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édition spéciale
CRISTAL FESTIVAL
COURCHEVEL
FRANCE
17ÈME
 ÉDITION
13 ­ 16 
DÉCEMBRE
2017
De l’audace !
C’est une question...
«La  communication  n’a  pas
d’autre utilité que la création
de valeur. Cette création de valeur 
se décompose à la fois e...
édition spéciale CRISTAL FESTIVAL 3
PAROLES DE JURÉS
Thomas Kolster,
Goodvertising
Agency
« Comme nous
avons déjà pu 
le c...
4 édition spéciale CRISTAL FESTIVAL
«Le temps s’accélère. Les 60
dernières années ont mar­
qué la libéralisation de l’audi...
Mieux vaut une vérité qui bles­
se qu’un mensonge qui ras­
sure, c’est bien connu. En la ma­
tière, la révélation il y a q...
#audace
FESTIVAL
Courchevel
13-16
December
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Courchevels’offre
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un nouveau, mais un seul. Le 
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ski, bien entendu : Cour­
chevel, station incontour...
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Le Dauphiné Libéré - Édition spéciale Cristal Festival - 14 12

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Référence internationale de la compétition publicitaire, le Cristal Festival est cette année placé sous le thème de l’Audace.
Pour l'événement, Le Dauphiné Libéré réalise chaque matin jusqu’à du 14 au 16 décembre une édition spéciale enrichie de l’actualité du festival et de Courchevel.

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Le Dauphiné Libéré - Édition spéciale Cristal Festival - 14 12

  1. 1. édition spéciale CRISTAL FESTIVAL COURCHEVEL FRANCE 17ÈME  ÉDITION 13 ­ 16  DÉCEMBRE 2017 De l’audace ! C’est une question que l’on se pose tous un jour ou l’autre : quel risque ai-je pris dans ma vie ? Non pas que la réponse détermine forcément la réussite ou non de son existence - après tout, chacun s’accomplit comme il l’entend - mais simplement parce qu’il n’est jamais trop tard pour se rappeler que l’on n’a qu’une vie et que ronronner n’a d’autre effet que de se bercer de ses propres illusions. Qu’il s’agisse d’un individu ou d’une marque, l’audace sert d’étincelle pour entreprendre. Dès lors, qu’attendez-vous pour allumer le feu, chers festivaliers ? p.3 BRAND CONTENT Du renouveau et vite !  Création du bureau français  de la Branded Content  Marketing Association. p. 4 TRIBUNE   Stéphane Delaporte (366) :  « L’enjeu de l’attention  ou le marketing à l’ère  de la notification. »  p.5 TENDANCES Les marques françaises  en mal d’innovation ?
  2. 2. «La  communication  n’a  pas d’autre utilité que la création de valeur. Cette création de valeur  se décompose à la fois en flux et en stock. Le flux, c’est l’acquisition, la  conversion, la vente ; et le stock, la  valeur  durable.  Nous  avons  tous  dans l’esprit un stock d’émotions et de sensations liées aux marques,  une sédimentation symbolique len­ tement constituée par un travail en  profondeur, qu’il s’agisse de Chanel ou des Fraises Tagada. C’est la va­ leur  durable  qui  va  se  retrouver  dans la valorisation de la marque  lorsqu’elle  est  acquise,  ou  lors­ qu’on réactive une marque au po­ tentiel dormant. L’avènement du digital offre une ex­ traordinaire opportunité d’amplifi­ cation de nos actions. Jamais la  communication n’a été aussi puis­ sante. Mais attention à ce que le  digital n’excite pas uniquement la  valeur de flux en oubliant de tra­ vailler  la  valeur  de  stock.  Il  faut  veiller, pour les marques, à ne pas  basculer  dans  un  tout  digital  de  court terme. Augmenter la valeur de marque ne  s’obtient pas en cliquant sur une  publicité qui apparaît à côté d’une  vidéo  douteuse  ou  d’une  fake  news. Il faut garantir la brand safety. Beaucoup de performances résul­ tent de robots et de comptes fictifs.  Il y a donc beaucoup à faire pour  garantir la performance et proposer une mesure effectuée par un acteur indépendant assurant l’équité en­ tre plateformes et médias. Enfin,  quand l’ensemble du métier a fait le choix de l’auto­régulation, les règles que nous avons voulues ensemble  doivent s’appliquer à la communi­ cation digitale. Là aussi, c’est une  question d’équité. Nous nous sommes tous adaptés à ce nouveau système qui implique  une maîtrise technique de la data et une  nouvelle  créativité.  Mais  un  nouveau défi s’ouvre à nous, un  nouveau  saut  technologique  se  prépare, l’arrivée de la commande  vocale.  Une  demande  sur  deux  passera par la voix en 2020. Les  interfaces vocales seront partout, à  la maison, au bureau, dans la voitu­ re. Leur mode de recherche fonda­ mentalement  différent  représente  une opportunité et un danger pour  toutes les marques. La simplicité  prime : “Alexa, commande­moi le  meilleur lipstick orange mat.” Plus  besoin de nommer les marques,  l’IA choisira la réponse la plus fonc­ tionnelle… Comment les marques  vont­elles exister dans un système  où elles risquent d’être de plus en  plus désintermédiées ? Voilà le nouvel enjeu des marques  et de la communication : maîtriser  le risque de la désintermédiation.  