Les réseaux sociaux ne sont pas encore pleinement utilises

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Les réseaux sociaux ne sont pas encore pleinement utilises

  1. 1. SUISSELes réseaux sociaux ne sontpas encore pleinement utilisésSWISS INTERNET MARKETING DAY. Les intervenants ont insisté sur la bonne utilisation d’internet.ARNAUD COGNE tégie communautaire, y a présenté ses sociétés utilisent encore les mé- une étude de cas afin de démon- dias sociaux comme second siteLe Swiss Internet Marketing Day trer les avantages pour une entre- internet, alors que sur cette plate-(SIMD) se tenait hier à Fribourg, prise d’une présence sur Internet. forme, on ne parle plus au clientavec pour thème l’utilisation des «Nous sommes entré dans une mais avec lui», selon Gil Stern.médias sociaux dans les entrepri- nouvelle ère, celle du web social, Sandrine Szabo, de la société Ne-ses suisses. Organisé par la Haute explique-t-il. Elle permet à tout tinfluence, a présenté quant à elleécole de gestion (HEG) de Fri- à chacun de se connecter avec les bienfaits des «buzz» sur inter-bourg, l’événement a rassemblé n’importe qui. Cela a l’air normal net. Selon elle, l’un des meilleursune vingtaine d’exposants et at- aujourd’hui, mais c’est un chan- ETIENNE RUMO. Les médias sociaux exemples est celui des vidéos detiré plus de 200 participants. Pour gement fondamental.» Le nom- sont complémentaires aux méthodes deux jeunes étudiants qui mélan-cette troisième édition, le SIMD bre de personnes présentes et les de marketing traditionnelles gent des Mentos avec du Coca-se veut national: 50% des visiteurs comportements ont également mais ne les remplacent pas. Cola. «A la sortie de ces vidéos, lesviennent de Suisse romande, 30% énormément évolué: chaque uti- deux sociétés ont eu deux réac-de Suisse alémanique et seulement lisateur actif de Facebook a 195 d’appartenance à une marque. «Le tions totalement différentes. Coca-20% de la région. «Nous voulions «amis» en moyenne et les maniè- meilleur exemple reste celui d’Ap- Cola a voulu faire interdire ces dif-un événement semblable à ceux res de discuter s’approche plus ple», commente Olivier Tripet. fusions par crainte que les clientsque l’on peut trouver aux Etats- d’un échange entre collègue au- «En Suisse, 60% des cinquante ne prennent peur. Mentos, auUnis, et avons donc organisé une tour de la machine à café que plus grandes entreprises utilisent contraire, a saisi cette opportunitésorte de forum permettant à de d’une réelle discussion formelle. les médias sociaux», commente pour pénétrer le marché améri-jeunes entrepreneurs du pays de L’utilisation d’internet dans les af- Gil Stern, économiste. Ces socié- cain, et les retombées pour euxprésenter leur entreprise et de ven- faires a également permit le déve- tés utilisent une stratégie marke- avoisinent les dix millions de dol-dre leurs produits», explique loppement de communautés, de ting semblable à celle utilisée sur lars.» Il reste cependant difficileEtienne Rumo, professeur à l’Ins- domaines très variés, allant des d’autres supports. d’estimer les retombées d’une pré-titut entrepreneurial et PME à club de sport à l’alimentation. «Le phénomène des médias so- sence sur internet, car il s’agit d’unl’Université de Fribourg et direc- Le consultant a alors identifié les ciaux ne fait que commencer, cela travail axé sur le long terme. «Lesteur de l’événement. Pour lui, il ne avantages que les entreprises peu- va perdurer et il est important que réseaux sociaux aident à créer defait aucun doute que les médias so- vent tirer d’une présence dans les les entreprises en prennent la sympathie envers une marque,ciaux ne sont pas la solution à tout: médias sociaux pour leurs affai- conscience», ajoute Gil Stern. Il mais il faut travailler en amont«Cette nouvelle plateforme offerte res. La première étant simplement explique leur faible présence par pour être sûr de viser le bon pu-par les médias sociaux est complé- d’y être présent. Les consomma- une culture suisse qui s’oppose à blic», conclut Sandrine Szabo.mentaire aux méthodes de mar- teurs n’attendent pas qu’une so- une culture risque: «En Suisse, lesketing traditionnelles mais ne les ciété soit active sur internet pour sociétés ont tendance à rester pru-remplace pas. Une simple page sur discuter de ses produits. Une pré- dentes sur leur apparition publi- LE PHÉNOMÈNE DESFacebook ne suffit pas, les sence leur permet donc d’être au que et préfèrent essayer à petite MÉDIAS SOCIAUX NEconsommateurs attendent d’y courant des avis des consomma- échelle avant de se lancer réelle- FAIT QUE COMMENCER.trouver une valeur ajoutée par teurs, de manière plus rapide et ment.» La présence n’est pas le seul CELA VA PERDURERrapport au site Internet de la so- moins coûteuse que par des son- problème à résoudre: «Il y a encoreciété.» dages par courrier. du chemin à faire en termes quan- ET IL EST IMPORTANTOlivier Tripet, consultant et for- L’un des points les plus impor- titatif mais également en termes QUE LES ENTREPRISES ENmateur en Entreprise 2.0 et stra- tants est la création du sentiment qualitatif. En effet, de nombreu- PRENNENT CONSCIENCE.

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