Mon projet

695 views

Published on

Ce projet est relié à l'élaboration du prototype THR

Published in: Technology
0 Comments
0 Likes
Statistics
Notes
  • Be the first to comment

  • Be the first to like this

No Downloads
Views
Total views
695
On SlideShare
0
From Embeds
0
Number of Embeds
1
Actions
Shares
0
Downloads
17
Comments
0
Likes
0
Embeds 0
No embeds

No notes for slide

Mon projet

  1. 1. Mon projetLes solutionsLe réchauffement climatique a fait lobjet dun déni généralisé, alimenté par des controverses tendant à relativiserlampleur du problème. Le romancier antiécologique Michael Crichton, lancien ministre français ClaudeAllègre, et dautres nombreux hommes gouvernementaux se sont employés à dérouter lopinion en entretenantdes polémiques sur lexistence du réchauffement climatique. Aux Etats Unis, les climatologues ont même étécensurés par leurs supérieurs et ont subi des pressions pour que les mots "changements climatiques"napparaissent pas dans leurs rapports. Vous laurez compris, les dimensions de cette crise environnementale dépassent la capacité dentendement desindividus. Nous aurions pu en effet essayer danalyser les pour et les contre de cette polémique, or nous avonschoisi de présenter le réchauffement climatique comme un fait et de plutôt sattarder sur les solutions. Il est évident que le réchauffement climatique, s‟il n‟est pas enrayé, entraînera une modification de la carte dumonde, le déplacement ou la disparition de cultures agricoles, de populations et d‟espèces animales et végétales,soit un véritable changement de civilisation. En effet, le constat du phénomène est effrayant: alors qu‟une hausse globale de 5°C en 5000 ans a causé lepassage de l‟ère glacière à la notre, c‟est à une hausse semblable à laquelle on s‟attend d‟ici un siècle. Cependant il est primordial, plutôt que de se morfondre, de trouver de réelles solutions, quelles soient àl‟échelle individuelle ou mondiale, afin de sauver notre planète. Ce n‟est pas en restant sans rien faire que leschoses s‟ arrangerons, chaque individu est concerné par le problème. Restons optimiste, la lutte contre le réchauffement climatique peut être loccasion de transformer nos sociétés dans le bon sens. Au fil du TPE, nous essayerons de connaître par quels moyens le réchauffement climatique pourrait êtrefreiné. Nous parlerons globalement des problèmes liés au réchauffement, puis énumérerons les solutions les plusplausibles à „réembellir‟ notre planète. Marion Boutin Julie Rocheteau Amélie Butler Solution à l’échelle individuelleEn matière d’environnement, rien ne sert de culpabiliser : il fautse mobiliser et mobiliser les autres pour contribuer, ensemble, à laguérison de notre planète. Beaucoup dépend de nous.Nous pouvons, par exemple : -privilégier les maisons aux normes passives, c’est-à-dire consommant très peu(isolation thermique renforcée, fenêtres de grande qualité, suppression des ponts thermiques,excellente étanchéité à lair, ventilation double flux avec récupération de chaleur, captationoptimale, mais passive de lénergie solaire et des calories du sol, limitation desconsommations dénergie des appareils ménagers…).Et privilégier les bâtiments à énergie positive, qui va jusqu’à produire de lénergie et devenirautosuffisant dans la meilleure des configurations. -rationaliser notre utilisation de l’énergie, et notamment limiter la consommation des
  2. 2. appareils électroménagers, éteindre les lumières, les veilleuses… et faire appel à l’énergierenouvelable. -renoncer, en ville, à la voiture individuelle au profit du convoiturage, de la voiturepartagée, ou bien sûr des transports en commun. -se déplacer en train plutôt qu’en avion. -préférer les produits locaux à ceux fabriqués à distance, les légumes et fruits desaison. Abonner vous à un système de distribution hebdomadaire de paniers de légumes,généralement issus de l’agriculture biologique, produits localement. Plusieurs réseaux de cetype existent, il y en a sûrement un près de chez vous. -éviter les produits suremballés afin de réduire les déchets, comme les plats cuisinéssurgelés, sous vide ou semi-frais qui ont un volume important d’emballage en plastique nonrecyclable. Les déchets doivent être triés et, si possible, compostés. -limiter la consommation de viande pour des raisons médicales, mais aussiénergétiques. Le coût de sa production est énorme. (1kg de viande de veau représente 14 kgde CO2) -boire au robinet et éviter les bouteilles d’eau minérale qui créée un volume dedéchet en plus et n’apport rien à la santé. -Prendre plutôt une douche quun bain, ne laisser pas couler leau si vous ne lutiliserpas, fermer bien le robinet. -Eviter les bombes arésols et parfums dambiance. -Profiter de la pluie pour la stocker afin de pouvoir arroser ses orchidées, laver sa voiture,… Solutions à l’échelle régionale et nationaleDe la municipalité à la région en passant par le département, les collectivitésterritoriales deviennent les instances décisives, à la fois efficaces et lisibles, pourprotéger l’environnement, économiser l’énergie et même produire celle-ci demanière décentralisée et autonome.Tout en instaurant des « pollutaxes » pour pouvoir financer leurs projets, les collectivitéspeuvent notamment : -limiter le développement urbain ; -promouvoir les transports publics, y compris en en diminuant le prix ; -rénover ou réaliser les bâtiments publics de façon exemplaire (en appliquant au moinsla norme haute qualité environnementale) -mettre en œuvre la construction de groupes d’immeubles également aux normespassives ; -imposer une gestion économe de l’eauIl est important également que lEtat simplique dans plusieurs causes: -les économies dénergie, dont le potentiel est énorme, vu le gaspillage qui perdure; -la réorientation densemble des énergies fossiles vers les renouvelables, y compris enaugmentant les prix des premières et en subvantionnant les secondes; -la préparation du passage progressif du nucléaire au renouvelable; -la priorité absolue au train et aux transports collectifs, et non plus à lavion et à lavoiture individuelle;
  3. 3. -et, en matière de marchandises, la création des conditions légales, réglementaires etfinancières favorisant le passage du transport routier au ferroutage. Solutions à léchelle mondialeChacun dentre nous peut et doit contribuer à réduire leffet de serre. Mais ceteffort individuel sinscrit dans une révolution collective, tributaire des décisionslocales, régionales, nationales, européennes et mondiales. En effet, pour parvenir à des solutions concrêtes, une réelle entente entretous les Etats de la planète est indispensable. Ensemble, des mesuresécologiques doivent être prises et serviront de puissants leviers. En 1972 a lieu le 1er sommet de la Terre à Stockholm en Suède. Elle a placé pour lapremière fois les questions écologiques au rang de préoccupations internationales. Lesparticipants ont adopté une déclaration de 26 principes et un vaste plan daction pour luttercontre la pollution. Le Protocole de Montréal est un accord international visant à réduire et à termeéliminer complètement les substances qui appauvrissent la couche d’ozone. Il a été signé par24 pays et par la Communauté économique européenne en 1987. Aujourdhui 191 pays sontsignataires du Protocole de Montréal. En 1992, le 2ème sommet de la Terre à Rio de Janeiro officialise la signature deplusieurs textes internationaux et consacre le terme de « développement durable ». 170 chefsd’Etat et de gouvernement signent un programme d’actions pour le XXIème. Ce sommetmobilise pendant plus de deux semaines institutions, scientifiques, ONG, peuples indigènes,collectivités locales, entreprises, « citoyens du monde ». Plus de 9000 journalistes couvrentl’événement. C sommet est généralement considérée comme une réussite, cependantl’engagement de l’«Agenda 21» qui comprend environ 2 500 recommandations, n’a jamaisété mis en pratique, il définissait pourtant les objectifs d’un développement durable de aplanète. Plus de 10 ans après ce sommet, la biodiversité est toujours objet de négociations et lalutte contre la désertification est restée au point mort. La convention « climat » est celle qui ale plus progressé, grâce, notamment, au protocole de Kyoto, adopté en 1997. Cet accordprévoit la réduction de six gaz à effet de serre, responsables du réchauffement del’atmosphère planétaire, et donc de changements climatique. Ce protocole a fait l’objetd’âpres négociations, particulièrement en ce qui concerne les échanges de quotas d’émissionsentre Etats et l’importance à accorder aux « puits de carbone » (forêts, cultures et océans), quipiègent le gaz carbonique présent dans l’atmosphère. Le 3ème Sommet de la Terre à Johannesburg en Afrique du Sud en 2002 a montréles limites de ces grandes messes onusiennes : cette rencontre internationale n’a débouché surrien de concret, du fait du blocage opéré par le pays le plus riche et le plus polluant de laplanète, les Etats Unis. Ce sommet constituait pourtant une occasion pour le monde entier defaire le bilan et de compléter le programme lancé lors du Sommet de Rio. Le protocole de Kyoto
  4. 4. Un célèbre sommet sur les changements climatiques a été organisé à Kyoto au Japon, en 1997. Bonnombre des dirigeants mondiaux y ont participés et elle a débouchée sur la production du documentinternational le plus important à ce jour concernant les émissions. Il s’agit du Protocole de Kyoto.Désormais fondement de l’ensemble des conférences Internationales sur le réchauffement de laplanète. Lors de cette conférence, les délégués de bon nombre de pays développés ont exposé leurspropres objectifs de réductions des émissions à une certaines échéance.Les Etats Unis ont proposés de ne pas réduire les émissions mais plutôt de les stabiliser tandis quel’Union Européenne appelait à une réduction de 15%. Un compromis fut accepté et les paysindustrialisés s’engagèrent à réduire généralement leurs émissions de gaz à effets de serre de 5,2%sous les niveaux de 1990 pour la période 2008/2012.Le GIEC (groupe d’expertsintergouvernementale sur l’évolution du climat) avait indiqué dans son rapport de 1990 qu’uneréduction de 60% des émissions s’imposait.De nombreux facteurs politiques sont intervenus lors de cette conférence et beaucoup d’industries,notamment du pétrole et du charbon, ont élaboré une énorme campagne afin de discréditer laconférence. Greenpeace a qualifié la Conférence de Kyoto sur les Changements climatiques ainsi queses éventuels résultats de « tragédie et farce ».Fin mars 2001, le président Georges W Bush a déclaré qu‟il s‟opposait au protocole de Kyoto. Il a entre autresmotivé sa décision en indiquant que l‟Inde et la Chine ne se soumettraient pas aux mesures de Kyoto etaugmenteraient leurs émissions. Toutefois, par habitant, les Etats Unis produisent plus d‟émissions de CO2 quel‟Inde, la Chine et le Japon réunis, bien plus d‟émissions par habitant que n‟importe quel autre pays au monde.De plus, les Etats Unis produisent de 20 à 25% des émissions de gaz carbonique mondiales pour seulement 4 à5% de la population mondiale.
