Successfully reported this slideshow.
We use your LinkedIn profile and activity data to personalize ads and to show you more relevant ads. You can change your ad preferences anytime.

Activé: Le secret c'est de communiquer

13 views

Published on

Livres, livres électroniques, magazines et bandes dessinées gratuits sur divers sujets - www.spiritualibrary.com

Published in: Spiritual
  • Be the first to comment

  • Be the first to like this

Activé: Le secret c'est de communiquer

  1. 1. C H A N G E Z V O T R E V I E . C H A N G E Z V O T R E M O N D E Vol 2 • Numéro 8 Le secret, c’est de communiquer ! Ça change tout ! La langue Pour blesser ou pour guérir ? Coup d’œil sur le futur La Marque de la Bête, c’est pour quand ? ivé
  2. 2. ctivé © 2009 Aurora Production, Ltd. www.auroraproduction.com Tous droits réservés. Note : les citations bibliques sont extraites de la Bible en français courant (BFC), sauf mention spéciale. Vol 2, Numéro 8 Rédacteur en chef Keith Phillips Conception graphique Giselle LeFavre Production Jessie Richards Traduction Bernard Le Chevalier / Paul Messager Pour vous inspirer et vous fortifier spirituellement, pour offrir à vos enfants l’opportunité d’apprendre en s’amusant, nous vous proposons une grande variété de livres et de productions audio et vidéo. Pour vous les procurer, veuillez contacter l’un de nos distributeurs ci-dessous ou visiter notre site Internet : www.activated.org Activated Europe Bramingham Pk. Business Ctr. Enterprise Way Luton, Beds. LU3 4BU United Kingdom +44 (0) 845 838 1384 Email: activatedEurope@activated.org Activated Africa P.O. Box 2150 Westville 3630 South Africa +27 (83) 556 8213 Email: activatedAfrica@activated.org Activated Ministries PO Box 462805 Escondido, CA 92046–2805 USA Toll-free: 1–877–862–3228 Email: info@actmin.org www.activatedonline.com Activated India P.O. Box 5215 G.P.O. Bangalore – 560 001 India Email: activatedIndia@activated.org DE VOUS À MOI Pour réussir sa vie, la première condition est d’établir une bonne relation avec le Créateur de la vie. Et la seconde, c’est d’avoir de bonnes relations avec ceux qui nous entourent. En fait, il est impossible d’être vraiment heureux sans ces deux types de rapports. Et c’est bien de cela que parlait Jésus quand Il disait : « Tu aimeras le Seigneur, ton Dieu, de tout ton cœur, de toute ton âme et de toute ta pensée. C’est là le commandement le plus grand et le plus important. Et il y en a un second qui lui est semblable : Tu aimeras ton prochain comme toi–même » (Matthieu 22:37-39, Sem). Ce qu’il y a de merveilleux dans votre rapport avec Dieu, c’est que vous ne pouvez pas L’aimer sans recevoir et ressentir Son amour en retour. Et alors, vous ne pouvez pas faire autrement que de mordre dans la vie à pleines dents. Le fait de savoir qu’Il vous a créé parce qu’Il vous aime personnellement remet tout en perspective. Y compris tout ce qui, chez vous, a tendance à vous décourager. Il vous a créé exactement comme Il voulait que vous soyez, avec vos défauts et tout le reste. Mais c’est un travail de longue haleine qui n’est pas terminé : avec Son aide, vous continuez de progresser. Chaque jour est un nouveau défi, une nouvelle opportunité, une nouvelle aventure. Et tout est possible, parce qu’à Dieu, rien n’est impossible ! Si vous voyez la vie sous cet angle, la qualité de vos rapports avec les autres s’améliorera tout naturellement. Vous n’aurez aucun mal à vous faire des amis et à les garder, parce que votre amour, votre foi et votre attitude positive attireront les autres comme un aimant. Cette intimité avec Dieu vous aidera également à triompher des problèmes qui se présentent à vous. Car Il a tout ce dont vous avez besoin : l’amour, le bonheur, les solutions à vos difficultés, un sens à la vie, et bien davantage. En plus, si vous L’aimez, vous serez sur Sa longueur d’onde et vous pourrez recevoir tout ce qu’Il a pour vous. Il n’est pas un Dieu lointain, perdu quelque part dans les nuages : Il est tout près de vous. Jésus disait : « Le Royaume des Cieux est au-dedans de vous. » Alors, tirez parti de Ses richesses et répandez-les autour de vous ! Keith Phillips Pour la grande famille d’Activé
  3. 3. !– Glafaf ! s’exclama GrÂce, une gamine d’un an et demi, en tirant Miguel par la jambe de son pantalon. – Plaît, glafaf ! répéta-t-elle de sa voix la plus câline. Miguel semblait désemparé. C’était la première fois qu’il m’aidait avec un groupe de tout petits, et il n’avait pas encore appris à décrypter leur langage. Les supplications de Grâce se firent insistantes. – Plaît, plaît, glafaf, Miguel ! Miguel me demanda, perplexe : – Qu’est-ce qu’elle dit ? – Elle veut un flanellographe, lui répondis-je en riant. C’est une façon de raconter des histoires avec des figu- rines que l’on dispose sur ce tableau de feutrine. Je me penchai vers Grâce pour lui demander : – Quelle histoire aimerais-tu, ma chérie ? – Bouneige ! répondit-elle, satisfaite. – Elle veut dire « Boule de neige », expliquai-je. Grâce, tout sourire, alla s’installer sur sa chaise, suivie des autres enfants. J’allai chercher le texte et les figurines de l’histoire en question et les tendis à Miguel. – C’est l’histoire d’une petite brebis appelée « Boule de neige » qui apprend à ses dépends qu’il ne faut pas s’éloigner du berger, lui dis-je. J’ai une ou deux petites choses à faire, mais je serai de retour dans quelques minutes. Tu sauras bien te débrouiller. Miguel montrait une certaine hésitation : – Comment fais-tu pour les comprendre ? Pour moi, tout ce qu’ils disent c’est du charabia. – Il faut que tu sois patient