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Présentation dadem doctorat vrai 21 10 2007

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THESE DE DOCTORAT/Ph.D EN GESTION DE L’ENVIRONNEMENT
THEME:DYNAMIQUE DE LA VEGETATION DES SAVANES EN RELATION AVEC L’USAGE DES FEUX DE BROUSSE DANS LE PARC NATIONAL DU MBAM ET DJEREM (CAMEROUN)

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Présentation dadem doctorat vrai 21 10 2007

  1. 1. BIENVENUE A LA SOUTENANCE DE THESE DE DOCTORAT/Ph.D EN GESTION DE L’ENVIRONNEMENT De Mme. DADEM GUEGUIM Christelle Master en Gestion de l’Environnement Ingénieur des Eaux, Forêts et Chasses Directeur Pr TCHAMBA Martin Maitre de Conférences, FASA,UDs OPTION : GESTION DES RESSOURCES NATURELLES Veuillez éteindre vos téléphones portables S.V.P. 1
  2. 2. DYNAMIQUE DE LA VEGETATION DES SAVANES EN RELATION AVEC L’USAGE DES FEUX DE BROUSSE DANS LE PARC NATIONAL DU MBAM ET DJEREM (CAMEROUN) THÈME Devant le jury constitué de : Président : TSALEFAC Maurice, (Professeur, Université de Dschang) Membres: YOUTA HAPPI Joseph, (Maître de Conférences, Université de Yaoundé 1) NGUETSOP Victor François, (Maître de Conférences, Université de Dschang) ZAPFACK Louis, (Maître de Conférences, Université de Yaoundé 1) Rapporteur TCHAMBA N. Martin, (Maître de Conférences, Université de Dschang) 2
  3. 3. 1ÈRE OBJECTIF SPECIFIQUE 2ÈME OBJECTIF SPECIFIQUE 4ÈME OBJECTIF SPECIFIQUE Introduction Méthodologie Résultats et Discussion Conclusion et perspectives PLAN 3ÈME OBJECTIF SPECIFIQUE 5ÈME OBJECTIF SPECIFIQUE 3
  4. 4. INTRODUCTION (1/3) Les savanes sont des formations herbeuses ouvertes composées de Graminées vivaces ou annuelles qui peuvent être purement herbeuses ou parsemées d’arbustes ou d’arbres (Jacquin, 2010). Ces écosystèmes jouent des rôles écologiques, socioéconomiques, et environnementaux majeurs dans le monde (Demers-Lemay, 2014). La haute valeur fourragère leur permet de supporter les plus importantes populations d’herbivores sauvages et domestiques sur la planète ( N’dri, 2011).  Contexte et justification Malgré leur importance, ces écosystèmes sont relativement peu connus et peu valorisés et se situent parmi les écosystèmes les plus menacés de la planète (Demers-Lemay, 2014 ; Parr et al., 2012). 4
  5. 5. INTRODUCTION (2/3) Tandis qu’ un brûlage régulier induirait une dégradation de la savane herbacée en altérant les relations de compétition inter-espèces et provoquerait une évolution régressive de la strate herbacée vers une formation steppique (Jacquin, 2010 ; Schule, 1990). L’absence de feu favoriserait la régénération forestière qui diminue la valeur pastorale des savanes (Jacquin, 2010).  Contexte et justification Les savanes d’Afrique Centrale sont particulièrement exposées à des risques importants de dégradation, dans la mesure où la majeure partie abrite une part importante de la population (Hiol Hiol et al., 2014). De nombreuses études menées dans le monde, concourent à conclure que la plupart des savanes sont maintenues dans leur état par les feux (Kane et al., 2015). 5
  6. 6. INTRODUCTION(3/3) D’où l’intérêt de cette étude qui a pour but de répondre à la vaste question de l'impact du feu sur l'évolution de la végétation des savanes dans le temps et de comprendre la dynamique de densification puis du boisement de ces écosystèmes.  Cela se traduit par une intensification des pratiques liées à leur utilisation par l’élevage (Jacquin, 2010).  Contexte et justification  De par leur importance, la question de leur pérennité représente un enjeu majeur qui doit être étudié. Cependant le rôle du feu dans les dynamiques de végétation des savanes n’a pas encore pu être clairement établi, notamment concernant le choix de mode d’usage des feux 6
  7. 7. PROBLEMATIQUE (1/5) Ce parc, le plus étendu et probablement le plus riche du Cameroun, se caractérise par une diversité d’habitats qui contribue au développement d’une biodiversité spécifique élevée (MINFOF, 2008). Cet écosystème particulier (écotone), avec la flore riche de plus de 2000 espèces végétales, est constitué d’une végétation des savanes marquée par l’abondance des herbacées (Mbamba et Bobo, 2012). Situé à l’intersection des régions de l’Adamaoua, du Centre et de l’Est, le PNMD couvre une superficie de 416 512 hectares dans la zone de transition Forêt – Savane du Cameroun. 7
  8. 8. PROBLEMATIQUE(2/5) Le PNMD est menacé par les feux de brousse et particulièrement par les feux tardifs incontrôlés qui compromettent gravement l’ensemble de la biodiversité végétale ou animale et le devenir du parc.  C’est principalement la régénération de plusieurs espèces qui est menacées, avec la disparition des semis naturels ou des rejets de souches. Ce sont aussi les pieds d’arbre dont la qualité et la valeur sont fortement dégradées. 8 Photo 1: Dégâts causés par le feu, écorçage suite à plusieurs feux et écorçage de l’année
