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Activé: Pourquoi dieu permet-il la souffrance

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Activé: Pourquoi dieu permet-il la souffrance

  1. 1. C H A N G E Z V O T R E V I E . C H A N G E Z V O T R E M O N D E Vol 2 • Numéro 11 Pourquoi Dieu permet-Il la souffrance ? Des réponses à l’une des questions les plus troublantes de la vie Un baume qui vient du ciel Le remède au chagrin Mon meilleur ami Le récit d’un survivant ivé
  2. 2. ctivé © 2009 Aurora Production, Ltd. www.auroraproduction.com Tous droits réservés. Sauf mention spéciale, les citations bibliques sont tirées de la Bible du Semeur, avec permission. Vol 2, Numéro 11 Rédacteur en chef Keith Phillips Conception graphique Giselle LeFavre Production Jessie Richards Traduction Bernard Le Chevalier / Paul Messager Pour vous inspirer et vous fortifier spirituellement, pour offrir à vos enfants l’opportunité d’apprendre en s’amusant, nous vous proposons une grande variété de livres et de productions audio et vidéo. Pour vous les procurer, veuillez contacter l’un de nos distributeurs ci-dessous ou visiter notre site Internet : www.activated.org Activated Europe Bramingham Pk. Business Ctr. Enterprise Way Luton, Beds. LU3 4BU United Kingdom +44 (0) 845 838 1384 Email: activatedEurope@activated.org Activated Africa P.O. Box 2150 Westville 3630 South Africa +27 (83) 556 8213 Email: activatedAfrica@activated.org Activated Ministries PO Box 462805 Escondido, CA 92046–2805 USA Toll-free: 1–877–862–3228 Email: info@actmin.org www.activatedonline.com Activated India P.O. Box 5215 G.P.O. Bangalore – 560 001 India Email: activatedIndia@activated.org DE VOUS À MOI Même si l’on essaie de ne pas trop y penser, il y a beaucoup de souffrance dans le monde. Qui dira le contraire ? Des millions d’innocents sont tués, mutilés, dépouillés de toutes leurs possessions par d’horribles guerres injustes et cruelles. Beaucoup d’autres sont victimes de catastrophes naturelles ou de tragédies imputables à la méchanceté des hommes. Chaque année, des millions de vies sont fauchées par le cancer, le SIDA ou d’autres maladies, parfois après des mois, voire des années de souffrances. Et la liste n’en finit pas. Mais pourquoi faut-il qu’il en soit ainsi ? C’est la grande question, vieille comme le monde : Pourquoi Dieu — s’Il existe — permet-Il la souffrance ? Il n’y a pas de réponse facile, pas de réponse passe-partout à cette question. Oui, Dieu existe et Il permet la souffrance, mais pour des raisons extrêmement diverses. Cependant, une chose est sûre : la façon dont les gens réagissent à leurs propres souffrances ou à celles des autres dépend en grande partie de leur foi. Généralement, ceux qui n’ont pas la foi sombrent dans le désespoir, tandis que ceux qui ont une foi inébranlable en un Dieu d’amour et de justice n’hésitent pas à invoquer Son aide, et à puiser dans Ses ressources infinies pour trouver la grâce et la force de s’élever au-dessus de la peine et du malheur. On ne sait pas grand-chose des souffrances personnelles de Frank E. Graeff (1860-1919), mais nul doute qu’il parlait d’expérience lorsqu’il composa son hymne devenu célèbre « Does Jesus Care ? » (« Jésus est-Il touché par ma peine ? »). Ses paroles sonnent vrai ; il faut être passé par là pour pouvoir exprimer avec de tels accents de triomphe toute la vérité et l’espoir qui jaillissent du refrain : « Oh oui, je sais qu’Il m’aime, je sais qu’Il est touché par ma détresse… Oui, je sais qu’Il est là, mon Sauveur, et qu’Il m’aime. » Certes, la souffrance fait partie de la vie, mais cette formidable as- surance de la foi vous est offerte à vous aussi. J’espère sincèrement que ce numéro d’Activé vous montrera comment trouver l’amour et le réconfort que Dieu a pour vous dans les moments de détresse. Keith Phillips Pour la grande famille d’Activé activé Vol 2, Numéro 11
  3. 3. Dieu est amour En 1909, à la suite d’une terrible explosion survenue dans une mine de charbon, à West Stanley, au Nord de l’Angleterre, plusieurs dizaines de mineurs furent pris au piège et trouvèrent la mort. À l’entrée de la mine était rassemblée une foule où l’on comptait de nombreux membres des familles de mineurs qui avaient péri dans l’explosion. Handley Moule, évêque de Durham, adressa ces paroles de réconfort aux familles : “Il nous est difficile de comprendre pourquoi Dieu a laissé arriver une telle catastrophe. J’ai chez moi un vieux signet qui m’a été offert par ma mère. Il est brodé de fils de soie et, lorsque je l’examine du mauvais côté, je ne vois qu’un enchevêtrement de fils disparates. On dirait que la brodeuse a complètement raté son ouvrage ! Mais, lorsque je le retourne du bon côté, je lis, brodés en lettres magnifiques, les mots suivants : « Dieu est amour » ! Aujourd’hui, mes amis, nous voyons cette tragédie du mauvais côté. Mais un jour, nous la verrons d’un tout autre point de vue, et alors nous comprendrons ! »  « Qu’est-ce qui pourra nous arracher à l’amour du Christ ? La détresse ou l’angoisse, la persécution, la faim, la misère, le danger ou l’épée ? … Mais dans tout cela nous sommes bien plus que vainqueurs par Celui qui nous a aimés. Oui, j’en ai l’absolue certitude : ni la mort ni la vie, ni les anges ni les dominations, ni le présent ni l’avenir, ni les puissances, ni ce qui est en haut ni ce qui est en bas, ni aucune autre créature, rien ne pourra nous arracher à l’amour que Dieu nous a témoigné en Jésus-Christ notre Seigneur. » — L’Apôtre Paul, Épitre aux Romains 8:35,37-39 Jésus est-Il touché par ma peine ? Par Frank E. Graeff, adapté de l’anglais Jésus est-Il touché par mes chagrins, ma peine, Quand la joie et les chants ont fait place à l’aigreur, Quand brisé, accablé, je cours à perdre haleine, Quand je porte le poids des