 %  0 %  4 % Nous ne faisons que bénéficiersuperficiellement de tout ce que leBIM a encore à nous offrir 76 %  52 %  18 %  10 %  40 % Nous bénéficions d’une valeurimportante du BIM mais nouspensons pouvoir en bénéficierencore plus 13 %  42 %  75 %  66 %  50 % Nous bénéficions au maximum du BIM 0 %  3 %  5 %  24 %  6 %  McGraw-Hill Construction   21  www.construction.com Rapport SmartMarketLavaleurcommercialeduBIMenEurope DonnéesUne très grande majorité (90 %) des utilisateurs du BIM enEurope occidentale considèrent que le BIM est porteur devaleur, mais que le potentiel entier de ses avantages n’apas encore été atteint. Aux deux « extrémités », très peudéclarent tout recevoir du BIM ou n’en rien recevoir, soit6 % et 4 %, respectivement. La plupart des utilisateursrestants sont partagés de manière assez égale, entre ceuxindiquant qu’ils reçoivent une grande valeur du BIM maispensent qu’il y a encore plus à en tirer (50 %) et ceux quipensent qu’ils ne font que bénéficier superficiellement detout ce que le BIM a encore à leur offrir (40 %).L’expérience joue énormément quant à la prise encompte de la valeur du BIM. Quatre-vingt-dix pour cent(90 %) des experts pensent qu’ils parviennent à retirertout ce qu’il leur faut du BIM, ou qu’ils en retirent unegrande valeur, contre seulement 13 % de débutants.Différences entre utilisateursUne majorité d’architectes (55 %) et d’ingénieurs■■(52 %) pensent retirer une grande valeur du BIM maisqu’il est encore possible d’en recevoir davantageencore.96 % des entrepreneurs retirent une certaine valeur■■du BIM, mais la majorité d’entre eux ne font qu’enbénéficier superficiellement (61 %).Valeur globale du BIM  suiteValeur à l’horizonDébutant Moyen Avancé Expert Total
  24. 24. LavaleurcommercialeduBIMenEuropeétudedecasRapport SmartMarket McGraw-Hill Construction   22  www.construction.comAvant même que lepremier coup de pellene soit donné pourla construction dutribunal d’Aylesbury, au Royaume-Uni, l’équipe de conception avaitdéjà conclu au fait que le BIM avaitapporté les preuves de sa valeurau cours du projet s’élevant à unmontant de 35 millions de livressterling. Les concepteurs ont trouvéde nombreux moyens de tirer profitde la technologie afin d’économiserdu temps et de l’argent tout enaméliorant la communication établieentre les membres de l’équipe et leservice du tribunal de Sa Majesté.Le projet de 5 200 mètres carrés,qui fut conçu par les bureaux lon-doniens de HOK avec Turner Townsend et AECOM, comprendquatre tribunaux sur un même site,ainsi qu’un bâtiment d’administrationpublique, des salles de consultationet des salles réservées aux témoins,des salles judiciaires et de maintienen détention, et des espaces exté-rieurs sécurisés.Démarrage du BIMlors de la phase deconception détailléeMême si l’équipe prévoyait d’utiliserle BIM pour le projet, le modèle n’apas été crée jusqu’à la phase de con-ception détaillée. Femi Oresanya,vice-président de HOK et directeurdu projet, indique que l’équipe choisitde commencer avec des designs con-ceptuels à l’aide de logiciels 3D debase pendant la phase conceptuelle,avant d’engager du temps et des res-sources à la création d’un modèleBIM complet.« [Le BIM] nous oblige à prendredes décisions bien plus tôt au coursdu processus et personne ne sou-haite passer trop de temps à hésiter aumoment de la phase conceptuelle »,déclare-t-il. « Personne ne souhaiteengager des ressources pour unmodèle BIM correct jusqu’à ce quel’on reçoive un certain engagementde la part du client… »Une fois que le modèle a com-mencé à prendre forme, la valeur estvite apparue évidente au client commeoutil de communication, indique DavidLight, spécialiste BIM chez HOK.