Nous devons les aider à construire  aujourd’hui un système de relation  dont elles seront les propriétaires,  qui saura nourrir leur singularité et  assurer leur pérennité. » LaurentHabib,président del’Associationdesagences-conseil encommunication(AACC) etdel’agenceBabel « L’avènement du digital offre une extraordinaire opportunité d’amplification de nos actions. Jamais la communication n’a été aussi puissante. » DR «Le digital pour les marques: un colosse aux pieds d’argile» Pourquoi faire de l’audace le thème  de cette 17e édition ? « Parce que l’audace est un moteur de crois­ sance extraordinaire qui stimule l’inspiration, la créativité et l’innovation. Elle forge l’attitu­ de des entrepreneurs et permet souvent de  transformer  les  projets  les  plus  fous  en  réalité.  C’est  cet  esprit  de  conquête  que  viennent partager les festivaliers : découvrir  les initiatives à même de transformer l’avenir de  leur  industrie,  s’inspirer  des  meilleures  idées susceptibles de bouleverser les modè­ les  établis  et  témoigner  de  leurs  propres  expériences auprès d’un public bienveillant. » Quelles sont les nouveautés  de cette année ? « Nous avons décidé de jouer pleinement la  carte du networking : tout est organisé pour  favoriser les échanges et les opportunités de business lors des différents rendez­vous qui  sont programmés. Le niveau des conférences se  trouve  par  exemple  renforcé  grâce  au  Festival “off”. Cette année le Cristal Festival  ouvre sa programmation aux partenaires qui  ont  décidé  d’investir  dans  des  séminaires  thématiques  mixant  prises  de  parole,  ses­ sions de formation, soirées de remises des  prix et moments de détente. Le benchmark  est  au  cœur  de  cette  édition  avec  entre  autres  une  séance  de  “speed  pitchning”  autour  des  innovations  technologiques,  le  debrief du Grand jury des annonceurs par  tous les présidents de jury, la projection des  shortlists,  les  cérémonies,  et  les  compéti­ tions collaboratives. »  En quoi cela consiste­t­il ? « Je défends activement l’idée que les festi­ vals  publicitaires  doivent  jouer  pleinement  leur rôle de partage de connaissances et ne  pas se résumer à des machines à distribuer  des  prix.  L’esprit  du  Cristal  Festival,  c’est  “donner pour recevoir”, par conséquent, cha­ que agence ayant inscrit une campagne en  compétition disposera d’un siège dans le jury de sept compétitions : Creative Effectivness,  Media,  Brand  Content  &  Entertainment, Sports  Marketing,  Luxe,  Brand  Culture  et  Corpore & PR. Cette participation constitue  une formidable opportunité de benchmark et permet d’apprendre et de jauger son savoir­ faire. » CHRISTIAN CAPPE / CEO ET FONDATEUR DU CRISTAL FESTIVAL « L’espritduCristalFestivalc’estdonnerpourrecevoir » « Tout est organisé pour favoriser les échanges et les opportunités de business. » DR Le thème du Cristal Festival 2017 m’est familier. Il  résonne dans mon esprit d’éditeur de Presse quotidienne  régionale. Car il en faut de l’auda­ ce pour ancrer LeDauphiné Libéré dans cet avenir que l’on  sait digital et global. Bien sûr, le papier n’est plus le  seul média depuis longtemps.  Bien sûr, la région n’est pas le  seul centre d’intérêt des « Petites  poucettes », comme Michel  Serres nomme cette génération  smartphone née avec le monde  au bout de ses doigts. Bien sûr,  nos entreprises n’ont pas la taille  des Google, Time Warner et  autres Ali Baba. Mais qu’est­ce que l’audace ?  «  La hardiesse qui ne connaît  aucun obstacle ni limite, le  courage », est la définition qu’en  donne le Larousse. Alors, oui, Le DauphinéLibéré est audacieux !  C’est un journal qui se réinvente  sur tous les supports, physiques  et digitaux. C’est une marque  rentable dans une région dyna­ mique. C’est une entreprise qui  innove au service de ses lecteurs  et de ses annonceurs, qui se  diversifie autour de ses éditions  quotidiennes et propose des  centaines de publications cha­ que année, du magazine au  supplément. Alors pourquoi pas un numéro  spécial pour ce festival internatio­ nal qu’est le Cristal Festival ?  Celui que vous lisez est bien d’ici,  ancré dans les Alpes, dans ses  montagnes, dans son territoire de  prédilection. Il est comme ses  habitants, curieux, ouvert sur le  monde, attentif à la publicité et  ses évolutions, gourmand d’inno­ vations et passionné de rencon­ tres. Ce supplément, qui vous accom­ pagnera durant tout le festival  vous donne rendez­vous chaque  matin pour une tranche d’info  utile, professionnelle et locale,  bien sûr. Bon festival à tous.  ChristopheTOSTAIN PDG,LeDauphinéLibéré ÉDITO Audace… 2 édition spéciale CRISTAL FESTIVAL TRIBUNE
  3. 3. édition spéciale CRISTAL FESTIVAL 3 PAROLES DE JURÉS Thomas Kolster, Goodvertising Agency « Comme nous avons déjà pu  le constater,  l’ère du  numérique  devrait  profondément  transformer la  manière dont  nous mangeons, nous  habillons et vivons dans des  villes qui seront un jour 100% autosuffisantes, comme  ReGen Villages, voire la  conquête spaciale grâce aux  fusées recyclables imaginées  par Elon Musk. C’est pourquoi faire preuve d’audace est  primordial, car l’avenir  appartient à ceux qui ne  comprennent pas seulement  cette nouvelle donne mais qui osent aussi expérimenter et  chercher de nouvelles  solutions. Un nouveau marché exige de nouvelles idées. Et de grandes idées changent d’ores et déjà le monde, comme  l’Aland Index, Humanium, les  anneaux de bière comestibles de Salt Water Brewery’s, les  bâtons de craie Healthy Hands etc. Cette responsabilité nous appartient à tous : de grands  cœurs, de grandes idées sont nécessaires et cela implique  immanquablement d’avoir...  