soucis et des peurs ? (Refrain) Oh oui, je sais qu’Il m’aime, je sais qu’Il est touché Par toute ma détresse, et par toute ma peine. Quand je suis las de vivre, que les nuits sont trop longues Oui, je sais qu’Il est là, mon Sauveur, et qu’Il m’aime. Jésus est-Il touché quand j’ai perdu ma route, Quand la lumière a fait place aux ombres de la nuit, Et quand je me retrouve assailli par les doutes, Jésus m’aime-t-Il, puis-je compter sur Lui ? Jésus est-Il touché quand je dois dire adieu À l’être que j’aimais plus que tout autre au monde ? Le sait-Il même, le ressent-Il du haut des Cieux Quand mon cœur est blessé d’une douleur profonde ? (Refrain) Oh oui, je sais qu’Il m’aime, je sais qu’Il est touché Par toute ma détresse, toutes mes afflictions. Quand je suis las de vivre, que les nuits sont trop longues Oui, je sais qu’Il est là, mon Sauveur, et qu’Il m’aime. 3
  4. 4. RUn jour ou l’autre, on envient tous à se poser ces questions. La réponse repose sur deux vérités fondamentales. La première, c’est que la plupart des souffrances ne sont pas dues à des causes dites naturelles. Autrement dit, elles ne faisaient pas partie du plan initial de Dieu ; ce n’est pas Lui qui en est responsable, ce sont les hommes. La seconde, c’est que Dieu nous a donné la liberté de faire nos propres choix, et ce libre-arbitre joue un rôle essentiel dans Son dessein pour l’humanité. Ce ne sont pas des robots qu’Il a créés, mais des êtres capables de prendre des décisions et de les appliquer. Il nous a placés ici-bas pour discerner le vrai du faux, et décider de faire le bien ou le mal. Donc, en définitive, la plupart des souffrances de ce monde sont imputables aux choix que font les hommes. Certains, de façon délibérée, infligent des souffrances à leurs semblables ; d’autres, par pur égoïsme ou indifférence, choisissent de ne rien faire pour Pourquoi Dieu permet-Il la souffrance, les guerres et les catastrophes ? QJ’ai souvent entendu dire,et j’ai lu dans la Bible que « Dieu est amour » et qu’Il nous aime.Mais alors,s’Il nous aime,comment se fait-il qu’Il permette autant de souffrances dans le monde ? S’Il est tout-puissant,pourquoi ne fait-Il rien pour mettre un terme aux guerres, aux maladies,à la pauvreté et aux catastrophes naturelles ? éviter ou soulager la souffrance. Dans les deux cas, ce sont les hommes qui sont responsables. Dieu n’approuve pas les choix qui font du mal à autrui, mais s’Il devait intervenir chaque fois que nous faisons un mauvais choix, Il n’aurait plus qu’à nous retirer notre libre-arbitre. Pourquoi certaines personnes choisissent- elles de faire du tort aux autres ? Parce qu’elles font passer en premier leurs propres intérêts, plutôt que d’obéir à Dieu et à Sa loi d’amour. Dieu a doté chacun de nous d’une conscience, d’un sens inné du bien et du mal. Dans la Bible, le remède à la souffrance et à tous nos maux est si simple qu’il se résume en un seul mot : l’amour. « L’amour ne fait pas de mal à son prochain » (Romains 13:10). Dieu nous encourage à faire ce qui est bien et juste, mais Il ne va pas nous y obliger. À présent, revenons à la question initiale, et examinons-la de plus près, à commencer par le problème de la guerre. La guerre est la manifestation ultime de l’égoïsme des hommes, de leur orgueil, de leur avidité, de leur esprit de rivalité. Voyons ce qu’en dit la Bible : « D’où proviennent les conflits et les querelles entre vous ? N’est-ce pas des désirs égoïstes qui combattent sans cesse en vous ? » (Jacques 4:1-2). Dieu a horreur de la guerre, mais là encore, pour faire cesser les guerres, Dieu serait obligé de mettre un terme à notre liberté. Et que dire de la faim dans le monde et de la pauvreté ? Ce n’est pas Dieu qui a créé les inégalités criantes, les disparités de niveaux de vie et les injustices. Il a fait en sorte qu’il y ait suffisamment de nourriture pour que tout le monde mange à sa faim, et suffisamment de ressources naturelles pour 4
  5. 5. satisfaire les besoins élémentaires de chaque être humain. Le monde a les moyens de nourrir une population grandissante. S’il est vrai que les famines sont parfois une conséquence directe de la sécheresse ou d’autres catastrophes naturelles, aujourd’hui, dans la plupart des cas, les famines sont dues à l’égoïsme et à la méchanceté des hommes et pourraient donc être évitées. Les guerres, les embargos, la corruption des gouvernants et l’exploitation économique en sont les principaux responsables. Chacun sait que des enfants innocents meurent de faim chaque jour, alors que dans les pays riches, on détruit des millions de tonnes de nourriture pour que les prix restent artificiellement élevés. Et puis, il y a la santé. Si Dieu est aussi juste qu’on veut bien le dire, pourquoi permet-Il autant de maladies ? Une grande part des souffrances qu’elles causent sont également imputables à l’homme. Nous ne respectons pas les règles de santé édictées par Dieu, et nous affaiblissons notre organisme en nous gavant de produits alimentaires sans valeur nutritive, élaborés à partir d’aliments génétiquement modifiés et bourrés de produits chimiques. Nous nous rendons délibérément malades en fumant, en buvant trop d’alcool, en prenant des drogues ou des médicaments extrêmement nocifs qui provoquent des cancers et des affections cardio-vasculaires ou qui ont d’autres effets dévastateurs sur notre corps et notre esprit. Le stress et la tension qui résultent de notre mode de vie moderne et artificiel sont responsables de nombreuses maladies psychosomatiques comme les violentes migraines, les ulcères d’estomac et les problèmes cardiaques. Cependant, la question qui revient sans doute le plus souvent à l’esprit est la suivante : pourquoi Dieu permet-Il que tant d’innocents trouvent la mort dans des catastrophes naturelles telles que les inondations, les