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Un aperçu de la richesse et de la diversité
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La région de Mons-Borinage a abrité, aux XIXe et XXe siècles, bon nombre de manufactures de céramique renommées (Nimy, Bau...
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Un aperçu de la richesse et de la diversité
de la production céramique et verrière au pays de Mons

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Inventaire non exhaustif des faïenceries
et porcelaineries du BORINAGE
PAR MURIEL DECONINCK.

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• La Faïencerie de Nimy 1...
La faïencerie de Nimy
1789-1951

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Fondée en une association à parts égales entre le céramiste Joseph-Antoine DIEUDONNE e...
La faïencerie Cappellemans à Jemappe
1837-1894

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En 1837, le long de la Trouille, à Jemappes, une usine de faïence fine...
>>> Le cadet, Alfred de Fuisseaux fut avocat, comme son père et ses frères (Léon et Fernand).
Bouleversé par la misère et ...
La faïencerie Mouzin-Meyer de Wasmuël
1843-1951

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Cette faïencerie, réputée dans la région, a été fondée par Isidore PA...
La porcelainerie Montoise
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François-Joseph DECLERCQ né à Givry en 1806, domicilié à Mon...
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Sur la place de Thulin en 1863, Victor D...
La faïencerie Antoine Dubois à Mons
1920-1950

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La famille Dubois, Alexandre le père et
Antoine le fils, sont des faïen...
La faïencerie La Majolique de Wasmuël

La faïencerie Terra de Jemappes

1905-1960

1920-1955

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La faïencerie Bequet à Quaregnon

La faïencerie Coceram à Quaregnon

1934-1985

1947-1960

En 1926, le jeune Hubert Bequet...
Verreries Gobeleteries de Havré-Ville,
mieux connues sous l’appellation de
« Verreries DOYEN »
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L’année retenue par l’...
SALLE ST-GEORGES
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Du mardi au samedi de 12h à 18h
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Guide du visiteur de l'Exposition Trésors Domestiques - Mons 2011

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Guide du visiteur de l'Exposition Trésors Domestiques - Mons 2011

