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Aôut 2019
Le fer de lance de l’opposition
EDITO
Union Nationale Interuniversitaire
Association Loi 1901
36 rue de Laborde
...
suffisait pas, les
différents adeptes de ces théories se
sont constitués en groupe de pres-
sion pour nous imposer par la ...
Brèves
« Il y a aussi une application pour ça !»
Ce slogan résonnait comme une pro-
messe. Les applications devaient nous
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Convergence de l’UNI à l’occasion de son 50ème anniversaire
DES FORMATIONS ... DANS TOUTE LA FRANCE
DES CONFERENCES SUR LE...
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La lettre de l'UNI, le fer de lance de l'opposition // Août 2019

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« Avoir le droit d’être ce que nous sommes.» Voilà une
aspiration naturelle et bien modeste ! Pourtant, depuis des décennies, les héraults du «politiquement correct» nous contestent quotidiennement ce simple droit. Ils nous pressent de nous amender, de nous «ouvrir», d’être «modernes», de rejeter nos valeurs et notre culture qu’ils accusent d’être intrinsèquement sexistes, racistes, ou «hétéro-normées.» Puisant leurs références chez Bourdieu et ses disciples, ils s’emploient à «déconstruire» tout ce qui a de l’importance pour nous : notre langue, notre Histoire, les oeuvres de notre
patrimoine, nos traditions, notre art de vivre .... Tout à leurs yeux est suspect. Maquillant cette «haine de soi» sous un prétendu vernis universitaire, ils ont investi les universités et forment, chaque année, de nouvelles générations d’étudiants à cette critique systématique et totalement partiale de nos sociétés.
Alors, comment s’étonner que des étudiants, membres de l’UNEF, biberonnés à ces théories, ne voient dans l’émotion des Français devant l’incendie de Notre-Dame qu’«un délire de petits blancs» ? Nous récoltons aujourd’hui les fruits amers de ce travail de sape.

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La lettre de l'UNI, le fer de lance de l'opposition // Août 2019

  1. 1. Aôut 2019 Le fer de lance de l’opposition EDITO Union Nationale Interuniversitaire Association Loi 1901 36 rue de Laborde 75008 Paris Tel : 01 78 16 40 30 www.uni.asso.fr « Avoir le droit d’être ce que nous sommes.» Voilà une aspiration naturelle et bien modeste! Pourtant, depuis des décennies, les héraults du «politiquement correct» nous contestent quotidiennement ce simple droit. Ils nous pressent de nous amender, de nous «ouvrir», d’être «modernes», de rejeter nos va- leurs et notre culture qu’ils accusent d’être intrinsèquement sexistes, ra- cistes, ou «hétéro-normées.» Puisant leurs références chez Bour- dieu et ses disciples, ils s’emploient à «déconstruire» tout ce qui a de l’im- portance pour nous : notre langue, notre Histoire, les oeuvres de notre patrimoine, nos traditions, notre art de vivre .... Tout à leurs yeux est sus- pect. Maquillant cette «haine de soi» sous un prétendu vernis universitaire, ils ont investi les universités et for- ment, chaque année, de nouvelles gé- nérations d’étudiants à cette critique systématique et totalement partiale de nos sociétés. Alors, comment s’étonner que des étudiants, membres de l’UNEF, bibe- ronnés à ces théories, ne voient dans l’émotion des Français devant l’in- cendie de Notre-Dame qu’«un délire de petits blancs» ? Nous récoltons aujourd’hui les fruits amers de ce tra- vail de sape. L’arsenal de ces idéologues va de la culpabilisation systématique à la «rééducation» en passant désormais par les pressions et la censure. Ils font feu de tout bois. Ils ont imposé un enseignement victimaire et culpa- bilisateur de l’Histoire qui a fini par subvertir le lien que certains de nos compatriotes ont avec notre His- toire et notre identité. Ils