et que tu fasses bien atten- tion à ce qu’ils cherchent à dire, plutôt qu’à leur façon de le dire, lui lançai-je en me dépêchant de sortir. Miguel se débrouilla comme un chef ! Mais pour moi les choses ne tardèrent pas à se gâter. En effet, j’eus un différend avec mon petit ami, au point de vouloir rompre avec lui. Je fulminais encore lorsque Rebecca, la maman de l’un des enfants dont j’avais la garde, me demanda ce qui n’allait pas. – Oh les hommes ! m’écriai-je, hors de moi. Ils sont impossibles ! Mon copain est peut-être le meilleur des hommes, mais je n’arrive pas toujours à le comprendre ! Parfois on s’entend à merveille, et parfois j’ai l’impres- sion qu’on ne parle pas la même langue ! Qu’est-ce qu’il cherche à me dire ?! “Glafaf ” Par Jessica Roberts Pendant que je me répandais en lamentations, Rebecca hochait la tête avec sympathie. Une fois que j’eus vidé mon sac, elle me rassura : – Je sais ce que tu ressens. Cela m’arrive quelquefois avec mon mari. Je la fixai du regard, incrédule. Rebecca, elle, si calme, si gentille, se mettre en colère ? Je ne pouvais l’imaginer. – C’est quoi ton secret ? lui demandai-je. Comment fais-tu pour garder ton sang-froid dans ce genre de situation ? Après quelques secondes de réflexion, elle me confia : – Je crois que j’ai appris à être patiente et à faire bien attention à ce que mon mari cherche à me dire, plutôt qu’à la façon dont il me le dit. Voilà que mes propres paroles m’étaient renvoyées en pleine figure, et cela me donna à réfléchir. Combien de fois avais-je manqué de patience et d’amour envers mon ami et envers les autres — cette patience et cet amour que j’avais appris à montrer aux enfants ? Ce jour-là, je décidai d’apprendre à écouter. Au lieu de me laisser affecter par l’irritation ou la frustration de mes interlocu- teurs, j’essaierai désormais d’écouter ce que leur cœur veut exprimer. Et j’ai découvert que cela marchait tout aussi bien avec les « grandes personnes » !  Jessica Roberts est membre bénévole à plein temps de la Famille Internationale au Mexique. 3
  4. 4. Le secret, c’est de communiquer ! Par Maria Fontaine nous sommes bien amusés. À cette époque, il ne me serait pas venu à l’idée que nous ne savions pas communiquer. En fait, nous ne parlions jamais de ce que nous ressentions. J’avais des sentiments pour lui et je crois que c’était réciproque, mais je dis bien « je crois », étant donné que nous n’avons jamais abordé le sujet. Il a fallu que je tombe amoureuse de lui pour réaliser qu’il y avait un problème. Lui aussi était timide, et sans doute avait-il peur que les choses ne deviennent trop sérieuses entre nous. Alors il a décidé de prendre ses distances, et cela m’a brisé le cœur. Plus tard, en réfléchissant bien à la question, j’ai fini par comprendre que je ne savais pas vrai- ment ce qu’il pensait, et que lui non plus ne savait pas ce que je pensais. Il m’est apparu que nous n’avions jamais pris le temps de communiquer en profondeur. Pourquoi ne pas lui avoir demandé ? me suis-je reproché. Pourquoi n’avons-nous jamais parlé de ce que nous éprouvions l’un pour l’autre ? Cela aurait été si simple et nous aurions su à quoi nous en tenir. Je ne savais pas ce qu’il pensait, et c’était là un vrai problème, mais il nous aurait suffi d’en parler franchement. Il était réservé et parlait très peu, mais il se serait ouvert si j’avais fait le premier pas. Nous aurions alors résolu le problème ou, tout au moins, nous aurions su ce qui se passait dans nos cœurs. Même si notre partenaire est renfermé, on peut l’aider à orsque vous parlez avec quelqu’un et que vous n’êtes pas sûr d’avoir compris ce qu’il cherche à vous dire, ou quel est vraiment le fond de sa pensée, pourquoi ne pas l’interroger ? Voilà qui est évident, me direz-vous, mais vous seriez surpris de savoir que peu de gens le font. Soit qu’ils n’osent pas admettre qu’ils n’ont pas compris, soit qu’ils ont peur d’embarrasser leur interlocuteur. Pourtant, on a tout intérêt à poser des questions, parce que certai- nes personnes ont du mal à s’ouvrir et à dire ce qu’elles pensent. C’est une leçon que j’ai apprise pendant ma première année d’université. En effet, c’est à ce moment-là que j’ai décidé de vaincre ma timidité et que je me suis mise à fréquenter un peu plus les jeunes de mon âge. C’est là aussi que j’ai commencé à sortir avec un garçon très gentil nommé Wayne. Nous avons visité pas mal d’endroits ensemble et nous L 4
  5. 5. s’ouvrir. La plupart des introvertis le sont malgré eux, et ils ont besoin d’aide. Parce qu’ils ont du mal à se livrer et à exprimer leurs sentiments, ils ont besoin qu’on les traite avec beaucoup de tact et de gentillesse, qu’on leur pose des questions comme : « Qu’est-ce que tu entends par là ? », ou bien : « Est-ce que tu veux bien m’expliquer ça ? » Si vous savez vous y prendre, la plupart des gens finiront par s’ouvrir. En général, ils en ressentent le besoin et désirent communiquer. Ils ne veulent pas rester murés dans leur timidité. Mais ils ont besoin de quelqu’un qui les comprenne et qui les aide à sortir d’eux-mêmes. S’il est vrai que vous vous intéressez aux autres et que vous les aimez, alors encouragez-les à sortir d’eux-mêmes et à communiquer. J’ai tiré une bonne leçon de mon expérience avec Wayne : j’ai réalisé l’importance d’être ouvert, de commu- niquer en toute franchise et humilité. J’ai appris que, lorsque je ne comprends pas quelqu’un, je dois l’encourager à être franc avec moi, et que moi-même, je ne dois pas hésiter à exprimer ce que j’éprouve intérieurement. Certaines personnes sont très expan- sives et très vite, vous