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La quête des Impitoyables

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Chevaliers

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La quête des Impitoyables

  1. 1. Tout commença un dimanche de Juin, alors que les villageois rentraient de l’église. Un moine, nommé Édouard fit paraître un essai critique qui dégradait en se moquant l'image du roi. Ce dernier, contrarié fit brûler l'essai, ordonna au bourreau de faire pendre Édouard, et exigea que les villageois soient présents lors de cet acte pour donner une leçon à quiconque voudrait le critiquer. Moi Hermeline de Montoban on me décrivait plutôt grande et mince, avec un regard franc et amusé, un sourire timide et forcé, ainsi qu'une démarche non affirmé. De plus près mon visage était ovale, le teint pale, mes traits marqués, mon visage s’aiguisait de petits yeux ronds bruns, des joues creusées par la faim, une bouche aux lèvres pincé, ma longue chevelure blonde mêlé au brun cachait mon front bombé, ma mâchoire était large, mon menton rond, et mon nez retroussé laissait mon visage en suspend... Éléonore de Sombreval paraissait plutôt mince de taille, affaiblit par les combats, elle marchait avec aisance, son visage était ovale et ses trait marqué, son teint blafard, son front dégagé et sa peau parfaite tel une jeune enfant courant dans les plaines printanières. Ses yeux en amande couleur noisette, les joues de cette dernière se révélait creusé par la fatigue. Sa bouche fine et son menton fuyant laissait apparaître un regard malicieux et inquiet, un sourire énigmatique et affectueux, Hidegarde de Montorgueil dégageait un regard franc qui intimidait, des yeux en amande marron le complétait. Une bouche épaisse qui laissait apparaître un sourire malicieux et un petit nez pointu. Son teint était lumineux, ses traits paraissait fins, sa mâchoire mince et un menton saillant. Sous ses longs cheveux roux et lisses. Un front bombé se distinguait. Son visage ovale et sa silhouette longiligne se révélait élégante et sa démarche remarquable. Elle se tenait toujours droite et sa taille se confondait avec celle d'une biche. Blanche-Flor de Fiercastel avait un visage d'une pâleur tel une poupée, ses yeux en amande ses cheveux ondulés et rebelle, son nez était retroussé on lui avait souvent dit que ses traits paraissaient fins, ses joues creusées laisser apparaître le manque de nourriture, sa bouche semblait charnue avec une légère couleur rosé sa démarche laissée apparaître sa grâce. Elles étaient surnommées les Impitoyables, elles partirent en direction de leur château situé au Nord du pays appelé Saint-en-Île. Après un long moment de marche, elles aperçurent au loin leur château bâti sur une colline. Six tours reliées par des murailles délimitaient la cour du château; des douves remplies d'eau qui camouflaient des pieux pointus entouraient la forteresse. A l’horizon, on pouvait apercevoir un port où de nombreuses marchandises accostaient de grande Bretagne, mais si on montait sur la tour la plus haute du château on pouvait repérer une gigantesque forêt où de nombreux animaux rodaient. Au loin, une montagne parsemée de neige éternelle dégageait les confins du paysage. Une mer glaciale séparait la côte bretonne. Près du château s’entendait une plage semée de rochers sur lesquels la houle se brisait. Une fois le pont-levis traversé, les Impitoyables arrivèrent dans la basse-cour, où il y avait des animaux, des villageois, plusieurs petits étals où les marchands négociaient le prix de leurs produits. Une fois entré dans le donjon il y avait une grande salle commune avec du carrelage de
  2. 2. diverses couleurs, à l’étage se trouvait une grande chambre avec quatre lits, au sol était étalé un tapis de fleur aux odeurs inouïes et au mur de grandes tapisseries racontant l'histoire de la forteresse depuis sa construction, au sous-sol, se situait le garde-manger où étaient conservées toutes les provisions. Aussi des cachots, en trop grands nombres. Une fois rassemblées dans la salle commune, les Impitoyables discutèrent de l’événement qui s'était déroulée auparavant: « Il faut absolument arrêtés le Roi, avant qu'il ne fasse exécuter d’autres innocents! affirma très contrarier Éléonore. - Le pauvre Édouard, depuis notre plus petite enfance que nous le connaissons, le voilà pendu pour un essai critique, murmura tristement Blanche-Flor. - Pourquoi ne pas mener une bataille contre le Roi? proposa convaincu Hidegarde. - Il faudrait d'abord que nous trouvions des alliés, interrompu précipitamment Hermeline. Elles partirent de ce pas, bien décidées a défendre la liberté d'expression, car leur ami d'enfance Édouard a été exécuter à cause d'un essai critique sur le Roi qui refléter réellement son image. Les quatre chevalières se dirigèrent d'abord vers le château se situant au Sud- Est, le plus proche pour trouver l'hospitalité, de la nuit prochaine. Quelques heures plus tard elles se retrouvèrent face à la forteresse du seigneur Montfort, ce dernier les accueillies