Successfully reported this slideshow.
We use your LinkedIn profile and activity data to personalize ads and to show you more relevant ads. You can change your ad preferences anytime.

Sida Solidarité Magazine N°8

758 views

Published on

Bulletin d'information de l'ALCS
Sida Solidarité Magazine N°8
Novembre-Décembre 2002

Published in: Healthcare
  • Be the first to comment

  • Be the first to like this

Sida Solidarité Magazine N°8

  1. 1. .——-. ,_, _ALCS » (association c3%e. ‘}‘e“° 1=, ,,. .11 &. ¢$— . ,,, ;..1.«, ;¢ bulletin d'IIfornIa¢Ion-noveunhro—déeemhro 2002 SIDA . - SOLIDARITE EDITORIAL Sommaire 2 H°. "'m'f'g°. ;' Fmnwis "'1'" Le 10 seplembre 2002 paraissait dans Le Monde. «Adxeularmn _d, Eran . dhatt b. “ . .H . Ommm Mwouk quot: Jen ‘ c u e gmfc, un n_et slglje am Ramadan umrule « La charm mcompnse » (lue page3) Actualité 3 L3 Charia Occidcntalc ct catholique jc ne puis croirc qu'unc ; _$°: ',d“fi°" (? °°"C°l' C ' religion qu’cllc soil musulmane, orthodoxe, chrétienne, Cola r°‘es""'°" ‘gig: Me: ’I: 'k' protestante, juive. . pennette de poner desjugements I2 UALCS Marnkech dam le atfssl arbnrures que expqmes dang cc Iqelxte: Sud Nadia Rm-air L autcyr do or La charm mcamprxse » peut-II m eclamer sur :3 Allo. .. mo Side 665 Points: _ _ - 01), en quellc soumte, est—1l écnt qu’une femme violée Dossier spécial par son oncle, porteuse de Penfant fécondé par ce 7-8 VIH et Cofacleurs demier, est fcmmc adultére ? ""~"“‘ P’ L‘ M°““‘g"i°‘ ° Doi! —on condamner, suivant les écrituncs, l'cnfant _ A contaminé par sa mére, le maxi fldéle par ca femmc 9 w H L“ , ’? °;““” 4" "'0" infidéle :2 lajeune fille ou Padolesccnt violés ? A_ ~ — generlques _ - - Communique‘ Pr Hakima Himmich Qm pem flue perS"_nne. u_e Se Soucle flu 5?“ _de - ccs cnfanls palcsumcns. .. ct xsraehens. .. handncapcs a Des bréves, Vie 7 - Enfin, qui d’entre nous pcut sc donnc: lc dmit de Des information: générales. juger le poneur du virus, quel quc soil cc porteur ? Les M015 rroixés d 'Hamed Edibi « Aime ton pmchain oommc toi-mémc » a—t-il été écrit. ll est de none devoir. aujourd’hui d’ajouIer <4 poneur du vims commc non porteur ». .. Bemadate Laooinlc. Vnlonlaite ALCS - icclion I-lvsaouira I I0 wmmmn Ru‘--Mum: Mnrqnc Run Mm: an page - Rédaclion llcrnzulcllc lnpoinle Nouveau Sidasollaarité N °8
  2. 2. Adieu I ’ami C 'est avee une grande Iristmse que nous avons appnls Ie décés. an moi: de septembre, de Francois Delor qui afortement marque’ nos derniéres assises ti Marrakech avec so brillante intervention sur I'approcIze culturelle de la vulnérabilité et par la profonde Itumanité qui se dégageait dans ses rapport: aux autres. .4 I ‘aube tie yes 43 ans. /e parcourx de Francois est plus qu Tmpressionnant : psychalogue, rnembre de I Hssoeialion de la cause Freudienne. chereheur 11 I '0bservatoire des " ‘Eerie. -3:, Soeiales a I ’Université Saint Louis. fondateur de I ‘association de (um: contre Ie Sida /4 Ex azquo ». militant du parti socia-Iiste et auteur de « Séropositifs, trajectoires identitaires et reneon vi res du risque » (I. ’Harmartan 1998). Francois étai! aussi un ami tie I ’Al. CS. De: xon retour tie Murrakech, 1'1 avail multiplié Ies contacts pour entreprendre an travail de collaboration de fond avee I ’ALCS, notamment sur les questions de discrimination. II était tiefii prévu qu ’iI revienne an moi: de décembre 2002. La vie en a decide’ autrernent I Le souvenir de Frangois res1¢ra grave’ oi jamais dans la rnémoire de tous Ia militants de I ’A LC S. ‘ta - , ‘at V7 —- V --,7 5 “ 3 .4dt'eu. I’ami. .. ’ " ‘I Adieu. Francois. .. Othman Mellouk Un porlrzul dc Franccns est dzspomblc sur web in I';1dr: ssc Sui ante hllp/ dosncrs lcsou be/ p poruaus/ |‘ousL¢: <Anicl cs/ r_02I. ’77IK-l. .1sp nuvcm| m'rh'>n-mhr. '-3002 2
  3. 3. « La charia incomprise » par Hani Ramadan « I: 'n occldenl on vml, slum" I 'upp/ Icutttm de la charm, un remur ti des régles muyendgeumv. I. c.v condamnuImm' [1 mar! do Suflya at d ’Ammu uu Nigeria ont stmlevé un lollé, I ’ersunne rte so xoucte du sorl des en/ untx handicapés 1'1 vie en Palestine. .. parce qu 'il est plusjucile de . v Vngérer dam lex ujjalrex du Nigeria que dons celles des pays qm cxercent au grandjuur un Ierrrtrtxme d 'é! ut inquultfialz/ e. Les dl)CII'InP. ' / mve. chrélienne et rnucu/ mane uflirmenl unururnement que Dreu seul est Ie créateur de tome c/ mxe. Or, nous demundons qui (1 créé Ie virus du Sula . ’ Observe: que la persurme qui rexpecte strictemenl Ies curnrnandernents divins est 4‘: I 'ubri de celte infection qut ne peut alteindre. 51 moms cl 'zme erreur de rran. s_-fiision sanguine, un lnldlvldll qui n enlrelient aucun rapport extra conjugal, qui n ‘a pas de pratiques homosexuelles et qui évite la consornmation de drogue. Par rapport ti ces principes de base. seals 5 'erpo. cenI a la contamination ceux qui ont un cornportement déviant. .. La rnort / ente d 'un ma/ ade atlemr du Sida est-elle rnoins significalive que celle d ‘um: persanne Iapidée E’. .. ’ En clair. ceux qui nienl qu ‘an Dieu d'amour ail ordonné ou mainrenu Ia Iaptdation de I‘Iwmme et de Iafemme adultéres se souviennent que Ie virus du Sida n 'estpa. r issu du néant. Rernarquons, cependonl, que I ‘ét/ tique musulnutne nous prescril de soutenrr Ie malade du Sida dans I ‘épreuve qu ’t'I subit, er qu 'il est exsentiel de I 'accompagner et de Ie réconforter uvec cornpa. s'sion. » Hui Ramadan — Le Monde — I0 sqnanble 2002 Les Imams éthiopiens out décidé dc s’engager concre- temenl dans la lune contre la propagation du Sida en donnam des cours de prévention comre la maladie, parallélement aux