« De nombreux clients necomprennent pas complètement unmonde en 2D, déclare-t-il. Lorsqu’ilsle voient en 3D, leur vision s’éclaire.Cela aide à vendre la conceptionet cela devient donc un outil demarketing important ».Attention sur les coûtset le calendrierComme il s’agissait d’un projetpublic, une attention particulière futportée aux coûts. Oresanya indiquequ’en ayant des quantités détailléesdans le modèle, l’équipe a pu, avecefficacité, suivre les coûts en tempsréel et tenir le client informé de ques-tions de budget.Le modèle a aussi aidé à deschangements essentiels, effectuéssur la conception, rapidement. Uneétude topographique en 3D, qui nefut commandée qu’après l’achatdu site, révéla des problèmes denappe phréatique, et la nécessitéd’excavation supplémentaire. Leschangements allaient augmenterles coûts et l’équipe a eu besoin deredessiner le plan afin de répondreaux exigences de la fin de l’annéefinancière.« Le temps jouait contre nous »,indique Light. « Sur un projet sans[BIM], cela aurait pris deux moispour concevoir ce plan, mais ici nousavons été en mesure de le faire endeux semaines. Toutes les informa-tions dont nous avions besoin pour lenouveau plan se trouvaient déjà dansle modèle. C’est là que le BIMdémontre sa valeur réelle ».Tirer profit du BIM pour en démontrer la valeurtout en économisant du temps et de l’argentAylesbury Crown CourtAylesbury, Royaume-UniAylesbury Crown Court : plan du site©HOK|TurnerTownsend|AECOMSUITE
  25. 25. étudedecasLavaleurcommercialeduBIMenEuropeAylesbury Crown CourtAylesbury, Royaume-UniMontrer la valeur aupropriétaireOresanya indique que le niveau dedétail trouvé dans le modèle futparticulièrement important pour lavalidation de certains aspects auprèsdu client.« Nous avons dû suivre un guidede normes de conception de tribu-naux, qui fournit des aspects indi-catifs pour tous les espaces et,puisqu’il s’agit d’argent public, il fautpasser beaucoup de temps à validerces aspects », dit-il. « Nous avonsété en mesure de faire cela très vite,même quotidiennement. »L’équipe fut capable de connecterle modèle à une base de donnéesexterne de spécifications de pièceafin de contrôler les exigences dedonnées sur les pièces et de créerdes fiches de données de pièce.Favoriser la durabilitéLe modèle HOK fut aussi utile auxarchitectes pour préparer inces-samment une analyse énergétiquedu bâtiment cherchant à obte-nir une classification « excellente »de BREEAM (programme de clas-sification volontaire de bâtimentécologique au Royaume-Uni), pourses caractéristiques de durabilité.« Cela nous donne une vued’ensemble et générale de la dura-bilité du projet et cela nous permetdonc d’avoir cette conversation avecles ingénieurs », déclare Oresanya.« Nous pouvons mieux nous impli-quer dans ces discussions, parAylesbury Crown Court : l’entrée principale située au nord-est du siteexemple sur la façon dont le bâtimentest orienté sur le site. »Aider l’entrepreneurdans le processus desoumissionÀ la demande du propriétaire, lemodèle fut aussi partagé avec lesentrepreneurs pour aider dans leprocessus de soumission. Un entre-preneur utilisa le modèle pour uneprésentation structurée au clientet utilisa les données pour montrerune construction en 4D (calendrier).Oresanya déclare qu’il pense que lemodèle BIM sera très utile au coursde l’achèvement du projet, dans lamesure où les données sont utiliséespar l’entrepreneur pour les modèlesde construction. n©HOK|TurnerTownsend|AECOMSUITE McGraw-Hill Construction   23  www.construction.com Rapport SmartMarket
  26. 26. Importance relative des avantages internesSource : McGraw-Hill Construction, 2010. N’a pas répondu Aucun/Bas Moyen Fort/Très fortRéduction du nombre des erreurs et omissionsdans les documents de construction 2 %  13 %  24 %  61 % La réduction du cycle de déroulementde certaines activités 4 %  16 %  28 %  52 % Réduction du remaniement 7 %  18 %  25 %  50 % Offre de nouveaux services 4 %  18 %  31 %  47 % Le marketing de nouveaux projetsauprès de nouveaux clients 3 %  26 %  25 %  46 % Réduction de l’ensemble de la durée du projet 2 %  24 %  33 %  41 % Maintien d’une activité commercialecontinue auprès d’anciens clients 3 %  28 %  32 %  37 % Augmentation des bénéfices 4 %  26 %  33 %  37 % Apprentissage amélioré personnel le plusjeune sur la manière