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DECISIONS D’INVESTISSEMENT
ET DE FINANCEMENT
SOMMAIRE
• La politique générale cadre de référence de
l’investissement
• Les déterminants de l’investissement
• Le calcul...
Démarche rationnelle qui consiste à coordonner les
ressources en vue d’atteindre un ou des objectifs
préalablement fixés
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L’ELABORATION DE LA POLITIQUE
GENERALE
Planifier Organiser Diriger Contrôler
Système
managérial
Système
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L’ELABORATION DE LA POLITIQUE
GENERALE
La décision est un choix réfléchi entre plusieurs alternatives
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L’ELABORATION DE LA POLITIQUE
GENERALE
PROCESSUS DE DECISION
• Définition des problèmes
• Définition des objectifs
• Défin...
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GENERALE
PROCESSUS DE DECISION
INFORMATION DECISION ACTION
L’information c’est une denrée pé...
L’ELABORATION DE LA POLITIQUE
GENERALE
STRATEGIE
La stratégie est le déploiement des moyens
sur le terrain face à l’ennemi...
L’ELABORATION DE LA POLITIQUE
GENERALE
Environnement
Identification des
opportunités
et menaces
Système de valeurs
Stratég...
L’ELABORATION DE LA POLITIQUE GENERALE
• La stratégie est au centre de ce qui a été identifié comme
forces et faiblesses ;...
L’ELABORATION DE LA POLITIQUE GENERALE
POLITIQUE ET STRATEGIE SONT INDENIABLEMENT
E CADRE DE REFERENCE DE L’INVESTISSEMENT...
LES DIVERSES POLITIQUES OU
STRATEGIES
.Le management de l’entreprise, aura à faire un choix entre certaines grandes
orient...
L’ALTERNATIVE INVESTISSEMENT-
FUSION
.
• Les investissements requis pour la mise en œuvre de la
politique générale peuvent...
L’ALTERNATIVE INVESTISSEMENT-
FUSION
.Avantages :
• Moyen de croissance accéléré, car gain de temps (Production commence
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L’ALTERNATIVE INVESTISSEMENT-
FUSION
.Inconvénients :
• Si les résultats de la firme à acquérir sont déjà connus, il
n’est...
IMPORTANCE DU CADRE DE REFERENCE POUR
LES DECISIONS D’INVESTIR
.• Il est nécessaire d’élaborer ces politiques. Il est en e...
LA PROGRAMMATION DES
INVESTISSEMENTS
.• Cette démarche s’inscrit dans le cadre de ce qui est appelé
corporate planning ou ...
.
EVALUATION DE LA RENTABILITE DES
INVESTISSEMENTS EN AVENIR
CERTAIN
Excepté les investissements d’ordre
intellectuels ou sociaux, tous les autres
investissements techniques et financiers
peu...
Qu’est ce qu’investir ?
On appelle investissement, la transformation d’un ensemble de
moyens financiers dans une opération...
CRITERES DE CHOIX DES INVESTISSEMENTS
L’avenir implique trois caractéristiques fondamentales de l’investissement :
• L’inv...
CRITERES DE CHOIX DES INVESTISSEMENTS
Quelles que soient les études menées, il faut retenir un principe important
qui cons...
LES CARACTERISTIQUES D’UN PROJET D’INVESTISSEMENT
LE MONTANT DE L’INVESTISSEMENT OU LE CAPITAL INVESTI
C’est la dépense qu...
LES CARACTERISTIQUES D’UN PROJET D’INVESTISSEMENT
LE MONTANT DE L’INVESTISSEMENT OU LE CAPITAL INVESTI
A ces différents fr...
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LE MONTANT DE L’INVESTISSEMENT OU LE CAPITAL INVESTI
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LES CARACTERISTIQUES D’UN PROJET D’INVESTISSEMENT
LA DUREE DE VIE DU PROJET
Afin d’évaluer les gains attendus, il est néce...
LES CARACTERISTIQUES D’UN PROJET D’INVESTISSEMENT
LA DUREE DE VIE DU PROJET
La durée de vie technique est fonction des co...
LES CARACTERISTIQUES D’UN PROJET D’INVESTISSEMENT
LES FLUX DE TRESORERIE GENERES PAR LE PROJET
L’un des aspects fondamenta...
LES CARACTERISTIQUES D’UN PROJET D’INVESTISSEMENT
LES FLUX DE TRESORERIE GENERES PAR LE PROJET
• Le cash flow résulte de l...
LES CARACTERISTIQUES D’UN PROJET D’INVESTISSEMENT
LES FLUX DE TRESORERIE GENERES PAR LE PROJET
Il est certes difficile, ma...
LES CARACTERISTIQUES D’UN PROJET D’INVESTISSEMENT
LES FLUX DE TRESORERIE GENERES PAR LE PROJET
Selon qu’il sont calculés a...
LES CARACTERISTIQUES D’UN PROJET D’INVESTISSEMENT
LES FLUX DE TRESORERIE GENERES PAR LE PROJET
Etant donné qu’il est consi...
LES CARACTERISTIQUES D’UN PROJET D’INVESTISSEMENT
LA VALEUR RESIDUELLE
A la fin de leur utilisation, certaines immobilisat...
LES CRITERES DE MESURE DE LA
RENTABILITE DES PROJETS
Le principe général est que l’évaluation d’un projet
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LES CRITERES DE MESURE DE LA
RENTABILITE DES PROJETS
Les critères ne prenant pas en compte le coût d’opportunité des fonds...
LES CRITERES DE MESURE DE LA
RENTABILITE DES PROJETS
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LES CRITERES DE MESURE DE LA
RENTABILITE DES PROJETS
AVANTAGES INCONVENIENTS APPLICATIONS
•Simple à utiliser •Ne tient pas...
LES CRITERES DE MESURE DE LA
RENTABILITE DES PROJETS
LE CRITERE DE LA PERIODE DE REMBOURSEMENT DU CAPITAL
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RENTABILITE DES PROJETS
LE CRITERE DE LA PERIODE DE REMBOURSEMENT DU CAPITAL
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LES CRITERES DE MESURE DE LA
RENTABILITE DES PROJETS
DEFINITION :
Excédent du cumul des flux nets de trésorerie actualisés...
LES CRITERES DE MESURE DE LA
RENTABILITE DES PROJETS
 La VAN permet de mesurer un enrichissement
en valeur absolue de l’e...
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RENTABILITE DES PROJETS
LA VALEUR ACTUELLE NETTE
AVANTAGES INCONVENIENTS
• Intègre le coût d’...
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RENTABILITE DES PROJETS
L’INDICE DE PROFITABILITE
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LES CRITERES DE MESURE DE LA
RENTABILITE DES PROJETS
LE TAUX INTERNE DE RENTABILITE
Définition : Taux d’actualisation pour...
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RENTABILITE DES PROJETS
LE TAUX INTERNE DE RENTABILITE
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RENTABILITE DES PROJETS
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Pour fonder sa décision de réaliser l’...
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RENTABILITE DES PROJETS
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ANALYSE CRITIQUE DES CRITERES
VAN ET TIR
Les hypothèses de réinvestissement des flux
de Cash-flows et du TIR
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VAN ET TIR
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de Cash-flows et du TIR
La réutilisat...
ANALYSE CRITIQUE DES CRITERES
VAN ET TIR
Situation exceptionnelle d’investissement et leur traitement
Dans certains cas pa...
MODES DE FINANCEMENT
les différentes sources de financement des
investissements
L’investissement est par définition un engagement de
financemen...
1-Les augmentations de capital ou les
apports en capitaux :
 Ces apports constituent un engagement financier permanent po...
2- L’autofinancement :
L’autofinancement est une source de financement interne
générée par l’entreprise au cours d’un exe...
2- L’autofinancement :
Schématiquement, l’approximation du coût de
l’autofinancement (coût implicite) se décompose en deux...
3-L’endettement :
L’entreprise peut s’endetter et obtenir des ressources
externes par 2 grandes voix possibles :
1. La pr...
3-L’endettement :
Tout emprunt bancaire se caractérise par les paramètres
suivants :
Le montant,
La durée,
Le taux,
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3-L’endettement :
 L’investisseur doit veiller à obtenir un crédit pour le financement de son
investissement suffisant. I...
3-L’endettement :
 Le plan d’amortissement de l’emprunt : chaque emprunt se caractérise
par un plan d’amortissement qui d...
4- Le leasing ou le crédit-bail
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“ Acquis ” par le leas...
