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Activé: Votre esprit est un champ de bataille

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Activé: Votre esprit est un champ de bataille

  1. 1. C H A N G E Z V O T R E V I E . C H A N G E Z V O T R E M O N D E Vol 2 • Numéro 5 VOTRE ESPRIT EST UN CHAMP DE BATAILLE Qui contrôle vos pensées ? La clé musicale Comment fait-on pour savoir si c’est une fleur ou une mauvaise herbe ? Mourir jeune et à petit feu ! J’ai failli mourir d’anorexie ivé
  2. 2. 2 ctivé © 2009 Aurora Production, Ltd. www.auroraproduction.com Tous droits réservés. À défaut de mention spéciale, les citations de la Bible sont extraites de La Bible du Semeur © 2000, Société Biblique Internationale. Avec permission. Vol 2, Numéro 5 Rédacteur en chef Keith Phillips Conception graphique Giselle LeFavre Production Jessie Richards Traduction Bernard Le Chevalier / Paul Messager Pour vous inspirer et vous fortifier spirituellement, pour offrir à vos enfants l’opportunité d’apprendre en s’amusant, nous vous proposons une grande variété de livres et de productions audio et vidéo. Pour vous les procurer, veuillez contacter l’un de nos distributeurs ci-dessous ou visiter notre site Internet : www.activated.org Activated Europe Bramingham Pk. Business Ctr. Enterprise Way Luton, Beds. LU3 4BU United Kingdom +44 (0) 845 838 1384 Email: activatedEurope@activated.org Activated Africa P.O. Box 2150 Westville 3630 South Africa +27 (83) 556 8213 Email: activatedAfrica@activated.org Activated Ministries PO Box 462805 Escondido, CA 92046–2805 USA Toll-free: 1–877–862–3228 Email: info@actmin.org www.activatedonline.com Activated India P.O. Box 5215 G.P.O. Bangalore – 560 001 India Email: activatedIndia@activated.org DE VOUS À MOI Certaines interrogations n’ont pas changé à travers les âges. Par exemple, les hommes se sont toujours posé la question : « Qui suis-je ? ». Ils sont toujours à la recherche de leur identité, Dieu en a voulu ainsi. Par contre, ce qui a changé depuis une ou deux générations, c’est l’endroit où ils vont chercher les réponses. Pour beaucoup, il ne s’agit pas tant d’une quête de valeurs et du sens de l’existence que de la recherche d’une identité, d’une certaine image : ils sont en quête d’individualité. Jamais encore, on n’avait accordé autant d’importance à l’expression de son individualité que dans ce monde dominé par le profit et les médias. J’ai fait une recherche rapide sur l’Internet et j’ai trouvé 153 000 sites qui me proposent des façons d’exprimer mon individualité, moyennant une vente pour la plupart. Chez certains, ce sont les articles habituels : styles vestimentaires, styles de coiffure, musique, alimentation, voiture… Chez d’autres, c’est un peu plus original : tatouages, piercings… De nos jours, tout ce qui peut être commercialisé est bon à prendre. On nous propose des articles aussi divers que des sonneries de téléphone personnalisées, des urnes métalliques de fabrication artisanale, l’apprentissage du tambour, la contribution financière à des organismes caritatifs… comme autant de moyens d’exprimer notre individualité. Ce que les consommateurs n’ont pas l’air de comprendre, c’est que leur quête d’individualité les conduit tout droit à une uniformité robotique : ils deviennent des publicités ambulantes qui assurent la promotion d’idées et de goûts qui ne sont pas les leurs. Ce qui était naguère un simple rite de passage propre à l’adolescence est aujourd’hui un phénomène qui nous suit « du berceau à la tombe » ! Je ne croyais pas si bien dire : tel créateur de faire-part vous propose « un faire-part de naissance expression de votre individualité » ; et telle entreprise de pompes funèbres affiche : « Dès à présent, personnalisez vos funérailles ! »  Mais réfléchissez un peu : est-ce que vous vous reconnaissez vraiment dans toutes ces choses superficielles ? Votre véritable identité ne se définit-elle pas plutôt en rapport avec votre moi profond, votre esprit, les valeurs qui vous sont chères et qui guident vos actions ? Quel souvenir voulez-vous laisser derrière vous ? Voulez-vous qu’on se souvienne de vous pour l’image que vous projetez, ou pour l’influence bénéfique que vous aurez exercée sur votre entourage ? Qui êtes-vous vraiment ? Keith Phillips Pour la grande famille d’Activé