  1. 1. Catalogue du visiteur Bezoekersgids TRÉSORS DOMESTIQUES Un aperçu de la richesse et de la diversité de la production céramique et verrière au pays de Mons Een overzicht van de rijkdom en de diversiteit van de keramiek- en glasproductie in de regio Mons
  2. 2. La région de Mons-Borinage a abrité, aux XIXe et XXe siècles, bon nombre de manufactures de céramique renommées (Nimy, Baudour, Wasmuël, Saint-Ghislain, Dour…). Elles ont produit des objets utilitaires et ornementaux. Aujourd’hui, elles ont disparu mais des amateurs éclairés ont contribué à en garder la mémoire, soit en constituant un Musée comme à Nimy, soit en collectionnant avec passion les pièces issues de ces ateliers. L’exposition Trésors domestiques est l’occasion de présenter une sélection parmi les plus beaux objets ornementaux produits dans ces manufactures régionales, augmentée de quelques pièces exceptionnelles produites par la verrerie Doyen d’ Havré, disparue elle aussi. Quand la passion des collectionneurs sauve de l’oubli nos Trésors domestiques… Elio Di Rupo Bourgmestre de Mons Ministre d'état. Er waren in de XIXe en XXe eeuw heel wat beroemde keramiekproducenten in de regio Mons-Borinage (Nimy, Baudour, Wasmuël, SaintGhislain, Dour…). In deze fabrieken werden sier- en gebruiksvoorwerpen geproduceerd. De fabrieken zijn er niet meer, maar welingelichte liefhebbers hebben bijgedragen aan de instandhouding van de herinnering door een museum op te richten zoals in Nimy, of door met passie de stukken van deze ateliers te verzamelen. De tentoonstelling Trésors domestiques biedt de gelegenheid om een selectie te laten zien van de mooiste siervoorwerpen die zijn geproduceerd in deze streekfabrieken, aangevuld met enkele uitzonderlijke stukken geproduceerd door de eveneens verdwenen glasfabriek Doyen uit Havré. Het is dankzij de passie van verzamelaars dat de schatten uit onze streek niet verloren gaan… Elio Di Rupo Burgemeester van Mons Minister van Staat 3
  3. 3. Trésors domestiques Un aperçu de la richesse et de la diversité de la production céramique et verrière au pays de Mons 4 Trésors domestiques Een overzicht van de rijkdom en de diversiteit van de keramiek- en glasproductie in de regio Mons La Ville de Mons, que je remercie vivement pour son accueil, a conçu le projet d’organiser une exposition sur les « trésors domestiques » mettant en exergue les nombreuses manufactures de faïences, porcelaines ou poteries qui, dans la Région de Mons Borinage, ont constitué un secteur de grande production pour le marché intérieur et l’exportation. En 200 ans, le nombre d’acteurs économiques de cette production a réuni quelque 50 entreprises de toutes tailles. Sollicité pour la réalisation de cette initiative enthousiasmante, le Cercle culturel VieuxNimy, organisation privée, a répondu immédiatement présent. Le Vieux-Nimy, comme on l’appelle communément, constitue le seul musée du pays de Mons orienté notamment vers les faïences, les porcelaines, les poteries du terroir et les pipes. Le projet à moyen terme de notre association est de développer prioritairement un pôle de référence de toutes ces productions locales et une étape dans un parcours qui s’appellerait « route de la céramique » partant du nord de la France et reliant Desvres, Orchies, Lille, St Amand les Eaux, Valenciennes, Onnaing, Ferrière-La-Petite, le Pays de Mons, La Louvière, Bouffioulx, Namur, Andenne… Je me réjouis du partenariat déjà ancien et toujours solide avec la Ville de Mons qui permettra d’admirer à la salle St Georges, des objets ravissants, qu’ils soient des trésors de grande valeur ornant les très belles demeures patriciennes ou des pièces sympathiques, trésors sentimentaux de valeur plus modeste décorant, comme souvenirs d’amour, d’amitié ou d’une rencontre, les plus simples habitations. Des pièces des anciennes verreries Doyen de Havré ont également intégré avec bonheur cette exposition, la production du verre ayant également connu ses heures de gloire dans le Pays de Mons. Je remercie la vingtaine de collectionneurs, prêteurs privés ou pouvoirs publics, qui ont manifesté spontanément leur grand intérêt pour cette exposition et qui seront toujours les piliers indispensables de nos futurs projets. Pierre Joly Président de l’asbl Cercle Culturel Vieux-Nimy Een overzicht van de rijkdom en de diversiteit van de keramiek- en glasproductie in de regio Mons De Stad Mons, die ik hierbij hartelijk bedank voor het warme onthaal, heeft het plan opgevat om een tentoonstelling genaamd Trésors domestiques te wijden aan de schatten uit onze streek. Meer specifiek zal deze tentoonstelling in het teken staan van de geschiedenis van de talrijke faience-, porselein- en aardewerkfabrieken uit de streek Mons-Borinage. De productie van deze fabrieken was zeer omvangrijk en vond zowel op de binnenlandse als op de buitenlandse markt gretig aftrek. Over een periode van tweehonderd jaar werd deze productie verzekerd door een vijftigtal bedrijven van allerlei omvang. Toen de Stad aan Cercle culturel Vieux-Nimy, een privéorganisatie, vroeg om de realisatie van dit inspirerende initiatief op zich te nemen, was deze organisatie daar onmiddellijk voor te vinden. Vieux-Nimy, zoals het doorgaans genoemd wordt, is het enige museum in de regio Mons dat gewijd is aan faience, porselein, aardewerk en pijpen uit de streek. Op middellange termijn heeft onze vereniging in de eerste plaats de ambitie om uit te groeien tot dé referentie voor al deze lokale producties en om een etappe te vormen in de zogenaamde 'Keramiekroute', die vertrekt vanuit Noord-Frankrijk en die Desvres, Orchies, Rijsel, St Amand-les-Eaux, Valenciennes, Onnaing, Ferrière-La-Petite, de regio Mons, La Louvière, Bouffioulx, Namen en Andenne met elkaar verbindt… Ik ben opgetogen dat ons oude en nog steeds sterke partnerschap met de Stad Mons het mogelijk zal maken om de Salle St-Georges te bewonderen, evenals de tal van prachtige voorwerpen, of het nu gaat om waardevolle schatten uit statige patriciërswoningen of om leuke stukken, sentimentele schatten met een meer bescheiden waarde, zoals souvenirs van liefde, vriendschap of ontmoetingen, die de meest eenvoudige woningen versieren. Aangezien ook de glasproductie gloriemomenten heeft gekend in de regio Mons, werd er in de tentoonstelling ook ruimte gelaten voor stukken uit de oude glasfabriek Doyen uit Havré. Mijn dank gaat uit naar het twintigtal verzamelaars, privé-uitleners en openbare overheden, die spontaan hun grote interesse voor deze tentoonstelling hebben laten blijken en die voor eeuwig en altijd de onontbeerlijke pijlers van onze toekomstige projecten zullen blijven. Pierre Joly Voorzitter van de vzw Cercle Culturel Vieux-Nimy 5
