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L'emploi et l'investissement en france en 2017 par trendeo

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Notre note sur l'année 2017, publiée début 2018. Des éclairages sur les financements de BPI France, sur les spécialisations territoriales par aire urbaine, les grandes fonctions productives...

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L'emploi et l'investissement en france en 2017 par trendeo

  1. 1. 2017, la reprise s’affermit Les données de l’observatoire Trendeo de l’emploi et de l’investissement - France Données sous embargo jusqu’au 2 mars 2018
  2. 2. Les cinq points positifs de 2017 La reprise est là, nette et significative. Dans les données que nous collectons depuis 2009, cela se traduit d’abord par un solde record des créations nettes d’emplois, tous secteurs confondus. Ensuite, pour la première fois depuis 2009, ce bon résultat est obtenu grâce à une hausse des créations d’emplois, et non plus seulement à la baisse des suppressions d’emplois. Le troisième signal important, à notre sens, est que les grandes entreprises se joignent au mouvement. Pour la première fois depuis 2009, PME, ETI et grandes entreprises contribuent à parts égales aux créations d’emplois. Le quatrième point encourageant est que l’industrie bénéficie également de la reprise et contribue à nouveau aux créations d’emplois : la production industrielle, dans notre analyse par grandes fonctions productives, prend place au deuxième rang après la production de services et devant les points de vente ou la logistique. Le cinquième point positif est la bonne tenue des startups et des levées de fonds. Ce pan nouveau de l’économie française reste dynamique et se place au troisième rang (fictivement puisque les startups ne sont pas un secteur d’activité) des secteurs de l’économie française. 2 Notre analyse ne porte que sur les données « réelles » captées à travers notre observatoire de l’emploi et de l’investissement en France, accessibles quotidiennement par l’ensemble de nos clients et abonnés. La reprise peut s’interrompre à tout moment pour des causes financières ou monétaires – hausse des taux d’intérêt. Les pertes d’emplois dans le secteur bancaire et financier, l’un des derniers grands pôles de pertes d’emplois depuis 2009, attestent de la violence du choc de 2008 – tout autant que de la mutation des usages des consommateurs. Sur les seuls critères des données liées à l’emploi et à l’investissement productif que nous observons, la reprise semble bien devoir se prolonger en 2018 et c’est une bonne nouvelle. Nous avons enfin voulu montrer, à travers cette note, que sur certains débats comme la distribution spatiale de l’activité économique ou l’évolution du commerce dans les pôles urbaines, nos données peuvent apporter des éclairages complémentaires et en temps réel. Bonne lecture, et n’hésitez pas à nous adresser vos retours sur ces analyses. David Cousquer, créateur et gérant de Trendeo, Février 2018
  3. 3. Une reprise solide 33 Créations d’emplois, suppressions d’emplois et solde net annuel, 2009- 2017 ; Taux de progression 2017 vs 2016 en pourcentage Le solde net des emplois créés et supprimés détectés par Trendeo en 2017 atteint un niveau record et double presque par rapport à 2016 (tableau de gauche). Cette amélioration provient d’abord d’une baisse prolongée des suppressions d’emplois, qui se réduisent chaque année depuis 2012. Mais en 2017 les créations d’emplois sont aussi en hausse, ce qui permet aux créations d’emplois de regagner la moitié du terrain perdu depuis leur maximum de 2010. Si l’on considère que le niveau de créations d’emplois de 2017 est encore inférieur de 20% à son maximum de 2010, il reste encore un potentiel de croissance pour 2018. Par ailleurs l’analyse de ces créations nettes d’emplois par taille d’entreprise (tableau de droite) montre que pour la première fois depuis 2009, grandes entreprises, PME et ETI contribuent à parts égales aux créations d’emplois. La remontée de l’emploi dans les grandes entreprises est particulièrement marquée. +89% +8% -35% Décomposition du solde net des créations et suppressions d’emplois par taille d’entreprise, 2009-2017, et secteur public
