Successfully reported this slideshow.
We use your LinkedIn profile and activity data to personalize ads and to show you more relevant ads. You can change your ad preferences anytime.
Les aventures des quatre guerriers
ans un château, une personne à l'allure élégante et dynamique, aux yeux en
amande de co...
gibier et du poisson péché à la lance qui sentait les épices. A la fin du repas les servantes nous
apportèrent le dessert....
Yvain dit:«- N'ayez aucune pitié et ne laissez aucun survivant. Que Dieu soit avec nous. Vive la
laïcité!»
Sur la suite du...
pour le tuer mais l’autre le désarma d'un coup sec de son épée. Mais lui qui avait toujours son
carquois sur lui, sortit u...
Upcoming SlideShare
Loading in …5
×

Les quatre guerriers

375 views

Published on

Chevaliers

Published in: Education
  • Be the first to comment

  • Be the first to like this

Les quatre guerriers

  1. 1. Les aventures des quatre guerriers ans un château, une personne à l'allure élégante et dynamique, aux yeux en amande de couleur verte qui faisait son charme avec un regard perçant et un sourire malicieux s'appelait Godefroy dit Œil de faucon. Ce jeune homme défendait la laïcité avec ses frères. Il guettait les ennemis depuis les quatre tours noires du château. Cette forteresse était située en haut d'une montagne abrupte. Autour du domaine, une forêt aux arbres immenses faisait le charme de ce haut lieu et une rivière à l'eau pure regorgeait de poissons pour la pêche. Un guerrier au yeux ronds marron et aux traits fins, aux joues rebondies et aux cheveux frisés, un regard vif et un sourire charmeur s'appelant Ramon dit Cœur de lion, courut dans les longs couloirs du château pour annoncer aux seigneurs nombreux dans la salle, une nouvelle pertinente. Une armée aux étendards magnifiques arrivait en-bas de la montagne. Aucun des seigneurs ne reconnaissait le blason. Les quatre guerriers se mirent autour de l'entrée de la forteresse en tenant de la main droite un bouclier et de la main gauche une épée. Godefroy se tenait sur le chemin de ronde avec la corde de l'arc tirée. Deux messagers à la tenue rouge écarlate arrivaient par un chemin de pierre devant le pont-levis. Les chevaliers du château l'abaissèrent avec méfiance car ils craignaient de se faire prendre par l'armée au blason étincelant, qui était beaucoup plus nombreuse qu'eux. Quand les chevaliers acceptèrent les envoyés de l'armée belliqueuse, ils déposèrent leurs armes. Les deux hommes interceptés nous donnèrent une lettre de notre père: «- Mes fils, vous avez choisi votre camp, la situation est difficile pour vous et pour moi. En effet votre mère a été assassinée depuis longtemps. Mais je vous envoie cette lettre en signe d'alliance car j'ai trouvée un suspect potentiel.» e lendemain, un après-midi comme tous les autres, nous nous sommes entraînés. Godefroy et Ramon s’exercèrent à l’épée tandis que Huden et Yvain s’échauffèrent à l'arc. Une des servantes arriva dans la cour et annonça au seigneur que ce soir il y aurait un banquet en compagnie de leurs ami Charles. Le soir même, Yvain de Belleforest vit une silhouette grande et mince sur un grand et musclé cheval blanc. La bête galopa à toute vitesse vers la forteresse. Quand l'homme arriva au pont, les quatre seigneurs reconnurent Charles qui avait une allure élégante. Son visage était ovale avec un front bombé et un menton saillant. Il était vêtu de gris avec une ceinture blanche et toujours avec un grand sourire montant jusqu'au oreilles. Charles entra en compagnie de ses amis dans la immense salle à manger ou il y avait une gigantesque cheminée qui réchauffait toute la pièce et où les rayons du soleil passaient par les grandes fenêtres et se reflétaient sur les vases en argent. Au bout de table se trouvait Charles, lui qui dévorait les délicieux plats que nous lui avions préparés. A l’autre bout se trouvait Huden, un des quatre chevaliers à la carrure forte et élégante avec un front large et un teint cuivré, aux cheveux rebelles noirs et une longue barbe. Un beau sourire charmeur et un regard sournois lui donnait de l'allure. Sur la table on pouvait voir des couverts en platine, des fruits qui avaient l’air exquis, du
