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Apps multi os it for business n 2194 - avril 2015

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Apps multi os it for business n 2194 - avril 2015

  1. 1. Applications mobiles multi-OS : le oasse-tete de Ieur developpemeht Le monde de la mobilité est hétérogéne en termes d’utiIisateurs, d’appIications et de systémes. Des technologies de développement multi-OS permettent de réduire couts et délais de realisation. onlrairement au monde du PC domine par Windows, celui de la mobilité se partage entre plusieurs systemes - essen- tiellement iOS, Android. Windows Phone et Windows 8. De plus, deux grandes families de terminaux sont ciblees : les smartphones et les tablettes. Entre Ies applications BZC (business to consumer). Ie Byod (Bring your own device) ou le Cyod (Choose your own device), lentreprise ne peut plus lrnposer un systeme ou un terminal. Mais deve- lopper plusieurs versions natives de la meme applica- S4 0 II for Business avrl 2015 tion revient a multiplier le cout. De ce corstat sont nes des outils et technologies qui pennettent de mutua- liser une partie du developpement. Chaque solution oifre un compromis entre coat. délai. performance. ergonomic et. .. etfet « waouh ». Le choix de la technologie depend grandement de la population ciblee : BZC ou B2B (Business to busi- ness). Pour les applications BZC. meme sl les lignes bougent. le mode natifroste privilegié, car les codes ergonomiques de chaque systeme doivent etre par- faitement respectés. De plus, ces applications sont realisees par des web agencies, traditionnellement tres attachees au mode natif. « En B2B, c'est difierent car Ies applications son! plus souvent developpees en inteme et Ies entreprises out besoin de 15 developper rapidement », explique Olivier Picciotto, fondateur de Convertigo. De plus, les exigences en termes d’er- gonomie sont moindres. Des lors. la rationalisation du developpement devient un facteur plus critique. Or. la demande en B2B est en train dexploser : appli- cations RH. forces de vente. communication inteme. outils metiers rendus mobiles. « Elle se deplace da col: bleus et des oommerciaux vers Ies col: blancs, avec des applications qui font enirer la mobilité dans la equipes managériales, en permettant par exemple dc valider des achats », ajoute Frederic Puche, responsable de l'ofl're mobilité chez SAP. FACTORISER LE DEVELOPPEMENT EST UNE AFFAIRE DE COMPROMIS Les chemins de la mutualisatlon du developpe- ment sont multiples. Le plus universel n'est autre que le web. Avec HTML 5, CSS3 et Iavascript. associes a
  2. 2. des frameworks comme Angular IS et Ionic, on peut réaliser des applications web en responsive design, c’est-a-dire dont le comportement s’adaptera a dif- férentes tailles d’écran. D‘autant que HTML 5 com- prend des fonctions spécifiques aux mobiles. comme la gestion du mode off-line (App Cache) et l'exploi- tation des données produites par les capteurs des appareils (appareil photo, GPS, gyroscope, bous- sole. ..). Cette approche ne répond toutefois pas a la demande des utilisateurs pour des applications na- tives. Dans ce cas, pour evi- ter de développer autant de versions que de systemes, on peut recourir a des outils qui permettent de développer une seule fois et de générer la différentes versions. On rencontre alors une variété de technologies. Soit [appli- cation est développée une seule fois dans un langage de prograrnmation unique : lavascript ou Ruby (chez Motorola Solutions), Iavascript (chez Appcelerator Titanium). lava (chez Kony) ou méme C# (chez Xamarin). Soit elle est deve- loppée graphiquement et par paramétrage (chez SAP, IBM ou Convertigo). Kony Visualizer olfre également cette possibilité, lirnitée toutefois a la réalisation de maquettes. « La main passe ensuite au développeur qui peut modifier le code lava », explique Stéphane Lhenry, directeur