d’assembler les bâtiments 7 %  26 %  32 %  35 % Réduction du coût de construction 4 %  36 %  30 %  30 % Meilleurs résultats d’ensemble desprojets de construction 0 % 36 %  37 %  27 % Moins de réclamations/de contentieux 13 %  38 %  26 %  23 % Recrutement et maintien du personnel 10 %  34 %  36 %  20 % Rapport SmartMarket McGraw-Hill Construction   24  www.construction.comLavaleurcommercialeduBIMenEurope DonnéesConclusions clés en EuropeoccidentaleUne réduction du nombre d’erreurs et d’omissions■■dans les documents de construction est présentéecomme étant la valeur commerciale la plus importantedu BIM.Une meilleure communication entre plusieurs parties■■et une meilleure compréhension en 3D est perçuecomme très importante pour l’amélioration de la RSIdu BIM.Conclusions clés pour l’ Europeoccidentale et pour l’Amérique du NordPlus de la moitié des utilisateurs du BIM en Europe■■occidentale (52 %) considèrent le cycle de temps réduitdu déroulement de certaines activités comme étantun avantage essentiel, contre seulement 31 % enAmérique du Nord.Contrairement à ce que l’on observe en Amérique du■■Nord, où les entrepreneurs voient l’utilisation du BIMcomme apportant un fort avantage à leurs pratiques(56 %), une portion bien plus petite des entrepreneursen Europe occidentale (35 %) le perçoivent comme unfort avantage.Vue d’ensemble : avantages internesen Europe occidentale par rapport àen Amérique du NordDe la même façon que les utilisateurs nord-américains,les utilisateurs en Europe occidentale cherchent à obtenirune réelle valeur commerciale pour leurs investissementsdans la technologie du BIM. Les avantages du BIM sontprincipalement observés sous la forme d’une augmen-tation de l’efficacité et des gains de productivité par uneréduction du nombre d’erreurs et d’omissions, une réduc-tion des remaniements et une réduction des cycles detemps de déroulement du travail.Cependant, les avantages commerciaux internes nesurviennent pas immédiatement. Seule l’expériencepermet aux utilisateurs de commencer à voir commentle BIM peut offrir une valeur considérable à leursentreprises.Les experts sont 2 à 3 fois plus susceptibles que les■■débutants de constater de grands avantages internes.Vue d’ensemblevaleur commercialeinterne du BIMDonnées :­
  27. 27. McGraw-Hill Construction   25  www.construction.com Rapport SmartMarketLavaleurcommercialeduBIMenEurope DonnéesConclusions clés : avantagescommerciaux les mieux classésMoins d’erreurs et d’omissions dans les documents de■■constructionCycle de temps réduit du déroulement spécifique des■■travauxMoins de remaniement■■Avantages commerciauxles mieux classésMoins d’erreurs et d’omissions dans lesdocuments de constructionLa conception virtuelle et la construction à l’aide duBIM permettent d’identifier les problèmes plus tôt lorsdu processus de construction. Grâce aux échanges demodèles et de données interopérables, les membres del’équipe sont plus en mesure de s’assurer que les infor-mations sont complètes et exactes. Une majorité de tousles utilisateurs (61 %) considèrent cela comme un avan-tage indéniable. Les utilisateurs ayant plus d’expérienceen reconnaissent la valeur plus que les autres utilisateurs.Cycle de temps réduit du déroulementspécifique des travauxLe BIM aide de manière importante à réduire le tempsd’un cycle en facilitant une meilleure communicationet une meilleure gestion des temps de livraison. Unemajorité d’architectes (56 %) considèrent la réduction ducycle de temps du déroulement spécifique des travauxcomme apportant un avantage certain à leur travail.Plus le niveau d’expertise augmente, plus le niveaud’avantages commerciaux internes augmente.Réduire le remaniementRégler les problèmes précocement signifie moins deproblèmes concernant les plans et du coup moins decomplications sur le lieu de construction. De nombreuxentrepreneurs (52 %) considèrent le potentiel du BIM deréduction des remaniements comme un avantage impor-tant. Il s’agit de l’avantage le plus souvent