  4. 4. Inventaire non exhaustif des faïenceries et porcelaineries du BORINAGE PAR MURIEL DECONINCK. 6 • La Faïencerie de Nimy 1789-1951 • La Faïencerie Cappellemans de Jemappes 1837-1894 • La Porcelainerie Declercq - De Fuisseaux - Cerabel à Baudour 1842-1977 • La Faïencerie Mouzin-Meyer de Wasmuël 1843-1951 • La Porcelainerie de Grands Pilastres à Mons 1851-1894 • La Porcelainerie Legrand à Jemappes 1858-1868 • La Porcelainerie Pètre à Baudour 1859-1956 • La Faïencerie Paulus à Tertre 1868-1891 • La Porcelainerie Hermann à Quaregnon 1871-1875 • La Faïencerie de Thulin 1885-1977 • La Faïencerie Leroy et Cie à Tertre 1891-1925 • La Faïencerie de Saint Ghislain 1892-1963 • La Faïencerie La majolique de Wasmuël 1905-1960 • La Faïencerie Hein à Baudour 1910-1923 • La Poterie de Sars-la-bruyère 1913-1994 • La porcelainerie Messine à Quaregnon 1913-1923 • La Faïencerie A. Dubois à Mons 1920-1950 • La Faïencerie Terra à Jemappes 1920-1955 • La Faïencerie Helin à Baudour 1922-1956 • La Faïencerie Liégeois à Tertre 1921-1930 • La Faïencerie du Paradis à Baudour 1921-1935 • La Faïencerie Saint Antoine à Baudour 1928-1989 • La Faïencerie Dubois à Baudour 1930-1959 • La Faïencerie Renaut à Cuesmes 1930-1936 • La Faïencerie Bequet à Quaregnon 1934-1985 • La Faïencerie Collart à Baudour 1936-1956 • La Faïencerie Lebrun à Quaregnon 1936-1940 • La Faïencerie Bertiaux à Jemappes 1945-1990 • La Faïencerie Coceram à Quaregnon 1947-1960 • La Faïencerie R. Dubois à Mons 1947-1965 • La Faïencerie Vandycke à Boussu 1951-1993 • La Faïencerie Gobert à Ghlin 1952-1954 • La Faïencerie Rouge Fontaine à Baudour 1955-2005 • La Céramique de Dour 1957-actuel • La Faïencerie Lecocq à Quaregnon 1960-1965 • L’Atelier I.O.S. à Pâturages 1977-actuel • Atelier J.C. Ceramics à Tertre 1986-actuel • La Faïencerie L’Abeille à Quaregnon • La faïencerie Artistique à Pâturages Textes résumés exclusivement pour le catalogue de l’exposition Trésors Domestiques de Mons. Muriel Deconinck Overzicht van de geschiedenis van de aardewerk- en porseleinfabrieken in de BORINAGE DOOR MURIEL DECONINCK. • Aardewerkfabriek van Nimy 1789-1951 • Aardewerkfabriek Cappellemans in Jemappes 1837-1894 • Porseleinfabriek Declercq - De Fuisseaux - Cerabel in Baudour 1842-1977 • Aardewerkfabriek Mouzin-Meyer in Wasmuël 1843-1951 • Porseleinfabriek Grands Pilastres in Bergen 1851-1894 • Porseleinfabriek Legrand in Jemappes 1858-1868 • Porseleinfabriek Pètre in Baudour 1859-1956 • Aardewerkfabriek Paulus in Tertre 1868-1891 • Porseleinfabriek Hermann in Quaregnon 1871-1875 • Aardewerkfabriek van Thulin 1885-1977 • Aardewerkfabriek Leroy et Cie in Tertre 1891-1925 • Aardewerkfabriek van Saint-Ghislain 1892-1963 • Aardewerkfabriek La majolique in Wasmuël 1905-1960 • Aardewerkfabriek Hein in Baudour 1910-1923 • Pottenbakkerij van Sars-la-Bruyère 1913-1994 • Porseleinfabriek Messine in Quaregnon 1913-1923 • Aardewerkfabriek A. Dubois in Bergen 1920-1950 • Aardewerkfabriek Terra in Jemappes 1920-1955 • Aardewerkfabriek Helin in Baudour 1922-1956 • Aardewerkfabriek Liégeois in Tertre 1921-1930 • Aardewerkfabriek Paradis in Baudour 1921-1935 • Aardewerkfabriek Saint-Antoine in Baudour 1928-1989 • Aardewerkfabriek Dubois in Baudour 1930-1959 • Aardewerkfabriek Renaut in Cuesmes 1930-1936 • Aardewerkfabriek Bequet in Quaregnon 1934-1985 • Aardewerkfabriek Collart in Baudour 1936-1956 • Aardewerkfabriek Lebrun in Quaregnon 1936-1940 • Aardewerkfabriek Bertiaux in Jemappes 1945-1990 • Aardewerkfabriek Coceram in Quaregnon 1947-1960 • Aardewerkfabriek R. Dubois in Bergen 1947-1965 • Aardewerkfabriek Vandycke in Boussu 1951-1993 • Aardewerkfabriek Gobert in Ghlin 1952-1954 • Aardewerkfabriek Rouge Fontaine in Baudour 1955-2005 • Aardewerkfabriek van Dour 1957-heden • Aardewerkfabriek Lecocq in Quaregnon 1960-1965 • Atelier I.O.S. in Pâturages 1977-heden • Atelier J.C.Ceramics in Tertre 1986-heden • Aardewerkfabriek L’Abeille in Quaregnon ?- ? • Aardewerkfabriek Artistique in Pâturages ?- ? Samenvattingen van teksten uitsluitend bestemd voor de catalogus van de tentoonstelling 'Trésors Domestiques' in Bergen. Muriel Deconinck 7
  5. 5. La faïencerie de Nimy 1789-1951 8 Fondée en une association à parts égales entre le céramiste Joseph-Antoine DIEUDONNE et Fery-François DE BOUSIES, Vicomte de Rouveroy et son frère Bonaventure Hyacinthe DE BOUSIES, Magistrat à Mons, la faïencerie s’établit au lieu-dit : « Le Marais ». En 1789, elle obtient le titre de « Faïencerie Impériale et Royale » sous Joseph II. Dès 1805, la première cuisson se faisait à la houille et la fabrication atteignait 600.000 assiettes par an. La fabrication sera confiée en 1848 à François Declercq (qui quittait la porcelainerie de Baudour). Il y restera trois années puis fondera la porcelainerie de Mons. En 1851, Messieurs Jean-Pierre MOUZIN et Théophile LECAT achetèrent l’usine. En 1898, la société en commandite Mouzin-Lecat & Cie se transforme en Société Anonyme. En 1921, l’usine est vendue à la Société Céramique de Maastricht, elle-même absorbée quelques années plus tard par la faïencerie REGOUT de Maastricht. L’évolution des formes et des décors sera continuelle sauf durant les guerres, et à sa disparition en 1950, l’entreprise possédait encore 19 fours. Les productions en terre de pipes et en faïences anglaises caractérisèrent les premières années, réalisées encore par de belles peintures faites à la main puis par la technique des imprimés par transfert (le transfert apparaît en 1830 et se généralisera dès 1850). La faïencerie produira aussi des carrelages et des « majoliques » ainsi que des sanitaires en 1907. De très nombreuses marques sont identifiées et datées par période. C’est en 1943 que sept jeunes artistes s’installèrent dans les locaux déserts de la faïencerie fermée. Sous la conduite de Raoul GODEFROID, directeur et professeur de sculpture à l’académie des Beaux Arts de Mons, il y avait: Georges DESTREBECQ, Louis WAEM, André HUPET, Fernande MASSART, René LEMAIGRE, Pierre MONNAIE et Geneviève NOE. En 1950, la fermeture définitive dissoudra le groupe. Destrebecq et Waem s’installèrent dans les locaux de la Céramique Saint-Antoine de Baudour. Fernande Massart s’installa à Dour. Ils signaient leurs pièces « Maîtrise de Nimy ». La production de cette fin du XIXe siècle est très variée et des faïences ornementales de haut niveau sont proposées. Au début du XXe siècle, l’art nouveau est encore bien présent. Par après, des articles plus ordinaires seront produits, comme la vaisselle de table, les vases et potiches, les horloges et leurs pendants, les piques fleurs, les cendriers, statuettes animalières craquelées etc… Deze aardewerkfabriek, die werd opgericht als een joint venture tussen pottenbakker JosephAntoine DIEUDONNE, Fery-François DE BOUSIES, Burggraaf van Rouveroy, en zijn broer Bonaventure Hyacinthe DE BOUSIES, Magistraat te Bergen, was gevestigd in het gehucht ‘Le Marais’. In 1789 behaalde deze de titel van ‘Faïencerie Impériale et Royale’ onder Jozef II. Vanaf 1805 werd voor de eerste bak steenkool gebruikt en liep de productie op tot 600.000 borden per jaar. In 1848 werd de productie toevertrouwd aan François Declercq (die de porseleinfabriek van Baudour had verlaten). Hij bleef er drie jaar en opende daarna de porseleinfabriek van Bergen. In 1851 kochten Jean-Pierre MOUZIN en de heer LECAT de fabriek en richtten ze een naamloze vennootschap op. In 1921 werd de fabriek verkocht aan de Société Céramique uit Maastricht, die op haar beurt enkele jaren later werd overgenomen door de aardewerkfabriek REGOUT uit Maastricht. De vormen en decoraties veranderden voortdurend, behalve tijdens de oorlogen, en bij zijn verdwijning in 1950 bezat het bedrijf nog negentien ovens. De eerste jaren waren gekenmerkt door producties in pijpaarde en Engels aardewerk. Deze werden gerealiseerd met mooie handschilderingen die later werden vervangen door de overdruktechniek (deze techniek, ook transfer-printing genoemd, werd voor het eerst toegepast in 1830 en werd algemeen gangbaar in 1850). De aardewerkfabriek produceerde ook tegels en ‘majolica’, evenals sanitair in 1907. Talrijke merken zijn geïdentificeerd en gedateerd per periode. In 1943 namen zeven jonge kunstenaars hun intrek in de verlaten gebouwen van de gesloten aardewerkfabriek. Onder leiding van Raoul GODEFROID, directeur en professor beeldhouwkunst aan de Academie van Schone Kunsten van Bergen, telde de groep volgende leden : Georges DESTREBECQ, Louis WAEM, André HUPET, Fernande MASSART, René LEMAIGRE, Pierre MONNAIE en Geneviève NOE. In 1950 deed de definitieve sluiting van de fabriek de groep definitief uit elkaar vallen. Destrebecq en Waem installeerden zich in de gebouwen van de keramiekfabriek SaintAntoine de Baudour en Fernande Massart vestigde zich in Dour. Ze signeerden hun stukken met ‘Maîtrise de Nimy’. De productie op het einde van de negentiende eeuw was zeer gevarieerd en er werd sieraardewerk van hoge kwaliteit vervaardigd. In het begin van de twintigste eeuw was de art nouveau nog altijd sterk aanwezig. Daarna werden er meer alledaagse artikelen geproduceerd, zoals vaatwerk, vazen en potiches, horloges en hun hangers, bloemenprikkers, asbakken, craquelé dierenbeeldjes, enzovoort. 9