de l’audace ! »    Valérie Accary : présidente de BBDO Paris « Si l’audace  consiste à  repousser  toujours plus  loin ses limites  et à entretenir  une dynamique d’amélioration  permanente,  alors je suis admirative de la  façon dont Nike a su exploiter son ADN, qui repose sur le  dépassement de soi, à travers son projet Breaking2 mettant  en scène la tentative du  coureur Kenyan Eliud Kipchoge de descendre sous le seuil  mythique des 2 heures pour  un marathon grâce à la  nouvelle chaussure conçue  pour l’occasion, la Zoom Elite. Cette performance diffusée en direct simultanément sur  Facebook, Twitter et YouTube a été merveilleusement  orchestrée et illustre l’étendue des formats narratifs qui  s’offrent à nous dans la  publicité. À condition de savoir valoriser ces contenus, les  marques disposent  aujourd’hui d’un inventaire de ressources créatives  extrêmement stimulant pour  nous autres chargés de les  mettre en musique. » Plus que la course effrénée aux  clics  et  aux  fans,  l’at­ tention du consommateur s’est imposée  comme  l’enjeu  ma­ jeur de toute stratégie de com­ munication.  Dans  un  monde saturé d’informations et de sti­ muli  visuels,  capter  durable­ ment  l’attention  d’un  individu devient un challenge de moins en  moins  évident  pour  des marques  qui  doivent  jongler avec une quantité innombrable de points de contact. Si l’appé­ tence des internautes pour des contenus utiles et divertissants ne  cesse  de  s’accroître,  les métriques quantitatives ne suf­ fisent pas à évaluer les réelles performances  et  pertinences d’un contenu édité. MISER SUR LA QUALITÉ DES CONTENUS Les marques doivent miser sur la qualité avérée des contenus. Autrement dit, il s’agit d’élabo­ rer des formats originaux dotés d’une vraie valeur expérientiel­ le,  qui  tiennent  compte  des attentes et des remarques du public  visé.  Un  rôle  logique­ ment assigné au brand content depuis  plus  d’une  décennie sans  que  celui­ci  ne  fasse  la démonstration de son efficaci­ té  durable,  plus  particulière­ ment  sur  le  marché  français, qui aurait grand besoin d’une nouvelle  impulsion  pour  faire partager au public de grandes et belles opérations. La tenue du Cristal Festival est l’occasion pour Thomas Jamet, CEO d’IPG/Mediabrands Fran­ ce et ardent apôtre du brand content,  d’annoncer  le  lance­ ment  en  France  de  la  BCMA (Branded  Content  Marketing Association), association née il y a 15 ans en Angleterre, char­ gée de créer un pont entre les industries  de  la  création,  des médias, de la production et de l’entertainment. « La BCMA s’est imposée com­ me  l’association  de  référence des débats portant sur les thè­ mes du brand content, et j’en­ tends en faire une plateforme d’échanges  et  de  rencontres pour toutes celles et ceux qui ont envie d’apprendre au con­ tact  de  professionnels  venus du monde entier et souhaitent donner ses lettres de noblesse au  brand  content »,  déclare Thomas Jamet. Car de son pro­ pre avis, la production françai­ se  s’est  quelque  peu  essouf­ flée ces derniers temps : « On ne peut pas dire que les cas primés dans les différents festi­ vals  ont  été  particulièrement inspirants.  Il  y  a  des  raisons objectives à cela, tempère­t­il. Le contexte économique n’était pas  favorable  et  les  annon­ ceurs ont eu tendance à dimi­ nuer le budget consacré à ces opérations  en  se  concentrant sur le RIO à court terme. » DÉFINIR UN INDICATEUR DE QUALITÉ Parmi  les  priorités  identifiées par l’association, la nécessité de définir ­ enfin ­ un indicateur de  l’efficacité  du  brand  con­ tent, « en sortant de notre vi­ sion franco­française et en ob­ servant comment la question a été résolue dans d’autres pays, indique  Thomas  Jamet.  Nous devons enclencher une démar­ che collaborative et impliquer les annonceurs pour sortir des sempiternelles guerres de clo­ cher. Mon ambition est de faire en  sorte  que  l’industrie  de  la communication  soit  capable de  se  fédérer  autour  de  cet enjeu clé qu’est comment pro­ voquer l’engagement des con­ sommateurs  avec  les  mar­ ques ? » Thomas Jamet, CEO d’IPG/Mediabrands France : « Il faut sortir de notre vision franco-française en observant comment la question de l’efficacité du brand content a été résolue dans d’autres pays. » DR Brand content : du renouveau, et vite ! « C’est  avec  beaucoup  de  plaisir  que nous vous accueillons à Courchevel pour une nouvelle édition du Cristal Festival. Récompenser, dans notre belle station, les  meilleurs  créatifs  du  monde  entier, est une réelle fierté. Pour cette 17e édition, les organisateurs ont choisi de valoriser l’audace. Quelle belle  promesse !  Oser  prendre  des  ris­ ques, avoir le courage de s’affranchir des convenances,  dépasser  ses  limites, créer,  innover,  surprendre…  L’audace peut nous inspirer de grandes et belles choses.  Il  y  a  70  ans,  alors  qu’ils pouvaient  tout  y  perdre,  les  gens  d’ici ont  eu  l’audace  de  créer  la  station  de Courchevel à partir de leurs terres agri­ coles.  Depuis  ce  “coup  de  poker”, l’audace  se  transmet  de  génération  en génération,  comme  un  héritage,  pour que  notre  station  reste  pionnière  et continue  de  rayonner  dans  le  monde entier.  C’est  pourquoi  venir  parler d’audace  dans  nos  montagnes  nous touche particulièrement. Lors des quelques jours que vous passe­ rez à Courchevel, je vous invite à profiter de  nos  merveilleux  paysages,  de  notre domaine  skiable,  de  toutes  nos  infras­ tructures…  Ressourcez­vous  dans  cette parenthèse enneigée pour imaginer vos futurs projets. Je  vous  souhaite  un  magnifique  séjour dans  notre  station,  en  espérant  que Courchevel  vous  inspire  les  idées  les plus audacieuses ! » PHILIPPE MUGNIER / MAIRE DE COURCHEVEL « L’audacepeutnousinspirerdegrandesetbelleschoses » « Récompenser, dans notre belle station, les meilleurs créatifs du monde entier, est une réelle fierté. » DR
