Successfully reported this slideshow.
We use your LinkedIn profile and activity data to personalize ads and to show you more relevant ads. You can change your ad preferences anytime.
PROJET 2 : UNE MINI-DÉCHÈTERIE
DE QUARTIER
SCÉNARIO & CAHIER DES CHARGES
Étude ‘Nouveaux concepts de déchèteries en Girond...
2/13
d’appuyer se scénario de projet :
> Les projets de Recyclette permettent de développer
le tri immédiat de proximité.
...
3/13
http://www.ecollectivites.net/article/actualite/sepra-
une-dechetterie-mobile-pour-pietons/index.html
CIBLE/BÉNÉFICIA...
4/13
Aline, étudiante à Bordeaux, habite le centre ville. Elle n’a pas de voiture
et se déplace uniquement à vélo. Dans so...
5/13
Elle rentre comme dans un commerce et discute avec l’agent. « Oh mais
comme ça tombe bien je ne savais que faire de m...
6/13
De retour dans son appartement, elle se rend compte que de nombreux
objets qu’elle jette habituellement dans la poube...
7/13
Elle n’arrivera finalement pas à réparer la cafetière (c’est un peu trop
technique) mais va s’attacher à la démantele...
8/13
MISE EN ŒUVRE
Conditions de réussite
> Développer une approche d’usage plus qu’une
approche techniciste basé sur le c...
9/13
ressource en développant un système de tri précis,
adapté et ludique ;
> Penser une information ciblée dans la Recycl...
10/13
comptabiliser l’utilisation du service).
Partenaires
> Collectivités en charges des déchets
> Mairie : service d’urb...
11/13
sensibilisation et la récupération de broyat, le week-
end du marché aux fleurs par exemple qui se déroule
au printe...
12/13
associations présentent sur place), des possibilités
réglementaires applicables, et de la typologie de la
Recyclette...
13/13
> L’économie possible sur la collecte des OMR (tous
les petits objets qui sont aujourd’hui cachés dans le
sac noir)....
Upcoming SlideShare
Loading in …5
×

Projet2 recyclette

1,862 views

Published on

recyclette

Published in: Environment
  • Be the first to comment

  • Be the first to like this

Projet2 recyclette

  1. 1. PROJET 2 : UNE MINI-DÉCHÈTERIE DE QUARTIER SCÉNARIO & CAHIER DES CHARGES Étude ‘Nouveaux concepts de déchèteries en Gironde’
  2. 2. 2/13 d’appuyer se scénario de projet : > Les projets de Recyclette permettent de développer le tri immédiat de proximité. > Les projets de Recyclette permettent d’installer un nouveau mode de collecte et de redistribution sans stigmatisation avec une prise de risque minimum, un investissement modéré et une manutention simple à imaginer. > Les projets de Recyclettes vont notamment conquérir de nouveaux usagers, ou pousser des trieurs expérimentés à trier et recycler encore plus. L’impact attendu est donc la réduction des OMR avec la facilitation du tri des petits objets, (exemple : la machine à café triée et non plus dans le fameux sac noir, le pot de peinture qui finit dans le sac noir parce que l’on a pas de voiture pour aller à la déchèterie, les cartouches d’encres et l’imprimante qui est cassée…). > Les Recyclettes ont pour vocation de replacer le déchet, le recyclage à une juste place dans le quotidien, accessible à tous, pratique et convivial. > Les Recyclettes disposeront de communications ciblées et riches en termes de contenu pour renseigner l’usager au mieux, un agent valoriste sera disponible, à l’écoute pour aider l’usager dans sa démarche (tri, réparation, curiosité, demande,…). >> scénario 3 > La Recyclette de proximité a des horaires d’ouvertures pour fonctionner comme un commerce, assez large pour s’adapter aux différents moments d’une journée pour un maximum d’habitants. OBJECTIFS « Trier tout ce dont j’ai besoin de me débarrasser, quand je veux et sans attente. » DESCRIPTION La Recyclette est une mini-déchèterie de quartier permettant de collecter les déchets au plus près des habitants et d’organiser des événements autour de la question du ré-emploi (repair-café, zone de gratuité…). En fonction du contexte, certaines Recyclettes, pourront être plus grandes ou plus petites. En effet, c’est le contexte urbain, le foncier bâti ou non bâti disponible, le nombre d’habitants, les équipements à proximité qui définiront les besoins et possibilités de chaque quartier. L’espace de la Recyclette peut dans de nombreux cas exploiter des baux laissés vacants et permettre de proposer une offre de service publique dans de nombreuses communes de petite ou moyenne taille. POURQUOI La Recyclette est un espace de gestion des déchets au coeur des centres urbains. D’une superficie variable, elle permet d’accueillir la totalité des déchets actuellement déposés en point d’apport volontaire mais aussi des encombrants, des déchets toxiques et les ordures ménagères. Située au coeur de petites ou moyennes agglomérations, elle permet de replacer le geste de tri et de valorisation au coeur de la vie des bourgs et de donner accès au traitement des encombrants à des personnes ne possédant pas de voiture, ayant une mobilité réduite, un désamour pour les déchèteries ou encore une méconnaissance de ces lieux. L’analyse menée au cours de l’étude nous permet
  3. 3. 3/13 http://www.ecollectivites.net/article/actualite/sepra- une-dechetterie-mobile-pour-pietons/index.html CIBLE/BÉNÉFICIAIRES Les habitants des centres urbains et des centres bourgs. Les étudiants (a motorisation n’est plus un critère d’accès), une proximité « minutes » à pied, à vélo, en roller, en canne, en fauteuil roulant,… En territoire «rural», est-il possible d’adapter cette proximité « minutes » ? Est-ce vraiment pertinent ? 1/ On ne peut pas répondre de la même manière pour tout le monde, le modèle existant de déchèterie est peut-être assez efficace pour des populations motorisées. 2/ Il est plus judicieux d’imaginer un dispositif rural qui se rapproche plus de la mini-déchèterie mobile pour une installation sur la place du village vecteur de convivialité, d’échange et de proximité. Utiliser les questions de la pratique du déchet et du recyclage pour développer le service publique dans les campagnes, la “déchèterie mobile arrive!”, un événement. Un système moins coûteux en terme de foncier, de charges, de mobilisation d’agents et plus facilement adaptable en fonction de l’augmentation ou de la diminution du nombre d’habitants de certains secteurs. En conclusion : la Recyclette concerne principalement les cœurs de ville et les bourgs il ne serait pas pertinent d’apporter la même solution pour ces deux configurations de territoires. > Impacter les habitudes de tri et de rejet des déchets par l’échange, le débat, le tri-poussé, la réparation, la récupération. > Développer de la convivialité et de l’échange dans ces espaces. > Rendre accessible ce nouveau principe de mini- déchèterie à tous pour répondre aux Agendas d’Accessibilité Programmée de tous les équipements publics(Ad’AP).L’ambitiondecetagendaestderendre possible à tous l’accès et pas forcément de diriger automatiquement l’usager vers un service dédié, on ne parle dans cet agenda pas que des personnes à mobilité réduite, mais aussi les malvoyants, les mal-entendants,… cela regroupe l’ensemble des handicaps. Ce que la Recyclette n’est pas : la Recyclette n’est pas une déchèterie, n’est pas une recyclerie et n’est pas une ressourcerie. C’est la construction d’un nouveau modèle hybride qui a sa propre identité. INSPIRATIONS > L’exemple de Barcelone et ses déchèteries de quartier > L’Écopoint de proximité : on peut facilement imaginer des Écopoints adaptés dans l’espace intermédiaire de la Recyclette en accès 24h/24 Capacité de l’ÉcoPoint : 1000litres, coûts : de 3500 à 7000 francs suisse http://www.serbeco.ch/index.php?option=com_co ntent&view=article&id=240%3Aecopoint-de- proximite-test-en-ville-de-lausanne&Itemid=83 >Eco-point mobile, Paris.