connaissez toute leur vie. D’autres, par contre, ne s’atten- dent pas à ce que vous vous intéressiez à elles, surtout pas au point d’écouter tous leurs soucis et leurs chagrins. Elles sont discrètes et préfèrent souffrir en silence. Elles ne veulent pas affecter les autres avec leurs problèmes. Certes, leur courage et leur stoïcisme sont admirables, mais ne serait-il pas préférable qu’elles s’ouvrent aux autres pour être à même de recevoir de l’aide et de la sympathie, et le soutien de la prière. Souffrir en silence, c’est la meilleure façon de rendre tout le monde malheureux. On ne peut pas cacher une souffrance. Très vite, les autres s’aperçoivent que quelque chose ne va pas et ils finissent par s’inquiéter. Ils se demandent si vous leur en voulez ou si vous êtes irrité. Par conséquent, ils ne savent pas comment vous aider. Au contraire, si vous videz votre cœur, bien des malentendus seront évités et vous rece- vrez sympathie, encouragement et prière. Autant de bonnes choses qu’on apprécie quand on n’a pas le moral. Si vous êtes découragé à cause d’un problème, ce n’est pas en vous plaignant que vous le résoudrez. Néanmoins, ça ne fait pas de mal d’en parler à quelqu’un pour qu’il puisse prier pour vous et, éventuellement, vous donner des conseils. Exprimez vos difficultés, même si votre interlocuteur n’a pas de solutions à offrir. Souvent, c’est à ce moment-là que le Seigneur vous donne des solutions. Tâchez, bien sûr, de vous adresser à quelqu’un qui a la sagesse et la maturité nécessai- res, parce que vous ne voudriez affecter personne négative- ment. Vous pouvez au moins demander qu’on prie pour vous : cela vous fera déjà beaucoup de bien ! Oh ! combien de malentendus seraient évités si l’on était plus ouvert et si l’on communiquait en toute franchise ! C’est toujours un peu difficile au début, mais à la longue, vous verrez, cela deviendra plus facile. Le Seigneur récompense la franchise et les efforts que l’on fait pour communiquer.  Oh ! combien de malentendus seraient évités si l’on était plus ouvert et si l’on communiquait en toute franchise ! 5
  6. 6. J’aimerais vous parler de quelque chose qui m’a fascinée lorsque j’étais enfant. J’étais allée au cirque et le spectacle se déroulait sur trois pistes. J’en ai un souvenir très clair. Je revois encore les acrobates qui se balançaient, puis voltigeaient dans les airs ou sautaient dans le vide. Mais, sur la troisième piste, un numéro capta mon attention. Un garçon et une fille lançaient des projectiles multicolores d’un bout à l’autre de la piste. Ces pro- jectiles parcouraient une certaine distance avant de revenir se loger dans leurs mains. Et cela, quelle que soit la direction où ils avaient été envoyés. J’étais médusée. Comment ces projectiles pouvaient-ils changer de direction pour revenir à leur point de départ ? À peine avaient-ils été lancés par les jeunes artistes qu’ils leur revenaient droit dans les mains ! Alors quelqu’un à côté de moi dit (et c’est la première fois que j’entendais le mot ) : « Ce sont des boomerangs ! » De retour à la maison, je m’empressai de me faire expliquer le phénomène. Or, depuis le jour où j’ai enfoui ce mot dans ma mémoire d’enfant, je l’ai entendu maintes fois et j’ai constaté que le même phénomène se produisait dans la vie. Parce que la vie elle-même est un boomerang. Tout ce que vous faites finit par vous revenir un jour ou l’autre. « Tout ce qu’un homme sème, il le moissonne, »1 lit-on dans la Parole de Dieu. Chaque parole que vous lancez vous revient un jour. Je crois que même nos pensées nous reviennent, car, après tout, les pensées sont des choses réelles. Étrange, cette façon qu’a le boomerang de modifier sa trajectoire pour revenir à son lanceur ! Mais voyez-vous, la loi de pesanteur spirituelle, la loi de rétribution, n’est pas moins étrange. Il s’agit d’une loi infaillible : ce qu’un homme « lance » dans le monde lui reviendra dans sa propre vie. S’il « lance » le pain de la gentillesse, celui-ci lui reviendra comme une bénédiction ! S’il lance une malédiction, tôt ou tard, celle-ci lui reviendra sous la forme d’une plus grande malédiction. « Vous avez votre boomerang et moi le mien; chacun fonctionne différemment, » objecterez-vous peut-être. Mais la Parole de Dieu est vraie, elle demeure infaillible, et chacune de nos actions nous revient. Je sais que des paroles aimables que j’ai prononcées il y a bien des années ont suivi leur cours et que, récemment, j’en ai récolté les fruits. Et vous aussi, vous récoltez aujourd’hui l’amour et la reconnaissance d’un boomerang que vous avez lancé il y a bien des années. Je connais un père de famille qui vit près de chez moi. C’est un homme particulièrement impatient et irritable. Or, l’autre jour, j’ai entendu son fils lui répondre avec la même impatience, la même irritabilité. Alors j’ai pensé : « Ce n’est que le retour du boomerang. » Il y a quelques mois, et je ne pourrai jamais l’oublier, j’ai entendu une brave femme prier. C’était une mère. Elle disait que son garçon s’était dévoyé, et que c’était comme un boomerang parce qu’elle ne l’avait pas élevé dans le droit chemin. La vie de LE BOOMERANGPar Virginia Brandt Berg 1 Galates 6:7 6