  4. 4. 4 édition spéciale CRISTAL FESTIVAL «Le temps s’accélère. Les 60 dernières années ont mar­ qué la libéralisation de l’audiovi­ suel et les 20 dernières l’avène­ ment du numérique. Mais depuis  cinq ans, c’est une révolution an­ thropologique qui se déroule en  accéléré. Augmentation de 50 %  du temps passé sur internet, mul­ tiplication par deux de la posses­ sion de smartphones, par trois du nombre  de  possesseurs  de  ta­ blettes,  par  cinq  des  achats  d’exemplaires  numériques  de  presse… Alors que le SMS avait détrôné le  mail chez les plus jeunes, il est  lui­même supplanté par les mes­ sageries instantanées. Nous som­ mes entrés dans l’ère de la notifi­ cation. LE DÉFI DE L’ATTENTION La notification est l’emblème de  ce qui est devenu l’enjeu principal des annonceurs et des médias.  Comment  mobiliser  l’attention  quand un salarié moyen “check”  ses  mails  30  fois  par  heure,  quand il consulte son smartpho­ ne avant de se lever le matin et  qu’il  démarre  ainsi  une  journée  durant laquelle il sera exposé à  quelque 44 contacts médias et  près de 280 stimuli publicitaires ? Pour les producteurs de contenus que  nous  sommes,  l’équation  reste toujours la même : produire  des contenus de qualité reconnus comme  tels,  et  achetés.  Et  qui  fédèrent de ce fait des audiences puissantes. Néanmoins, produire  des contenus de qualité ne suffit  plus car les vecteurs qui portent  ces contenus se sont multipliés à  outrance. Le lien qui unit l’émet­ teur de l’info à son consomma­ teur  est,  bien  sûr,  porté  par  la  marque  média,  et  nous  savons  l’importance de la labellisation de l’information  (notamment  vis­à­ vis des “fake news”). Mais il existe un moment tout à fait particulier  où se joue véritablement la quali­ té de ce lien. Ce moment a été  étudié et calibré par la société US Brain  Research  en  mesurant  le  concept de “l’attention span”, soit la  capacité  de  concentration  d’une  personne  avant  que  son  attention  soit  captée  par  autre  chose. Cette durée est passée de 12 secondes en 2000 à 8,5 se­ condes en 2017. Cette nouvelle  norme de “l’attention span” pla­ cerait l’homme derrière le poisson rouge (neuf secondes)… Plus marquant encore, la norme  de “l’attention span” descend à  trois  secondes  sur  les  réseaux  sociaux. Trois secondes pour cap­ ter l’attention du lecteur, du con­ sommateur de contenus, du con­ sommateur tout court… ou pour  la perdre. S’INTÉRESSER AUX GENS À QUI L’ON S’ADRESSE Dans un monde multi­médiatisé  où les citoyens sont sursollicités à chaque instant de leur vie quoti­ dienne,  combien  de  messages  publicitaires  auront  une  chance  de retenir l’attention, d’être vus,  mais  surtout  d’intéresser  les  ci­ bles et d’être mémorisés ? C’est là l’enjeu majeur de notre  écosystème  publishers/commu­ nicants car le défi est commun  que l’on soit producteur de conte­ nus et créateurs d’audiences ou  que l’on soit publicitaire et créa­ teur de valeur pour les marques.  Ce défi est aussi commun avec  les  annonceurs  qui  doivent,  au  final, être en capacité d’intéresser les  clients  à  leurs  marques.  Le  défi de l’attention est le nouveau  challenge des annonceurs et des  médias,  au­delà  de  l’audience  planning et/ou de la pertinence  des  datas  que  l’on  cible.  Cela  devient un prérequis à toute cons­ truction de stratégie de communi­ cation. Face à cet enjeu si exigeant, la  tentation  est  forte  de  céder  au  buzz  par  “l’infotainment”,  les  punchlines  accrocheuses,  les  images racoleuses et la recherche de  l’originalité  à  tout  prix.  Qui  connaissait  l’expression  “click­ bait” il y a cinq ans ? Or la meilleure façon de générer  de l’attention, c’est de s’intéresser aux gens à qui l’on s’adresse, et  non à leur attention. La PQR a depuis très longtemps  développé cette approche, basée sur  l’exclusivité  de  l’information  qu’elle délivre, l’utilité de celle­ci  dans la vie quotidienne des Fran­ çais et la confiance qu’elle susci­ te, en délivrant une information  vraie et vérifiable. Parce que la PQR exprime le local, la proximité, l’identité, l’humain,  les  preuves,  la  transparence  et  l’engagement, nous pensons que  le vrai, l’authenticité est une va­ leur cardinale de la publicité de  demain,  qui  permet  de  capter  sainement  l’attention,  de  créer  des audiences de qualité et donc de fournir des cibles elles aussi  de grande qualité pour les annon­ ceurs et leurs agences. » « Dans un monde où les citoyens sont sursollicités à chaque instant, combien de messages publicitaires auront une chance de retenir l’attention, d’être vus, mais surtout de les intéresser ? » Stéphane Delaporte, directeur général