  6. 6. La faïencerie Cappellemans à Jemappe 1837-1894 10 En 1837, le long de la Trouille, à Jemappes, une usine de faïence fine est installée par Messieurs FAUVEL, Eugène WILLEMS et Auguste PICARD. Une dizaine d’années plus tard, elle fusionne avec la société CAPPELLEMANS (6 août 1847) et forme pour une durée de 12 ans la société « Cappellemans, Smith et Willems ». Eugène Willems apportait les terrains, Jean Baptiste Cappellemans son savoir-faire (propriétaire déjà d’une porcelainerie à Bruxelles et à Hal), et William Smith, faïencier anglais de Stockton-on-Tees, ses connaissances. L’entrée de l’usine se trouve sur la grand route de Mons à Saint Ghislain. Cette période se caractérise par de très belles faïences fines décorées par des imprimés dans les tons noir, vert, bleu et violet. Influencés par les faïences Anglaises (les contremaîtres anglais apportent des moules, des formules de pâtes, des émaux, des matières premières et des presses), les décors sont parfois fort proches des décors de Stafford Pottery et de Stockton-on-Tees. Les décors en bleu grand feu ( Flowing blue) soulignés d’or sont superbes. En 1847, une médaille leur est décernée à l’exposition de l’Industrie Belge à Bruxelles. En 1860, Jean-Baptiste Cappellemans reprendra seul la direction de l’usine jusqu’à la faillite en 1870. Un rachat par Jacques CASSEL (banquier bruxellois) sauvera l’entreprise pour 14 années. Englobée par la Société Anonyme belge de céramique (qui réunissait en 1872 les porcelaineries de Mons, Hal et Ixelles), les portes se fermeront définitivement en 1894. Un stock important est repris par Madame Navez qui l’écoulera en quelques années. La production est très importante et les marques utilisées définissent bien les périodes. In 1837 werd er langs de rivier de Trouille in Jemappes een fabriek voor fijn aardewerk geopend door de heren FAUVEL, Eugène WILLEMS en Auguste PICARD. Een tiental jaar later fuseerde de fabriek met het bedrijf CAPPELLEMANS (op 6 augustus 1847) en zou ze gedurende 12 jaar de naam ‘Cappellemans, Smith et Willems’ dragen. Eugène Willems bracht de terreinen in, Jean Baptiste Cappellemans zijn knowhow (hij was reeds eigenaar van een porseleinfabriek in Brussel en Halle) en William Smith, een Engelse aardewerkfabrikant uit Stockton-on-Tees, zijn contacten. De ingang van de fabriek bevond zich aan de Grand'Route de Mons in Saint-Ghislain. Deze periode wordt gekenmerkt door zeer mooi fijn aardewerk versierd met opdrukken in zwart, groen, blauw en violet. De decoraties waren beïnvloed door het Engelse aardewerk (de Engelse opzichters brachten mallen, formules van de kleimassa, emails, grondstoffen en persen mee) en leken vaak sterk op de decoraties van Stafford Pottery en Stockton-onTees. De decoraties in hoogvuurblauw (flowing blue) met goudrand zijn prachtig. In 1847 werd hen op de tentoonstelling van de Belgische industrie in Brussel een medaille uitgereikt. Vanaf 1860 werd Jean-Baptiste Cappellemans alleen directeur van de fabriek tot aan het faillissement in 1870. De overname door Jacques CASSEL (een Brusselse bankier) zou het bedrijf voor veertien jaar redden. Na overname door de Société Anonyme Belge de Céramique (die in 1872 de porseleinfabrieken van Bergen, Halle en Elsene omvatte) werden de deuren in 1894 definitief gesloten. De grote voorraad werd overgenomen door mevrouw Navez die hem op enkele jaren tijd zou verkopen. De productie was zeer groot en de gebruikte merktekens definiëren zeer goed de periodes. La porcelainerie Declercq-De Fuisseaux-Cerabel à Baudour 1842-1977 Le long du Pavé d'Herchies, à l'orée du Bois de Baudour, le 31 août 1842, François-Joseph Declercq, originaire de Givry qui connut les ateliers des prestigieuses manufactures de Meissen et de Sèvres, acheta une partie des bâtiments qui avait abrité « La Société des Tuileries et Panneries à Vapeur de Baudour ». Dans le petit atelier de Baudour, FJ Declercq réalisa des pièces remarquables, des services à dîner dits « à pans coupés », des services à café aux décors floraux, des vases, des cornets, des statuettes, etc... Il signait certaines de ses pièces au stylet par un D en creux ou par BAUDOUR. Par la suite, dès 1848, la Manufacture de Porcelaine de Baudour fut dirigée par Nicolas De Fuisseaux. Cet avocat humaniste quitta le Barreau de Mons ainsi que son siège de sénateur pour se consacrer au développement de l'entreprise lancée par son ex-associé, F.J. Declercq. D'un second mariage, Nicolas De Fuisseaux eut 3 fils. >>> 11
  7. 7. >>> Le cadet, Alfred de Fuisseaux fut avocat, comme son père et ses frères (Léon et Fernand). Bouleversé par la misère et l'exploitation des mineurs, il devint leur ardent défenseur. Il fut un militant très actif pour la conquête du Suffrage Universel. Le benjamin, Fernand, après le décès des parents, assuma la direction de la Porcelainerie Baudouroise. En 1927, les Anciennes Usines DE FUISSEAUX fusionneront avec la Société Anonyme des Pavillons. Durant cette période, les formes des services sont quasi identiques à celles de la période De Fuisseaux, avec toutefois des variantes dans les décors. La majorité de la production était constituée de services de table, de forme et de décor assez sobres. La dorure était toujours présente et les commandes pour des hôtels-restaurants avec monogrammes ou écussons font toujours partie de la fabrication. En 1934, La Société Céramique Belge « CERABEL» prend la direction de l'usine de Baudour. Dans l'immédiat après-guerre, l'usine employait plus de 500 ouvriers dont une importante quantité de main d'oeuvre féminine. Les activités de Cerabel furent très diversifiées : articles de ménage et vaisselle de table (services usuels, de luxe et d'hôtel), objets d'art, statuettes, vases, articles de fantaisie, de décoration et publicitaires, fleurs et ornements funéraires, objets de laboratoire, porcelaines industrielles et électrotechniques (les isolateurs électriques pour hautes tensions). En 1977, en plein marasme économique, victime de la concurrence des industries des pays avoisinants, Cerabel au bord de la faillite, cesse la production de la vaisselle. La Société NGK reprendra l'usine pour développer la fabrication des isolateurs haute tension. Quelques années plus tard, elle créera une nouvelle entreprise utilisant les hautes technologies pour réaliser des composants pour pots catalytiques ainsi que d’autres applications très pointues. 