  4. 4. 4/13 Aline, étudiante à Bordeaux, habite le centre ville. Elle n’a pas de voiture et se déplace uniquement à vélo. Dans son quartier elle découvre une vitrine : une Recyclette. Qu’est ce que c’est ?!
  5. 5. 5/13 Elle rentre comme dans un commerce et discute avec l’agent. « Oh mais comme ça tombe bien je ne savais que faire de ma vieille cafetière en panne ! » Elle prévoit de revenir au moment du Repair Café organisé la semaine prochaine pour lui laisser une dernière chance.
  6. 6. 6/13 De retour dans son appartement, elle se rend compte que de nombreux objets qu’elle jette habituellement dans la poubelle noire, pourraient être recyclés, elle fait donc le tri pour les emporter avec elle la semaine suivante.
  7. 7. 7/13 Elle n’arrivera finalement pas à réparer la cafetière (c’est un peu trop technique) mais va s’attacher à la démanteler pour valoriser les différents composants. Et puis elle a déjà pu récupérer un plateau pour son micro- ondes qui s’était cassé, c’est déjà pas mal !
  8. 8. 8/13 MISE EN ŒUVRE Conditions de réussite > Développer une approche d’usage plus qu’une approche techniciste basé sur le critère de rentabilité. > Accepter la libre circulation des déchets et objets sur un territoire, utilisation d’un lieu par affinité et non par découpage administratif : j’habite dans le quartier A, mon enfant va à l’école dans le quartier B, je travaille dans le quartier C, je dépose ma cafetière là ou ça m’arrange, là ou je me sens bien. > L’absence de contrôle direct : Avec un badge , comment je fais si j’oublie mon badge, je le perds, logistique, frais, ... Usagescontrôlésparunepersonnedédiée(association, collectivité) des objets ou des matières apportés. Il semble opportun, afin d’optimiser l’engagement des usagers, de formaliser d’une manière ou d’une autre un système de points/bonus/carte de fidélité,…) sur l’acte d’apport ou de récupération. Ils devraient trouver un avantage INDIVIDUEL incitatif dans leur contribution à l’augmentation des volumes détournés des exutoires non valorisés. Rappelons que le comportement induit recherché par la création de Recyclette vise à réduire les coûts de traitement supporté par les collectivités et donc aussi par les usagers…. Ce système de fidélité permettrait aussi de mettre en place des statistiques (affluence, provenance,…)/ > Autoriser la récupération, même si celle-ci doit être réglementée pour préserver une valorisation financière de certains matériaux (métaux, cuivre, … les vélos eux pourraient être réparés et réutilisés). La vie de quartier, la présence d’agents valoristes dédiés, attentifs et formés sur les pratiques autorisées dans la Recyclette permettra d’intégrer une “bienveillance naturelle” et d’éviter l’abus de la récupération qui risquerait d’alimenter des circuits autres, comme ceux des brocantes ou des vides greniers. > Un espace informé et animé : la présence d’un agent valoriste formé au contact avec du public adulte et enfant pour animer et entretenir les espaces semble indispensable. Il veille à la bonne tenue des lieux mais aussi à accueillir confortablement les différents usagers sur le lieu. La Recyclette est un lieu d’échanges sociaux (pratiques, réparation…, intégré dans un quartier. > Repenser la gestion des poubelles et des déchets de chaque habitant, du chez soi à l’évacuation, « rentrer dans la cuisine », imaginer les modes de stockage, de transport en facilitant le quotidien. Accompagner le changement de pratiques ancrées pour les non trieurs, les non utilisateurs des déchèteries. Le Sakatri : http://www.sakatri.ch/index.php/sakatri > Développer la médiation pour faire face à l’impopularité ou à trop de succès. Ne pas être dans un système de parachutage de projets sans informer les habitants et donc les usagers. Mettre en place les leviers de la participation pour éviter l’effet NIMBY (acronyme de Not In My Back Yard, pour « pas dans mon arrière-cour », « pas chez moi »). Engagerladémarcheparticipativeaveclesassociations