de 366. DR L’ATTENTION : SOLLICITATIONS MÉDIA, CENTRES D’INTÉRÊT ET VIE PERSONNELLE 6,4 C’EST LE NOMBRE D’ÉCRANS PAR FOYER EN MOYENNE EN FRANCE, SOIT +1,5 ÉCRAN EN 10 ANS 37% DES INTERNAUTES JETTENT UN ŒIL À LEUR SMARTPHONE AVANT DE SE LEVER LE MATIN 42% DES FRANÇAIS SONT CONNECTÉS À UN AUTRE ÉCRAN AU MOMENT DU PRIME-TlME TÉLÉVISION 30 LE NOMBRE DE FOIS PAR HEURE QU’UN SALARIÉ DU TERTIAIRE VÉRIFIE SA BOÎTE MAIL 4% C’EST LE POURCENTAGE DE PAGES WEB SUR LESQUELLES ON PASSE 10 MINUTES OU PLUS 97%LE POURCENTAGE DE FRANÇAIS LISANT LA PRESSE CHAQUE MOIS (DONT 76% SUR UN DEVICE NUMÉRIQUE) 530 C’EST LE NOMBRE DE CHAÎNES AUXQUELLES LES ABONNÉS FREE ONT ACCÈS VIA LEUR BOX 493C’EST LE NOMBRE (EN MILLIONS) DE SMS ENVOYÉS CHAQUE JOUR EN FRANCE ENSEMBLE 13 ANS ET PLUS, NOMBRE DE CONTACTS / SOURCE : MÉDIAMÉTRIE - HOME DEVICES - T4 2016. BASE : ENSEMBLE DES FOYERS ; TSM - T4 2016. BASE : ENSEMBLE DES INDIVIDUS. MÉDIAMÉTRIE ET MÉDIAMÉTRIE//NETRATINGS – AUDIENCE INTERNET GLOBAL – FRANCE – DÉCEMBRE 2015 ET DÉCEMBRE 2016. BASE : INDIVIDUS 15 ANS ET PLUS – ACPM ONE GLOBAL 2016/2017 TRIBUNE Le marketing à l’ère de la notification TÉMOIGNAGE Sandrine Préfaut, co-présidente Adrexo « Think outside the box… Une  expression  communément utilisée pour  stimuler  l’audace,  challenger les  conventions, en un mot être différent.  En  rejoignant l’entreprise dont j’occupe aujourd’hui la  présidence, j’ai fait preuve  de cette audace. J’ai laissé derrière moi les  opportunités d’un modèle  que j’avais participé à  construire ; j’ai choisi le  challenge, le défi de  l’incertitude à l’assurance  de ce que je maîtrisais, au  confort du connu. Et  pourtant, je n’ai pas hésité une seconde. Oser, pour  moi, était la condition sine  qua non du progrès, le seul moyen d’avancer et de  bousculer le statu quo. Le  risque, je l’ai pris, et a  fortiori en rejoignant une  entreprise spécialisée dans le média papier, souvent  victime de nombreux  préjugés. D’une agence  média, à la tête de laquelle je sous­estimais l’intérêt  d’un tel support, à la  direction d’Adrexo, où j’ai  (re)découvert ce média trop souvent méconnu, j’ai fait  le chemin audacieux  d’oublier ce que je pensais savoir pour mieux  réapprendre. J’ai peu à peu appris à comprendre la  pertinence de ce support, à la fois puissant et efficace. Un média aux qualités si  distinctives qu’elles en font le média préféré des  Français. Depuis, parce que je crois en son modèle, je  me suis donné pour  mission de faire tomber les idées reçues et de  démontrer que le papier est définitivement un support  d’avenir.  Ce qui m’a poussée à  douter de mes croyances, à faire le choix du risque  calculé, c’est l’audace : la  volonté de faire d’un défi,  la source de multiples  opportunités. Et c’est cette même audace malicieuse  qui, après m’avoir montré  l’impact des distributions  en boîte aux lettres, me fait dire aujourd’hui qu’il est  également parfois bon,  pour les annonceurs, de  penser : inside the box. »  En tant que partenaire du festival  et co­présidente d’Adrexo,  Sandrine Préfaut animera le  déjeuner de la Women Festival  Academy programmé  ce jeudi au Lana.
  5. 5. Mieux vaut une vérité qui bles­ se qu’un mensonge qui ras­ sure, c’est bien connu. En la ma­ tière, la révélation il y a quelques  jours par Kantar Millward Brown du palmarès des 50 marques françai­ ses  les  plus  valorisées  dans  le  monde à travers son étude BrandZ a dû en laisser plus d’un pantois. UNEPERTE DESENSPRÉJUDICIABLE Car outre le classement dominé  par  le  secteur  du  luxe  qui  pèse  37 % de la valeur totale (240 Mds de dollars) et un top 5 dominé par Louis Vuitton (voir ci­contre), l’étu­ de  pointe  du  doigt  une  relative  perte de sens des grandes mar­ ques françaises aux yeux des jeu­ nes générations. « Malgré leur no­ toriété, elles restent trop souvent  hors de portée de la plupart des  consommateurs et n’apparaissent pas  comme  étant  susceptibles  d’améliorer leur quotidien », confie Jean­Michel  Janoueix,  président  de Kantar Millward Brown France.  Un  constat  amer  pour  ces  mar­ ques qui ne cessent de marteler à quel point la quête de sens est  justement une préoccupation ma­ jeure dans leur stratégie de com­ munication.  Plus ennuyeux encore, cette éro­ sion  pèse  sur  leur  valorisation :  depuis  2006,  la  valeur  des  dix  marques françaises les plus per­ EN BREF Top 3 des marques les plus innovantes (selon l’indice de preception  d’innovation établi par Kantar Millward Brown)  :   1) Decathlon : 132   2) Free : 128   3) Michelin : 122  EN CHIFFRES 240En milliards de dollars, c’est la valeur global du top  50  des grandes marques  françaises calculée par  l’étude BrandZ de Kantar  Millward Brown. Le top 10  France enregistre une  croissance de + 93% depuis 2006, toutefois inférieure à celle du top 10 mondial qui est de +  249%.     88,894En milliards de dollars,  c’est la valeur globale  des marques du secteur du  luxe qui domine nettement  le classement, devant  l’hygiène­beauté (45,4  Mds)  et les télécoms (31,4 Mds).   