5-Les crédits acheteurs et les crédits
fournisseurs
 Les crédits acheteurs : ce sont des crédits octroyés à l’investisseu...
le Plan de Financement
le Plan de Financement
 Le plan de financement associé à un programme d’investissement doit
veiller à chiffrer d’une part...
le Plan de Financement
1ère
Année 2 Année 3 Année 4 Année 5 Année
Emplois :
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- Constructions
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le Plan de Financement
Il est exceptionnel qu’un investissement dégage un
plan de financement équilibré dés les premiers
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• La Rentabilité du point de vue des
actionnaires
• La rentabilité des Fonds propres
• La Rentabilité des capitaux permane...
La Rentabilité du point de vue des
actionnaires
Les excédents de trésorerie annuels restent au sein de
l ’entreprise .
L...
La Rentabilité sur Fonds propres
Les excédents de Trésorerie annuels sont
actualisés
Deux indicateurs :
–Bénéfice actual...
EVALUATION DE LA RENTABILITE DES
INVESTISSEMENTS EN AVENIR
INCERTAIN
DEFINITION DU RISQUE
 NOUS AVONS RAISONNE JUSQU'A PRESENT EN AVENIR
CERTAIN (HYPOTHESE DE PREVISION PARFAITE)
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RISQUE ET INCERTITUDE
ALTERNATIVES CONNUES, POSSIBILITE
D’ASSIGNER DES PROBABILITES AUX DONNEES
EXTERIEURES (AVENIR PROBAB...
RISQUE ET INCERTITUDE
ALTERNATIVES CONNUES, MAIS ON IGNORE
LES PROBABILITES RELATIVES AUX
DONNEES EXTERIEURES
Situation d’...
PROBLEMES POSES PAR LE RISQUE
L’ESTIMATION OU LA MESURE DU RISQUE
LE COMPORTEMENT FACE AU RISQUE : C’EST
LA PREFERENCE P...
METHODES DE PRISE EN CONSIDERATION
DU RISQUE
DEUX TYPOLOGIES DE METHODES SONT
UTILISEES :
METHODES EMPIRIQUES METHODES STA...
METHODES EMPIRIQUES
1- CLASSIFICATION DES INVESTISSEMENTS EN FONCTION DU RISQUE
PAR NATURE D’INVESTISSEMENT
INVESTISSEMENT...
METHODES EMPIRIQUES
2- LA PERIODE DE REMBOURSEMENT
LE DEGRE D’INCERTITUDE (NON REALISATION DES PREVISIONS)
AUGMENTE AU FUR...
METHODES EMPIRIQUES
3-REDUCTION DE LA DUREE D’UTILISATION PREVUE
 PUISQUE LE RISQUE AUGMENTE AVEC LE TEMPS, ON PEUT
REDUI...
METHODES EMPIRIQUES
4- ELIMINATION DES ELEMENTS TROP INCERTAINS
 IL EST POSSIBLE D’ELIMINER DU CALCUL CERTAINS
ELEMENTS D...
METHODES EMPIRIQUES
5- LA RECHERCHE DE LA FLEXIBILITE
 LE RISQUE EST D’AUTANT PLUS GRAND QUE LA RIGIDITE EST
FORTE (ON PR...
METHODES EMPIRIQUES
6- LE CALCUL DE LA PENALITE ENTRAINEE PAR UNE
ERREUR DE GESTION
 CONNAITRE LA PERTE MAXIMALE QUI SE P...
METHODES EMPIRIQUES
7- L’ADJONCTION D’UNE PRIME DE RISQUE
 ON AJOUTE UNE PRIME DE RISQUE AU COUT DU CAPITAL
 CETTE PRIME...
METHODES EMPIRIQUES
8- L’APPLICATION DE TAUX DE RABAIS AUX C.FLOWS
 ON MODIFIE LES ESTIMATIONS DE RECETTES SUPPOSEES
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METHODES EMPIRIQUES
9- L’APPLICATION DU TAUX DE RABAIS AU
RENDEMENT FINAL
 ON NE MODIFIE PAS LES RECETTES, MAIS LE RESULT...
B / METHODES STATISTIQUES
LE DEGRE DE VRAISEMBLANCE
LES METHODES EMPIRIQUES PRESENTEES INTRODUISENT
DIVERSES HYPOTHESES VR...
B / METHODES STATISTIQUES
LE CARACTERE SUBJECTIF DES PROBABILITES
 S’APPLIQUE A DES PHENOMENES REPETITIFS
 ON PASSE D’UN...
B / METHODES STATISTIQUES
LE RECUEIL DES PROBABILITES
ON REPARTIT HABITUELLEMENT LES PROBABILITES SUR UNE
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L’ESPERANCE MATHEMATIQUE
PRINCIPE :
CHAQUE FOIS QUE DES FACTEURS DETERMINANT
DE LA RECETTE NETTE PEUVENT FAIRE L’OBJET DE
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1- L’ESPERANCE MATHEMATIQUE
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CRITERE , ON PEUT Y ASSOCIER LA VARIANCE ,
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RAISON D’ETRE :
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3-LA SIMULATION
PROCEDURE
 ESTIMER L’EVENTAIL DES VALEURS SUSCEPTIBLES D’ETRE PRIS PAR CHAQUE
PARAMETRE
 APPRECIER LES P...
4- L’ARBRE DECISIONNEL
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 SOUVENT L’INVESTISSEUR EST AMENE A DIFFERER LA DECISION
TOTALEMENT OU PARTIELLEMENT ...
4- L’ARBRE DECISIONNEL
 LE PROCESSUS SEQUENTIEL TROUVE TOUTE SON APPLICATION
DANS LES ARBRES DECISIONNELS EN TANT QU’OUTI...
4- L’ARBRE DECISIONNEL
 DE CHAQUE POINT OU UN EVENEMENT PEUT SE PRODUIRE
PARTENT DES BRANCHES DES DIFFERENTES CONSEQUENCE...
4- L’ARBRE DECISIONNEL
INTERET ET LIMITES
 L’ARBRE DECISIONNEL PERMET D’INTRODUIRE DANS UN
RAISONNEMENT PROBABILISTE LES ...
5- LA THEORIE DES JEUX
5-1LE MINIMAX ( CRITERE DE WALD )
 RECOMMANDE DE RETENIR LA MEILLEURE DES SOLUTIONS LES PLUS
MAUVA...
5- LA THEORIE DES JEUX
5-2 LE REGRET MINIMUM ( CRITERE DE SAVAGE )
• PROPOSE DE MINIMISER LE REGRET MAXIMUM
• ON CALCULE P...
5- LA THEORIE DES JEUX
5-3 LE MAXIMAX ( WALD )
• PRENANT LE CONTREPIED DU MAXIMIN , CE CRITERE SUGGERE DE
RETENIR LA SOLUT...
5- LA THEORIE DES JEUX
5-4 CRITERE DE HURWICZ
 LE MINIMAX PORTAIT UNQUEMENT SON ATTENTION SUR DES
SITUATIONS DEFAVORABLES...
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Decisions d’investissement et de financement

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Decisions d’investissement et de financement

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Decisions d’investissement et de financement

  1. 1. DECISIONS D’INVESTISSEMENT ET DE FINANCEMENT
  2. 2. SOMMAIRE • La politique générale cadre de référence de l’investissement • Les déterminants de l’investissement • Le calcul de la rentabilité • Les critères de choix en avenir certain • Les critères de choix en avenir incertain • Le financement des investissements
  3. 3. Démarche rationnelle qui consiste à coordonner les ressources en vue d’atteindre un ou des objectifs préalablement fixés L’ELABORATION DE LA POLITIQUE GENERALE
  4. 4. L’ELABORATION DE LA POLITIQUE GENERALE Planifier Organiser Diriger Contrôler Système managérial Système de valeurs Décision Le tout en interaction
  5. 5. L’ELABORATION DE LA POLITIQUE GENERALE La décision est un choix réfléchi entre plusieurs alternatives en vue d’atteindre un objectif
  6. 6. L’ELABORATION DE LA POLITIQUE GENERALE PROCESSUS DE DECISION • Définition des problèmes • Définition des objectifs • Définition des choix possibles • Définition des critères de choix • Evaluation de l’alternative Or, les décisions sont prises par des hommes qui agissent selon leur système de valeur.
  7. 7. L’ELABORATION DE LA POLITIQUE GENERALE PROCESSUS DE DECISION INFORMATION DECISION ACTION L’information c’est une denrée périssable ; plus on sophistique le système d’information, mieux on prend des décisions de gestion optimales. Et plus aisé ; devient la conception de modèle de gestion.