  9. 9. 9/13 ressource en développant un système de tri précis, adapté et ludique ; > Penser une information ciblée dans la Recyclette, une communication évolutive : par exemple chaque mois un thème différent est mis en avant; cela permettrait aux usagers d’assimiler des informations petit à petit sans être dans l’hyper-sollicitation. L’idée est d’intéresser l’usager et de l’enrichir sur un sujet précis, puis un autre et ainsi de suite, pour ne pas être dans la profusion d’informations imprécises (qu’on finit par ne plus voir) et parfois obsolète. > Proposer une liste de souhaits (exemple : cherche plateau de micro-ondes, carafe de cafetière, télécommande de marque xxx, …) Identifier les flux acceptés pour chaque Recyclette : Accepter “tous les petits objets” (au maximum), hors OMR. > Imaginer des journées à thèmes : déchets verts, ménage de printemps, encombrants. Si le maillage de ces types de lieux devaient se développer à « chaque coin de rue » dans ce cas l’hypothèse d’accepter les OMR serait envisageable. Dans le cas d’un développement en maillage diffus, l’acceptation des OMR risquent de nuire à la compréhension du lieu et donc d’avoir une “mauvaise image” si la gestion des flux n’est pas orchestrée de façon quasi parfaite. > en fonction de son dimensionnement > en fonction de sa configuration > en fonction de la réglementation applicable > en fonction des systèmes pré-existants sur le territoire (exemple dans le cas de la redevance incitative la Recyclette peut difficilement accepter les OMR, sauf par identification par badge ou autre pour de quartiers, écoles, institutions et habitants le plus tôt possible. Cette démarche de projet nécessite d’accepter que le projet évolue au fil des réunions pour répondre à une problématique de quartier et à un désir partagé. Les besoins de chaque quartier et donc les habitants pourront influencer le choix des flux acceptés ou non. La communication tant sur le lieu que sur son usage doit débuter le plus tôt possible pour éviter les refus et déceptions. La notion de projet participatif ne se développera pas si il est bien encadré. > Avoir des horaires d’ouvertures assez large pour répondre aux temps de vies de chacun, “je pars tôt au travail, je rentre tard”. Imaginer des horaires adaptées en fonction des saisons. > Maîtriser la réglementation applicable à chaque configuration de type ICPE, en fonction de la typologie et des flux acceptés. Modalités Quelle image pour ce nouveau lieu ? > Être attractif, « beau ». > Maîtriser l’image et l’odeur, une Recyclette doit être différente d’une déchèterie. > Contrebalancer l’image de rejet, déculpabiliser et offrir des possibilités de récupération, réparation. Penser l’animation du lieu : > Développer des temps de “repair-café”, des outils partagés pour bricoler (récupérés bien sûr dans les apports!), > Offrir la liberté de rester discuter ou de venir d’un pas pressé. > Transformer la notion de déchet en notion de
  10. 10. 10/13 comptabiliser l’utilisation du service). Partenaires > Collectivités en charges des déchets > Mairie : service d’urbanisme et de la propreté > Associations de quartier, bailleurs, écoles, maisons de retraite > Artisans et artistes pour développer des animations ciblées / thématiques > L’agence de voyage des agents (scénario 4) > Association de re-valorisation des déchets, up- cycling, customisation,… Le réseau National des ressourceries ainsi que la base de données Optigede (Ademe) sont des sources de retours d’expériences et partage de partage de bonnes pratiques , de mises œuvres opérationnelles et pluralité de partenariats. Dimensionnement & Déclinaisons de typologies La Recylette doit être adaptée en fonction de la densité du quartier, du nombre d’habitants, du nombre de commerçants, du nombre d’équipements et du foncier disponible. 1 / Projet d’aménagement de l’existant : le bail commercial en centre ville / la maison abandonnée / l’échoppe (maison de ville ouvrière en rez de chaussée avec jardinet). >> fourchette de 40 / 150 m2 Rez de chaussée dans un grand ensemble ou parking silo par exemple. >> env. 40m2 le supermarché désaffecté en périphérie proche >> env. 250m2 à 600m2. 