tremblements de terre, les cyclones, sur lesquels les hommes n’exercent aucun contrôle? Vous interpréterez ces événements de façon très différente selon que vous croyez ou non en un Dieu d’amour et de justice, et en une vie après la mort. S’il n’y a pas de vie après la mort, alors effectivement, les catastrophes naturelles sont un comble d’injustice. Mais pour ceux qui croient en Dieu, et qui ont une confiance absolue en Son amour et Sa justice, pour ceux qui croient en une vie meilleure dans l’au- delà, il existe une réponse : dans Sa miséricorde envers les hommes, Dieu peut juger bon d’abréger leurs souffrances en les faisant passer dans l’au-delà. Car il s’agit d’un monde merveilleux qu’Il a préparé pour tous ceux qui L’aiment, un monde d’amour où tous les torts seront redressés et où chacun sera rétribué en fonction de ses actes, suivant qu’ils étaient bons ou mauvais. Ajoutons qu’il est rassurant de savoir qu’il n’en sera pas toujours ainsi, et que les choses vont changer. Le jour est proche où Jésus-Christ fera cesser les souffrances absurdes que les hommes infligent à leurs semblables. Alors, et alors seulement, sous le règne tout- puissant du Christ et des enfants de Dieu, connaîtrons-nous la paix et l’abondance pour tous. Et c’est ainsi que la souffrance, la faim, la pauvreté et la guerre disparaîtront à jamais ! • Si l’égoïsme et le manque d’amour sont les causes principales de la souffrance dans le monde, alors la solution ne peut être que l’amour désintéressé. 5
  6. 6. Les examens médicaux révélèrent que j’avais une cirrhose du foie à un stade très avancé. Trente ans plus tôt, lorsque j’étais adolescent, j’avais contracté l’hépatite C, mais il avait fallu tout ce temps pour que les terribles effets de la maladie se fassent ressentir sur mon foie. Les médecins m’informèrent qu’à moins de procéder à une greffe, mes jours étaient comptés. À partir de ce jour, l’hôpital devint mon deuxième foyer. J’y connus des expériences bouleversantes – des moments de désespoir, des moments de solitude extrême et de profonde remise en cause, mais aussi des moments de joie Témoignage intense au milieu du désert. Telles ces deux visites merveilleuses que Jésus me rendit. Ma première réaction lorsque j’appris que j’allais mourir fut de me demander : « Pourquoi moi ? » et : « Qu’ai-je fait de mal pour mériter ça ? » Ces questions n’étaient pas inspirées par la colère ni par l’orgueil, mais je voulais simplement savoir ce que je devais changer dans ma vie. J’étais résolu à prendre un nouveau départ. Quoi qu’il en soit, j’avouai au Seigneur que je regrettais mes erreurs passées. Je savais bien que Jésus m’avait pardonné et délivré de mon fardeau de culpabilité au moment même où je L’avais accepté comme mon Sauveur, pourtant j’avais continué de commettre des fautes. Je revoyais toutes sortes de situations dans lesquelles je m’étais trouvé. Je repensais aux personnes que j’avais offensées et aux méchancetés dont j’avais été coupable. Je savais que le Seigneur passerait en revue ma vie lorsque j’arriverais au Ciel et, en quelque sorte, je prenais les devants. En Lui confessant mes fautes dès à présent, j’espérais que mon entrevue avec Lui en serait un peu moins douloureuse. On m’inscrivit sur une liste d’attente pour une transplantation du foie, attente qui dura 20 mois. Entre- Mon meilleur Ami Tout ce qu’il me reste c’est Jésus ; mais Jésus; c’est tout ce qui compte ! Par Randy Medina Il y a quatre ans, on m’a emmené de toute urgence à l’hôpital… Et c’est alors qu’une nouvelle vie a commencé pour moi. 6
  7. 7. temps, la maladie s’aggravait et commençait à atteindre mon cerveau. Je perdis peu à peu la mémoire, au point que parfois, lorsque je sortais de l’hôpital pour rentrer chez moi, je ne retrouvais plus mon chemin. C’était terrifiant ! Une nuit, après un combat intérieur particulièrement intense, un homme m’apparut dans ma chambre. Il se tourna vers moi pour me dire qu’Il m’aimait. Sur le coup, je pensai que j’étais victime d’une hallucination, mais ce n’était pas le cas : Il était bien là ! Tout d’un coup, je me rendis compte que c’était Jésus. La pièce s’illumina sous l’effet de Sa présence et de Son amour. Il me répéta qu’Il m’aimait et qu’Il serait toujours à mes côtés : « Quelles que soient tes fautes, Je serai toujours avec toi. Je veux être ton meilleur Ami. » Alors qu’Il traversait la pièce pour se rapprocher de moi, je crus qu’Il allait se cogner contre une chaise, et je m’écriai : « Attention à la chaise ! » Il ne put s’empêcher de rire. Imaginez : j’étais en train de dire à Jésus, le Créateur de tout l’Univers, de faire attention à une chaise ! C’était comique ! Nous venions à peine de nous rencontrer, et voilà que nous étions déjà en train de rire comme des amis de longue date. Il ne fit aucune allusion à mes fautes. Il ne mentionna pas mon passé, ni ma maladie, ni mon éventuelle guérison. Il me dit simplement qu’Il m’aimait, qu’Il voulait être mon Ami et qu’Il serait toujours là pour moi. Je m’endormis et, le lendemain matin, à mon réveil, je me mis à prier : « Je ne sais pas trop ce qui s’est passé hier soir, Jésus, mais Tu vas devoir me prouver que je n’étais pas victime d’une hallucination ! » Et ce soir-là, la même chose se produisit. Jésus m’apparut une nouvelle fois et me répéta ce qu’Il m’avait dit la veille, à savoir que si j’avais besoin de Son aide, Il serait toujours là. Depuis cette expérience, je m’adresse à Lui exactement comme si je m’adressais à une personne en chair et en os. À peine un mois et demi après ma greffe du foie, des complications survinrent, et je me retrouvai à l’hôpital en soins intensifs. Comme les docteurs ne trouvaient pas d’où venait le problème, ils finirent par me laisser rentrer chez moi. Une fois de plus, mes jours étaient comptés. Après