  4. 4. 4 Évolution de l’emploi net par grandes fonctions Les services sont à leur meilleur niveau depuis 2009 (tableau ci-dessus), principalement grâce au logiciel et, dans une moindre mesure, à l’ingénierie. La production industrielle prend place au deuxième rang des fonctions créatrices nettes d’emplois. Les centres d’appels sont repassés en positif, à un niveau faible cependant. Les activités de siège, quartiers généraux et services internes continuent de perdre des emplois, ce qui montre que les restructurations se poursuivent. Les points de vente restent à un niveau intermédiaire, plus faibles que dans la période 2009-2012. L’analyse par secteur, dans les deux tableaux ci-dessous, montre que l’industrie automobile et les industries alimentaires sont dynamiques. Le secteur du logiciel est à son meilleur niveau depuis 2009. Parmi les secteurs en difficulté, les services bancaires et financiers connaissent leur année la plus difficile et atteignent un total de 32 000 emplois perdus depuis 2009, pas loin du total des pertes du secteur automobile (50 000 emplois). Solde net annuel des annonces de créations et suppressions d’emplois par grandes fonctions, 2009-2017 ; total cumulé 2009-2017 et variation nette entre 2017 et 2016. Lignes classées en fonction de l’évolution du solde net entre 2017 et 2016 (dernière colonne). En vert, les dix valeurs les plus élevées depuis 2009, en rouge les dix plus basses. 2009 2010 2011 2012 2013 2014 2015 2016 2017 2009-2017 Variation 2017 Production de services -39 966 -7 235 19 379 15 659 12 883 5 828 37 624 31 602 48 927 124 701 17 325 Production industrielle -68 349 -13 695 -4 905 -17 880 -20 044 -14 388 -8 536 3 186 19 588 -125 023 16 402 Production d'énergie et/ou traitement des déchets 1 864 2 728 1 906 4 044 496 1 175 2 591 -2 755 634 12 683 3 389 Site logistique 3 341 3 257 1 709 3 551 549 2 797 3 454 6 144 8 746 33 548 2 602 Centre d'appel et services en ligne 3 564 3 596 3 670 2 236 518 1 094 1 354 -1 182 695 15 545 1 877 Siège, quartier général ou services internes -40 003 -3 343 -878 -7 295 -7 079 -2 650 -1 061 -3 634 -1 983 -67 926 1 651 Centre de recherche et développement 2 465 5 540 942 2 726 1 626 2 444 2 770 2 198 2 912 23 623 714 Hébergement de serveurs 321 152 41 174 390 391 125 38 305 1 937 267 Production agricole et IAA 278 250 423 143 123 79 732 271 414 2 713 143 Point de vente 19 896 26 808 21 035 14 249 9 218 5 127 13 061 13 477 12 800 135 671 -677 Total général -116 589 18 058 43 322 17 607 -1 320 1 897 52 114 49 345 93 038 157 472 43 693 (62) Développement de logiciels 18 808 (64) Services bancaires et financiers -8 033 (47) Commerce de détail, hors voitures et motos 17 202 (35) Production et distribution d'électricité et de gaz -2 615 (71) Ingénierie 6 019 (22) Fabrication de produits en caoutchouc et en plastique -1 168 (56) Restauration 6 011 (36) Captage, traitement et distribution d'eau -575 (52) Entreposage et services auxiliaires des transports 5 718 (58) Édition -399 (29) Industrie automobile 5 643 (26) Matériel informatique, électronique et optique -314 (78) Travail temporaire, placement, recherche 4 012 (18) Imprimerie -291 (46) Commerce de gros hors automobile et motos 3 329 (87) Autres établissements de soin -210 (10) Industries alimentaires 3 306 (60) Diffusions de programmes TV, radio -201 (42) Génie civil 2 326 (94) Organisations associatives de promotion d'intérêts communs -163 Les dix secteurs les plus créateurs d’emplois en 2017 Les dix secteurs les plus destructeurs d’emplois en 2017
