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Activé: Noël magique

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Activé: Noël magique

  1. 1. NOËL MAGIQUE Le plus beau cadeau ET QUE BRILLE TA LUMIÈRE ! Oui, vous pouvez faire une différence HALTE AU STRESS ! Comment survivre aux fêtes de fin d’années CHANGEZ VOTRE VIE, CHANGEZ VOTRE MONDE. ctivé
  2. 2. www.activated.org | activé Vol 7, numéro 12 DE VOUS À MOI Imaginez qu’à Noël, on vous offre un cadeau et que vous attendiez vingt ans avant de l’ouvrir ! Eh bien, c’est exactement ce que j’ai fait. Pourtant, chaque année, j’ai déballé tous mes autres cadeaux et ils m’ont fait plaisir, certains quelques minutes, d’autres quelques mois... Je ne sais pas pourquoi je n’ai jamais pris la peine d’ouvrir celui-là. Quand j’étais petit, mes autres cadeaux me paraissaient plus amusants, je suppose, et en grandissant, je me suis dit que je savais déjà ce qu’il contenait et que ça ne m’intéressait pas. Il y a eu des années où je ne l’ai même pas remarqué. Puis, un certain soir de juillet, en pleine rue, je suis tombé sur un vieil ami, et figurez-vous qu’il m’a tendu ce cadeau de Noël que j’avais ignoré pendant tant d’années. Je l’ai ouvert, surtout pour lui faire plaisir, car manifestement il se montrait enthousiaste et semblait convaincu que c’était exactement ce dont j’avais besoin. Et, à ma grande surprise, il avait raison ! Tout à coup, par comparaison, les autres cadeaux des vingt dernières années me parurent dérisoires. Je n’avais jamais eu de cadeau pareil. Bien qu’il fût intangible, il était plus réel que le sol sur lequel je me tenais. Le seul mot qui me vienne à l’esprit pour le décrire est amour. Un amour absolu, sans limites, et qui désormais m’appartenait ! Il était à moi sans l’ombre d’un doute ! L’espace d’un instant, je me suis senti stupide d’avoir attendu aussi longtemps avant d’ouvrir un tel cadeau, mais alors j’ai réalisé que le temps importait peu, puisque maintenant je possédais ! Mais attendez, ce n’est pas tout ! Ce cadeau est offert à tout le monde. Si vous n’avez pas encore déballé le vôtre, que ce Noël en soit l’occasion. Sur le paquet, vous pourrez lire ce petit mot : « Oui, Dieu a tant aimé le monde qu’Il a donné Son Fils unique, pour que tous ceux qui placent leur confiance en Lui échappent à la perdition et qu’ils aient la vie éternelle » (Jean 3:16). De notre part à tous, à Activé, nous vous souhaitons, ainsi qu’à tous ceux qui vous sont chers, de vivre la merveilleuse réalité d’un Noël rempli d’amour et de la présence du Christ. Keith Phillips Pour la grande famille d’Activé Pour vous inspirer et vous fortifier spirituel- lement, pour offrir à vos enfants l’opportu- nité d’apprendre en s’amusant, nous vous proposons une grande variété de livres et de productions audio et vidéo. Pour vous les procurer, veuillez contacter l’un de nos distributeurs ci-dessous ou visiter notre site Internet : www.auroraproduction.com Activated Europe Bramingham Pk. Business Ctr. Enterprise Way Bramingham Park Luton, Beds. LU3 4BU United Kingdom activatedEurope@activated.org +44 (0) 845 838 1384 Activated Africa P.O. Box 2150 Westville 3630 South Africa activatedAfrica@activated.org 083 55 68 213 Activated Ministries P.O. Box 462805 Escondido, CA 92046-2805 USA info@activatedministries.org (877) 862–3228 Activated India P.O. Box 5215 G.P.O. Bangalore – 560 001 India activatedIndia@activated.org Visitez notre site : (En français) www.thefamilyeurope.org/fr (En anglais) www.activated.org Rédacteur en chef Keith Phillips Conception graphique Giselle LeFavre Illustration Doug Calder Production Francisco Lopez Traduction Bernard Le Chevalier Paul Benjamin Vol 7, Numéro 12 © 2006 Aurora Production, Ltd. Tous droits réservés À défaut de mention spéciale, les citations de la Bible sont extraites de la Bible du Semeur. Copyright © 2000, Société Biblique Internatio- nale. Avec permission.