régional des ventes chez Kony. La phase de génération automatique des diffe- rentes versions de l’application (iOS, Android. ..) « Nous ignorons Ies spécificités ergonomiques de chaque systéme » ous réalisons des applications mobiles BZC pour la grande distribution ou Ies grands salons. Chaque application est d'abord codée en HTML5 dont accessible a partir d’un navigateur. Puis Cordova est mis a profit pour générer Ies apps Android et i0S. La conversion MAXINE ALEXANDRE DIRECTEUR rscmuous as norm: -spor est immediate si on se contente d’un prototype. Mais si | 'on veut que cela ressemble vraiment 3 une applica- tion native, la transformation est plus complexe. Pour réduire la difficulté, on fait le choix d'ignorer Ies specifici- tés ergonomiques de chaque systeme, mais on évite de choquer Ies utilisa- teurs qui y sont attentifs en réalisant une interface assez simple. Au final, Ies versions Android et iOS sont donc tres proches. Pour une application normale, la mutualisation du develop- pementvia Cordova représente alors seulement 20 °/ o d’effort supplemen- taire par rapport au développement d'une seule application native. Pour des applications plus complexes, on atteint plutot 30%, car l'acces a certaines fonctions n'est possible qu'avec des portions de code natif. passe par plusieurs types de technologies. Xamarin Platform, Kony One Studio et Appcelerator Tita- nium produisent directement un code natif (lava dans le cas d'Android, et Objectif C dans celui d’iOS). SAP était d'abord parti dans cette optique avant de rejoindre IBM, qui privilégie une approche hybride. Pour sa part, Convertigo vient d‘a)outer l’approche native a l’approche hybride. Cette derniére consiste a encapsuler une application développée avec les tech- nologies du web mobile (HTML 5 et consort), dans des applications natives qui servent de conteneurs. Ainsi, l’utilisateur a l’illusion de manipuler une -9 ALD AUTOMOTIVE MUTUALISE | .E DEVELOPPEMENT DE SE5 APPLICATIONS ANDROID. I05 ET WINDOWS PHONE seront desorrnals lnvoqués a partir DSI d'Al. D Automotive Spédallste de la location longue duréeetdelagestlon dansl'appIcatiorL « C’5tlepn'x de parcs automobiles apayerpournbvoi qu’une sede d'entreprlse, ALD w. -rslon. Mds Ierésultatestprobait Automotive souhaitait puisqw la version 105 a passe b proposerdesappllcations mobllesa processusdevaIldaii'ond'AppIe -, sesdlents. Un portailweb agrégeait serejoulflhlerry PellegrinellL déja au traversdeservlces réut1ll- Le dioIxde| ’outllaétéfortement sablesdeslnformatlonslssues lnfluencéparladimenslon MEAPde dubadr-office Asldooetdu CRM | 'offre Convertlgo, dontlemiddlevnre Salesforce. Cesmemes services mew peuegflneu, ’ permetd’agrégerfacllementdes données lssuesd'app| lcat| ons d'appllcatlons moblles dont la hétérogenes. D'autre pan. ALD premiere, encours dbptimlsatlon, cetou1i| génereg'aoea| atedmo| o- Automotive mattrlseenlnteme permettra d'lnteraglr avecun gleCordova, lesappllcatlons natives touteslescompétences, mals véhlaile. Elles sontdéveloppées l0S, Androld, Windows Phone s'appule surla DSI de sa rmlson-mere sous Convenlgo Studio, en mode etWlndows8(pour| es tablettes). SoclétéGénéralepourgérerle graphlque etparparamétrage. Lesspéclflcltésergonomlques de processusdepublicatlon sur les Une fols l'app| lcat| on développée, ces systemes ont été embarquées stores. IT for Business avril 2015 - 55