un mois et demi de souffrances continuelles, incapable de supporter plus longtemps la douleur, je dis à Jésus que je préférais mourir et aller au Ciel : « Si Tu ne comptes pas me guérir, alors reprends-moi. » Il en décida autrement mais, comme Il me l’avait promis, Il demeura à mes côtés dans les moments difficiles et m’aida à traverser l’épreuve. Et je suis toujours en vie. Je ne sais pas ce qu’Il me réserve dans l’avenir, mais ce que je sais, c’est que je ne suis plus le même homme. En outre, Jésus m’a confié la plus belle mission au monde : parler de Lui aux autres et leur témoigner de ce qu’Il a fait pour moi. Même si je ne suis pas complètement guéri, je suis heureux d’être en vie et d’avoir un but. Je compte bien continuer à L’aimer et à Lui faire confiance. Ma vie ne tient toujours qu’à un fil, je pourrais mourir d’un jour à l’autre. Tout ce qu’il me reste c’est Jésus ; mais Jésus, c’est tout ce qui compte ! Chaque matin à mon réveil, je prie : « Seigneur, garde-moi un jour de plus. » Et lorsque je me lève pour ouvrir les rideaux et que je vois le soleil briller, mon cœur se remplit de joie et ça me donne envie de danser ! Quel bonheur d’avoir Jésus comme meilleur Ami ! Jésus vous aime, vous aussi, n’en doutez jamais ! Il veut devenir votre meilleur Ami, votre meilleur Copain. Et Il sera toujours là quand vous aurez besoin de Lui. • Randy Medina est un membre bénévole à plein temps de La Famille aux États-Unis. 7
  8. 8. Mon cœur se brise quand je pense à votre peine. Vous pleurez et je pleure avec vous. Je ressens votre douleur et votre immense chagrin. Je n’ai pas cessé de penser à vous depuis que j’ai appris la terrible tragédie qui vous a frappés en plein cœur. Vous nourrissiez de grands espoirs pour vos enfants. Ils grandissaient comme des jeunes pousses pleines de vie et, en l’espace d’un instant, voilà qu’ils sont partis ! Vous ne pouvez vous empêcher de penser : « Pourquoi, Seigneur ? Comment peux-Tu nous punir aussi sévèrement ? » Je suis profondément attristée, et je prie que vous puissiez trouver Sa paix et Son réconfort. Je comprends un peu ce que vous ressentez, parce que je viens moi-même de perdre l’être qui m’était le plus cher au monde. Moi aussi, j’ai subitement compris que rien ne serait plus comme avant. Moi non plus, je n’ai pas eu le temps de lui dire au revoir. Je n’ai pas eu le temps de lui demander pardon pour toutes les fois où je n’avais pas répondu à ses attentes. Je n’ai pas eu le temps de le serrer dans mes bras et de l’aimer une dernière fois pour lui montrer à quel point il comptait pour moi. Moi aussi, je me suis sentie coupable, mais j’ai découvert combien il est merveilleux de recevoir la grâce du Seigneur en abondance quand on en a le plus besoin, combien il est merveilleux de recevoir la paix de Dieu qui surpasse tout ce que l’on peut imaginer, la force de continuer Il ne cesse de déverser Son amour et Il ne vous tourne jamais le dos. Il ne détourne jamais Son regard et ne se bouche pas les oreilles lorsque vous L’appelez au secours. Unbaumequi vientduCiel Extrait d’une lettre adressée aux parents de cinq adolescents qui trouvèrent la mort dans un accident de la route par Maria Fontaine Mes Chers Amis, 8
  9. 9. un jour de plus, ainsi que de recevoir Ses réponses. Dans ces moments-là, notre seul recours est de nous tourner vers Jésus et Sa Parole, pour y trouver le réconfort. Je sais par expérience que malgré le chagrin et la douleur de la séparation, malgré les questions lancinantes, vous pouvez trouver la paix et avoir l’assurance que Jésus vous aime. Surtout, n’oubliez jamais cela. Par-delà les épreuves, par-delà votre déchirement, vous devez à tout prix vous raccrocher à cette foi. L’amour du Seigneur est d’une fidélité à toute épreuve, inépuisable. Quoi qu’il advienne, quelle que soit la profondeur de votre détresse, quelle que soit l’intensité de la bataille, l’obscurité du tunnel ou la durée de l’épreuve, sachez que Jésus vous aime, et qu’Il vous aime énormément. Il ne mesure pas Son amour au compte-gouttes en calculant ce que vous méritez, et Il ne le reprend pas sur un coup de colère parce que vous n’êtes pas à la hauteur ou que vous avez commis une faute. Ce n’est pas ainsi qu’Il procède ! Il ne cesse de déverser Son amour et Il ne vous tourne jamais le dos. Il ne détourne jamais Son regard et ne se bouche pas les oreilles lorsque vous L’appelez au secours. Lorsque vous êtes au plus profond du désespoir, lorsque la situation est la plus sombre, lorsque vous êtes désemparé et que vous ne savez même plus comment prier, c’est alors que le Seigneur déverse Son amour en abondance ! Il sait que vous en avez encore plus besoin pour surmonter votre peine, pour sécher vos larmes et réconforter votre cœur brisé. Certains parmi vous doivent ressentir une terrible culpabilité. D’autres sont peut-être en colère contre le Seigneur pour ne pas avoir empêché cet accident, et d’autres encore doivent éprouver de l’amertume. La plupart d’entre vous, en tout cas, doivent être atterrés, accablés de douleur, attristés au plus haut point. Le seul moyen d’effacer votre chagrin c’est d’avoir foi en l’amour du Seigneur, Lui qui « fait tout à merveille » (Marc 7:37, Segond), et de savoir que toutes choses contribuent au bien de ceux qui aiment Dieu, de ceux qu’Il a appelés selon Son plan (Romains 8:28, BFC). Aussi étrange et aussi déconcertant que cela puisse paraître, tôt ou tard, même cette douloureuse épreuve produira de bons fruits. Croyez-moi lorsque je vous dis que Jésus vous aime et qu’Il ne vous a pas abandonnés. Il faut que vous vous accrochiez de toutes vos forces aux promesses qu’Il nous a données dans Sa Parole. Même si vous ne pouvez ni voir ni ressentir Son amour, vous savez, par la foi, qu’Il vous aime. Et seule cette foi est assez forte pour apaiser votre chagrin. Pour l’instant, vous avez l’impression que cette tragédie est le signe qu’Il ne vous aime pas et qu’Il est en colère contre vous. Vous repensez au passé et vous êtes accablés par les regrets, rongés par les remords. Mais le Seigneur vous demande de ne plus y penser — et c’est possible, vous pouvez y arriver ! Cessez de vous tourmenter ! Laissez les flots de Son amour vous submerger et emporter tout cela ! Nous ne sommes pas obligés de payer pour nos fautes, de pleurer, de nous laisser écraser par la culpabilité. Nous pouvons trouver la paix du Seigneur puisqu’Il nous aime et nous pardonne. « La mort a été engloutie dans la victoire » (1 Corinthiens 15:54, TOB). Dans mes moments de douleur, lorsque je me 9