enseignemcms religieux. complice du SIDA Hani Ramadan, Direcleur du centre islamique dc Gcnévc, écril dans Le Monde du 10 septembre unc gfiufi justifiant, au nom de la charia, la lapidation. Cc qui sen dc prétextc pour parler des séropositifs cl des maladcs du Sida 1 «. seuls s ‘exponent (2 lo conlurninalion ceux qui ant to: c0mpur1emenldéviunt_ , » «. .. que ceux qut nieru qu’un Dieu d ‘amour ail ordonné on rnumtenu Ia Iuprdalion de I 'hornrne el de Iufemme udul/ ércx xe souwennent que Ie virus 1114 Sida n 'e. v! pas issu a'u néanr, » Nous sommes des femmes ct dos hommes. des homosexuals, des usagcrs dc drogues, fidéles ou infidélcs. Nous sommes séroposilifs ou malades du Sida. 40 millions dc personnes sont atteintes du VII-I dans le monde; 10.000 personnes meurent du Sida chaque jour. I Hani Ramadan affinne en toute impunité que nous avons mérité de soufiiit et de mourir. En présentant le sida comme une punition, I-{ani Ramadan, commc tous lcs aunts responsahles rcligicux qui ont term It: mémc discours, est complicc dc Pépidémie. Act Up Paris DERNIERE MINUTE Affair: Ramadan L’afl'nime Hani Rnnudan a été oonfiée i B. Bercossa qui méncn I'enquéte interne. .. Le pmfcsseur dc Franph gmevols a été mspendu de ses fonclions pour nvoir défendu des opinions incompatible: avcc son métier fcnseignant. Le Council d’Etat a confirmé Ia décision du Département de Pinstruction publiquc cl Monsieur Ramadan en a he‘ infonné. .. (IlPS- I<loc0obn1002 SIDA-SOIJMRIIE - nonretnbn-déeembre zoo: 3
  4. 4. The C oca-Cola Africa F ondatian Communique de presse Coca-Cola en Afrique offrent Ia Couverture Médicale contre le SIDA Ce programme couvre tau: la frais médicaio: lié au SIDA, pour tous (es employér du synéme Coca-Cola. Cxsnblanca. Marne le 26 septembre 2002. L: Fondation Com-Coll pour l’Afrique a nnnoncé aujourd'lIui qu’el| e se joint III! 46 embouteillenrs dc Coca-Col: en Afrique pour la cider i étendrc Ies nvantages median: i Icon employés afin qu’ilt bénéftcienl de la couverture conrre Ie Vlfllsida. y les médiumenls anti- compris retmvir-mu. Ce Pmgurnrne de soins est l’iniu'.1tive la plus rvéecnte mise en place par la Fontlnlion Com-Cola pour I'Afrique et 11:: embouteilleurs en Afrique pour lutter eontre In pandemic du Sid: sur le continent. LI Fondntion el les emboutullenrs mpportent déji Ir: umpagnes HIV/ Sidn dam to pay: et out condu un partcnariat stntégique nvec UNAIDS ct d'nutr3 organisations i but non Iucrnlif afiu de nnforcer In distribution des services de nnté publique i tr-avers le continent. Le nouvan pvogzmme dc win: est I'un des plus perfornnnts devdoppé par uu groupe d‘entr-eprius pour la lune contre Ie Vlll/ Side, est le réulnt do nornbreuses discussion at des plsnnings nu tour: de Pnnnée précédente pour former um pnrtenariat entre la Fondntion ct Gluosmlthkilne. Phnrnmccw in- tcrnntional et Population Sonics lnta-national. .l. cco&t utimatif pour la Fomhlion Coca-Cola pour l’Al'riqIe st situz entre 4 et 5 millionsdeiparan. Pour tom les employés des ernbouteilleun Con-Cola, ninsi que leun Tamika. le programme de couverture rnédicale offrira ls prise en dulge totaleda conditions de traiteman tlu Vflllsidn. induant les médiumenls antirétnwisux. La Fondztion Coca—CoIa pour l‘Al'rique partieipera i lmuteur de 50% du ‘coiit tonl, les employés 5 luuteur de I0% et la 40% rtstnnls serum convert par les embouteilleun . Le: premier: embouteilleurs 5 développer oe programme sont base’; at Egypte. Mame, Burundi, Congo, RDC. Reunion. Angels. Rwnnde. Kenya. Tnnzanie, Ethiopic. Mozambique, Namibie, que| ques- uns en Afrique du Sud, Ougnnda, Botswana. Lesotho. Swaziland et Zombie. En raison des difficult’: d‘inl'nsu'neture existnntes. il faut eomptu jusqu'i [2 mois pour eompléteaient mettme en plaice ce programme dill! res _pnys. Nhnmoins oes cmbouteilleurs on! déji nris on place des procéduru toneernnnt In prevention et la oertsibflisatioll oontn le VIFI/ Sidn. Au coon do Pnnnée pmclnine, In Fondation tnvnillera nvee d’-urns embooteilleurs pour sugmenler le nontlue dc: partieipnnts 5 cc programme. Coca-Cola a travaillé avec de nombreutes associntions A but non lucntifnlin tie dévdopper Its pmgrnmmes HlVISidn i tn- ven I‘ Ali-ique. ll inclutle Conseil slnasouunrlt 'nmrernltnz~cIécembre arm 4 nntioul do Control: (in Side du Kenympour soutenir sa umpagne éiucntive Mnlslm (Vie) et I 'de' un panenaire actif de Hope Wwid-dd: Men dans leur responsabilité tlnns la lune centre It Sida. Depnis 2001. la Fondntion a tnvaillé en partemrlxt avec UNAIDS sur tmis upsets dc In lune eootre le Sida: le développement de la préveltion ainsi quc les programmes tféducation et de tnitement dam Ies communautés locales: rutilisation de Pexpertise marketing dc Coca—Coln pour dévdopper les campagnes de xensibilisation publique et tfinformation. et la mise at phce de pratiquei de resources humaines modfles pour lea employs‘: dc Coca- Cola Afrique. Auaunc organisation in pan i die seule Inner mime It virus ab: Sidn. cependant Co¢'a—C0ln zyfique a‘ sex embauldlleun soul :7 actvntpfi Ia panic qui lair iucanrbc a dit , M Alennder B. Cummings, Pmésidmt de la Fondation Cou- Col: pour l‘Afrique et President dc Coca—Col. I Afrique. Nous somnzs fas dc n-availler ave: ms ztnbouleillaus pour leur pamemr Paccés i run prognunme qua" par! la raider ti ojfiir ii leurs entployé er 4} Ian: fanrilld la r: auna-lure nuédir: nl¢ rapiise pour afl’ronIer Ie nit-us du Sido. .. . .. Nous oonlinuamts mm? ’ 0' tmmiller our Ia gouwrueniens, Ia mmrnisma ale umté. let ()N(i dbien fauna afior ale wit I’/ tfiiqitz pm- gmsserdanssalutteconn-elesidaz.