  8. 8. L’ELABORATION DE LA POLITIQUE GENERALE STRATEGIE La stratégie est le déploiement des moyens sur le terrain face à l’ennemi (en grec) • Deux idées essentielles en matière de stratégie : La formulation de la stratégie et sa mise en œuvre • La structure conditionne souvent les choix stratégiques • La planification découle du besoin de l’entreprise : le plan est un cadre institutionnel permettant d’établir une stratégie complète
  9. 9. L’ELABORATION DE LA POLITIQUE GENERALE Environnement Identification des opportunités et menaces Système de valeurs Stratégie Environnement Forces et faiblesses La responsabilité sociale
  10. 10. L’ELABORATION DE LA POLITIQUE GENERALE • La stratégie est au centre de ce qui a été identifié comme forces et faiblesses ; opportunités et contraintes • La tâche est aisée au niveau de l’identification des composantes de la stratégie ; mais il faut concilier chacune (c’est un art) • La stratégie de l’entreprise est l’ensemble des décisions destinées à adapter dans le temps et dans l’espace des ressources de l’entreprise aux opportunités et risques de l’investissement et de marché en mutation constante
  11. 11. L’ELABORATION DE LA POLITIQUE GENERALE POLITIQUE ET STRATEGIE SONT INDENIABLEMENT E CADRE DE REFERENCE DE L’INVESTISSEMENT ’élaboration de la politique générale se fait en fonction de : L’environnement Les ressources Les besoins à satisfaire
  12. 12. LES DIVERSES POLITIQUES OU STRATEGIES .Le management de l’entreprise, aura à faire un choix entre certaines grandes orientations auxquelles elle va se tenir pendant plusieurs années. Cette ligne de conduite ou stratégie lui servira de guide dans les vicissitudes techniques. Les diverses politiques générales possibles sont les suivantes :  Croissance : par intégration (verticale, horizontale) purement quantitative par diversification des produits  Rationalisation  Reconversion  Liquidation partielle ou totale
  13. 13. L’ALTERNATIVE INVESTISSEMENT- FUSION . • Les investissements requis pour la mise en œuvre de la politique générale peuvent être internes, semi externes, externes. • Les décisions de fusion, d’absorption et de vente se présentent donc au même titre qu’un investissement interne,comme un moyen de réaliser une politique générale. • Bien qu’ayant quelques spécificités par rapport aux décisions de développement interne, les fusions absorptions apparaissent souvent comme une alternative à un investissement interne. • Il faut préciser les avantages et inconvénients de chacune des deux alternatives. La fusion absorption peut contribuer à la réalisation de certaines politiques (croissance, intégration verticale, divers …)
  14. 14. L’ALTERNATIVE INVESTISSEMENT- FUSION .Avantages : • Moyen de croissance accéléré, car gain de temps (Production commence immédiatement, réseaux existent, on acquiert la clientèle et le personnel) • La fusion peut permettre à l’entreprise d’acquérir certaines ressources nécessaires à sa politique générale. • La fusion effectuée dans le cadre d’une politique d’intégration horizontale accroît la part du marché sans modifier les capacités de production de l’industrie. • Permet d’éliminer un concurrent et accroître un monopole Elle évite le risque de programmes de développement interne puisque la firme à acquérir a déjà des résultats connus (volumes des ventes, prix, coûts, …) ; il n’y a pas d’incertitudes d’un investissement interne
  15. 15. L’ALTERNATIVE INVESTISSEMENT- FUSION .Inconvénients : • Si les résultats de la firme à acquérir sont déjà connus, il n’est toutefois pas certain que l’on pourra acheter une bonne réputation • Par un investissement interne on peut disposer de l’équipement le plus moderne • Les fusions sont susceptibles de se heurter à de graves réticences chez les dirigeants, pour des raisons psychologiques (perte de rémunérations, de prestige surtout chez les entreprises familiales) • Les fusions introduisent aisément des frictions personnelles entre les cadres de l’entreprise ce qui détériore le climat d’entreprise difficultés avec les salariés (réduction d’effectifs, déplacements ,syndicats …)
  16. 16. IMPORTANCE DU CADRE DE REFERENCE POUR LES DECISIONS D’INVESTIR .• Il est nécessaire d’élaborer ces politiques. Il est en effet hautement souhaitable que l’entreprise sache exactement les buts qu’elle poursuit à long terme car c’est autour des objectifs qu’elle s’est fixée, qu’elle pourra assurer la convergence des efforts. • L’existence de buts clairement définis permettra une meilleure cohérence des différentes tâches de l’entreprise ; ces politiques constitueront le cadre de toutes les décisions à prendre • Cette première partie du corporate planning de l’entreprise permet de franchir un certain nombre d’étapes constitutives de la séquence de la décision d’investir • Il convient maintenant d’aborder de nouvelles étapes relatives à la programmation des investissements internes
  17. 17. LA PROGRAMMATION DES INVESTISSEMENTS .• Cette démarche s’inscrit dans le cadre de ce qui est appelé corporate planning ou plan de développement à long terme • Un de ces programmes, concernant plusieurs fonctions est le programme d’investissement, traduction des principes de politique générale dans le domaine des dépenses d’équipement. • Il convient alors d’élaborer, d’évaluer et de choisir les programmes d’investissement. Ceci se réalisera à travers une série d’étapes s’organisant suivant un processus qui permet de prendre des décisions rationnelles
  18. 18. . EVALUATION DE LA RENTABILITE DES INVESTISSEMENTS EN AVENIR CERTAIN
  19. 19. Excepté les investissements d’ordre intellectuels ou sociaux, tous les autres investissements techniques et financiers peuvent faire l’objet d’une évaluation quantitative CRITERES DE CHOIX DES INVESTISSEMENTS
  20. 20. Qu’est ce qu’investir ? On appelle investissement, la transformation d’un ensemble de moyens financiers dans une opération dans l’espoir de réaliser des gains futurs étalés dans le temps. La notion de temps est indissociable de la décision d’investir dans la mesure où la rentabilité ne se réalise pas au moment de la mise en œuvre immédiate du projet CRITERES DE CHOIX DES INVESTISSEMENTS
  21. 21. CRITERES DE CHOIX DES INVESTISSEMENTS L’avenir implique trois caractéristiques fondamentales de l’investissement : • L’investissement est souvent irréversible : c’est une décision stratégique et doit répondre aux objectifs qui en découlent • Il comporte toujours un risque • Il réduit la capacité de financement de l’entreprise ( baisse du fonds de roulement ) Les études de projets d’investissement doivent porter sur plusieurs aspects : • Etude commerciale ou marketing • Etude technique- économique • Etude fiscale • Etude des ressources humaines • Etude du financement etc. …
  22. 22. CRITERES DE CHOIX DES INVESTISSEMENTS Quelles que soient les études menées, il faut retenir un principe important qui consiste à toujours séparer la décision d’investissement de la décision de financement. Enfin, quatre conditions doivent être réunies pour la décision d’investir : 1-Vérifier la cohérence des projets par rapport aux objectifs stratégiques de l’entreprise ou de l’investisseur. 2-Evaluer la rentabilité des projets 3-Evaluer le risque 4-Comparer les projets et choisir  Un investissement est acceptable dans la mesure où les gains futurs sont supérieurs au capital investi.  Evaluer un projet d’investissement revient alors à comparer les gains futurs et le capital investi.
  23. 23. LES CARACTERISTIQUES D’UN PROJET D’INVESTISSEMENT LE MONTANT DE L’INVESTISSEMENT OU LE CAPITAL INVESTI C’est la dépense que doit supporter l’entreprise pour réaliser le projet, il comprend : • Les frais d’étude préalables • Le prix d’achat ( hors TVA ) des biens physiques qui constitue l’investissement • Les frais d’installation • Les frais indirects et accessoires • Le coût de la formation Globalement, la dépense d’investissement comprend l’ensemble des coûts directs et indirects afférents à la réalisation de l’investissement. Il convient de recenser les éléments de cette dépense de la façon la plus exhaustive possible et de ne pas se contenter uniquement de ceux figurant en immobilisations dans le BILAN.