réalisé partous les groupes. Il est également l’avantage cité le plussouvent en deuxième position par les utilisateurs experts(71 %), comparé à un nombre plus faible de débutantsayant le même avis (50 %).Valeur commerciale interne du BIM  suiteAvantages commerciauxOffrir de nouveaux servicesLe BIM est une manière de proposer des offres nouvelleset technologiquement avancées pour une entreprisearrivée à maturité. De nombreux utilisateurs (47 %)indiquent qu’ajouter le BIM à leur lot d’offres apporte degros avantages à leur travail.Proposer de nouvelles offresà de nouveaux clientsLe BIM ouvre des portes pour les entreprises deconception et de construction dans le cadre bâti.46 % des utilisateurs adoptants en Europe occidentaleindiquent qu’il s’agit d’un avantage clé. Alors quedavantage de clients exigent désormais le BIM, lesmembres d’équipe doivent se former au BIM pourpouvoir répondre à cette exigence. D’un autre côté,les entreprises peuvent aussi introduire la technologieauprès de nouveaux clients qui n’exigent pas le BIM etpeuvent ainsi l’utiliser comme un outil de marketingafin d’avoir une longueur d’avance pour acquérir descontrats. Cela est particulièrement vrai des utilisateursexpérimentés qui mettent en avant cet atout.Avantages commerciaux enEurope occidentaleAlors que les utilisateurs nord-américains sont impa-tients de tirer parti du bruit fait autour du BIM et voientle marketing et la promotion des services liés au BIMcomme un avantage essentiel, les utilisateurs en Europeoccidentale voient cet avantage comme moins impor-tant que certains autres avantages essentiels. Cela peuts’expliquer par le fait que le BIM est encore un proces-sus émergeant en Amérique du Nord, alors qu’en Europeoccidentale un fort pourcentage d’utilisateurs du BIMl’utilisent depuis déjà plus de 5 ans.Les questions de productivité telles que la réductiondu nombre des erreurs et omissions dans les docu-ments de construction, la réduction du cycle de tempsdans certains déroulements de travaux et la réduction duremaniement sont classées plus haut que les avantagesdirectement liés aux économies de temps et à la réduc-tion des coûts. De la même manière qu’en Amériquedu Nord, cela reflète le fait que les utilisateurs de tousniveaux, en Europe occidentale, perçoivent le BIMcomme pouvant les aider à travailler plus efficacement,alors que les économies de coûts sont plus susceptiblesd’être réalisées par des utilisateurs expérimentés.
  28. 28. Rapport SmartMarket McGraw-Hill Construction   26  www.construction.comLavaleurcommercialeduBIMenEurope DonnéesEn Europe occidentale, comme c’est le cas en Amériquedu Nord, les avantages commerciaux internes augmen-tent alors que les utilisateurs du BIM gagnent enexpérience. Il existe un clivage important entre les utili-sateurs débutants et les utilisateurs experts dans lamanière dont ils perçoivent la valeur que le BIM apporteà leur propre travail. Parmi un grand nombre d’avantagespossibles, les experts sont deux à trois fois plus suscep-tibles que les débutants d’indiquer des niveaux de valeurhauts ou très hauts. Il s’agit d’une progression naturellemais spectaculaire. À mesure que les utilisateurs selancent dans la pratique du BIM, ils effectuent des inves-tissements dans les logiciels, le matériel informatique, laformation ainsi que dans d’autres coûts initiaux. Toute-fois, dans le même temps, il est possible qu’ils fassentpreuve de moins de productivité avec la technologie,jusqu’à ce qu’ils la maîtrisent. Une fois que les utilisateursont compris comment utiliser la technologie à leur avan-tage, ils peuvent commencer à accumuler ces avantages.Comparaison des opinions d’experts et de débutantsconcernant les aspects apportant une valeur grande outrès grande :Le BIM réduit le nombre des erreurs et les omis-■■sions dans les documents de construction – 80 % desexperts contre 44 % des débutants.Le BIM réduit le remaniement – 71 % des experts■■contre 33 % des débutants.Le BIM aide à réduire le cycle