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Les chroniques lumineuses

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Chevaliers

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Les chroniques lumineuses

  1. 1. Les chroniques lumineuses La bataille du Mont Rochenoir Notre château se situait «dans» une montagne. On y accédait par une immense porte de dix mètres de hauteur et huit mètres de largeur. Elle donnait sur une première cour de six hectares: c'était les habitations des paysans et du marché. Au bout de cette dernière se tenait dix gardes en armure d'or qui gardaient le passage vers la cour supérieure: celle des nobles et des banquets. Et au fond de cette cour se tenait une porte semblable à celle de l'entrée: l'accès à la salle du trône. Dans cette salle, se tenaient des étendards et des tapisseries de grandes valeurs. Et au fond, deux énormes statues représentaient le chevalier Roland de Boutefeu et Bartolomio de Hurlorage. Tout commença dans un après-midi chaleureux et doux. Bartolomio et Roland faisaient leur promenade quotidienne. Ils allaient rentrer quand un cortège s'approcha de la grande porte. Roland décida de les interroger et de leur demander ce qu'ils faisaient ici. Ce que lui répondit le chef de la troupe lui glaça le sang: «- Vous avez jusqu’à la prochaine pleine lune pour faire sortir le cercle des paladins de ses murs, lança le chef de la troupe - Avez-vous conscience de ce que vous venez de dire!? lui répondit Roland. - Je demande une audience avec vos supérieurs! s’exclama Bartolomio. - Puisque vous insistez, très bien. L’audience sera dans une semaine au Mont Rochenoir.» Sur cette dernière phrase, la troupe partit. Roland, fou de rage s' exclama: «- C' est un scandale!! - Oui tu as raison, répondit Bartolomio. C'est notre liberté de penser qui est en jeu. Il faut que nous imposions nos idées.» Sur ce, Roland et Bartolomio coururent s'équiper. Roland prit ses deux fidèles poignards empoisonnés et son arc favori avec ses flèches pointues comme les dents d'un dragon. De son coté, Bartolomio attrapa son puissant marteau dur comme l'acier et rangea dans leurs fourreaux ses deux épées jumelles en or. Ils partirent tous deux à cheval. Quand le soleil se coucha, nos deux compagnons s'étaient arrêtés dans un bois pour y passer la nuit. Le campement installé, ils s’apprêtaient à dîner quand un bruit effroyable retentit:
  2. 2. «-Une meute de loup! s’exclama Bartolomio.» Ils étaient dix, effrayants, les yeux brillants dans la nuit, et dont le chef faisait la taille d'un cheval. Roland dégaina ses poignards et Bartolomio son marteau. La bataille fut sanglante pour les loups. Sang et sueur se mélangeait. Les coups volaient dans tous les sens.Quand il ne resta plus que le chef, Bartolomio lui cassa les jambes avec son redoutable marteau, et Roland lui planta ses deux poignards empoisonnés dans les yeux et les oreilles. Ils le démembrèrent et ils le firent cuire sur une broche au-dessus du feu. Quand le soleil se leva, nos héros reprirent la route de leur aventure périlleuse. Ils s’arrêtèrent dans un village très prospère. Ils entrèrent dans une auberge et commandèrent deux repas. Soudain, cinq homme armés du FEU ETERNEL entrèrent dans l'auberge. Le FEU ETERNEL était le nom de la religion a l'époque. «- Vous souillez la réputation du FEU ETERNEL en vous abreuvant de bière!! hurla l'un des gardes.» A ces mots, Roland explosa de rage: «- Ces hommes ont le droit de faire ce qu'il leur plaît!! répondit avec colère Roland. - Eh, les gars! Il y a deux rigolos qui veulent se battre! Donnons leur une correction!» A ces mots, Roland envoya un coup de poing à l'un des gardes. La bataille fut rapide. Les hommes du FEU ETERNEL furent mis en pièce, mais Bartolomio et Roland durent fuir la ville avant que les gardes de cette seigneurie les rattrapent. A la nuit tombée, nos deux aventuriers décidèrent de planter leurs tentes à coté d'une ancienne ruine de château. Étant en manque de provisions, Bartolomio proposa à Roland de s'y aventurer pour chercher de la nourriture. Roland entra en premier tandis que Bartolomio montait la garde. Au bout de une demi-heure, ce dernier entendit deux cris: celui de Roland et un autre à l'apparence bestial. Bartolomio se précipita vers la direction du cri. Soudain, quelque chose essaya de lui saisir le cou. Par réflexe, Bartolomio donna un coup de coude dans le ventre de son assayant. Soudain, il s'aperçut que la peau de son agresseur étais rappeuse, il avait des dents acérées et les cheveux en pagaille: c’était un orque!! Tout à coup, toute une tribu d'orques se jeta sur lui et l’assomma. A son réveil, il se retrouva a coté de Roland. Ils étaient entourés d'orques, et leur chef, qui mesurait cinq mètres, se tenait face a eux. «-Qui êtes vous pour pénétrer ainsi ma demeure, sales êtres inférieurs?! Hurla le chef. -Votre tête est bien jolie! Répondit Bartolomio. -Pourquoi dites vous cela? -Elle fera un très bon trophée sur notre mur! A ces mots, Roland trancha ses chaînes et celle de Bartolomio grâce à ses poignards, puis enchaîna les coups de couteau de plus en plus vite. Ces coups étaient tellement rapides et maîtrisés qu'on ne les voyait même plus. Il acheva la moitié de la tribu. De son coté, Bartolomio enfonça la défense orque avec une telle force qu'il les abattit tous