  3. 3. Enquéte L'écart cle performances entre les applications développées avec les technologies du web mobile et celles en code natif se réduit grace a la montée en puissance des processeurs -) application native alors qu'elle execute en realité un run-time. un moteur de navigateur web encap- sulé. Pour genérer ces applications hybrides, tous les acteurs du marche integrent la technologie open source Apache Cordova. Lorsque l’approche hybride est couplée a un outil de developpement graphique. celui-ci genere le code HTML 5 puis passe la main a Cordova pour produire ies ditferentes applications pseudo-natives. En théorie, le developpeur ne voit donc pas le code HTML 5. « En pratique, il est souvent nécessaire de la modifier manuellement pour peaufiner Iizpplicafiori », explique Laurent Maury, cofondateur de Mobile Paranoia. LATECHNOLOGlE HYBRIDE CORDOVA EST l. 'lASSlVEli'lEN'l' ADOPTEE Un code natif est en principe plus performant qu'une application hybride. Mais l'écart se réduit au fur eta mesure que les processeurs des smartphones et tablettes montent en puissance. Autre avantage du natif : si le generateur est bien concu, il peut mieux adapter chaque version aux specificites du systeme. Alors pourquoi SAP a-t-il decide de passer a l'hy- bride ? Parce que mi-2013, l‘éditeur a refondu toute son otfre ERP sur la base de HTML 5, dans le cadre d'une initiative baptisee Fiori. « SAP Mobile Plajorm Specialiste des intuitive. ll se connecte consommables a Selligent par ses web pour dentistes, services et en gere Acteon Group | 'autiientification. Les souhaitait equiper commerdaux sont equipes ses commerciaux d'une d'iPhone et iPad, mais application mobile la DSI a teste avec succes potentiellement multi-OS la version Android. La et accedant au CRM , , 4 geolocalisation perinet Selligent, dont la version d'identifier Ies clients et mobile n'affichait pas Cyril Thomas, chef prospects a proximite et l'historique des factures et <39 Pi'°l91 '7 0192 d'acceder a leurs fidies. des commandes. « Nous 3 Acteon Grout? L'outi| est limite a la voulions maitriserliapplkation sans visualisation, mais la nouvelle version, toutefois posseder Ies competences pour faire duspecifiwe », ajoute Cyril Thomas. La solution estvenue de Nomalys, un outil juge rapidea mettre en oeuvre et ii sympathique I pour l’utilisateur, gracea | ’esprit mind mapping synonyme de na en cours detest, peniiet par exemple de creer des contacts ou des comptes rendus de visites. Apres un parame- trage initial realise par | ’editeur, la DSI a repris la main et envisage de se conn ecter a d'autres sources de vigation donnees. 56 - ii’ for Business avril 2015 } DR a suivi Ia meme logique, meme si Iim riizbandoririe pas totalement le ciblage natd», explique Frederic Puche. Car entre generation de code natifet de code hy- bride, ii y a une troisieme voie, que l’on pourrait qua- lifier d‘hybride/ hybride. Elle consiste a mixer, au sein d'une meme application, la technologie Cor- dova (HTML 5 encapsuie) et des petits morceaux de code natif. Ce savant mixe doit étre realise « a la main », mais les environnements de developpement de SAP ou d'lBM permettent de specifier, en amont, ies portions qui seront génerees en hybride et celles qui seront en code natif « En mixarit riatifet hybride dans ime meme page, on cumule un beau design et une certainefactorisation », resume Michel I. ara, archi- tecte chez IBM. Les portions de code natifsont ega- lement necessaires pour acceder a certaines fonctions de l‘appareil. « Cest le cas de Iageolocalisation indoor via M-Fi ou Bluetooth », signale Maxime Alexandre, directeur technique de Mobile-Spot. Enfin. le code natif reste pratiquement incontournable pour les applications graphiques complexes et temps reel, comme ies jeux video ou la realité augmentee. MUTUALISER LE DEVELOPPEMENT EN LE DEPORTAHT SUR DES SERVICES DISTANTS liapplication mobile cliente n'est souvent que la partie visible de l'iceberg. En particulier quand elle se reduit a une interface utilisateur qui invoque, en Rest