  5. 5. 10 ans plus tard...Les dix années écoulées depuis l‟adoption du protocole de kyoto, le 11décembre 1997, ont étémarquées par une forte prise de conscience. Les constats scientifiques ont été précisés. Laquestion d‟entrée dans la nouvelle négociation pour le post-kyoto est maintenant aussi simpleque terrifiante : quel climat voulons-nous sur le la Terre ?Le bilan tiré du protocole de kyoto est fort modeste. Ses mécanismes financiers se mettentlentement en place.Il faut absolument contenir le réchauffement déjà enclenché à une valeur de 2°C.
  6. 6. Eviter maintenant une hausse des températures de plus de 2°C va exiger une division par deuxdes émissions mondiales de gaz à effet de serre pour les années 2050,alors que la populationaugmentera de moitié et que les pays en voie de développement veront saccroître leurconsommation dénergie.( la France devra, par exemple, diviser ses émissions par quatre dici2050.)La négociation à venir sera bien plus difficile que celle de Kyoto.En effet les dix années écoulées ont été marquées surtout de catastrophes climatiques sansprécédent qui ont fortement sensibilisé lopinion. Aujourdhui les intérêts divergent fortement,certains pays bénéficient du changement climatique: des terres gelées deviendront cultivable(comme par exemple au grand nord), dautres pays risquent dêtre dévastés par la progressiondes déserts et par la montée des eaux.Une réalité simpose: le changement climatique va devenir lun des domaines les plusconflictuels de la politique internationale. Le changement climatiqueA-t-on des solutions ?Oui, il y a plein de solutions ! Et pour relever le défi, nous avons deux leviers entre les mains : s’attaqueraux causes et limiter les conséquences. S’attaquer aux causes C‟est la priorité des priorités ! Pour cela, il faut limiter au maximum nos rejets de gaz à effet de serre, surtout ceux de CO2. Tout le monde doit s‟y mettre, chacun à sonConférence Grenelle de lEnvironnement niveau. Les dirigeants discutent du futur de la planète lors de conférences internationales. Dans leur pays, ils doivent ensuite trouver des compromis entre tous les acteurs de la société pour réaliser les engagements qu‟ils ont pris. Le protocole de Kyoto a été le premier traité mondial sur le climat. Il a été signé au Japon en 1997. Il engageait 38 pays industrialisés à réduire leurs émissions de gaz à effet de serre de 5,2% en moyenne par rapport à
  7. 7. 1990. Il est entré en application en 2005, et prendra fin en décembre 2012. Les industriels ont déjà amélioré leurs processus de fabrication pour faire des économies d‟énergie et réduire le poids des matières premières et des emballages. Certains mettent au point des produits moins polluants et des produits « éco- conçus » dont toutes les étapes de la vie du produit (de sa fabrication à son élimination) sont plus respectueuses pour l‟environnement. Chaque citoyen peut aider à limiter les émissions de gaz à effet de serre. Il suffit d‟adopter de bons réflexes comme éviter le gaspillage et réduire sa consommation d‟énergie en isolant son logement, en s‟équipant d‟appareils économes, en se déplaçant le moins possible en voiture ou en avion, en mangeant moins de viande rouge et en préférant les fruits et légumes de saison... Limiter les conséquences C‟est s‟organiser pour mieux prévoir les cyclones, accueillir les réfugiés climatiques, protéger les côtes menacées par l‟élévationVélo et marche à pieds, des transports doux pour la planète du niveau de la mer, sauvegarder les espèces animales, cultiver des plantes adaptées au changement climatique local, sauvegarder la faune et la flore sauvages…
  8. 8. Tu vois, demain se prépare dès aujourd‟hui ! Il n‟est pas question de se remettre à vivre comme nos grands- parents. Nous sommes à l‟aube d‟une nouvelle ère, une ère où nous serons moins gaspilleurs, plus respectueux de la planète. Pour en savoir plus, consulte le guide du changement climatique (fichier PDF, 2,01Mo, 02/03/2009). Les énergies renouvelablesLes énergies renouvelables constituent l’une des solutions énergétiques du futur. Ce sont lesseules sources dénergie qui ne sépuiseront pas et ainsi seront moins sujettes à mener à uneguerre pour les ressources. Malheureusement les coûts de fabrication et les délais nécessairespour leur développement sont des obstacles majeurs, tout comme linadéquation pour laplupart dentre elles en tant que remplacement des carburants pour le transport et lagriculture. Energie éolienneUne éolienne est un dispositif qui utilise la force motrice du vent et peut produire grâce à cetteforce de lélectricité. On installe les éoliennes dans des parc éoliens situés dans des régionssoumises à des vents forts et fréquents, par exemple près des côtes et en altitude.Cette énergie német aucun gaz à effet de serre mais ce nest pas son seul avantage, parexemple lorsque de grands parcs d’éoliennes sont installés sur des terres agricoles, seulement2 % du sol environ est requis pour les éoliennes. La surface restante est disponible pour
  9. 9. l’exploitation agricole, l’élevage et d’autres utilisations. Egalement, une éolienne est engrande partie recyclable car construite en acier.Cependant, même si le vent est une source énergétique gratuite et inépuisable, lintroductionde ces parcs a été controversé. En effet, les riverains craignent généralement une dégradationde laspect visuel des sites concernés, ainsi quun impact sur lécosystème par le bruit deséoliennes et les interférences électromagnétiques induites par leurs générateurs. Aussi, leséoliennes peuvent constituer pour la migration des oiseaux un obstacle mortel.La capacité de production délectricité à partir de lénergie éolienne a augmenté de 19 % en2006 en Europe, premier marché mondial de léolien, et de 27 % aux États-Unis.Energie hydrauliqueLeau stockée dans les réservoirs que créent les barrages renferme une énergie potentielle.Libérée par le barrage, elle produit une énergie cinétique que lon peut utiliser pour animerdes turbines. Les vallées fluviales offrent les meilleurs conditions naturelles dinstallations desbarrages hydroélectriques et leurs réservoirs sont autant de sources considérable deau douce.Lélectricité hydraulique fournie environ 20% de lénergie mondiale. Bien que lénergie ainsiproduite soit propre une controverse existe souvent quant aux conséquences écologiques de laconstruction de ces barrages et à linondation de superficies parfois vastes de terres autrefoispeuplées.Exemple en Chine, le barrage hydroélectrique des Trois Gorges est le plus grand barragejamais construit, ses dimensions et ses capacités de productions sont impressionnantes. 1,2million habitants ont du être déplacés,160 sites historiques et archéologiques de plusieursvilles et de nombreux villages ont été totalement engloutis, de nombreuses terres agricoles etforêts ont été détruites bouleversant alors la biodiversité et la vie humaine de la région. Energie marémotriceLénergie marémotrice est obtenue par la construction dun barrage sur un bassin/estuaire demarée derrière laquelle eaux de marée viennent semprisonner. Elles sont ensuite libérées pourcréer lénergie cinétique nécessaire pour faire tourner les turbines. On étudie actuellement lapossibilité de maîtriser lénergie marémotrice en haute mer. Lénergie marémotrice ne peutêtre produite que lorsque la marée est en cours -environ 10 heures par jour- et comme seulesles zones côtières frappées par de fortes vagues sont appropriées, peu de sites peuvent êtreaménagés.Par contre, la perte du flux de marée et laccumulation de vase provoquent des effets surlenvironnement, comme par exemple des nuisances pour les oiseaux, et les déviations decourant peuvent considérablement modifier lécosystème de la région.Energie géothermiqueLintérieur de la Terre est incroyablement chaud et en certains endroits du monde, cettechaleur rejoint pratiquement la surface, ou même la traverse sous forme de geysers ou desources deau chaudes. Cest le principe de lénergie géothermique, utiliser cette chaleur pourfaire tourner des turbines. Cela ne concerne malheureusement que très peu de sites et lepotentiel, à limage de lénergie des océans, est très fiable.Energie solaire