  9. 9. PROBLEMATIQUE (3/5) Le braconnage, qui fait appel au feu pour rabattre le gibier, est fréquent dans le parc Photo 2: Placage des bœufs dans le PNMD La présence des cours d’eau permanant dans le parc et la recherche du pâturage favorise l’entré des troupeaux de bovins qui constitue l’une des sources additionnelle de mise à feu. 9
  10. 10. PROBLEMATIQUE (4/5) Des plantes exotiques ont commencé à se propager dans les savanes du PNMD(Chromolaena odorata) ainsi que l’établissement des bosquets Certaines savanes du parc présentent une dynamique de renfermement naturel avec le développement d'une végétation arbustive, tendant vers la formation de forêt sèche. Photo 3: Dynamisme de la lisière : l’éffet de bordure (gauche) et le front pionner (à droite) à Uapaca guineensis 10
  11. 11. PROBLEMATIQUE(5/5) Cependant jusqu’à présent, aucune étude sur la détermination de la fréquence des feux dans le PNMD n’a été réalisée. La présente étude, devraient aider à la mise en place du plan de brûlis et à son adaptation progressive pour mieux répondre aux objectifs d’aménagement et de conservation du parc.  Ce phénomène avait été constaté par Mbamba et Bobo (2012) qui confirmé la progression de la forêt dense au détriment de la savane herbeuse dans le PNMD au rythme de 199,5 ha par an. 11
  12. 12. QUESTION DE RECHERCHE  Question Centrale Quels sont les impacts des feux de brousse sur la végétation des savanes du PNMD en fonction des régimes du feu? Quels sont les acteurs et les pratiques des feux de brousse dans le PNMD ? Quelle est la variation spatio-temporelle des feux de brousses dans le parc de 2002 à 2015 ? Comment appliquer les SIG et la télédétection pour l’analyse et la gestion des feux de brousse dans le PNMD? Quels sont les impacts du feu sur la strate ligneuse et herbeuse du Parc en fonction du régime du feu? Quels sont les types d’occupation du sol et leur dynamique sous l’effet des feux de brousse ? Questions secondaires 12
  13. 13. OBJECTIF DE L’ETUDE  Objectif Général  Contribuer à la connaissance de l’effet des différents régimes de feux sur l’évolution de la végétation des savanes du PNMD.  Identifier les acteurs et les pratiques des feux de brousse dans le PNMD.  Déterminer la variation spatio-temporelle des feux de brousse dans le parc de 2002 à 2015.  Proposer un système de suivi des feux de brousses par télédétection du PNMD.  Evaluer les impacts du feu sur la strate ligneuse et herbeuse du parc en fonction du régime de feu.  Identifier les types d’occupation du sol dans le parc et analyser leur dynamique sous l’effet des feux de brousse. Objectifs Spécifiques 13
  14. 14. HYPOTHESE DE L’ETUDE Hypothèse Générale  Les feux de brousse ont un impact significatif sur la physionomie et la composition floristique de la végétation des savanes du PNMD.  Les éleveurs sont les principaux acteurs responsables de la mise à feu dans le PNMD.  La fréquence des feux de brousse dans le parc varie en fonction du climat .  L’établissement d’une carte de risque des feux de brousse peut améliorer l’efficacité de gestion des feux dans le PNMD.  La mortalité des ligneux augmente avec le régime de feu dans le parc  La régression des formations forestières dans le PNMD est liée aux pressions des feux de brousse. Hypothèses Secondaires 14
  15. 15. ZONE D’ETUDE S= 416 512 ha donc ½ de savane Savanes de type soudano-guinéen 1800 mm de pluie par an Climat soudanien Figure 1:Carte de la zone d’étude 15
  16. 16. METHODOLOGIE (1/14)  Matériel d’étude Ficelle en nylon GPS : Garmin 64 Machette Boussole Décamètre(50 m) Ruban fluorescent Ruban de tailleur Topomètre 16 Photo 4: Matériel d’étude
  17. 17. METHODOLOGIE (2/14) Objectifs spécifiques Matériel Méthodes de collecte OS1 : Acteurs et pratiques des feux de brousse Fiches d’enquête (questionnaire), appareil photo. Logiciels Excel, R 1-Interviews semi structurées auprès des gestionnaires du parc et de la population riveraine 2- Observation directe 3- Recherche documentaire OS2 : Variation spatio- temporelle des feux de 2002 à 2015 1-Images satellitaires du produit MODIS de 2002 à 2015 2- Carte de végétation du parc 3- Logiciels Envi 5.3, ArcGis 10.1 et Excel 1-La méthode utilisée est basée sur une approche géomatique qui intègre les images satellitaires (Modis et Landsat) qui prend en compte, en plus des feux en activités (feux actifs Modis), les surfaces qui ont brûlé après le passage du feu. 2-La fréquence des feux est obtenue à partir de la combinaison des cartes annuelles des surfaces brûlées de 2002 jusqu'à 2015. 17