  5. 5. l7 octobre 2002 Journée de protestation contre Coca-Cola Journée dc réflexion pour la Fondation Coca-(‘oh ? A Pinitiative des activisles de Health Gap Coalition, d’Act-Up, dc PA LCS, dc Tltailande ct d’Afrique du Sud la journée du 17 octobre a été placée sous le signe de la protestation contre la compagnie Coca-Cola en réac- tion 2‘: 5:1 politique vis it vis du vm/ sum En effet, fin 2000, la compagnie Coca-Cola armoncait 5 grand renfort médiatique, son implica- tion dans la Iutte contre le Sida en Afriquc, notamment par la prise en charge du traitement dc son personnel infecté par le VIH. Deux ans plus tard, la compagnie n’a pas honoré ses engagements puisque, sur Ies l00.000 empioyés dans la chaine de production dans ie continent africain, seuls L500, essentiellemcnt le personnel adininistratif, ont pu bénéficier de la prise en charge. Sous prétexte que le reste ne fiait pas partie directement de son personnel, mais de scs sous-trai- tants embouteilleurs. En agissant de la sorte, Coca- Cola ignore des milliers d’hommes et de femmes confrontés it une épidémie d’une ampleur sans precedent, mais qui lui pcnneuent, pourtnnt de faire un chiffre d’affaire sur le continent de plus de 620 millions de dollars. A Papprochc du I7 octobrc 2002, ct sous la pression des activistcs, Coca-Cola vienl- de changer de politique et d‘annoncer qu'elle étendm son programme 21 tons les employés de la chaine de production y compris ses embouteilleurs (Communiquedcprcssc COC«I—C0layI:3¢~l i Ceci représente pour nous une premiere victoire, mais des doutes subsistent quant a Fapplication sur le tenain de ce qui reste, pour l’instant, une simple annonoe. En effet le programme de la compagnie prévoit une participation de la fondation Coca—Cola aux frais de trailcment a" hauteur de 50%, des sous-traitants pour 40%, IO% restant a la charge de l’employe'. Ce systéme reste, pour nous activistes, insuffisant puisque nous n’avons aucune garantie que les emboutcilleurs s’engageront is s’aoquitter de leur pan‘ Sacliant que pour beauooup d’entre eux, il s’agit dc petites entneprises qui risquent de ne pas suivrc surtout dans certains pays d’Afiique Subsahrmenne oi‘: plus de 25% de la population est touchee par le vinis. D’autre part, la majorité des employee ne bénéficiant pas d’asstmtnoe maladie et ayant des salaires ti-es bas, seta ainsi exclue de l’acoés aux médicamentsi A titre d’exemple, au Maroc, seuls 2 embouteilleurs CBGS (Marrakech) et CBGN (Fés) participant au programme pour la simple raison qu‘ ils appar- tiennenl an groupc Coca—Cola, on nc eonnait pas encore la position des autres sous- lrailants Suite 51 cela, les activistes out décidé de maintcnir la journée de protestation rnalgré Pannonce positive dc la ooinpagnie ct ce jusqu'i't satisfaction dc routes nos doléances. Les activistes reprochent 51 Coca—Cola: - de demandet Ia contribution des employés a l’achat des médicaments ce qui représente une barriére incontoumable pour la plupart d’entre eux, - dc ne prendre aucun en- gagement :5 rccourir aux médicaments les moins chers (génériques au licu de médicamcntsdcmatque) ce qui pennetuait d’élargir le nombre des bénéficiaircs, - dc ne donner aucune ganintie sur la péremiité dc Paocés au traitement des maladcs, - lc partage des come suméaliste entre Coca-Cola at les sous-traitants (notamment les plus petits d’entre eux qui emploient 64% des personnes qui travaillcnt pour la oomvagnie). - le manque d’engagement clair é étendre rapidement les programmes d’accés aux médieaments, — dc nc pas presenter dc plan pour étendre Pinitiative liors du continent africain (le Sida frappe pourtant durement Ies sum-sounnnn: -navembrvdécemhtv 2002 5
  6. 6. populations dans de nombreux pays hors du continent: inde, Chine etc. ..) Ainsi, le I6 et I7 octobre demier, piusieurs manifestations ont eu lieu un peu partout dans le monde. Pour sa pan | ‘ALCS a choisi de ne pas manifester vue la conjoncture actuelle. En elTet_ darts le climat anti- américain ambiant actuellement au Maroc, a cause entre autres dc la politique des Etats-Unis au Proche Orient et l’imminence r. "une gucrre contre l’lrak, une manifestation pourrait facile- tnent dégénérer, oe qui n’est nullement son objectif. IJALCS a préféré étre responsable. Par contre un travail de sensibilisation aété fait parle biais de la presse écrite (voir cs. contreartidedulourml Hebdotnadarre). Enfin, une bonne nouvellez Coca-Cola vient de donner son accord pour entreprendre un prujet de sensibilisation sur le VIH/ SIDA auprés du personnel de Fentreprise et de ses différents embouteilleurs. [fac- tion a démame le 2 novembre :5 Marrakech en collaboration avec l‘ALCS et sera étendue, ultérieurement, :3 toutes les unites de production au Maroc. Othman Melloult Prfiidenl ALPS Maraltcch UOIT, Organisation Internatio- nale du Travail pour quatrc pays d'Al'riquc (Burundi, Rwanda, RDC. Congo) par la voix dc sa direetrice. madame Maycnga, plaid: an favour d'une «chain: de solidaritc‘ » an scin des entrcprises. 5 fin de dérnystifier, dédrnmatiser ct encourager I: rest volontaire dc déptage. C rips - 3 novernhre Zllll « HINIMICH tire sur COCA-COLA » UALCS, qui lutte contre le Sida an Maroc, a décidé de rejoindre lc mouvement des ONG internationals qui dénoneent COCA-COLA. Le fabrieant amérieain avait réussi en 2000 Im formidable coup de pub en annoneant qlI'il prenait en charge tons see employés victimes rlu Sirla en Afrique. Dans In fairs, lea embouteilleurs n’ont pas été eouverts par la générosité de la firme. Cinq ONG, dont l'ALCS, out place’ la journée du 17 octobre sous le signe déla protesta- tion contre Coca-Cola. Au Maroc, seules les usines d’ernbouteillage dc Marrakesh et de l-‘es se seraient engagées, d’aprés l’Al2CS. i couvrir 40% des frais en question. lnsuffisant. « Nausfaisons dc I ’anu'cipaa'0n, declare Hakima Himmich, Présidente dc PALCS. Au Mame, les ussurerrrs ne prennenr pas en charge roux Iesfrai: liés a‘ la maladie du Sida. Un eflbrt doit Err: znrrepris au niveau des enrplayeurx ». On ne déplore aucnn cas de Sida maladic, d’aprés les mémas sources. elta les sous-traitants loeaux de Coca-Cola. Par aileurs, seule une poignée d'entreprises marocaincs couvre actuellement la prise en charge de leur: malades. Le Journal Hcbdnlnadairt Le patronat burkinabé dans la lutte contre le Sida Les 10 er 11 octobre 2002 les mernbres du Conseil national du patronat burkinabé (CNPB) se sont réunis. Les membres do CNPB out restirue‘ les conclusions de la rencontre te- nue 2 Douala en novembte 2000 sur Faction des ernployeurs face an VlHlSida sur les lieux du travail Ils out dégagé des strategies adéquates pour lutter contre le Sida au sein de leurs unites de produc- tion. A Douala le puronat a reconnu que les organisations d’employeurs avee cdlcs dm travailleurs et les gouvu-nunents connitnaian tm fort pomntiel darts la lune contre le VIH. « I] s’est alors engage a matter une vaste campagne de sensibilisation, d’infonnal: ion ct d’éducation sur l’impact du Sida sur les lieux de travail pour tme prise en charge des travaillettrs infeotés ct/ on affectés » Le patmnat a, par ailletns invite’ les gouvemements a associer les organisaions d’employeurs 5 la lutte. Crips — r7 octobre 2002 An Kenya, une entreprise prend en charge ses employés séropositifs En Afrique, des entreprises se mobilisent dans la prevention mais aussi dans le traitement du VIH- Sida. Au Kenya, la société d'embal- lages‘ alimentaires Tetm—pak prend en charge le traitement de ses salaries séropositifs. Plus dc ISO malades sont concemés par cette initiative, soutenue par le laboratoire américain MSD. lls vont ainsi reoevoir un traile- ment, mais aussi conseils et accompagnement. Une initiative d’autant plus importante qu'au Kenya. seuls 0,2"/ a des malades attcints par le VIH sont traités par antirérnviraux. Crips- ll octabre 2002 sroasoumuzrrs 'rII1Vembr¢-¢léccin| m_-2n(rz 6