12 Langs de Pavé d'Herchies, aan de rand van het Bos van Baudour, kocht François-Joseph Declercq, die afkomstig was uit Givry en bekend was met de ateliers van de prestigieuze fabrieken van Meissen en Sèvres, op 31 augustus 1842 een deel van de gebouwen van ‘La Société des Tuileries et Panneries à Vapeur de Baudour’ op. In het kleine atelier van Baudour realiseerde F.J. Declercq opmerkelijke stukken, eetserviezen met afgeschuinde hoeken, koffieserviezen met bloemdecoraties, vazen, kaarsendovers, beeldjes, enzovoort. Hij tekende bepaalde van zijn stukken met een verzonken D of met BAUDOUR met behulp van een stilet. Daarna, vanaf 1848, kwam de Manufacture de Porcelaine de Baudour onder leiding van Nicolas De Fuisseaux. Deze humanistische advocaat verliet de Balie van Bergen evenals zijn zetel als senator om zich volledig te wijden aan de ontwikkeling van het bedrijf opgericht door zijn voormalige vennoot F.J. Declercq. Uit een tweede huwelijk krijgt Nicolas De Fuisseaux drie zonen. De oudste, Alfred de Fuisseaux, was advocaat, net als zijn vader en broers (Léon en Fernand). Ontsteld door de ellende en de uitbuiting van de mijnwerkers, werd hij hun vurige verdediger. Hij was een zeer actieve militant voor het verkrijgen van algemeen stemrecht. De jongste zoon, Fernand, nam na de dood van zijn ouders de Porcelainerie Baudouroise over. In 1927 fuseerden de Anciennes Usines DE FUISSEAUX met de Société Anonyme des Pavillons. In deze periode waren de vormen van de serviezen vrijwel identiek aan die van de periode van De Fuisseaux, zij het met enkele variaties in de decoraties. Het grootste deel van de productie bestond uit tafelserviezen met redelijk sobere vormen en decoraties. Vergulde versieringen waren altijd aanwezig en ook bestellingen voor hotels/restaurants met monogrammen of emblemen hebben altijd deel uitgemaakt van de productie. In 1934 nam de Société Céramique Belge ‘CERABEL’ de leiding van de fabriek Baudour over. Onmiddellijk na de oorlog had de fabriek ruim 500 arbeiders in dienst, waarvan een groot aantal vrouwen waren. De activiteiten van de fabriek Cerabel waren zeer divers: huishoudartikelen en tafelservies (serviezen voor dagelijks gebruik, luxe- en hotelserviezen), kunstvoorwerpen, beeldjes, vazen, fantasieartikelen, decoratie- en reclameartikelen, rouwbloemen en grafversieringen, laboratoriumartikelen, industrieel en elektrotechnisch porselein (elektrische hoogspanningsisolatoren). In 1977, in volle economische crisis, stopt Cerabel met de productie van vaatwerk als gevolg van de moordende concurrentie uit de buurlanden. Het bedrijf balanceerde op de rand van het faillissement. De Société NGK nam het bedrijf over en breidde de productie van hoogspanningsisolatoren verder uit. Enkele jaren daarna zou deze dynamische vennootschap een nieuw bedrijf oprichten en gebruikmaken van hoogtechnologie om onderdelen te realiseren voor katalysatoren en andere zeer geavanceerde toepassingen. 13
  8. 8. La faïencerie Mouzin-Meyer de Wasmuël 1843-1951 14 Cette faïencerie, réputée dans la région, a été fondée par Isidore PAULUS. Son épouse Joséphine RENEAU lui succéda en 1852 lors de son décès. La production, peu connue, était en terre stannifère rouge et ocre, et destinée à des objets de cuisine comme soupières, cafetières, plats et écuelles. En 1878, la faïencerie périclite et elle sera rachetée par Auguste MOUZIN en 1880. Il va s’entourer de céramistes, peintres et mouleurs réputés et produira à la charnière du siècle des pièces magnifiques en majolique, barbotine, et de la faïence d’art, culinaire ou de décoration murale. La pâte était plus fine en faïence feldspathique. En 1899, Auguste Mouzin décède et son gendre, Eugène MEYER, reprendra l’usine jusqu’à sa mort en 1907, puis son fils Henry MEYER jusqu’à la fermeture en 1952. Ils firent prospérer l’usine en construisant trois nouveaux fours en 1901. En 1902, constitution d’une « Société Anonyme de Wasmuël ». Les productions « art nouveau » puis « art Deco » sont bien soulignées à la faïencerie et après la seconde guerre mondiale, les productions seront plus banales et utilitaires. En 1937, lors d’une exposition à Paris, Robert Van Nerom rencontra Henri Meyer et le suivit à Wasmuël. Robert Van Nerom agrémenta la production de pièces plus modernes, géométriques et fonctionnelles. Les difficultés d’après guerre et la concurrence étrangère auront pour conséquence la fermeture des portes en 1951. De nombreuses marques sont répertoriées et datées par périodes successives. Deze aardewerkfabriek, die grote bekendheid genoot in de streek, werd in 1834 opgericht door PAULUS. Zijn echtgenote Joséphine RENEAU volgde hem op na zijn overlijden in 1852. De weinig gekende productie was vervaardigd uit rode en okerkleurige tinhoudende aarde en bestond vooral uit keukengerei zoals soepterrines, koffiepotten, schotels en schalen. In 1878 ging het langzaam bergaf met de fabriek en in 1880 werd ze overgekocht door Auguste MOUZIN. Hij liet zich omringen door gereputeerde pottenbakkers, schilders en gieters en produceerde rond de eeuwwisseling prachtige stukken in majolica, gietklei evenals sieraardewerk, keukengerei of wanddecoratie. De kleimassa bij veldspaathoudend aardewerk was fijner. Auguste Mouzin overleed in 1899, waarna de fabriek werd overgenomen door zijn schoonzoon Eugène MEYER tot aan zijn dood in 1907 en daarna door diens zoon Henry MEYER tot aan de sluiting in 1952. Ze deden de fabriek bloeien en bouwden drie nieuwe ovens in 1901. In 1902 werd de ‘Société Anonyme de Wasmuël’ opgericht. De producties in art nouveau en daarna art deco genoten de voorkeur en na de Tweede Wereldoorlog werd de productie meer gericht op gewone gebruiksvoorwerpen. In 1937 maakte Henri Meyer op een tentoonstelling in Parijs kennis met Robert Van Nerom, die hem volgde naar Wasmuël. Robert Van Nerom vulde de productie aan met meer moderne, geometrische en functionele elementen. De moeilijkheden na de oorlog en de buitenlandse concurrentie zouden leiden tot de sluiting in 1951. Talrijke merken zijn geïnventariseerd en gedateerd per periode. 15
  9. 9. La porcelainerie Montoise des Grands Pilastres 1851-1894 16 François-Joseph DECLERCQ né à Givry en 1806, domicilié à Mons depuis 1835, possède avec sa femme un magasin de cristaux & porcelaine à la rue d’Havré. Il fit des passages en France et en Belgique dans les faïenceries et porcelaineries de l’époque. Il sera le fondateur de Baudour (1842-1848) puis directeur à Nimy (1848-1850) et enfin fondateur des Grands Pilastres en 1851. Il fit l’acquisition à Mons, le 14 février 1851, d’une maison d’habitation (sur huit ares) avec cour, écurie et remises, portant l’enseigne des Grands Pilastres. Il participa très rapidement à l’exposition des produits de l’Industrie Belge en 1851 et y exposa la superbe colonne or et blanche, exposée au Musée Duesberg, qui fut sans doute sa première réalisation. Il produisait beaucoup de statuettes religieuses et profanes ainsi que de beaux vases, des écritoires, des corbeilles ajourées, des bénitiers et des services de table de style Louis-Philippe. Sa production se rapproche fort de celle de Baudour. Les marques, quand elles existent, peuvent préciser la fabrique et parfois les dates. François-Joseph Declercq signait en creux (tracé au poinçon), quelques fois estampillait ses marques et plus rarement calligraphiait en or sur la pièce. Très bon céramiste mais très mauvais gestionnaire, F.J. Declercq dut arrêter son activité et vendre son atelier à Henri et Alfred ENGLEBIENNE le 27 janvier 1859. F.J. Declercq quitta Mons pour Nimy, puis partit à Watermael-Boisfort et décéda à Namur en 1898. En 1863 : constitution de la société Henry Englebienne, J.Boch et Charles Deharvengt. Les nouveaux propriétaires proposèrent des porcelaines plus commerciales et des produits réfractaires. Ils eurent une mention honorable à l’exposition des produits réfractaires de Paris en 1867. La fabrique passera en 1872 dans les mains de Charlotte QUINET. En 1873, la fabrique est apportée à La Société Anonyme des Produits Céramiques du Hainaut, et en 1875, elle fusionne avec la Société Belge de Céramique, laquelle sera dissoute en 1894. Deux noms de peintres, Constantin Libion et Théodore Homer apparaissent sur des pièces de cette période, ce qui laisse à penser qu’ils produisaient encore des porcelaines. François-Joseph DECLERCQ, die