  7. 7. l’enfant, comme le métal quand il est chaud, avait coulé dans le moule puis avait durci. Et maintenant qu’il était un homme, elle ne pouvait plus le raisonner. Mais c’était dû à ses erreurs à elle, à son indifférence à l’égard de Dieu, et à un manque de prière. Maintenant, c’était le retour du boomerang et elle se lamentait : « Oh ! comme c’était dif- férent alors ! Jamais je n’aurais pensé que ça me reviendrait. Je ne m’inquiétais de rien et ne songeais qu’à profiter de la vie. À mes yeux, il était absurde de penser à un tel retour des choses. » Puis elle ajouta : « J’entends main- tenant le cliquetis des menottes, le bruit des portes de prison qui se referment sur mon fils. C’est comme l’écho lointain de ma propre vie et de ce que j’ai semé dans la vie de mon garçon. » Un matin, dans un hôpital de Miami, en Floride, j’ai rendu visite à deux patientes. La première était Marie Smith, elle était gravement malade. Sa chambre était remplie de fleurs, de toutes sortes de cartes et de jolis petits cadeaux qu’on lui avait envoyés. Elle était entourée de mille petites marques de gentillesse. C’était le reflet exact de sa vie. Tout au long des années, elle avait semé l’amour et la gentillesse autour d’elle, et voilà qu’à présent cela lui revenait dans cet hôpital, au cours de sa terrible maladie. Dans une autre chambre, une femme était alitée, aigrie, solitaire. On pouvait lire la méfiance sur chaque trait de son visage. L’égoïsme et l’animosité avaient ruiné sa vie. Elle était étendue là, le visage tourné contre le mur. Autour d’elle, elle avait construit des murs d’antipathie, de froideur, de dureté et d’égoïsme, et voilà qu’à présent, sur son lit de mort, elle était enfermée dans la solitude. Quelle différence entre ces deux chambres ! C’était le juste retour du boomerang. En Proverbes 26:27, nous lisons : « Qui creuse une fosse tombera dedans et la pierre reviendra sur celui qui la roule » (version Darby), puis en Ecclésiaste 11:1: « Jette ton pain sur la face des eaux, car tu le trouveras après bien des jours » (Darby). Vivez généreusement, secourez l’affligé, aidez-le à porter son fardeau, soulagez sa peine... Un jour, un merveilleux boomerang vous reviendra ! • 1 Galates 6:7 Si votre amour pour les autres est authentique, vous n’aurez aucun mal à vous faire des amis. Si vous témoignez aux gens un intérêt sincère, eux aussi vous montreront de l’intérêt et ils vous rendront votre amitié. L’amour engendre l’amour. Si vous semez l’amour, vous récolterez l’amour. Si vous semez l’amitié, vous récolterez l’amitié. 1 L’amour n’échoue jamais. Où qu’il soit investi, il rapporte toujours de gros dividendes. On ne peut pas donner sans recevoir, on ne peut pas manifester de l’amour vrai sans en recevoir en retour. Et plus vous en donnez, plus vous en recevez. Vous êtes entourés de gens qui, comme vous, souffrent de la solitude et aspirent à être aimés. Ils attendent sans doute que vous fassiez le premier pas. Alors employez- vous à rendre quelqu’un d’autre heureux, et vous découvrirez un tout nouveau monde de tendresse qui jusque-là n’existait que dans vos rêves. Si vous donnez de l’amour, vous recevrez de l’amour ! Tel est le plan et la règle établis par Dieu. Il vous rendra heureux si vous rendez les autres heureux. C’est aussi simple que ça ! Comment trouver l’amour Par David Brandt Berg FABULEUX ! Malgre les reserves initiales de certains membres du groupe a son egard, Bertrand fut soulage de constater qu’ils en etaient venus a grandement apprecier les qualites uniques qu’il apportait a leur musique. 7
  8. 8. Dans son poème « Prière du soir », C. Maud Battersby a bien exprimé ce que devrait être notre prière quotidienne. Si aujourd’hui j’ai offensé quelqu’un, Si, à cause de moi, quelqu’un s’est égaré, Si sottement je me suis entêtée, Pardonne-moi, je Te prie, mon Seigneur. Si j’ai prononcé des paroles futiles, Si j’ai manqué une occasion d’être utile, Si dans ma hâte, je me suis montrée hostile, Pardonne-moi, je Te prie, mon Seigneur. Pardonne les péchés que je Te confesse, Pardonne également mes secrètes bassesses, Et puis, par-dessus tout, apprends-moi la sagesse, Apprends-moi à vivre, je Te prie, mon Seigneur. La Bible nous enseigne beaucoup de choses sur le pouvoir de la langue : celle-ci est capable du meilleur et du pire. Nous commettons tous des erreurs, de bien des manières. Si quelqu’un ne commet jamais d’erreur dans ce qu’il dit, c’est un homme parfait, capable de maîtriser tout son être. Nous mettons un mors dans la bouche des chevaux pour qu’ils nous obéissent, et nous pouvons ainsi diriger leur corps tout entier. Ou bien, pensez aux navires : même s’ils sont très grands et que des vents violents les poussent, on les dirige avec un très petit gouvernail, et ils vont là où le pilote le veut. De même, la langue est une très petite partie du corps, mais elle peut se vanter d’être la cause d’effets considérables. Pensez au petit feu qui suffit à mettre en flammes une grande forêt ! Eh bien, la langue est pareille à un feu. C’est un monde de mal installé dans notre LA LANGUE Par Virginia Brandt Berg 8
  9. 9. corps, elle infecte notre être entier » (Jacques 3:2-6 BFC). Par ailleurs, dans le livre des Proverbes, on peut lire : « Les paroles peuvent être source de vie ou de mort » (Proverbes 18:21). « Qui bavarde à la légère blesse autant qu’une épée, les paroles des sages apportent la guérison » (Proverbes 12:18). Et « Une parole réconfortante est comme un arbre de vie, une parole cruelle est démoralisante » (Proverbes 15:4). Ainsi, qui veut vivre de longues années, vivre une vie saine et utile aux autres, « doit se garder de médire, se garder de mentir » (Psaume 34:13). Donc, pour votre plus grand bien et pour celui de tout le monde, prenez garde à vos paroles ! Hélas, il nous arrive trop souvent de blesser quelqu’un avec des paroles désobligeantes ! Même sans le faire exprès. Certains d’entre nous portent sur leur corps des cicatrices provenant de vieilles blessures. La