  10. 10. Lénergie solaire se présente sous deux formes: basée sur la chaleur, où le soleil est utilisépour chauffer un liquide pour produire soit de la chaleur soit de lélectricité, et lephotovoltaïque (PV) pour convertir la lumière directement en courant électrique avec descellules solaires familières comme on en trouve sur les calculettes.Lun des problèmes pour ces deux systèmes est que le soleil, tout comme le vent, estimprévisible, à moins dinstaller les capteurs dans le désert. Les coûts liés à la couverture degrandes surfaces de désert avec les collecteurs et le transport de lélectricité vers leconsommateur sont considérables. Et de plus lEurope ne dispose que de peu de déserts. Panneaux solaires.Le principal désavantage des PV, compare aux autres formes dénergies de substitutions, estleur coût. Bien que les coûts de production baisseront sans doute, leur niveau actuel ne poussepas les politiciens et industriels à les voir comme une réponseSur une petite échelle, la mise en place de capteurs solaires sur les toits pour le chauffage deleau contribuera efficacement à répondre aux besoins individuels en énergie. Chauffer touteleau nest pas envisageable (dans les pays tempérés du moins), mais le pré-chauffage (à 35°Cenviron) peut certainement être envisagé et contribuera ainsi à réduire la consommation desautres énergies.BiomasseComme les énergies fossiles, la biomasse est un carburant généré par la matière vivante.Mais, au contraire des énergies fossiles, la biomasse est définie comme un carburant créé àpartir de plantes qui sont recyclées, replantées et utilisées à nouveau. Elle comprend le bois, lapaille, les résidus de canne à sucre, lenveloppe du riz, les eaux usées, la bouse séchées etaussi (bien que ça ne cadre pas vraiment avec la définition) les ordures ménagères. Labiomasse est généralement utilisée pour de petites unités de production délectricité, souventpour une maison individuelle ou pour une famille.En plus de la production délectricité, la biomasse peut être utilisée comme carburantalternatif pour les transports comme léthanol. Malheureusement, si toute lessence et le dieseldevaient être remplacé par des biocarburants, il ne resterait que très peu de surfaces pourcultiver la nourriture. Avec une agriculture moderne tellement dépendante des hydrocarburespour les engrais et pesticides, il serait difficile de produire suffisamment de biomasse une foisle pétrole et le gaz épuisés.Un avantage est que tant que les produits utilisés repoussent, il ny a pas de pollution par ledioxyde de carbone. Le principal désavantage est la faible teneur énergétique de la plupart desbiocarburants.
  11. 11. Le développement durableDeveloppement durable: le développement durable est un mode de développementéconomique cherchant a concilier le progrés économique etr social et la préservation del’environnement,considérant ce dernier comme un patrimoine a transmettre aux générationsfutures.Répondre aux besoins du présent sans compromettre la possibilité, pour les générationsfutures, de pouvoir répondre à leurs propres besoins : telle est l’ambition du “ développementdurable ”.Il inspire différentes initiatives en France cherchant à lier développement économique etsocial et qualité de l’environnement.Le “développement durable” s’est installé dans le discours des organisations internationales,des associations, des partis politiques comme des entreprises.Mais de quoi s’agit-il précisément ?Ce sont les questions environnementales (épuisement des matières premières, changementclimatique, perte de la biodiversité, etc.) qui ont conduit, dans les années 1980, à l’émergencede la notion de “développement durable”. L’idée est de lier fortement le développementéconomique avec le maintien des équilibres écologiques, de façon à éviter les dégradationsirréversibles pour les générations à venir et l’épuisement des ressources naturelles nonrenouvelables.C’est lors du premier Sommet de la Terre, conférence des Nations unies qui s’est tenue à Riode Janeiro en 1992, que les préoccupations de développement durable ont reçu une premièreconcrétisation : affirmation des principes de précaution, de pollueur-payeur, de responsabilitéinternationale ; adoption de la Convention-cadre sur les changements climatiques, qui ouvrela voie au Protocole de Kyoto en 1997, et de la Convention sur la diversité biologique ;adoption de l’Agenda 21.(Cest une déclaration qui fixe un programme dactions pour le XXIesiècle dans des domaines très diversifiés afin de sorienter vers un développement durable dela planète.)
  12. 12. déchets Le recyclage des déchets
  13. 13. Pourquoi recycler?Pour protéger les ressources, économiser l’énergie, réduire les déchets, créer des emplois,protéger la nature et économiser les matières premières. Le tri sélectif:Le tri sélectif permet denvoyer dans une filière de recyclage des déchets qui, sans cela,partiraient en décharge ou en usine dincinération. En Europe, ce geste simpose petit à petitchez les ménages ainsi que chez les industriels et artisans.Désormais, les cuisines des particuliers comportent au moins deux poubelles, parfois trois.Le tri consite à séparer les déchets de cuisine des emballages en carton et plastique, et verre.Cette pratique existe partout en Europe, car le surcoût du tri sélectif, lié notamment à lacollecte, est financé par une taxe imposée sur chaque produit demballage (ce que lon nommele "produit vert").Aux Etats -unis en revanche, le tri sélectif reste peu pratiqué. Notamment dans les pays envoie de développement en dehors des quartiers aisées de quelques grandes villes. Les filières de recyclageUne fois triés, les dechets empruntent des filières industrielles pour retrouver une utitlisationsimilaire ou avoir un autre usage.Le verre redevient du verre, ce qui demande moins d’énergie que d’en produire à partir ducalcin.Le papier carton reprend le même usage. L’aluminium et l’acier se recyclent aussi facilement.Le recyclage des matières plastiques pose beaucoup plus de problèmes. Mélangés, certainsplastiques peuvent être refondus et utilisés pour faire des bacs à fleurs, des bancs publiques ou
  14. 14. du mobiliers urbain. Le polyéthylène (PET), qui sert à le fabrication de bouteilles d’eau, setisse en fibres utilisables pour confectinner des pulls. Le polyéthylène à haute densité(PEHD), qui sert aux produits d’entretien , peut rentrer de nouveau dans la fabrication qu’ilsne servent pas à emballer des produits alimentaires. · Les filières à inventerL’Europe organise actuellement des filière de recyclage pour des produits deconsommation. Ainsi, les piles et les accumulateurs qui contiennent du cadium doiventêtre impérativement collectés du fait de leur dangerosité pour l’environnement. Lesvoitures, l’électroménager, les téléviseurs, les ordinateurs ou les pneus vont devoir fairel’objet d’une colecte particulière. Les véhicules qui sortent actuellement des chaînes defabrication doivent être recyclables à 90% !Si l’électroménager est compos é essentiellement d’acier, les produits électroniquesposent d’énormes problème en matières de recyclage. Construits avec des plastiquesspéciaux, comportant des écrants aux composants rares et des cartes informatiquescomplexes, les ordinateurs et les téléviseurs saont difficiles à démontrer. On estime que,en Europe, plus de 10 millions de produits électriques et électroniques contenant dessubstances dangereuses ont été jetés en l’an 2000. Les transports individuels
  15. 15. Peut-on rouler sans polluer ?Pour cela, il est nécessaire de développer de nouvelles sources d’énergie, ou d’adapter d’autres déjà existantes.Nous pouvons notamment utiliser :-les moteurs électriquesLes voitures à moteurs électriques ne polluent pas mais leur faible autonomie et leur faible vitesse en font desprototypes peu appréciés.Le moteur électrique utilisé dans des voitures nen est pas à ses débuts. Elle fut abandonné suite à un énormeéchec commercial de l’industrie automobile. En effet, les modèles mis sur le marche il y a quelques années nepossédaient qu’une autonomie d’une centaine de kilomètres, et une vitesse de pointe d’environ 100km/h. Lesgrands constructeurs ne s’y hasardent plus beaucoup, pourtant grâce aux nouvelles technologies, les possibilitéssont grandes.-les moteurs au gaz naturelCe gaz est composé essentiellement de méthane, ce qui permet aux véhicules de polluer beaucoup moins, d’êtrebeaucoup plus silencieux, de ne pas rejeter de gaz cancérigènes et permet des économies aux consommateurs.-les moteurs à hydrogène ou pile à combustibleLe principal problème de la pile à combustible réside dans la fabrication de lhydrogène nécessaire à sonfonctionnement. En effet, celle-ci nécessite de lélectricité; or si la fabrication de cette électricité ne suit pas desprocédés écologiques, la pollution est engendrée en amont du véhicule mais est toujours importante. La solutionserait donc de développer les centrales hydroélectriques, photovoltaïques et les éoliennes et qui elles utilisentlénergie renouvelable de la nature.Le véloLe vélo en tant que moyen de transport nest pas assez utilisé. Pourtant, pour les petites distances, le vélo estlidéal: il va aussi vite quune voiture en ville (si ce nest plus) puisque il nest jamais coincé par lesembouteillages, il permet aussi dentretenir une bonne forme physique et surtout il ne pollue pas! Cestcertainement le moyen de transport le plus écolo que lon connaisse. Alors, adoptons le! Les transports de marchandises