in 1806 geboren werd in Givry en in Bergen woonde sinds 1835, bezat samen met zijn vrouw een winkel in kristal en porselein in de Rue d’Havré. Hij werkte in diverse Franse en Belgische porselein- en aardewerkfabrieken uit die tijd. Zo richtte hij Baudour op (1842-1848), vervolgens was hij directeur in Nimy (18481850) en ten slotte richtte hij Grands Pilastres op in 1851. Op 14 februari 1851 kocht hij in Bergen een woonhuis (op acht are) met binnenplaats, stal en schuren, voorzien van het uithangbord Grands Pilastres. Al heel gauw nam hij deel aan de tentoonstelling gewijd aan de producten uit de Belgische industrie in 1851. Daar stelde hij een prachtige gouden en witte zuil tentoon in het Musée Duesberg, die ongetwijfeld zijn eerste creatie was. Hij produceerde veel religieuze en profane beeldjes evenals mooie vazen, schrijfdozen, opengewerkte manden, wijwatervaten en tafelservies in de stijl van Lodewijk-Filips. Zijn productie vertoonde sterke gelijkenissen met die van Baudour. De merktekens, indien aanwezig, vermelden de fabriek en soms de datum. François-Joseph Declercq bracht de merktekens verdiept aan (met pons), stempelde soms zijn merktekens en kalligrafeerde in zeldzame gevallen in goud op het stuk. Hij was een uitstekende pottenbakker maar tegelijkertijd ook een bijzonder slechte manager, waardoor hij zich op 27 januari 1859 gedwongen zag om zijn atelier te verkopen aan Henri en Alfred ENGLEBIENNE. F.J. Declercq verliet Bergen en trok eerst naar Nimy, vervolgens naar Watermaal-Bosvoorde en daarna naar Namen, waar hij in 1898 zou overlijden. In 1863 : oprichting van het bedrijf Henry Englebienne, J. Boch et Charles Deharvengt. De nieuwe eigenaars produceerden meer commerciële porseleinen voorwerpen en hittebestendige voorwerpen. Ze ontvingen een eervolle vermelding op de tentoonstelling voor hittebestendige voorwerpen in Parijs in 1867. In 1872 kwam de fabriek in handen van Charlotte QUINET. In 1873 : inbreng van de fabriek in La Société Anonyme des Produits Céramiques du Hainaut. In 1875 : fusie met de Société Belge de Céramique, die in 1894 wordt stopgezet. Op de stukken uit deze periode vinden we twee namen van schilders terug, namelijk Constantin Libion en Théodore Homer, wat doet vermoeden dat ze ook nog porseleinen voorwerpen vervaardigden. 17
  10. 10. La faïencerie de Thulin 1885-1977 18 La faïencerie de Saint-Ghislain 1892-1963 Sur la place de Thulin en 1863, Victor Ducobu implante une faïencerie dans une ancienne fabrique de sucre. La faïencerie possède trois fours « bouteille » et deux « moufles ». Le décor de ce début est caractérisé par des vases surdécorés en relief, notamment des fleurettes et des végétaux. Les décors d’animaux et les anses très travaillées se moulaient à la main. En 1923, la société prend le nom de « faïencerie de Thulin » et est gérée par Emile CYRIAQUE. Le peintre Hubert Bequet travaillera à Thulin avant d’ouvrir sa propre faïencerie à Quaregnon en 1941. En 1950-60, l’entreprise compte 150 ouvriers. Des articles divers sont produits : vases, cache-pots, plateaux du fumeur, plats de présentation, vaisselle de table, tonneaux, garnitures de cheminées, services de table, raviers et cendriers publicitaires, etc... Il y a eu des pots en « jersey » imitant les anglais fin du XIXe siècle. Le décor à coulée d’émaux fera la réputation de Thulin dès le début du XXe siècle. Les pièces sont marquées et numérotées en grande majorité avec des marques imprimées puis des étiquettes après la seconde guerre mondiale. Une production de Terre à feu résistant à la cuisson sera marquée «TELLURITE ». In 1863 vestigde Victor Ducobu op de Place de Thulin een aardewerkfabriek in wat ooit een suikerfabriek was geweest. De aardewerkfabriek beschikte over drie 'flesvormige' ovens en twee porseleinovens. Een typische versiering uit de beginperiode was vazen met daarop bloemen en planten aangebracht in reliëf. De dierenversieringen en de met zorg bewerkte handgrepen werden met de hand gegoten. In 1923 nam het bedrijf de naam ‘Faïencerie de Thulin’ aan en kwam ze onder leiding te staan van Emile CYRIAQUE. De schilder Hubert Bequet werkte in Thulin voor hij zijn eigen aardewerkfabriek opende in Quaregnon in 1941. In de jaren 1950-1960 telde de fabriek 150 arbeiders. Er werden diverse artikelen geproduceerd, waaronder vazen, sierbloempotten, rookplateaus, presenteerbladen, vaatwerk, tonnen, schouwgarnituren, tafelserviezen, hors-d'oeuvreschaaltjes, asbakken met reclame, enzovoort. Er werden ook ‘jerseykruikjes’ vervaardigd, een imitatie van de Engelse producten uit het einde van de negentiende eeuw. Vanaf het begin van de twintigste eeuw zal Thulin een stevige reputatie opbouwen dankzij zijn decoratie met druipglazuur. De grote meerderheid van de stukken is gemerkt en genummerd met opgedrukte merktekens, gevolgd door etiketten na de Tweede Wereldoorlog. De productie met vuurvaste klei bestand tegen het bakken is gemerkt met ‘TELLURITE’. Le 29 novembre 1892, François-Alexandre DUBOIS (né à Baudour 17/2/1838), Antoine DUBOIS (son fils né à Ghlin 13/9/1869) et Emile LOMBART, décidèrent de constituer une société en commandite et fondent la faïencerie de Saint Ghislain à la rue du Port. Antoine Dubois était peintre sur faïence à Wasmuël de 1882 à 1892. En 1906, le 10 janvier, elle deviendra Société Anonyme. Antoine Dubois et son fils quitteront Saint Ghislain en 1909 pour fonder une entreprise à Anderlecht (rue Paepsem n°109). Emile Lombart, créateur artistique et professeur à l’école des Arts et Métiers, est l’unique dépositaire du secret de fabrication de la pâte. Elle produit des services de table, des garnitures de lavabos, des pièces de fantaisie, des poteries d’art… en faïence commune et en grès cérame. L’étroite collaboration avec les professeurs de l’école des Arts et Métiers engendre des créations multiples et des styles très diversifiés. Cet atelier produira aussi des statuettes, des masques, des vases, des animaux, des têtes humaines, etc… Des faïenciers réputés se sont associés à la faïencerie et ont signé leurs noms : P. Stoffeyn, V. Voets, G. Jacobs, etc… Les marques sont apposées au cachet et présentent les mots « SaintGhislain Belgique » contenus dans un écusson maintenu par une ourse (ce plantigrade est un symbole de la ville) et un aigle. Op 29 november 1892 beslisten FrançoisAlexandre DUBOIS (geboren in Baudour op 17/2/1838), Antoine DUBOIS (zijn zoon geboren in Ghlin op 13/9/1869) en Emile LOMBART om samen een commanditaire vennootschap op te richten: de aardewerkfabriek van Saint-Ghislain in de Rue du Port. Antoine Dubois was een faienceschilder in Wasmuël van 1882 tot 1892. Op 10 januari 1906 werd het bedrijf omgevormd tot een naamloze vennootschap. Antoine Dubois en zijn zoon verlieten SaintGhislain in 1909 om een bedrijf op te richten in Anderlecht (Paapsemstraat 109). Emile Lombart, kunstenaar en leraar aan de Ecole des Arts et Métiers, was de enige die het geheim van de productie van de kleimassa kende. Het bedrijf vervaardigde tafelserviezen, wastafelversieringen, fantasieartikelen, sieraardewerk… in gewoon faience en in steengoed. De nauwe samenwerking met de leerkrachten van de Ecole des Arts et Métiers leidde tot talrijke creaties en zeer diverse stijlen. Dit atelier zou ook beeldjes, maskers, vazen, dieren, mensenhoofden, enzovoort produceren. Gereputeerde aardewerkfabrikanten werkten samen met de aardewerkfabriek en hebben hun namen eraan verbonden : P. Stoffeyn, V. Voets, G. Jacobs, enzovoort. De merktekens zijn aangebracht op de stempel en bevatten de woorden ‘Saint-Ghislain Belgique’ in een embleem vastgehouden door een beer (een symbool van de stad) en een adelaar. 19