  4. 4. ou ISON, des services distants par nature factorises. « On peut ainsi deporter sur Ie serveurjusquii 80 96 de la Iogique applicative », explique Michel Lara. Cette idee sera poussée plus ou moins loin en fonction de la necessité, ou pas, de stocker des donnees en local ou d'y accéder a distance. Certaines applications se- ront stand-alone et embarqueront leurs propres don- nees. ou elles telechargeront au demarrage un simple fichier. « D’autres accéderont a un back-end complexe qui agrégem ou meme modifiera des données issues de plusieurs systemes de production, eux-memes inter- rogés directement ou via une zone tampon », precise Laurent Maury. Les MEAP (Mobile enterprise application plat- form) sont justement nés pour faciliter Pintegration des applications mobiles avec le systeme d’infor- mation, tout en prenant en compte ies problema- tiques de securite et de développement multi-OS. Proposes par IBM, SAP, Moto- rola, Kony ou Conver- tigo, ce sont d'abord des environnements sophistiques generale- ment bases sur Eclipse, qui couvrent la phase de developpement et de generation de code na- tif ou hybride. Ils permettent egalement de construire un middleware qui agrege des don- nees. services et applications du systeme d'informa- tion. Pour cela, ils supportent ies protocoles stan- dards (ISON, Rest. ..) et proposent une panoplie de connecteurs amt bases de donnees et autres pro- giciels (SAP, Oracle, Salesforce, SharePoint. .. ). Ils prennent egalement en charge ies problématiques dauthentifimtion et de chiffrement. Enfiri, ies MEAP ajoutent des fonctions de gestion de push unifie (externalisées cote serveur), de supervision de trafic, de mise a jour automatique des applications on de feed-back des utilisateurs. Certaines de ces fonctionnalites toiichent au do- maine de la gestion d’un parc d'appareils mobiles et de leurs applications (notarriment via un magasin d’ap- plications privé), dans lequel ies éditeurs de MEAP systnnasables Tlunlun Appcelerator Ancboidotios »-------. -------~ »~-—-- 2‘ « Le gain d'une mutualisation du developpement n'est pas forcément spectacu laire » e com passe grosso modo du simple au double, lorsque l'on realise separement Ies versions Android et i0S, et si on considere que les developpements representent iO FABRICE LE GASCOIN COFONDATEUR DE MOBILE PARAIIOIA la meme charge de travail pour diaque environnement. L'utilisation d'une technologie hybride basee sur Cordova ne permet cependant pas de fa ire revenir le coiit de 2 a 1. II faut plutot s'attendre 3 passer a 1,5, sachant que cette moyenne cache de grands ecarts. Si | 'application est graphiquement simple et affiche par exemple essentiellement des listes, alors | 'hybride est tres interessant et le cont final se rapproche de 1. A | ’inverse, si | 'app| ication est graphiquement elaboree, par exemple en termes de transitions entre ecrans, |'interet de l'hybride diminue, voire disparait completement lorsque | ’experience utilisateur s'en trouverait degradee. mettent d’ailleurs souvent un pied. A la cle, une inte- gration entre le MEAP, le MDM (Mobile device ma- nagement), le MAM (Mobile application manage- ment), voire le MCM (Mobile content management, que l’on peut resumer a une Dropbox privée). H est alors plus aise dembarquer dans l’application mobile ie code qui permettra de la mettre a jour et de gérer sa securite et ses donnees. Kony propose ainsi Kony EMM qui est a la fois un MDM et un MAM. Moto- rola Solution propose RhoGallery, un magasin privé multi-OS qui supporte toutes les applications (pas seulement celles developpees sous Rhostudio). —) Ddvoloppomont Applications generics Javasaipt Natives IT for Business avril 2015 - 57