  3. 3. en très peu de temps. Voyant son armée décimée, le chef se prosterna devant ses surhumains: -Pitié! Ne me tuez pas! Implora le roi orque. -Savez-vous quelle est la différence entre les chevaliers et le cercle des Paladins? -Non je ne... Avant qu'il n'ait terminé sa phrase, Bartolomio envoya la tête du chef à 80 mètres d'un majestueux coup de marteau. Roland termina sa phrase: -Nous, nous n'avons aucune pitié. Dit Roland. -Je suis sûr que je pourrai inventer un bon divertissement, ça pourrait s' appeler le golf, ajouta Bartolomio.» Ils repartirent à l'aube. Au bout de quelque miles, le Mont Rochenoir était à présent en vue. Après réflexion, Bartolomio et Roland décidèrent de passer la nuit dans un château au pied de la montagne. La cour était animée mais quelque chose clochait: une ombre planait sur la cité instantanément comme pour l'écraser. Un chevalier en armure dorée vint à leur rencontre: «- Holà seigneur! - Holà chevalier,lui renvoya Bartolomio. Que se passe t-il dans cette ville? - Ne parlons pas de ça en ville, suivez-moi.» Après avoir réservé des chambres dans une auberge, Roland et Bartolomio vinrent se placer a coté de leur nouvel ami: «- Tavernier! S'écria le chevalier, à boire! Pour trois! - Vous êtes bien aimable, s’exclama Roland.» La soirée se finit en rires et en fête. Dans la nuit qui suivit, Roland se réveilla avec un mal de tête. Il décida de sortir prendre l'air, et c'est là qu'il vit une bande d'orques avec le chevalier qui les avait hébergés: «- Donnez l'argent et après je vous dirai où ils sont cachés, annonça le chevalier. - Soit, répondit un des orques.» A ces mots, Roland décida de réveiller Bartolomio. Quand ils revinrent équipés, ils virent le chevalier allongé sur le ventre, raide mort. Alors les orques passèrent à l'attaque. Bartolomio attrapa ses épées qui luisaient dans la pénombre, et trancha la tête d'un des orques: celui-ci mourut sur le coup. Roland, de son coté, dégaina son arc et, avec une habilité hors du commun, envoya une flèche entre les deux yeux d'un orque. Le reste de la troupe s’enfuit et nos deux héros retournèrent se coucher. Au petit matin, les compagnons entreprirent de gravir la montagne. Soudain le ciel s’obscurcit. Au loin on entendit les cris de millier d'orques. Surprit devant une telle armée, le courage de nos héros laissa la place au désespoir. Tout à coup on entendit sonner des cors de chasse: l'armée du Cercle des Paladins. L'heure du combat final avait sonnée!! Les deux armées se ruèrent dessus engloutissant toute la ville. Roland et Bartolomio s'étaient perdus de vue. Chacun se battait avec férocité, la rage dans les yeux. Soudain sur une plate-forme en bois, Roland reconnut le chef de la troupe qui les avaient menacés: «- Bande d'infidèles! Des larves comme vous ne devrait avoir même pas le droit de penser! Rendez-vous ou mourrez!
  4. 4. En entendant cela, le sang de Roland ne fit qu'un tour. Aussi rapide que l'éclair, Roland se fraya un passage jusqu’à la passerelle. Pendant ce temps, Bartolomio avait dégainé ses épées et enchaîné les éliminations avec toujours plus de hargne, jusqu'au moment ou Roland hurla de douleur. Bartolomio se retourna et vit Roland gisant au sol un poignard dans le ventre. Bartolomio se précipita vers lui: «- Qu'on m’apporte un bandage! Vite! S'écria Bartolomio. - Voici seigneur! Dit-un soldat. Bartolomio banda la plaie de Roland: -Est- ce que tu peux encore te battre? -Oui, j’ai déjà connu pire, répondit Roland. -Il est temps de régler son compte au chef!» Les orques commençaient à gagner du terrain. Le chef admirait la bataille qui tournait à sa victoire, quand soudain Roland sauta sur la plate-forme et asséna un violent coup de genoux dans le ventre du chef. Alors qu'il le menaçait, Roland lui posa une question. «-Sais-tu qu'elle est la différence entre les chevaliers et nous? - Où sont mes gardes?! Hurla le chef. -Ne t'en fait pas, Bartolomio s'est occupé d'eux. Répond à ma question! - Je ne… A ce moment précis, Bartolomio surgit sur la plate-forme et donna un violent coup de marteau qui fit voltiger la tête à quatre-vingt mètres. -Nous, nous n'avons pas de pitié. -Tu sais, je suis sûr que le golf ferait un excellent jeu.» Voyant leur chef décapité, les orques battirent en retraite. Une grande fête fut organisée pour la victoire. Bartolomio et Roland auraient bien aimé y participer mais ils étaient partis depuis trop longtemps déjà. Quand le château fut en vue, nos deux compagnons laissèrent éclater leur joie. Ils allaient pousser la porte quand soudain… FIN...(peut-être) Histoire de: Bartolomio: Nicolas (conteur) Roland: Timothy (écrivain)

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