  18. 18. METHODOLOGIE (3/14) Objectifs spécifiques Matériel Méthodes de collecte OS3 : Types d’occupation du sol et analyse de la dynamique de la végétation sous l’effet des feux 1.Landsat 5 TM février 1986, février 2000 et de Landsat 8 OLI de février 2015 2. Logiciels Envi 5.3, ArcGis 10.1 et Excel 2013  L’approche diachronique à partir de la télédétection via le traitement des images satellitaires a été la méthode utilisée  La classification dirigée par la méthode de maximum de vraisemblance a permis d'identifier les classes d'occupation des terres. 18
  19. 19. METHODOLOGIE (4/14) Objectifs spécifiques Matériel Méthodes de collecte OS4 : Evaluer l'impact du feu de brousse sur la végétation un GPS, une boussole, un ruban, un décamètre, herbomètre, des fiches de relevé de végétation et les paramètres de comportemen t du feu, . Logiciels 1) Avant le feu, l'impact du feu sur les individus adultes et jeunes de toutes les espèces et leurs branches maîtresses a été évalué par détection des zones écorcées par le feu. 2) Mortalité directe causée par le feu sur les arbres (adultes, jeunes et rejets). 3) Après le feu, tous les dégâts sur les arbres ont été enregistrés. Ils concernent la calcination des feuilles, l'atteinte de la cime de l'arbre, les dommages sur le tronc, et la mortalité (apparente) de l'individu. 4) La mesure de la vitesse de repousse de la strate herbacée réalisée: 3, 6 et 9 mois après le feu . 19
  20. 20. METHODOLOGIE (5/14) Objectifs spécifiques Matériel Méthodes de collecte OS5 :Système de suivi des feux de brousses par télédétection 1-Images Landsat 2016 2 - Le MNT La méthodologie adoptée a consisté à : 1-Traiter et structurer les données, déterminer et établir les indicateurs et paramètres qui favorisent le déclenchement des feux de brousse : 2-Le 1ier indicateur est basée sur l’analyse de l’évolution temporelle de l’indice de végétation. Une baisse de celui-ci est supposée être en relation avec une augmentation du danger du feu. 3-Le 2nd indicateur de danger de feu est dérivé de la relation entre les différentes composantes déterminant l’indice de risque de feu de brousse. La carte des risque de feu obtenue par le résultat de croisement entre la couche de IC,20
  21. 21. METHODOLOGIE (6/14) Choix des villages et des personnes cibles  Le choix des villages a été fait suivant un échantillonnage stratifié. Dans chaque strate, les villages ont été sélectionnés par rapport à leur accessibilité et leur proximité au parc.  Un total de 21 villages sur 70 a été enquêté (taux d’échantillonnage global de 30%).  Choix des acteurs exerçant dans le parc  Le choix a été fait en fonction de leur activités et de leur l’ancienneté dans le parc : les gestionnaires (15), les pisteurs (4) et les pêcheurs (20).  Choix des populations riveraines  Activité du chef de ménage ( pêcheurs, agriculteurs, éleveurs). Un total de 456 ménages dans les villages échantillons représentant approximativement 24% ont été enquêtés. 21
  22. 22. METHODOLOGIE (7/14) Figure 2 : Carte de répartition des villages enquêtés dans le PNMD 22
  23. 23. METHODOLOGIE(8/14)  Choix du type d'image satellite En fonction des potentialités pour l'identification des feux du coût ou la facilité d'acquisition.  La haute répétitivité temporelle depuis avril 2000 (données mensuelles)  La résolution spatiale de 250 m a 500 m, en gardant une résolution temporelle journalière.  La fréquence de passage (deux fois par jour) permet de capter un grand nombre de feux actifs et de détecter les surfaces brûlées.  Le choix des images Modis : 23
  24. 24. METHODOLOGIE (9 /13)  Choix des sites expérimentaux o Accessibilité, o Proximité à la zone de transition forêt – savane o De la périphérie du parc Photo 5: Mise en place, ouverture des pare feux et marquage des coins de parcelles expérimentales 24
  25. 25. METHODOLOGIE (10/14)  Choix des sites expérimentaux FP FT PF PF FT FP PF FT FP A B C Un dispositif de 1,89 ha a été délimité par site. chaque dispositif comprend 3 parcelles de 40 m x 125 m séparées par des pares-feux larges de 5 m . Figure 3 : Disposition des parcelles expérimentales dans le PNMD 25
  26. 26. METHODOLOGIE(11/14) A B C Photo 6 : Mise à feu, contrôle et enregistrement des paramètres du feu expérimental 26
  27. 27. METHODOLOGIE(12/14) A C Photo 7: Mesure de la hauteur de la strate herbacée réalisée 3, 6 et 9 mois après le passage du feu A B 27