  5. 5. Les créations d’emplois en 2017 En 2017, les services ont constitué la première activité en termes de créations d’emplois, suivis de la production industrielle, des points de vente et de la logistique. Les créations d’emplois industriels sont un peu plus réparties géographiquement : 218 zones d’emplois ont reçu au moins un emploi de services, 237 au moins un emploi industriel, 148 au moins un emploi de vente. Effectif total Paris (16 000) Poissy (3 200) Roubaix-Tourcoing (1 500) Foix-Pamiers (700) Centres d’appels et services en ligne Centres de recherche & développement Hébergement de serveurs Production agricole Nogent-le-Rotrou (250) Production de services Production industrielle Points de vente Logistique Sièges, QG ou services internes Production d’énergie et/ou traitement des déchets
  6. 6. Spécialisations territoriales et reprise 6 2009-S1 2013 % S2 2013-2017 % écart Grands pôles urbains 390 121 74,3% 338 468 76,5% 2,2% Couronnes des grands pôles urbains 61 008 11,6% 46 263 10,5% -1,2% Communes multipolarisées des grandes aires urbaines 14 867 2,8% 13 118 3,0% 0,1% Moyens pôles 14 894 2,8% 13 643 3,1% 0,2% Couronnes des moyens pôles 745 0,1% 343 0,1% -0,1% Petits pôles 17 712 3,4% 14 739 3,3% 0,0% Couronnes des petits pôles 464 0,1% 821 0,2% 0,1% Autres communes multipolarisées 12 137 2,3% 8 214 1,9% -0,5% Communes isolées 13 202 2,5% 6 788 1,5% -1,0% Total général 525 150 100% 442 397 100% Total Emplois créés Emplois créés Emplois créés Emplois créés Emplois créés Centre d'appel et services en ligne 24 301 7,8% 464 -4,7% 240 -1,1% 37 -1,9% 25 042 Centre de recherche et développement 38 829 4,5% 501 -5,3% 271 -1,4% 1 819 2,3% 41 420 Hébergement de serveurs 1 766 4,4% 0 -6,5% 45 0,3% 74 1,9% 1 885 Point de vente 127 065 2,6% 8 706 -0,3% 1 120 -1,3% 1 391 -1,1% 138 282 Production agricole 5 223 -28,9% 2 055 17,2% 358 2,0% 1 019 9,7% 8 655 Production de services 399 468 3,8% 17 094 -2,6% 6 584 -0,6% 5 829 -0,7% 428 975 Production d'énergie et/ou traitement des déchets 12 840 -14,0% 2 406 7,6% 853 2,9% 960 3,6% 17 059 Production industrielle 174 895 -10,1% 28 919 6,5% 9 116 2,0% 7 946 1,5% 220 876 Siège, quartier général ou services internes 28 276 7,8% 481 -4,9% 195 -1,4% 185 -1,4% 29 137 Site logistique 51 182 1,8% 2 735 -1,7% 1 569 0,7% 730 -0,8% 56 216 Total 863 845 63 361 20 351 19 990 967 547 Part dans les créations totales 89,3% 6,5% 2,1% 2,1% 100% Grandes aires urbaines Autres aires Autres communes multipolarisées Communes isolées Spécialisations des aires urbaines par grandes fonctions, en nombres d’emplois créés de 2009 à 2017. Lecture : Les 51 182 emplois logistiques créés de 2009 à 2017 dans les grandes aires urbaines représentent 91,1% du total des emplois créés dans la logistique, alors que les grandes aires urbaines représentent 89,3% du total des emplois créés, soit un excédent de 1,8% pour cette fonction. Part de chaque aire urbaine dans les créations d’emplois au cours des deux périodes (début 2009 à mi-2013, puis la reprise depuis la mi-2013). Dans la reprise, les grands pôles urbains (59,2% de la population en 2008), ont accru leur part dans la création d’emplois, de 2,2% (tableau du haut). Les couronnes des grands pôles urbains en ont perdu, mais moins, comme les communes isolées. Ces variations ne sont pas de grande ampleur et demandent à être confirmées, elles sont en tout cas moins marquées que les spécialisations territoriales mises en évidence dans le deuxième tableau. Ainsi, les grandes aires urbaines accueillent plus d’activités de sièges et de quartiers généraux, de centres d’appels, de R&D, mais moins de production agricole, de production d’énergie et de production industrielle. Ce sont les autres aires (regroupement des moyens pôles, petits pôles et de leurs couronnes), qui accueillent eux plus favorablement la production agricole, mais aussi les activités industrielles et de production d’énergie.