  24. 24. LES CARACTERISTIQUES D’UN PROJET D’INVESTISSEMENT LE MONTANT DE L’INVESTISSEMENT OU LE CAPITAL INVESTI A ces différents frais, il faudra prendre en compte la variation du besoin en fonds de roulement induit par la mise en route de l’investissement. En effet l’augmentation du besoin en fonds de roulement du fait de l’accroissement de l’activité suite à l’investissement a pour conséquence d’augmenter la différence ( stocks + créances – dettes d’exploitation ). Son augmentation représente un besoin nouveau qui appelle un financement nouveau. La variation du besoin en fonds de roulement peut être négative dans le seul cas des investissements de productivité par compression de stocks ou en cas de récession. Enfin, il convient souvent de retrancher du coût de l’investissement la valeur du bien usagé
  25. 25. LES CARACTERISTIQUES D’UN PROJET D’INVESTISSEMENT LE MONTANT DE L’INVESTISSEMENT OU LE CAPITAL INVESTI MONTANT TOTAL DE L’INVESTISSEMENT = COUT DE L’INVESTISSEMENT (+ OU –) VARIATION DU BESOIN EN FONDS DE ROULEMENT ( – ) VALEUR DE REVENTE DU BIEN USAGE
  26. 26. LES CARACTERISTIQUES D’UN PROJET D’INVESTISSEMENT LA DUREE DE VIE DU PROJET Afin d’évaluer les gains attendus, il est nécessaire de connaître la durée d’exploitation du projet. En principe, il s’agit de la durée de vie économique ; mais si celle-ci est difficile à prévoir, on lui substitue la durée d’amortissement. Généralement on distingue :  La durée de vie physique (période optimale de renouvellement )  La durée de vie technologique ( avant obsolescence )  La durée de vie du produit fini ( pour lequel l’investissement a été décidé ) La durée de vie est la période durant laquelle le projet génère des flux de trésorerie. Sa détermination peut, à priori, sembler un problème banal. Mais en fait, il faut bien distinguer, durée de vie technique, durée de vie économique et durée de vie fiscale.
  27. 27. LES CARACTERISTIQUES D’UN PROJET D’INVESTISSEMENT LA DUREE DE VIE DU PROJET La durée de vie technique est fonction des conditions probables d’utilisation des immobilisations,  La durée de vie économique est fonction du contexte économique au sein duquel évolue l’entreprise. “ Un matériel peut par exemple devenir sans utilité économique si le bien qu’il sert à produire n’est plus demandé ”.  La durée de vie fiscale, quant à elle, correspond à la durée de vie pendant laquelle le bien est amorti. “ Elle procède d’une évaluation administrative arbitraire et souvent éloignée de la réalité technique ”. La rentabilité d’un projet d’investissement doit être évaluée sur sa durée de vie économique, c’est-à-dire sur l’ensemble de la période pendant laquelle l’investissement est effectivement utilisé par l’entreprise et engendre des cash-flows.
  28. 28. LES CARACTERISTIQUES D’UN PROJET D’INVESTISSEMENT LES FLUX DE TRESORERIE GENERES PAR LE PROJET L’un des aspects fondamentaux de l’étude d’un projet d’investissement est l’estimation des liquidités nettes ou cash-flows engendrés chaque année par l’exploitation du projet. La notion de cash-flow est une notion de trésorerie. Il ne faut donc pas confondre cash-flow et capacité d’autofinancement .
  29. 29. LES CARACTERISTIQUES D’UN PROJET D’INVESTISSEMENT LES FLUX DE TRESORERIE GENERES PAR LE PROJET • Le cash flow résulte de la différence entre les recettes et les dépenses induites par le projet d’investissement, • La capacité d’autofinancement quant à elle s’obtient par différence entre les produits et les charges induits par le projet. Cash-flow........................... = Recettes induites par un investissement - Dépenses induites par un investissement Capacité d’autofinancement = Produits induits par l’investissement (autres que produits calculés) - Charges induites par l’investissement (autres que charges calculées).
  30. 30. LES CARACTERISTIQUES D’UN PROJET D’INVESTISSEMENT LES FLUX DE TRESORERIE GENERES PAR LE PROJET Il est certes difficile, mais essentiel, d’isoler les cash-flows propres à chaque projet. Ces derniers sont dégagés de façon continue tout au long d’un exercice. Mais pour simplifier les calculs, on les considère généralement, comme étant dégagés en fin d’exercice. Io C1 C2 Cn Io = investissement initial. C1 = cash-flow exercice 1. C2 = cash-flow exercice 2. C n = cash-flow exercice n.
  31. 31. LES CARACTERISTIQUES D’UN PROJET D’INVESTISSEMENT LES FLUX DE TRESORERIE GENERES PAR LE PROJET Selon qu’il sont calculés avant ou après incidence des impôts sur les bénéfices, les cash-flows sont dits bruts ou nets ; en général, on calcule les cash-flows nets, L’impôt fait partie intégrante des dépenses relatives au projet Notons aussi que les cash-flows nets sont évalués hors charges financières puisqu’on veut mesurer la rentabilité “ économique ” de l’investissement indépendamment de la politique financière adoptée par l’entreprise. Il convient de souligner enfin, que certains investissements n’engendrent ni recettes supplémentaires, ni dépenses supplémentaires mais des économies de dépenses (investissements de productivité) ; Ce sont alors ces économies de dépenses qui constituent leurs cash-flows
  32. 32. LES CARACTERISTIQUES D’UN PROJET D’INVESTISSEMENT LES FLUX DE TRESORERIE GENERES PAR LE PROJET Etant donné qu’il est considéré qu’il y a identité entre recettes et chiffre d’affaires et entre dépenses et charges décaissables on peut écrire: Cash flow = chiffre d’affaires – charges décaissables Puisque ; Résultat net = chiffre d’affaires – (charges décaissables + dotations ) On en déduit : Cash – flow = Résultat net + Dotations
  33. 33. LES CARACTERISTIQUES D’UN PROJET D’INVESTISSEMENT LA VALEUR RESIDUELLE A la fin de leur utilisation, certaines immobilisations conservent une valeur vénale résultant soit de leur revente, auquel cas il faut tenir compte de l’incidence fiscale des plus ou moins-values éventuelles, soit d’une réutilisation partielle qu’il convient d’évaluer par rapport aux dépenses entraînées par l’acquisition d’un bien du même type ou rendant des services analogues, soit de la récupération du BFR.
  34. 34. LES CRITERES DE MESURE DE LA RENTABILITE DES PROJETS Le principe général est que l’évaluation d’un projet d’investissement conduit à comparer le capital investi à l’ensemble des cash- flows.  Il existe plusieurs critères d’évaluation parmi lesquels il faudrait faire un choix en fonction de la taille des projets et des objectifs poursuivis en matière d’évaluation. Il faudrait alors s’interroger à chaque fois sur la pertinence des critères à utiliser.
  35. 35. LES CRITERES DE MESURE DE LA RENTABILITE DES PROJETS Les critères ne prenant pas en compte le coût d’opportunité des fonds  Taux moyen de rentabilité ( TMR )  Période de récupération ( PRC ) sans actualisation Il faut préciser enfin que ces techniques n’étant pas basées sur l’actualisation, ne sauraient en aucun cas être le critère unique de décision. Elles doivent en conséquence être utilisées conjointement avec des méthodes plus élaborées qui prennent en considération le facteur temps telles que : la valeur actuelle nette (VAN) ou le taux interne de rentabilité.