plupart du temps, elles ne sont pas trop gênantes, elles nous rappellent seulement une souffrance du passé. Mais pour ce qui est des cicatrices du cœur, qui ont été causées par une langue acérée, c’est une tout autre histoire. Voici un autre poème qui illustre cette idée : Si je savais qu’une de mes paroles, Une parole désobligeante, Devait laisser sa trace sur le visage d’un être cher, Je me garderais bien de la dire. Et vous ? Si je savais que le dard d’une parole Devait laisser sa marque, Une profonde cicatrice dans le cœur d’un être cher, Je me garderais bien de la dire. Et vous ? — George Matthas Adams (traduit de l’anglais) Un proverbe américain prétend que « Pierres et bâtons peuvent me rompre les os, mais les paroles méchantes ne pourront jamais m’atteindre.» Eh bien, je ne suis pas d’accord ! Les pierres et les bâtons causent des blessures superficielles, mais les paroles blessent jusqu’au cœur. Et les blessures du cœur sont profondes et mettent du temps à guérir. Bien souvent, celui qui a été blessé de cette manière est le seul à le savoir – à l’exception de notre Père céleste, qui voit tout et comprend tout. Puissions-nous ne jamais être l’auteur de ces horribles blessures et cicatrices ! Pourquoi les paroles blessantes sortent-elles aussi facilement de notre bouche ? Y aurait-il un remède ? Dieu merci, il y en a un : il faut changer notre cœur ; parce que « la bouche exprime ce dont le cœur est plein » (Matthieu 12:34). Il n’existe qu’un seul moyen de dompter notre langue indisciplinée : c’est de transformer notre cœur, et l’esprit qui la contrôle. Et pour cela, la première chose à faire c’est de demander au Seigneur de nous remplir du Saint-Esprit. Lorsque nous sommes soumis à Son Esprit, toutes nos paroles sont inspirées par l’amour et la vérité, car Dieu est amour (1 Jean 4:8). Alors, ouvrez-Lui votre cœur. Demandez-Lui de vous remplir de Son Esprit. Ensuite, prenez l’habitude de lire et d’absorber la Parole de Dieu : vous établirez ainsi avec Lui une relation profonde et durable, qui se reflétera dans vos paroles et vos actions. Si Sa Parole demeure en vous, vous ne serez pas tenté de vous livrer à des commérages, ou de dire des mots méchants. Nul n’a le pouvoir de contrôler sa langue. « Personne n’a jamais pu dompter la langue » (Jacques 3:8), mais Dieu le peut ! « Pour les hommes, cela est impossible ; mais pour Dieu, toutes choses sont possibles » (Matthieu 19:26). Ayez confiance en Dieu, sachez qu’Il peut vous changer ! Il ne manquera pas à Sa Parole. Par Son Esprit, Il peut prendre possession de votre vie et de votre langue, au point que vous déborderez d’amour et de gentillesse. Ainsi, vous deviendrez une fontaine de bénédictions pour tous ceux qui vous entourent. Il vous fera triompher, parce qu’Il est toujours sur Son trône et que la prière change les choses !  Pourquoi les paroles blessantes sortent-elles aussi facilement de notre bouche ? Y aurait-il un remède ? Oui, il y en a un ! 9
  10. 10. Il y a une trentaine d’années, commençait pour cette jeune femme de 21 ans un véritable voyage au bout de la nuit. Sa jeunesse venait à peine de fleurir que, d’un jour à l’autre, tout s’écroula. Elle ne pouvait plus sortir de chez elle, ni aller nager, ni prendre le bus. Elle ne supportait pas d’être seule, et ne supportait pas non plus d’être entourée. Elle vivait en solitaire, et la solitude était son pire ennemi. Un an plus tard, elle se maria et devint bientôt mère de famille. Mais, dans son état dépressif, elle ne ressentait nulle joie à être épouse ou mère. Les années passèrent et elle eut un autre enfant, mais sa souffrance ne cessa pas pour autant. Toute sa famille s’efforçait de l’aider, mais en vain. Elle consulta médecins, psychologues et psychiatres, mais sa tristesse et son angoisse persistèrent. Juste avant la naissance de son troisième enfant, elle commença à avoir des crises de panique. Elle demeura dans cet état jusqu’à l’âge de 49 ans. Cette femme, c’était moi. Je me sentais vide, triste, déprimée, désabusée. Après 28 ans de solitude... Enfin l’amour vrai ! Par Sara Semana Jésus attend hum- blement que vous L’invitiez dans votre vie. Il vous dit : « Voici, Je me tiens à la porte [de votre cœur] et Je frappe. Si quelqu’un entend Ma voix et ouvre la porte, J’entrerai chez lui » (Apocalypse 3:20). Vous pouvez Le rece- voir dès maintenant en priant ainsi de tout votre cœur : Merci Jésus d’avoir donné Ta vie pour moi afin que je puisse vivre pour toujours avec Toi. Pardonne-moi main- tenant tout le mal que j’ai fait, toutes mes méchancetés. Purifie-moi et donne- moi un nouveau départ. J’ai besoin de Ton amour : que mon cœur en soit rempli, qu’il en soit comblé ! Je désire cette vie de bonheur céleste que Tu m’as promise – ici-bas dès maintenant, et pour toujours au Ciel. Je T’ouvre la porte de mon cœur, Jésus, et je Te demande d’y entrer. Merci d’avoir entendu ma prière et de l’avoir exaucée. Merci de m’aider à partager Ton amour avec les autres, et à avoir une influence positive dans leur vie. Amen. Jusqu’au jour où Quelqu’un de merveilleux fit irruption dans ma vie. Mon frère se mit à me parler de Lui et de tout ce qu’Il pouvait faire pour moi. En particulier, de Son immense amour– un amour dont je n’avais jamais entendu parler et que je n’avais jamais connu, même dans mon mariage. Je découvris cet amour extraordinaire ! C’était Jésus ! Après ces 28 années de langueur, Il me redonna l’envie de vivre. Chaque jour, je Le remercie et je veux Lui donner ma vie en retour. Il est mort de la façon la plus cruelle qui soit pour que je sois libérée de la solitude et que je vive dans Son amour. Il m’a prise par la main pour m’emmener dans un nouveau monde afin que je puisse vivre comme jamais je n’ai eu la chance de vivre. En plus, Il m’a promis la vie éternelle dans le monde à venir. Pour tout cela, je veux dire du fond du cœur : « Merci, merci Jésus, pour mon salut ! »  Sara Semana est membre de la Famille Internationale en Argentine. 10