  16. 16. Ces deux dernières décennies, la croissance des transports de marchandises à augmenter de 170%. Ceux-ci s’effectuent principalement par la route, qui représente 75% du trafic mondial. Le transport de marchandises est fortement dépendant du pétrole. Il produit du dioxyde de carbone ettoutes sortes de produits nocifs, pour certains responsables de la détérioration de la couche dozone et de leffetde serre, ce qui en fait un important contributeur du changement climatique. Aucune modification significative du mouvement de marchandises ne se fera sans transformationprofonde de nos modes de production et de consommation. Dans une vision optimiste, il faut accompagner lesefforts des entreprises pour protéger la planète en choisissant des produits locaux, incluant peu de transport.Dans une vision plus réaliste, il faut imposer la relocalisation des activités en taxant fortement les transports pourrééquilibrer le binôme coût de production – coût de transport. En effet, taxer le transport routier permettrait de rééquilibrer les choses et de dégager des fonds pour desinfrastructures non routière. En attendant la mise en place de telles taxes, nous avons, en tant que citoyens, desmoyens d’actions. Evitons de consommer les fruits, les légumes, la viande venus du monde entier : des cerisesdu Chili, du mouton de Nouvelle Zélande, des dattes de Tunisie, des ananas de Côté d’Ivoire,… Préférons lesaliments de saisons, et les produits du marché vendus par un producteur local. Au delà des grands discours, laréduction du transport de marchandises commence aussi dans chaque acte de notre quotidien.Le ferroutage pourrait être une solution.Voici les 4 aménagements possibles :
  17. 17. Dix conseils pour lutter contre le réchauffement climatiqueDes experts du monde entier sont actuellement réunis au Sommet de lONU à Cancún (Mexique) afin dediscuter de nouvelles solutions pour lutter contre le réchauffement de la terre. Le changement climatiqueest bien entendu un problème mondial. Mais vous pouvez vous aussi y apporter contribution qui, bien quepetite, a toute son importance. Grâce à ces conseils, vous pourrez agir et ainsi apporter votre pierre àlédifice.1. Isolez votre habitationLe chauffage de votre habitation constitue la plus grande partie de votre facture énergétique. L‟isolation est parconséquent le conseil le plus important (et le plus rentable) pour limiter les émissions de CO2. Un toit bien isoléest le plus important et le moins cher. Viennent ensuite les murs et les châssis.2. Éteignez le chauffage pendant la nuitPour garder une température confortable la nuit, il est inutile de laisser votre chauffage allumé et cela consommebeaucoup d‟énergie. La nuit, maintenez la température à 13°-15 °C. En suivant ce conseil, vous ferez uneéconomie de 9%, soit 70 à 155 euros par an.3. Préférez une douche plutôt qu’un bainEn restant environ 5 minutes sous la douche, vous ne consommez que 55 à 60 litres d‟eau, tandis qu‟un baindemande environ 110 litres. En prenant une douche, vous consommez donc environ deux fois moins d‟énergieque pour un bain.4. Choisissez des produits fraisLes produits surgelés consomment de grandes quantités d‟énergie. En plus de l‟énergie nécessaire à leur
  18. 18. production, ils doivent être conservés jusqu‟à leur consommation à une température de –18°C (transport enentreposage). Le gaz qui est utilisé pour produire le froid contribue fortement au réchauffement climatique.5. Mangez moins de viandeL‟élevage produit une part très importante des gaz à effet de serre et ont un impact considérable surl‟environnement. Les ruminants (vaches, chèvres et moutons) émettent en effet du méthane pendant leurdigestion. Le méthane est responsable d‟environ 20% des émissions actuelles de gaz à effet de serre.Il est donc important de manger de temps en temps des produits en remplacement de la viande tels que descéréales, des légumineuses et des légumes qui sont riches en protéines végétales (blé, riz, maïs, lentilles, soja,haricots rouges, pois chiches, …).6. Éteignez la lumière lorsque vous quittez une pièceContrairement à ce quon pense souvent, il vaut mieux éteindre immédiatement la lumière lorsqu‟on quitte unepièce, même si ce n‟est que pour un court instant : l‟allumage et l‟extinction ne demandent pas d‟énergiesupplémentaire. Cela vaut également pour les ampoules économiques et les tubes TL. C‟est une idée faussementreçue de penser que les lampes TL s‟usent vite et utilisent beaucoup d‟énergie lors de l‟allumage (c‟était le casauparavant, mais depuis les lampes ont beaucoup évolué).7. Déplacez à pied ou à vélo pour les petits trajetsCe sont surtout les petits déplacements avec la voiture qui ont une incidence sur l‟environnement et quiconsomment beaucoup de carburant, car le moteur de la voiture n‟est pas encore à température sur la plupart dutrajet. Ce sont précisément les distances qui peuvent être parcourues à vélo ou à pied.8. Achetez des appareils électriques économiques (avec un label énergétique de classe A ,A+ ou A++)La consommation des appareils électroménagers est bien souvent un multiple du prix d‟achat !Pour aider les consommateurs à faire un choix économique, l‟Union européenne a introduit le label énergétiqueeuropéen. Grâce à une échelle de couleurs allant du rouge au vert et aux classes énergétiques correspondantesqui vont de G à A (parfois A+ ou A++), le consommateur peut facilement voir quelle est lefficacité énergétiquede l‟appareil.9. Achetez des ampoules économiquesLes seules véritables ampoules économiques disponibles pour un éclairage général sont les tubes TL et leuréquivalent compact, l‟ampoule économique. Ils consomment environ cinq fois moins d‟énergie qu‟une ampouleà incandescence et ont une durée de vie environ 10 fois supérieure.La différence d‟investissement à l‟achat sera dans la plupart des cas récupérée au cours de la première année (enfonction du nombre d‟heures d‟utilisation par jour). Les ampoules économiques sont actuellement disponibles
  19. 19. dans un grand nombre de formats, ont les même caractéristiques que les ampoules à incandescence et sontdésormais également disponibles dans des teintes "chaudes".10. Choisissez une voiture écologiqueUne voiture consomme, tout au long de sa durée de vie, entre 15 000 et 25 000 euros en carburant et émet 20 à50 tonnes de CO2 ! Il est donc très important de choisir une voiture écologique.Pour ce faire, référez-vous toujours à l‟Euro-vignette, obligatoire en Europe. Cette vignette est tout à faitcomparable au label énergétique des appareils électroménagers : l‟Eurovignette fonctionne également sur la based‟une échelle de couleurs contenant sept zones allant du rouge au vert.Plus de conseils pour lutter contre le réchauffement climatiqueTermes:réchauffement climatique conseilsProblemes L’effet de serreSans les gaz à effet de serre, la vie ne serait pas possible sur la Terre. Toutefois, on saitque leur augmentation dans l’atmosphère a des conséquences néfastes, même si celles-cisont mal connues.
  20. 20. Lorsque le rayonnement solaire atteint latmosphère terrestre, une partie (environ 28,3 %) estdirectement renvoyée vers lespace, par lair, les nuages et la surface claire de la Terre (enparticulier les régions blanches et glacées comme lArctique et lAntarctique). Les rayonsincidents qui nont pas été réfléchis vers lespace sont absorbés par latmosphère (20,7 %)et/ou la surface terrestre (51 %).Cette dernière partie du rayonnement absorbée par la surface du sol lui apporte de la chaleur(énergie), quelle restitue à son tour, le jour comme la nuit, en direction de latmosphère sousforme de rayons infrarouges. Cest le « rayonnement du corps noir ». Ce rayonnement estalors absorbé en partie par les gaz à effet de serre, ce qui réchauffe latmosphère.Puis dans un troisième temps, cette chaleur est réémise dans toutes les directions, notammentvers la Terre.Cest ce rayonnement qui retourne vers la Terre qui constitue leffet de serre, il est à loriginedun apport supplémentaire de chaleur à la surface terrestre. Sans ce phénomène, latempérature moyenne sur Terre chuterait dabord à -18 °C. Puis, la glace sétendant sur leglobe, lalbédo (Lalbédo est le rapport de lénergie solaire réfléchie par une surface surlénergie solaire incidente) terrestre augmenterait et la température se stabiliseraitvraisemblablement à -100°C. On peut considérer latmosphère comme un réservoir dénergie. Si leffet de serre est plusefficace pour retenir lénergie, ce réservoir se remplit - et lénergie emmagasinée par la surfaceterrestre augmente.En moyenne, lénergie venue de lespace et reçue par la Terre, et lénergie de la Terre émisevers lespace sont quasiment égales. Si ce nétait pas le cas, la température de surface de laTerre augmenterait sans cesse ou diminuerait sans cesse. En effet, si les échanges moyensdénergie avec lespace ne sont pas équilibrés, il y aura un stockage ou un déstockagedénergie par la Terre.