2/ Projet de construction : Parcelle vide Délaissé urbain (même de micro surface pour des composteurs de quartier par exemple) Place de parking Organisation spatiale : Accès : 7/7j, 24/24h. Des seuils d’accès sont mis en place pour répondre aux contraintes de sécurité et de contrôle souhaitées. Un accès même limité en continu va permettre d’ouvrir largement le lieu au maximum aux futurs usagers. Deux espaces types composent la Recyclette, la zone libre et la zone contrôlée : La zone libre est accessible 24h sur 24h. Elle permet de déposer le tri sélectif, le verre, les cartons et d’accéder au composteur. Cet espace est couvert mais relativement ouvert. Il permet une circulation et un entretien aisé. L’ambiance lumineuse y est rassurante et agréable. Un point d’eau permet de se laver les mains. La zone contrôlée est accessible uniquement en journée. C’est un espace permettant de déposer des petits objets et petits encombrants (exemple : écrans d’ordinateur, cafetière,…), des déchets toxiques (un pot de peinture, une bouteille de white spirit,…) et de s’installer pour mener des activités diverses autour de la question du ré-emploi et de la revalorisation. Organisation du stockage : L’ensemble des déchets sont gérés en géobox et déplacés à l’aide d’un transpalette. Des caissettes peuvent également être pensés pour les petits objets avec une manutention simple et facile.
  11. 11. 11/13 sensibilisation et la récupération de broyat, le week- end du marché aux fleurs par exemple qui se déroule au printemps dans certaines communes (exemple: à Libourne) ou tout simplement l’apport de broyat de la déchèterie la plus proche pour éviter les nuisances sonores. Espaces d’aisances et équipements techniques indispensables : bureaux + WC pour les agents WC pour le public nécessaires pour permettre au visiteurs de rester lors de temps d’échange et d’ateliers. Sol en carrelage ou béton industriel avec forme de pente et siphons de sols pour un nettoyage facilité (système de filtration ou de retraitement des eaux en fonction). Contraintes techniques principales : > Trouver un local avec une situation attractive, facilement aménageable et accessible pour la collecte des déchets. > Penser la gestion des flux entrants et sortants sans que cela ne soit la contrainte dominante de l’espace. Penser l’acoustique du lieu pour le voisinage. > maîtriser la réglementation ICPE et introduire un débat au près de la DREAL pour connaître les limites de l’interprétation de la réglementation vis à vis d’un projet de Recyclette. Dans le cas d’un engouement national pour ce type de projet, proposer un groupe de travail avec la Dreal pour imaginer l’évolution et des modifications de textes facilitant la mise en place de ce type de projet à long terme (notamment l’article 2.1 de la rubrique 2710 qui concerne les lieux de stockage des déchets « L’installation ne doit pas être surmontée de locaux occupés par des tiers ou habités. »). > définir les flux en fonction du quartier (des Des étagères et présentoirs animent le coin des bonnes trouvailles // zone de gratuité // liste de souhaits. Organisation des activités : De grandes tables permettent d’organiser des ateliers types repair-café, customisation d’objet et de démanteler ses objets confortablement afin d’être précis (cf : table de démantèlement, scénario 1). Une zone détente (si l’espace le permet) produite avec des fauteuils, banquettes et tables récupérés ou fabriqués à partir de matériaux issus de la récupération dans laquelle les usagers pourraient échanger, consulter des magazines ou regarder des albums photos de créations réalisées lors des ateliers. Mise à disposition d’outils : Des outils en prêt sont à disposition, exemple : diable, brouette, triporteur pour faciliter le transport de petits encombrants (une télévision par exemple). La possibilité de récupérer des kits (nouvel arrivant, travaux, déménagement, cf scénario 5). Mise à disposition ou vente de sac, type Sakatri par exemple (prix public 11 euros TTC). Une fiche de suivi des objets prêtés devra être tenue par l’agent en charge de la Recyclette pour éviter les oublis et abus. Composteur de quartier : En accès libre un composteur de quartier permet l’apport de déchets organiques et la récupération de compost (même en micro quantité pour les pots de fleurs). Le composteur peut être situé dans la zone d’accès 24/24h ou à l’extérieur en fonction de l’espace disponible. On pourra imaginer la présence d’un broyeur une ou deux fois par an, sur une thématique ciblée pour la