  36. 36. LES CRITERES DE MESURE DE LA RENTABILITE DES PROJETS Les critères ne prenant pas en compte le coût d’opportunité des fonds LE TAUX MOYEN DE RENTABILITE Définition : Flux net de trésorerie moyen annuel --------------------------------------------- Valeur moyenne comptable du capital souscrit Critères de rejet : Taux supérieur à un taux minimum fixé par l’entreprise Critères de sélection : Projet présentant le taux le plus élevé
  37. 37. LES CRITERES DE MESURE DE LA RENTABILITE DES PROJETS AVANTAGES INCONVENIENTS APPLICATIONS •Simple à utiliser •Ne tient pas compte de l’échéancier des flux nets de trésorerie •Ignore le coût des capitaux •Investissement de faible valeur et de durée relativement courte •Comparaison de projets de même durée de vie et d’échelonnement de flux LE TAUX MOYEN DE RENTABILITE
  38. 38. LES CRITERES DE MESURE DE LA RENTABILITE DES PROJETS LE CRITERE DE LA PERIODE DE REMBOURSEMENT DU CAPITAL Définition : Nombre d’années ( ou de mois ) nécessaires pour récupérer l’investissement initial Critères de rejet : Délai supérieur à une norme fixée Critères de sélection : Projet présentant le délai le plus court
  39. 39. LES CRITERES DE MESURE DE LA RENTABILITE DES PROJETS LE CRITERE DE LA PERIODE DE REMBOURSEMENT DU CAPITAL AVANTAGES INCONVENIENTS APPLICATIONS • Facile à comprendre • Néglige les flux de trésorerie au-delà de la période de remboursement (rentabilité très court terme privilégiée ) • Ne tient pas compte de l’échéancier des flux de liquidité à l’intérieur de la période de remboursement • Est soumis à la subjectivité du délai maximal retenu • Investissement de productivité • Investissements devant être rentabilisés rapidement ( situation de trésorerie très critique ou risque d’obsolescence élevé ) • A éviter pour des investissements importants d’expansion ou de diversification • A utiliser en complément d’autres critères
  40. 40. LES CRITERES DE MESURE DE LA RENTABILITE DES PROJETS DEFINITION : Excédent du cumul des flux nets de trésorerie actualisés calculés sur toute la durée de vie de l’investissement sur le montant du capital investi CRITERE DE REJET : Valeur actuelle négative CRITERE DE SELECTION : Projet ayant la plus grande VAN LA VALEUR ACTUELLE NETTE VAN=∑Cash Flows actualisés - Investissement
  41. 41. LES CRITERES DE MESURE DE LA RENTABILITE DES PROJETS  La VAN permet de mesurer un enrichissement en valeur absolue de l’entreprise , elle ne fournit pas d’indication sur la rentabilité du projet par DH investi ,  Par ailleurs , elle propose une appréciation de la rentabilité du projet sur toute sa durée . LA VALEUR ACTUELLE NETTE
  42. 42. LES CRITERES DE MESURE DE LA RENTABILITE DES PROJETS LA VALEUR ACTUELLE NETTE AVANTAGES INCONVENIENTS • Intègre le coût d’opportunité des fonds • Les sommes dégagées par le projet durant la période sont réinvesties au coût d’opportunité des fonds • Facile à mettre en œuvre • Très grande sensibilité à la qualité de l’estimation du taux de rentabilité minimale des capitaux • Ne prend pas en compte la taille de l’investissement ,ni l’échéancier des flux de trésorerie • Moins intuitif d’interprétation que le pay back
  43. 43. LES CRITERES DE MESURE DE LA RENTABILITE DES PROJETS L’INDICE DE PROFITABILITE IP =∑Cash Flows actualisés / Dépense Investissement (DI) Ou 1+VAN /DI Si IP 1 la VAN est positive (projet rentable )˃
  44. 44. LES CRITERES DE MESURE DE LA RENTABILITE DES PROJETS LE TAUX INTERNE DE RENTABILITE Définition : Taux d’actualisation pour lequel la valeur actuelle nette (VAN) est nulle. Critère de rejet : TRI inférieur au taux maximum de rentabilité fixé par l’entreprise. Critère de sélection : Projet présentant le TRI le plus important.
  45. 45. LES CRITERES DE MESURE DE LA RENTABILITE DES PROJETS LE TAUX INTERNE DE RENTABILITE Le taux interne de rentabilité est le taux d’actualisation pour lequel il y a équivalence entre le capital investi et l’ensemble des cash-flows actualisés. Io = CF1 + CF2 +..........+ CFn (1+r)1 (1+r)2 (1+r)n N Io = ∑ CFtt t=1 (1+r)t
  46. 46. LES CRITERES DE MESURE DE LA RENTABILITE DES PROJETS LE TAUX INTERNE DE RENTABILITE Pour fonder sa décision de réaliser l’investissement ou au contraire de le rejeter , l’investisseur doit comparer le TIR calculé à un taux de rejet bien choisi. Il acceptera de réaliser l’investissement si le TIR est supérieur au taux de rejet, il rejettera ou refusera le projet si son TIR est inférieur au taux de rejet retenu .
  47. 47. LES CRITERES DE MESURE DE LA RENTABILITE DES PROJETS LE TAUX INTERNE DE RENTABILITE AVANTAGES INCONVENIENTS APPLICATIONS •Intègre le coût d’opportunité des fonds •N’exige pas la connaissance exacte du coût des capitaux • Repose sur l’hypothèse peu réaliste que les flux intermédiaires sont réinvestis au même taux de rentabilité que le TRI • Ne prend pas en compte ni la taille, ni l’échéancier des flux de trésorerie •Favorise les projets rentables à court terme •Nécessite des itérations • Comparaison de projets de même nature ayant des tailles et durées similaires, soumis à des contraintes budgétaires
  48. 48. ANALYSE CRITIQUE DES CRITERES VAN ET TIR Les hypothèses de réinvestissement des flux de Cash-flows et du TIR Les 2 critères VAN et TIR admettent implicitement le réinvestissement annuels des Cash-flows dégagé par le projet jusqu’à la fin de la durée de vie du projet. Ce réinvestissement implicite se fait au taux d’actualisation (i) pour la VAN et au taux r pour le TIR D0 CF1 CF2 CF3 CFn Ces hypothèses de réinvestissement implicite au taux (i) pour VAN et au taux (r) pour le TIR peuvent s’avérer non réaliste dans certains cas en particulier lorsque (i) et (r) s’écartent des taux de rémunération pouvant être retiré de la réutilisation effective des Cf annuels dégagés par le projet.
  49. 49. ANALYSE CRITIQUE DES CRITERES VAN ET TIR Les hypothèses de réinvestissement des flux de Cash-flows et du TIR La réutilisation des cash flows peut se faire dans des investissements nouveaux, mais aussi dans des remboursements d’emprunt antérieurs ou de consolidation de structure donc de situation financière. Lorsque cet écart est important, en particulier pour le critère de TIR l’évaluateur devra expliciter l’hypothèse de réinvestissement des Cash-flows annuels et adopter un taux de réinvestissement dit explicite noté (c) plus conforme à la réalité de la rémunération des placements effectifs des Cash-flows.
  50. 50. ANALYSE CRITIQUE DES CRITERES VAN ET TIR Situation exceptionnelle d’investissement et leur traitement Dans certains cas particuliers les critères de la VAN et du TIR n’aboutissent pas à un classement identique des projets évalués. Les deux critères ont alors des choix divergents. Par ailleurs, certains projets d’investissement se caractérisant par des CF Net négatifs au cours de la durée de vie peuvent donner naissance à plusieurs TIR. Dans ce cas on ne sera alors plus en situation d’unicité des taux. Ces deux cas de figure constituent des situations exceptionnelles.
  51. 51. MODES DE FINANCEMENT
  52. 52. les différentes sources de financement des investissements L’investissement est par définition un engagement de financement sur moyenne et longue période, il nécessite un financement stable, ce financement peut être mis en place en veillant à ce qu’il soit suffisant ; adéquat ; au bon moment; et au moindre coût.
  53. 53. 1-Les augmentations de capital ou les apports en capitaux :  Ces apports constituent un engagement financier permanent pour les actionnaires.  Il s’agit pour l’entreprise de ressources mises définitivement à sa disposition.  Les capitaux propres, bien que ne se matérialisant pas par un coût explicite significatif qui peut-être approché par le taux de rendement exigé par les actionnaires celui-ci est retrouvé soit par le taux de rendement moyen sur le marché par des investissements similaires, il peut-être aussi approché par la notion du bénéfice par action sur le cours de l’action.  Il faut savoir que le coût des K propres est généralement supérieur à celui des ressources d’emprunt celles-ci bénéficient de la déductibilité fiscale des charges financières (Intérêts).
  54. 54. 2- L’autofinancement : L’autofinancement est une source de financement interne générée par l’entreprise au cours d’un exercice, Elle se compose des bénéfices et des dotations aux amortissements et aux provisions sur éléments durables ; de ce fait on prend uniquement la partie des bénéfices net réinvesti comme une augmentation des fonds propres, la partie des amortissements et des provisions correspond à une ressource interne maintenue dans l’entreprise pour le renouvellement des différentes immobilisations.  Plus l’autofinancement de l’entreprise est élevé plus l’autonomie financière de celle-ci est meilleure.
  55. 55. 2- L’autofinancement : Schématiquement, l’approximation du coût de l’autofinancement (coût implicite) se décompose en deux éléments : Le coût des bénéfices nets est approximable par la notion du : coût d’opportunité ( taux de rendement moyen). Ou par le taux de rendement exigé par les actionnaires ( Bénéfice net / Prix de l’action réinvesti).
  56. 56. 3-L’endettement : L’entreprise peut s’endetter et obtenir des ressources externes par 2 grandes voix possibles : 1. La première est le recours direct au marché financier à travers l’émission d’emprunt obligataire. Pour ce type de financement seules les grandes entreprises peuvent avoir directement accès à ce mode de financement. L’emprunt obligataire se caractérise par une procédure exigeante tant sur la forme que sur le fond. 2. La deuxième est le recours à l’intermédiation bancaire : les prêts bancaires à l’investissement sont généralement des prêts à long et moyen terme
  57. 57. 3-L’endettement : Tout emprunt bancaire se caractérise par les paramètres suivants : Le montant, La durée, Le taux,  Le plan d’amortissement  La procédure des garanties.