formantes a progressé de 93 %,  nettement moins que les marques du top 10 mondial, qui enregis­ trent un score de + 249 %. Pierre Gomy, directeur général de  Kantar  Millward  Brown  France,  avance  deux  explications  à  ce  constat : « Les marques françaises ont probablement moins bien né­ gocié le virage du digital que leurs  concurrentes américaines et asia­ tiques,  mais  on  constate  égale­ ment  qu’elles  sont  très  patrimo­ niales  et  donc  parfois  perçues  comme moins innovantes. » L’âge  moyen des 50 marques françaises les mieux valorisées est en effet  plus  élevé  que  celui  du  top  50  global : 110 ans, contre 67. Autre aspect révélateur de cet in­ fléchissement,  aucune  marque  française  récente  n’est  entrée  dans le classement mondial Bran­ dZ  Top  100  de  l’Institut  d’étude  depuis 2006, tout comme aucune d’entre elles ne figure parmi les 20 marques mondiales dont la valori­ sation progresse de 20 % ou plus. « UNVIVIERDEMARQUES TRÈSDYNAMIQUES » « Cela ne préjuge en rien du futur,  relativise malgré tout Pierre Gomy,  car nous avons un vivier de mar­ ques  très  dynamiques  dans  de  nombreux  secteurs,  et  certaines  portent en elles les signes de leur  croissance. »  Ce  que  l’Institut  d’étude mesure à travers un score  de vitalité : « L’analyse longitudina­ le de notre base de données Bran­ dZ depuis près de 20 ans nous a  révélé  qu’elles  doivent  s’appuyer  sur cinq piliers : l’idéal de marque  (ou  brand  purpose),  l’innovation  produit, la communication, l’expé­ rience et le lien affectif. » Le top 5 de ce score de Vitalité est cette année constitué de Decath­ lon, Michelin, Air France, EDF et  Sephora. En France, les grandes marques n’innovent pas assez En marge de la présentation de l’étude BrandZ spécifique  à  la  France  par  Kantar  Millward  Brown, Ogilvy Paris a réalisé un focus particu­ lier sur les “Millennials” (18­34 ans) afin de  savoir si ces derniers, qui représentent déjà  30 % de la population française, sont suscep­ tibles  de  provoquer  une  rupture  profonde  dans leur relation avec les marques. UNE QUÊTE DE SENS « Un questionnement qui me semble légitime quand on sait que 78 % d’entre eux disent  que les marques ont tellement peu de sens  qu’elles sont amenées à disparaître et que  62  %  déclarent  faire  moins  confiance  aux  marques aujourd’hui qu’hier », alerte Natalie  Rastoin, qui préside l’agence. Parmi les résul­ tats extraits les plus surprenants, on trouve,  par exemple, le fait que les marques de luxe  sont davantage valorisées par les 18­24 ans  en France que par la moyenne de la popula­ tion. « Il y a sans doute deux raisons à cela,  explique Natalie Rastoin. Ces dernières an­ nées, les marques de luxe ont très bien su  combiner  tradition  et  innovation,  racines  et  audace. Si bien qu’aujourd’hui, elles répon­ dent à deux exigences clés exprimées par les  Millennials : de l’intensité dans l’expérience  de marque et de la quête de sens. » UNE VISION ET DES ACTES Pour la patronne d’Ogilvy Paris, il est primor­ dial que les marques intègrent le fait que les  Millennials  créent  de  nouvelles  exigences  « car ils sont dans une logique relationnelle  aux  marques  structurellement  différente  du  fait qu’ils s’érigent en partie prenante ». Et de  rappeler que 70 % des Millennials en France  déclarent qu’il est de leur responsabilité de  donner  leur  avis  sur  les  marques  et  leur  expérience, qu’elle soit bonne ou mauvaise, à leur  communauté.  « Ce  comportement  de­ mande aux marques une pensée et une agilité différentes »,  insiste­t­elle.  « Chez  Ogilvy,  on  considère que l’expérience, cela veut dire agir ou mourir. Une marque doit développer une  vision et des actes qui expriment cette expé­ rience  afin  d’enrichir  sa  relation  avec  les  Millennials, parce qu’ils connaissent le pou­ voir des marques. 84 % d’entre eux affirment  qu’elles ont plus de pouvoir que les gouverne­ ments pour rendre le monde meilleur ! » Les Millennials créent de nouvelles exigences… et connaissent le pouvoir des marques. Adobe Stock 1 - 35,505 6 - 10,603 2 - 25,951 7 - 9,715 3 - 24,533 8 - 7,086 4 - 17,915 9 - 6,970 5 - 13,394 10 - 6,836 Valeur de marque 2018, en millions de dollars. (Chiffres BrandZFrance / Kantar Millward Brown) TOP 10 DES MARQUES FRANÇAISES LES PLUS VALORISÉES Ne sous-estimons pas l’influence des Millennials
  6. 6. #audace FESTIVAL Courchevel 13-16 December Téléchargez l’appli Cristal Connect ! Le QR code est à votre disposition au Desk d’Accueil. LES LIEUX Vous souhaitez skier ? Renseignez-vous auprès du Desk d’Accueil ! Conférences et Remises de Prix Centre des Congrès Quartier du Jardin Alpin 73120 Courchevel Déjeuner de la Women Cristal Academy L’Hôtel Lana Rue de Bellecôte 73120 Saint-Bon-Tarentaise Soirée de clôture - 15 Décembre Centre des Congrès Quartier du Jardin Alpin 73120 Courchevel Forum des Innovateurs Centre des Congrès Quartier du Jardin Alpin 73120 Courchevel Cocktail Officiel - 14 Décembre Mercure 73120 Courchevel Cocktail d’inauguration de la Boutique Fusalp Le 15 Décembre HAPPINESS TEAM : Thibault Bourdichon - VIP & Partenaires + 33 7 64 15 31 70 Ombeline de Chaillé - Accréditations + 33 7 62 25 69 96 Charlotte Ferron - Assistante VIP + 33 6 37 34 76 77 Emilie Lagarde - Direction Générale + 33 6 50 96 66 62 Et nos hôtesses seront à votre disposition au Desk d’Accueil TEMPS FORTS