  11. 11. Tout est dans la présentation Une parole déplacée, mal à propos, ou qui ne s’adresse pas à la bonne personne, est souvent ressentie comme un manque de tact. Le dictionnaire définit le mot « tact » comme étant « l’aptitude à apprécier ce qu’il convient (ou non) de dire ou de faire ; l’art de traiter des personnes susceptibles avec des égards sans les offenser. Délicatesse, diplomatie. » Délicatesse veut dire « finesse, doigté ». C’est une qualité qui permet d’apprécier les différences les plus subtiles. Le mot « tact » vient du latin « tactus » qui veut dire « toucher ». Ainsi, avoir du tact revient à être sensible aux autres, à sentir ce qui pourrait les froisser et ainsi éviter de le faire. Mais comment développer cet art ? Tout d’abord, en demandant à Dieu de vous aider à être plus sensible aux autres, puis en cultivant l’habitude de peser vos mots avant d’ouvrir la bouche.  Un même aliment peut avoir des saveurs très différentes selon la manière dont il est préparé. Il y a des centaines de façons de cuisiner la pomme de terre, par exemple. Un aliment peut être à mon goût lorsqu’il est accommodé d’une certaine manière, alors que je ne l’aime pas du tout autrement. Manger un fruit ou un légume cru, et le manger cuit, sont deux expériences gustatives très différentes. Tout dépend de la présentation. C’est vrai de la nourriture, mais aussi de notre communication et de nos interactions avec autrui. Il se peut que deux personnes cherchent à exprimer la même idée mais de façon diamétralement opposée. L’une présente les choses positivement, l’autre avec une charge d’émotions négatives. Il y a fort à parier que celle qui aura le plus de succès est celle qui présente les choses avec tact et sous un angle positif. Quand on expose les faits avec amour, on met son interlocuteur à l’aise et en confiance, il se sent apprécié et respecté. Et parfois, il n’en faut pas plus pour le gagner à notre cause. En fait, les mots employés sont souvent moins importants que la façon dont on les dit. Parfois, vous devez faire une remarque un peu délicate et vous ne pouvez pas tourner autour du pot. Mais les gens ne se formaliseront pas de votre franc-parler s’ils voient que vous avez à cœur de les aider. Ils vous pardonneront de ne pas dire exactement ce qu’il faudrait comme il le faudrait, pour peu que vous leur portiez un intérêt sincère. Pour eux, c’est cela qui compte le plus et ce qui contribue plus que tout à consolider votre relation. Dans vos communications, faites ressortir l’amour et la confiance.  Par Maria Fontaine Le tact, un ingrédient essentiel ! 11
  12. 12. Réponses àvos questions Q: Par nature, je suis plutôt franc et je dis ce que je pense. Mais il m’arrive d’offenser les autres ; et souvent, ce sont les gens qui comptent le plus pour moi, comme les membres de ma famille, mes amis ou mes collègues de travail. Évidemment, je le regrette, mais en même temps, je ne veux pas faire semblant, ni renoncer à ce que je suis. Que dois-je faire ? Voilà un dilemme assez courant, et qui reflète la tendance actuelle de certaines cultures : on se sent poussé à faire preuve d’une extrême franchise, à se montrer très direct dans l’ex- pression de ses opinions ou de ses sentiments. Bien souvent, on veut ainsi échapper à l’hypocrisie et aux faux-semblants, ce qui en soi est louable. Mais il y a le revers de la médaille : comme vous l’avez constaté, cela ne va pas sans créer des tensions et des heurts de part et d’autre. La question est de savoir ce qui est le plus impor- tant : le fait d’aimer les autres ou d’être soi-même. Si les deux allaient toujours de pair, il n’y aurait aucun problème. Le fait est que, par nature, nous ne sommes pas toujours des êtres aimants, tant s’en faut. Mais Dieu, Lui, est toujours aimant, « car Dieu est amour » (1 Jean 4:8). En définitive, cela revient à faire un choix : allons-nous suivre notre nature ou celle de Dieu, celle du Christ ? Quand nous avons envie de dire quelque chose qui pourrait offenser quelqu’un, gardons-nous d’exprimer brutalement ce qui nous vient à l’esprit. Prions plutôt que le Saint-Esprit nous donne les paroles justes : des paroles inspirées par l’amour. « L’amour du Christ nous étreint » (2 Cor. 5:14). Autrement dit, cet amour nous retient de dire le fond de notre pensée de façon trop abrupte et nous pousse, au contraire, à agir avec amour. Dans un premier temps, il faut décider que l’on veut suivre la voie de l’amour, plutôt que de rechercher son intérêt personnel. Ensuite, il faut demander de l’aide à Dieu. Et enfin, il faut en faire une habitude : c’est ce qui est le plus difficile et ce qui va prendre le plus de temps. Les conseils qui suivent vous permettront de développer plus vite cette nouvelle habitude :  Demandez-vous : mes paroles sont-elles inspirées par l’amour ?  Mettez-vous à la place de l’autre.  Pesez bien vos mots. Priez avant d’ouvrir la bouche.  Soyez poli.  Respectez le point de vue d’autrui, ses préférences et ses sentiments.  Réagissez aux problèmes de façon constructive.  Lisez la Parole de Dieu, absorbez-la, et mettez-la en pratique. « L’homme bon tire du bien du bon trésor que contient son cœur ; l’homme mauvais tire du mal de son mauvais trésor. Car la bouche de chacun exprime ce dont son cœur est plein » (Luc 6:45). Et comme point de départ, voici un passage admi- rable : « Ne faites rien par esprit de rivalité ou par désir inutile de briller, mais, avec humilité, considérez les autres comme supérieurs à vous-mêmes. Que personne ne recherche son propre intérêt, mais que chacun de vous pense à celui des autres. Comportez- vous entre vous comme on le fait quand on connaît Jésus-Christ » (Philippiens 2:3-5). Alors essayez et vous verrez la différence !  12
