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L’Initiative de la Grande Muraille Verte: Une réponse pour lutter contre la dégradation des terres et pour la restauration des terres arides

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Ambassador Amadou Diallo (NEPAD West Africa Agency)

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L’Initiative de la Grande Muraille Verte: Une réponse pour lutter contre la dégradation des terres et pour la restauration des terres arides

  1. 1. Présenté par Amb Amadou Diallo NEPAD West Africa Agency, Dakar L’Initiative de la Grande Muraille Verte: Une réponse pour lutter contre la dégradation des terres et pour la restauration des terres arides “4 per 1000” Africa Symposium on Soils for Food Security and Climate, Johannesburg Oct 2018 Présenté par: Amb Amadou Diallo, NEPAD WEST AFRICA AGENCY
  2. 2. I. CONTEXTE Ce contexte de forte aridité a installé la plupart de ces pays dans une situation précaire de sécurité alimentaire, énergétique et de pauvreté. Apparition de manifestations flagrantes et récurrentes des changements climatiques (vents de sable, inondations et migrations des populations) Exemple du Lac Tchad qui se meurt, passant en 40 ans de 26 000 à 1 500 km² ! 2 Déficit pluviométrique Baisse de la production agricole Dégradation des RN et des sols Déséquilibres écologiques Facteurs anthropiques dégradants Depuis plusieurs décennies, les pays sahélo-sahariens sont confrontés à : Ensablement des fleuves SécheresseErosions hydrique et éolienne
  3. 3. II. Raison d’être de la GMV 3 GMV : une vision et une réponse africaines aux défis mondiaux que sont les changements climatiques, les phénomènes de la désertification et l’érosion de la diversité biologique… Il s’agit donc de relever les défis de l’avancée du désert, de la mise en valeur intégrée des zones dégradées et de la lutte contre la pauvreté sous toutes ses formes… Etant entendu que « le changement climatique entrainera une baisse de productivité de l’agriculture, des parcours et des forêts, ainsi qu’une perte de biodiversité, de matière organique du sol et de fertilité, qui aggraveront la pauvreté et l’insécurité alimentaire, [sans compter d’ici 2020 les 135 millions de réfugiés pour cause environnementale dont 60 millions de personnes qui seront déplacées en Afrique subsaharienne ». FAO
  4. 4. Relever les défis de l’avancée du désert par :  La mise en valeur intégrée des zones dégradées,  la lutte contre la pauvreté sous toutes ses formes.  Valoriser les potentialités des zones désertiques Pour l’atteinte de la Neutralité en terme de dégradation et la reconstitution du Capital Naturel et contribuer au renforcement des capacités d’adaptation et de résilience des Communautés et Populations locales face au Changement climatique II. RAPPEL DES OBJECTIFS DE LA GMV 4
  5. 5. TRACÉ INDICATIF DE LA GMV DE DAKAR A DJIBOUTI 5 Sénégal 7% Mauritanie 11% Mali 11% Burkina Faso 8% Nigeria 5% Niger 12% Tchad 11% Soudan 20% Ethiopie 8% Erythrée 5% Djibouti 3%