  7. 7. Les Hauts-de France profitent de la reprise au mieux 7 2009 2010 2011 2012 2013 2014 2015 2016 2017 2017-2016 Σ 2009-2017 Hauts-de-France -6 885 3 628 6 223 5 615 -3 054 -862 5 133 3 199 10 222 7 023 23 219 Île-de-France -14 506 3 447 5 028 -10 244 -3 410 -97 8 222 8 325 8 439 114 5 204 Occitanie -824 8 417 5 066 3 132 2 933 4 511 5 226 7 188 7 978 790 43 627 Nouvelle-Aquitaine -1 378 6 161 7 209 1 046 2 149 382 4 699 4 540 7 625 3 085 32 433 Auvergne-Rhône-Alpes -819 3 628 3 007 1 205 1 086 1 384 3 536 5 044 6 536 1 492 24 607 Pays-de-la-Loire -3 927 4 405 5 565 5 207 877 1 026 2 814 5 767 6 145 378 27 879 Normandie -3 442 1 071 3 034 3 089 -1 551 -1 513 866 1 872 5 190 3 318 8 616 Bretagne -1 929 4 399 3 038 -1 783 -554 1 809 1 861 4 468 4 442 -26 15 751 Grand-Est -15 749 4 451 3 170 -1 992 -2 184 -1 403 922 2 516 3 518 1 002 -6 751 Bourgogne-Franche-Comté -2 922 2 926 -236 499 -321 -1 235 566 1 829 2 951 1 122 4 057 Provence-Alpes-Côte d'Azur 658 4 806 3 332 2 820 -794 3 301 1 841 4 789 2 903 -1 886 23 656 Corse 39 185 17 48 14 -36 884 23 1 632 1 609 2 806 Centre-Val-de-Loire -1 439 -1 034 1 061 1 038 -468 -436 108 1 574 859 -715 1 263 Outre-Mer -3 606 1 217 -756 -272 437 699 208 -201 -56 145 -2 330 Données non localisées -59 860 -29 649 -1 436 8 199 3 520 -5 633 15 228 -1 588 24 654 26 242 -46 565 Total général -116 589 18 058 43 322 17 607 -1 320 1 897 52 114 49 345 93 038 43 693 157 472 La reprise actuelle bénéficie à des secteurs qui ont été très touchés pendant la crise de 2009-2013, comme l’automobile. En conséquence, les régions traditionnellement liées à ce secteur voient leur résultat s’améliorer. Les Hauts-de-France, en 2017, bénéficient pleinement de ce redémarrage et sont en tête des créations nettes d’emplois en 2017 (premier tableau). Les Hauts-de-France sont également en tête pour les créations d’emplois industriels depuis 2009, comme le montre le graphique ci-contre. Solde net des créations et suppressions d’emplois par région, de 2009 à 2017 ; variation nette de l’emploi entre 2017 et 2016 et total cumulé des créations et suppressions de 2009 à 2017. Les données non localisées correspondent à des annonces réalisées par des groupes sans que l’on connaisse les établissements concernés. Ces annonces sont rattachées au siège de l’entreprise mais comptabilisées à part ici. Créations d’emplois industriels 2009-2017 dans les cinq premières régions françaises par le nombre d’emplois industriels créés.
  8. 8. 8 Points de vente : vers les couronnes urbaines Nous avons voulu analyser la répartition géographique des emplois créés dans les points de vente. Les données montrent une forte baisse, en 2017, de la part des emplois dans les points de vente créés dans les grands pôles urbains, et une forte hausse des emplois créés dans les couronnes des grands pôles urbains. C’est moins le nombre des projets qui a varié que leur taille moyenne. De fait, le projet moyen de créations d’emplois dans les points de vente, dans les grands pôles urbains, porte sur 25 emplois en 2017, au lieu de 31 en moyenne depuis 2009, et surtout, le projet moyen en couronne des grands pôles urbains porte sur 86 emplois en 2017, au lieu de 40 en moyenne depuis 2009. L’évolution est frappante car brutale, et partiellement due à un projet de grande ampleur (1400 emplois) en Corse. Il sera donc intéressant de suivre cet indicateur en 2018. La part des extensions de point de vente, en hausse constante depuis 2009, montre également que l’urbanisme commercial privilégie de plus en plus la rénovation/extension des sites existants que l’ouverture de nouvelles surfaces – un autre signe d’une volonté de réduction des coûts ? Graphique de gauche : répartition des créations d’emplois dans les points de vente ventes selon le type d’aires urbaines. Graphique supérieur : Part des emplois dans des extensions de points de vente, dans l’ensemble des créations d’emplois dans les points de vente.