  3. 3. Chez lui, dans la cave qu’il avait transformée en atelier, notre homme recouvrit l’ange et l’enfant d’une couche brillante de peinture blanche. Puis il peignit d’une belle couleur dorée les ailes de l’ange et les cheveux de l’enfant. À chaque coup de pinceau, un nouveau miracle se produisait. La vieille statuette poussiéreuse se transformait sous ses yeux en une nouvelle création, éclatante de beauté. Tout en peignant, l’homme se disait : « N’est-ce pas ce qui se passe à Noël ? Les gens arrivent à la fin de l’année, couverts de poussière, las de leurs efforts et à bout de forces. Mais voilà Noël, qui leur donne envie de repeindre tout leur être avec l’amour, la joie et la paix. » C’est tout un art de repeindre l’ange ! Tel est le devoir de l’homme, tout au long de sa vie : ne jamais rester à terre lorsqu’il mord la poussière mais se remettre vaillamment debout après chaque défaite. Repeindre l’ange ! Rien n’oblige l’homme à renoncer à ses idéaux, ses rêves et ses raisons de vivre. Il peut toujours les refaire briller avec l’éclat d’une nouvelle espérance. Cette histoire me rappelle qu’à Noël la vie revêt un éclat particulier. Tout d’abord, c’est le miracle d’un petit bébé venu nous apporter un message d’amour et d’espoir. Puis, pour ceux qui sont en famille, le miracle se manifeste dans l’amitié et la joie de célébrer cette fête en compagnie de ceux qui nous sont chers. Et pour nous tous, que nous soyons seuls ou entourés par nos proches, cet éclat atteint sa plénitude quand nous contemplons tout ce que Jésus a fait pour nous et que nous Le remercions pour tous Ses bienfaits. Noël est un moment spécial car nous nous réjouissons, pas seulement de ce que Dieu a fait pour le monde entier, mais aussi de ce qu’Il a fait pour chacun de nous personnellement. Il nous a « repeints » avec de nouvelles qualités qu’on n’aurait jamais pu acquérir par nous-mêmes. Il a mis Son amour en chacun de nous. Il nous a donné la paix, selon la promesse faite par les anges. Il nous a pardonné tous nos péchés et nos faiblesses, et Il nous reçoit maintenant comme Ses enfants — en frères et sœurs de Jésus. Il nous laisse ressentir la joie de Le connaître. Nous sommes tous transformés par Noël !  Chloé West participe à la rédaction de la revue Activé. Par Chloe West Dans son histoire, « Repeindre l’ange », Wilfred Peterson nous raconte comment une vieille statuette défraîchie par le temps a été restaurée. La statuette d’un ange, qui tenait par la main un petit garçon, avait été reléguée sur une éta- gère au fond d’une boutique d’antiquités. Elle était recouverte de suie et de poussière, perdue au milieu d’un amoncellement de bocaux, de vais- selle et de bibelots. En flânant dans le magasin, un client la découvrit et la prit dans ses mains. Il eut une inspiration soudaine : il la sauverait de l’oubli en la restaurant et lui accorderait une place d’honneur parmi ses décorations de Noël. L’Éclat Noël de activé Vol 7, numéro 12 | www.activated.org
  4. 4. concourt à évoquer cette période de fêtes, sans nous faire penser un seul instant au sens profond de Noël. Pourtant, Noël c’est bien plus que les sapins, les décorations, le Père Noël, les cadeaux et la fête. En fait, pour pouvoir goûter et apprécier la beauté et la magie de Noël, il faut faire abstraction de tous ces à-côtés. À Noël, on célèbre le jour où le Créateur de l’univers a envoyé Son plus beau cadeau au monde, sous la forme d’un bébé innocent et sans défense. Ce bébé-là était porteur d’un message d’amour, d’espoir et de salut pour toute l’humanité. Cet enfant béni naquit d’une humble jeune fille qui conçut l’enfant miraculeu- sement, sans avoir jamais eu de rapports avec un homme. Bien qu’Il fût destiné à être roi — et même le Roi des rois —, Il ne vit pas le jour dans un palais, sous les regards d’une cour prestigieuse. Il n’y eut aucune acclamation, aucune marque d’honneur de la haute société de l’époque. Bien au contraire, Il naquit dans une étable, emmailloté de chiffons, entre un bœuf et un âne, avec pour tout berceau une simple mangeoire. Sa naissance ne donna lieu à aucune célébration solennelle ni reconnaissance officielle de la part des institutions et des gouvernements des hommes. Mais cette nuit-là, sur une colline avoisinante, un petit groupe de bergers dépenaillés furent frappés de stupeur lorsqu’une lumière éblouissante jaillit au-dessus d’eux dans le ciel étoilé, et qu’une mul- titude d’anges remplit la nuit de leurs En pleine nuit, à l’heure où le monde dort, les anges déchirèrent le rideau du ciel scintillant d’étoiles, comme on ouvrirait le plus beau des cadeaux de Noël. Alors, comme l’eau se précipite d’une digue qui vient de rompre, la lumière et la joie se répandirent du Ciel, et les anges entonnè- rent des chants et proclamèrent que Jésus était né. Le monde enfin avait un Sauveur ! C’était là, annonçaient les anges, de « Bonnes Nouvelles ». Assurément, ils ne pouvaient mieux dire. — Larry Libby Que représente Noël exactement, pour vous ? La plupart des gens considèrent que c’est la fête la plus importante de l’année. Beaucoup sont en congé et peuvent partir en vacances, mais pour d’autres, les fêtes de Noël représentent un surcroît de travail. C’est une période de l’année très stressante, aussi bien pour ceux qui font leurs achats de Noël que pour les commerçants, car chacun essaie de trouver le cadeau idéal pour ses parents, amis ou connaissances. Noël est aussi un moment chargé de souvenirs et de sentiments, où nous aimons à nous rappeler les bons moments de fête passés avec ceux qui nous sont chers. L’ironie, c’est que dans toute cette effervescence des jours et des semaines qui précèdent Noël, on a tendance à oublier le jour de Noël lui-même. De nos jours, la plupart des cartes et des décorations vous souhaitent « Joyeuses Fêtes » sans même mention- ner « Noël ». Les sapins, les guirlandes, les cadeaux, les bonhommes de neige, les chocolats…, tout cela Noël MagiquePar Michael Roy www.activated.org | activé Vol 7, numéro 12