  7. 7. ENBREF Courchevels’offre unnouveaulogo Il fallait un seul logo. L’ancien, ou un nouveau, mais un seul. Le  logo actuel de Courchevel avait  été créé en 2005. Du fait de ses contraintes techniques, ombre  portée, contours compliqués,  taille du texte… il avait muté et  était parfois éloigné de l’original. La mairie, propriétaire du logo, a fait travailler l’agence Espuma.  Après avoir hésité entre garder  l’ancien logo ou choisir une  version complétement différente, les élus ont fait un choix à mi­ chemin. Garder le flocon,  emblème de Courchevel depuis  45 ans, mais le moderniser pour le rendre plus lisible. Une charte graphique sera envoyée aux  socioprofessionnels.  Au printemps, la mairie et  Courchevel tourisme  remplaceront l’ancien logo par le nouveau sur leurs supports.  Ce sera certainement plus long  pour les privés. Lesstations savoyardesautop surInstagram Comparateur de location de  vacances, le site Likibu vient de  publier le classement des  stations de ski françaises qui  apparaissent le plus sur  Instagram. Derrière Chamonix,  qui est la plus “hashtaguée”  (625 515 photos), on trouve  directement quatre stations  savoyardes : Val Thorens  (233  983), Tignes (215 512),  Courchevel (203 917) et Val  d’Isère (184 318). Méribel arrive en 8e position, La Plagne est 10e, Les Arcs 11e. Unespacehandiski uniqueenFrance Les différents acteurs de  Courchevel travaillent main dans la main depuis plusieurs années pour proposer un accueil  privilégié aux personnes à  mobilité réduite. Un espace  d’apprentissage unique en  France a été créé l’hiver dernier  dans la zone de Pralong.  Matériel adapté, accès facilité à une Zone Zen… Huit moniteurs  spécialement formés se sont engagés. Mais ce n’est pas tout ! 75 % des remontées  mécaniques de la station sont  adaptées. À la Saulire et aux  Verdons, des chariots facilitent  l’embarquement et le  débarquement des fauteuils. Et  toutes les nouvelles remontées  mécaniques sont accessibles  aux handiskieurs. DR Troisième  généra­ tion  d’une  grande  lignée  d’hôteliers de  Courchevel, Claire Pinturault et son compagnon Ni­ colas  Salley,  vien­ nent d’ouvrir, dans  la zone commercia­ le de Chamnord un  restaurant atypique au  nom  improba­ ble : “On ne parle pas la bouche plei­ ne”. « Nous avons créé ce restaurant pour avoir une activité l’été  », explique la jeune femme, maman de deux petites filles. L’équipe de sept personnes est jeune, tous sont originaires de la région  de  Chambéry.  En  cuisine,  la  chef,  Océane  Wagler,  et  Jordan Petit, le responsable de la salle, ont chacun 21 ans. Le thème de l’endroit est “la petite école”, avec un menu sur une feuille  de  cahier  à  grands  carreaux,  qui  commence  par  la conjugaison  du  verbe  être  et  se  termine  par  les  tables  de multiplication. La petite carte de produits frais ne comporte que quatre entrées, quatre plats, quatre desserts. Unnouveaurestaurant surlazonecommerciale La jeune brigade du restaurant. Photo Janine BLOCH Le hockey est roi cette semaine à Courchevel. Conjointement  avec  la voisine  de  Méribel,  la station  accueille  toute la semaine le Mondial moins de 20  ans Divi­ sion 1 (2e niveau). Une bonne  occasion  d’as­ sister à cette discipline toujours  spectaculaire et  de  voir  évoluer  les futurs  cracks  de  la “grande”  équipe  de France.  Le  Grenoblois Alexandre Texier sera l’une des attractions tricolores à suivre sur la glace savoyarde. Sélectionné par Colombus, une des équipes de la célèbre ligue nord­américaine (NHL), l’atta­ quant fait déjà des merveilles au sein de l’élite finlandaise et sera l’un des Bleuets à suivre. Après avoir gagné dimanche contre l’Autriche, dans la patinoire de Courchevel, et enchaî­ né lundi avec un autre succès contre la Hongrie à Méribel, les jeunes princes du palet devaient retrouver la glace courche­ velloise hier soir pour défier l’Allemagne. Resteront ensuite deux  derniers  matches  au  programme,  face  à  la  Lettonie (jeudi à Méribel) et le Kazakhstan (samedi à Courchevel). C’estpartipourleMondial dehockey! Les jeunes Français ont débuté leur Mondial par deux succès. Le DL/S.M. Les  montres  molles  de  Dali au  centre  de  Courchevel, c’était il y a neuf ans. Depuis, l’art est accessible à tous cha­ que hiver, sur les pistes ou au centre de la station. La logisti­ que est toujours aussi impor­ tante.  Avant la neige, il a fallu instal­ ler les dalles en béton et les socles  qui  accueillent  les œuvres sur le domaine skiable. Ensuite,  13  rotations  d’héli­ coptère,  effectuées  en  moins de  deux  heures,  auront  suffi pour transporter les sculptures de Julien Marinetti et Richard Orlinski, déjà présents l’année dernière.  LAISSER VIVRE LES ŒUVRES DEHORS Les artistes sont choisis par la galerie Bartoux, partenaire de l’opération  et  par  Courchevel tourisme.  «  Julien  Marinetti  et  Richard Orlinski jouent le jeu. Ils sont d’accord  pour  laisser  vivre leurs  œuvres  dehors,  dans  le vent et la neige. Les skieurs se prennent  en  photo  et  les œuvres reçoivent souvent des coups de bâton involontaires. Les  galeries  Bartoux  recondi­ tionnent les œuvres à la fin de la saison », explique Aymerick Mermoz,  chargé  de  mission événements  sportifs  et  cultu­ rels à la mairie de Courchevel. Un  nouvel  artiste,  Gianfranco Meggiato, a pris également ses quartiers dans la station.  Et  dix  artistes  sont  toujours exposés grâce à des vitropha­ nies sur les télécabines et des bâches grand format dans les villages de la station. Les œuvres de Richard Orlinski et Julien Marinetti ont pris place dans la station et sur les pistes. Elles passeront l’hiver dans le vent et la neige avant d’être reconditionnées à la fin de la saison ! Photo Nadège LEPEUDRY L’art s’invite sur les cimes de Courchevel 7édition spéciale CRISTAL FESTIVAL