  3. 3. 3 Il était une fois un roi qui gouvernait un vaste royaume. C’était un monarque puissant et rusé. Tous ses sujets le craignaient et personne ne l’aimait. Au fil des ans, il devenait de plus en plus austère, de plus en plus solitaire. Son visage, qui reflétait l’amertume de son âme, était affligé d’un rictus permanent et son front était marqué de profonds sillons. Or, il y avait en son royaume une jeune femme d’une exquise beauté. On aurait dit qu’elle était aimée de tous. Le roi, qui voulait lui demander sa main, résolut un jour de lui déclarer sa flamme. Il revêtit donc ses plus beaux habits mais, en se regardant dans le miroir, il fut frappé par l’ex- pression dure et cruelle de son visage, même lorsqu’il essayait de sourire. Alors il lui vint une idée. Il fit mander son magicien. — Emploie tout ton art, lui dit-il, à me peindre un masque qui me donne un air bienveillant et qui me fasse un beau visage. Ton prix sera le mien. — Sire, je puis faire ce que vous demandez, répondit le magicien, mais à une condition : vous devrez garder sur votre visage la même expression que celle que je peindrai. À la moindre colère, au moindre froncement de sourcils, le masque se déchirera sans que je puisse en refaire un autre. Il vous faudra donc constamment avoir à l’esprit des pensées bien- veillantes et vous montrer aimable envers tous vos sujets. Ainsi fut fait. Si naturel était le masque que personne ne devina la supercherie. Les mois passèrent, le roi épousa la belle dame et il fit très attention à ne pas déchirer le masque. Ses sujets attribuèrent le chan- gement miraculeux survenu chez le roi à sa gracieuse épouse : on disait qu’elle l’avait transformé à son image. Un beau jour, le roi fut pris de remords d’avoir trompé sa belle épouse. À nouveau, il fit mander son magicien et lui ordonna : — Ôte ce masque trompeur. Ce n’est pas mon vrai visage ! — Dans ce cas, je ne pourrai plus en refaire d’autre ! objecta le magicien. Vous n’aurez d’autre visage que le vôtre jusqu’à la fin de vos jours. — Je préfère encore ça que de continuer à tromper celle dont j’ai gagné l’amour et la confiance sans les mériter. Ôte-le, te dis-je ! Le magicien s’exécuta. La mort dans l’âme, le roi se regarda dans le miroir. Soudain, son regard s’illumina et sa bouche arbora un grand sourire. Les rides disgracieuses avaient disparu : son visage ressemblait très exactement au masque qu’il avait si longtemps porté. Lorsqu’il retrouva sa bien-aimée, celle-ci ne vit que les traits familiers de l’homme qu’elle aimait. Certes, notre histoire n’est qu’une légende, mais elle recèle une vérité profonde : le visage d’un homme est le miroir de son âme. Comme le dit cette parole de sagesse tirée de la Bible : «L’homme est comme les pensées de son âme» (Proverbes 23:7, Segond). >> Auteur inconnu La légende du masque magique « Emploie tout ton art à me peindre un masque qui me donne un air bienveillant et qui me fasse un beau visage »
  4. 4. 4 Notre esprit est un véritable champ de bataille où se livre une guerre spirituelle sans merci. L’enjeu de cette guerre est le contrôle de nos pensées et, par conséquent, de nos actions. UN CHAMP DE BATAILLEnotre ESPRIT EST La plupart des défauts qui empoisonnent l’humanité prennent leur source dans l’esprit de l’homme, que ce soit l’orgueil, la jalousie, l’égo- ïsme, la haine, la cupidité, la rancœur, le matérialisme, l’hypocrisie, l’in- croyance, etc. Ces influences prennent racine dans l’esprit de l’homme et viennent polluer ses pensées. Au lieu d’adopter les pensées de Dieu, on se conforme aux pensées de l’homme et du monde. La Bible souligne la nécessité de surveiller nos pensées, ainsi que l’im- portance de découvrir et de suivre la volonté de Dieu plutôt que la nôtre, et de « revêtir » la pensée du Christ : « Qu’il y ait donc en vous cette• pensée qui a été aussi dans le Christ Jésus… » (Philippiens 2:5 Darby). «  De toute votre pensée, tendez vers• les réalités d’en haut, et non vers celles qui appartiennent à la terre. » (Colos- siens 3:2). « Ne vous laissez pas modeler par le monde• actuel, mais laissez-vous transformer par le renouvellement de votre pensée, pour pouvoir discerner la volonté de Dieu : ce qui est bon, ce qui Lui plaît, ce qui est parfait. » (Romains 12:2). « Car ce à quoi tend l’homme livré à lui-même• mène à la mort, tandis que ce à quoi tend l’Esprit conduit à la vie et à la paix. » (Romains 8:6). « Enfin, frères, nourrissez vos pensées de tout• ce qui est vrai, noble, juste, pur, digne d’amour ou d’approbation de tout ce qui mérite respect et louange. » (Philippiens 4:8). C’est par le biais des pensées que Satan peut entrer dans l’homme, c’est par les pensées qu’il s’efforce d’influencer et de gagner à sa cause ceux qui ne sont pas sauvés, et c’est par elles qu’il contrôle et manipule ceux qui lui appartiennent. Mais le Démon ne s’arrête pas là, bien sûr. Il s’en prend également aux enfants de Dieu, et les bombarde de ses pensées négatives dans le but de les empêcher d’être heureux et de servir Dieu. Mais lorsque ceux-ci choisissent la lumière de Dieu plutôt que les ténèbres du Malin, lorsqu’ils remettent à Jésus les rênes de leur vie et qu’ils