  7. 7. V I H et COFACTEURS dans Ie S I DA d'apres le Professeur Luc Montagnier Le Sida a pu. trés tiit. étre caracterisé hiologiqueinent par une profonde déprmsiorr de l'immunite' cellulaire d‘origine non générique. done acquise. .. Cette depression fut caracterisée par la perte de la réponse cellulaire aux antigenes dc rappel et la chute du nombre de lymphocytes T exprimant Ie marqueur dc surface CD4 dans le sang. Cette immu- nodépression biologique explique fun bicn Papparition d’in- lections opportunistes diversu. .. ' Le virus est une enrité infectieuse capable de se répliquer, identique it elle-méme avec tous ses composants — protéines et acide nucléique - dans les lymphocytes T actives, et des lignées cellulairu continues derived dc lym- phocytcs T ou de macrophagu. .. Le virus a une grande spécificité d’int'eetion pour les ly- phocytes CD4 et les acrophages. Les effets cliniques penvent apparaitre dcs anuées aprés Pinfection, rnais on peut detecter le virus dans ses sauctuaires, les gauglions lymphatiques. durant la période asymptoinatique. .. Cofacteurs de la transmission sexuelle ou de la progression de la maladie L’épidemie est plus reccnteque Ie vinis. Le virus emit present en Afrique bicn avant Fepidémie, des dizaines, voire des oemaines d'annees dejé dans les populations humaines, elles- méme infectees probablement it partir de virus presents chez les primates non hinnains. _ Les etudes serologiqucs retrospectives montreut que l’infection virale etait encore extremcment rare en Afrique avaut I970. Et les populations africaincs qui sont lc plus en contact avec les singes pour les chasscr ct aussi les plus isolés des autres cthnies humaines — les Pygmées — sont completement séronegatives! darts les autrcs populations afiicaines, la séropositivite n‘a pas gagné a partir des villages -— comme d‘autrcs infections enclémiqucs — mais is partir dc grande villes en contact avec les touristes d’autres continents. La seropositivite :1 brusquement augmente entre I970 et I980. dates de l’ex- pansion dc cc tourisme_. La trittlerapie n’engcndre pas de guérison : plus récemment. chez les patients traités par la trithérapie. on s‘cst apereu quc pour 20% d': ntr: eux la baisse considerable de la charge virale n'e'tait pas corrélée avec une remontée du nombre des lymphocytes CD4. Entin. cha tous les patients ainsi traités il persiste un r's: rvoir d: virus insensible 5 la trithérapie. .. La transmission héterosexuelle, faihle au Nord est prédominante au Sud. Les données d6 modéles animaux suggérent que les doses nécessairu pour une infection par la voie vaginal: sont tr-es supérieura 5 eelles néeenaires par la vol: rectal: nu sanguine. .. Dans les pays dits développés. la prostituees non toxicomanes restcnt un group: peu infecté. .. ll n‘en va pas de meme en Afrique oi: leur taux d'infection pent dépasser 50%, voir 90%. Cortes I16 facteurs comporteinentaux. cerlaines pratiques (vagin sec, recherche par les homrnes de femmes tries jeunes aux mu- queuses vaginalea fragiles), peuventsaus aucun doute jouer un role. ll reste oependant que le virus present dans le sperm: est pluuit intracellulaire, etant associé a des eellules inllanuuatoires. ct qu'il n’a pas de trupisme particulier pour Pépithélium du vagin. .. Le inéunisme de passage du virus est encore plus difflcile i expliquer pour la transmission tennne-honune exceptionnelle en Europe, mais frequente en Afriqne. Ce: diflerentes in- connues nous conduisent néeu- sairement 5 la notion de cofacteurs. cofaetcurs de la transmission sexuelle. cofacteurs de la progression dausla rnaladic. SIDA-S0l. lDARl‘I'E -n. m~mi. n-«am-mim~ 20112 7
  8. 8. Le ou les col'_acteurs La notion de cofacteurs dans la transmission sexuelle du virus est établie: lea ulce- res causés par le virus de Phefl‘ genital augmeute la transmission du VIE chez les femmes africainos et l’eflica- cité des traitements antibio- tiques aetifs sur les infections génitales t: l’origine l)actérien- nes suggére que eette infection virale n’at pas seule en cause. Au niveau épidérniologiqne, plusieurs espéces dc myco- plasmcs (bacteria responsa- bles des 1ST) sont isolées fréqueininent des lyphocytes on da globules muges des patients infectés par le VIH. In vitro dc tels myco— plasmes augmentent Peffet cytopathogene du virus sur les lymphocytes '1‘ CD4 +, et possédent des protéines de surface capables d’activer les lymphocytes puis d’induire leur apoptose (mécanisme dc mort cellulaire). Nous avons constaté qu’un couplage physique et fonction— nel se forme entre le mycoplasme et le virus. chacun aidant la multiplica- tion de l’autre. Des anticorps inrluils contre les protéines d’adhésion aux cellules des mycoplasmes bloquent la ultipliation de souches virales, suggérant quc les protéines de mycoplasmes . . , ,1 > g I - ('/ un ' l"lII L’mfection {f, ‘,, C,§; ,,(, , "qW“ , ,, W“, ‘W dans le monde “’P”. "‘/ < "“""€'”'I¢*- " 5' explique Monsieur Annzn d‘ ‘ devant les étudiants e éiiires Funiversite‘ du Zhejiang dans la septrmhre-ottobrbnovenibre 2002 yj]| e de Hangzhou (est) Le Info-A ttion, . . ' I unfit-nptembreoctobmzooz disco“! -5 pmnonce Par 8 Secret. -tire General fait suite is un rappon des Nations Unies publié en juin 2002, memmt en garde la Chine contre une « catastrophe du Sida ». Résoudre le problems do Sida en Chine nécessite un « esprit de décision & tour les niveaux » ct « la rupture Llu silence et de- la srigmalisulwn qui entoure / u maladie » a poursuivi Monsieur Annan, <1 Le silence, c'e. s1 / a mar! » a-t-il declare. Cripsu octobre 2002 70% des personnes infectées habitent l'Afriquc Subsallarienne. Sur le Continent africain 55% des 253 millions dc personnes infectées sont des femmes. Au Chili 1 personne sur 1.000 vit avec le VIH. Plus de 3.000.000 dc Nigerians sontinfectés. 130.000 Vietnamiens. 41.000 Malaisiens, 850.000 Chinois sont porteuts du virus. Entre 1999 et le mois de mars 2001 on a déuombré par million d‘habizams : Cl] Guyane 477.] — en Guadeloupe 137.9 — :51 Paris 125,6. Peu avam Ia visiie de Monsieur Annan, le gouvernement chinois :1 déclaré s’apprétcr £1 supprimer les droits d’importation sur les médicarnents de lutte contre Ie Sida « dans rm arenirprach: », au moment 00 les composants de la trithérapie commcncent zi étre fabriques localement, L'Agence Chine Nouvelle précise que le gouvernementchinois Va. dansle meme temps, enramer des négociations avec les groupes phannaceutiques étrangers pour qu"ils baissent Ie prix de leurs I medicaments annsida. Afrique du Sud :100 millions de 3 supplémentaires par an pour lutter contre le Le taux de prevalence est : En Mauritanie mm: 0.5 er 1% Au Sénégal dc l,4% Au Burkina de 7,17% Au Cantemun de 12% En Céte d’lvoire de 10 ii 14% Plus de 1.000.000 d‘Ougandais sont morts du Sida en 20 ans, dont environ 45% d’l1ommes, 45% de fcmmes et 10% d’enfams. Sl_lt 10 famine: infectees dans le monde, 8 sont africaines. Sur 10 enfants, 9 sont afrieains. sont incorporées dans l’en- . d vegppe viral: L. Af. Sida S d Min 5 arfi d I _ ‘ « nque u u van de gin", lac; gousastnrii “ L3 Chine est 3 la consacrer 100 millions de théra ie et in cha e virale lnsmati ue indétectabl il est ible d’isoler des formes viralw it liaute infectivité s ifi ue et ____2Li__ pgssédant la densité des my- coplasmes. TSII — revue - juin 2002 dollars supplémentaires ces trois prochaines années 0 la lune contre le Sida» a annoncé le Ministre des finances sud- africain lors de la présemation du correctifbudgetaire dcvant le Parlement réuni au Cap, Crbs-Jnovembre 2002 veille d ’une explosion de Pépidémie du Sida » a declare" le Secretaire General de l‘ONU. Kofi Annan, é | 'oc<: asion d'une visite en Chine. «II n ‘v a pm 114.’ temps 4) soon. -sououmz -novembre-déccmbft 2002 8