  58. 58. 3-L’endettement :  L’investisseur doit veiller à obtenir un crédit pour le financement de son investissement suffisant. Il doit veiller également à ce que ce financement soit mis à sa disposition au moment opportun et non de manière tardive cela nécessite que le dossier bancaire soit construit suffisamment à l’avance par rapport à la réalisation de l’investissement.  Le taux d’intérêt pratiqué par la banque est un taux apparent et ne correspond pas au coût réel de l’emprunt pour corriger le taux apparent un calcul un taux actuariel en tenant compte de la déductibilité fiscale des intérêts  La durée de l’emprunt à MT est généralement de 5 à 7 ans celle à LT est de 10 à 15 ans.
  59. 59. 3-L’endettement :  Le plan d’amortissement de l’emprunt : chaque emprunt se caractérise par un plan d’amortissement qui définit les annuités de remboursement, la partie principale et la partie charges financières ( intérêts ) et donc l’annuité de remboursement et ce sur la durée de vie de l’emprunt :  -Annuité constante : par laquelle la partie principale croissante et la partie intérêts est décroissante.  -Annuité décroissante : ce remboursement se caractérise par une partie constante ( le principal ) et une partie décroissante l’intérêt.  -Annuité croissante : généralement favorable à l’emprunteur. Elle se caractérise par un remboursement d’une partie croissante du principal ( ce type d’annuité est rare dans la pratique)
  60. 60. 4- Le leasing ou le crédit-bail  Le leasing est un mode de financement en principe de 100% du bien “ Acquis ” par le leasing.  Jusqu’au terme du contrat de leasing le bien est en situation de location l’entreprise ne devient propriétaire que s’il y a une clause de rachat exercée par celle-ci.  Il est fréquent que les organismes de leasing exigent des dépôts de garantie de la part de l’investisseur lors de la mise en place de ce type de financement.  Le principal avantage de ce type de financement correspond au financement de 100% du projet envisagé ainsi que la déductibilité fiscale de la redevance de crédit-bail. Son inconvénient réside dans le coût qui est relativement plus important par rapport aux autres modes de financement.
  61. 61. 5-Les crédits acheteurs et les crédits fournisseurs  Les crédits acheteurs : ce sont des crédits octroyés à l’investisseur (acheteur) par la banque du fournisseur du bien d’équipement. Ces crédits ont été mis en place dans les pays développés pour inciter l’exportation des biens d’équipements, le mécanisme et relativement complexe. En effet, il faut que la banque de l’acheteur également (caution) ainsi que la souscription d’une assurance.  Le crédit fournisseurs : le fournisseur des biens d’équipements accordeur du crédit à l’investisseur acheteur fait mobiliser le crédit qu’il a consenti au prêt de son système bancaire.  Les lignes de financement mixtes : Consiste en un financement par emprunt généralement avantageux ainsi qu’un financement partiel des fonds propres des investisseurs par exemple.
  62. 62. le Plan de Financement
  63. 63. le Plan de Financement  Le plan de financement associé à un programme d’investissement doit veiller à chiffrer d’une part l’ensemble des flux d’emplois occasionnés par le programme sur généralement une durée de 5 ans et d’autre part à positionner tous les flux de ressources associés à ce programme sur 5 ans également.  Ces ressources proviennent autant des augmentations de capital, apports en comptes courants, emprunts leasing etc.… que des Cash- flows dégagés annuellement par le projet. L’objectif est de veiller à un équilibre entre les ressources et les emplois. Il importe donc de dégager deux lignes : celle des soldes simples( Ressources- Emplois), la deuxième pour les soldes cumulés.
  64. 64. le Plan de Financement 1ère Année 2 Année 3 Année 4 Année 5 Année Emplois : - Terrains - Constructions - Mat et Outillages - Immob. Diverses - Remboursement d’emprunt - Comptes courants associés - Autres…. Total des emplois Ressources - apports en capital - en Comptes courants associés - emprunts - les Cash-flows - autres Ressources Total des ressources Ressources – Emplois ( Ressources – Emplois) Cumulés
  65. 65. le Plan de Financement Il est exceptionnel qu’un investissement dégage un plan de financement équilibré dés les premiers essais ; en général, des ajustements s’avèrent nécessaires soit par une augmentation des ressources mises à la disposition du projet soit par une diminution des emplois caractérisant ce projet soit enfin par le mixage des deux solutions.
  66. 66. • La Rentabilité du point de vue des actionnaires • La rentabilité des Fonds propres • La Rentabilité des capitaux permanents Les principaux critères de décision
  67. 67. La Rentabilité du point de vue des actionnaires Les excédents de trésorerie annuels restent au sein de l ’entreprise . La trésorerie excédentaire en fin de projet est actualisée. Deux indicateurs : –Bénéfice actualisé –Taux de Rentabilité Interne pour les actionnaires
  68. 68. La Rentabilité sur Fonds propres Les excédents de Trésorerie annuels sont actualisés Deux indicateurs : –Bénéfice actualisé –Taux de rentabilité interne
  69. 69. EVALUATION DE LA RENTABILITE DES INVESTISSEMENTS EN AVENIR INCERTAIN
  70. 70. DEFINITION DU RISQUE  NOUS AVONS RAISONNE JUSQU'A PRESENT EN AVENIR CERTAIN (HYPOTHESE DE PREVISION PARFAITE)  LES FRUITS DE L’INVESTISSEMENT SONT PERCUS DANS LE FUTUR D’OU L’INCERTITUDE EN RAISON DES MODIFICATIONS DE L’ENVIRONNEMENT.  CERTAINS PROJETS SONT PLUS RISQUES QUE D’AUTRES LE RISQUE CONSISTE EN UNE POSSIBILITE DE DEVIATION PAR RAPPORT AUX PREVISIONS FAITES LE RISQUE CONSISTE EN UNE POSSIBILITE DE DEVIATION PAR RAPPORT AUX PREVISIONS FAITES DANS LES DIFFERENTES ETUDES NTES ETUDES
  71. 71. RISQUE ET INCERTITUDE ALTERNATIVES CONNUES, POSSIBILITE D’ASSIGNER DES PROBABILITES AUX DONNEES EXTERIEURES (AVENIR PROBABILISABLE OU ALEATOIRE) Situation de Risque
  72. 72. RISQUE ET INCERTITUDE ALTERNATIVES CONNUES, MAIS ON IGNORE LES PROBABILITES RELATIVES AUX DONNEES EXTERIEURES Situation d’Incertitude
  73. 73. PROBLEMES POSES PAR LE RISQUE L’ESTIMATION OU LA MESURE DU RISQUE LE COMPORTEMENT FACE AU RISQUE : C’EST LA PREFERENCE POUR LE RISQUE COMMENT LIMITER LE RISQUE ?