  5. 5. Enquéte W . 'll3‘V' I-H’-Iltil’-lIui‘+' -It -I‘-'I'Il-J, -)_-"-luliin -"~I-I-llli’-Ill-in -": .'nIn: l_-luL“- lulu)-ill-xi Offre Fournisseur Principaux syste mes ciblés Développement Applications géne rées Convertigo Mobilizeret comem 0 Android, ios, windows Graphique, HTML 5 Hybrides (via Cordova) Studio (base sur Eclipse) 9 Phone et Javascript ou natives Mobile First Foundation IBM Android, I05, windows Graphlque, HTML 5 Hybrides (via Cordova) (base sur Eclipse) Phone, Windows 8 etlavascript on natives Kony One Studio Android, ios, windows 0”“ suredipse) Kony Phone’ windows 8 Graphique, Java Natlves, hybr| des ou HIML 5 . Motorola Android. ios, windows CE, HTML 5 (Prés°"“". °") RhoMobiIe Suite sohmons wind Phone (e‘tr: iu: l;yn¢: :‘: :)raSu| pt Natives SAP Mobile Platform SAP Android, IOS, Windows Graphique, HTML 5 ilybrldes (via Cordova) (base surficlipse) Phone, windows etiavascript ou natives -) Quant a SAP, ii ‘mtegre dans son MEAP des fonc- tions de MCM et de MAM, avec un magasin d'appli- cations et une gestion de lauthentification. Ces fonc- tions sont a embarquer dans les applications mobiles developpees sous le MEAP SAP Mobile Platform ou sous un autre outil. Les MEAP component egalement des connecteurs vers Ies outils de MDM et de MAM tiers. comme ceux de Mobilelron et d‘AirWatch (racheté par VMware). Et si le développement d’appIications mobiles spe- cifiques n'était pas la bonne démarche ? Bien sur, tous les éditeurs d'ERP ou de CRM declinent leurs otfres avec des applications packagées pour les diiférents OS -' -13-} . . ‘Q . , . .. T9‘ . __; -~ — 1-.4. .41 . -.. u ' ‘: *ll‘ ‘-Z‘| Iiiv: Iiillri .5,’ : :.y CIIHII» . ; { '‘, -’-; 7;“ r. ,.: «. . .,. .. «. t.. ... .«, , _ ' In ' ’ li: l. , » ’IllEll , o» 5-5» . l ill . m. m. « llHll. ‘ n (V _ . . a1,'| l"ill . l ~, ..l ll‘ ll . tl“' In , It i I U I ll 1' I 3 ' }‘k . rr. .', ‘> "(i)IIlil ‘: l1u', '.. , ‘lt- "ulna llI| - . r.. ;.. ’ -. -- I, 7' flail. .vinu‘l". .. I. «._u- W. .. , ~. : Il. ,', II. l‘: i - I; ‘II. .u. ll«. .. -"vi-, ‘.--_~u| ‘qr | l'nlrlIl' -. I . ., ii1| r H. -,1”. -‘I. . . la- Ii-Him -um‘. -4'-1.~1vlaH Iii lulu‘ . . , » : llI'.1 ‘~ ‘ . >."»r' ‘n- mu lliI’Ir , ,. l I . II «M . ».n r, ; , ..l. ,, i-; ~: .,. ... .. . «mill 4 . l. .I . -.. . ,. , , xi 1; . liIliA‘ . .. . . . , . ..o. , ll‘ : .,. . l. - . - _ (“nu y| '|} lull, ‘ ll ll“ Iran-Illru ; ,<. .lnl. » a -, if: ‘lllill- qr . . I . l H. . . I.. . II qt “ml. - . .,, ,u. .l ul-lllli--Ila-I . .‘. .l. ~u. ... -l. r. ,.y; .ii -n. ,.. :l I1.. . Tllllll 58 0 ii’ for Business avril 2015 mobiles. Mais certains MEAP vont egalement dans cette direction. Ainsi, ceux de SAP ou de Kony sont livres avec des applications standards (B2B ou meme BZC) qu’il est possible d'adapter. A la frontiere entre specifique et développement, lediteur Nomalys pro- pose pour sa part une approche originale. avec une application mobile déclinée sur les ditférents OS, qui se veut a la fois générique et paramétrable, tant au niveau de la presentation que de l'acces aux données (avec des connecteurs pour Ies principamr CRM, ERP et moteurs SQL). Sa vocation premiere : naviguer a travers des données hetérogenes et, depuis peu, per- mettre leur modification. Les applications mobiles soulévent egalement des questions de competences. Pendant longtemps, Ies entreprises ont plutot de- legueleur développement. LES DSI CROIENT notamment a des web SOUVENT agencies. « Or, on constate QU' IL SU FFIT quizprés des experiences §’; .?, ‘1£‘ZZ£ZL'3‘f. ,?ZL'23§i’{{i “W5: C553 internalisent. Car en mobi- ET JAVA SC R I PT Iité, Ies cycles de développement, trés courts, imposent de la réactivité », alfirme Michel Lara. Les compe- tences sont toutefois specifiques, meme lorsque l'on recourt a des technologies web et hybrides basees sur Cordova. « Les DSI croient souvent qu’iI sujfit de mai- triser HTML 5, CSS et lavascript. En pratique, ilfant prendre en compte I15 spécificités des mobiles, tefles que la taille des ecrans, Ies animations, Ies notifications, Ie mode déconnecte, Ia geolocalisation ou la mise ti jour des données en tdche de fond », explique Laurent Maury. De plus, la maitrise des processus de compi- lation, de validation et de déploiement sur les diffe- rents magasins impose egalement des connaissances particulieres. Nombre d'entreprises sont ainsi ame- nées it mettre en place des centres de competences mobiles. . ‘lhierry Levy-Abegnoli DE IVIAITRISER

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