  28. 28. METHODOLOGIE (13/14)  Calcul de L'intensité du feu I (kW/m) = H×W×R H: chaleur de combustion de l'herbe; 19000 KJ/Kg(Alexander 1982) W: quantité de combustible (kg/m ); biomasse prélevée à l'intérieur de quadrats de 1 m² sur PP et PT R: vitesse de propagation du feu (m/s); mesurée sur chaque site durant chaque régime de feu.  Taux d’évolution moyen annuel de chaque classe d’occupation des terres A1: superficie de la classe i au temps t1; A2 : superficie de la classe i au temps t2. 28
  29. 29. METHODOLOGIE(14/14) Cartes Topo (Numérisées et géocodées) Courbes de Niveau Points Cotés Images Satellitaires (géocodées) Zones Forestières MNT Pentes Expositions Topomorphologie Indice Topomorphologique Indice de Combustibilité Carte thématique de zones à Risque de Feu de Forêt p e m IM = 3.p + m . e IC = 39 + 2.3 BV ( E -- 7.18) Nature et Combustibilité des espèces Données Terrain Indice de présence Humaine (Zones Urbaines) ID Indice de Voisinage IV Indice d’occupation Humaine IH = IV + 2 ID Figure 4 : Diagramme de la procédure de calcul de l’indice de risque de feu de brousse  Le processus de calcul de l’indice de risque de feu de savane 29
  30. 30. RESULTATS ET DISCUSSION (1/31) 37 26 6 31 0 5 10 15 20 25 30 35 40 Eleveurs Chasseurs Pêcheurs Ecogardes Acteurs de mise a feu dans le parc Proportiondesenquêtés (%) Figure 5:Proportions des acteurs de mise a feux de brousses dans le PNMD  Résultat similaire aux résultats de Kana (2009) qui montrent que les éleveurs sont les principaux acteurs de mise de feu dans la région de l ’Adamaoua  Acteurs des feux de brousse dans le Parc National du Mbam et Djerem 30
  31. 31. RESULTATS ET DISCUSSION(2/31) Mois de mise à feu Type de feu Acteurs Avantages pour les acteurs Novembre - Décembre Eleveurs Obtenir les repousses Pécheurs Nettoyer Janvier Eleveurs Obtenir les repousses Chasseurs - Rabattre le gibier ; - Ouvrir le champ de vision ; -Préparer les aires de chasse future Ecogardes Renouveler la strate herbacée pour la faune Améliorer la visibilité pour le travail des patrouilles anti- braconnage Févier- mars et avril Eleveurs Obtenir les repousses Chasseurs Gibier Ecogardes Renouveler la strate herbacée pour la faune, Pêcheurs Nettoyer Feux précoces Feux tardifs 98 % Feux tardifs  Pratiques des feux de brousse dans le Parc National du Mbam et Djerem Tableau 1: Mois de mise à feu, type de feu, avantages pour les acteurs 31
  32. 32. RESULTATS ET DISCUSSION(3/31) Les résultats montrent que sur 495 répondants, 92% disent qu'elle a fortement diminué. • Présence des plantes exotiques: Chromolaena odorata • Non prise en compte de la mise à feu dans les activités de la gestion du parc • Enclavement du milieu • Absence d’un plan de brulis Raisons: Evolution au fil du temps de la pratique des feux à l’intérieur du parc 32
  33. 33. RESULTATS ET DISCUSSION(4/31) Figure 6 : Répartition spatiale de l’occurrence des feux actifs entre 2002 à 2015 dans le PNMD  Variation spatio-temporelle des feux de brousse dans le parc de 2002 à 2015 33
  34. 34. RESULTATS ET DISCUSSION (5/31) Figure 7: Variation interannuelle de l’occurrence des feux actifs dans le PNMD  Répartition temporelle de l’occurrence des feux actifs (2002-2015) dans le PNMD Variation spatio-temporelle des feux de brousse dans le parc de 2002 à 2015 34
  35. 35. RESULTATS ET DISCUSSION (6/31)  Variations saisonnières de l’occurrence des feux actifs (2002-2015) dans le PNMD  La saison des maximas de feux correspond à la pleine saison sèche qui s'explique d’une part par le taux d’humidité de la végétation et d’autre part par la période d’intense activité dans le parc . 0 50 100 150 200 250 300 350 400 450 N D J F M A M J J A S O NOMBRESDEFEUX MOIS 2002-2003 2003- 2004 2004-2005 2005- 2006 2006-2007 2007-2008 2008-2009 2009-2010 2012-2013 2013-2014 2014- 2015 Variation spatio-temporelle des feux de brousse dans le parc de 2002 à 2015 Figure 8: Répartition saisonnière de l’occurrence des feux pour les périodes 2002 à 2015 dans le PNMD 35
  36. 36. RESULTATS ET DISCUSSION(7/31) Années Nbre de feu Surface total brûlée (ha) Pourcentage des surfaces brulées (%) 2002 466 21411,3 10,28 2003 680 31243,95 15 2004 614 28211,45 13,54 2005 543 7280,19 3,49 2006 547 6754,16 3,24 2007 567 4504,04 2,16 2008 681 5409,61 2,59 2009 568 7604,95 3,65 2010 301 6645,95 3,19 2011 568 1188 0,57 2012 584 2558,24 1,22 2013 430 165,587 0,079 2014 572 2505,68 1,2 2015 570 6257,68 3 Tableau 2 : Evolution des feux ,Surfaces brûlées (ha) et pourcentage total de surfaces brulées dans le PNMD entre 2002 et 2015. La fréquence des incendies et la surface brûlée annuelle médiane est significativement différentes d’une année à l’autre, comme indiqué par le test de Wilcoxon (fréquence des feux : p = 0.216; surface brûlée annuelle : p = - 0.119). 36