très chaleureusement: les vassaux ôtèrent les fourrures d'hermines que les Impitoyables portaient. Puis elles saluèrent simplement le seigneur Montfort auquel appartenait cet immense domaine comportant sept tours, toutes les pièces étaient richement décorées. La seigneurie et les hôtes prirent place autour d'une grande table. A la fin de ce festin Hermeline, Éléonore, Hidegarde et Blanche-Flor suivirent la domestique qui les emmena vers la chambre où elles logeraient pour la nuit. Dès l'aube les quatre chevalières se préparèrent et partir en direction du château de Gargon, l'oncle d'Hidegarde. Quelques jours plus tard elles aperçurent enfin le château de Gargon. Urphula, femme de Gargon honorèrent les Impitoyables avec joie. «Je suis très enchantée, d'enfin vous rencontrer, après tous les compliments que mon mari a fait à votre égare, informa avec extrême gentillesse et joie de vivre la dame de Gargon. - Nous sommes aussi très honorées de faire votre connaissance, rétorquèrent les chevalières en cœur.» Gargon rentra de la chasse en compagnie de ses chiens, ainsi qu'une biche traîné par les serviteurs. Les Impitoyables et Gargon se rassemblèrent dans la cour du château, pour discuté de l'alliance ou non du seigneur pour prohiber la liberté contre laquelle les quatre
  3. 3. chevalières se battaient. « Chère oncle, nous avons besoin de votre aide car nous allons mener une révolte contre le roi, qui empêche la publication d'essai critique à son sujet, expliqua Hidgarde - J'accepte ta proposition, mais quelle serait les conséquences pour mon armée, s'inquiéta Gargon.» Après de très longues argumentations, ils se mirent d'accord et prirent la décision de s'alliés. Ils partiront donc dans la soirée, accompagnés de tous les chevaliers de Gargon, qui désiraient prêter mains fortes aux impitoyables. Après plusieurs heures de préparatifs, ils se mirent enfin en route pour le château de Dicarné contre le quelle les Impitoyables et toutes l'armée de Gargon allaient combattre pour se procurer armes, destriers, palefroi, nourriture et dernier pour acheter l'hospitalité. Alors qu'ils passèrent la nuit dans les montagnes, un groupe de Barbares essaya de les piller, les sentinelles réveillèrent les troupes qui empêcha les barbares de dérober leurs biens. Après cet incident ils reprirent rapidement leur route en direction du château du seigneur Dicarné. À l’horizon ils aperçurent le château du seigneur, c’était une bâtisse montée de deux grandes tours. Plus ils s'approchaient, plus la tension montait, le château dégager une froideur qui glacé le sang, les pierres de ce château étaient couverte de mousse et de lichen. Les toitures paraissait couverte de lière. La troupe ce dispersa et ce cacha dans la forêt. La corne de brume retentit, le pont levis se baissa, la troupe se précipitât dans l'enceinte du château. Les bruits d’épées éclataient dans l'air et les boucliers reflétaient la lumière du soleil. C'était une journée d'été les gouttes de sueurs coulaient sur les fronts des chevaliers, Éléonore se battait avec un homme qui faisait trois fois sa taille, c’était un combat acharné, malgré les différences physiques qui les opposaient, d'un coup d’épée violent dans le thorax l'adversaire tomba au sol et Éléonore lui planta son épée dans le cœur, il poussa un cri et mourut. Les chevaliers de Dicarné jetèrent leurs armes au sol et les impitoyables et les fit prisonniers, après cet événement un chevalier de Dicarné s’avança et proposa son aide pour combattre au côté des impitoyable en échange de sa liberté, les chevalières. «Hermeline s'adressa aux prisonniers et dit. Que tous ceux qui veulent nous suivre s'avancent.» Un chevalier s'avança puis les uns après les autres. «Parfait! Hurla Hidegarde, qui ordonna de les libérer. - Une troupe de plus, murmura Blanche-Flore» Quand la bataille fut gagnée, les Impitoyables reprirent leur route vers le château du seigneur Tergras. Elles passèrent par une grande prairie, puis traversèrent un lac rempli de crocodiles qui les attaquèrent une fois arrivées au milieu du lac. Alors les chevalières et leur troupe se battirent sauvagement contre ces terribles animaux, un groupe de cavaliers arrivèrent, les archers tirèrent des flèches contre les crocodiles et les hommes restants envoyèrent un radeau pour que