  5. 5. prêcher Son message, Il le vécut parmi les gens du peuple, et comme l’un d’entre eux. Il ne se contenta pas de répondre aux besoins spirituels des hommes, Il passa une bonne partie de Son temps à satisfaire leurs besoins physiques et matériels, en les guérissant miraculeuse- ment lorsqu’ils étaient malades, en leur donnant à manger quand ils avaient faim, et en partageant Sa vie et Son amour ! Son enseignement était d’une grande simplicité, si simple que pour le com- prendre, disait-Il, on doit devenir comme un petit enfant. Il n’imposait à personne d’aller au temple ni à l’église pour adorer Dieu. Il ne préconisait pas de cérémonies religieuses compliquées, ni l’observance de règles difficiles. Il se contentait de prêcher l’amour et de manifester cet amour afin d’amener les enfants de Dieu au Royaume des Cieux, et de leur appren- dre les deux grandes lois de Dieu : « Tu aimeras le Seigneur de tout ton cœur » et « Aime ton prochain comme toi-même » (Matthieu 22:37-39). chants et de leur déclaration céleste : « Gloire à Dieu au plus haut des cieux, et paix sur la terre aux hommes de bonne volonté ! Car aujourd’hui un Sauveur vous est né : c’est le Messie, le Seigneur ! » (Luc 2:11–14). Loin de là, en Orient, un autre mes- sager apparut dans le ciel : une étoile brillante capta l’attention de certains rois mages qui interprétèrent sa signi- fication et se mirent en route pour la suivre. Celle-ci les conduisit, à travers des milliers de kilomètres de désert, jusqu’à la petite ville de Bethléem où ils trouvèrent le petit enfant. Son père terrestre était un humble charpentier, avec lequel Il vécut et tra- vailla. Pendant toute Son enfance et Sa vie d’adulte, Il se conforma à notre mode de vie. Cela faisait partie du plan de Dieu pour qu’Il apprenne à mieux nous com- prendre et nous aimer. Le moment venu, Jésus commença l’œuvre de Sa vie en faisant le bien par- tout où Il allait. Il ne se contenta pas de Une étoile brillante capta l’attention de certains rois mages… activé Vol 7, numéro 12 | www.activated.org
  6. 6. Au mépris de Sa réputation, Il se lia d’amitié avec des ivrognes, des prosti- tuées, des percepteurs d’impôts et des pécheurs. Bref, avec tous les laissés-pour- compte et le rebut de la société. Il leur fit même cette promesse qu’ils entreraient dans le Royaume des Cieux avant les « gens bien », les dirigeants religieux hypocrites qui Le rejetaient. Au fur et à mesure que se propageait Son message d’amour et que se multi- pliaient Ses disciples, les chefs de la reli- gion traditionnelle, envieux et jaloux, se rendaient compte de la terrible menace que représentait ce charpentier venu de nulle part ! En fin de compte, ils Le firent arrêter sous le faux prétexte de menées subversives et d’atteinte à la sûreté de l’État. Et, bien que le gouverneur romain L’ait trouvé innocent au cours du procès qui s’ensuivit, il céda aux pressions des chefs religieux qui exigeaient Son exécution. Trois jours après que Sa dépouille mor- telle eut été déposée dans la tombe, Jésus ressuscitait d’entre les morts, en vain- queur éternel de la mort et de l’Enfer ! Cet homme, Jésus-Christ, est notre cadeau de Noël de la part de Dieu. Il n’est pas simplement un philosophe, un maître à penser, un rabbin, un gourou, ni même un simple prophète : Il est le Fils de Dieu ! Dieu, le grand Créateur de l’univers, est un Esprit tout-puissant, qui sait tout, qui se trouve partout et en tout. Il dépasse de loin les limites de notre com- préhension. C’est pourquoi Il a envoyé Jésus sous la forme d’un homme pour nous montrer ce qu’Il est et nous amener à Lui. S’il est vrai que de nombreux philosophes ont parlé d’amour et de Dieu, Jésus, quant à Lui, est l’amour, et Il est Dieu ! Lui seul pouvait mourir pour les péchés du monde. Il affirme : « Moi, Je suis le chemin, la vérité, et la vie ; nul ne vient au Père que par Moi » (Jean 14:6). Aimeriez-vous avoir la pleine assu- rance que Jésus est vraiment le Fils de Dieu, la porte du Salut ? Vous le pouvez, il vous suffit de L’inviter à entrer dans votre cœur. Il existe vraiment et Il vous aime. Il vous aime tellement qu’Il a accepté de souffrir et de mourir pour vos péchés à votre place. Écoutez ce que vous dit la Bible : « Oui, Dieu a tant aimé le monde qu’Il a donné Son Fils unique [Jésus], pour que tous ceux qui placent leur confiance en Lui échappent à la perdition et qu’ils aient la vie éternelle » (Jean 3:16). Vous pouvez recevoir Jésus, le cadeau d’amour de Dieu, à l’instant même, en faisant cette prière : Cher Jésus, je Te remercie pour la bonne nouvelle de Ton amour. J’aimerais Te connaître et je voudrais Te recevoir dans ma vie. Pardonne-moi toutes mes fautes, et entre dans mon cœur. Donne-moi, je T’en prie, la vie éternelle. Amen.  www.activated.org | activé Vol 7, numéro 12 Il n’est pas simple­ ment un philosophe, un maître à penser, un rabbin, un gourou, ni même un simple ­prophète : Il est le Fils de Dieu !