  37. 37. RESULTATS ET DISCUSSION(8/31) Déterminants de la propagation des feux dans le PNMD Les conditions climatiques et le type de végétation Figure 10: Courbe pluviométrique (en haut) et courbe de l’occurrence des feux (en bas) 0 50 100 150 200 250 300 350 400 N D J F M A M J J A S O Precipitations (mm) moyenne des précipitations sur treize ans pour chaque mois.annuelles (mm) 0 50 100 150 200 250 300 350 400 450 N D J F M A M J J A S O Nombres de feux Mois 2002 -2003 2003 - 2004 2004 -2005 2005 - 2006 2006 -2007 2007 -2008 2008 -2009 2009 -2010 2012 -2013 2013 -2014 2014 - 2015 Variation spatio-temporelle des feux de brousse dans le parc de 2002 à 2015 37
  38. 38. RESULTATS ET DISCUSSION(9/31) Etat du couvert végétal (état d’humidité, état de continuité) 0 10 20 30 40 50 60 70 80 90 0 50 100 150 200 250 300 350 400 450 J F M A M J J A S O N D Temperature Precipitation Mois Prec moy 2002 - 2015 T moy 2002- 2015 -10 10 30 50 70 90 0 50 100 150 200 250 300 J F M A M J J A S O N D P moy T moy Figure 11: Feu de brousse, conditions climatiques et état du couvert végétal entre 2002 et 2015 dans le PNMD Variation spatio-temporelle des feux de brousse dans le parc de 2002 à 2015 38
  39. 39. RESULTATS ET DISCUSSION (10/31) Influence climatique sur le régime des feux Période Variable Décalage (années avant le feu) 0 1 2 3 4 2002-2004 Fréquence –0.31* 0.19 –0.09 0.18 –0.12 Surface brûlée –0.36* 0.24 –0.05 0.00 0.00 2005-2015 Fréquence 0.03 0.01 –0.16 0.33* –0.04 Surface brûlée –0.04 –0.08 –0.05 0.05 0.02 Tableau 3:Corrélation croisée entre l’indice de Thornthwaite (annuel) et fréquence des feux/la surface brûlée annuelle. Selon Trabaud (1980), Trabaud, (1983) Madoui, (2002) c'est en fonction des conditions météorologiques qui surviennent au cours de l'année que dépendent, les superficies parcourues par les feux et leur nombre décroît de façon exponentielle en fonction de l’accroissement de la quantité des précipitations. 39
  40. 40. RESULTATS ET DISCUSSION(11/31) Figure 12: Fréquence des feux actifs et superficie brulée dans le PNMD entre 2002 à 2015 Variation spatio-temporelle des feux de brousse dans le parc de 2002 à 2015 40
  41. 41. RESULTATS ET DISCUSSION(12/31) Figure 13: Etats de l'occupation des sols et surfaces brulées en 1986, en 2000 et en 2015 dans le PNMD Etats de l'occupation des terres en 1986, en 2000 et en 2015 Types d’occupation du sol et analyse de la dynamique de la végétation sous l’effet des feux de brousse dans le PNMD 41
  42. 42. RESULTATS ET DISCUSSION (13/31) Occupation des sols S1 (ha) S2 (ha) C1 (ha) T1 (%) S3 (ha) C2 (ha) T2 (%) Cours d'eau 2411,33 2451,95 40,62 0,01 2450,95 -4 -0.52 Ecotone 21795,82 44856,61 23060,79 5,36 228 106,1 183249,49 42,89 Forêt dense 160210,22 124617,37 -35592,85 -8,62 129998,99 1175381,62 1,27 Forêt galerie 94931,01 107441,09 12510,08 2,77 21745 -85696,09 -20,06 Savane arbustive 67034,36 43411,08 -23623,28 -14,79 41316,04 -2095,06 8,66 Savane herheuse 48193,25 39376,12 -8817,13 -2,15 1873,53 -37502,59 -8,78 Sol nu 29567,48 65321,32 35753,84 5,5 1756,99 -63564,33 -11,53 Tandis que entre 2000 et 2015, périodes où le parc a été crée, la pression des feux de brousses est plus intense à la périphérie qu’au centre du parc. En effet entre 1986 et 2000 les feux ont été plus dévastateurs, à ces dates, le parc n’était pas encore créé. Tableau 4: Evolution des classes d'occupation du sol entre 1986-2000 et 2000-2015 dans le PNMD 42
  43. 43. RESULTATS ET DISCUSSION (20/31)  Impact du feu sur la strate ligneuse • Les adultes sont significativement plus écorcés (70%) que les jeunes (30%) (variance = 32.447 df = 1, χ2 =103.014, p = 0.004) • 74% des arbres examinés sont écorcés et que la proportion de ces arbres écorcés varie en fonction des espèces d'arbres • 69 % des branches inclinées présentent des creux externes . Cette observation est statistiquement significative (χ2= 91.61, df = 1, p< 0.001). Impacts du régime de feu sur la strate ligneuse et herbeuse du PNMD 43
  44. 44. RESULTATS ET DISCUSSION(15/31) Tableau 5: Caractéristiques de la biomasse au cours du feu expérimental par site et par type de feu Parcelles Heure de mise du feu Hauteur moyenne de la biomasse (m) Biomasse (kg/m2) combustible Taux d'humidité (%) Régimes de feu Miyere Debiro Kpayere 8 h 30 mn 8 h 32 mn 8 h 30 mn 3,60± 28 3,46± 37 3,50± 24 0,902±0,031 1,209±0,027 1,534±0,115 46,40 44,50 42,10 Feux précoces Miyere Debiro Kpayere 8 h 30 mn 8 h 36 mn 8 h 30 mn 3,24± 26 3,10± 21 3,25± 27 0,789±0,029 1,187±0,137 1,431±0,096 35,84 33,81 32,40 Feux Tardifs La biomasse combustible est significative d’un site à un autre (p < 2.2e-18) mettant en exergue un effet de site. Cette différence n’est pas significative (p = 0.9729) au cours des différentes phases de la saison sèche .  Le régime des feux a une influence négligeable sur la biomasse herbacée combustible. Impacts du régime de feu sur la strate ligneuse et herbeuse du PNMD 44