  9. 9. Le dossier du mois LZALCS, en plus de son travail quotidicn dans lc domainc de la prevention, s’est cngagée de- puis plusicurs annécs dans une longue bataillc pour un acoés aux soins, généralisé et 5 faible cofit an Maroc an particuliet et dans les Pays en Voie dc Développement en général. C‘est la mison pout laquelle, ti Pisue dc la XIV Conférence Internationale sur le Sida (Barcelona), l’ALCS a organi- sé, les 16 et 17juillet 2002. une journéc dc réflcxion sur « L ‘Ac- cés ma médicaments ge'néri- ques contre le VIH/ SIDA dans les PVD », en partenatiat avec Act Up Paris, Médecins sans frontiéres, lumen France et Halt Gap Coalition. Ccs journées om eu pour. but d'cxplon: t les possibiiités d’ac~ cés aux médicamems « Généri- ques '» contre le Sida an Maroc ct dans d’auttcs pays en voic dc développement et de profitcr ct xféchanger des cxpériences avec les autrcs pays engages dans cctte voie : étaient présentes, entre-autrcs, Madame Krisana Kraisintu, de Thailand: ct Madame Eloan Dos Santos, du Brésil; en effet, dc méme maniére qu'en Thailande, ou la production locale dc medica- mans génériques a pu démarrer grace au combat dc Ktisana Ktaisintu, lc programme brési— licn d’acoés aux ttaitemcms n’aumit pu avoir lieu sans l’ac- tion de ccttc chimiste qui a pris cn I993 la direction dc Far- Manguinos, I'em'reprise publi- que oft ellc mcttta au point les formulations génériques dc la plupart des médicamcnts anti- nétroviraux. Les Génériques : le droit aux soins pour tous Une solution définitive : L’accés aux médicaments génériques Communique‘ - Xlvéme Conference Internationale surle Sida - Baralonc Profcaseur Hakirna Himmich « Dans un monde oi: quatre vingt dir pour cent :15 personna malades se trouven! au Sud et qualre vingt db: pour cent 46 tmitements au Nord. ll devieut de plus en plus urgent d’agir. Au Motor: Ie relevé épidémiologique au 30 juin 2002 foil état ale 1.016 cas de Sida déclarés, cependant. on c. m'mc d quelques [£000 43 20.000 cos le nombre de personna sérnpositivas. Si cette situation peu! paraitre mains dramatique quc dans d’autra régions du monde, elle m pour le moins trés préoccupante. Cela nous incite ii tedoubler d’e_0’orts en matiére do lune contre le Sida. Or il est étobli qu’il ne peut y avoir dc nratégia tie préventions efficoces sans un accés aux soins pour lespersonnes touchées. Cependant, malgré des avancées remurquables en madére tie re’- duction dz: writs da ARV. ceux-ci rate: -it Iargement inac- cessible: pour la rnajorité dc: persormes toucltém. Nous muons persuadés que in solution definitive est dans Paccés our Imi- lemenzs génériqua. 7 La . -baissc dc prix ct leflmrncement, quc le Maroc a obtenus du Fonds Mondial de lune contre la Sida, In tuber: -ulose et le pala- disme pour une durée de 3 ans, want nous pennettre dz tntitet mus its patients jusqu'en 2004. Au-deli. nous n’ovons aucune garautie dc rznouvzllement dufmancameut du Fonds Mandial d, mime 3'17 était renouvelé, il ne strait plus suflisanl pour répon- dre a‘ I ‘augmentation prévirible du nombre :1: patients ne'caw'- tant rm traitemenl. Pour éviter main :1 généraliser les tfilhémptks, It Mom: doil abtenir les prb: les plus bus. Pour celu il dot‘! obtenir dc Itouvelld et imporuzntes bairsa tie prir de In part des mnldmtionales on nccéder aux Copies d’ARV, d’oi4 I '1'»-rportance dc ewe re'union. »
  10. 10. Uaccés aux médicairienls cre'e‘r3.r el ran/ r': rcée. v des géncriqucs ne peut étrc possible structures Illét/ ICU/ t.‘. S dc 1./ i.1ri— sans une mobilisation du mou— buttons / iablex, rationnellex cl vement associatif d’une part, et conlrri/ e'e. s'. » une volonté politique d’auue part: l'industrie pharmaceu- tique, l‘Ol‘fit: e marocain dc propriété intcllcctuelle (OMPI) et le Ministérc de la Santé étaient cgalement présents. L'accés a ces géneriqucs, copies 2': faible com des antirétroviraux (ARV) produits par des grandcs finnes de l’lndustrie Pharma- ceutiquc, sont la solution, at nous avons tcnlé, sur la base de strategic commune, d’exp| orer les dispositions legales pour importer les génériques et les dispositions économiques, pour les produire au Maroc_ Etant donné la position de leader qu’occupent, dans notre region, le Ministérc de la saute’ cl l’ALCS, les travaux de ccs joumées auront un impact sur plusicurs pays de la région Maghreb — Moyen Oricnt. Marc Gcniill_ Ptisldcnl dc la Croi' Rouge frnnciiisc A PROPOS DES GENERIQUES All NIGERIA trois hépitaux ont été designés pour assurer la distribution de médicaments génériques contre lc Sida qui seront 80 {bis moins cher que l’ancien iraitcment. Un patient paiera 8,16 euros (environ 82 Dh) par mois au lieu de 723 euros. Le VIETNAM commence la production d'une combinaison médicamenteuse, le La/ n:idivrr équivalant au (‘0fl'lblVlr dc Glaxo Welcome (AZT ’ 3 T() qui cofitera L850 5 par an, soit un quart a un sixieme du prix précédant alors quc le geneti- queur indien propose la méme combinaison pour 204 S. Le gouvcmement pens: que les compagnics vietnamiennes ne violent pas les brevets puisqu’eIles ne font quc fiibiiquer les comprimés in par- tii dc poudres médicamenteuses produites it l’étranger. ‘ « 10.000 traitemenzs par lllt. c'est le caiit de la con/ érence de Burcelone qui a fermé ses porles la 12 juillet 2002. 20 ans de kei-messes dédiées & la lutte contre le SIDA . ’ il aura fizllu 10 anttées pour vaincre Paveugletnerit er I ’inen‘ie des institutions interriationales, pour redresser leur erreur dhppréciation sur la pandémie . ' l0 autres années pour qu 'e1les admettent que la prise en cltwge des malades et non settlement la prévention constitue une priorilé, au plan sanitaire er étliique. . Cortes I ‘urgent et I'_ar: cés aux médi‘- caments restent / e netf de la guerre. Mais rten tie sera pos- . ii/ ‘7/e tam qua n 'aurorit p(l. ‘ été Le BRESIL sect engage dans la lune contre le Sida des le debut dc | ’e‘pidémie. Résultat: alois que la Banque Nationale en prévoyait 1 mil- lion, It: pays « nc deplore que » 600.000 séropositifs pour 170 millions d‘habitants. La politique inenée est simple - campagnes dc prevention per- sonnalisées pour les groupes a risq ues (prostituées, drogués) - distribution . -'1 grands echclle dc prcscrvatifs, de scringues 5 et d‘ aiguillcs. D’autre part, les uutotites ont pris Hnttiative do produire localement des rnedicamcnts géncriques afin dc fournir ceux qui en ont besoin, Aujourd'hui, ‘ I00 O00 Bresiltcns sont sous l traitcments antirétroviraux. Le Brésil entend désormais faire profiter les autrcs Pays en Développement de son experience Un premier programme dc co- opération doté d'une enveloppe d’1 million de dollars est destiné :3 financer ls projets do 10 pays du sud. ll porte sur la distribution d’ARV, la formation du personnel médical et le transfert de teclinologie en vue de la fabrication de génériques. La Guyane a recu l’accord brésilien pour l’aider a metric en route sa propre production. Le PHA TAM, mouvernent panafricain pour l’accés aux traitements du VII-IlSida vient de se créer en Afrique du Sud. II a insisté pour que les Etats-Unis ct d’autres pays riches permet- tent aux pays aux wpacités limitées en matiére dc fabrica- tion de produits pharmaceuti- ques d’acheter des versions génériques it moindrc coifit, une fois que les réglemettts de l’OMC sur les brevets seraient pleinement appliqués. «La réalisation de bénéfices exccssifs et les abus sur les brevets ont causé assez de morts et de souffranccs a travers notre SlDA$OLlDARl‘l'E 'nuvernbrv. --dt. '-cembrc 2002 10