  6. 6. Critères clés  Espace géographique: Circum Sahara  Isohyètes 100 – 400 mm et bretelles  Adaptabilité des espèces. Sénégal Mauritanie Mali Djibouti Nigeria Niger Soudan Ethiopie Eritrée Burkina Tchad
  7. 7. SAWAP/BRICKS (Sahel and West Africa Program in Support of the Great Green Wall Initiative) Programme Sahel et Afrique de l’Ouest en appui à l‘initiative de la GMV (Renforcement de la Résilience par le biais de Services liés à l’Innovation, à la Communication et aux Connaissances) est un programme d’investissements de 1,1 milliards de dollars financé par la Banque Mondiale. Il a donné naissance au Sénégal, au PDIDAS (Projet de Développement Inclusif et Durable de l’Agribusiness au Sénégal) V. FINANCEMENT ET PARTENARIAT 7
  8. 8. • ACTION CONTRE LA DÉSERTIFICATION (ACD) : démarré en janvier 2016 L’objectif de ce projet est de contribuer à : (i) la réduction de la pauvreté, (ii) l’élimination de la faim, et (iii) l’amélioration de la résilience face aux C.Climatiques dans les zones arides et autres écosystèmes fragiles dans les pays ACP, au moyen de l’approche «paysage», Au Sénégal, l’ACD concerne surtout la création d’une RNC à Koyli Alpha, la mise en place d’une entreprise villageoise et l’aménagement forestier. Il permettra d’améliorer la situation et la productivité des paysages agro-sylvo-pastoraux touchés par la désertification, la dégradation des terres et la sécheresse (DDTS). Il est porté par la FAO avec un budget de 41 000 000 EUR pour une durée de 55 mois, dont 2 .044.000 pour le Sénégal durant 48 mois. Pays concernés : Le Burkina Faso, l’Ethiopie, le Niger, le Nigeria, la Gambie et le Sénégal (Pays de la Grande Muraille Verte) Autres partenaires : Haïti et les Îles Fidji (Caraïbes et Pacifique – pour les activités de coopération sud-sud) V. FINANCEMENT ET PARTENARIAT (suite) 8
  9. 9. 9 • FLEUVE (Front Local Environnemental pour une Union Verte) : démarrage mars 2016 Financement de la commission Européenne pour un montant de 7 758 000 EURO regroupant 05 pays (Burkina Faso, Mali, Niger, Sénégal, Tchad). V. FINANCEMENT ET PARTENARIAT (suite et fin) Autres Partenaires: NEPAD, UA, FAO, Union Européenne, FAO, UNEP, FEM, Mmecanisme Mondiale de l’UNCCD, CILSS, OSS, UICN, SOS SAHEL International, France, Région Wallonie de Belgique, Royal Botanique Garden…
  10. 10. 2011-2015 Mise en place des Fondamentaux Compréhension du Concept et Mécanismes Phase Pilote 2016 - 2020 Opérationnalisation vers les Pôles Ruraux d’Emergence Économique (PREE) Opérationalisation 2021 - 2025 Création des Pôles Ruraux de Production et de Dvpt Durable (PRPDD) Consolidation/ Pérénisation Horizon 2030 Contribution aux ODD MISE EN OEUVREE
  11. 11. MISE EN ŒUVRE DE LA GMV La mise en œuvre de la GMV consiste en particulier, à l’installation et à la mise en valeur intégrée d’espèces végétales à valeur économique et bien adaptées aux terres arides, de bassins de rétention, de systèmes de production agricole et diverses activités génératrices de revenus, ainsi que des infrastructures sociales de base.