de temps de déroulement■■de travaux spécifiques – 71 % des experts contre 34 %des débutants.Le BIM aide à offrir de nouveaux services – 62 % des■■experts contre 40 % des débutants.Le BIM aide à faire de nouvelles offres à de nouveaux■■clients – 51 % des experts contre 32 % des débutants.Le BIM augmente les bénéfices – 49 % des experts■■contre 28 % des débutants.Valeur commerciale interne du BIM  suiteLa valeur de l’expérienceRaisons les plus citées pourl’amélioration de la RSI :Meilleure communication entre les parties et meilleure■■compréhension d’une visualisation en 3DAmélioration des résultats du processus du projet■■Réduction du cycle de temps pour les activités du■■projet et la livraisonAmélioration de la valeur commercialeDe la même manière qu’en Amérique du Nord, la plupartdes utilisateurs en Europe occidentale observent uneRSI positive tout en indiquant qu’il existe encore desprogrès à réaliser. Les utilisateurs signalent les diffé-rentes manières sur lesquelles ils pourraient constaterune meilleure rentabilité sur le BIM, allant d’avantagesmoins palpables, telle une communication améliorée,à plus d’économies définies, telles que la réduction dunombre de demandes d’informations (RFI), l’améliorationdes temps de livraison de projet et la prévention d’erreurscoûteuses.Les manières les plus citéesd’améliorer la valeurMEILLEURE COMMUNICATION ENTRE LESPARTIES ET MEILLEURE COMPRÉHENSIOND’UNE VISUALISATION EN 3DEn partageant des informations par le biais du BIM,l’équipe peut communiquer d’une bien meilleure manièreses actions et ses idées. Trois quarts (75 %) des utilisa-teurs indiquent que cela est très important, toutes partiesconfondues, à l’exception des ingénieurs qui placentcette amélioration au premier rang.Amélioration de la valeur commercialesuite
  29. 29. McGraw-Hill Construction   27  www.construction.com Rapport SmartMarketLavaleurcommercialeduBIMenEurope Données Valeur commerciale interne du BIMAmélioration de la valeur commerciale  suiteAMÉLIORATIONS DES RÉSULTATS DESPROCESSUS DU PROJET, COMME LARÉDUCTION DU NOMBRE DE RFI ET DEPROBLÈMES DE COORDINATION SUR LE SITEEn reconnaissant des problèmes avant qu’ilsn’apparaissent sur le site, les utilisateurs peuvent éviterdes erreurs coûteuses. La majorité des utilisateurs (71 %)voient cela comme un point très important, les ingénieursle classant en haut de leur liste.RÉDUCTION DU CYCLE DE TEMPS POUR LESACTIVITÉS DE PROJET ET DE LIVRAISONLe BIM aide à réduire considérablement les temps delivraison de projet pendant la phase de conception etla phase de construction. Presque 7 utilisateurs sur 10(69 %) voient cela comme un secteur très importantd’amélioration.PRODUCTIVITÉ DU PERSONNEL AMÉLIORÉEUn des moyens les plus cités parmi ceux qui peuventpermettre aux utilisateurs du BIM d’être plus productifsest de partager sans heurts des données avec d’autresutilisateurs, ce qui élimine le besoin de réentrer lesdonnées. De nombreux utilisateurs (68 %) voient celacomme un domaine important d’amélioration.AUGMENTATION DE LA PRÉFABRICATIONLorsque le BIM est utilisé pour coordonner les dessinsd’atelier et éliminer les conflits avant qu’ils ne survi-ennent sur le terrain, les utilisateurs peuvent utiliser lapréfabrication avec plus de confiance. La majorité desentrepreneurs (69 %) indiquent que davantage de préfa-brication issue de modèles améliorera leurs rentabilités.■ Très fort/Fort  ■ Aucun/BasMeilleure communication entre plusieurs parties et meilleurecompréhension de la visualisation en 3D75 %4 %Amélioration des résultats des processus du projet, comme la réductiondu nombre de RFI et de problèmes de coordination dur le site71 %7 %Réduction du cycle de temps pour activités de projet et livraison69 %7 %Amélioration de la productivité du personnel68 %8 %Augmentation de la préfabrication66 %6 %Amélioration de la sécurité sur les lieux de travail59 %3 %Impact positif sur le marketing58 %14 %Coût plus bas du projet53 %16 %Approbation des plans et permis plus rapidement49 %19 %Impact positif sur la durabilité47 %17 %Impact positif sur le recrutement et la rétention du personnel33 %28 %Importance relative des avantages du BIMpour améliorer la RSISource : McGraw-Hill Construction, 2010