  10. 10. Vous serez réunis pour toujours dans le Ciel ; vous ne serez plus jamais séparés. Plus jamais vous n’éprouverez une telle peine, un tel chagrin. différends, comme cela arrive à tout le monde, même si vous n’étiez pas toujours d’accord, même s’il y a eu des malentendus, tout cela n’existe plus à présent. Vous comprendrez mieux les choses, vous serez plus unis et plus proches que jamais. Tout cela est possible si vous avez la foi. Cette séparation ne durera pas très longtemps. Comme le dit la Bible, ce n’est que pour un moment. Ensuite, vous serez réunis pour toujours au Ciel ; vous ne serez plus jamais séparés. Plus jamais vous n’éprouverez une telle peine, un tel chagrin. Malgré la peine que vous ressentez à présent, vous pouvez être réconfortés puisque vous connaissez le Seigneur et que vous avez l’espérance du Ciel. Votre chagrin est immense, et votre perte semble irréparable, mais ce n’est pas comparable à la douleur de ceux qui n’ont pas la foi, de ceux qui ne connaissent pas Jésus, et qui ne savent pas ce qui arrive à leurs bien-aimés lorsqu’ils meurent. Ils n’ont pas de consolation, pas de réconfort, rien à quoi se raccrocher ! Ils n’ont aucun espoir d’être réunis un jour avec les êtres chers qu’ils ont perdus. Mais vous qui avez la vérité de la Bible, au moins vous savez que ceux que vous aimez sont avec Jésus, qu’ils sont heureux, débordants de joie, qu’ils rayonnent de santé, de force et de beauté. Cette séparation n’est que provisoire, car bientôt votre peine et vos larmes seront oubliées. Alors, gardez la foi ! • débattais avec mes remords, je m’interdisais de repenser au passé, je n’osais même pas évoquer les bons souvenirs. Je me forçais à bloquer le passé pour ne penser qu’au présent. À chaque fois que mes souvenirs remontaient à la surface, j’étais envahie par le chagrin, mais lorsque je refusais d’y penser pour me concentrer sur le présent et le merveilleux futur qui nous attend, je ressentais pleinement l’amour de Jésus et je comprenais clairement la sagesse de Son plan. Vous aussi, vous devez refuser de penser au passé. Oubliez-le, c’est fini ! Un jour viendra où vous arriverez à vous remémorer les moments de bonheur et à vivre en paix avec vos souvenirs, sans ressentir l’étreinte de la tristesse à chaque pas ; mais pour l’heure, il vaut mieux ne pas y penser du tout. Si seulement nous pouvions voir à quel point le monde de l’esprit et le Ciel sont proches de nous ! Nous n’en sommes séparés que par un voile très fin, et presque transparent. Ne croyez surtout pas que vous avez perdu ceux qui vous sont chers ! Il n’en est rien. Ils connaissaient le Seigneur, ils L’aimaient ici-bas, et désormais ils sont avec Lui. Ils sont partis en avance, de l’autre côté du voile, et un jour vous serez réunis par Son amour éternel et infini. Ils sont partis, mais ils sont toujours près de vous, et même plus proches qu’avant. Si vous écoutez, et que vous avez la foi, vous les entendrez vous chuchoter à l’oreille des paroles de réconfort, d’encouragement et d’instruction. Même si vous avez eu quelques 10
  11. 11. LA BEAUTÉ AU PRIX DES CENDRES Par David Brandt Berg On ne peut apprécier la joie si l’on n’a pas connu la peine ! triste mais qu’il est doux ! Les gémisse- ments ne sont pas des murmures, mais des chants de louange et des actions de grâces envers Dieu — une chanson triste et douce ! Alfred de Musset a si bien exprimé cette pensée : « Les plus désespérés sont les chants les plus beaux, Et j’en sais d’immortels qui sont de purs sanglots. » La louange est la voix de la foi ! On ne pourrait apprécier la lumière si l’on n’avait jamais vécu dans l’obscurité ! On ne pourrait apprécier la santé si l’on n’avait jamais été malade ! On ne peut apprécier la joie si l’on n’a pas connu la peine ! Et comment peut- on apprécier la miséricorde de Dieu si l’on n’a pas connu la loi impitoyable du Diable ? Prière : Seigneur, apprends-nous à ne pas étouffer cette belle chanson, même si elle est triste, et à Te remercier en dépit de notre peine. Aide-nous à accepter nos épreuves, quelles qu’elles soient, afin de pouvoir répandre Ta dou- ceur, Ton parfum, Ta beauté, Ton chant et Tes eaux rafraîchissantes. Tes plus grandes victoires naissent parfois de défaites apparentes ! « Dieu nous réconforte dans toutes nos détresses, afin qu’à notre tour, nous soyons capables de réconforter ceux qui passent par toutes sortes de détresses, en leur apportant le réconfort que Dieu nous a apporté (2 Cor. 1:4).• Voici une petite chanson que nous aimions chanter : « Il me donne la joie au lieu des pleurs, Il me donne l’amour qui chasse la peur, Le soleil au lieu de l’ombre, Et la beauté au prix des cendres ! » Pour faire ressortir la douceur, il faut qu’il y ait de la souffrance. Pour qu’une flamme puisse resplendir, il faut bien que quelque chose soit réduit en cendres. Les bénédictions proviennent de la souffrance. La beauté est au prix des cen- dres ! Comme l’exprime si bien l’épître aux Hébreux : « Certes, sur le moment, une cor- rection ne semble pas être un sujet de joie mais plutôt une cause de tristesse. Mais par la suite, elle a pour fruit, chez ceux qui ont ainsi été formés, une vie juste, vécue dans la paix » (Hébreux 12:11). Comme une main géante qui saisirait un rayon de miel pour le presser et en faire sortir le miel ! Comme Moïse lorsqu’il frappa le rocher : le rocher se fendit mais l’eau en jaillit ! (cf. Exode 17:1-7) Il fallait que la roche soit brisée pour que l’eau [de l’Esprit de Dieu] puisse jaillir afin de rafraîchir le peuple. Comme une jolie fleur que l’on doit écraser et broyer pour qu’elle puisse exhaler son parfum ! Comme les sons merveilleux qui sortent du gosier de l’oiseau : on dirait qu’ils s’en échappent avec douleur, mais ils font une chanson. « La création tout entière est unie dans un profond gémissement et dans les douleurs d’un enfantement » (Romains 8:22). Le chant de l’oiseau est 11