  21. 21. Ce déséquilibre provoquera alors un changement de température de latmosphère. Leffet de serre est un phénomène naturel, MAIS qui est amplifié par le développement des activités humaines. Quelles sont ces activités qui causent tant de problèmes ?1.L’utilisation de combustibles fossilesLénergie fossile désigne lénergie que lon produit à partir de roches issues de lafossilisation des êtres vivants : pétrole, gaz naturels et charbon. Elles sontprésentes en quantité limitée et non renouvelable. Aujourdhui, lutilisation par lhumanité de quantités considérables de combustiblesfossiles est à lorigine dun déséquilibre important du cycle du carbone, ce quiprovoque une augmentation de la concentration de gaz à effets de serre.2.La déforestationLe réchauffement global n’est pas seulement dû à la libération d’une quantitétrop forte de gaz carbonique dans l’atmosphère par la combustion descarburants fossiles, mais également du fait qu’une trop faible quantité de ce
  22. 22. même gaz carbonique est absorbée par les plantes. Lorsque les plantesrespirents, elles absorbent le gaz carbonique et expirent de l’oxygène. Ladéforestation étant maintenant effectuée à grande échelle, moins nombreusessont les plantes qui transforment le gaz carbonique en oxygène, perturbantencore davantage l’équilibre gazeux de l’atmosphère.La végétation joue en effet, avec les sols, un rôle important pour fixer unepartie du carbone atmosphèrique planétaire. A cause du déboisement, lavégétation terrestre nabsorbe quun quart de lexcédent de carbone dégagédans latmosphère par les activités humaines.--->La déforestation est le phénomène de régression des surfaces couvertes deforêts. C’est un acte tant volontaire qu’involontaire, mais il reste quoi qu’il ensoit la conséquence de l’activité humaine. Depuis l’ère Néolithique, les êtreshumains se sont livrés à une déforestation massive au fil de leur évolution et deleur adaptation à leurs environnements. Historiquement, la déforestation adébuté lorsque la population a commencé à augmenter et qu’il étaitindispensable de cultiver la terre. L’industrialisation et la modernisationmondiales ainsi que la croissance démographique ont été autant de facteursd’accélération de ce processus.La déforestation a pour causes principales le développement urbain etindustriel, les feux de friche, l’extension des terres agricoles et l’exploitationexcessive ou anarchique de certaines essences forestières.La destruction de la forêt est responsable de 20% des émissions de gaz à effetsde serre. C’est un des éléments importants qui causent le réchauffementclimatique.Lintérêt des zones boisées en termes de richesse biologiques est connu. Mais ilsagit aussi dun enjeu majeur dans les débats sur le climat, tant dans le cadredes "puits de carbone" prévus par le protocole de Kyoto que du fait des grandesquantités de CO2 qui peuvent être libérées lors dincendies ou par ladestruction des tourbières. (=un sol caractérisé par sa très forte teneur enmatière organique dorigine végétale)
  23. 23. 3.Le progrèsLe progrès techniques et scientifiques ont largement amélioré lesconditions dexistence des êtres humains dans de nombreux pays: la duréede vie est allongé, des maladies autrefois incurables sont éradiquées, lestravaux pénibles sont maintenant mécanisés.Mais ces progrès ont un prix: la consommation de masse génère desmillions de tonnes de déchets, les villes surpeuplées génèrentl’insécurité, pollutions et dégradation de la qualité de vie. Faute denavoir pris conscience assez tôt, lhumanité doit gérer des situations qui sesont aggravées au fil tu temps.Démographie et dégradation du milieu urbainDe 6 milliards en 2000, lhumanité devrait passer à 8 milliards en 2020 et à 12milliards en 2100, croissance qui seffectuera pour lessentiel dans les pays en voiede développement.Lhomme nest pas tant menacé par la surpopulation que par des déséquilibresterritoriaux. Dans les villes, qui concentrent désormais lessentiel des populations,se créent les déséquilibres sociaux et économiques les plus insupportables.Exemple à Sao Paulo au Brésil, cette ville n’était qu’une bourgade au début duXXème siècle. Elle s’étend aujourd’hui sur près de 2 000 Km2 et compte 20 237 000habitants.
  24. 24. Vue du centre de Sao Paulo, capitale industrielle et financière du Brésil.En 2030, 60% des êtres humains vivront en ville. Concentration des richesses et despouvoirs, les mégalopoles accumuleront également les pollutions et les problèmessociaux.Plus le nombre d’habitants est important, plus la demande en énergie est énorme.Et par conséquent pollue énormément. La concentration des activités, le chauffagedes logements et la circulation automobile chargent l’atmosphère des villes enpolluant divers.Les déchets de consommationLa société de consommation génère des tonnages croissants de déchets dont lagestion devient difficile. On cherche aujourd’hui à éviter la dispersion de cesrestes dans le milieu naturel.
  25. 25. Pendant tout le début de l’ère industrielle, les déchets one été stockés n’importecomment. Ainsi La pollution des eaux, de l’air et de sols a contraint les Etats àrédiger des réglementation de plus en plus contraignante.Aussi, se pose un énorme problème lorsqu’on aborde le sujet de l’énergienucléaire. Les matières radioactives utilisées dans les centrales nucléaires et dansl’industrie peuvent imprégner l’eau ou les sols, avec des conséquencescatastrophiques sur la santé et l’environnement.On ne sait plus où jeter nos déchets… pourquoi ne pas les envoyer au Sud ?En effet, c’est désormais une pratique habituelle que de prendre les pays pauvrespour des poubelles. Selon GreenPeace, les transferts de déchets concernentparticulièrement les déchets industriels dangereux et divers produits périmés ou enfin de vie. Les pays occidentaux transféreraient leurs déchets pour ne pas payer lescoûts de gestion. Un Ivoirien manifeste après le déversement de déchets chimiques à Abidjan par un bateau en provenance d’Espagne qui a provoqué lintoxication de milliers de personnes.
  26. 26. Bêtises de l’HommeCertains choix techniques et politiques destinés à améliorer le sort de l’homme onteu des effets radicalement inverses, faute d’avoir tenu compte des contraintesenvironnementales.Prenons l’exemple de la mer d’Aral, qui en 1960 était le quatrième plus grand lacdu monde, ne fait plus aujourd’hui que 32 000 km2. En effet, l’essor de la culturedu coton dans ces régions désertiques du Kazakhstan et de l’Ouzbékistan aaugmenté les besoins en eau. Les flots des deux fleuves qui affluaient vers la meront été totalement détournés afin d’assurer l’irrigation des champs. Sans nouvelapport, la mer d’Aral s’est asséchée, son niveau a baissé de 15 m et son volumed’eau de 65%. Ses rives ont reculé de 60 à 80 km, et 4 millions d’hectares de désertse sont formés. Chaque année, les tempêtes dispersent entre 15 et 75 millions detonnes de poussières chargées en sel. Les anciens pêcheurs sont au chômage. Etl’équilibre écologique et économique est irrémédiablement détruit… Un retour àl’état antérieur est irréaliste selon les écologues.