  5. 5. 5 C’est par le biais des pen- sées que Satan peut entrer dans l’homme. s’efforcent d’adopter Ses pensées, alors tous les miracles sont possibles. À quel point désirons-nous être unis au Seigneur ? Quelles bénédictions pourront en résulter ? C’est dans notre esprit que tout cela se décide, parce que c’est dans notre esprit que se trouve le siège de notre volonté. C’est là que nous faisons le choix de Le suivre, de prêter foi à ce qu’Il nous dit plutôt qu’aux mensonges du Démon, et c’est là que nous adoptons « la pensée du Christ ». « Priez sans cesse », nous enjoint la Bible (1 Thessaloniciens 5:17). Et l’une des plus belles prières que nous puis- sions faire est de demander au Seigneur de diriger nos pensées et de les purifier de toute influence du Démon. En effet, pour permettre au Seigneur de nous uti- liser au maximum, il faut que nous nous en remettions entièrement à Lui. Ses pensées ne peuvent coexister avec nos pensées naturelles, car elles sont aux antipodes les unes des autres. « En effet, l’homme livré à lui-même, dans toutes ses tendances, n’est que haine de Dieu : il ne se soumet pas à la Loi de Dieu car il ne le peut même pas » (Romains 8:7). Nos pensées naturelles sont une proie facile pour les doutes, les mensonges et la propagande du diable, et elles risquent d’étouffer l’Esprit de Dieu. Bref, pour répondre à l’attente de Dieu, nous devons nous donner entièrement à Lui. Et pour cela, nous devons « revêtir » Ses pensées, nous devons penser davantage comme Lui. Et comment y parvenir ? En rejetant les pensées de l’homme et du monde, la propagande de Satan et la vanité de la sagesse humaine. « Affermissez vos pensées »  (1 Pierre 1:13). Cela veut dire que, dans nos pensées, nous devons élever des barricades face aux attaques du Démon. Autrement dit, nous devons donner à Jésus le contrôle absolu. Pour qu’Il puisse vivre en nous et se servir de nous plus que jamais ! HUDDERSFIELD Il était une fois un riche pro- priétaire terrien qui s’était mis en tête d’acheter tout le village de Huddersfield. Il parvint, au fil du temps, à acquérir chaque parcelle et chaque petit lopin de terre du village… Enfin presque, car un petit terrain lui échappait encore. Un vieux fermier obstiné refusait de lui céder son petit lopin de terre, et rien ni personne ne pouvait le faire changer d’avis. Le riche propriétaire avait beau lui en offrir un prix bien au-dessus de sa valeur, le fermier était tellement attaché à sa petite parcelle qu’il refusait catégo- riquement de la vendre. De guerre lasse, le propriétaire finit par renoncer à l’affaire et essaya de se faire une raison : — Après tout, quelle importance ? Tout le reste m’appartient, alors c’est comme si Huddersfield m’appartenait. C’est à moi ! Mais le vieux fermier têtu qui l’avait entendu lui lança : — Ah, non, je regrette ! Huddersfield nous appartient ! À vous et à moi ! Puissions-nous ne jamais donner au Diable l’occasion de se vanter en disant de nous : — Hé hé ! Tu as vu, Dieu ?! Il est vrai qu’une grande partie de cet homme t’appartient, mais j’en possède un peu quand même ! >> David Brandt Berg
  6. 6. 6 LA CLÉ MUSICALE David Brandt Berg La musique — la bonne musique, j’entends — peut avoir un effet bénéfique sur votre esprit. Par contre, la mauvaise musique peut s’avérer très dangereuse ! La musique est une forme d’expression émi- nemment spirituelle, du fait qu’elle a un effet psychologique et spirituel sur l’audi- teur. C’est un peu le même principe que pour le téléphone à touches : la musique envoie une combinaison de notes musicales qui se faufilent dans votre système nerveux le long de relais et de circuits pour parvenir à votre esprit. Et là, une certaine suite de notes va déclencher une réponse particulière de votre part. Quand j’étais enfant, j’écoutais de la musique classique pendant des heures. Il arrivait que ma mère entrât dans ma cham- bre, étonnée de me trouver en sanglots sous l’effet magique de la musique. Je ne pou- vais contrôler mon émotion ni retenir mes larmes, tant j’étais transporté dans un autre monde, celui de l’esprit. La musique établit une connexion spi- rituelle entre l’auditeur et le compositeur. Sous la conduite du compositeur, la musi- que transporte l’auditeur dans le monde de l’esprit. Leurs esprits fusionnent en quelque sorte et tous deux ressentent les mêmes émotions. Le monde de l’esprit est bien plus réel que le monde physique, et la musique est un véhicule qui peut nous y transporter. À l’évidence, certains compositeurs étaient divinement inspirés lorsqu’ils com- posaient leur musique. Tout humains qu’ils étaient, sous inspiration divine ils pouvaient entendre la musique du Seigneur et la retranscrire pour notre oreille. La musique que crée le compositeur dépend de la fréquence sur laquelle il est réglé ainsi que de son humeur : il peut être d’humeur positive, confiante, et à l’écoute du Seigneur, ou d’humeur sombre et rebelle, et à l’écoute du Diable et de ses messages. Quand un compositeur est ins- piré et qu’il est en phase — avec le Seigneur ou avec le Diable —, il reçoit la musique et Comment fait-on pour savoir si c’est une fleur ou une mauvaise herbe ?