  13. 13. LECTURES SUBSTANTIELLES L’Art de CONVERSER « L’amour est patient, il est plein de bonté. » Cela veut dire que, lorsque quelqu’un vous a brusqué, ou a dit du mal de vous, vous continuez d’être bon à son égard et vous êtes prêt à lui pardonner. « L’amour n’est pas envieux. » L’amour n’est pas jaloux du bonheur des autres, des bonnes choses qu’ils ont ou des problèmes qu’ils n’ont pas. L’amour est heureux de voir les autres heureux. « L’amour ne cherche pas à se faire valoir, il ne s’enfle pas d’orgueil. » L’amour est humble et discret. Il ne se vante pas et ne rabaisse pas les autres. « L’amour ne fait rien d’inconvenant. » Si vous aimez les autres, vous serez courtois et respectueux de leurs sentiments. « L’amour ne cherche pas son propre intérêt. » L’amour vrai est désintéressé, généreux. « L’amour ne s’aigrit pas contre les autres, il ne trame pas le mal. » Si votre esprit est au diapason de l’Esprit de Dieu, vous ne vous mettrez pas facilement en colère, et vous ne garderez pas rancune. Vous chercherez à voir le meilleur chez les autres, et vous y parviendrez. « L’amour est attristé par l’injustice, la vérité le réjouit. » L’amour cherche à voir le bien, et il jette un voile sur les fautes et les erreurs des autres. « En toute occasion, l’amour pardonne, il fait confiance, il espère, il persévère. » Les paroles inspirées par l’amour et la sagesse ont un effet positif. Proverbes 10:11a Proverbes 12:18b Proverbes 15:1a Proverbes 15:4a Proverbes 15:23 Nos paroles sont le reflet de notre intimité avec le Seigneur. Psaume 37:30 Proverbes 10:31a Malachie 2:6 Nous devons donner le bon exemple par nos paroles. Philippiens 1:27a 1 Timothée 4:12 Tite 2:7–8 Parlons juste et à propos. Proverbes 10:32 Proverbes 25:11 Ecclésiaste 8:5b Par nos paroles, nous pouvons inspirer et encourager autrui. Job 4:4 Job 16:5 Proverbes 12:25 Ésaïe 35:3–4a Ésaïe 50:4a Les conversations édifiantes sont fondées sur la Parole de Dieu. Deutéronome 6:6–7 Psaume 119:172 Jean 6:63 Éphésiens 5:19 Parlons des « hauts faits » de Dieu. Psaume 9:11b Psaume 35:28 Psaume 66:16 Psaume 107:2 Psaume 119:24 Psaume 145:4,7 Philémon 6 L’amour ! Encore l’amour ! Toujours l’amour ! Extraits du « Chapitre de l’amour » — 1 Corinthiens 13 13
  14. 14. Selon les prédictions du livre de l’Apocalypse, un dictateur mondial appelé l’Antéchrist prendra le pouvoir et gouvernera la terre pendant sept ans avant que Jésus ne revienne. Il abolira toutes les religions et exigera que le monde entier lui rende un culte. L’Antéchrist et son bras droit, que la Bible désigne sous le nom de « faux prophète », institueront la « marque de la Bête » de façon à exercer un contrôle politique et économique absolu. Ce système entrera en vigueur au milieu du règne de sept ans de l’Antéchrist, au début de la Grande Détresse. Voici les passages bibliques qui nous permettent de tirer cette conclusion : « Elle [la Bête ou le faux prophète] amena tous les hommes, gens du peuple et grands personnages, riches et pauvres, hommes libres et esclaves, à se faire marquer d’un signe sur la main droite ou sur le front. Et personne ne pouvait acheter ou vendre sans porter ce signe : soit le nom de la Bête, soit le nombre correspondant à son nom. C’est ici qu’il faut de la sagesse. Que celui qui a de l’intelligence déchiffre le nombre de la Bête. Ce nombre représente le nom d’un homme, c’est : six cent soixante-six. (Apocalypse 13:16-18, Semeur). Nous savons aussi que l’Antéchrist signera un traité ou une alliance de sept ans, auquel il mettra fin au bout de trois ans et demi : « Il conclura une alliance ferme avec un grand nombre pendant une septaine [sept ans] et, à la moitié de la septaine [après trois ans et demi], il fera cesser le sacrifice et l’offrande » (Daniel 9:27, Semeur). Nous savons par ailleurs que lorsque l’Antéchrist aura brisé ce fameux traité, son faux prophète installera ce que la Bible appelle « l’abominable profanation » ou « l’abomination de la désolation » dans le « lieu saint », sans doute à l’intérieur ou au voisinage du temple juif qui devrait bientôt être reconstruit sur le Mont du Temple, ou Mont Moriah, à Jérusalem. « Certaines de ses troupes prendront position sur son ordre, elles profaneront le sanctuaire et la citadelle, feront cesser le sacrifice perpétuel et installeront la profanation abominable » (Daniel 11:31, Semeur). Cinq siècles après la prophétie de Daniel, les disciples de Jésus L’interrogèrent pour Lui demander quel signe annoncerait Son retour et la fin du monde. Jésus répondit en leur faisant, entre autres, la prédiction suivante : « Quand donc vous verrez l’abominable profanation annoncée par le prophète Daniel s’établir dans le lieu saint… , à ce moment-là, la détresse sera plus terrible que tout ce qu’on a connu depuis le commencement du monde ; et jamais plus, on ne verra pareille souffrance… Immédiatement après ces jours de détresse… ils verront le Fils de l’homme [Jésus] venir sur les nuées du ciel avec beaucoup de puissance et de gloire » (Matthieu 24:15, 21,29-30, Semeur). Cela nous ramène à notre passage du début, Apocalypse 13:16-18, sur le faux prophète qui impose le système Coup d’oeil sur le futur La Marque de la Bête, c’est pour quand ? Par Joseph Candel 14