  11. 11. La faïencerie Antoine Dubois à Mons 1920-1950 20 La famille Dubois, Alexandre le père et Antoine le fils, sont des faïenciers réputés à Wasmuël puis à Saint Ghislain, ensuite à Anderlecht. Malheureusement, l’installation à Anderlecht en 1909 fut de courte durée suite à un incendie de l’atelier en 1919. En 1920, Alexandre décède. Son fils et la famille décident de retourner sur leur terre natale de Mons, et le projet de créer une nouvelle usine à Mons verra le jour en 1920 au 17 rue des Canadiens à Mons. Antoine Dubois aura son propre style et les faïences qui sortent de ses fours sont très personnalisées. La société en commandite créée le 1er juillet 1920 associe Antoine Dubois, Henri et Félix Souweine, Jules Deprez et Samuel Wolff. En 1925, le 1er juin, une Société Anonyme est reconstituée et l’appellation « Céramique Montoise » créée. Antoine Dubois a fait des essais de porcelaine entre les années 1930 et 1940 en utilisant les connaissances de Monsieur Flamme qui travaillait à la porcelainerie de Baudour. Antoine Dubois travaillera avec son fils René (né à Mons le 30/12/1907) et un peu avec son fils François jusqu’à son décès en 1949. Les pièces de la céramique montoise sont presque toujours peintes à la main et sur des fonds foncés. De larges coups de pinceaux décrivent des arabesques florales ou végétales. Il y avait un procédé de matification des émaux. Très souvent marquées, ces pièces appartenaient très largement au style Art Deco des années 1920-1930. Les marques, souvent en noir et au pinceau sous les pièces, représentent un petit terril sur- montant les lettres C.M.M. : « Céramique Montoise à Mons ou C.M. BERGEN » René Dubois qui se séparait de son père pour fonder en 1947 son usine au pont canal, ferma les portes de la céramique montoise pour se consacrer à son atelier. De familie Dubois, vader Alexandre en zoon Antoine, waren bekende aardewerkfabrikanten in Wasmuël en later ook in SaintGhislain en Anderlecht. Helaas was de vestiging in Anderlecht in 1909 geen lang leven beschoren als gevolg van een brand die het atelier verwoestte in 1919. In 1920 overleed Alexandre. Zijn zoon en de familie beslisten om terug te keren naar hun geboortestreek en vatten het plan op om een nieuwe fabriek te openen in Bergen, wat effectief gebeurde in 1920, in de Rue des Canadiens nr. 17. Antoine Dubois had een uitgesproken stijl en het aardewerk afkomstig uit zijn ovens had een heel eigen karakter. De commanditaire vennootschap opgericht op 1 juli 1920 maakt vennoten van Antoine Dubois, Henri en Félix Souweine, Jules Deprez en Samuel Wolff. Op 1 juni 1925 werd een Naamloze Vennootschap opgericht en gekozen voor een nieuwe naam : ‘Céramique Montoise’. Antoine Dubois voerde in de jaren 1930 en 1940 tests uit met porselein in samenwerking met de kennissen van de heer Flamme uit de porseleinfabriek van Baudour. Antoine Dubois werkte samen met zijn zoon René (geboren in Bergen op 30/12/1907) en even met zijn zoon François tot aan zijn dood in 1949. De stukken van Céramique Montoise zijn bijna altijd met de hand geschilderd op donkere achtergronden. Grote penseelstreken beschrijven bloem- of plantversieringen. Er bestond een procedé om email mat te maken. Deze stukken waren zeer vaak gemerkt en behoorden grotendeels tot de art-decostijl uit de jaren 1920-1930. De merktekens, vaak in zwarte kleur en met een penseel aangebracht op de onderkant van de stukken, beelden een klein bergje af en daarboven de letters C.M.M. : ‘Céramique Montoise à Mons’ of ‘C.M. BERGEN’. René Dubois, die in 1947 de fabriek van zijn vader verliet en zijn eigen fabriek aan de kanaalbrug opende, sloot de deuren van de Céramique Montoise om zich volledig aan zijn atelier te wijden. La faïencerie René Dubois à Mons 1947-1965 Né le 30 décembre 1907, dans une famille réputée de faïenciers et directeurs d’usine, René Dubois suivit les traces de son grand-père Alexandre-François et de son père Antoine, en travaillant à Mons une vingtaine d’années pour ouvrir ensuite sa propre usine au Pontcanal à Mons-Cuesmes. Il avait deux fours à mazout et toutes les peintures étaient faites au pinceau ; il n’a jamais voulu employer de décalcomanie. Il a produit des statuettes animalières, des craquelés, des carrelages en tableaux muraux et des pièces décoratives. René Dubois employa jusqu’à une dizaine d’ouvriers. En 1958, une exposition le fit connaître. Les marques sont des signatures au pinceau et parfois même dans le dessous du décor reprenant « R.D3 » ou « Faïencerie René Dubois Mons ». René Dubois, geboren op 30 december 1907 in een bekende familie van pottenbakkers en fabrieksdirecteurs, trad in de voetsporen van zijn grootvader Alexandre-François en zijn vader Antoine. Eerst werkte hij gedurende een twintigtal jaar in Bergen, waarna hij zijn eigen fabriek opende aan de kanaalbrug in Bergen-Cuesmes. Hij beschikte over twee olieovens en alle beschilderingen gebeurden met een penseel. Hij weigerde om overdrukplaatjes te gebruiken. Hij produceerde dierenbeeldjes, craquelé aardewerk, tegeltableaus en siervoorwerpen. René Dubois had een tiental arbeiders in dienst. In 1958 verwierf hij bekendheid dankzij een tentoonstelling. De merktekens zijn met de penseel aangebrachte signaturen en soms staat er op de achtergrond van een versiering zelfs 'R.D3' of 'Faïencerie René Dubois Mons'. 21
  12. 12. La faïencerie La Majolique de Wasmuël La faïencerie Terra de Jemappes 1905-1960 1920-1955 Une Société Anonyme, fondée en 1904 par le directeur Eugène GRANGEZ et les frères Clovis et Henri MAHIEU, se situait rue de la Perche au numéro 9. Au début nommée « Majolique Artistique » elle prit le nom de « Majolique Sainte Anne de Wasmuël » jusqu’en 1960. Munie de deux fours de cuisson et des petits fours de décoration, elle produisit en grande quantité des objets de décoration de table et des objets culinaires divers. La marque reprenait un M et un W dans un ovale imprimé. Een Naamloze Vennootschap opgericht in 1904 door directeur Eugène GRANGEZ en de gebroeders Clovis en Henri MAHIEU en gevestigd in de Rue de la Perche 9. In het begin werd het bedrijf 'Majolique Artistique' genoemd, maar al snel veranderde dit in 'Majolique Sainte Anne de Wasmuël', een naam die tot in 1960 behouden zou blijven. Het bedrijf beschikte over twee bakovens en een aantal kleine decoratieovens en produceerde grote hoeveelheden tafeldecoratie en diverse keukenvoorwerpen. Het merk bevatte een M en een W in een bedrukte ovaal. 22 Située Rue de Jericho n°4, une usine qui fonctionnait au ralenti depuis 1880 est rachetée en 1915 par Oscar Dufrasnes (propriétaire de la brasserie « Birotte »). En 1936, elle sera dirigée par le couple PENIAU-DUFRASNES et s’appellera « Faïencerie de Jemappes ». Monsieur CULOT s’associe à eux. Cette faïencerie connut des difficultés importantes et elle finit par fermer ses portes en 1950. Elle a peu exporté et produisait surtout des objets de décoration : vases, statuettes, garnitures et horloges en faïence émaillées. Deze fabriek gevestigd in Rue de Jericho 4, die sinds 1880 op lagere snelheid draaide, werd in 1915 overgenomen door Oscar Dufrasnes (eigenaar van brouwerij ‘Birotte’). In 1936 komt het echtpaar PENIAU-DUFRASNES aan het hoofd. Zij veranderen de naam in ‘Faïencerie de Jemappes’. Een zekere meneer CULOT gaat met hen in zee. Deze aardewerkfabriek kende zware moeilijkheden en moest uiteindelijk haar deuren sluiten in 1950. Ze had maar weinig geëxporteerd en produceerde vooral siervoorwerpen : vazen, beeldjes, garnituren en horloges in geëmailleerd aardewerk. La poterie de Sars-la-Bruyère 1913-1994 M. Edmond Puissant né le 23/10/1860 était éducateur puis professeur de religion à Mons. Ce