  7. 7. 7 Une musique digne de ce nom, qu’elle soit bien ou mal inspirée, vous pousse à l’action. le message subliminal qui l’accompa- gne. Et pour peu que l’auditeur soit sur la bonne longueur d’onde, il recevra subconsciemment le même message spirituel. Une symphonie est constituée d’un arrangement de milliers de notes. Ainsi arrangées, elles brossent un tableau qui peut être horrible ou magnifique, ou entre les deux, selon la source de l’inspiration. Ces notes peuvent trans- mettre un message céleste ou infernal qui influencera les auditeurs sur le plan individuel ou même à l’échelle d’une nation, comme ce fut le cas pour la musique de Wagner qui influença l’Alle- magne hitlérienne. Certes, la musique de Wagner était inspirée mais la plupart du temps, j’en ai bien peur, elle était inspirée par le Diable. Hitler était littéralement fasciné par la musique de Wagner et, assuré- ment, il en reçut le message ! Il n’avait plus qu’à y ajouter des paroles, des bombes et des obus pour créer un véritable enfer ! Par contre, d’autres compositeurs, inspirés de Dieu, nous ont transmis une musique et un mes- sage divins, comme Händel avec son oratorio Le Messie. Une musique digne de ce nom, qu’elle soit bien ou mal inspirée, vous pousse à l’action. Elle vous « prend aux tripes ». Elle suscite en vous des émo- tions qui vous secouent et vous pous- sent à agir. La musique de Dieu vous donne envie d’aimer Dieu et les Siens, et de Lui plaire. Par contre, la musi- que du Diable vous attire vers lui et les siens, et exerce sur vous une fascination pour ses œuvres malfai- santes. Alors, comment allez-vous choisir votre musique ? Ma foi, comme pour toute autre chose, vous pouvez juger de l’effet qu’elle a sur vous. Est-ce une musique qui vous élève ou qui vous oppresse ? Est-ce beau ou est-ce laid ? Un jour, un jeune garçon qui m’aidait à nettoyer mon jardin me demanda : “Comment fait-on pour savoir si c’est une fleur ou une mauvaise herbe ?” Je lui répondis : “Ecoute, je ne suis pas horticulteur, mais je sais faire la différence entre ce qui est beau et ce qui ne l’est pas. Si c’est joli, n’y touche pas. Si c’est laid, arrache !” Le Seigneur, par Son Esprit, nous donne assez de bon sens pour distinguer le bon du mauvais et les fleurs des mauvaises herbes. Cela dit, Il nous laisse choisir. Dans ce cas précis, Il nous laisse choisir le type de musique auquel nous soumettrons notre esprit. Jésus disait : “Chaque arbre se reconnaît à ses fruits” (Luc 6:44). Donc, si vous voulez discerner la bonne musique de la mauvaise, celle qui nourrit votre âme de celle qui l’empoisonne, il vous suffit d’observer les effets qu’elle a sur vous. Telle musique vous rapproche-t- elle du Seigneur ? Vous inspire-t-elle à aimer, à construire, à faire preuve de générosité et de bienveillance ? Ou bien, vous incite-t-elle à la rébellion, à la haine, à la colère, à des pulsions destructrices ? Telle autre musique vous rend-elle triste, déprimé, abattu, ou au contraire, vous réjouit-elle et vous inspire-t-elle à rendre les autres heureux ? La musique de Dieu vous inspire à la bonté et au bien, qu’il s’agisse d’une simple berceuse, d’une chan- son d’amour, d’une complainte qui vous touche de compassion pour les autres, ou encore d’une magnifique symphonie. Cette musique-là élève toujours votre âme. Quel genre de musique écoutez- vous ? Quelles voix entendez-vous? Quel effet la musique a-t-elle sur vous ?•
  8. 8. 8 garder une trace et dresser un portrait de chacun d’eux longtemps après que les articles étiquetés auront quitté leur magasin. Les défenseurs du respect de la vie privée et des libertés individuelles affirment que la technologie RFID peut facilement être détournée pour espion- ner les individus, de la même façon que les « cookies » installés sur certains logi- ciels permettent d’espionner les mouve- ments des utilisateurs en ligne. À l’insu du public, la production de cette nouvelle technologie RFID tourne déjà à plein rendement. La société Alien Technology, un fabricant d’étiquettes RFID, prévoie pour les trois prochai- nes années des ventes de 10 milliards d’étiquettes RFID, alors que le coût de fabrication d’une étiquette tombera au-dessous de la barre des 5 centimes d’euros ; c’est-à-dire qu’elles seront suffisamment bon marché pour équi- per n’importe quel produit. Wal-Mart, numéro un mondial de la grande dis- tribution, a demandé à ses fournisseurs d’équiper tous leurs produits d’étiquettes RFID pour la fin 2005, et on s’attend à ce que de nombreuses autres enseignes suivent le même exemple. Une autre technologie nouvelle à sur- veiller de près est celle du code électro- nique de produit (EPC). Présenté comme la nouvelle génération de systèmes de codage, l’EPC, avec sa micropuce intel- ligente, pourrait un jour remplacer le code-barres (Code universel de produit, Les nouvelles technologies et la « Marque de la Bête » Imaginez un monde dans lequel chaque commerce, chaque restaurant où vous mettez les pieds peut vous identifier, reconnaître vos vêtements et même détec- ter combien d’argent vous avez en poche… De la science-fiction, dites-vous ? Plus pour longtemps ! Sachez que très bientôt la technologie d’identifi- cation par radiofréquence (RFID) sera à même de nous identifier, de nous contrôler et de nous suivre tous à la trace. L’étiquetage RFID fonctionne sur le principe de fréquences radio émettant un code unique qui permet d’identifier l’étiquette. Des micropuces de silicone, où sont codées les données de l’étiquette (cer- taines n’étant pas plus grosses qu’un grain de sel), sont suffisamment petites pour être implantées dans des vêtements, des lames de rasoir, des livres de bibliothèque ou même des billets de banque.   Un lecteur RFID placé dans un rayon de 5 ou 6 mètres peut capter le signal. Les opérateurs de bases de données autori- seront les sociétés commerciales à tenir à jour une liste des lieux où un signal RFID aura été lu. Comment ces étiquettes permettront- elles de vous identifier ? Si, par exemple, vous achetez une chemise avec votre carte de crédit, votre nom pourrait être à tout jamais associé à cet article. C’est bien ce qui inquiète les défenseurs du respect de la vie privée : la facilité avec laquelle les sociétés commerciales peuvent lire les étiquettes, identifier les acheteurs, LERTE 666 Joseph Candel