  12. 12. Coordination et Suivi • Coordination régionale et le suivi sont assurés par l’APGMV, relayé dans chaque Etat membre par une structure nationale de la GMV en charge des activités opérationnelles de mise en œuvre de la composante nationale GMV • Le Premier quinquénat 2011-2015 a été une phase de démarrage et de mise en place des structures et cadre de concertation et un début d’exécution des programmes
  13. 13. Production de plants et Reboisement  Récupération/Restauration des terres, Mise en défens  Construction de bassins de retention et pare feux Quelques réalisations GMV
  14. 14. Activités génératrices de richesses  Appui à la recherche pour la valorisation des produits GMV  Appui aux services sociaux de base Réalisations …
  15. 15. 15  Engagement et efforts des Etats membres  Plan stratégique maitrisé  Réalisations Concrètes sur le terrain  Renforcement des capacités et formation  Partenariat bien élargi  Meilleure appropriation de la vision GMV  Forte mobilisation sociale  Des activités de gestion durable des terres à partir de pratiques et d’expériences réussies (reboisement, agroforesterie, mise en défens, Régénération Naturelle Assistée (RNA), restauration/ conservation des sols) qui ont non seulement fait leur preuve dans les zones arides à semi arides mais sont adaptées aux savoirs locaux traditionnels.  Ainsi la sélection des sites, des espèces végétales (tenant compte de leur capacité d’adaptation, leur valeur économique et leur acceptation par les populations locales)  Quelques projets phares FAITS MAJEURS
  16. 16. 1 – les réalisations opérationnelles Etat de la mise en œuvre dans quelques Etats membres 2007-2017 2- Les impacts socio-economiques
  17. 17. Caractéristiques des pays membres de la GMV Pays Population (Nb habitants) PIB par habitant ($ US) PNB (milliards $US) PIB agricole (% du PIB) Taux de Croissance Population(% ) Indicateur de pauvreté (%) BURKINA FASO 18 365 123 1 500 6,2 34, 6 3,04 58,3 DJIBOUTI 8 10179 2700$ 2.244 4 2,285 20 ERYTHREE 6 380 803 1 200 3.978 11 2,3 38,1 ETHIOPIE 96 633458 1 300 94.76 46,6 3,208 55,3 MALI 14 517 176 1 100 18.26 38,8 3,6 60,2 MAURITANIE 3 890 000 1060 7,242 17,8 2,3 41,0 NIGER 17 466 172 800 11.93 42,1 3,63 56,4 NIGERIA 177 155 754 2 800 414.5 31,1 2,48 40,6 SENEGAL 11 343 328 2 100 25.4 15,4 2,34 44,0 SOUDAN 35 482 223 2 600 97.21 23,9 1,884 31,3 TCHAD 11 412 107 2 500 19.69 52,7 2,27 57,9
  18. 18. Contexte pays (références 2014) Superficie : 196 722 km2, Population : 13 508 715 d’habitants ; Population rurale : 72,42 % ; Taux de croissance : 2,6434 % ; PIB : 14,21 milliards USD ; PIB agricole : 15,4 % ; PNB : 25,4 milliards USD ; Description du tracé de la GMV Longueur : 545 km pour une superficie de 817 500 hectares ; Emprise : Trois (3) régions administratives (sur 14 que compte le pays) : Région de Louga sur 225 km soit 337 500 ha, Région de Matam sur 250 km soit 375 000 ha, Région de Tambacounda sur 70 km, soit 105 000 ha. Cinq (5) Départements et seize (16) communes traversés; ETAT DE MISE EN ŒUVRE DE LA GRANDE MURAILLE VERTE Sénégal
  19. 19. ETAT DE MISE EN ŒUVRE DE LA GRANDE MURAILLE VERTE Sénégal ANNEES Nombre de plants produits Reboisement (ha) Longueur de pare feux (Km) Mise en défens (ha) 2008 2 500 000 5000 240 13000 2009 2 200 000 3000 2 100 2010 2 700 000 3700 2 200 2011 1 650 000 4000 2 560 2012 1 950 000 3900 1 200 2013 2 025 000 5000 500 2014 1 380 624 4000 1 500 2015 1733800 4700 1 500 TOTAL 16 139 424 33300 12 800 13000 Production de plants, pare feux ouverts et reboisement (Sénégal) 2016 2 160 000 5350 450 5500 2017 1 406 439 3602 GRAND TOTAL 18 299 424 42 452 13 250 18 500