  2. 2. gibier et du poisson péché à la lance qui sentait les épices. A la fin du repas les servantes nous apportèrent le dessert. Elles arrivaient avec un plateau recouvert de beignets, de crêpes et de gaufres. Tandis que Charles, Yvain, Godefroid et Ramon mangeaient le dessert, Hudant sortit de table en plein milieu du repas. Godefroid le suivit. Il entra dans sa chambre qui était en désordre, il s’assit et dessina. Godefroy l’observa depuis la porte puis l'artiste quitta sa chambre pour rejoindre la cuisine. Alors le chevalier entra dans la pièce et regarda ses dessins qui étaient faits au fusain. Il fut impressionné par son talent. Mais il y en avait un qui l'intriguait plus que les autres; alors il le prit, le plia et le rangea dans sa poche. Ensuite il alla retrouver tous les autres qui dégustaient le dessert à pleines dents. Quand le banquet fut terminé, Charles repartit et nous remercia de ce festin. Il monta sur son cheval blanc et au loin nous adressa un signe de la main. Le lendemain matin les quatre chevaliers se réveillèrent paisiblement sur leur lit en draps et dans leur chambre radieuse. Ils s'habillèrent en gris avec une ceinture noire, tenant leur belle épée. Godefroy remit le pantalon de la veille. Ils rejoignirent la salle à manger pour prendre leur petit déjeuner. Les servantes arrivèrent avec un plateau rempli de fruits, de céréales et de pain. Ils finirent leur repas. Huden sortit de table. Godefroy alla chasser le gibier de bon matin. Quand il quitta le château, il marcha vers la forêt dense discrètement, sans faire de bruit. Il aperçut un beau gibier. Il s'approcha doucement, prit une flèche et tira. La flèche qui fonçait à toute allure pénétra la bête en plein cœur. Œil de faucon ramena la grosse bête au château, mais sur le chemin il rencontra un homme intrigant à la peau sale, des yeux verts et un corps déformé. Deux compagnons grands et forts se tenaient derrière lui. Œil de faucon lâcha le gibier et sortit le dessin qu'il avait pris la veille du banquet. L'homme qui avait un corps déformé était identique au dessin. C'est alors que Godefroy alla se cacher dans la cime d'un arbre pour le surveiller. Mais l'homme partit, l'archer le suivit furtivement, mais un guerrier le vit c'est ainsi que l'homme put fuir. Godefroy sortant une flèche de son carquois, le visa et tira mais le rata. Quand il alla chercher sa flèche il trouva un bout de tissu sur lequel il voyait une fleur de lys entourée de deux épées croisées. Il avança pour reprendre son gibier et rentra au château. Il alla directement voir Huden pour lui demander qui était cette personne en lui montrant le dessin. Huden lui expliqua. «- Quand notre mère a été assassinée et quand vous avez fui le lieu du crime je me suis retourné et j’ai vu cette personne avec ses compagnons. Depuis je suis hanté de ce méchant barbare et je le dessine depuis tout petit». Godefroy reste bouche bée à cette nouvelle. Huden lui conseilla de ne rien dire encore au deux autres seigneurs pour ne pas les perturber pour la bataille de demain. Godefroy comprit et alla voir Yvain dit le stratège qui organisait la stratégie de la bataille avec l'aide de Ramon. Le lendemain matin venu, les guerriers se préparent pour la bataille. Ils se réunissaient dans la grande cour du château. Les quatre seigneurs étaient au rendez-vous, Yvain monta sur le chemin de ronde et attira l'attention de tout le monde. Il expliqua la stratégie mise en place: «- Mes amis, j'ai une stratégie, nous allons piéger l’armée du comte de Guilamp car vous le savez c'est notre plus grand ennemis. Avec son armée il tue des innocents et enfreint les règles de Dieu, pour que tout le monde suivent les règles qu'ils impose. Mon plan consiste à prendre cinq guerriers les plus rapide, ils les emmèneront dans une plaine entourée d'une forêt où nous nous cacherons. Les coureurs feront en sorte qu'ils les course et si ça marche, ils vous poursuivront jusqu'au point prévu. Et quand ils seront dans la plaine nous enverrons les frondeurs munis de leurs frondes et les chevaliers munis de leur épée.»