ont fait de la «lutte contre les stéréotypes», théori- sée par Vincent Peillon puis dévelop- pée par Najat Vallaud Belkacem hier et Marlène Schiappa aujourd’hui, un instrument pour «changer les menta- lités et transformer la société» selon leurs propres plans, bien-sûr ! Comme si cela ne par Olivier Vial, Président de l’UNI EDITO « Avoir le droit d’être ce que nous sommes». pp.1-2 Les «anciens» de l’UNI s’organisent. p. 2 CNESER, l’UNI progresse, la gauche s’effondre. p. 3 EuroFatwa, la radicalisa- tion islamiste à portée de smartphones. p. Portfolio de nos actions p. 4 (suite page 2)
  2. 2. suffisait pas, les différents adeptes de ces théories se sont constitués en groupe de pres- sion pour nous imposer par la force ou l’intimidation leurs idées radi- cales. Des militants «décolonialistes» qui, sous prétexte de lutter contre la do- mination de «l’homme blanc», se font les avocats d’un islam politique et communautaire, aux adeptes de la théorie du genre qui veulent imposer leur vision «Queer» de la société, en passant par les associations pro-mi- grants qui fantasment sur un monde sans frontière, ou encore les acti- vistes vegan qui agressent nos bou- chers, tous visent un même objectif : renverser les valeurs qui ont fondé notre civilisation pour imposer leur idéologie à la place. Ils ont réussi à enrôler une partie im- portante des médias à «leurs causes» ce qui leur permet souvent d’exclure du débat ceux qui ne pensent pas comme eux. Le gouvernement, quant à lui, mul- tiplie les textes de loi qui, au motif de lutter contre «la haine en ligne» ou les «fake news», finissent par ré- duire notre liberté d’expression et la rendent vulnérable face aux offen- sives de ces groupes de pression. Dans ce contexte, défendre notre droit à être, rester et transmettre ce que nous sommes et ce à quoi nous croyons, est l’un des enjeux majeurs de ces prochains mois. Pour cela, l’UNI s’est organisée pour accroître la formation pratique et théorique de ses militants (cf.p 4). Nous sommes désormais prêts à nous mobiliser contre ces mouve- ments afin de leur montrer qu’il existe une résistance structurée et détermi- née qui ne les laissera pas nous im- poser leur volonté sans réagir ! Grâce à votre soutien, nous avons déjà remporté quelques batailles (cf. brèves p.2 et 3). Nos militants sont déterminés mais nous ne gagnerons pas cette nouvelle bataille sans votre soutien. Brèves «Père» et «Mère», mobilisation réussie Les députés de la République En Marche avaient fait adopter un amen- dement pour supprimer les mots «père» et «mère» du code de l’Educa- tion. Reprennant les arguments des associations LGBTQ, ils s’apprétaient à les remplacer par les termes «moins genrés» : parent 1 et parent 2. Nous nous sommes aussitôt mobilisés. Notre pétition a été signée par plus de 10 000 personnes en moins de 48h. Ce succès a permis de convaincre et de mobiliser de nombreux sénateurs pour obtenir le retrait de cette proposition. Restons cependant vigilants car, même si la loi n’a pas été modifiée, certaines écoles, sous la pression d’associations ou de lobbies en tout genres, sont en train de réécrire leurs formulaires administratifs. Un colloque «décolonialiste» déserté Les 3 et 4 juillet, des universitaires et des militants proches des milieux «indigénistes» et «décolonialistes» organisaient un colloque autour de la problématique de la radicalisation. La thèse de ces adeptes de la théorie de «racisme d’Etat» présente les djiha- distes comme des victimes d’une forme institutionnalisée de racisme d’Etat. Un moyen de leur trouver des excuses ? Le scandale, c’est que de nombreux officiels (élus, représentants de la jus- tice, du préfet, ..) devaient être présents. Suite à un article courageux de l’ensei- gnante Barbara Lefevbre dans le Figaro dénonçant ce