  11. 11. continent. . . Nos gouvemements doivent faire comme l‘OMC, qui a finalement place la same publique avant les droits sur les brevets des compagnies pharmaceutiques. .. ll nous fem exploiter chaque option possible pour sauver nos populations, allant de la production locale d’antire'trovitaux géneriques de qualite it l’achat en gros de médicaments aupresde socie- tes de fabrication dc produits pharmaceutiques implantés en Asie, en Amerique latine et dans d’autres regions » LES MEDICAMENT S ESSENTIELS « On entend par medicament: essentiels les medicament: permelmnl de répondre aux besoin: de la mayorilé de la population en mariére de soins de santé: ils dorvenr éire dixponibles (2 mar moment. en quantitéx . mfi’tsanres cl sour les fiznnes pharmaceultques uppropriées & un prix abor- dable pour la collecnvité. » Cette liste, etablie en avril 2002, comprend 325 principes actifs, dont l0 nouveaux antire'tro- viraux et un nouvel antipalu- dique dans la liste principale. L’inclusion dans la liste 2002 des antiretroviraux pour le ttaitement dc l'inl"ection a Vll-l est « une grunde uvuncéu tI'uns une appruche globale du Sida, de / u prévenlmn jun/ t:'au. r . mm. r qui pnurratcnl Lvnlrthtler ti élargtr 1.-unxidéruh/ cmenl I'm-céx aux (raj/ emenlx, uu c‘uur. ' t/ ex pruchurne. s' mrm7e. ; » Les ztntirétroviraux necessaires it la trithérapie etant desor- mais considérés comme medi- carnents essentiels, la mise en oeuvre et Pinterpretation des lois sur la propriété intellec- tuelle dans le sens de la santé publique devrait normalemcnt se traduire par des mesures en faveur de l’accessibilite financier: aux les pays demunis qui sont les plus concrétes trnitements dans touches par te Sida. LES TRAITEMENTS «II ne faut plus mzitet Ia malaria‘ trap 16!, mnmtiremznl ii ce qui‘ avail e'téju. rqu’aloI: » soutiennent les experts. .. le démarrage, meme relativement tardifi du traitement n‘a pas de consequences nuisibles sur l’évolution dc la maladie. « Aujourd ’luu', nombreux efiem secondairas » explique le Professeur Dclfraissy (Hépital Kremlin Bicétre. Paris). L’am‘: t anar- chique des antiretroviraux peut induirc le développement de resistance. La decision de debu- ter le traitement doit donc desomtais mettre en balance les bénefices escomptés. avec d’un cote la restauration du systeme ' immunitaire et la reduction de la monalite, -dc l’autre, l’impor— tance des elTcts secondaires des medicaments. Pour surveiller l'evolution de l’inl'ection sur lc plan biologi- que deux parametres essentiels sont mesurés, les lymphocytes CD4 et la charge virale. Ces demieres années le traitement ReMeD-juilletO2 on sat‘! quc Iorsqu’0n traite trap 15! la maladar, 11 y a des nisqua finterruprion de la prise da médicamenn‘ du flit tie était decide’ essentiellement sur le seul critere de la charge virale elevee. Les nouvelles recom- mandations proposent de l'initier désonnais sur la base du taux de lymphocytes CD4. Plusieurs études ont momre que le fair de demarrer un traitement alois que le taux de CD4 est supérieur 5 350 n’appone pas de meilleurs resultats quc lorsque les CD4 sont compris entre 200 et 350.. . ll est ainsi possible de retarder de 4 ii 5 ans le debut du traitement sans en réduire les bénéfices. Le Figaro — to juillet 2002 UARN intetferent est la grande affaire biologique du moment, afiirrne Axel Kahn. Cette petite molecule derivée de l’ADN se revéle capable a ellc seule de neutraliser un gene. L’ARN interferent est, sans doute, le plus « ancestral moyen dc lutte contre les agents infectieux, un des mécanismes fondamentaux de la vie ». .. Les cherchcurs révent maintenant de synthétiser des ARN interfe- rents avec deux objectifs ma- jeurs : luner contre les déregle- ments génetiques mais aussi contre ccrtains agents infec- tieux. Sont particulierement visés le VlH et cenains genes responsables de cancers. Les enquétes révelent que les patients préfercnt une seule prise par jour d'antirétroviraux et que des therapies mieux adaptees au style de vie ct aux preferences des malades les conduisent a tnieux suivre leur traitement et 3 ameliorer leur etal dc same’. sum-sauna! !! — novembn-déccmhm2002 11
  12. 12. Vcndredi 9 soil 2002 Le rnatin, deviant notre hotel on est parque l‘lnfobus_ Seance d'info auptes d'une oentaine de personnes qui arrivent par petits groupcs. Diwibution dc deplianls et tic quclques presavatifs (loujours sur dcmande). Bemard donnc quelqucs consultations medicales. ll lteures reunion au (‘entrc médiutl du Docteur Khaled. avec tout le personnel. Discussion fmctucuse an oours de laqnelle Khaled nous fair part de quelques remarqum sur la facon d‘abordcr le prohleme Sida. pronant le travail par pecits gmupms. Houda expose tomes les anions mcnécs par l’AL(‘S Martakedl les projets I00 persortncs. Honda. Natma et Abdelrafour. Distribution de de- pliants ct préservatifs aux deman- detuspatflcntardctlakaria Participation his naive dc l’iniir- mier du dispensairc qui cxplique comment mettle le préservatil‘ Depart apt-es Ie repas de midi vcas Tineghir. Arrét é Tingdad. Sous une pluie battantc, petite seance info avec une cinquanlnine dc personnes. Arrivee a" Tineghir vets I7 Iteures on nous sommcs aecueillis par Ahmed et tous les membres de son « Association (‘entrc pour le Développernent I). lls avatent tout prepare: autorisations, banderoles. sono. etc. .. Meme notrelogemcnt. A LA POURSUITE DU « LOU? » E’DlBE Ou l'ltistoire du périple dc quelques rnembres dc PALCS Marrakesh dans le Sud-Est Marocain — Aoiit 2002. Honda MOUSSADRAF, volorttairc Nnimn MATD, volontaire Abdelrafour AJNIKHER. volonlaire Zaluria JABBORL volonlatre Bernard DARDELET_ volotiaire ltham KASIMI. le chaulfeur Lundi 5 aotit 2002 Depart dc Man-akeclt, vers 4 heurcs 30 Amvéc 3 0““"2a7“°- ofi"ettparlaMunicipalite'. en OOHIS ex 2': venir. “"5 I ' h_°""5‘ Tour de ville. annoncant notre Nous les quittons a midi et panons Aux environs de I9 heures, tour présencc’ 5", E, -fond; 3,751 mg; com, discussions avec une trentainc decurieux, guerc plus. Nous continuous vers Merzouga. Arrivee vets 19 lteures, tour dc ville avec la sono, puis seance habituellc dc questions-reponses avec quelquc 80 petsonnes. Samedi I0 aoiit 2002 Depart pour Zagora en passant par Alnif et Tazzarine, remontée de la valléc du Dram. Anivee vers I8 heures :3 Zagom