  74. 74. METHODES DE PRISE EN CONSIDERATION DU RISQUE DEUX TYPOLOGIES DE METHODES SONT UTILISEES : METHODES EMPIRIQUES METHODES STATISTIQUES METHODES EMPIRIQUES METHODES STATISTIQUES
  75. 75. METHODES EMPIRIQUES 1- CLASSIFICATION DES INVESTISSEMENTS EN FONCTION DU RISQUE PAR NATURE D’INVESTISSEMENT INVESTISSEMENT DE REMPLACEMENT INVESTISSEMENT D’EXPANSION INVESTISSEMENT D’INNOVATION INVESTISSEMENTS STRATEGIQUES PAR TYPES DE PRODUITS (TYPOLOGIE BASEE SUR LES TAUX DE CROISSANCE ET LES PARTS DE MARCHE ) PRODUITS DILEMME PRODUITS VEDETTE PRODUITS VACHES A LAIT PRODUITS POINTS MORTS ( CES PRODUITS N’ONT PAS LE MEME DEGRE DE RISQUE )
  76. 76. METHODES EMPIRIQUES 2- LA PERIODE DE REMBOURSEMENT LE DEGRE D’INCERTITUDE (NON REALISATION DES PREVISIONS) AUGMENTE AU FUR ET A MESURE QUE LA PERIODE S’ALLONGE. DIVERSES FORMULES SONT UTILISEES :  INVESTISSEMENT // C. FLOWS ANNUELS = X ANNEES  INVESTISSEMENT // MOYENNE ARITHMETIQUE DES CF = X ANNEES  INVESTISSEMENT – VALEUR RESIDUELLE // CF ANNUEL = X ANNEES
  77. 77. METHODES EMPIRIQUES 3-REDUCTION DE LA DUREE D’UTILISATION PREVUE  PUISQUE LE RISQUE AUGMENTE AVEC LE TEMPS, ON PEUT REDUIRE VOLONTAIREMENT LA DUREE D’UTILISATION ATTRIBUEE A L’EQUIPEMENT EN VUE DE CALCULER SA RENTABILITE  LA MODIFICATION PEUT S’APPLIQUER SPECIALEMENT AUX PROJETS SOUMIS A UN RISQUE ELEVE D’OBSOLESCENCE.  CETTE CORRECTION DEMEURE TOUTEFOIS ARBITRAIRE
  78. 78. METHODES EMPIRIQUES 4- ELIMINATION DES ELEMENTS TROP INCERTAINS  IL EST POSSIBLE D’ELIMINER DU CALCUL CERTAINS ELEMENTS DONT L’ESTIMATION EST TROP INCERTAINE, TELLE LA VALEUR RESIDUELLE.  CETTE METHODE EST EGALEMENT CRITIQUABLE PUISQUE ENTRE DEUX OU PLUSIEURS PROJETS, LES VALEURS RESIDUELLES PEUVENT VARIER DANS DE GRANDES PROPORTIONS CE QUI PEUT FAUSSER LES CALCULS
  79. 79. METHODES EMPIRIQUES 5- LA RECHERCHE DE LA FLEXIBILITE  LE RISQUE EST D’AUTANT PLUS GRAND QUE LA RIGIDITE EST FORTE (ON PREFERE LA FLEXIBILITE)  UN INVESTISSEMENT SUPPLEMENTAIRE FAIBLE PEUT PERMETTRE DE RECONVERTIR UN PROGRAMME POUR PRODUIRE D’AUTRES PRODUITS.  ON S’INTERESSERA AUX INVESTISSEMENTS QUI PERMETTENT DE RECUPERER UNE GRANDE PORTION DU CAPITAL EN CAS DE CESSATION DE L’ACTIVITE  ON S’INTERESSERA AUX EQUIPEMENTS POLYVALENTS
  80. 80. METHODES EMPIRIQUES 6- LE CALCUL DE LA PENALITE ENTRAINEE PAR UNE ERREUR DE GESTION  CONNAITRE LA PERTE MAXIMALE QUI SE PRODUIRAIT SI LES PREVISIONS NE SE REALISAIENT PAS  EXAMINER LES CONSEQUENCES DE CETTE PERTE SUR LES CASH FLOWS ET LA TRESORERIE DE L’ENTREPRISE  ON ESTIME DONC L’ENJEU DE LA DECISION ET LA PART DE L’INVESTISSEMENT INITIAL RECUPERABLE EN CAS D’ECHEC  L’INCONVENIENT EST QU’ON NE PEUT ESTIMER LA VRAISEMBLANCE DE CET ECHEC.
  81. 81. METHODES EMPIRIQUES 7- L’ADJONCTION D’UNE PRIME DE RISQUE  ON AJOUTE UNE PRIME DE RISQUE AU COUT DU CAPITAL  CETTE PRIME S’APPLIQUE AUX INVESTISSEMENTS PRESENTANT UN RISQUE SUPERIEUR A CELUI QUI CARACTERISE HABITUELLEMENT LES INVESTISSEMENTS DE L’ENTREPRISE  CE RAISONNEMENT SUPPOSE UNE INDEPENDANCE DES DIFFERENTS INVESTISSEMENTS CE QUI N’EST PAS LE CAS CAR ILS SONT TOUS SOUMIS AUX VARIATIONS D’UN MEME MARCHE
  82. 82. METHODES EMPIRIQUES 8- L’APPLICATION DE TAUX DE RABAIS AUX C.FLOWS  ON MODIFIE LES ESTIMATIONS DE RECETTES SUPPOSEES ETRE LES PLUS PROBABLES EN UTILISANT DES TAUX DE RABAIS QUI DIFFERENT SELON LE DEGRE D’INCERTITUDE  LES TAUX DE RABAIS SERONT D’AUTANT PLUS PETITS QUE LES REVENUS SERONT LOINTAINS OU RISQUES  SI ON REDUIT LES TAUX AVEC L’ELOIGNEMENT DANS LE TEMPS CELA REVIENT PRATIQUEMENT A INCLURE UNE PRIME DE RISQUE DANS LE TAUX D’ACTUALISATION . CE SERAIT UNE PRIME QUI VARIERAIT CHAQUE ANNEE.
  83. 83. METHODES EMPIRIQUES 9- L’APPLICATION DU TAUX DE RABAIS AU RENDEMENT FINAL  ON NE MODIFIE PAS LES RECETTES, MAIS LE RESULTAT FINAL – GOOD WILL OU TAUX INTERNE DE RENTABILITE – EST PONDERE PAR UN FACTEUR QUI REPRESENTE LE RISQUE IMPLICITE DE CHAQUE PROJET.  LE COEFFICIENT 1 INDIQUERAIT L’ABSENCE DE RISQUE, 0.1 UN RISQUE ELEVE, 0.5 UN RISQUE MOYEN  CETTE PROCEDURE ANNONCE LA METHODE DES PROBABILITES SUBJECTIVES, MAIS N’EST PAS AUSSI COMPLETE QUE CETTE DERNIERE.
  84. 84. B / METHODES STATISTIQUES LE DEGRE DE VRAISEMBLANCE LES METHODES EMPIRIQUES PRESENTEES INTRODUISENT DIVERSES HYPOTHESES VRAISEMBLABLES DANS LE RAISONNEMENT , ELLES NE PRECISENT PAS LES CHANCES QU’ONT CES HYPOTHESES DE SE REALISER IL EST INTERESSANT DE SAVOIR LE DEGRE DE VRAISEMBLANCE DES DIFFERENTS RESULTATS : LA PROBABILITE DE SURVENANCE DE CHACUN D’EUX
  85. 85. B / METHODES STATISTIQUES LE CARACTERE SUBJECTIF DES PROBABILITES  S’APPLIQUE A DES PHENOMENES REPETITIFS  ON PASSE D’UNE SITUATION D’INCERTITUDE A UNE SITUATION DE RISQUE  L’USAGE DES PROBABILITES PERMET D’UTILISER DE MANIERE EXPLICITE L’INTUITION DU DIRIGEANT EN LA VALORISANT AU MAXIMUM
  86. 86. B / METHODES STATISTIQUES LE RECUEIL DES PROBABILITES ON REPARTIT HABITUELLEMENT LES PROBABILITES SUR UNE ECHELLE OU 0 SIGNIFIE IMPOSSIBILITE ABSOLUE ET 1 CERTITUDE COMPLETE ENTRE 0 ET 1 SE SITUE TOUTE UNE SERIE DE DEGRES DE VRAISEMBLANCE QU’IL S’AGIT D’ETALONNER .
  87. 87. L’ESPERANCE MATHEMATIQUE PRINCIPE : CHAQUE FOIS QUE DES FACTEURS DETERMINANT DE LA RECETTE NETTE PEUVENT FAIRE L’OBJET DE PROBABILITES SOIT OBJECTIVES SOIT SUBJECTIVES , IL EST POSSIBLE DE CALCULER L’ESPERANCE MATHEMATIQUE DE LA RECETTE NETTE 1- L’ESPERANCE MATHEMATIQUE
  88. 88. 1- L’ESPERANCE MATHEMATIQUE METHODE DE CALCUL : E ( X ) = ∑ Xi Pi Xi = VALEURS POSSIBLES DE RECETTES Pi = PROBABILITES DE REALISATION  L’ ESPERANCE MATHEMATIQUE DU PROFIT D’UN ACTE D’INVESTISSEMENT EST UNE MOYENNE PONDEREE DE TOUTES LES CONSEQUENCES POSSIBLES DE CET ACTE , LES FACTEURS DE PONDERATION ETANT LES PROBABILITES SUBJECTIVES AFFECTANT CHAQUE EVENEMENT .
  89. 89. POUR TEMPERER LES INCONVENIENTS DE CE CRITERE , ON PEUT Y ASSOCIER LA VARIANCE , C’EST A DIRE UN PARAMETRE DE DISTRIBUTION OU VALEUR MOYENNE DE L’ECART PAR RAPPORT A LA MOYENNE . CE CALCUL EST JUSTIFIE PAR LE FAIT QUE PLUS GRANDE EST LA DISPERSION PLUS GRAND EST LE DANGER D’ENTRER DANS LA ZONE DES RESULTATS NEGATIFS .