  45. 45. RESULTATS ET DISCUSSION(16/31) Parcelles FC (kg/m2) Vitesse du feu (m/s) HF (m) IF (%) Régimes de feu Miyere 0,902±0,031 0,084±0,004 6,70 1440±0,035 Feux précoces Debiro 1,209±0,027 0,082±0,005 6,50 1883±0,065 Kpayere 1,534±0,115 0,083±0,004 7 2419±0,074 Miyere 0,789±0,029 0,166±0,006 8,70 2489±0,006 Feux tardifs Debiro 1,187±0,137 0,162±0,004 9 3654±0,012 Kpayere 1,431±0,096 0,158±0,005 8,50 4296±0,064 Tableau 6 : Paramètres du comportement des feux par dispositif et par type de feu  L’intensité du feu est significativement différente d’un régime de feu à un autre (p = 0.0154)  La vitesse de propagation n’est pas significativement différente d’un site à un autre (p = 0.4025) mais significativement différente d’un régime de feu à un autre (p < 3.519e-09). Impacts du régime de feu sur la strate ligneuse et herbeuse du PNMD 45
  46. 46. RESULTATS ET DISCUSSION(18/31) Feux précoces Feux tardifs Pas de feux Miyere Debiro Kpayere Miyere Debiro Kpayere Miyere Debiro Kpayere Hauteur (3 mois) 1,702 1,576 1,403 1,526 1,318 1,321 1,001 1,181 1,066 Hauteur (6 mois) 2,680 2,801 2,780 2,031 1,922 2,001 2,571 2,566 2,048 vitesse (6 mois) 71,72 89,83 100,98 37,033 44,293 49,866 115,333 101,566 72,133 les hauteurs d’herbes après les feux précoces sont supérieures à celles observées après le feu tardif (ANOVA, p = 0.005).  La vitesse de repousse est différente entre les traitements (ANOVA, p = 0.005). Le feu précoce favorise une repousse plus importante de la biomasse herbacée : contraire aux résultats de Monnier (1968), et conforme aux résultats de Afelu (2015) au Togo et N’dri (2011) en Cote d’ivoire. Tableau 8 : Croissance des herbes mesurée trois (3) mois et six (6) mois après les pluies selon le régime dans le PNMD  Evaluation de l’impact des feux sur la biomasse herbacée 46
  47. 47. RESULTATS ET DISCUSSION(19/31) Photo 9: Repousse et maturation actives des herbacées après un incendie dans le PNMD En zone régulièrement brulée sur deux saisons successives, la biomasse en décomposition est rare, la recolonisation herbacée se fait essentiellement par étalement Par contre, au niveau des parcelles exclues de feu, la biomasse morte s’accumule de saison en saison. Impacts du régime de feu sur la strate ligneuse et herbeuse du PNMD Evaluation de l’impact des feux sur la biomasse herbacée 47 A B C
  48. 48. RESULTATS ET DISCUSSION (21/31)  Réponse des ligneux au feu sur les dispositifs Espèces ligneuses Catégories Phénophase Avant le feu Dégâts dus au feu Phénophase après le feu FB CA TC lM 25/01/16 27/02/16 30/0 3/16 Crossoptery x febrifuga Semis Fe3 + + + + Fe0 Fe1 (rejet) Fe2 Juvéniles Fe3 + + +/- - Fe0/Fe4 Fe1 Fe2 Adultes Fe3 + +/- - - Fe4 Fe4/Fe1 Fe2,4 /Fe2 Piliostigma thonningii Semis Fe3 + + + + Fe0 Fe1 (rejet) Fe2 Juvéniles Fe3 + + +/- - Fe4 Fe1,4 Fe2,4 Adultes Fe3 + + - - Fe4 Fe1,4 Fe2,4 Ximenia americana Semis Fe3 + + + + Fe2 Fe1 Fe2, 4 Juvéniles Fe3 + + +/- - Fe1,4 Fe2, 4/Fe2 Fe2, 4 Adultes Fe3 + + - - Fe1,4 Fe2,4/Fe2 Fe2, 4 Tableau 9 : Comportement de quelques espèces ligneuses sous l'effet du feu Impacts du régime de feu sur la strate ligneuse et herbeuse du PNMD 48
  49. 49. RESULTATS ET DISCUSSION (22/31)  Evaluation des dégâts dus au feu expérimental par site, par date de feu et par classe de hauteur dans le PNMD 84 86 88 90 92 94 96 98 100 Feu précoce feu tardif Feu précoce feu tardif Feu précoce feu tardif Miyere Debiro Kpayere proportiondesindividusafeuillesbruillées(%) ≤ 1 m Figure 14: Proportion des individus a feuille brulées par classe de hauteur, et par site selon les régimes de feu Impacts du régime de feu sur la strate ligneuse et herbeuse du PNMD 49  Seules les feuilles de quelques grands individus sont épargnées par le feu
  50. 50. RESULTATS ET DISCUSSION (22/31)  Evaluation des dégâts dus au feu expérimental par site, par date de feu et par classe de hauteur dans le PNMD 84 86 88 90 92 94 96 98 100 Feu précocefeu tardifFeu précocefeu tardifFeu précocefeu tardif Miyere Debiro Kpayere Proportiond'individusàcimeatteinte ≤ 1 m 1< h <3 m ≥ 3 m Figure 15: Proportion des individus a cime atteinte par classe de hauteur, et par site selon les régimes de feu Impacts du régime de feu sur la strate ligneuse et herbeuse du PNMD 50 • Chez les grands individus, on constate une augmentation du nombre de cimes épargnées.