  9. 9. 9 Les usines en positif – L’Usine du Futur En 2017, nous avons enregistré 100 fermetures de sites industriels à plus de dix emplois, et 125 ouvertures. Le solde positif est donc de 25 usines. La tendance positive engagée en 2014 se poursuit. Cependant, comme l’indique le graphique ci-dessus, ce rétablissement tient à une baisse des fermeture. Les ouvertures restent 45% plus faibles qu’en 2010. L’usine d’aujourd’hui n’est pas celle de demain, et laisse, dans de nombreux cas, une forte place à l’innovation. A travers la deuxième base de données de Trendeo, consacrée à l’industrie mondiale, nous évaluons qualitativement les projets d’investissement recensés dans le monde (près de 3500 projets détectés en 2017). Pour chaque projet, nous essayons de recenser la présence des critères de l’Usine du Futur (efficacité énergétique, flexibilité de l’outil de production, technologies numériques, efforts sociaux, territoriaux et environnementaux). Les deux pages suivantes présentent deux projets français détectés en 2017 bien notés sur ces critères. Créations (ouvertures) et fermetures de sites industriels de plus de dix salariés depuis 2009
  10. 10. 10 Jas Hennessy (UK/France) Embouteillage de Cognac Capacité : 240 000 bouteilles remplies / jour Emplois : 110 MUSD: 118 Score Usine du Futur : 7/12 L'usine est équipée des technologies les plus récentes, dont des systèmes de traçabilité sophistiqués et une ligne d'embouteillage à grande vitesse qui pourra remplir 240 000 bouteilles (20 000 caisses de 9 litres) par jour. Plus de 200 entreprises ont participé à sa construction, dont 50 % de sociétés locales, et elle a été construite en tenant compte de l'environnement et du développement durable. Elle consomme par exemple 40 % moins d'énergie qu'une usine "standard" de ce type et 92 % des déchets qu'elle produira peuvent être recyclés. Cognac (Nouvelle Aquitaine), France Début des opérations : S2 2017 http://presse.hennessy.fr/hennessy-pont-neuf/ Partenaires, clients, fournisseurs : Diageo
  11. 11. 11 TechnicoFlor (France) Huile essentielle Capacité : ND Emplois : ND MUSD: 11 Score Usine du Futur : 7/12 Toute la production, le mélange, l'emballage, le contrôle de la qualité et les livraisons seront effectuées dans les nouveaux bâtiments. La société a conçu des lignes entièrement robotisées pour ses nouvelles unités. Elles seront équipés de plusieurs robots de nouvelle génération, dont une balance à poudre, permettant des dosages ultra-précis, quelle que soit la taille des particules. La production et le conditionnement seront réalisés par gravité afin d'éviter l'utilisation de pompes. A terme, la construction d'un quai de déchargement avec trois portes spéciales adaptées aux remorques facilitera les livraisons. Cet investissement devrait permettre au créateur français de compositions aromatiques de relever les défis liés à sa croissance et de mieux servir ses clients notamment avec des délais de livraison raccourcis, qui devraient tomber à 4 ou 5 jours de transformation, quels que soient le type de produit et les volumes commandés. « Notre futur centre de production et son équipement de pointe est conçu pour optimiser le délai de livraison. Il répondra aux normes de qualité environnementale strictes, conformément à notre politique environnementale », explique le président de Technicoflor. En effet, la société est engagée depuis de nombreuses années dans une démarche éco-environnementale exigeante. Dans la vallée du Népal, par exemple, Technicoflor soutient Man & Nature, un organisme sans but lucratif qui aide les agriculteurs du parc national de Bardia et leurs familles. Cette initiative permet à l'entreprise de recueillir une qualité ultra-premium d'huiles essentielles (Camomille, le gingembre, le curcuma, Citronnelle, Coriandre, menthe, Citronnelle, Eucalyptus, Lantana, Calamus, basilic ...) tout en aidant les populations locales à la protection de la faune. Le nouveau bâtiment répondra ainsi aux normes française HQE (Haute Qualité Environnementale), et mettra en valeur un système de collecte des eaux de pluie et un espace vert sur le toit. Allauch (Provence-Alpes-Côte d’Azur), France Début des opérations : S2 2018 http://www.technicoflor.fr/en#groupe