  90. 90. m σ 2 ( B t ) = ∑ [ B k,t – E ( Bt) ] 2 P k,t k=0 Bk,t = Kième CASH FLOW DE L’ANNEE t E( Bt ) = ESPERANCE MATHEMATIQUE DES CASH FLOWS DE L’ANNE t Pk,t = PROBABILITE DU Kième CASH FLOWS DE L’ANNEE t IL PEUT ETRE PLUS COMMODE D’UTILISER COMME MESURE DE DISPERSION , L’ECART TYPE QUI CORRESPOND A LA RACINE CARREE DE LA VARIANCE 2- LA VARIANCE DES CASH FLOWS D’UNE ANNEE ( t )
  91. 91. 3-LA SIMULATION RAISON D’ETRE : • LA RENTABILITE D’UN INVESTISSEMENT DEPEND DE LA COMBINAISON DE DIVERSES VALEURS QUI PEUVENT PRENDRE DE NOMBREUSES VARIABLES • COMME LA COMBINAISON DES VALEURS LES PLUS PROBABLES DE CHAQUE PARAMETRE EST STATISTIQUEMENT PEU VRAISEMBLABLES , IL FAUT ALORS CONSIDERER LES COMBINAISONS MULTIPLES ET VARIEES DES VALEURS PROBABILISEES DES DIFFERENTS PARAMETRES .
  92. 92. 3-LA SIMULATION PROCEDURE  ESTIMER L’EVENTAIL DES VALEURS SUSCEPTIBLES D’ETRE PRIS PAR CHAQUE PARAMETRE  APPRECIER LES PROBABILITES ASSOCIEES A CHACUNE DE CES VALEURS SELECTIONNER AU HASARD UNE VALEUR DE CHAQUE PARAMETRE ET EFFECTUER LE CALCUL DE RENTABILITE POUR CETTE COMBINAISON  EXECUTER L’OPERATION EN PRENANT LES DISPOSITIONS NECESSAIRES POUR QUE CHAQUE VALEUR DE N’IMPORTE QUEL PARAMETRE AIT AUTANT DE CHANCES D’ETRE REPRISE DANS UNE COMBINAISON QU’ELLE A DE PROBABILITES DE SURVENANCE . REPETER L’OPERATION UN NOMBRE SUFFISAMENT ELEVE DE FOIS POUR QUE STATISTIQUEMENT LES RESULTATS SOIENT SIGNIFICATIFS CONSIDERER LE NOMBRE DE FOIS QU’UN MEME TAUX INTERNE EST SORTI
  93. 93. 4- L’ARBRE DECISIONNEL PRESENTATION  SOUVENT L’INVESTISSEUR EST AMENE A DIFFERER LA DECISION TOTALEMENT OU PARTIELLEMENT EN RAISON DU MANQUE D’INFORMATIONS .  IL PREND DONC DES DECISIONS SUCCESSIVES A MESURE QUE LE TEMPS PASSE ET QU’IL OBTIENT LES INFORMATIONS NECESSAIRES .  CHOISIR UN PROCESSUS SEQUENTIEL POUR ARRIVER A L’ELABORATION D’UNE DECISION EST UNE MANIERE DE REDUIRE L’INCERTITUDE SUR LE RESULTAT ET AUSSI LE RISQUE AU PRIX DE DEPENSES DE TEMPS ET D’ARGENT
  94. 94. 4- L’ARBRE DECISIONNEL  LE PROCESSUS SEQUENTIEL TROUVE TOUTE SON APPLICATION DANS LES ARBRES DECISIONNELS EN TANT QU’OUTIL ENTRE LES MAINS DES DIRIGEANTS :  C’EST UN MOYEN QUI PERMET A L’ESPRIT DE SE REPRESENTER LE PROBLEME ET DE LE TRAITER FRUCTUEUSEMENT . UN ARBRE EST UN GRAPHE OU APPARAISSENT :  DIFFERENTS POINTS DE DECISION PRESENTES PAR DES CARRES REPARTIS DANS LE TEMPS ( LE TEMPS S’ECOULE DE GAUCHE A DROITE )  LES EVENEMENTS SYMBOLISES PAR DES CERCLES  D’UN POINT DE DECISION, SITUE A UN MOMENT DONNE, EMANENT SOUS FORME DE BRANCHES, LES DIFFERENTS COURS DE L’ACTION QUI PEUVENT Y ETRE CHOISIS
  95. 95. 4- L’ARBRE DECISIONNEL  DE CHAQUE POINT OU UN EVENEMENT PEUT SE PRODUIRE PARTENT DES BRANCHES DES DIFFERENTES CONSEQUENCES D’UNE DECISION ASSORTIES DE PROBABILITES SUBJECTIVES  LES POINTS DE DECISION ET EVENEMENTS SONT QUALIFIES DE NOEUDS  CHAQUE COMBINAISON EST CARACTERISEE PAR DES CONSEQUENCES ( INDIQUEES ENTRE CROCHETS ) QUI PEUVENT S’EXPRIMER EN TERME DE RENTABILITE
  96. 96. 4- L’ARBRE DECISIONNEL INTERET ET LIMITES  L’ARBRE DECISIONNEL PERMET D’INTRODUIRE DANS UN RAISONNEMENT PROBABILISTE LES DECISIONS SEQUENTIELLES ,  MOYEN DE DIMINUER LE RISQUE  IL DEVIENT FORT COMPLIQUE LORSQUE L’ON VEUT INTRODUIRE DES ALTERNATIVES INTERDEPENDANTES OU DES VARIABLES QUI DEPENDENT L’UNE DE L’AUTRE  DANS L’ARBRE DECISIONNEL UN SEUL FACTEUR EST CONSIDERE COMME VARIABLE ALORS QU’EN REALITE PLUSIEURS ONT CETTE CARACTERISTIQUE .
  97. 97. 5- LA THEORIE DES JEUX 5-1LE MINIMAX ( CRITERE DE WALD )  RECOMMANDE DE RETENIR LA MEILLEURE DES SOLUTIONS LES PLUS MAUVAISES : LE MOINDRE MAL . IL S’AGIT DE MINIMISER LE COUT MAXIMUM A SUPPORTER D’OU LE NOM DE MINIMAX EN D’AUTRES TERMES ON ENVISAGE LA PIRE DES SITUATIONS ET ON CHOISIT LA DECISION QUI DANS CETTE HYPOTHESE DONNE LE MEILLEUR RESULTAT LE MINIMAX EST ETABLI POUR S’ASSURER QUE LA PERTE MAXIMALE DE CELUI QUI PREND LA DECISION SERA MAINTENU A SON MINIMUM EN PARTANT DE L’IDEE QUE L’ADVERSAIRE EST INTELLIGENT ET CHOISIRA SA STRATEGIE POUR MAXIMISER LES PERTES DE L’AUTRE JOUEUR S’IL S’AGIT DE PROFIT PLUTOT QUE DE COUT , ON RECHERCHE LA MAXIMISATION DU BENEFICE MINIMUM ET LE CRITERE S’APPELLE ALORS MAXIMIN ( CRITERE DE WALD )
  98. 98. 5- LA THEORIE DES JEUX 5-2 LE REGRET MINIMUM ( CRITERE DE SAVAGE ) • PROPOSE DE MINIMISER LE REGRET MAXIMUM • ON CALCULE POUR CHAQUE COMBINAISON DECISION – EVENEMENT – CONSEQUENCE LE REGRET QUI LA CARACTERISE •LE REGRET SE MESURE PAR LA DIFFERENCE ENTRE CE QUI EST ACCOMPLI ET CE QUI AURAIT PU L’ETRE SI LE MEILLEUR CHOIX EN CONNAISSANCE DES CIRCONSTANCES REELLES AVAIT PU ETRE FAIT .
  99. 99. 5- LA THEORIE DES JEUX 5-3 LE MAXIMAX ( WALD ) • PRENANT LE CONTREPIED DU MAXIMIN , CE CRITERE SUGGERE DE RETENIR LA SOLUTION QUI DONNE LE MAXIMUM DES MAXIMA DE GAINS . • RESOLUMENT OPTIMISTE , LE MAXIMAX PEUT MENER A DES DECISIONS AVENTUREUSES .
  100. 100. 5- LA THEORIE DES JEUX 5-4 CRITERE DE HURWICZ  LE MINIMAX PORTAIT UNQUEMENT SON ATTENTION SUR DES SITUATIONS DEFAVORABLES , LE MAXIMAX S’INTERESSAIT EXCLUSIVEMENT AUX GAINS LES PLUS ELEVES ; LE CRITERE D’HURWICZ CONSIDERE TANT LES POSSIBILITES DE GAINS QUE LES DANGERS DE PERTE IL SUGGERE, EN EFFET , DE MAXIMISER UNE MOYENNE PONDEREE DES CONSEQUENCES EXTREMES ( MAXIMUM –MINIMUM ) DE L’ACTION  LES COEFFICIENTS DE PONDERATION EXPRIMENT LE DEGRE D’OPTIMISME

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