  20. 20. Impacts socio-économiques Augmentation des revenus et du pouvoir d’achat des bénéficiaires en particulier femmes ; Apparition d’un nouveau leadership féminin et mise en place une politique locale de microcrédit ; Mise en place d’un crédit revolving, offrant l’opportunité de diversification des activités (petit commerce, élevage de case) ; Changement qualitatif du régime alimentaire des populations et renforcement de la sécurité alimentaire dans la zone ; Satisfaction des besoins domestiques en produits ligneux et non ligneux; Augmentation des réserves fourragères des parcelles reboisées ouvertes à la récolte ; Limitation de la transhumance de certaines familles et scolarisation plus soutenue des enfants ; Consultations gratuites et distribution de médicaments aux populations de la zone GMV grâce au partenariat UCAD- Observatoire Homme Milieu (OHM). Financement Source de financement Budget État (Investissement et Fonctionnement) 890 750 000 CFA / en moyenne par an International PDIDAS (financement FEM) 5 000 000$ US pour 5 ans Action contre la désertification 7 758 000 EUR pour 5 ans pour 5 pays ETAT DE MISE EN ŒUVRE DE LA GRANDE MURAILLE VERTE Sénégal
  21. 21. ANNEES SUPERFICIES RECUPEREES (ha) REGIONS 2012 3 012 Sahel, Centre Sud, Est, Plateau Central, Centre Nord, Centre 2013 750 Sahel, Plateau Central PADD, PAPSA, AGED, PLCE 2014 1 000 Sahel PADD 2015 8 909,66 Sahel, Centre Sud, Est, Plateau Central, Centre Nord, Centre Total 13 672 ETAT DE MISE EN ŒUVRE DE LA GRANDE MURAILLE VERTE BURKINA FASO Récupération des terres dégradées, pépinières et parcelles reboisées (Burkina Faso)
  22. 22. ETAT DE MISE EN ŒUVRE DE LA GRANDE MURAILLE VERTE BURKINA FASO Activités opérationnelles Au Burkina Faso, les réalisations en matière de GDT ont permis entre 2011 et 2017, la production de plus de 14 millions de plants, la récupération de 18122 ha, le reboisement de 19 313 ha, la mise en défens de 585 ha, la RNA sur 12 500 ha, la réalisation de cordons pierreux et diguettes sur 2709 ha et 3675 ha de Zaï, la construction de 49 633 foyers «3 pierres » améliorés. Ces réalisations sont accompagnées de nombreuses Activités Génératrices de Revenus (AGR) en rapport avec la Gestion Durable des Terres (GDT) pour améliorer la qualité de la nutrition des ménages et créer des richesses à travers les jardins nutritifs, la valorisation des PFNL, la production de fourrage et de miel, la vente de plants. A cela s’ajoutent des actions de renforcement de capacités où 2500 techniciens et 24 000 producteurs ont été formés dans les différents domaines (GDT, agroforesterie, S&E, Gestion, construction de foyers « 3 pierres » améliorés). En termes d’impacts, il est constaté des efforts soutenus du Burkina Faso dans la restauration des terres à buts agricoles, pastoraux et forestiers, une forte implication des ONG locales dans la mise en oeuvre de la GMV, la création de plus de 45 383 emplois ainsi que la génération de recettes financières directes au profit des populations des zones d’intervention (plus de 3 milliards de francs CFA ont été générés par la vente des PFNL, les produits maraichers et de plants par les populations locales).