Seance info avec 200 personncs par Honda ct Abdelrafour, distribution de dépliants, deux- Séance info it I9 heures dans le grand jardin de la place principale. Honda, Naima ct Abdelrafour interviennent aupres de plus de 300 pcrsonnes. Un gros omge éclate au bout d‘tme lteure, nous empécliant dc passer la video. Seance remise au lendemaitt matin. dc In ville en infobus pour ava-tir la population, par micro, dc l'hcure et du lieu de nos séances d’info. Nous oeuvrons devant la Kasbah er 2': l‘cntrée de la ville. Participation importantc: I50 é200 personnes a la fois: - cnfants scolarisés dans le prim: -tire, tres nu courant du Sida, 3Y3I1I parfaitanent assimilé l‘en- seignemenr prodigue 5 cc sight, — adolescents posant beauooup dc qU¢Sl]0llS, - adultes beauooup moins bien informés. Houda ct Naima out beauooup Mercrcdi 7 aoiit 2002 Seance video «Sida, deft du siecle », 3 la bibliothéque de la Prefecture. Environ 50 personnes, jcunesetadultes. ‘ Questions-reponses avec Honda et Naima. Paflés révondu ct expliqué en pecits Depart pout E: Racltidia was l5 ll. trois presemnirs deanandes. forums (sous forme de questions- A 20 homes, me it Goulmina: ‘ _ rqaonses) mfg, qu¢su'ms. ,¢P°, ,ses avec Dunandae ll sont Z002 Abdclrafour. Zakaria. ram Inéme Honda (envimn too pasonnes). R°m<-*é= =-rM= mk°°h- Ant& 5 Agdz: séanoe info avec une cumin: dc personnes et rencontre avec le rwponsable du Croissant Rouge auquel nous laissons une afficlte dc l’Al. C$, des il nous contaaera sur notre Site. Dans Papres-midi pmsagc du 'l'm"n Tichka. Arrét 5 Taddert Nous prenons oonmct avec un responsable pour une eventuelle journec-info darts les mois it venir. Mission aooomplie. que nous esperons bértéfique. Frets 5 reoommenccr ! ... Reneontres fortunes avec des presidents dhssociations locales, qui damrtdett des eiqilicatiqns sur la maladie et comment mieux informer leurs adherents ? ‘Bernard leur distrthie des canes dc visitcs de l'ALCS Man-alrech, leur precisant qu‘t1s patvmt nous contacts sur notre site intemet. Arrive: ties tardive A Er Rachidia Jettdi 8 aoiit 2002 Renoorttre avec la Délegue general de la Same. qui nous rec, -cit ties aimablement ct nous «attribue» un médecin : Kltaled. (notre chaufieur (res participant) s'ooaipaia1t de In sum, de la Vidéo. disuibuaieiix deplianrs ct P3591‘-I'Vati1's (sur demande) avec Bernard qui, par ailleurs, donnait ‘ll-ldliues consultations, prescrivait dcs0tdonnat't0eSp0I. t;rd¢sMST. Seanoesterminécs vcrsminuit. Mardi 6 soil 2002 Depart dc Ouarnzate vas 9 h pour pour El Kelaa N‘Gouma Renoontne avec le Pacha qui nous attribuc un infii-mic: et un moghazni. A I3 heures 30 : forum avec 80 A stnasounume -novemhn: -deccmhro 2002 .12
  13. 13. 777 Avenue Med Daaud, I‘ouabe1 Scrufla , T€TOUAN (prés Mosqurée Sadr) B. P4I39 8X I "M 777’ tél éphonel f X vi ‘I 1 e adresse ” Ecol. Fatima r-:1 Fibrin, rue de Hartakech IAGADIR quartxar rndustrxel 048827864 11, boulevard A1 Ma. -rsira A1 Khadra cA5Aa| __ANcA Mzirif T£1.022994242/43 7 FNHJ22994244 369, boulevard AI Maghreb Al Arabi ESSAOUIRA 3.! ’ 99 TELIFAX044472572 __ FAX CIDAG 0444760 It-uublo Lnzrak, rue Barman nan M’Bu: ‘k MARRA| <£crr euauz 04443 90 43 77 Palaia de la Foite nexus Ville xtouvene 055523584 OUJDA X-Iépital A1 Far-abi 0%704832 Anal 93 a, 037 69 05 40 RABAT 14, Yaoovub E]. Hangout 19, rue Al Qaid '7 7 SAFI route sit-11 wassel 0446507 55 aue Sidi Bouabid ” ‘(ANGER B. P&22 03993 3333 048851999 06813534! Inineuble Lizki, 2-' étaqe 039 97 47 77 ALLO. .. INFO SIDA 0 8 100 2 5 2 5 Au début du mois de déoembre 2002, l’ALCS ouvre sa ligne téléphoniquc Info—Sida. Oi: que. vous soycz, au Mame, vous pounez appeler au numéro éconorniq ue, 0810025 25, pour le prix d’une communication locale. Pr-incipes éthiques des lignes téléplroniqucs contre le Sida I hes lignes téléphoniqucs contre le Sida oflient une éooute sarrsjugemeng non directive ct oenuée sur la persomre. I L’ét. hique gamntit Panonyrnat de la pa-sonnc qui appelle et assure quc tome information rocueillie restera confidentielle. I L’e'thique vise :3 oe quc Pappelant rctrouve l’estime dc soi. Elle respecte les croyanccs personnelles oelui-ci. Functions des Iignes téléplroniques contre le Sida I Accroitre le niveau de oonnaissanoe du public le plus large possible. Faciliter ainsi la mise en place dc strategies pcrsonnellos dc risques. I Apporter des informations exactcs. une aide et une orientation sur tous les spears lies ti i'infection A VlH/ Sida. I Briser les tabous entouranl l’inl'ection r‘r VIH et le Sida. I Faciliter l’accés 2‘: des soins dc qualité. Objcctifs rlcs Iigncs téléphoniques contre le Sida I Promouvoir les actions dc prévcntion pour tous, ainsi quc les soins dc routes natures. Donner des infon-nations exactes ct zijour. § - nrrvvmbrrdéaemlvm 2002 13
  14. 14. Les grficcs médicalcs, pour qui ? Act-Up ct Aides out réagi i la mise en liberté dc Monsieur Papon incarcéré « pour crime contre I’lrnmanité ». lls demnndcnt Ia grice immediate dc tous/ routes les détenu(e)s atrcint(e)s dc pathologies graves, ct la réforrnc du systéme iniquc dos gr-ices médicales; l’amnistie et la libération de tous ceux qui n’ont rien 5 fair: on prison: malades atteints dc pathologies graves, sans papicrs, usagcr(e)s de drogue, prostitué(e)s. « La honte » Ensemble contre le Sidn rappelle qu’en juin 2001, lors dc la création du Fonds Mondial pour luttcr contre Ic Sida, la tuherculose ct lc paludismc, la France s’était engagée :1 verser 2‘: cc fond Ia somme de 150 millions d’euros sur trois ans, mais n‘a torrjours pas versé sa premiere contribution qui devr-nit s’élever in 50 millions d'eums. Ensemble contre le Sida demande done «avec forte, que le gauvenremenl franpais rapectz immédinrenrent so engagements euvers In malada des pays pauvra» ct soulmitc quc Ia , France augrnente so contribution i 150 millions d'euros par an. Sida et Droits de l’homme Les Nations-Unies ancrent les principes des droits de l’homme au sein de la riposte contre le SIDA. Le I0 septembre 2002 une mise ajour oonoemant le VIH/ SIDA et les Droits de l’homme a élé publiée afin de refléter les changcments importants qui se sont produits an plan politique etjuridique en ce qui conccme les questions do prevention, de traitements, dc soins et de soutien liés au VIH. at Le SIDA a tout 5 voir avec les Droits de l’lromme » a déclaré Madame Mary Robinson, Haut Commissaire des Nations Uniw aux Droits de l’Homme. « lfaooes aux traitements du VIH est capital pour la realisation du dmit humajn fondamental i la santé. .. Les états ont Pobligation de prendre des mesures positives, sur le plan législatif, budgétaire ct administratif, afin de faire avanoer progressivement Paooession de tous an niveau le plus élevé de santé qu’il soit possible d’at1eindre. ». .. La directive 6 a été rnodifiée en fonction des principes suivams : 0 Uaocés aux traitements du VIH/ SIDA et une ' condition cssenticlle de la concrétisation du droit :1 la santé. 0 La prévcntion, I45 traitements et les soins fomrent un pr0ce§us oontinu. 0 L’accés aux médicaments est un élément de la thérapeutique d’ensemble, des soins et de soutien. 0 La cooperation intcrnationnlc est décisive pour faire bénéficier tous ceux qui en ont besoin de l’accés équitable aux soins, aux traitements er au souticn. « Avec l‘avénement des traitements du VIH qui permettent de pmlongcr la vie ct la liberation des prix, Paccés au traitement est devenu la condition méme de | ’aoocssion " aux Droits dc l’lromme des pcrsonnes vivant avec le VII-I/ SIDA » a déclaré Peter Piot. La directive zévisée ne fait pas qu’avoir une gmnde importance pour Pavancement des Droits de l’homme ; clle renforce aussi la declaration d’engagemart sur le VIH/ SIDA adoptée l’an'née derniere par 189 gouvemements lors de la session extraordinaire de l'Assen1blée Générale des Nations Unies sur le VIH/ SIDA‘ Au cours de oette réunion, les gouvernements se sont engages £1 réduire do 25% la prevalence du VIH cbez lesjeunes, d’ici 2005 dans les pays les plus touchés et d’ici 2‘: 2010 fr l’échellc mondialc. Communique dc prawn conjoint ONUSIDAIHCDN Nelson Mandela vielrt dc révélcr quc trois membros dc so larnillc proche étaient réccmmcnt décédés des suites d u Sida. C’est it travers ces décés qtr'il dit avoir prh conscience dc l’impact destructeur du Sida en Afrique du Sud sronsouwuurc ~. mmtm«. rrscamb-azooa 14