  51. 51. RESULTATS ET DISCUSSION (23/31) 92 93 94 95 96 97 98 99 100 Feu précoce feu tardif Feu précoce feu tardif Feu précoce feu tardif Miyere Debiro Kpayere Proportiondesindividusàtronc calcinés ≤ 1 m 1< h <3 m ≥ 3 m Figure 16: Proportion des individus a tronc calcinés par classe de hauteur, et site selon les régimes de feu Impacts du régime de feu sur la strate ligneuse et herbeuse du PNMD  Evaluation des dégâts dus au feu expérimental par site, par date de feu et par classe de hauteur dans le PNMD 51 • Les individus, dans leur majorité, ont le tronc noirci au passage du feu
  52. 52. RESULTATS ET DISCUSSION (23/31) 0 2 4 6 8 10 12 14 16 Feu précoce feu tardif Feu précoce feu tardif Feu précoce feu tardif Miyere Debiro Kpayere Proportiondesindividusmorts ≤ 1 m 1< h <3 m ≥ 3 m Figure 17 : Proportion des individus morts par classe de hauteur, et par site selon les régimes de feu La proportion, notamment des rejets morts (35%) qui sont des formes de résistance au feu, est plus importante dans notre étude (1 à 2 ordres de grandeur) que les valeurs rapportées par Bond et Midgley (2001), Gignoux et al., (2009), Wigley et al., (2009) et Clarke et al., (2010). Impacts du régime de feu sur la strate ligneuse et herbeuse du PNMD La sévérité du feu semble proportionnelle à la taille des individus. La taille et l'état d'assèchement de la strate herbacée influence la hauteur des flammes et son intensité. 52
  53. 53. RESULTATS ET DISCUSSION (24/31) Figure 18 : Proportion par zone, par période de· feu et par date de suivi des individus en pleine feuillaison dans le PNMD Estimation de la contribution des ligneux à la disponibilité fourragère sur les trois sites. On remarque pour toutes les zones, pour les deux périodes de feux, que même pour le suivi de mi-mars (tirant vers la fin de la période sèche), il y’a une dominance des Impacts du régime de feu sur la strate ligneuse et herbeuse du PNMD 53
  54. 54. RESULTATS ET DISCUSSION (25/31) Figure 18: Carte de l’indice Topomorphologique Modélisation de l’indice de risque IM Signification Superficie(h a) Pourcent age (%) IM<9 Peu favorable 246178.443 54.74 9<IM <14 Moyennement favorable 43158.5448 10.12 14<I M<1 9 Favorable 51478.7726 12.07 IM>1 9 Très Favorable 85520.4811 23.07 Contribution du SIG et de la télédétection pour l’analyse et la gestion des feux de brousses dans le PNMD. 54
  55. 55. RESULTATS ET DISCUSSION (26/31) Figure 19: Carte de l’indice de combustibilité  Indice de combustibilité (IC) Classe de l’IC Note de risque Superficie en ha Pourcent age(%) IC<40 FAIBLE 167671.411 56.12 4≤ IC<50 MODER E 53046.4252 17.75 50≤ IC<60 ELEVE 59597.7924 19.95 IC≥60 TRES ELEVE 18393.887 6.18 Contribution du SIG et de la télédétection pour l’analyse et la gestion des feux de brousses dans le PNMD. 55
  56. 56. RESULTATS ET DISCUSSION (27/31) Figure 20: Carte indice d’occupation humaine  Indice d’occupation humaine ( IH) Contribution du SIG et de la télédétection pour l’analyse et la gestion des feux de brousses dans le PNMD. 56 • Résulte de deux indices, celui de voisinage et celui d’occupation humaine
  57. 57. Figure 21 : Carte de l’indice de risque de feu  Carte de l’indice de risque de feu Classe de l’IR Significatio n Superficie( ha) Pourcent age (%) IR> 12 Faible 97298. 3959 22.7 4 9 < IR< 12 Fort 96579. 379 22.5 7 6 < IR< 9 Moyen ne 21262 9.365 49.7 IR< 6 Très fort 21236. 5424 22.5 6 RESULTATS ET DISCUSSION (28/31) Contribution du SIG et de la télédétection pour l’analyse et la gestion des feux de brousses dans le PNMD. 57 Le PNMD reste au regard des résultats obtenus, reste dans le domaine du risque moyen ( 49,7% ) et du risque faible (22,74% )face aux incendies
  58. 58. Tableau 10: Récapitulatif du plan d’action pour la mise en place d’une gestion raisonnée des feux précoces dans le PNMD Numero d’ordre Activités Nbre Jours Période Intervenants Ressources Responsables Observations 01 Réunion de concertation pour la mise en place du POAS d’un village 3 à 5 - Dès l’arrivée Des transhumants (fin nov) -Chef de village, - Comité de lutte contre les feux, -Transhumants -Associations d’éleveurs -Femmes -service de la conservation + Elevage - PAAPNMD/WCS Restauration Moyens logistiques Cartographie Chef de village + Appui technique d’un Programme (Cartographe) Repérages des caractéristiques du terrain et report sur une carte. Tant que la carte du POAS n’a pas reçu