  27. 27. Bateaux échoués sur le désert de la mer d’Aral.Egalement à Tchernobyl en Ukraine, l’explosion d’un réacteur d’une centralenucléaire représente le plus grave accident industriel de l’histoire.4.Les transportsLes transports ont un réel impact sur le réchauffement climatique. Leur émission de gaz àeffet de serre nest pas négligeable comme on peut le voir sur le graphique suivant:
  28. 28. Dérèglement aux pôlesArctique, Groenland, fonte de la banquise1. Montée du niveau des océans Le niveau moyen de la mer a monté denviron 17 centimètres depuis le début du XXème siècle et saccélère depuis une quinzaine dannées. Cette hausse est causée par la fontedes glaces et des calottes glacières, et également de lexpansion de leau provoquée par leréchauffement de la surface des océans. Sur la banquise arctique, la calotte groenlandaise et le pergélisol, le réchauffement dela planète a été de lordre du double de la moyenne mondiale durant le siècle dernier. La banquise arctique est donc en "état critique". Ces trente dernières années, elle sestrétracté au rythme de 8% par décennie. La banquise possède une couche de neige et de glacepermanente, le pergélisol, et une autre qui fond durant lété. Seulement, depuis quelquesannées, la glace qui navait jamais fondu auparavant commence à se dégrader. Dans les hautes terres du Groenland, le réchauffement provoque une augmentation dela capacité hygrométrique de l’air et donc des précipitations tombant sous forme neigeuse.Donc dans cette région, la glace s’épaissit. Sur les côtes pourtant, la glace se transforme englaciers et se prolonge dans la mer pour se disloquer et former des icebergs, puis fondre petità petit. La conséquence de ce phénomène est quà cette vitesses, et dici moins de 100 ans, lacalotte glaciaire de lArctique pourrait ne plus exister en été. Scénario encore plus effrayant :en cas de disparition totale de la calotte groenlandaise, le niveau des océans pourraitaugmenter de 7 mètres.2. Rapport eau douce/eau salée modifié Outre la montée des océans, la trop grande quantité d’eau douce libérée dans l’océanAtlantique entraîne un dérèglement du rapport eau douce/eau salée, bouleversant alors à sontour un phénomène important de l’océan Atlantique : le Gulf Stream. Le gulf stream est un courant océanique qui prend sa source entre la Floride et lesBahamas et se dilue dans l’océan Atlantique vers la longitude du Groenland. Il apporte deseaux plus chaudes dans l’Atlantique Nord et contribue ainsi au climat tempéré que connaîtl’Europe. Le moteur de cette circulation est la différence de densité due à la salinité et à latempérature des eaux. Etant à l’origine des climats d’Europe occidentale, un déséquilibre de ce courantentraînerait des conséquences lourdes. Les températures baisseraient en hiver etaugmenteraient en été, et se rapprocheraient alors des climats du nord des Etats Unis et de lacôte est du Canada. Egalement, la circulation océanique devrait réagir de façon encore inconnue.Ces changements sont tous imaginables et pourraient engendrer de nombreusescatastrophes en chaîne.
  29. 29. Convention Climat COP 16 / CMP 6 (+2) réunions intersessions)du 29 novembre 2010 au 10 décembre 201009:00 - 17:00La 16ème Réunion des Parties à la Convention Climat se tiendra en 2010 à Cancún (Mexique). Lesnégociations porteront principalement sur le futur régime climatique (post-2012). La contribution despays industrialisés et des pays en voie de développement à l’effort mondial et son financementconstitueront l’essence de ces négociations complexes durant lesquelles on évoquera égalementl’adaptation aux changements climatiques, le rôle des technologies et les mesures de lutte contre ladéforestation.La Convention-Cadre des Nations unies sur les Changements climatiques a vu le jour en 1992. Elle seracomplétée par le Protocole de Kyoto de 1997. En vertu du Protocole de Kyoto, les pays industrialisés s‟engagent,pour la période 2008-2012, à réduire leurs émissions annuelles d‟au moins 5% par rapport à 1990, année deréférence. Les négociations en vue d‟une politique climatique post-2012 ont débuté en 2005 (Montréal) et sesont intensifiées en 2007 (Bali). On prévoyait de clôturer ces négociations en 2009 à Copenhague. Malgré lesprogrès réalisés, les positions étaient trop éloignées les unes des autres pour permettre l‟élaboration d‟unenouvelle politique climatique. Outre l‟Accord de Copenhague, il a été convenu de poursuivre les négociations.Des arrangements ont été pris en avril 2010 concernant le programme de travail. En juin 2010 (AWG-KP 12 &AWG-LCA 10), les négociations de fond redémarreront. Le second semestre 2010 verra encore deuxnégociations intersessions, et éventuellement une réunion « de haut niveau » en préparation à la conférenceclimatique de Cancún (Mexique).Les négociations auront pour thème central les contributions des pays industrialisés et des pays en voie dedéveloppement à l‟effort de réduction des émissions au niveau mondial, et leur mode de financement. D‟autressujets seront abordés, notamment les mécanismes flexibles (marché du carbone), l‟adaptation aux changementsclimatiques, le renforcement des capacités, les technologies et les mesures de lutte contre la déforestation dansles régions tropicales.Vu l‟expérience de Copenhague, on ne s‟attend pas à ce que la conférence de Cancún permette de clôturerentièrement les travaux. L‟objectif est toutefois d‟avancer le plus possible dans certains domaines concrets envue d‟un accord contraignant en 2011.En préparation à la conférence sur le climat, 2 ou 3 négociations intersessions seront organisées dans lecourant 2010 : Ad-hoc Working Group Kyoto Protocol (AWG-KP) 13 & Ad-hoc Working Group Long term Cooperative Action under the Convention (AWG-LCA) 11 AWG-KP 14 & AWG-LCA 12 Réunion de haut niveau des AWG-KP & AWG-LCA
  30. 30. Déclin de la biodiversité Déclin de la biodiversitéLa biodiversité recule à tel point que lon peut évoquer la probabilité de sa sixième extinctionen masse, après les cinq survenues aux temps géologiques antérieurs.Une extinction qui apeut-être déjà commencé, depuis le début de l"anthropocène", cest-à-dire lépoque oùlhomme est apparu et a exercé graduellement sa mainmise sur la Terre. La durée de vie dune espèce est de 1 à 10 millions dannées selon le groupe dans desconditions normales, stables, de biodiversité. Mais, avec la suprématie de lespèce humaine, ilsemble peu probable que les espèces puissent se perpétuer aussi longtemps.Car lêtre humain, à force de confondre lutilisation de la nature et sa prédation, détruit levivant. Les animaux sont menacés par la destruction des habitats, la surexploitation, lesinvasions biologiques, les pollutions, les bouleversements climatiques et la surpopulationhumaine.La faune et la flore résistent de moins en moins aux pressions: 83% de la surface terrestre estaffectée par l"empreinte humaine", cest-à-dire lespace de terre necessaire aux activités deshommes. Actuellement, la quantification de la diversité du vivant est denviron 3,6 milions depèces,en 2050 un milion despèces pourrait disparaître.Les bilans sont déjà lourds. Laire de répartition historique de 173 espèces emblématiques demammifères, sur six continents, à diminué de 50 %; un tiers des forêts du monde a été abattudepuis les premières civilisations agricoles; la "viande de brousse" chasse alimentaire