pseudo-colloque, nous avons entrepris une campagne massive sur les réseaux sociaux afin d’exiger des éclaircissements des représentants de l’Etat. Du coup, ces derniers ont préféré pratiquer la poli- tique de la chaise vide. Un point marqué contre ces extrémistes. Les «anciens» de l’UNI s’organisent L’UNI vient de fêter ses 50 ans. Cet anniversaire était le moment idéal pour «remobiliser» les anciens de l’UNI, ceux qui dans leur jeunesse, souvent dans un contexte difficile, avaient fait le choix de l’engage- ment à nos côtés. Leurs expé- riences militantes, ainsi que celles qu’ils ont acquises dans leur vie professionnelle, constituent un for- midable atout pour la formation de nos plus jeunes militants. Les «anciens», forts des convic- tions qui les animent toujours, sont également une force militante qui rayonne dans tous les secteurs de la société et dont nous aurons plus que jamais besoin dans nos futurs combats. Organisés sous le label «UNI Alum- ni», ils ont déjà proposé plusieurs rencontres à Paris avant de propo- ser la même chose en province. A suivre ! Concert de Jean-Pax Méfret Hommage théatral à Soljénitsyne par Hervé Mariton Conférence de Mathieu Bock-Côté sur le politiquement correct (suite de la page 1)
  3. 3. Brèves « Il y a aussi une application pour ça !» Ce slogan résonnait comme une pro- messe. Les applications devaient nous simplifier la vie, nous rapprocher les uns des autres. Dix ans plus tard, EuroFatwa figure par- mi les 100 «app» les plus téléchargées en Europe. Véritable outil de radicalisa- tion, cette application conçue par Yous- sef al-Quardaoui, l’un des prédicateurs les plus radicaux issus de la mouvance des Frères musulmans, propose aux musulmans une série de fatwa pour les guider dans leur vie quotidienne. Présentée sous forme de questions/ ré- ponses : Un musulman peut-il travailler dans un restaurant qui sert du porc ? EuroFatwa affirme que l’Islam l’interdit. Tout comme, elle explique que l’Islam interdit aux musulmans d’être policier ou gendarme d’un Etat «mécréant» ! Sic ! En plus de diffuser une haine antisémite, ses «conseils» incitent les musulmans à rejeter nos sociétés démocratiques et à s’organiser en communautés. En France, la sénatrice de l’Orne, Na- thalie Goulet, multiplie les actions pour exiger le retrait de cette applica- tion. Elle rappelle que «l’instigateur de cette application est banni de France, des Etats-Unis et de nombreux autres pays» en raison de la dangerosité de ses propos. Malheureusement, ces der- niers passent désormais aisément les frontières grâce à EuroFatwa. Avec des parlementaires britanniques, elle a réussi à obtenir le retrait de cette application du catalogue de Google, malheureusement Apple refuse de faire de même. Nous devons accentuer la pression sur cette multinationale pour obtenir la suppression de cet outil de propagande. EuroFatwa La radicalisation islamiste à portée de smartphones Le CNESER est une instance consul- tative placée auprès du ministre de l’enseignement supérieur et de la re- cherche. Tous les deux ans des élec- tions sont organisées pour élire les représentants étudiants qui siègeront en son sein. C’est, également, sur la base de ces résultats que la représen- tativité officielle des «organisations» étudiantes est calculée. C’est pourquoi, nous sommes parti- culièrement fiers des résultats de ces élections qui ont été rendus publics le 27 juin 2019 par le ministère de l’Enseignement supérieur. L’UNI pro- gresse cette année encore de plus de 7 % ; ce qui lui permet d’assurer son siège au CNESER. Ce bon résultat est la confirmation de la progression enregistrée aux élec- tions du CNOUS au mois de janvier. Cela est également le signe de la très bonne implantation territoriale de notre mouvement et le couronnement des deux années de