  9. 9. 9 CUP) qui marque toutes les marchandises actuelles. Là où le code-barres n’identifie que des groupes de produits, l’EPC a été conçu pour attribuer un numéro de série unique à chaque article individuel. Par exemple, à l’heure actuelle, toutes les bouteilles de coca-cola produites dans une usine donnée portent toutes le même code-barres. Avec l’EPC, chaque bouteille et chaque cannette de coca-cola aura son numéro d’identifica- tion unique. Impossible, dites-vous ? L’EPC a été conçu selon un format de 96 bits qui est assez puissant pour générer un code unique pour chaque grain de riz de la planète ! Les distributeurs et les fabricants estiment qu’un tel code d’identification permettrait de réduire les vols et les contrefaçons tout en automatisant les inventaires. L’EPC a été conçu pour pouvoir commu- niquer avec des bases de données qui ont la capacité de stocker beaucoup plus d’infor- mations sur un produit donné que le système actuel de code-barres. En plus des informa- tions habituelles fournies par le code-barres concernant l’article, le prix et le fabricant, l’EPC pourra donner des informations sur l’acheteur et l’endroit où se trouve l’article grâce à un système complexe d’étiquetage électronique et de lecteurs à micropuces qui communiqueront via une fréquence radio (RFID). Mais l’étiquetage RFID ne va pas se canton- ner aux articles des supermarchés et des cen- tres commerciaux. La société Applied Digital Solutions (ADS), basée à Palm Beach en Floride, espère bien persuader les Américains de se faire implanter des puces RFID sous la peau pour pouvoir être identifiés lorsqu’ils retirent des espèces d’un distributeur auto- matique ou qu’ils font un achat. La procédure chirurgicale, effectuée sous anesthésie locale, implante une étiquette RFID de 12 mm par 2mm dans le bras. ADS a même lancé une campagne promotionnelle pour inviter les Américains à se faire « implanter une puce ». Les 100 000 premiers candidats bénéficieront d’une remise de 50 dollars. Alors, pourquoi hésiter ? De cette façon, vous n’auriez plus qu’à rentrer dans un magasin, prendre les articles qui vous inté- ressent, passer à proximité du lecteur RFID en sortant, et le montant de vos achats serait automatiquement débité de votre compte en banque. Et bien plus : toutes les informa- tions concernant vos achats seraient trans- mises aux fabricants qui seront très heureux de vous envoyer leurs offres spéciales, ou même de vous livrer leurs produits à une date pré-arrangée en vous facturant auto- matiquement. Ce système permettrait également de mettre fin aux vols à l’étalage et autres formes de fraude et de cambriolage, puisqu’il n’y aurait plus d’espèces ni de carte de crédit à voler et que chaque article serait relié à son propriétaire légitime. Il y aurait beaucoup moins de criminels et de trafi- quants de drogue (rappelez-vous : plus d’es- pèces !) et la société s’en porterait sûrement beaucoup mieux. Au fait, en êtes-vous bien sûr ? Cela paraît inoffensif et même béné- fique, mais que pensez-vous d’un système qui peut suivre à la trace toutes vos allées et venues et vos transactions financières ? On prépare d’ores et déjà le public à cette nouvelle technologie, et d’ici peu la suprême puce électronique ultime sera fin prête pour ses débuts : la marque de la Bête, prédite dans la Bible. « [Le faux prophète, bras droit de l’Antéchrist] amena tous les hommes, gens du peuple et grands personnages, riches et pauvres, hommes libres et esclaves, à se faire marquer d’un signe sur la main droite ou sur le front. Et personne ne pouvait acheter ou vendre sans porter ce signe : soit le nom de la bête, soit le nombre corres- pondant à son nom. C’est ici qu’il faut de la sagesse. Que celui qui a de l’intelligence déchiffre le nombre de la bête. Ce nombre représente le nom d’un homme, c’est : six cent soixante-six » (Apocalypse 13:16–18). Lorsque la marque de la Bête arrivera, ne soyez pas dupes : refusez-la ! • Les défenseurs du respect de la vie privée affirment que la technologie d’étiquetage rfid peut être facilement détournée pour espionner les individus.
  10. 10. 10 Réponses à vos questions Votre esprit est-il “free”? pensées, et eux n’ont fait que les adopter. Donc exprimer des idées qui sont contraires à la Bible n’est pas une preuve d’originalité, c’est le signe qu’on accepte les croyances qui sont inspirées des ténèbres. Il est vrai que le fait de croire en la vérité de la Parole de Dieu fait de nous des esclaves au niveau de notre pensée, mais il en est de même quand nous adoptons les mensonges du Démon. Nous sommes tous obligés de soumettre nos pensées soit à la lumière soit aux ténèbres. Autrement dit, chacun choisit, consciemment ou non, quel sera son maître. Nous désirons tous être reconnus dans notre individualité : c’est un besoin inné qui n’est pas mauvais en soi, car c’est Dieu qui l’a mis en nous. Mais on peut exprimer cette individualité d’une façon positive ou d’une façon négative. Ce n’est pas en nourrissant des pensées contraires à la Parole de Dieu que l’on va trouver la vraie liberté, la véritable individualité. En fait, c’est même le contraire. Car Jésus disait : « Si vous vous attachez à Ma Parole » — si vous y croyez, si vous la mettez en pratique — « vous connaîtrez la vérité, et la vérité fera de vous des hommes libres. » (Jean 8:31-32).  : J’ai des amis qui remettent tout en question. Je comprends bien qu’ils ne veuillent pas se montrer crédu- les face à tout ce qu’on peut entendre à l’heure actuelle, mais leur doute perpétuel frise le cynisme. Je dis qu’ils poussent trop loin cette soi-disant liberté de pensée. Eux répondent que je ne suis pas assez large d’esprit parce que je tiens certaines vérités pour absolues. Qu’en pensez-vous ? Vous avez raison. On ne peut pas douter de tout : il y a des absolus. Certains, pour montrer qu’ils sont capables de penser par eux-mêmes et faire la preuve de leur individualité, remet- tent tout en question, y compris les principes de la Bible. Ce qu’ils ne réalisent pas, toute- fois, c’est que ces doutes ne sont pas le produit de leur esprit mais qu’ils viennent d’ailleurs. Toute pensée est inspirée et ne peut venir que de deux sources : du bien ou du mal. D’où l’importance d’apprendre à filtrer nos pensées pour savoir d’où elles viennent, et si on doit les accepter ou les rejeter. C’est une ruse du Diable (de nos jours, l’une des plus habiles et des plus répandues) que de persuader les gens de rejeter les principes de Dieu sous prétexte d’originalité et d’individua- lité, parce qu’il faut « être soi-même ». Il n’y a rien d’original à cela, c’est seulement la preuve que leurs pensées sont inspirées par le Malin. Ce n’est pas le « libre penseur » en eux qui a concocté ces idées originales ; c’est le Démon ou l’un de ses suppôts qui leur a soufflé ces “libre”?