  8. 8. Gastronomie, héberge­ ment, shopping, événe­ ments en tous genres, et  ski, bien entendu : Cour­ chevel, station incontour­ nable, est sans cesse en  quête de renouveau. Courchevel  n’est  décidément pas une destination comme les  autres. Répartie sur cinq altitu­ des, elle offre autant de visages  différents, de panoramas et de  façons  d’aborder  la  montagne.  De Saint­Bon­Tarentaise à Cour­ chevel  1850  et  ses  établisse­ ments de luxe, en passant par  Courchevel  1300,  village  tradi­ tionnel montagnard, Courchevel  1550 et Courchevel 1650, plu­ tôt tournées vers les jeunes et les familles, il y en a pour tous les  goûts, et pour (presque) toutes  les bourses.  PLEIN DE NOUVEAUTÉS Grâce à ses 150 km de pistes  (27 vertes, 44 bleues, 38 rouges et 8 noires, desservies par 58  remontées mécaniques), soit un quart du total des 3 Vallées, plus grand domaine skiable du mon­ de,  la  station  savoyarde  reste  l’un des paradis mondiaux de la  glisse,  pour  les  petits  comme  pour les grands. Au rayon des nouveautés cette  année, l’ancienne télécabine et  les trois téléskis situés sur le bas de  Moriond  ont  été  remplacés  par une télécabine de 8 places  ultramoderne  (la  première  de France éclairée à l’intérieur com­ me à l’extérieur, grâce à des LED alimentées  par  des  panneaux  solaires embarqués) avec un dé­ bit de 2400 personnes par heu­ re. Ce changement, qui s’inscrit  dans une logique d’impact visuel et environnemental maximum, a  permis la disparition d’une tren­ taine de pylônes. Toujours dans  un souci environnemental latent, 115 nouveaux enneigeurs “eco­ friendly”  (qui  représentent  dé­ sormais 75 % du parc) ont aussi vu le jour, pour garantir plus que jamais un enneigement optimal. Pour les amateurs de luge, une  nouvelle piste de 3 km de long a été construite, depuis le sommet de  la  nouvelle  télécabine  de l’Ariondaz, jusqu’au front de nei­ ge de Courchevel­Moriond. Avec  ses huit tunnels, ses 450 mètres de dénivelé et une pente moyen­ ne de 15 %, les sensations de­ vraient être au rendez­vous ! Avant et après le ski aussi, tout  est fait pour garantir aux vacan­ ciers un séjour des plus agréa­ bles: ouverture de nouveaux hô­ tels  et  restaurants  de  prestige,  rénovation en cascade d’établis­ sements (la station compte près de  30  bars  et  night­clubs,  80  restaurants et 46 hôtels), offre  impressionnante en matière de  shopping  (90  boutiques),  ani­ mations  et  événements  pour toute  la  famille  (bowling,  pati­ noire, spas, sports aériens, cen­ tre Aquamotion ­ plus grand cen­ tre  aqualudique  de  montagne  d’Europe...).  Courchevel  surfe  plus  que  jamais  sur  la  vague  d’un succès mérité.  Frédéric FATOUX La station savoyarde reste l’un des paradis mondiaux de la glisse, pour les petits comme pour les grands. Photo David ANDRÉ Courchevel toujours au sommet ! À VOIR, À FAIRE DJ Fly au 3000 Le bowling Le 3000  propose ce soir, à partir de  22h30, sa soirée  d’ouverture dubstep­ electro­hip­hop et scratch,  avec DJ Fly, originaire de la  région lyonnaise, triple  champion du monde de  Disco Mix Club… Bowling Le 3000, place du Forum, Saint­Bon­Tarentaise.  Tél. 04 79 08 23 83.   “On patine à Courchevel ” Jusqu’au 22 décembre, une exposition consacrée aux  sports de glace est installée au Forum. L’occasion de  découvrir, au travers  d’objets, d’illustrations et  de films, des disciplines  comme le hockey, le  patinage, le curling ou  l’eisstock, ainsi que les  différents lieux qui les ont  accueillis dans la station. Le Forum (côté rue Plantret),  Saint­Bon­Tarentaise. Entrée libre.  Tél. 04 79 08 00 29.   “L’épopée des remontées mécaniques” Cette exposition retrace  l’histoire des premiers  équipements de la station  de Courchevel, quand les  pionniers ont posé les  bases du développement  du domaine skiable actuel. Départ du téléphérique de la  Saulire (accès par la télécabine  des Verdons).  Tél. 04 79 08 00 29. 8 édition spéciale CRISTAL FESTIVAL TENDANCES MÉTÉOROLOGIQUES DANS LA RÉGION... ...ET À COURCHEVEL LYON ANNECY CHAMBÉRY GRENOBLE GENÈVE Chamonix Albertville St-Jean de M. Bourg-St- Maurice Thonon 1 5 -2 2 1 4 0 4 0 4 3 6 0 3 0 4 -4 -1 -2 2 SAMEDI Confiance : 7/10 Giboulées et plus froid LYON LYON ANNECY CHAMBÉRY GRENOBLE GENÈVE Chamonix Albertville St-Jean de M. Bourg-St- Maurice Thonon ANNECY CHAMBÉRY GRENOBLE GENÈVE Chamonix Albertville St-Jean de M. Bourg-St- Maurice Thonon 5 7 2 5 4 6 4 6 4 6 5 8 3 5 3 6 0 1 1 3 5 9 3 7 4 8 3 6 3 6 6 10 3 6 3 8 -1 0 1 2 JEUDI VENDREDIConfiance : 8/10 Confiance : 7/10 Hivernal en montagne Même programme que jeudi Matin Après-midi Lever Coucher -3 -28H05 16H50 Matin Après-midi Lever Coucher -3 -68H06 16H51 Matin Après-midi Lever Coucher -9 -78H07 16H51 Votre météorologue en direct au téléphone: 7 jours sur 7, de 6h à 18h Votre météorologue en direct au téléphone: 7 jours sur 7, de 6h à 18h Météo News PRO Votre nouvelle app météo gratuite. Scannez le code et installez-là ! jour de l'annéee e semaine Sainte 348 Odile 50 minute de soleil LEVER : COUCHER : 08h05 16h50 -1 Pleine lune: LEVER : COUCHER : 04h06 15h03 02-01

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