Chanoine avait comme passion l’étude, la recherche et la sauvegarde du patrimoine du Hainaut. C’est en 1913 qu’il achète le château de Sars dont il va restaurer la tour et en faire une poterie grâce à l’aide de son ami Anto Carte. En 1930, M. Arthur Tytgat achète avec un ami la propriété et continuera la poterie. Son fils cadet Jacques et sa femme la reprendront après la guerre 40-45. Au décès de Jacques Tytgat, sa femme continuera la fabrication avec l’aide de son fils Benoit jusqu’en 1994. De heer Edmond Puissant, geboren op 23/10/1860, was opvoeder en daarna godsdienstleraar in Bergen. De passie van deze kanunnik was het bestuderen, onderzoeken en beschermen van het erfgoed van Henegouwen. In 1913 kocht hij het kasteel van Sars waarvan hij de toren restaureerde en omvormde tot een pottenbakkerij met de hulp van zijn vriend Anto Carte. In 1930 kocht Arthur Tytgat het eigendom samen met een vriend met wie hij de pottenbakkerij voortzette. Zijn jongste zoon Jacques en zijn vrouw namen het bedrijf over na de Tweede Wereldoorlog. Na het overlijden van Jacques Tytgat zette zijn vrouw de productie verder met de hulp van haar zoon Benoit. Het bedrijf bleef bestaan tot in 1994. 23
  13. 13. La faïencerie Bequet à Quaregnon La faïencerie Coceram à Quaregnon 1934-1985 1947-1960 En 1926, le jeune Hubert Bequet débute sa carrière à la faïencerie de Wasmuël. En 1934, il crée sa propre fabrique à Quaregnon. La Faïencerie eut un fulgurant développement pour atteindre en 1963 le sommet de la réussite avec l’occupation de plus de cent cinquante travailleurs ! La Faïencerie et son directeur commencèrent alors à connaître des problèmes divers. En 1978, elle fut rachetée, après faillite, par la société Jema de Maastricht. Hubert Bequet continua à produire jusqu’en 1985 dans un petit atelier « la faïencerie du borinage », seul avec une ou deux aidantes. Les faïences Bequet, très particulières dans les tons et les styles, sont appréciées dans le monde entier. Les marques, cachets et sigles en creux dans les moules ainsi que les décalcomanies sont très reconnaissables et identifiables par périodes. 24 In 1926 begon de jonge Hubert Bequet zijn carrière in de aardewerkfabriek van Wasmuël. In 1934 richtte hij zijn eigen fabriek op in Quaregnon. Deze zou een enorme ontwikkeling kennen en in 1963 het toppunt van haar succes behalen: op dat moment heeft ze meer dan honderdvijftig werknemers in dienst! Vanaf dan worden de fabriek en haar directeur echter met diverse problemen geconfronteerd. In 1978 werd ze na het faillissement overgekocht door het bedrijf Jema uit Maastricht. Hubert Bequet bleef produceren tot in 1985 in een klein atelier genaamd 'La faïencerie du borinage', met slechts één of twee medewerkers. Het aardewerk van Bequet, dat een zeer bijzonder kleurenpalet en stijl heeft, wordt over de hele wereld gewaardeerd. De merktekens, stempels en letterwoorden verzonken in de mallen evenals de overdrukplaatjes zijn zeer herkenbaar en identificeerbaar per periode. Située rue Paul Pastur, n°258-260 à Quaregnon Rivage, cette faïencerie fondée par Hector et Maurice COLIN ouvrit en 1947. Ils ont produit beaucoup de pièces, raviers ou cendriers publicitaires, mais aussi vases, pichets et pièces décoratives. Deze aardewerkfabriek, gelegen in de Rue Paul Pastur 260 in Quaregnon Rivage en opgericht door Hector en Maurice COLIN, opende haar deuren in 1947. Ze produceerde veel stukken, waaronder horsd'oeuvreschaaltjes of asbakken met reclame, maar ook vazen, karaffen en siervoorwerpen. La faïencerie L’abeille à Quaregnon date De petites faïences ayant une marque en relief avec une abeille sont les seuls témoins d’une faïencerie dont nous ne connaissons rien. Un feuillet publicitaire nous en parle en faisant référence à de la terre à feu appelée Vulcanite. Kleine faiences voorzien van een merkteken in reliëf met een bij zijn de enige getuigen van een aardewerkfabriek waar we verder niets van afweten. Een reclamefolder herinnert ons eraan via een verwijzing naar vuurvaste klei genaamd 'Vulcanite'. 25
  14. 14. Verreries Gobeleteries de Havré-Ville, mieux connues sous l’appellation de « Verreries DOYEN » date L’année retenue par l’Histoire pour cette création est en effet 1909. En réalité, la date précise de début de l’activité verrière à Havré-Ville n’est pas connue. Tout au plus peut-on avancer que l’activité verrière y débuta avant 1908. Selon Daniel MASSART, ses bâtiments étaient situés à Ville-sur Haine et occupaient l’emplacement d’une sucrerie qui avait remplacé une cimenterie pendant une courte période. La vie économique « officielle » de cette manufacture débuta en fait le 25 janvier 1909 par sa constitution en société en nom collectif, il y a donc 101 ans, sous la houlette de Camille Rose. Ce dernier quitta la société deux ans plus tard vers 1911, laissant la place à JeanBaptiste Doyen qui partageait déjà la signature sociale avec lui. La production de la verrerie s’arrêta le 13 mars 1975 dans l’indifférence la plus totale. 26 In de geschiedenisboeken staat dat dit bedrijf werd opgericht in 1909. In werkelijkheid is de precieze datum van het begin van de glasactiviteit in Havré-Ville niet gekend. We kunnen hooguit zeggen dat de glasactiviteit er begon voor 1908. Volgens Daniel MASSART waren zijn gebouwen gelegen in Ville-sur-Haine op de locatie van een suikerfabriek die gedurende een korte periode een cementfabriek had vervangen. Het 'officiële' economische leven van deze fabriek begon op 25 januari 1909, dus 101 jaar geleden, met de oprichting van een vennootschap onder firma onder leiding van Camille Rose. Deze laatste verliet het bedrijf twee jaar later in 1911 en maakte plaats voor JeanBaptiste Doyen die de maatschappelijke handtekening al met hem deelde. De glasproductie werd stopgezet op 13 maart 1975 in een sfeer van totale onverschilligheid. Edité à l’occasion de l’exposition « Trésors domestiques » présentée à la Salle st Georges de Mons du 29/10 /2010au 9/01/2011 Une initiative du Service de la Culture de la Ville de Mons en collaboration avec le cercle culturel « Vieux-Nimy » et avec l’aide de la communauté française. Graphisme : yd* créations graphiques http://web.me.com/ydenayer Photos vases : Rino Noviello-Picturimage Textes catalogue : Muriel Deconinck et Toni Caporale Editeur responsable : Elio Di Rupo Grand place, 7000 MONS Muriel Deconinck et Toni Caporale ont édité quatre publications. • La Porcelaine de Baudour (Declercq, De Fuisseaux, Pavillons, Cérabel) – 15 € + frais de port. • La Faïencerie de Wasmuël (Paulus, Mouzin, Meyer, AMC, etc) 23 € + frais de port. • La Faïencerie Hubert Bequet de Quaregnon – 23 € + frais de port. • Les Porcelaines et Faïences de Baudour (A. Pêtre ; Le Paradis ; H.Helin ; Saint Antoine ; G.Dubois ; W. Collart ; Rouge Fontaine) – 8 € + frais de port. Ces publications présentent l’historique, les techniques de production, la variété des décors, le tableau des marques, etc.) Si vous êtes intéressé par une ou plusieurs publications et afin de vous compter les frais de port au plus juste, vous pouvez nous contacter par mail : muriel.deconinck55@yahoo.fr ou par téléphone au +32 (0) 65/78.63.92 Vous pouvez également consulter le site : www. faïence-porcelaine.com
  15. 15. SALLE ST-GEORGES Grand-Place à 7000 Mons Exposition ouverte du 30.10.10 au 9.01.11 Du mardi au samedi de 12h à 18h Les dimanches de 14h à 20h Fermé les lundis INFOS 065 40 53 30 www.bam.mons.be Auteur anonyme Vase au motif «Art déco » s.d. Manufacture de Nimy Faïence émaillée Collection de la Province de Hainaut. Editeur responsable Elio Di Rupo, bourgmestre Grand Place - 7000 Mons

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