  31. 31. largement commerciale, détruit chaque année plusieurs dizaines de milions danimaux, et cette"défaunation" est particulièrement à loeuvre en Amazonie et dans le bassin du Congo. Disparition dindividus, de population, puis disparition de lespèce : le processus est bienétabli. Il saccompagne dune désorganisation de la chaîne alimentaire (producteurs,consommateurs et décomposeurs). Et lensemble de lécosystème est touché, parce que saproductivité ( et sa stabilité, même évolutive) dépend de la diversité des types fonctionnelsdes espèces quil abrite. Les écosystèmes fournissent une quantité de biens et de services aux hommes. Mais leshommes ont le désir davoir plus que nécessaire. Biodiversité de l’environnement polaire L’Antarctique est un continent de 13,9 millions de kilomètres dont 98% sontrecouverts d’une couche de glace d’1.86 km d’épaisseur environ. Situé au pôle Sud du globe,sa température varie entre –70°C et –35°C en hiver et –35° C et 5°C en été.L’Arctique est situé au Nord. A l’inverse de l’Antarctique, l’Arctique est composé d’un océanlimité de terres continentales, mais le froid – sans doute moins intense qu’au pôle Sud – joueun rôle tout aussi déterminant sur le milieu. La banquise (mer ou océan gelé) comprend unesuperficie entre 7,5 et 15 millions de km2, et l’épaisseur de la glace atteint environ 3 mètres,selon la saison. Dans ces conditions géologiques et climatiques, une faune très spécifique à cetterégion s’est développée, comprennant de nombreuses espèces d’oiseaux, de mammifères et depoissons. La biodiversité de ces pôles est l’une des premières victimes du réchauffementclimatique. En effet, l’écosystème marin répond déjà aux augmentations des températures etde nombreux boulversements de mode de vie ont été observés par les scientifiques.Cause de ces changements: la disparition du krill due à une augmentation des températuresocéaniques. Bilan alarmant lorsquon sait que le krill est l’élément fondamental de la chainetrophique antarctique. Il constitue la base de l’alimentation des baleines, des manchots, desphoques, de nombreuses espèces d’oiseaux,etc… Ces animaux polaires, stressés de ne pas réussir à s’approvisionner, procréentbeaucoup moins qu’avant. Par conséquent, les populations de certaines espèces polaireschutent considérablement. Prenons l’exemple des manchots Adélies, les scientifiques ont observé une baisse de70% de leur population ces 30 dernières années. Les baleines également, qui ont besoin d’une tonne de krill par jour, sont en réellevoix d’extinction, à cela s’ajoute les problêmes du braconnage, de la pollution, des filets depêches etc… On estime la population actuelle de 10 000 à 20 000 animaux.Aussi, l’espace vital des ours polaires devient trop étroit, en effet, la banquise Arctique adiminué de 15 % et son épaisseur de 40 %. Deux tiers des 25 000 ours polaires vivant enArctique pourraient disparaître d’ici 2050.Disparition des abeilles
  32. 32. L’histoire des abeilles accompagne celle de l’homme. Depuis l’aube de l’humanité, l’hommeen savoure le miel. Aujourd’hui le nectar se fait rare car les abeilles sont malades. Depuis unetrentaine d’années, en France, les populations d’abeilles diminuent, se fragilisent. Désignécoupable : l’homme avec la surexploitation industrielle de la nature, l’ajout inconsidéré deproduits chimiques pour produire, mieux, plus. Le « plus » s’est transformé en son contraire.Encore une fois, voilà l’écosystème menacé.Car hormis l’abeille, c’est toute la chaîne complémentaire qui relie l’animal au végétal, toutlécosystème qui se trouve déréglée.Pas d’abeilles = pas de pollinisation = disparition de certaines espèces végétales = disparitionde certaines espèces animales… « Si l’abeille venait à disparaître, l’homme n’aurait plus que quelques années à vivre », Albert Einstein. Le changement climatiqueLa cause : un réchauffement global
  33. 33. Un effet de serre naturel, c’est vital. Nous vivons sur Terre comme dans une serre. Notre atmosphère joue le rôle d‟une vitre. Les gaz dits « à effet de serre », les GES, captent et retiennent la chaleur. Grâce à eux, la température de notre Terre est douillette, en moyenne 15°C. Sans eux, il ferait un froid invivable, –18°C. Trop d’effet de serre, c’est menaçant. Depuis 150 ans environ, la concentration des gaz à effet de serre augmente dans notre atmosphère. Ces GES retiennent donc plus la chaleur. Résultat, la température moyenne globale de notre planète s‟élève (+ 0,74°C depuis 1850). C‟est ce phénomène qui entraîne un bouleversement du climat. Les réactions de notre atmosphère sont lentes Le réchauffement climatique est comme un gros bateau. Une fois lancé, il faut du temps pour le freiner ou le faire changer de cap.Découvre la présentation animée des gaz à Est-ce que tu savais que la durée de vie du CO2 danseffet de serre l‟atmosphère est d‟environ 100 ans ? Ainsi, il sera d‟autant plus difficile de le limiter que les mesures seront prises avec retard. Pour éviter que notre climat ne s‟emballe, beaucoup de scientifiques recommandent que la température moyenne n‟augmente pas de plus de 2°C d‟ici 2100 par rapport à 1850. Cela signifie que la quantité de gaz à effet de serre devrait atteindre un maximum en 2015 ! Au-delà, les bouleversements risquent d‟être irréversibles. Le changement climatiqueDoù viennent les gaz à effet de serre ? La plupart existe naturellement Ils sont présents en petite quantité dans notre atmosphère. Mais, à cause de l‟industrialisation et de l‟utilisation massive des combustibles fossiles, les hydrocarbures (charbon, gaz et pétrole), leur concentration ne cesse de croître. D’autres sont artificiels Ils sont fabriqués industriellement etPollution industrielle : fumées issues des cheminées s‟échappent vers l‟atmosphère depuis moinsindustrielles d‟un siècle.
  34. 34. Gaz à effet Source Source de serre naturelle humaine EvaporationLa vapeur de l’eau Centralesd’eau surtout au- électriques -(H2O) dessus des Irrigation océans Utilisation massive d’énergies Respiration fossiles pourLe dioxyde des êtres lesde carbone vivants – Feux transports,(CO2) de forêt - les bâtiments Volcans… et l’agriculture Déforestation Intensificatio Digestion des n des herbivores – élevagesLe Décompositio (bovin) etméthane n des des cultures(CH4) végétaux- (riz) - Volcans Décharge d’orduresLe Utilisationprotoxyde Marécages d’engraisd’azote azotés(N2O)Ozone de Industrie -basse Foudre Circulationatmosphèr automobilee (O3) Gaz desLes gaz bombesfluorés N’existent pas aérosols et(CFC, HFC, dans la nature desPFC) climatiseurs
  35. 35. Le changement climatiqueQuel est le principal gaz à effet de serre dorigine humaine ? C’est le fameux CO2. Ce gaz, le plus abondant émis par les activités humaines assure à lui seul les deux tiers de l‟effet de serre. A l‟échelle planétaire, il est dégagé : à 75 %, par les hydrocarbures comme source d’énergie pour : - la production d‟électricité dans les centralesPollution automobile : Embouteillages. thermiques,Paris. - les transports routiers et aériens, - la fabrication du ciment et de l‟aluminium, - le chauffage des bâtiments et la production d‟eau chaude, - l‟utilisation d‟engins agricoles. à 5 %, par les hydrocarbures comme composés chimiques pour : - la fabrication d‟engrais et de pesticides pour les cultures,Vapeur deau issue dune cheminée - la production de tous les plastiques.dincinération dordures ménagères. RégionAlsace. à 20%, par la destruction des forêts pour brûler le bois et cultiver les terres. Les autres gaz sont surtout des conséquences d’activités humaines modernes - Le méthane est émis par la digestion des bovins et autres ruminants dans les élevages intensifs. - Le protoxyde d‟azote est dégagé par le sol qui reçoit plus d‟engrais que les cultures ne peuvent absorber. - L‟ozone est produit par le rayonnement solaire sur l‟air pollué des villes. Le changement climatiqueQuels sont les principaux risques ?Selon les scientifiques, le réchauffement global en cours pourrait atteindre 1,1° à 6, 4°Celsius dici 2100. C’est énorme ! Nos ancêtres n’ont rien connu d’aussi rapide en 100000 ans. Mais ne crois pas qu’une élévation de la température veut dire qu’il vasimplement faire un peu plus chaud partout. Elle entraîne des bouleversements enchaîne :
  36. 36. une élévation du niveau de la mer, due principalement au réchauffement des océans, car plus l‟eau est chaude, plus elle prend de la place. A cela s‟ajoute en plus l‟eau issue de la fonte des glaces continentales ;Conséquence du changement climatique :Fonte dune banquise dans lOcéan glacialarctique une amplification des phénomènes météorologiques extrêmes, avec tempêtes, ouragans, cyclones, inondations, canicules, sécheresses… ;Pins déracinés, lors de la tempête du 26 des bouleversements des conditions de vie, pour lesdécembre 1999. Région Ile de France. populations chassées de leur pays par la montée des océans, les famines ou les tempêtes. On les appelle des réfugiés climatiques ; un chamboulement écologique, pour des plantes sauvages, et aussi cultivées, qui ne supporteront pasConséquence du changement climatique. les nouvelles conditions de température et deTerre argileuse craquelée par la sécheresse. sécheresse. Sans oublier les animaux qui devront migrer ou s‟adapter rapidement. Le changement climatiqueLes conférences mondiales sur le climatTu as entendu parler du protocole de Kyoto, des conférences de Copenhague et de Cancún … Ces grandsrendez-vous mondiaux sur le climat réunissent les représentants de près de 200 pays membres del‟Organisation des Nations Unies (ONU) afin de trouver un accord pour lutter contre le réchauffementplanétaire, responsable des changements climatiques.