  12. 12. L’Amourestp Si vous n’avez jamais rencontré l’Ami qui vous aimera contre vents et marées, Celui qui détient les clés de la victoire, du bonheur, de la joie et de la vie éternelle, vous pouvez dès à présent faire Sa connaissance. Il vous suffit de prier ainsi de tout votre cœur : Merci, Jésus, d’avoir donné Ta vie pour moi, afin que toutes mes fautes soient pardonnées. Je T’ouvre maintenant la porte de mon cœur et je Te demande d’entrer dans ma vie. Donne-moi, s’il Te plaît, le don gratuit de la vie éternelle, et sois mon Ami le plus intime et le plus cher. Amen. • par Michael Dooley Je venais de rentrer d’une mission d’aide humanitaire dans un pays qui avait terriblement souffert d’une guerre insensée. J’étais à bout de forces,et je me sentais complètement vidé.Écrire une chanson était bien la dernière chose à laquelle j’aurais pensé,alors que je me débattais encore avec les horribles images qui ne cessaient de me hanter.Les plus terribles étaient celles des hôpitaux que nous avions visités :le regard inexpressif d’enfants décharnés,les sourires mélancoliques et les visages baignés de larmes de leurs mamans.Je n’arrivais pas à comprendre la cruauté qui avait produit de telles souffrances. Je me demandais ce que Jésus aurait fait pour ces enfants.Comment s’y serait-Il pris pour les consoler et les guérir ? Soudain,je sentis en moi quelque chose qui s’éveillait,confusé- ment d’abord,mais bientôt comme une mélodie qui se formait douce- ment dans le silence. M’asseyant à mon piano,je me mis à jouer la musique qui montait en moi.Les paroles suivirent sans aucun effort, et je ressentis la présence et l’amour d’une personne brisée qui avait été guérie il y a près de 2000 ans par la tendre caresse du Maître. En vingt minutes à peine,j’avais écrit pratiquement toute la chanson. Des larmes ruisselaient sur mon visage.La guérison spirituelle que recherchait mon âme s’écoulait de la chanson.Je ressentais toujours la douleur de toutes ces vies bri- sées,mais désormais j’avais l’espoir qu’elles pourraient être sauvées et transformées par le pouvoir de l’amour — un amour plus grand et plus fort que toute la haine du monde ! plus fort L’Amourest 12
  13. 13. plusfort La souffrance des hommes est souvent le fait du Diable. Job 1:12-19; 2:6-7 Actes 10:38 2 Timothée 2:26 La souffrance est souvent due à la convoitise des hommes. Proverbes 15:27 1 Timothée 6:9-10 Jacques 4:1-2 Jacques 5:1-3 Nos péchés et notre désobéissance sont souvent à l’origine de nos souffrances. Genèse 42:21 Job 4:8 (le juste retour des choses) Psaume 107:17 Jérémie 30:15 Parfois,la souffrance est le châtiment d’un Dieu aimant. Proverbes 3:11-12 Hébreux 12:5-12 1 Corinthiens 11:32 Apocalypse 3:19 Lorsque Dieu permet la souffrance,c’est toujours par amour,et pour une bonne raison. Genèse 45:4-8; 50:20 Psaume 119:71 Romains 8:28 Dieu nous réconforte et nous fortifie dans la souffrance. Matthieu 5:4 Jean 14:18 1 Pierre 5:10 La souffrance nous rap- proche du Seigneur et nous enseigne Ses voies. Job 23:10 Psaume 94:12 Psaume 119:71 Esaïe 48:10 Jean 15:2 Hébreux 12:9-11 Autres fruits de la souffrance : Deutéronome 8:2,16 (l’humilité) Romains 5:3b (la patience) Ecclésiaste 7:2-3 (la sagesse) 2 Corinthiens 1:4 (la compassion) Gardez la foi. Job 13:15a Actes 20:23-24 Romains 12:12a 2 Corinthiens 7:4b Philippiens 3:8 Hébreux 11:25-27 Jacques 5:10-11 1Pierre 4:13,16 Après les souffrances d’ici-bas,une grande récompense nous attend au Ciel. Romains 8:18 2 Corinthiens 1:7 2 Corinthiens 4:17 2 Timothée 2:12a Apocalypse 21:4 LECTURES SUBSTANTIELLES Comment Dieu voit-Il la souffrance? La lumière de Ton amour (La chanson de Marie-Madeleine, Adapté de l’anglais) PAR Michael Dooley Te courbant,je T’ai vu relever un enfant, Je T’ai vu lui sourire,oh combien tendrement, Alors d’emblée, j’ai su que je voulais Te suivre, J’ai su que c’est pour Toi que je désirais vivre. Je T’ai vu soulager des vies,des cœurs brisés, J’ai ressenti très fort que Tu partageais nos peines, Et j’ai vu que ces peines Te faisaient sangloter. C’est pourquoi de ma vie, je T’ai donné les rênes. Et Tes larmes versées ont fait fondre mes peurs, Tous mes rêves secrets se sont réalisés, J’ai voulu Te serrer contre moi,mon Seigneur, À Toi je suis venue mon amour déclarer. Et toutes les épreuves cruelles de la vie À Ton sourire aimant se sont évanouies. Alors oui, j’ai voulu marcher dans Ta lumière, Car j’ai su que rien d’autre ne pourrait satisfaire. Quand mon visage en pleurs Tu as pris dans Tes mains, Et que d’une caresse Tu as séché mes larmes, D’un seul trait,Ton amour effaça mes alarmes, Je suis née de nouveau à d’heureux lendemains. Puis à la croix,j’ai vu le prix de Ton amour ; Éplorée,je Tai vu donner Ta vie pour moi. C’est alors que j’ai su que je serais toujours Amoureuse de Toi. Lorsque,ressuscité,Tu es venu à moi, J’ai su que Ton amour allait durer toujours, Et que Tu reviendrais pour me prendre un beau jour Afin que je demeure dans le Ciel avec Toi. J’ai su que cette terre ne verrait plus de larmes, Que la paix règnerait,bannies seraient les armes, Que Tu Me prendrais dans Tes bras,oh joie suprême ! En me disant doucement que Tu m’aimes. Dans ce pays où les épreuves et les soupirs Font place à la beauté de Ton radieux sourire, Où tous mes désirs seront comblés pour toujours, Où je vivrai dans la lumière de Ton amour. (Michael Dooley est membre à plein temps de la Famille Internationale au Moyen-Orient.) 13