  23. 23. Contexte pays Superficie : 23 200km2. Trois grandes régions : région des montagnes au nord, région des lacs et région désertique ; Population : 818 159 habitants ; Taux de croissance : 2,8 % ; Population urbaine : 70,6 %; RGP, 2009 ; PIB : 1,3 milliards ; 2 700$ USD par habitant ; PIB agricole : 4 % du PIB ; Tracé Longueur : 209 km ; Superficie : 3428, 26 km2 ; ETAT DE MISE EN ŒUVRE DE LA GRANDE MURAILLE VERTE Djibouti
  24. 24. Activités opérationnelles : Mise en place de 3 micro-barrages déversant à Damerjog en vue de restaurer les écosystèmes ; Restauration de 70 ha de forêts d’Acacias à Hanlé ; Introduction de l’Acacia Senegal et du figuier de Barbarie ; Réhabilitation de la digue en terre de Kourtimalei (BARA) Construction de deux hangars à Qor Qaloc et à Kourtimalei pour le stockage des produits et matériels agricoles ; Impacts socio-économiques Amélioration des prises des pécheurs crevettiers ; Création de revenus par la vente des produits issus de l’Acacia senegal et le figuier de Barbarie Sécurisation de l’accès à l’eau ; Sédentarisation et changement de mode de vie des populations nomades ; Développement de la filière lait et viande ; Développement de coopératives agricoles. ETAT DE MISE EN ŒUVRE DE LA GRANDE MURAILLE VERTE Djibouti
  25. 25. Contexte pays Description géographique :1 284 000km2 Population : 12 236 989 habitants Taux de croissance : 2,27 % Population rurale : 71,37 % Tracé PIB :9,6 milliards ; 2 500USD par habitant PIB agricole : 52,7% PNB :19.69 milliards USD ETAT DE MISE EN ŒUVRE DE LA GRANDE MURAILLE VERTE Tchad
  26. 26. Réalisations et capitalisation Activités opérationnelles Création de cinq (05) grandes pépinières de capacité de plus de 1.000.000 de plants chacune : Barrah et Fouo (Kanem), Tall (Lac), Koubba Olanga (Borkou) et à Effeta (Bahr El Ghazal) ; Production réalisée : Environ 950 000 plants toute espèce confondue ; Reboisement d’environ 500 hectares de terre et fixation des dunes sur plus de 10000 m linéaires à Tall (Lac), Barrah (Kanem) ; Mises en défens (avec ou sans plantation) de 1700 hectares de RNA; Réhabilitations de deux (2) points d’eau potable dans les régions du Kanem et Borkou ; Réalisation d’un forage avec système de rétention d’eau dans la cuvette d’Andra aménagé pour le maraichage au Kanem ; Distribution de semences maraichères et un lot de petits matériels aratoires au Kanem ; Développement des activités génératrices de revenus en faveur des femmes ; Développement de microprojets d’agriculture. Impacts socio-économiques Fixation des jeunes et création de près de trois mille sept cents (3 700) emplois Augmentation du bien-être des populations grâce à l’adduction d’eau potable ; sécurisation du système d’élevage renforcée par la réalisation des points d’eau ; Amélioration des revenus des populations notamment les femmes ; Formation, perfectionnement et échanges ; Restructuration communautaire et réalisation participative des Plans de Développement Locaux(PDL). ETAT DE MISE EN ŒUVRE DE LA GRANDE MURAILLE VERTE Tchad
  27. 27. •Insuffisance de moyens matériels et financiers (manque de financement absence de budget de fonctionnement); •Austérité du climat dans certaines zones ; •Difficultés du terrain ; •Pauvreté rurale. .. •Disponibilité de la ressource eau dans les différents points d’eau (forages) •Faiblesse de la pluviométrie annuelle, parfois moins de 100 mm • Coût élevé de la clôture pour la protection des parcelles de reboisement et de mise en défens ;. •Insécurité dans la zone du Bassin du Lac Tchad. Contraintes globales
  28. 28. CONCLUSION Plusieurs progrés dans divers domaines malgré la disparité entre les Etats. Diversification des productions agricoles et augmentation des revenus des populations locales
  29. 29. CONCLUSION (SUITE) Cependant beaucoup reste à faire...  L’engagement politique constant dans tous les Etats membres La mobilisation des ressources Le renforcement des capacités L’appui aux communautés locales Le suivi et la coordination dans la zone d’action de la GMV de toutes les actions réalisées en matière de GDT, d’adaptation au changement climatique, d’agriculture durable et résiliente....
  30. 30. Breaking News : Le record de reboisement battu en Inde – 50 millions d’arbres replantés en une seule journée ! L’Uttar Pradesh, l’Etat le plus peuplé de l’Inde, a battu lundi 11 juillet 2016 un record de reboisement : en 24 heures, plus de 800 000 mille habitants ont planté 50 millions d’arbres !
  31. 31. Thank You

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