  3. 3. Yvain dit:«- N'ayez aucune pitié et ne laissez aucun survivant. Que Dieu soit avec nous. Vive la laïcité!» Sur la suite du discours, l'armée passa le pont levis et rejoignit le chemin. Les soldats traversèrent des vignes, des tempêtes de pluie, des champs enneigés avant d’arriver à destination. Ils se mirent en place autour de la plaine. Les coureurs se mirent en place. Ils attendirent les ennemis avec impatience. Enfin l'armée arriva nombreuse, et les coureurs vit les soldats ennemis et une des personne d’en face demanda: «- Que faites vous ici? - Nous cueillons des champignons. - Partez de notre route. - Et pourquoi donc? - Nous avons l'ordre d'un suzerain. - Alors contournés nous. - Pas de temps pour ses bêtises. Tuez les!» 'est alors que les soldats coururent en direction de la plaine à toute vitesse. L'armée se retrouva en plein milieu de la plaine sans les coureurs qui eux les ont lâchés. Un grand silence était présent pendant quelques secondes. C'est à ce moment là qu'un bruit sifflant s’entendit. Ils levèrent la tête et aperçurent des frondes et des flèches volant aux dessus d'eux, le sang jaillit. C'est alors que les chevaliers descendaient à toute vitesse de la forêt à cheval, pour tuer le restes des survivants. Alors Yvain arriva en fureur, prit un soldat ennemi et lui planta sa dague dans la gorge. Mais au même moment un soldat attaqua Yvain par derrière. Ramon lui lança son épée dans sa tête. Ils repartirent en vitesse au château après cette bataille pour fêter leur victoire. Un après midi, les quatre chevaliers se détendirent mais soudain la servante arriva et dit: «- Votre père vous invite chez lui pour un dîner en honneur de votre victoire lors de la bataille de Sparte.» Les quatre chevaliers acceptèrent l'invitation. Le soir même, les guerriers enfilèrent leurs plus belles tenues royales. Ils arrivèrent au château du roi, ils frappèrent à la porte et le portier ouvrit. Le roi sortit de la salle à manger et alla les accueillir. Le roi dit: «- Mes fils, soyez les bienvenus dans mon château royal.» Le roi décida de leur faire visiter son château, mais les quatre personnes avaient très faim. Le père les emmenas dans la grande salle. La table été remplis de poissons, de fruits, de légumes,de pain et de viandes rouges. Hudent reconnut le blason étrange sur le vêtement du père. Huden appela ses frères à venir dans la cuisine. Les hommes dans la cuisine, Huden expliqua à ses frères ce que représenter le blason et ce qu'il a vue petit. Les frères choqués et remplie de haine ne peuvent rien dire pour pas intrigué le père. Ils retournèrent à la table sauf Godefroy qui lui va dans sa chambre pour aller chercher un butin trouvé lors de la bataille de Sparte. A la fin du repas un des soldats du roi arrivèrent pour annoncer une nouvelle au chef, c'est alors que Hudent reconnut l'homme au dessin. Godefroy sur le chemin le vue et se cacha. Il lui suivit et le rejoignirent dans sa salle d’entraînement tandis que les autres frères eux entraîna leur père dans leur chambre. L'homme vue Godefroy qui lui le vis avec son arc. Godefroy lui déclara un duel mortel. Pour pas faire lâche il lâcha son arc et brandit son épée. Les chevaliers non protégés son vulnérable au coup violent. L'autre combattant pris une épée a sa droite et commença a frappe l'ennemie. Godefroid lui répondit en lui donnant un gros coups d’épée sur son épaule. Un grosse plaie s'ouvra. Godefroid pour l'achever lui donna un coup sur sa jambe droite. L'homme tomba par terre. Godefroid leva son épée
  4. 4. pour le tuer mais l’autre le désarma d'un coup sec de son épée. Mais lui qui avait toujours son carquois sur lui, sortit une flèche et l’enfonça dans la gorge a main nue. Les trois autres chevaliers se retrouvèrent dans leur chambre avec leur père, Yvain lui dit «tu a tuer notre mère!» Par haine et sans pitié Ramon lui enfonça son épée dans le cœur. Il partit de la salle laissant le roi sanglant. Il retournèrent au château en vitesse d’épée de se faire prendre par l’armée du roi. Arrivé au château. Les quatre seigneurs content de retrouver leur domaine et d'avoir venger leur mère. Paul Anthony Ziad Raphaël

×