  4. 4. l'équipage puisse arriver sur leur rive. C’était la cavalerie du seigneur Tergras qui les escorta jusqu’à leur château. C’était une belle forteresse, les habitants était heureux de leur seigneur, ici la famine n’était pas présente. Quand elles entrèrent dans la battisse, le suzerain les accueillit chaleureusement, puis elles entamèrent une discussion: «-Encore merci pour nous avoir aider! Dit Blanche-flore - Ne me remercier pas c’est normal d’aider des chevalières en détresse mais puis-je vous demander ceux qui me fait l' honneur de votre visite? Interrogea le seigneur Tergras intriguer - Nous venons vous demander de l'aide car nous nous avons que trop peut de renforts pour menez une révolte contre le roi! Répondit Hermeline - Mais pourquoi voulez-vous menez une révolte contre notre roi?! lui qui est si aimant en vers son peuple, il nous donnes tant chaque jours! Répliqua Tergras - Mais vous ne vous rendez pas conte, la famine règne dans tout le royaume, le roi pille tout les château, il augmente les taxes et fait pendre toutes les personnes qui osent le contredire ou écrirent des essayes critiques contre lui puis il brûles les écrits! Contredit Éléonore - Mais que dites-vous, il suffit de voir mon château pour comprendre que le roi ne nous pille pas, regarder ici la famine n’est même pas imaginable tellement il y a de nourriture et nul n'a jamais osé écrire un texte contre le roi, il est bien trop important avoir l'audace de le critiquer. Interveni Tergras - Et bien justement il y tout juste trois semaines, notre ami le prêtre Édouard a écrit un essaye critique contre le roi, qui après sa publication s’est fait prendre par ordre du roi et l'essaye a était brûler, voila qui devrait vous prouvez version des choses et le fait que le roi n’est pas un parfait citoyen. Repondit Hidegarde - Vous avez raison je me suis voiler la face sur la vrai personnalité du roi lui qui ne venait jamais me demander de payer des impôts et la famine n'est qu'une illusion pour moi; je vais donnez l’ordre a mes hommes de vous accompagner et j'irais voir les résidence ou règne la famine pour leur offrir mon hospitalier et la possibilité de venir loger ici le temps que leur château soit réparer. Proposa le seigneur Tergras - c'est un très gentil acte que vous aller faire, je vous souhaite le meilleur.dit blanche- flore» Elles repartirent donc avec leurs bataillons en direction du roi. Les quatre chevalières, les chevaliers de Gargon, de Dicarné et de Tergras arrivèrent unis et déterminés dans les plaines où l'on pouvait à peine apercevoir les fondations du château du roi qu'ils allaient assiégés. La forteresse ne paraissait pas très étendue pour un roi tel que lui, il y avait seulement cinq tours qui étaient plutôt élevées. De plus près on constatait que le château était large de hauteur, sans occupé beaucoup de place au sol. Tous nos combattants avaient déjà prient place autour du château pour défendre la liberté d'expression depuis déjà quelques jours et le roi avaient déclaré la guerre. La bataille se déroula dans les plaines voisines du château, le combat fut sans merci, on entendait des canons retentirent en arrivant sur la terre ferme, des centaines de chevaliers adverses virent leurs vient se terminer d'un coup d'épée sanglante. Hidegarde se battait avec plusieurs combattants à la fois, elle trancha la gorge à l'un d'eux à l'aide d'un poignard, en revanche l'autre chevalier voulut se
  5. 5. venger de la mort de son compagnon et lui planta une canonnade de glaive avec tant de fureur et de haine, dépassé par sa rage il tenta de l'achever en vain, tout de même la chevalière fut blessée, escortée par les médecins et accompagnée par Blanche- flore, dans un brancard. Blanche-Flore revint sur les lieux du combat, Éléonore fut prisonnière du Roi, qui avait ordonné la mort d’Édouard. Il l’étranglait avec son épée, mais cependant la chevalière Blanche-Flore arriva et a son tour attrapa le Roi par son col et le déséquilibra, et s'écroula sur le sol, la chevalière sortit de son étuis vigoureusement son épée appelée «Fleurstila», et cria «A moi Fleurstila», en pointant son arme vers le cou du roi. Les trois autres chevalières interrompue Blanche-Flore, pour l’empêcher de tuer le Roi car elle en avait oublier la stratégie mise en place auparavant qui était de garder pour prisonnier le Roi, pour l’emmener et lui faire avouer ses torts lorsqu'il fit trancher la tête du moine Édouard. Elles réussiront par la suite a accomplir le stratagème qui avait été décidé. Par la suite la libertée d'expression fut respectée de tous.
  6. 6. venger de la mort de son compagnon et lui planta une canonnade de glaive avec tant de fureur et de haine, dépassé par sa rage il tenta de l'achever en vain, tout de même la chevalière fut blessée, escortée par les médecins et accompagnée par Blanche- flore, dans un brancard. Blanche-Flore revint sur les lieux du combat, Éléonore fut prisonnière du Roi, qui avait ordonné la mort d’Édouard. Il l’étranglait avec son épée, mais cependant la chevalière Blanche-Flore arriva et a son tour attrapa le Roi par son col et le déséquilibra, et s'écroula sur le sol, la chevalière sortit de son étuis vigoureusement son épée appelée «Fleurstila», et cria «A moi Fleurstila», en pointant son arme vers le cou du roi. Les trois autres chevalières interrompue Blanche-Flore, pour l’empêcher de tuer le Roi car elle en avait oublier la stratégie mise en place auparavant qui était de garder pour prisonnier le Roi, pour l’emmener et lui faire avouer ses torts lorsqu'il fit trancher la tête du moine Édouard. Elles réussiront par la suite a accomplir le stratagème qui avait été décidé. Par la suite la libertée d'expression fut respectée de tous.

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