  7. 7. Le jeune François aimait les biens de ce monde, et surtout les somptueux habits qu’on trouvait dans le magasin de son père, un riche marchand d’Assise. François était un élégant jeune homme qui aimait fort s’amuser. Un de ses biographes le surnomme même « le roi de la fête ». Mais à 20 ans, brusque- ment, sa vie bascula. Avec ses compagnons, il partit se battre contre une ville rivale. Il fut emprisonné et demeura en captivité pendant plus d’un an. Il en revint très affaibli par une grave maladie. C’est dans cette épreuve que François réalisa que vivre, ce n’est pas seulement s’amuser, mais que c’est en aimant Dieu et son prochain que l’on trouve la paix de l’esprit. Pour avoir dis- tribué aux pauvres les richesses familiales, il fut déshérité par son père. Alors, renonçant à ses autres possessions et privilè- ges, il se mit à parcourir la campagne en chantant les louanges de son Créateur aux accents des hymnes qu’il improvisait. Beaucoup d’autres, attirés par sa sincérité, son zèle et sa joie, se joignirent à lui pour vivre le vœu de pauvreté. C’est ainsi que naquit l’ordre franciscain. François aimait ses semblables, aussi bien les riches et les puissants qui habitent dans leurs palais, que les mendiants qui vivent dans la rue. Il aimait aussi les animaux, et on dit qu’il avait le don de communiquer avec eux. On rapporte même qu’il apprivoisa un loup féroce qui avait semé la terreur parmi les SAINT FRANÇOIS ET LA PREMIÈRE CRÈCHE DE NOËL Par Curtis Peter Van Gorder habitants de Gubbio, en Italie. On dit aussi qu’il demanda à l’Empereur de passer une loi pour qu’à Noël tous les oiseaux et les autres animaux, ainsi que les pauvres, reçoivent une double portion de nourriture, « afin que toute créature ait l’occasion de se réjouir dans le Seigneur ». François était toujours en quête de nouvelles façons de mettre les vérités de Dieu à la portée des plus simples. En 1223, à Noël, il voulut montrer aux habitants de la ville de Grecio, où il était de passage, à quoi ressemblait le lieu où Jésus était né. Ayant découvert une grotte à proximité du village, il la transforma en une étable, très rudimentaire. Saint Bonaventure (mort en 1274), auteur de La Vie de Saint François d’Assise, raconte ce qui suit : « Alors il confectionna une mangeoire, y plaça de la paille et fit venir un bœuf et un âne. Les frères y furent conviés et les habitants accoururent. La forêt résonna de leurs voix et cette nuit vénérable fut rendue glorieuse par une multitude de lumières étincelantes et les échos puissants des psaumes de louanges. L’homme de Dieu [Saint François] se tint devant la crèche, rempli de piété, le visage inondé de larmes et rayonnant de joie. Puis il prêcha sur la Nativité du Roi pauvre. Et, incapable de prononcer Son nom, tant il était étreint par la tendresse de Son amour, il L’appela le Bébé de Bethléem. » Saint François est aussi considéré comme le « père des chants de Noël » car il fut le premier à inclure des chants dans la célébration de la Nativité. Dans son enfance, il avait probablement appris davantage à l’école des troubadours — ces compositeurs et interprètes ambulants — que des prêtres de Saint Georges d’Assise où son père l’avait envoyé faire ses études. C’est peut-être pourquoi il aimait tant expri- mer son adoration de Dieu par de joyeux chants de louange. Cette joie était conta- gieuse, et elle le demeure.  Curtis Peter Van Gorder est membre à plein temps de la Famille Internationale au Moyen-Orient. activé Vol 7, numéro 12 | www.activated.org
  8. 8. en tant que famille nous ont rapprochés. Chaque fois que l’un d’entre nous a eu besoin d’un soin particulier, les autres ont toujours volé à son secours. L’année passée, nous avons connu de gros problèmes de santé dans notre famille : un cancer et un cas d’anévrisme grave. Quelques miracles de guérison ont déjà eu lieu. D’autres sont en train de se pro- duire. Nous avons partagé de nombreuses intentions de prière, dont beaucoup ont été exaucées. On m’a enseigné la foi dès mon plus jeune âge et je considère cela comme l’un des plus grands bienfaits de ma vie. C’est cette foi qui m’a permis de traverser les moments difficiles. Je pense aux heures passées avec ma petite fille, Jackie, qui avait été terrassée par un mystérieux virus. Elle qui, d’or- dinaire, était un boute-en-train, si vive d’esprit, restait allongée, amorphe, sur son lit d’hôpital, à peine capable de parler. Alors que je me penchais sur elle pour lui deman- der si elle voulait bien que je prie pour elle, elle avait réussi à dire : « Oui, s’il te plaît. » Et je me souviens aussi que Dieu ne tarda pas à exaucer notre prière. Quelques semai- nes plus tard, sa maman m’appelait pour me faire savoir que Jackie s’était remise au piano et qu’elle jouait « la Sonate au Clair de Lune ». Je me souviens de ma joie lorsque l’un de mes fils est tombé amoureux, et nous nous sommes réjouis de voir une merveilleuse jeune femme venir s’ajouter à notre famille. Je me souviens aussi de ma tristesse en apprenant qu’elle avait un cancer du sein, et que leur première année de vie commune allait être assombrie par la chirurgie et la chimiothérapie. Mais même ces difficultés et ces déceptions se sont avérées être des bénédictions en nous rapprochant les uns des autres, car nous avons tous ensemble mis notre confiance dans le Seigneur pour sa guérison. Je me souviens du visage de ces jeunes futures mamans que j’ai eu la chance de pouvoir aider en tant que conseillère E nfin ! Le sapin est décoré, la dinde est en train de décongeler, les cadeaux sont enveloppés et posés sous l’arbre... La liste était longue, mais je crois n’avoir rien oublié, ni personne. Aujourd’hui, je me suis promis de m’arrê- ter un moment pour penser aux choses