  11. 11. 11 MOURIRJEUNEETÀPÇA M’EST ARRIVÉ par Niki Rudow J’ai failli mourir d’anorexie Vous avez des kilos à perdre et vous voulez vous imposer un régime très strict… Surtout, n’en faites rien, avant d’avoir entendu mon histoire. À l’école, j’étais toujours la plus grande de la classe et, en général, je pesais plus lourd que mes camarades. On ne peut pas dire que j’étais grosse, j’étais juste bien charpentée. Dès l’âge de 6 ans, je m’inquiétais de mon poids, j’aurais voulu être petite et mince. Je voyais mes deux sœurs adolescentes qui essayaient de perdre des kilos et j’étais résolue à ne pas me retrouver dans la même situation. Le problème c’est que j’aimais manger et que je manquais de volonté. Vers l’âge de 14 ans, je me suis mise à grossir. J’en suis venue à dépasser largement le poids médicalement normal pour mon âge, mon sexe et ma taille. Il fallait que je maigrisse, mais je ne m’imaginais pas que cela devien- drait une telle obsession. Je me suis donc mise au régime, me contentant de por- tions plus petites aux repas et faisant du sport plusieurs fois par semaine. Cela m’a permis de perdre quelques kilos. À l’âge de seize ans, j’avais retrouvé un poids normal mais je n’étais pas pour autant satisfaite. Mon objectif, l’année suivante, était de continuer à perdre du poids. Je m’imposais un régime un peu plus strict et je faisais de l’exercice cinq fois par semaine. J’ai réussi à perdre quelques kilos mais j’avais toujours l’impression d’être trop grosse. Je pensais que si j’étais plus mince, les garçons s’intéresseraient à moi et que j’aurais plus de copines. J’étais donc bien décidée à continuer mon régime jusqu’à ce que mon poids m’apparaisse satisfaisant. C’est à ce moment-là que j’ai eu la « brillante idée » de me forcer à vomir après chaque repas. Après tout, ce que je ne gardais pas dans mon estomac ne pouvait pas me faire grossir ! C’est ainsi que je suis devenue boulimique. Ce petit jeu a duré des mois. Et puis tout a basculé, j’ai « pété les plombs » comme on dit. J’étais déjà à la limite inférieure du poids normal, et pourtant, j’étais persuadée qu’il me fallait encore maigrir. Je ne mangeais prati- quement plus et je m’étonnais de ne plus avoir d’énergie. En plus, j’étais obsédée par l’idée de faire de l’exercice, au point de me lever la nuit pour en faire si je savais que le lendemain je n’en aurais pas le temps. Et un beau jour, j’ai constaté des saignements qui provenaient de ma gorge et de mon estomac. J’avais lu des articles sur l’Inter- net décrivant ce genre de symp- tômes dans des cas extrêmes de boulimie. J’ai paniqué, mais je n’ai pas arrêté pour autant. J’avais tellement maigri que tout le monde me disait d’arrê- ter mon régime, mais moi je me trouvais toujours trop grosse. Le fait que tout le monde fasse attention à moi et qu’on me dise que j’avais l’air maigre n’était pas pour me déplaire : pour moi, cela voulait dire que j’étais jolie. Je me disais que si je perdais encore quelques kilos, ce serait parfait, je serais tout à fait satisfaite. J’ai donc continué à perdre de plus en plus de poids. Mes parents se faisaient beaucoup de souci, et mon petit ami avait beau me dire : «Niki, maintenant ça suffit !», dès que je me regardais dans la glace, j’avais l’impres- MOURIRJEUNEETÀPETITFEU!
  12. 12. 12 sion d’être grosse. J’avais tellement disjoncté que lorsque j’avais l’estomac vide, j’étais “aux anges”, fière de moi, je me sentais propre, heu- reuse. Mais dès que j’avais un tant soit peu de nourriture dans l’estomac, j’avais l’impression d’être sale et dégoûtante. Ces troubles de mon comportement alimen- taire affectaient également ma personnalité. Je suis d’un naturel expansif, j’aime parler, je suis une fille plutôt exubérante, j’aime me retrouver avec mes amis, m’amuser. Mais pendant cette période de ma vie, j’étais devenue tellement obsédée par mon corps que je m’étais progres- sivement coupée de tous mes amis. Je refusais surtout toute invitation à goûter ou à dîner. Je me renfermais sur moi-même. J’étais obnubi- lée par mon poids. Comme le disait une de mes amies : «Ta personnalité a disparu en même temps que tes rondeurs !» Elle avait, hélas, raison ! J’étais tellement déprimée qu’il m’im- portait peu de vivre ou de mourir et j’en étais arrivée à considérer le suicide ! Et puis un décès est survenu dans la famille. Alors, j’ai réalisé à quel point la vie est pré- cieuse. À la façon dont je maltraitais mon corps, ce serait peut-être bientôt mon tour. Pendant deux semaines j’ai fait un effort pour manger, mais, prise de panique à l’idée de gros- sir, je ne tardais pas à reprendre mon régime draconien. J’ai donc perdu encore de précieux kilos. J’avais l’air décharnée, j’étais épuisée, anémique, j’avais des tas de problèmes de santé. Je n’avais plus de règles. Finalement, le Seigneur m’a fait comprendre que j’étais en train de me suicider à petit feu. Quand on en arrive là, c’est comme si on était drogué : c’est une maladie mentale et spiri- tuelle très grave dont il est presque impossible de guérir sans l’aide de Dieu. J’ai pris la résolution qu’à chaque fois que je me trouverais grosse, je demanderais à mes parents de prier pour moi, et c’est ce qui m’a sauvée ! Un jour, je me suis pesée et quand j’ai LA TACTIQUE DE VOTRE ENNEMI ! Le Diable n’est pas seulement l’ennemi de votre âme, il est aussi l’ennemi de votre corps, étant donné que le Seigneur vous a donné un corps physique qui est le temple de Son Esprit (1 Corinthiens 3:16). Le Diable et ses démons vont donc s’employer à le détruire. Il utilise l’anorexie pour tromper des milliers de gens de par le monde, surtout des femmes, en les persuadant de s’autodétruire. — Maria Fontaine, réflexions sur l’anorexie et la boulimie LA VICTOIRE EST GARANTIE ! L’anorexie est une maladie, oui, une maladie mentale et spirituelle. La guérison viendra si vous vous ouvrez à l’Esprit du Seigneur, si vous acceptez Ses conseils ainsi que l’amour inconditionnel de vos proches, et si vous avez le soutien de votre entourage. Dès lors que tous ces facteurs sont réunis, la victoire est garantie ! — M.F.