  30. 30. Rapport SmartMarket McGraw-Hill Construction   28  www.construction.comLavaleurcommercialeduBIMenEurope DonnéesAmélioration de l’interopérabilité entre les applications logicielles76 %Davantage de contenu spécifique du fabricant sur produit bâtiment en 3D70 %Amélioration de la fonctionnalité du logiciel BIM70 %Davantage de propriétaires demandant le BIM65 %Davantage de produits livrables BIM clairement définis entre les parties63 %Davantage d’agences externes avec des capacités BIM63 %Davantage de personnels internes avec des capacités BIM62 %Réduction du coût du logiciel BIM60 %Davantage d’utilisation de contrats pour soutenir BIM et collaboration58 %Volonté des autorités ayant compétence d’accepter des modèles55 %Davantage de personnels au niveau d’entrée avec des capacités BIM54 %Davantage de données objectives démontrantla valeur commerciale du BIM51 %Davantage de formation disponible en BIM51 %Intégration des données BIM sur des appareils mobiles/applications43 %Davantage de services de modélisation extériorisés disponibles41 %Meilleures façons d’améliorer la valeur du BIMSource : McGraw-Hill Construction, 2010.Valeur commerciale interne du BIM  suiteLes défis à la valeurLa plupart des utilisateurs en Europe occidentaleconstatent une valeur provenant de leur utilisation duBIM mais voient également certains facteurs commelimitant leur capacité à obtenir de meilleurs résultats.L’interopérabilité entre les applications logicielles etl’amélioration de la fonctionnalité du logiciel BIM sontdes domaines qui ont besoin d’être pris en compte afind’améliorer la valeur commerciale du BIM. La capacitéà obtenir davantage de données du fabricant de maté-riaux de construction est aussi perçue comme uneamélioration nécessaire. Ces préoccupations ne sont pasuniquement celles des débutants. Des utilisateurs de tousniveaux indiquent que ces questions doivent être prisesen compte afin de pouvoir obtenir les avantages espérés.Domaines les plus cités pouraméliorationAMÉLIORATION DE L’INTEROPÉRABILITÉENTRE LES APPLICATIONS LOGICIELLESLe manque d’interopérabilité limite le potentiel du BIM,particulièrement dans un environnement où existe unéchange des données entre plusieurs membres d’uneéquipe. Au fur et à mesure que le BIM a été développéet que de nouveaux outils ont été présentés, l’interopé-rabilité est devenue de plus en plus importante. Mêmesi des efforts pour créer des normes sont en cours, desproblèmes demeurent. Une grande majorité d’utilisateursdu BIM (76 %) déclarent qu’il existe un besoin importantd’améliorer l’interopérabilité. Ce besoin est exprimé parune majorité d’utilisateurs, à tous les niveaux d’expérience.DAVANTAGE DE DÉTAILS SPÉCIFIQUESDU FABRICANT DE MATÉRIAUX DECONSTRUCTION EN 3DIntégrer davantage de détails sur les données des maté-riaux de construction par le fabricant dans le modèleBIM permet aux utilisateurs de mieux transmettre desidées de conception lors des étapes initiales du projet,de réaliser des analyses énergétiques plus précises etd’obtenir des estimations de coût plus précocement. Lamajorité des utilisateurs (70 %) voient cela comme undomaine d’amélioration important, les architectes le clas-sant comme la chose la plus importante.AMÉLIORATION DE LA FONCTIONNALITÉDU LOGICIEL BIMLa fonctionnalité est une épreuve typique à laquelle ontà faire face les technologies émergeantes. Alors queles entreprises informatiques développent les outils duBIM et que les utilisateurs les mettent en pratique, denouvelles demandes émergent. Les utilisateurs cherch-ent de nouveaux moyens de tirer profit des avantages duBIM. 7 utilisateurs sur 10 (70 %) déclarent qu’une fonction-nalité améliorée renforcerait fortement la valeur.

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