importantes. Pendant quelques minutes, je mettrai de côté mon menu et mes livres de cuisine, pour réfléchir à ce que Noël signifie pour moi. Pour commencer, bien sûr, c’est à la famille que je pense et à mes amis, ainsi qu’aux événements de l’année passée, une année bien remplie. Et je passe en revue tous les « cadeaux » que Jésus m’a donnés. L’année dernière, à Noël, la maison était pleine à craquer : la famille, les amis, nos grands enfants, les beaux-parents, sans oublier nos petits-enfants. Pour la première fois depuis cinq ans, nos huit enfants étaient présents. Même si nous sommes loin de certains d’entre eux, je suis très recon- naissante pour l’amour qui nous unit. Tout comme l’amour inconditionnel de notre Père céleste nous porte à L’aimer davantage, les difficultés que nous avons traversées Mes Cadeaux De Noël Par Josie Clark www.activated.org | activé Vol 7, numéro 12
  9. 9. prière, un mot gentil et un peu d’encoura- gement ! Je me souviens des câlins partagés avec nos petits enfants. Je suis la seconde maman d’un petit-fils de six ans qui vit chez nous avec sa première maman, notre fille. Il faut plus d’une personne pour élever un enfant et, là encore, pour nous, cette situation particulière s’est révélée une bénédiction extraordinaire. Je me souviens d’un heureux change- ment qui s’est produit dans la vie de mon fils adolescent. Il fait ses études à domicile et n’était pas très motivé. Qui aurait pensé qu’en invitant d’autres garçons du voisi- nage à se joindre à nous, il apprendrait bien mieux et que notre enseignement s’en trouverait facilité ? Mais c’est exactement ce qui s’est passé. Une autre surprise du Seigneur. L’année aura été bien remplie, plus chargée que d’autres, mais au milieu de nos multiples occupations, nous avons pris le temps de penser à nous-mêmes, sans oublier de donner à Dieu le temps qui Lui revient. Mes petites promenades tranquil- les dans le voisinage m’ont profité de bien des façons : elles m’ont procuré l’exercice et le calme nécessaires au milieu de mes journées agitées ; elles m’ont aussi donné l’occasion de prier pour ma famille et de recevoir la paix et l’assurance qui viennent de Dieu. En regardant tous les paquets au pied de l’arbre de Noël, je remercie Dieu pour tous Ses cadeaux de l’année passée, et je suis impatiente de recevoir tous ceux qu’Il a pour moi en cette année qui vient. Il y en aura 365, tous choisis avec grand soin et enveloppés avec amour. Et chacun contien- dra un nouveau trésor, qu’Il aura préparé pour moi. Très souvent, je sais ce que je veux, et je crois savoir ce qui me convien- dra le mieux, mais, en réalité, Lui seul sait ce qu’il me faut. Je suis vraiment bénie !  Josie Clark travaille comme bénévole à plein temps dans le cadre de la Famille Internationale aux E.U. bénévole dans un centre spécialisé pour grossesses difficiles, où je me rends une fois par semaine. Je me revois en train de leur distribuer de la nourriture et des vête- ments, de les aider à trouver des moyens de subsistance, de leur apprendre que le Seigneur a les réponses à toutes leurs questions et qu’Il pourvoit à leurs besoins. Certaines de ces jeunes femmes étaient au bout du rouleau. Elles avaient besoin d’une amie qui les écoute et qui pleure avec elles. D’autres avaient besoin d’un peu d’encouragement. Pour d’autres encore, il suffisait de leur offrir un premier cadeau pour leur bébé, un petit quelque chose qu’elles pouvaient tenir en main afin de se sentir aimées, et de se familiariser avec la nouvelle vie qu’elles portaient en elles. Je me souviens de la panique causée par l’ouragan Katrina, comme on a pu le voir à la télé. Je revois les visages traumatisés des survivants qui cherchaient refuge dans les villes alentour, y compris chez nous. Dans les abris où je travaillais comme bénévole, je me souviens de la lueur d’es- poir qui brillait dans les yeux des réfugiés. Ils nous montraient tant de reconnaissance pour une simple oreille attentive, une Là encore, cette situation particu­ lière s’est révélée une béné­ diction extraordi­ naire. UNE LOUANGE DE NOËL Tu es Dieu et homme tout à la fois, roi et serviteur. Tu as quitté Ton trône d’immortalité pour Te revêtir de chair humaine. Tu es devenu l’un d’entre nous, pour pouvoir nous sauver. Mon cœur déborde de joie à la pensée que Tu es venu dans ce monde, sans tambour ni trompette, en toute humilité, afin de le changer pour toujours. Qui aurait pu imaginer la différence qu’allait faire un petit bébé, issu d’un milieu humble, enveloppé de haillons, et dormant dans une mangeoire ? Dans le bonheur ou le malheur, même si je n’ai personne d’autre, je T’aurai toujours, Toi et Ton amour. Un amour qui a passé l’épreuve du temps, un amour qui sauve, et qui m’a sauvé personnellement. Merci d’avoir accepté de faire l’expérience de nos joies comme de nos peines. Merci d’avoir enduré les larmes, la douleur, la frustra- tion, la solitude, l’épuisement et, pour finir, la mort ; tout cela, afin de pouvoir nous comprendre vraiment. Je n’ai jamais connu un amour aussi beau que le Tien ! activé Vol 7, numéro 12 | www.activated.org