  12. 12. 12/13 associations présentent sur place), des possibilités réglementaires applicables, et de la typologie de la Recyclette. Les flux ne seront pas les même si la Recylette fait 40m2 ou 600m2. > Les Recyclettes devront respecter la réglementation des équipements recevant du public. Pour les Recyclettes de petites tailles le critère de la capacité d’accueil totale (public et agents) de 19 personnes doit être pris en compte pour pouvoir rester en 5ème catégorie. Canaux de diffusion > Les mairies de quartier, le journal communal, les réseaux sociaux, les écoles, centres culturels,… > L’action participative en amont de la réalisation du projet va permettre de créer du lien avec les futurs usagers qui seront donc déjà en partie informés du principe de la Recylcette et qui activeront un réseau par le bouche à oreille. Finances 300 000 à 500 000 euros d’investissement pour la création d’une Recyclette soit environ 6500 euros/ m2 hors foncier pour la construction d’une Recyclette de 60m2. 1500/2000 euros /m2 pour un aménagement (locaux existants) >> ces notions ne peuvent servir de références sûres sans l’étude d’un avant-projet contextualisé. 1 à 2 agents pour la gestion en fonction de l’animation, des plages horaires d’ouvertures et de la surface (agent valoriste, possibilité de mettre en place des permanences bénévoles, d’associations de quartier,…). Étapes de mise en œuvre 1/ identifier un territoire d’expérimentation 2/ identifier les différents secteurs d’implantations pour développer un maillage efficace et agréable pour atteindre l’objectif « minutes ». 3/ définir les objectifs d’accueil, les besoins, les attentes en fonction de chaque quartier (culture, investissement de certaines associations, partenariat avec des écoles, la mairie de quartier,…). Développer l’action participative, la Recyclette doit être un projet participatif de quartier. 4/ identifier / choisir un lieu d’implantation (syndicat + commune + quartier). 5/ dessiner le projet en fonction du lieu (designer et architecte en collaboration avec les services techniques et le service d’urbanisme) 6/ communiquer avant et pendant les travaux d’aménagements pour continuer de mobiliser les futurs usagers. 7/ savoir adapter et modifier le lieu en fonction des apports, des nouveaux déchets. Description phase test Programmer l’ouverture de la Recyclette au moment de la fête des voisins par exemple, d’un temps fort de la vie du quartier pour favoriser une utilisation “immédiate”. Former des agents et observer les expériences similaires : Organiser un voyage à Barcelone, ou ailleurs >> prendre contact avec l’agence de voyage des agents. Définir un modèle économique : > Évaluer les ressources sur les matières valorisables
  13. 13. 13/13 > L’économie possible sur la collecte des OMR (tous les petits objets qui sont aujourd’hui cachés dans le sac noir). > Quelle place pour une ou plusieurs associations/ entreprises de l’économie sociale et solidaire dans la conduite d’activités de réemploi, d’animation, etc. Est-ce un service public ou une activité hybridant activités d’utilité sociale et activités commerciales ? Quelle place pour l’économie du partage, de l’usage (ex : auto-partage) ? Y a t’il des objets issus de la Recyclette qui pourraient être remis en «circuit» non pas à travers la vente ou le don mais sous forme de location+service d’entretien pour les objets qui ont une valeur plus importante ? Le projet de Recyclette ne pourrait-il pas se combiner avec d’autres services de quartier (ex : laverie automatique combinée avec un bar comme cela se fait sur Montpellier, Paris ou Lyon) ? Quid du nom ? “La Recyclette” est déjà déposée à l’INPI. Autre proposition : Le dépose minute ?

×