  37. 37. C‟est la Convention Cadre des Nations Unies sur le Changement Climatique qui a mis en place ces négociationsinternationales sur le climat. La Conférence des Parties, qu‟on appelle COP, se réunit tous les ans pour déciderdes mesures pour mettre en oeuvre la Convention. La 16ème COP s‟est déroulée à Cancún en décembre 2010.Petit historique des COP :• 1992 : Lors du Sommet de la Terre à Rio (Brésil), 192 pays signent la Convention Cadre des Nations Uniessur le Changement Climatique (CCNUCC) et s‟engagent ainsi à stabiliser leurs émissions de gaz à effet de serreavant 2012. On décide de tenir une conférence chaque année, que l‟on appellera « Conférence des Parties »(COP) pour décider de la mise en œuvre pratique de la Convention.• 1995 : La première COP a lieu à Berlin (Allemagne).• 1997 : La COP3 se déroule à Kyoto (Japon). C‟est à cette conférence que naîtra le Protocole de Kyoto quiintroduit des objectifs contraignants pour les pays les plus industrialisés. Il n‟entrera en vigueur qu‟en 2005 pourprendre fin en 2012 et ne sera pas signé par les 192 signataires de la CCNUCC.• 2009 : La COP15 de Copenhague (Pays-Bas) voit émerger l‟accord de Copenhague, notamment sur lalimitation du réchauffement planétaire à 2°C. Cet accord ne sera cependant pas unanime.• 2010 : La COP16 s‟est tenue à Cancún (Mexique) et a débouché sur des accords concluants pour la luttecontre le changement climatique dont les financements restent encore à préciser.Quel bilan peut-on dresser de ces grands rendez-vous pour la lutte contre le changement climatique ? Urgence climat Regardons en détail les points qui ont été examinés par les 193 pays et les engagements qu‟ils ont pris pour freiner le réchauffement climatique. La réduction des émissions de gaz à effet de serre (GES) Pourquoi ça va aider ? Les gaz à effet de serre émis par les activités humaines augmentent l’effet de serre naturel de la planète. C’est donc la mesure la plus efficace. Aujourd’hui 80 % de GES d’origine humaine sont émis par une quinzaine de pays seulement (dont la France). Pour limiter le réchauffement, ces paysA travers le monde, les transports sont en doivent réduire fortement leursévolution constante. émissions de GES. Les mesures prises À Copenhague puis à Cancún, les Etats reconnaissent que la hausse
  38. 38. de la température mondiale doit être maintenue en dessous de 2 degrés Celsius par rapport au début du 20e siècle. L‟ensemble des pays industrialisés s‟est fixé des objectifs de réduction des émissions de GES, dans un premier temps en 1990 à 2012, puis plus récemment d‟ici à 2020. - Les Etats-Unis, qui émettent près du quart des GES mondiaux, n‟avaient pas ratifié le protocole de Kyoto. Lors de Copenhague, ils ont pris l‟engagement de réduire leurs émissions de CO2 de 17 % dici 2020 par rapport à celles de 2005. - L‟Union Européenne s‟est fixée l‟objectif d‟une réduction de 20 à 30 % des émissions de GES d‟ici 2020 par rapport à 1990. Lobjectif de 30% ne sera établi uniquement si les autres pays développés sengagent sur les mêmes objectifs . Les pays émergents ne veulent pas fixer des objectifs de réduction d‟émissions de GES pour ne pas empêcher leur développement économique et industriel. Ils parlent alors de réduction de leur intensité carbone (quantité de CO2 émis par unité de produit intérieur brut (PIB)) d‟ici 2020 par rapport à 2005. Prenons l‟exemple de la Chine, premier émetteur de gaz à effet de serre de la planète. Elle a proposé de réduire de 40 à 45 % son intensité carbonique, mais compte tenu de sa croissance, cet effort pourrait signifier un doublement des émissions chinoises en 2020 par rapport à 2005. Quant aux pays en voie de développement,La déforestation accentue le phénomène du pour ne pas limiter leur croissancechangement climatique. économique, ils ne veulent pas sengager sur des obligations de résultat. Ils proposent de réaliser des actions datténuation, dont ils rendront compte dans des rapports publiés tous les deux ans. Etats-Unis 17 % par rapport à 2005 (équivalent à 4 % de réduction par rapport à 1990) Union 20 ou 30 % par rapport Européenne à 1990 17 % par rapport à Canada 2005 25 % par rapport à Japon 1990 Australie 5 à 15 % par rapport à
  39. 39. 2000 10 à 20 % par rapport à Nouvelle- 1990 si accord Zélande international complet 15 à 25 % par rapport à 1990, si engagement des principaux Russie émetteurs dans la réduction des émissions 40 à 45 % son intensitéEn Afrique, près de 500 millions de carbonique(quantité depersonnes nont pas accès à lélectricité. CO2 émis par unité de Chine produit intérieur brut (PIB)) d’ici 2020 par rapport à 2005 Inde 20 à 25 % de son intensité carbonique (hors émissions agricoles) par rapport à 2005 Brésil 36 à 39 % par rapport à un scénario de référence "business as usual" (soit 20 % par rapport à 2005) principalement à travers la lutte contre la déforestation Tableau récapitulatif des objectifs de réduction de gaz à effet de serre des principaux pays d’ici 2020 (source : Cahier du Climat) Cependant, selon les experts, ces objectifs ne seraient pas assez contraignants pour limiter l‟augmentation de la température moyenne à 2°C. Pour y arriver, des objectifs plus ambitieux devront être fixés, qui nécessiteraient une accélération très forte des réductions d‟émissions des pays développés entre 2020 et 2050. Ils devraient être fixés lors de la COP17 prévue à Durban en Afrique du Sud. La lutte contre la déforestation Pourquoi ça va aider ? Les arbres sont les « poumons » de la Terre grâce au phénomène de la photosynthèse. Au cours de leur croissance, ils absorbent du
  40. 40. gaz carbonique qu’ils stockent dans le bois et rejettent de l’oxygène dans l’air. Mais dans les régions tropicales, les forêts sont massivement abattues pour leur bois ou pour mettre le sol en culture. Ainsi, lutter contre la déforestation, replanter des arbres, gérer durablement les forêts, c’est créer des puits de carbone et donc limiter la quantité de CO2 dans l’atmosphère. Les mesures prises L’accord de Copenhague prévoyait d’allouer des fonds pour limiter la déforestation. Ce projet s’est précisé à Cancún, avec la mise en place du mécanisme REDD+ (Réduction des Emissions liées à la Déforestation et la Dégradation des forêts) dans les pays en développement. Il s’agira d’une aide technologique et financière qui sera apportée aux pays engagés dans la lutte contre la déforestation. Les sources de financements de ce programme seront déterminées en 2011.L’aide aux pays en développement Pourquoi ça va aider ? Même si les pays industrialisés réduisent leurs émissions de GES sur leur territoire, cela ne suffira pas à limiter le réchauffement planétaire. Les pays émergents tels que la Chine sont également devenus de gros émetteur de GES. Les pays industrialisés doivent donc aider les pays émergents ou en développement à utiliser des technologies moins polluantes qui permettent d’atténuer les effets des changements climatiques et qui malgré tout n’altèrent pas leur croissance économique et le développement de ces sociétés.
  41. 41. De plus, les pays les plus pauvres, souvent frappés plus durement et plus directement par les conséquences des changements climatiques, ont plus de mal à s’adapter aux sécheresses, aux tempêtes et à la montée du niveau de la mer. Les pays industrialisés en partie responsables du réchauffement doivent donc également les aider à s’adapter. Les mesures prises A Cancún a été décidée la mise en place d’un fonds spécial pour le climat, qu’on appelle aussi fonds vert. Il sera mis à disposition par les pays industrialisés pour les pays en voie de développement, et sera à hauteur de 10 milliards de dollars par an à court terme pour 2010, 2011 et 2012, puis monterait ensuite à 100 milliards de dollars par an dici à 2020. Ce fonds sera destiné à soutenir les projets, programmes, politiques d’adaptation aux changements climatiques (réduction des émissions de gaz à effet de serre, forêts, technologies…) des pays les plus vulnérables. Il s’agira d’un fonds multilatéral, ce qui signifie qu’il dépendra de plusieurs Etats. La mise en place de ce fonds vert, ses sources de financement, et les priorités d’attribution des financements par les différents Etats restent encore à définir. Des groupes de travail s’organisent actuellement afin de préciser ce projet.Finalement, le bilan des COP est-il satisfaisantpour limiter le réchauffement planétaire ?Chaque conférence a son propre lot de critiquespositives et négatives de la part de l‟opinion publique,des politiques et des ONG. Par exemple, pour
  42. 42. beaucoup de politiques et d‟ONG, la conférence de Copenhague n‟a pas répondu aux attentes. Ils ont dénoncé l‟adoption d’un accord « minimum » peu contraignant et qui n‟a pas été adopté en plénière par les 193 pays représentés au sein des Nations Unies. En effet, même si l‟accord établit clairement l‟objectif de limiter à 2°C (voire 1,5°C) l‟augmentation des températures mondiales, il nest pas juridiquement contraignant et n‟oblige actuellement pas les Etats à mettre en place des mesures pour y parvenir. Les pays ont simplement été "invités" à signer ce nouvel accord. Mais sans mesure contraignante, aucune participation mondiale nest garantie. Lors de la conférence de Cancún, les projets qui avaient été évoqués à Copenhague ont été remis sur la table et ont enfin trouvé un accord partagé par l‟ensemble des pays. Le bilan de cette conférence a donc été plus positif que la conférence de Copenhague, car même si les accords convenus ne sont pas vraiment plus contraignants, les Etats sont enfin parvenus à un consensus. Et maintenant, que va-t-il se passer ? La prochaine COP se tiendra à Durban en Afrique du Sud, du 28 novembre au 9 décembre 2011. On en attend un accord contraignant pour atteindre les objectifs de réduction des émissions de GES qui ont été fixés, notamment un objectif global de réduction des émissions de GES à moyen et long terme (2050). Enfin, il en ressortira la détermination des sources de financement des mesures dont on a décidé la mise en place (le fonds vert, le REDD+…)L‟Agence de l‟Environnement et de la Maîtrise de l‟Energie (ADEME) a exposé pendant le sommet deCopenhague sur les façades des monuments de la capitale danoise une série de photos : « Le climat change la viedes gens »Cette photo illustre un effet du réchauffement climatique: leKillimanjaro (la montagne la plus haute dAfrique).En février 1993 elleétait recouverte de neige,alors quen février 2000 il ny a presque plusde neige.Le réchauffement climatique est aussi appelé réchauffementplanétaire.Cest un phénomène daugmentation ,à léchelle mondiale etsur plusieurs années de la température moyenne des océans et delatmosphère.La communauté scientifique attribue à ce réchauffementglobal une origine humaine.
  43. 43. Un exemple: les effets du réchauffement climatique en Arctique.contributeur: BOTTER Nicolas / DUVAL Maxime QUELQUES EXEMPLES DU RECHAUFFEMENT CLILMATIQUE EN ARCTIQUE

×