  15. 15. économique de la Bête, sous lequel nul ne pourra vendre ni acheter sans la marque. Là encore, il est pratiquement certain que ce système sera imposé par la force au milieu des sept ans du règne de l’Antéchrist, c’est-à-dire au début de la Grande Détresse. Pour l’instant, nous en sommes réduits aux suppositions quant à la forme que prendra cette fameuse marque, mais il pourrait très bien s’agir d’une micro-puce informatique ou d’une étiquette d’identification par radiofréquence (RFID), implantée sous la peau et reliée à une banque de données contenant les renseignements personnels et financiers du porteur. Quand cela arrivera-t-il ? Pour l’heure, il est impossible de le dire avec précision, mais au rythme où la technologie progresse, cela pourrait très bien arriver dans un futur proche. Pendant presque 2000 ans, c’est-à-dire depuis que l’apôtre Jean a annoncé le système économique mondial de l’Antéchrist, une telle chose n’était pas concevable. Aujourd’hui, grâce aux ordinateurs, à l’Internet, aux opérations bancaires électroniques, et avec la mondialisation galopante des économies et des marchés, c’est tout à fait possible ! En fait, logiquement, cela pourrait être la prochaine étape, et l’Antéchrist y compte bien. À l’heure où le VeriChip1 et les systèmes d’identification par radio fréquence (RFID) sont de plus en plus utilisés et bénéficient d’une publicité agressive, on peut dire que la campagne pour persuader le monde d’accepter l’idée des implants de micro-puces a bel et bien commencé. Toutefois, la technologie indispensable à la mise en œuvre du programme de l’Antéchrist, qui lui permettra de prendre le contrôle de l’économie mondiale, n’en est pas encore au stade opérationnel. Il ne sera pas encore en mesure de contrôler les opérations commerciales du monde entier, tant qu’il n’existera pas à l’échelle globale un réseau bancaire électronique doté de normes universelles. (La crise financière actuelle est l’occasion rêvée de mettre en place de telles normes. NDLT). Au rythme où vont les choses, un tel réseau pourrait voir le jour dans un futur très proche.  1 Le VeriChip est une micro-puce de la taille d’un grain de riz ; il est produit par la société américaine Applied Digital Solutions, et est déjà commercialisé pour la surveillance des enfants, des détenus, des animaux domestiques, des patients atteints de la maladie d’Alzheimer, et comme système d’identification dans les agences gouvernementales, dans les lieux de villégiature et les clubs « branchés ». Nul doute que d’autres applications verront bientôt le jour. Après la nuit la plus sombre, se lèvera l’aube la plus éclatante de l’histoire humaine ! La nuit qui est sur le point de tomber sera le cauchemar de la Grande Détresse, et le jour symbolise le Retour du Christ. Il faut que les choses empirent avant qu’elles ne s’améliorent, mais en dépit des hor- reurs et des ténèbres grandissantes, nous avons l’assurance qu’au bout du compte, tout va s’arranger pour le mieux. L’heure la plus sombre vient juste avant l’aube ! Et plus vite les choses vont empirer, plus vite aussi elles vont s’améliorer ! Alors ne perdez pas courage ! Il nous faudra traverser les ténèbres et endurer des tribula- tions, mais une fois passés de l’autre côté, nous parviendrons à la lumière du soleil et toutes ces épreuves seront oubliées comme un mauvais rêve ! Un de ces jours, Jésus arrêtera ce train infernal, et nous pourrons en descendre pour échapper à l’horrible confusion du monde. Il nous fera entrer avec Lui dans la paix, la sérénité, la beauté et l’amour de ce merveilleux monde céleste ! Encore un peu de temps, et nous verrons poindre l’aube de Son glorieux retour ! —David Brandt Berg Après la nuit, JOUR le 15
  16. 16. L’expression de votre visage est votre panneau d’affichage sur la grande route de la vie. C’est aussi votre façon initiale de communiquer, avant même que vous n’ouvriez la bouche. Et c’est votre « publicité » la plus éloquente. La plupart des gens ne se soucient guère du message qui appa- raît sur l’écran de leur visage. On peut y lire, en grosses lettres, tous leurs malheurs, tous les soucis et les chagrins qu’ils traînent comme des boulets… Ils ne peuvent s’empêcher d’étaler leur introspection et leur stress, et il va sans dire que cela a une influence négative sur les autres. C’est le genre de message qui a pour effet de repousser tous ceux qui les entourent, mis à part peut-être quelques amis dévoués et compréhensifs. Mais on trouve encore des hommes et des femmes qui savent garder leur opti- misme dans les moments les plus difficiles. La joie qui se lit sur leur visage a un pouvoir d’attraction sur les autres. Donc, si vous voulez vous faire des amis et les garder, faites en sorte que votre visage reflète un message positif et encourageant. Et qu’il exprime la foi, l’optimisme, la bonté, la simplicité, la sollicitude et la joie de vivre — plutôt que de refléter vos émotions ou les circonstances du moment. Plus facile à dire qu’à faire, surtout quand on est assailli par les problèmes. Raison de plus pour Me confier ces problèmes, en prière. Ainsi, Je pourrai vous aider à voir les choses comme Je les vois, et vous apporter les solutions. À la place de vos peurs, Je vous donnerai la foi, et Je remplacerai vos lamentations par des louanges. Alors, votre visage reflétera ces dispositions intérieures éminemment positives. Mon Amour Pour Toi Votre panneau d’affichage

×