  14. 14. e signe le plus remarquable et le plus inquiétant de la Fin des temps, auquel la Bible consacre plusieurs chapitres, est l’ascension d’un tyran possédé du démon, qu’on appelle l’Antéchrist ou « la Bête », et « qui a reçu autorité sur tout peuple, toute tribu, toute langue et toute nation » (Apocalypse 13:7). Verrons-nous bientôt l’émergence d’un gouvernement mondial, comme semble l’indiquer ce verset ? L’idée d’un gouvernement mondial fait son chemin depuis l’antiquité ; c’est un sujet qui intéressait déjà les Grecs et les Romains, et au cours des siècles passés, l’idée a été discutée par des personnages historiques de premier plan, comme Dante, Hugo Grotius, Emmanuel Kant, Victor Hugo, Karl Krause, Alfred Tennyson, H. G. Wells, Albert Einstein, Winston Churchill, Bertrand Russell et le Mahatma Gandhi. Les deux décades qui suivirent la Seconde Guerre mondiale sont considérées comme l’âge d’or du mouvement en faveur d’un gouvernement mondial. Au cours de cette guerre, 72 millions d’hommes et de femmes périrent, dont 47 millions de civils. Face à une telle barbarie, le sentiment d’horreur général conduisit un grand nombre de gens à adhérer au Mouvement fédéraliste mondial, dans l’espoir qu’à l’avenir un organisme international suffisamment puissant empêcherait les nations de se faire la guerre. L’Union européenne (qui regroupe actuellement 27 nations, et que d’autres pays cherchent à intégrer) a aussi vu le jour à cette époque. Aujourd’hui, il y a un Parlement européen et une Commission européenne (qui a les attributions d’un cabinet ministériel). La plupart de ces pays sont également membres de l’OTAN et ont une structure militaire commune, dotée d’un commandement intégré. Dix-huit pays (dont trois ne font même pas partie de l’Union européenne) ont adopté l’Euro comme monnaie commune. L’Union africaine (qui regroupe 53 nations africaines) a été fondée en 2001 et, à terme, elle prévoit de se doter d’une monnaie commune, d’une armée commune au commandement intégré, ainsi que d’autres structures institutionnelles, y compris un cabinet pour assister le futur chef d’état de cette Union. En 2004, toutes les nations sud-américaines ont signé la Déclaration de Cuzco, une déclaration d’intention de deux pages, annonçant la création de la Communauté sud- américaine, calquée sur le modèle de l’Union européenne, et qui prévoit la création d’une monnaie commune, d’un parlement et d’un passeport sud-américains. D’après l’ancien Secrétaire Général de la Communauté des Andes, Allan Wagner, une union complète comme celle de l’UE devrait voir le jour en 2019. À long terme, l’objectif officiel de l’ACD [Asian Cooperation Dialogue] (qui regroupe 30 pays d’Asie, parmi lesquels les super-États que sont la Russie, la Chine et l’Inde) est de transformer le continent asiatique en une Communauté asiatique. Et bien entendu, n’oublions pas les Nations Unies (qui, avec ses 192 États membres, est à ce jour la seule organisation vaiment mondiale) ; bien qu’elle apparaisse impuissante à régler de nombreux problèmes graves, l’ONU reste l’autorité de tutelle de plusieurs organisations qui nous affectent tous directement, comme l’Organisation mondiale du commerce, l’Organisation mondiale de la santé, la Commission internationale de l’énergie atomique, l’Organisation internationale du travail, l’UNESCO, la Cour internationale de justice, le Tribunal pénal international, l’ONUSIDA et la Banque mondiale. La mondialisation de l’économie est désormais une réalité : aujourd’hui les économies nationales sont, dans une très large mesure, devenues interdépendantes. Avec la télévision par satellite et l’Internet, l’audience des médias est désormais mondiale. En fait, l’Internet a donné naissance à une véritable communauté mondiale : des millions d’utilisateurs ont la possibilité de vivre une vie parallèle en se créant un avatar sur un site comme Second Life, tandis que des sites de réseaux sociaux comme Facebook ou MySpace permettent d’accéder à un réseau mondial d’échanges. L’idée d’une gouvernance mondiale reçoit également un écho enthousiaste. Gouvernance mondiale ne veut pas forcément dire gouvernement mondial : en fait, les partisans d’une gouvernance mondiale démentent catégoriquement qu’ils aient l’intention de mettre la création d’un gouvernement mondial à l’ordre du jour. Ils proposent que les relations et le fonctionnement des affaires internationales soient régis sur la base de conventions et de protocoles internationaux. La Convention mondiale des Nations Unies offre un exemple typique de cette démarche : il s’agit d’une initiative visant à encourager les entreprises du monde entier à adopter des politiques qui privilégient le développement durable et la responsabilité sociale. À bien y regarder, on constate que la raison d’être d’une multitude d’organismes, de traités et de protocoles internationaux et supranationaux est de promouvoir la coopération et l’intégration régionale ou mondiale. Certes, même en prenant tous ces éléments dans leur ensemble, on peut penser qu’on est encore à des années- lumière de la formation d’un gouvernement mondial tel que le décrit Apocalypse 13:7. Cependant, n’oublions pas qu’il y a à peine quarante ans, très peu de gens prenaient Par Scott MacGregor Un Gouvernement Mondial L 14