  10. 10. La lumière d’une simple bougie peut être vue à des kilomètres quand il fait très noir. En cette période de Noël, le monde souffre et gémit sous le coup des tragédies et des pertes de l’année qui vient de s’écouler. Nombreux sont les rêves brisés, nombreu- ses sont les vies privées d’espoir. Partout dans le monde, les hommes ont besoin de voir la lumière d’amour qui est descendue en ce premier Noël pour illuminer leur vie. Cette lumière dont parlait le prophète Ésaïe : « Le peuple qui vivait dans les ténè- bres verra briller une grande lumière: la lumière resplendira sur ceux qui habitaient le pays dominé par d’épaisses ténèbres » (Ésaïe 9:1). Aujourd’hui, on dirait que la lumière a disparu, car l’obscurité se fait de plus en plus épaisse autour de nous. Mais ne nous fions pas aux apparences. Jamais les ténè- bres ne peuvent triompher de la lumière. Il nous suffit d’appuyer sur l’interrupteur ou d’allumer une bougie pour chasser l’obscu- rité de notre chambre. Il en est de même dans notre vie. Nous pouvons faire entrer la lumière et l’amour de Jésus dans notre cœur, puis les faire briller sur ceux qui nous entourent en nous montrant bons et généreux. Sa lumière brillera d’autant plus fort sur le fond obscur de la haine et de l’indifférence qui règnent sur une grande partie du monde. Et elle chassera l’obscurité de notre environne- ment immédiat. « À quoi bon ? demandez-vous. Ça ne changera pas grand-chose ! » On pourrait penser que la différence est trop petite pour être remarquée, ou pour être significative, mais détrompez-vous. La lumière d’une simple bougie peut être vue à des kilomè- tres quand il fait très noir. Cela me rappelle l’histoire d’un homme qui arpentait la plage en ramassant des étoiles de mer échouées sur le sable, et qui les rejetait dans l’océan. Un curieux, qui passait par là, lui demanda : « Pourquoi faites-vous cela ? Il en reste des centaines. Quelle différence cela va-t-il faire ? » Pour toute réponse, notre homme se pencha pour en ramasser une autre et la lança dans l’eau en disant : «  Pour celle-là, ça va faire une énorme différence. » Vous aussi, vous pouvez faire une diffé- rence, en faisant briller votre lumière sur ceux que vous côtoyez, pour les encourager et leur donner un regain d’espoir pour l’an- née qui vient. Comme notre brave homme avec ses étoiles de mer, vous ne pouvez sans doute pas aider tout le monde, mais vous pouvez changer quelque chose dans la vie de certains. Et ça ne va pas s’arrêter là, parce qu’à leur tour, ceux-ci pourront faire une différence dans la vie de ceux qu’ils rencontrent. C’est tout à fait possible, et vous pouvez commencer tout de suite en faisant vôtre cette prière de Noël : Jésus, remplis notre cœur de la lumière et de l’amour de Noël. Fais de nous une guir- lande de lumières vivantes qui triomphera des ténèbres et illuminera le monde autour de nous avec Ton amour. Amen.  Lilia Potters travaille au Moyen- Orient comme membre à plein temps de la Famille Internationale. Par Lilia Potters ET QUE BRILLE TA LUMIÈRE ! 10 www.activated.org | activé Vol 7, numéro 12
  11. 11. J’avais essayé très fort de ne pas penser à Noël, tellement j’appréhendais ce jour. En dépit de tout, j’espérais qu’un ange ferait irruption dans ma vie pour tout arranger. J’essayais même de me persuader que c’était un jour comme les autres, tout à fait ordinaire, dans l’espoir de ne plus ressentir la solitude. Peine perdue. Noël m’en- tourait de toutes parts, et j’étais seule. Personne à qui parler, personne qui puisse rire avec moi ou me souhaiter un Joyeux Noël. Plus le temps passait, plus ces pensées me déprimaient — et c’était précisément ce que j’avais le plus redouté. Pour me donner du cœur au ventre, je partis à la recherche de quelque souvenir heureux afin d’en occuper mon esprit. Soudain, je me pris à penser à mon maître de catéchisme. C’était un homme jovial et décontracté qui nous avait consacré beaucoup de temps, à nous les enfants, et qui savait présenter les choses de façon positive et amusante. Il nous avait confié un jour que Jésus faisait sa joie de vivre. Ses paroles me traversèrent l’esprit : « Emmène Jésus avec toi. » Est-ce que ça pourrait marcher ? J’y accordais quelques moments de réflexion. J’étais seule, donc personne ne remarquerait rien. Sur-le-champ, je décidai de faire de Jésus mon Ami d’un jour. Ce jour-là, nous avons tout fait ensemble : nous avons bu un chocolat chaud auprès du feu, nous nous sommes promenés dans la rue tout en discutant des belles choses qu’on voyait, nous avons ri, nous avons salué d’un geste les passants. Partout où j’allais, je pouvais presque sentir Ses bras autour de moi, et L’entendre me parler. Sous la forme de chuchotements d’un autre ordre, au-delà de ma percep- tion auditive, Il m’a dit qu’Il m’aimait — oui, moi qui vous parle — et qu’Il serait mon Ami pour toujours. Sans pouvoir dire pourquoi, je savais que je ne serais plus jamais seule. En m’endormant, cette nuit-là, je me suis sentie extrê- mement heureuse, paisible, satisfaite. Aussi étrange que cela puisse paraître, j’avais passé la journée avec Jésus, et j’espérais seulement que les autres avaient passé un Noël aussi merveilleux que le mien.  Seule à Noël Par Vivian Patterson activé Vol 7, numéro 12 | www.activated.org 11
  12. 12. Une fois que je distribuais des jouets aux enfants nécessiteux, il me vint à l’esprit que Dieu a toujours le parfait cadeau de Noël pour chacun, exactement ce dont il a besoin. Je me souviens des maisons de retraite où l’affection témoignée par nos enfants fut comme un baume au cœur des personnes âgées qui souffraient de l’absence de leurs proches. Dans un abri pour indigents, nous distribuâmes toutes sortes de cadeaux ; il y avait même des articles pour bébé : un cadeau qui vint exaucer les ferventes prières d’une jeune maman. Puis vint mon troisième Noël à Taipei. À présent, je connaissais Douce Nuit  en chinois, mais, comme je ne faisais qu’accompagner notre petit groupe à la guitare, je n’apparaissais pas sur scène durant le spectacle. Nous visitâmes les centres pour handicapés et les hôpitaux. Chaque fois que nous chantions Douce Nuit, je me remémorais les Noëls précédents et cette petite voix qui me disait d’apprendre les paroles en chinois. Je me demandais maintenant pourquoi je m’étais donné tout ce mal. Quelques jours avant Noël, je me tenais dans le hall de l’Hôpital