militantisme et d’actions menées sur le terrain pour défendre nos idées et nos valeurs. Forte de cet élu, l’UNI pourra garder un oeil particulièrement vigilant sur les projets lancés par le gouverne- ment, les universités ou certaines grandes écoles comme Sciences-Po. Ce scrutin est également marqué par l’effondrement historique de l’UNEF, ce syndicat étudiant qui fut longtemps considéré comme la pouponnière du Parti socialiste. Il divise son score par deux et perd deux élus. Mais attention, c’est une ex- trême-gauche sectaire et perméable aux théories décolonialistes, indigé- nistes, antispécistes ainsi qu’à toutes les formes de communautarismes qui profite de la déconfiture de l’UNEF pour entrer avec fracas au CNESER. Il est à craindre que ses élus deviennent la courroie de transmission de toutes ces idéologies radicales dans cette instance. CNESER 2019 L’UNI progresse, la gauche s’effondre, l’extrême-gauche en embuscade Queer week, la ministre nous écrit ... Depuis 10 ans, les militants du «genre» organisent une semaine «queer» dans les établissements d’enseignement supérieur. Cette année, ils avaient décidé d’ou- vrir certains de leurs ateliers aux jeunes de 7 à 14 ans. Vous avez été plus de 7 500 à renvoyer votre pétition à la ministre de l’enseigne- ment supérieur pour lui demander de cesser de financer cette se- maine de la provocation. Le 17 mai, le chef de cabinet de la ministre nous a écrit pour nous dire que «la ministre a pris connaissance de notre pétition et nous remercie de notre démarche». Mais encore ? Est-ce qu’il faut comprendre qu’elle accède à notre demande ? Nous attendons des précisions ! Des militants de l’UNI agressés à Rennes Le 9 avril dernier, sur le campus de l’université Rennes 2, deux mili- tants ont été aspergés de javel, d’urine et roués de coups par une trentaine de militants d’ex- trême-gauche se revendiquant de la mouvance « antifa ». Comme d’habitude tout cela s’est déroulé sous le regard amusé et complice de l’administration de l’Université. Nous avons bien évidemement déposé une plainte mais sans beaucoup d’espoir. La meilleure réponse à ce scandale, ce sont les militants de l’UNI qui l’ont donnée en revenant dès le lendemain pour défendre leurs idées. Cela leur a finalement réussi puisqu’ils ont gagné un élu dans ce temple de l’extrême-gauche. Bravo à eux ! Dans la presse L’UNI a réussi à se faire entendre dans les médias. L’année dernière nous avons été cités plus de 535 fois dans des médias aussi divers que Le Figaro, Valeurs actuelles, Cnews, Sud Radio, RMC, Europe1, Le Monde, LCI, TF1, ....
  4. 4. Convergence de l’UNI à l’occasion de son 50ème anniversaire DES FORMATIONS ... DANS TOUTE LA FRANCE DES CONFERENCES SUR LE TERRAIN Nancy Nancy NiceAix-en-Provence Les militants à Créteil L’équipe de Rennes 2 Convergence régionale à StrasbourgFormation de nos cadres à Paris Réunion de formation à Toulouse Nos cadres étudiants réunis à Paris pour la convergence Olivier Vial et Eric Zemmour Bruno Retailleau et Guillaume Larrivé Les 500 participants à la Convergence Le général Soublet Laurent Wauquiez Jacques Rougeot, fondateur de l’UNI Cette convergence, à l’occasion des 50 ans de l’UNI, était exceptionnelle. Elle nous a permis de rassembler nos cadres étudiants, mais aussi certains «anciens» et amis de l’UNI. Des orateurs d’horizons différents sont venus nous parler de terrorisme, du politiquement correct, de la désindustriali- sation, de fiscalité, de l’identité française... On peut citer, par exemple, Eric Zemmour, Barbara Lefebvre, Ingrid Riocreux, Maître Thibault de Montbrial, Maître Henri de Beauregard, Laurent Wauquiez, Guillaume Larrivé, Bruno Retailleau, le Général Soublet, Olivier Marleix, Alexandre Devecchio, le Pr. Rougeot, ..

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