  15. 15. au sérieux l’idée d’une Europe unie. Certaines de ces nations européennes étaient des ennemis héréditaires qui s’étaient battus les uns contre les autres pendant des siècles; et aujourd’hui, regardez le chemin parcouru ! Il y a tout lieu de croire que l’instauration d’un gouvernement mondial n’est pas si éloignée qu’on le pense. Par ailleurs, c’est vers cette même Europe que se tournent les spécialistes des prophéties bibliques pour guetter l’apparition des signes prédits dans la Bible. Ce sont principalement les visions du prophète Daniel de l’Ancien Testament qui suscitent l’intérêt des experts, et en particulier la vision qui est rapportée au chapitre 7 de son livre. Dans cette vision, il aperçut un monstre hideux à dix têtes qui, au dire de la plupart des exégètes, représente l’Empire romain — lequel appartient à notre passé mais au futur de Daniel. « J’observais ces cornes et voilà qu’au milieu d’elles surgit une autre corne plus petite [que d’autres passages bibliques identifient comme étant l’Antéchrist] » (Daniel 7:8). D’un point de vue géographique, l’Empire romain englobait une grande partie de l’Europe, mais ce qui est encore plus significatif c’est que l’Europe moderne est imprégnée de civilisation romaine, et qu’elle a hérité de sa forme de gouvernement, de ses lois et de sa culture. Ces dix cornes font une autre apparition dans un passage ultérieur de la Bible, sur la dernière tête d’un monstre à sept têtes — la « Bête » du chapitre 13 de l’Apocalypse. Se pourrait-il que l’Europe occupe une place de premier plan dans les sombres desseins de l’Antéchrist ? Revenons au gouvernement mondial : verra-t-il le jour ? La Bible l’indique assez clairement. Cependant, il semble qu’il aura beaucoup de difficultés à garder sa cohésion et que, toujours d’après la Bible, l’Antéchrist devra faire la guerre contre plusieurs nations rebelles. En tout état de cause, on peut être sûr de deux choses : quoi qu’il advienne, Dieu veillera sur les Siens, et si vous êtes de Son côté, vous serez dans le camp des vainqueurs lorsque l’Antéchrist connaîtra la fin ignominieuse qu’il mérite, et que Jésus-Christ établira Son règne d’amour et de paix sur la Terre. Nous aurons alors un gouvernement mondial, mais ce sera le meilleur qu’on puisse imaginer, où tout le monde sera véritablement heureux. [La sagesse d’en haut] « La sagesse d’en haut est pure, tout d’abord ; ensuite, elle est pacifique, douce et raisonnable ; elle est riche en bonté et en actions bonnes ; elle est sans parti pris et sans hypocrisie. » (Jacques 3:17 BFC) RAPPELEZ-VOUS… Le Grand incendie de 1666 ravagea une grande partie de Londres. Il survint juste après les horreurs de la Grande peste qui avait décimé 20% de la population. À l’époque, cet incendie apparaissait comme une terrible catastrophe, mais plus tard, on n’hésita pas à dire que c’était la meilleure chose qui ait pu arriver à cette grande cité. Car le feu détruisit les quartiers insalubres et infestés par les rats, porteurs de la peste, et purgea la ville de toute la putréfaction engendrée par la maladie. Étant donné sa position de métropole commerciale, on peut aisément imaginer que Londres aurait infecté le monde entier ! Certains virent dans la Grande peste et dans le Grand incendie les jugements de Dieu contre une génération perverse de Londoniens mais, comme on peut le voir ici, les jugements de Dieu débouchent souvent sur la miséricorde et se muent en bénédictions. — AuTEUR INCONNU Un Instrument de Ta Paix Seigneur, fais de moi un instrument de Ta paix. Où il y a la haine, que je mette l’amour. Où il y a l’offense, que je mette le pardon. Où il y a la discorde, que je mette l’unité. Où il y a le doute, que je mette la foi. Où il y a le désespoir, que je mette l’espérance. Où il y a les ténèbres, que je mette la lumière. Où il y a la tristesse, que je mette la joie. Ô Seigneur, que je ne cherche pas tant à être consolé qu’à consoler, à être compris qu’à comprendre, à être aimé qu’à aimer. Car c’est en donnant que l’on reçoit, c’est en oubliant qu’on se retrouve soi-même, c’est en pardonnant que l’on obtient le pardon, c’est en mourant que l’on ressuscite à la Vie. Amen. — Auteur Inconnu, généralement attribué à Saint-François d’Assise 15
  16. 16. Peut-onchangerleschoses? La vie est un grand cycle de causes et d’effets.Chaque jour,tout le monde fait des choix qui,à leur tour,affectent d’autres personnes.L’ensemble de ces choix et leurs effets sur les autres font du monde ce qu’il est. À la racine de chaque problème,on trouve souvent un manque d’amour,ou une décision motivée par l’égoïsme.On touche ici à la cause principale des maux de ce monde : l’égoïsme,le manque d’amour.Soit les gens ne voient pas comment leurs mauvaises décisions influent sur les autres,soit ils ne se donnent pas la peine de changer leurs comportements. Tu as peut-être l’impression que le monde va trop mal,qu’on a passé le point de non- retour,que tu ne pourras plus rien y changer et que la situation est sans espoir.Mais ce n’est pas vrai.De même qu’à la source de chaque problème,on trouve une mauvaise décision,toute solution a son origine dans une bonne décision inspirée par l’amour et la générosité. Un peu d’amour peut faire une grande différence.Une petite marque de bonté ou de générosité peut déclencher toute une réaction en chaîne d’événements qui,à terme, auront une influence extrêmement bénéfique sur de nombreuses vies.Alors surtout, ne désespère pas devant l’ampleur et la gravité des problèmes et des souffrances.Au contraire,fais ce qui est en ton pouvoir pour changer les choses,et encourage les autres à faire de même.Le monde ne changera pas en un jour,mais si tu y mets du tien,tu peux faire une différence. Un message de Jésus

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