Yang Ming, grattant distraitement les cordes de ma guitare. Notre spectacle était terminé, et quelques-uns des nôtres ,était lors de mon premier Noël à Taipei, à Taiwan, que pour la première fois j’entendis le célèbre cantique, Douce Nuit, chanté en chinois. Les paroles me touchèrent et je me dis que je devais les apprendre. La première ligne était assez facile, mais c’est ensuite que les choses se corsaient… J’étais avec deux amis qui, comme moi, ne connaissaient que des rudiments de chinois mandarin. Cependant, nous avons décidé que notre manque de vocabulaire ne devait pas nous empêcher de partager l’esprit de Noël. Et bientôt nous voilà engagés dans une série de spectacles de bienfaisance pendant les dix jours précédant Noël. Pour mon second Noël à Taipei, nos voix résonnèrent en écho dans les galeries marchandes « branchées » de la ville, et elles retentirent dans les couloirs austères d’un centre de détention pour jeunes délinquants. La reconnaissance inscrite sur le visage de ces garçons, si heureux d’avoir découvert le vrai sens de Noël, nous émut profondément. Les malades, dans les hôpitaux où nous nous produisîmes cette année-là, nous remercièrent aussi profusément d’avoir pensé à eux. Nos clowns firent rire et sourire les orphelins que nous visitâmes. à chacun son cadeau C 12 www.activated.org | activé Vol 7, numéro 12
  13. 13. s’étaient rendus dans les différents services pour égayer les malades qui n’avaient pu se déplacer. Quelqu’un devait rester pour surveiller le matériel, et il se trouvait que cette fois-ci, c’était mon tour. C’est alors que j’aperçus un vieil homme d’environ 80 ans. Il me sourit, et je répondis à son sourire. Il me fit signe de m’asseoir sur le banc auprès de lui. Je vins m’asseoir en posant délicatement ma guitare sur le sol, derrière moi. — Merci… d’être venus, dit-il avec quelque difficulté. Il me fallut un moment pour réaliser qu’il avait parlé en anglais. Je lui demandai s’il avait aimé le spectacle, puis, lorsque je compris qu’il avait épuisé son vocabulaire anglais, je passai au mandarin. Il regrettait de n’avoir pas vu notre spectacle, mais il avait entendu parler de notre travail à l’hôpital et il trouvait que c’était merveilleux que nous soyons venus faire autant de choses pour son pays. Pour bien illustrer sa pensée, il avait accompagné le mot « autant » d’un large geste de ses mains. Afin de ranimer la conversation, je lui dis que j’étais déjà venue l’année précédente. — Et vous viendrez peut-être l’année prochaine, répliqua-t-il en mandarin avec un clin d’œil, mais moi je ne serai plus ici. Je me sentis toute bête de n’avoir pas compris tout de suite qu’il ne parlait pas de sa présence à l’hôpital, mais qu’il n’en avait plus pour très longtemps à vivre. — Si vous le désirez, bégayai-je de façon embarrassée, je peux vous chanter une chanson, là maintenant. Je suis toute seule et je n’en connais pas tellement, mais… Un regard de satisfaction parcourut son visage ridé, et il me fit oui de la tête. — Il y a une chanson que j’aimerais bien entendre, dit-il. J’aurais voulu me cacher sous terre à la pensée de devoir répondre à une demande aussi précise. J’avais trop peur de le décevoir. Et puis mes yeux tombèrent sur le morceau de papier qu’il tenait à la main. Il s’agissait du tract de l’Évangile que je lui avais remis quand j’étais venue m’asseoir. En première page, il y avait l’image d’un cadeau entouré de rubans avec les mots : « Votre cadeau de Noël ». Et l’auteur du message était Jésus. Et là, je compris. À travers tous ces jouets, ces cadeaux, les rires, les larmes et l’encouragement que nous partagions tout autour de nous, Dieu apportait à chacun le cadeau dont il avait le plus besoin. Mais Dieu avait besoin de moi : je devais simplement être prête à être Ses mains, Ses pieds, Ses yeux, Ses oreilles et Sa bouche. Soudain, je sus que tout allait bien se passer. Et je souris courageusement, avant même qu’il ait fini de présenter sa requête : — Chantez-moi Douce Nuit, fit-il. S’il vous plaît.  Saskia Smith est bénévole à plein temps au sein de la Famille Internationale à Taiwan. Par Saskia Smith Dieu apportait à chacun le cadeau dont il avait le plus besoin. activé Vol 7, numéro 12 | www.activated.org 13
  14. 14. HALTE AU STRESS DE NOËL ! Ramenez les choses à leur véritable dimension. Rappelez-vous qu’à Noël, on célèbre la naissance de Jésus- Christ. « Paix sur terre » et « les hommes (et femmes) de bonne volonté » sont deux concepts universels qui valent la peine d’être partagés. Il est parfois difficile de garder cela à l’esprit quand on se démène pour trouver une place de parking dans la cohue des grandes surfaces, mais ça en vaut bien la peine. Soyez prévoyant. Pourquoi Noël nous prend-il si souvent par surprise, sans que nous ayons le temps de nous y préparer ? On peut très bien attendre la dernière minute, mais il est, ô combien, préférable de choisir ses cadeaux à l’avance et, pendant qu’on y est, de les empaqueter et de les ranger dans l’armoire ! Rien ne vous empêche de commencer en juillet si vous voulez. Quand arrivera décembre, les petites choses qu’il vous restera à faire seront un plaisir, et vous provoquerez la jalousie de tous ceux qui n’auront pas su s’organiser aussi bien que vous ! Simplifiez-vous la vie. La simplicité est une vertu. Pourquoi les fêtes de Noël seraient-elles compliquées ? Si nous offrons un cadeau à quelqu’un, c’est pour lui témoigner de l’amour, pas pour faire étalage de notre richesse. Ne prenez pas sur vous- même de préparer deux millions de biscuits pour l’arbre de Noël de l’école. Donnez de vous-même, d’accord, mais ne vous engagez pas à donner plus que vous ne pouvez. Votre famille, vos amis, vos collègues de travail, votre communauté, et bien