  13. 13. 13 vu que j’avais pris un kilo, je me suis effondrée et j’ai pleuré pendant des heures. Finalement, mon père a prié pour moi en rentrant de son travail. Je me suis inscrite sur une liste d’intentions de prières qui circule parmi notre famille et nos amis pour que nous pensions à prier les uns pour les autres. J’ai demandé que l’on prie pour moi contre mon problème d’anorexie et de boulimie, et pour que je reprenne du poids. C’était pour moi très humiliant, mais j’ai admis que j’avais un problème et j’ai pris le taureau par les cornes. Et j’en ai été récompensée par le Seigneur, car, petit à petit, j’ai repris du poids. À l’heure où j’écris ces lignes je ne suis pas encore tout à fait guérie. Quand je me regarde dans le miroir, j’ai toujours l’impression d’être trop grosse, bien que ce soit loin d’être le cas. Il me faut prier très fort pour chasser toutes ces pensées bizarres qui ne viennent pas de Lui. C’est vraiment une affaire spirituelle ! Il m’est arrivé de rechuter mais, à chaque fois, je me suis ressaisie. J’ai été honnête avec moi- même et avec mon entourage, et j’ai demandé qu’on prie pour moi. À chaque fois, le Seigneur m’a aidée à faire des progrès. Aujourd’hui, j‘arrive à manger normalement sans me sentir coupable et j’ai retrouvé un poids à peu près normal, même si la plupart des gens me trouvent un peu maigre. Je souffre de quelques séquelles, dues au fait que j’ai abusé de mon corps et de ma santé, mais le Seigneur me guérit petit à petit et je Lui en suis extrêmement reconnaissante ! À vous qui êtes tentés par l’anorexie ou la bou- limie, je vous en conjure : PRENEZ GARDE ! C’est un jeu dangereux ! Vous allez ruiner votre santé et mettre votre vie en danger, sans compter qu’il est extrêmement difficile d’en sortir ! Demandez à vos parents ou à un ami de prier pour vous et n’arrêtez pas de vous dire : je suis moi-même, je suis belle comme je suis, parce que c’est Dieu qui m’a faite comme ça ! (Niki Rudow est membre à plein temps de La Famille au Japon.) NICKY AUJOURD’HUI GUÉRIR LE CORPS ET L’ESPRIT La victoire [sur l’anorexie] survi- endra lorsque vous ferez face à vos peurs et que vous laisserez le Sei- gneur prendre le dessus. En accep- tant de nourrir votre corps, vous nourrirez aussi votre esprit, puisque vous obéirez au Seigneur. — M.F.
  14. 14. 14 vousêtes par David Brandt Berg Savez-vous quels sont les gens les plus heureux ? Ceux qui s’accep- tent comme Dieu les a faits, ceux qui apprennent à se contenter de ce qu’ils ont et qui n’attachent pas trop d’impor- tance à ce que pensent les autres. Quand on essaie de se conformer à l’image que les autres se font de nous, on se met sous une pression terrible, mais c’est dans l’humilité que se trouve la liberté. En toute franchise, n’admirez-vous pas les gens qui ont le courage d’être eux-mêmes, et qui ne cherchent pas à se créer un personnage pour intégrer un groupe ou pour impressionner la galerie ? Pourtant, ceux qui choisissent d’être eux-mêmes sont souvent rejetés et doivent faire face à la solitude, c’est bien regrettable. En fait, quand j’étais jeune, je n’aimais pas mon physique. Mon nez était trop gros et j’étais trop maigre à mon goût. Bref, je me trouvais laid. Cela me don- nait un complexe d’infériorité, et il m’a fallu des années pour m’en débarrasser. C’était, d’une part, dû à mon orgueil, de l’autre, au fait que je me comparais à mes camarades. En prenant de l’âge, j’ai réalisé que tout ça était sans importance. Le Seigneur m’avait créé à Son idée, et Il m’avait fait ainsi parce qu’Il m’aimait. Il vous aime tel qu’Il vous a fait, et vous êtes magnifique à Ses yeux. Vous êtes unique, spécial. Il ne voit que beauté en vous, Il ne vous trouve aucun défaut physique. L’image positive que vous avez de vous-même dépend en grande partie de votre relation avec le Seigneur. Plus vous êtes proche de Lui et en paix avec Lui, plus vous serez heureux, détendu et en paix avec vous-même. Quand vous vivez près du Seigneur, vous rayonnez de beauté parce que Son amour et Sa lumière brillent à travers vous. Puis-je vous donner un conseil ? Prenez le temps d’écouter le Seigneur vous parler de vous-même, ou deman- dez à quelqu’un d’autre de le faire pour vous. Ainsi vous saurez comment Il vous voit, avec ce qui fait votre beauté intérieure, vos qualités, vos dons, et les talents qu’Il désire développer en vous et qui vous permettront d’apporter quelque chose aux autres. Puis accep- tez Ses encouragements, et vous verrez qu’en fait, rien ne peut vous empê- cher d’être heureux puisque vous êtes unique. (David Brandt Berg [1919-1994] fondateur de La Famille Internationale.) La prière du jour Tu aurais pu faire, Jésus, que je me trouve parfait et que les autres me trouvent parfait, mais Tu en as décidé autrement. Tu m’as fait exactement comme Tu voulais que je sois : pour Toi, je suis parfait. En douter serait douter de Ton amour, mais l’accepter, c’est trouver la paix et la sérénité, c’est être rassuré par Ton amour. Prend-moi tel que je suis dans l’intimité de Ton cœur. Amen. Il vous aime tel qu’Il vous a fait, et vous êtes magnifique à Ses yeux Unique!