l’assentiment de tous les acteurs, la suite des actions ne peut être poursuivie 02 Choix des savanes à protéger pm Dès l’arrivée des transhumants (fin nov) -Comités de gestion des blocs -Association d’éleveurs/ service de la conservation + Elevage - PAAPNMD/ WCS Restauration Moyens Logistiques Cartographie Communauté Rurale Conseil de gestion de Forêt communautaire, ZIC et zones de chasses Prévoir / programmer les aménagements possibles (protection des accès et des berges, approfondissement 03 Détermination du tracé des parcours pm Dès l’arrivée des transhumants -Comités de gestion des blocs -Association d’éleveurs/ service de Restauration Moyens Communauté Rurale Conseil de gestion de Report emplacements sur des cartes, / RESULTATS ET DISCUSSION (29/31)
  59. 59. Tableau 11 : Plan de brûlis préconisé pour le PNMD Type de Brulis Très précoces Précoce Pleine saison Tardif Semaines après le début des brûlis 1 à 4 5 à 8 9 à 22 23 à 31 Période Novembre Décembre Janvier- Février Mars-Avril Unité de paysage visée par le brûlis Crêtes et hauts de pente Versants de raccorde ment Bas de versant et Bas-fonds humides Bas-fonds humides RESULTATS ET DISCUSSION (30/31) 59
  60. 60. Figure 22: Plan des feux préconisé pour le Parc National du Mbam et Djerem RESULTATS ET DISCUSSION (31/31) Contribution du SIG et de la télédétection pour l’analyse et la gestion des feux de brousses dans le PNMD. 60 Les zones à risque fort et très fort doivent être brulés du 1 décembre du 15 Janvier et que les zones à risque faible et moyen doivent être brulé du 15 Janvier au 15 mars
  61. 61. CONCLUSION (1/3) L’étude des différents acteurs de feux dans le parc montre que les éleveurs sont les principaux responsables de la mise a feu dans le parc . (Hypothèse acceptée) 61 L’ analyse de la variation spatio-temporelle des feux de brousse dans le parc de 2002 à 2015 montre que la longueur des saisons influe la répartition des feux, plus la saison pluvieuse est longue, moins on a des « mois de feux ». (Hypothèse acceptée) La cartographie de l’occupation du sol entre 1986 et 2015 dans le PNMD a révélé les modifications avec un accroissement des surfaces forestières au détriment des savanes. (Hypothèse rejetée)
  62. 62. CONCLUSION (3/3) La mortalité des ligneux augmente avec le régime de feu dans le parc. Pour cette étude on observe une mortalité (apparente) élevée pour les individus de classe 2 (35%) subissant les feux tardifs. (Hypothèse acceptée) L’étude diachronique des feux de brousse sur les images satellites a permis de constater que la majorité des feux qui se sont déclarés aux cours de la dernière décennie se sont produits surtout dans les zones à risque fort et très fort et que les feux qui se sont déclarés dans les zones à risque faible et moyen ont été très limités dans le temps et dans l’espace. (Hypothèse acceptée) 62
  63. 63. PERSPECTIVES (1/2) Etendre le survie des parcelles expérimentales sur au moins 10 ans afin de densifier les résultats et accroitre la scientificité des conclusions de la présente étude. De comprendre pourquoi la savane à tendance à se boiser malgré les feux annuels. 63 D'élargir l'étude de l’impact de l’ouverture des milieux sur la biodiversité non végétale, certaines espèces animales de valeur patrimoniale. Poursuivre l’étude pour mieux comprendre les raisons pour lesquelles les termites et les abeilles attaquent les arbres.  De définir un outil technique, que l’on pourrait appeler « Plan de gestion intégrée des feux », pour répondre à cette logique consensuelle qui devrait être établie en concertation avec les villageois
  64. 64. 1. Dadem G. C., Tchamba N. M. et Fotso.C. R .2017. Variation spatio temporelle des feux de brousse dans le Parc National du Mbam et Djerem en utilisant l’analyse d'images satellites MODIS Accepté avec corrections mineures. Revue internationale des sciences biologiques et chimiques (IJBCS). 2. Dadem G. C., Tchamba N. M. et Fotso.C. R.2017.Types d’occupation du sol dans le PNMD et analyse de la dynamique de la végétation sous l’effet des feux de brousse. En cours de finalisation. Journal envisagé : Tropicultura. 3. Dadem G. C., Tchamba N. M. et Fotso.C. R .2017.Contribution du SIG et de la télédétection pour l’analyse et la gestion des feux de brousses dans le PNMD. Journal envisagé Journal of Environnemental Management. 64
  65. 65. 65

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