  15. 15. Bréves nouvelles. .. du Cameroun Etoundi David Benjamin comiques ? vol en URSS : un million de troquer son préservatif contre une rondelle dc Citron. .. nous infonne : D, -gs"-vafifs _ . _ 23:: assparaasse-r °W P'°P°S'*'°" “" PM relle. .. qui soigne Ie Sida : Le nurn du medicament quc / "ai mis au point c 'e. s'I‘Ie YNIJ VTRTI/ M . es! flu’! a base de planter médrcinales qui contrennenl le princrfe ucnf que j'ai Irouve. — a durée du trailemenl est de /2 6 msses ont vole’ plus d‘un million dc préscrvatifs. lors d’une attaque a main année dans un entrepét de produits grand producteur dc preser- vatifs en Tha. ‘rlande, qui suggére d’inserer une rondel- lc de citron ou un coton imbibe de jus dc citron fraichement pressé dans le vagin avanl les relations j(, ,,, ,_ phannaceutiques‘ :1 Saint sexuelles. Le ienl bar! I boulellle ’. - pa [,0 _ Am, ’ ,3’ Cette méthode était utilise‘: parpjlklzur de YNB. A/ ares la as mg a un an Mays. -.. Ag¢_ / in du rrarremenr les (J/ )_-I devienneni nr1_rmau. r, rupe- rzeurs u 300 nrgrrge/ our ceux qui fa/ ‘sarenl rle/ u a mtg/ ac/ ie er la charge VIH! /6.’ es! rezlu: /e 0 (I from mois, en mm/ enne_ seul pistolet, ils om ligoté les deux employés et pris 88 cartons de préservatifi de {Z000 pieces. .. ainsi qu’une photocopleuse . ’ L’acidité du citron détmirait les spennatozoides en moins de 15 secondes, protégeam ainsi les nzufs. ll n’évoque nullement que cefle acidité puisse produire uprés / u fin u'u rruirwirenr / c conlre 1e. 'I es] néga/ r/' des ravages IIHIIHEHH ll3l3B I3 1'3 lllllidllflllliag Ii fl m s/ . lillii KW ape. ‘ . U flfl Horizontalement 2:. Le bourdon en est une sorte. b. Pigeon de jungle ~ Agent dc liaison. c. Sone de placard — Peul étre ofiiciel. d. Remonte a. ..— La ride en est un. e. Est dans son bain - Réunion d’animaux. f. Le pmjeteur s’en sen — Bloqué. g. Ecurne d'animal — Montre le trou mais pas l’orifice. ‘ Tn-ms-parent — Bmne qui peut faire toumer la téte a‘ Londres Verticalement I. Elle se transmet. 2. Procede 5 une remise a neuf — Note. 3. Fait des copies — Donne des coups. 4. Située — Effet comiquejouanr sur la surprise. 5. Le tellure en for-mule ~ Sont is l’école . 6. On est sur le sable quand on le Fréquente - Ne se gagne pas a pied. 7. A donc les moyens — Téte dc gamma. 8.Entre la premiere cote et le gigol — Peut étre cmvaté. . Peut éviter un effondrement. Mots troisés d'Ahm¢d Eddihi stnnsounannt -novcmbrr-dén, -mbn: 2002 1.5
  16. 16. LAPREVENHON, POURQUOI? La conscience qne clracun d’enIrc nous puisse Etna contaminé est en train de ti ispa raitre. du point dc vue traitentent de la maladie. l-In matiere de prevention il ne faut pas soiwestimer la question Putilisation systématiqne d’nn préservatil lors de cliaque acte sexuel. sans IIIIC do temps : exception période aucnne, sur Iongue dz plusieuls années n‘est, bien siir ni réaliste, ni réalisable. Des Désirs, in la fois conscients et inconscients vont 5 I’encontre des modéles dc eonduite rationnels er rnaitrisé. Quelq ues exemples dc motivation pouvant influer le eomportement individuel en matiére de prevention: Pourlnus: 9 Se protéger. c’est protéger Pautre. Paur ceux qui sont séropasilifls: 0 Penser aux risque: de transmission, malgré une charge virale indétectable, 9 Eviter dc courir le risque de contacter une I. S.T, en sachant qu'iI existe une interaction entre les [. S.T. et le V. I.H. ll n’y a pas d’: ’ige pour étre contaminé l0% des nouveaux cas de contamination concement des personnes égées de plus de 50 ans. L‘idée selon laquelle, lorsque l'on a un certain age. on est protege’ contre les IST est fausse, dangereuse mais répandue. La crainte dc eontraeter le VIH 2 faibli, lant subjectif qu’objectif en raison des progrvi: considerable: rénlisés dans le Vaccin Anti-VIH les essais de phase I au printemps prochain Les essais de dilférents candi- dats vaccins anti-VIH, develop- pés dans le cadre du programme européen Eurovae, devraicnl commencer au printemps 2003. au Centre hospitalier universi- taire de Lausanne et :5 l‘hc‘>pital St Mary de Londres. Le programme prévoit de tester deux vecteurs de la famille des pox-virus: le NYVAC (New- York vaccine) et le MVA (modified vaccine Ankara). ainsi que différentes sttatégies de vaccination, en patticulier une stratégie en deux étapes. comportant une sensibilisation par un vaccin it ADN. _ suivie d‘un rappel par un virus de la vaccine modiflé. Par ailleurs, il est prévu d’intn: )duire quatre genes du VIH: gag, pol, nef et env. dans le secteur vaccine. Mais ces genes pourront provenir de sous—types viraux, de maniére 5: chencher une éventuelle immunité croisée. Comme l’explique le Professeur Marc Girard, responsable du programme Eurovac en France . l’une des difiicultés rencontrées jusqu’a present a été dc produire les vaccins expérimentaux ‘en quantité suffisante et «confor- mément aux bonnes pmtiques de fabrication ». Les lots son: maimenam disponibles. Les dossiers sont en cours d’examen par les com- missions ad hoc. Les essais devraient done commenccr d’ici quelques mois avec lc vecteur NYVAC_ admi- nistré une seule fois - Ia strate- gie d'immunisation par étapes sera pour plus Lard. SIDASOUDARWE ll est prévu de recrutcr une vingtaine dc volontaires par groupe, pour étudier la tolérancc it la preparation cl son im- munogénicité. Les premiers résultats sont attendus pour la fin dc l’an- néc procl1aine_ Clips 23 oclobre 2002 ORIGINE dc l'lMMUNlTE NATURELLE face an SIDA Des chercheurs ont annoncé, au mois dc septembre, avoir découvert Poriginc C16 l‘immur1ité naturelle constatée chez ccrtains séropositifs infectés par Ie vints du Sida et qui ne tombent jamais malades. « Certe découverre ouvre la vote a de nouveaur rraitemen/ .r prometteurs » a estimé David Ho. Directeur du Centre de Recherches Aaron Diamond sur le Sida a New-York. Une équipe du Centre, composée de chercheurs américains et chinois, a réussi :3 isoler un groupe dc proléines -, ;.'E2- . .-nt appelées défensines- alpha], alpnw et alpha}. capables d‘inhiber la rep}: --ation du virus et d‘empécher ainsi in progression de l’infection chez les I 2‘. 2% des sétopositifs qui ne développentjamais le Sida. « Celre découverte est une émpe imporrante dans rmln’ compréhension de la rnaniére par laquelle Ie corps combat / c VIH » a souligné le Docleur Lingi Zhang, qui dirigeait les recherches. Crips 26 septembrt 1001’ ~ iirm-inbm-dr‘-u-zntu-u am): 16

×