  12. 12. Startups et levées de fonds : toujours dynamiques Une startup, pour l’observatoire de l’emploi et de l’investissement de Trendeo est une société de moins de sept ans au modèle d’affaires innovant. Avec cette définition relativement restrictive, nous observons une dynamique qui se maintient pour ce type d’entreprises. En termes d’emplois nets créés, de fonds levés (plus d’un milliard d’euros en 2017) ou de nombre de levées de fonds (475 en 2017), les startups françaises constituent une source de créations d’emplois non négligeable (trois graphiques supérieurs). Si l’on replace les startups considérées comme un secteur elles se placent au troisième rang des secteurs créateurs d’emplois pour la période (tableau de droite), devant le logiciel et le commerce de détail (les startups ne se confondent pas avec le secteur du logiciel : 41% seulement des emplois des startups sont dans le secteur du logiciel). 12 Emplois nets créés et supprimés dans des startups, 2015-2017 Montants levés par des startups en millions d’euros, 2015-2017 Nombre de levées de fonds par des startups, 2015-2017 Les startups parmi les six secteurs les plus créateurs d’emplois en 2015-2017. 2015 2016 2017 Total (62) Développement de logiciels 11 807 15 547 18 808 46 162 (47) Commerce de détail, hors voitures et motos 14 078 14 775 17 202 46 055 Startups 10 949 10 968 11 149 33 066 (56) Restauration 7 627 7 046 6 011 20 684 (52) Entreposage et services auxiliaires des transports 900 4 835 5 718 11 453 (71) Ingénierie 2 070 3 326 6 019 11 415 (88) Services d'aide à domicile 5 961 2 380 970 9 311
  13. 13. Les investisseurs 13 Nb d'investissements 1 Investisseurs privés 878 22,1% 2 BPI (Banque Publique d'Investissement) 313 7,9% 3 Kima Ventures 63 1,6% 4 Alven 45 1,1% 5 Idinvest 38 1,0% 6 Crédit Agricole 38 1,0% 7 CIC 35 0,9% 8 Partech ventures 32 0,8% 9 Go Capital 32 0,8% 10 ISAI Seed Club 29 0,7% 11 Seventure Partners 27 0,7% 12 Xange 26 0,7% 13 BNP 23 0,6% 14 360 Capital 23 0,6% 15 Rhône-Alpes Création 22 0,6% 16 Elaia 22 0,6% 17 Newfunds 21 0,5% 18 Wiseed 21 0,5% 19 PACA Investissement 21 0,5% 20 Anaxago 21 0,5% Total 20 premiers 1 730 43,5% 902 autres 2 243 56,5% Total général 3 973 100,0% Principaux participants à des investissements dans les levées de fonds recensées par Trendeo de 2015 à 2017, en nombre d’investissements et en % du nombre total d’investissements. Comparaison de la répartition géographique des financements de startups par la BPI et par l’ensemble des autres investisseurs. BPI Autres investisseurs Nb Nb écart Île-de-France 86 29,6% 910 47,6% -18,0% Auvergne-Rhône-Alpes 39 13,4% 200 10,5% 2,9% Occitanie 24 8,2% 194 10,1% -1,9% Provence-Alpes-Côte d'Azur 26 8,9% 124 6,5% 2,4% Nouvelle-Aquitaine 23 7,9% 118 6,2% 1,7% Hauts-de-France 26 8,9% 96 5,0% 3,9% Pays-de-la-Loire 21 7,2% 80 4,2% 3,0% Bretagne 11 3,8% 63 3,3% 0,5% Grand-Est 18 6,2% 57 3,0% 3,2% Normandie 9 3,1% 39 2,0% 1,1% Bourgogne-Franche-Comté 5 1,7% 14 0,7% 1,0% Centre-Val-de-Loire 3 1,0% 13 0,7% 0,4% Corse 3 0,2% -0,2% Martinique 1 0,1% -0,1% Total général 291 100% 1 912 100% Pour les plus de 1 500 levées de fonds recensées depuis trois années, il peut y avoir plusieurs investisseurs. Nous avons donc enregistré près de 4000 « tickets » investis par près de 1000 investisseurs. Nous ne disposons pas de données sur les montants investis (il est extrêmement rare, dans une levée à plusieurs investisseurs, que la répartition des montants investis soit publiée.) En revanche, nous pouvons lister les investisseurs le plus souvent mentionnés (tableau de gauche). Les investisseurs privés (business angels) sont présents dans près d’un quart des cas (les 22,1% du tableau de gauche, plus quelques investisseurs connus qui sont recensés dans la suite du tableau). La BPI vient ensuite, avec 313 investissements, soit 8% des investissements réalisés, en nombre. Viennent ensuite des fonds comme Kima, Alven, Idinvest ou des banques, via divers fonds souvent régionaux, comme le Crédit Agricole ou le CIC. Nous avons essayé d’analyser le portefeuille de la BPI par secteur et par région (tableau de droite). Par secteur d’activité, il ne nous a pas semblé que la composition des investissements de la banque publique différait beaucoup des autres investisseurs. En revanche, la répartition régionale fait ressortir, dans le nombre d’investissements, un effort en faveur des régions hors Île-de-France : alors que les autres investisseurs ont presque 48% de leurs investissements dans la région capitale, la BPI n’y a pris que près de 30% de ses investissements.
  14. 14. A propos de Trendeo L’observatoire Trendeo de l’emploi et de l’investissement collecte maintenant des données depuis 2009. Ces informations servent à nos clients à détecter des opportunités commerciales mais aussi à analyser les tendances par secteur ou par territoire. Nous constatons, année après année, que ces données ont la capacité de refléter, en temps réel, les évolutions de l’économie française. Cela montre la pertinence de notre vocation, qui est de créer des séries de données à forte valeur ajoutée à partir d’une information non structurée, collectée de façon systématique. Le suivi des startups, introduit en 2014, permet de mieux comprendre l’importance de ce phénomène. En 2017, nous ajoutons un suivi mondial des investissements industriels, avec une notation des projets recensés selon les critères de l’Usine du Futur. Nous continuerons, pour permettre à nos utilisateurs de mieux comprendre les évolutions de l’économie, à ajouter d’autres types de données dans l’ensemble de nos bases. 14 Les données Trendeo constituent un indicateur avancé, permettant d’estimer les tendances de façon immédiate et ne peuvent en aucun cas prétendre à l’exhaustivité des données publiques. Nos chiffres sont en effet inférieurs, pour les créations d’emplois comme pour les suppressions (nous pensons prendre en compte environ 40% des mouvements d’emplois. Nos chiffres devraient donc être multipliés par 2,5 si l’on devait les redresser). Nous prenons en effet moins bien en compte l’évolution des emplois intérimaires, ainsi que les embauches ou réductions d’effectifs par petit nombre, ou encore les mouvements des TPE, qui ne sont que très difficilement repérables. Certains secteurs peuvent être également sous-représentés ou surreprésentés, en fonction de leur présence médiatique (le secteur automobile, par exemple est mieux couvert que celui du BTP). Globalement, nos données sont cependant corrélées avec l’indicateur emploi trimestriel de l’INSEE. Elles ont été utilisées à de nombreuses reprises par la presse (cf. http://www.scoop.it/t/press-book-trendeo ). L’observatoire est également utilisé quotidiennement comme instrument de veille commerciale, territoriale ou sectorielle, par de nombreux clients des secteurs du conseil, de l’industrie et des administrations nationales et locales www.observatoire-investissement.fr Voir aussi nos données sur l’investissement industriel mondial, soutenues par EDF, FIVES et l’Institut de la réindustrialisation, dans le cadre du Programme d’Investissements d’Avenir Defi&Co www.industries-strategies.com
  15. 15. 15 TRENDEO 166 boulevard du Montparnasse 75 014 Paris www.trendeo.net 01 42 79 51 26 contact@trendeo.net Contacts David COUSQUER david.cousquer@trendeo.net Paul LAFONT paul.lafont@trendeo.net Cécile DE PONSAY cdeponsay@trendeo.net

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