  15. 15. 15 METTEZ DIEU À L’ÉPREUVE ! PROUVEZ QU’IL EXISTE ! Beaucoup se disent athées mais ne le sont pas en réalité. N’ayant jamais eu la chance de connaître la vérité, ils n’ont pas encore pris leur décision. Ils ont peut-être besoin qu’on réponde à leurs questions ou qu’on les éclaire sur leurs doutes avant de pou- voir se forger une conviction. Quoi qu’il en soit, s’ils sont sincères, s’ils veulent vraiment savoir, Dieu ne manquera pas de les amener à la vérité. Ainsi, si vous ne croyez pas en Dieu ni en la Bible, vous pourriez faire une expérience et prouver que Dieu existe. Et c’est vous qui serez le cobaye ! Laissez Dieu entrer dans votre vie et observez ce qui se passe. Si en toute sincérité, vous priez : « Dieu, si Tu existes, montre-le moi. Révèle-Toi à moi », Il le fera ! En faisant cette démarche, vous admettez la possi- bilité de Son existence et vous Lui donnez une chance de répondre. Il y a là une minuscule étincelle de foi, que Dieu honorera en vous faisant voir ou ressentir la preuve de Son existence. Il n’interviendra pas toujours immédiatement ou comme vous vous y attendiez, mais Il se manifestera tôt ou tard, d’une manière ou de l’autre. Dieu aime la foi. Il aime que vous croyiez en Lui. Pour peu que vous fassiez ce premier pas de foi, Il se manifestera à vous de maintes façons : sous la forme de réponses à vos prières, de miracles et de changements dans votre vie. –D.B.B. Nous avons tous un besoin inné de connaître Dieu. Psaume 42:1-2 Psaume 63:1 Psaume 84:2 Mais certains rejettent Dieu et Le chassent de leurs pensées. Psaume 14:1-3 Psaume 10:4 Dieu se révèle à ceux qui Le cherchent. Jérémie 29:13 Psaume 69:32b Psaume 145:18 Proverbes 8:17 Matthieu 5:6 {Lectures Substantielles} À la recherche de Dieu et de Sa vérité Matthieu 7:7-11 Luc 6:21a Jacques 4:8a Apocalypse 3:20 Mais Il ne se révèle pas à ceux qui se satisfont des choses de ce monde Luc 1:53b Luc 6:25a 1 Jean 2:15-17 C’est en trouvant Jésus que nous trouvons Dieu. 1 Jean 5:20 Luc 10:22 Jean 1:18 Jean 14:6 Jean 17:6,26 1 Timothée 2:5 Promesses réservées à ceux qui ne se lassent pas de chercher Dieu. Matthieu 6:33 Jean 8:31-32 Job 8:5,7 Psaume 34:10 Les chercheurs de Dieu : quel- ques exemples de la Bible. Jean 3:3-16 Jean 4:5-24 Actes 8:26-37 Actes 17:22-32
  16. 16. MON AMOUR POUR TOI dans l’intimité Tu es unique. Tu n’es pas juste un numéro perdu dans la masse, tu es unique à Mes yeux ! Je connais chacune de tes pensées. Je te connais personnellement et là, Je t’adresse ces quelques mots. Demande- Moi de te parler chaque fois que tu le veux, que tu sois en forme, que tu sois déprimé, ou tout simple- ment pour te tenir compagnie. Je serai heureux de m’entretenir avec toi de tout ce qui te tient à cœur, chaque fois que tu en ressentiras le besoin. Parle-Moi de tes problèmes et Je te rassurerai, Je te guiderai et Je répondrai à tes questions. Déchar- ge-toi de ton fardeau sur Moi. Je peux m’accommoder de tous les fardeaux que tu Me mets sur les épaules. Je serai attentif au moindre de tes soucis et Je m’en occuperai avec beaucoup de soin. N’aie pas peur d’être précis, que Je puisse te répondre de façon précise. Je te donnerai tout ce dont tu as besoin et même davantage. Et par-dessus tout, durant ces moments passés ensemble, nous jouirons de la douce communion de l’amitié. N’importe quand, n’importe où, tu peux venir à Moi. Ne t’inquiète pas de savoir si Je suis trop occupé, ou si Je ne suis pas disposé à te recevoir. Je suis toujours prêt à te donner de Mon temps. J’adore ta compagnie et Je souhaite passer davantage de temps avec toi. Pendant que tu es avec Moi, Je veillerai sur tes affaires. Et si c’était possible, Je resterais ici avec toi dans cet oasis de calme, jour et nuit, pour toujours !

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