d’autres requièrent votre temps, alors, à vous de le partager équitablement. Adaptation d’un texte de D.J. Adams L’époque de Noël est un moment privilégié de partage. C’est l’occasion de se retrouver entre amis, de redécouvrir l’importance de la famille et des valeurs spirituelles. Mais Noël peut aussi être synonyme de fièvre et de frustration si l’on ne sait pas bien gérer son temps et ses humeurs. Je suis bien placé pour le savoir. Je tiens une librairie et un magasin de jouets où la clientèle afflue dès le mois de novembre ; et moi, comme bien d’autres, j’ai une famille, des enfants qui s’attendent à ce que je passe plus de temps que d’habitude avec eux, j’ai aussi des courses à faire, et je dois répondre à des invitations, etc. Étant donné qu’à cette période de l’année je côtoie énormément de gens stressés, j’ose vous proposer ici quelques conseils qui, je l’espère, vous aideront à mieux profiter de ces beaux jours de fêtes, au lieu de vous laisser piéger par le stress. 14 www.activated.org | activé Vol 7, numéro 12
  15. 15. Oui, l’homme est le plus beau quand arrive Noël. Vers la fin de l’année, son amour étincelle ; Des autres, il se soucie plus que les mois d’avant. Il est moins égoïste, et le rire des enfants Est ample récompense pour toutes ses peines. À Noël, on dirait qu’il transcende la nature humaine. Lorsque Noël arrive, oui, l’homme devient meilleur, Il s’empresse de servir, et cela vient du cœur. Car, des pensées mesquines, il s’éloigne un moment, Il veut mettre un sourire sur le visage des gens. Aux autres il vient en aide, et il me semble à moi, Qu’à Noël, il est presque ce que Dieu veut qu’il soit. Si de l’homme il faut peindre une certaine image, En vérité, je pense qu’il serait bien plus sage De pauser un moment, et d’attendre que cessent Ses querelles égoïstes, sa quête des richesses, Ses paroles méprisantes, sa langue de corbeau… Oui, j’attendrais Noël, quand il est le plus beau. L’homme lutte sans cesse, tourmenté, ô combien ! Parfois le pire en lui est le maître du bien. Mais à Noël, sur lui règne la bonté, Car il met l’égoïsme et la haine de côté. Oh, je ne sais que dire, mais il me semble à moi Qu’à Noël, il est presque ce que Dieu veut qu’il soit. Soyez charitable. Certes, « charité bien ordonnée commence par soi-même », ou sa famille... Mais elle n’est pas faite pour en rester là. Les cadeaux qu’on a le plus grand plaisir à offrir sont souvent ceux que l’on fait à de parfaits étrangers, ou presque. Y a-t-il des familles près de chez vous dont les enfants ne recevront pas grand- chose cette année ? Pourquoi ne pas acheter un jouet en plus, un jeu, un puzzle ou autre chose, chaque fois que vous allez faire vos courses de Noël, afin d’en faire profiter des familles qui n’ont pas autant de moyens que la vôtre ? Votre école ou votre entreprise va peut-être organiser une fête. Alors, n’hésitez pas à vous porter volontaire. Venir en aide aux autres est très gratifiant, et c’est l’une des meilleures façons de surmonter votre stress. Ménagez-vous des moments de repos. Commencez la journée par une réunion de prière, ou arrêtez un moment vos activités pour méditer dans le calme sur la beauté de Noël. D’une manière ou d’une autre, prenez le temps de prier pour exprimer à Dieu votre gratitude et remplir votre cœur de toutes les bonnes choses qu’Il a pour vous. Noël est une merveilleuse époque de l’année. À vous d’en profiter ! À NOËL… Par Edgar A. Guest (adapté de l’anglais) activé Vol 7, numéro 12 | www.activated.org 15
  16. 16. MON AMOUR POUR TOI Un cadeau qui dure toujours Je serai toujours là J’ai pour toi un cadeau très spécial, un cadeau différent de tous ceux que tu as reçus jusqu’à présent. On ne le trouve dans aucun magasin, parce qu’il n’est pas à vendre. Mais Je le donne gratuitement. C’est un cadeau qui ne vieillit jamais, qui ne casse ni ne s’use jamais, et dont tu ne peux te lasser. Nul ne peut te le prendre, et il durera toujours. Tu pourras l’emmener partout où tu iras, et t’en servir quand tu veux. Il ne changera jamais, mais il ne cessera pas de te surprendre et de t’émerveiller. Tu pourras en faire profiter les autres autant que tu veux, et il t’en restera toujours plein. En fait, plus tu le partageras, plus tu en auras. As-tu deviné de quel cadeau il s’agit ? Mon cadeau pour toi est la promesse de Ma présence. Je veux être plus proche de toi et plus cher à ton cœur qu’aucun ami, plus cher qu’aucun amant. J’ai tant de choses à te donner que tu en auras toujours plus qu’il ne t’en faut, depuis maintenant jusque dans l’éternité. Pour commencer, Je te donnerai une dose supplémentaire de Mon amour — l’amour vrai, l’amour qui ne fait jamais défaut, l’amour inconditionnel, le genre d’amour que tu as recherché toute ta vie. C’est quand tu te sens aimé que tu es le plus heureux, n’est-ce pas ? Or, parce que Mon amour est le plus riche qui soit, le bonheur qui l’accompagne est absolument extraordinaire. Il ne s’agit pas d’un bonheur passager, mais d’un bonheur profond et durable, dans toute la diversité de ses nombreuses teintes et nuances : la joie, le réconfort, le bien-être, la paix de l’esprit, la stabilité, la sécurité, la positivité, le plaisir… Et Je serai toujours là, tout près de toi, pour partager tes moments de bonheur, pour te soutenir dans tes épreuves. Jamais Je ne me lasserai de ta compagnie, et J’ai les réponses à toutes tes questions et tes problèmes. Tu peux t’adresser à Moi n’importe quand, n’importe où, et Je chuchoterai à ton cœur ou à ton esprit les paroles mêmes dont tu as besoin à ce ­moment‑là. Tu n’as qu’à tendre les mains pour recevoir ce cadeau spécial, et il t’appartiendra ! 16 www.activated.org | activé Vol 7, numéro 12

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