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Activé: Le remède à la solitude

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Activé: Le remède à la solitude

  1. 1. C H A N G E Z V O T R E V I E . C H A N G E Z V O T R E M O N D E Vol 2 • Numéro 2 Le REMÈDE À LA SOLITUDE Pourquoi avons-nous tant besoin de partager nos joies et nos peines ? Dieu mène une vie très protégée Que sait-Il de la souffrance ? La lumière d’amour L’énergie spirituelle, source de toute vie. ivé
  2. 2. 2 ctivé © 2009 Aurora Production, Ltd. www.auroraproduction.com Tous droits réservés. À défaut de mention spéciale, les citations de la Bible sont extraites de la Bible du Semeur. Copyright © 2000, Société Biblique Interna- tionale. Avec permission. Vol 2, Numéro 2 Rédacteur en chef Keith Phillips Conception graphique Giselle LeFavre Production Jessie Richards Traduction Bernard Le Chevalier / Paul Messager Pour vous inspirer et vous fortifier spirituellement, pour offrir à vos enfants l’opportunité d’apprendre en s’amusant, nous vous proposons une grande variété de livres et de productions audio et vidéo. Pour vous les procurer, veuillez contacter l’un de nos distributeurs ci-dessous ou visiter notre site Internet : www.activated.org Activated Europe Bramingham Pk. Business Ctr. Enterprise Way Luton, Beds. LU3 4BU United Kingdom +44 (0) 845 838 1384 Email: activatedEurope@activated.org Activated Africa P.O. Box 2150 Westville 3630 South Africa +27 (83) 556 8213 Email: activatedAfrica@activated.org Activated Ministries PO Box 462805 Escondido, CA 92046–2805 USA Toll-free: 1–877–862–3228 Email: info@actmin.org www.activatedonline.com Activated India P.O. Box 5215 G.P.O. Bangalore – 560 001 India Email: activatedIndia@activated.org DE VOUS À MOI On raconte l’histoire de Billy, un orphelin qui vendait des journaux dans la rue. Un jour, un client s’arrêta pour acheter le journal, et, tout en fouillant ses poches pour y chercher une pièce, demanda à Billy où il habitait. — Dans un taudis en bordure du fleuve, répondit Billy. — Tu vis avec quelqu’un ? — Avec Jim. Il est handicapé et ne peut pas travailler. C’est mon pote ! — Tu t’en sortirais mieux sans Jim, pas vrai ? se hasarda l’homme. La réponse de Billy fut cinglante : — Certainement pas, M’sieur ! Je ne pourrais pas me passer de Jim. Autrement, je vivrais tout seul. Eh dites ! Je ne voudrais pas travailler sans avoir personne avec qui partager ! Pas vous ? Quand on y réfléchit bien, ne sommes-nous pas tous comme Billy ? N’avons-nous pas tous besoin d’un ami avec lequel nous pouvons parler, faire des projets ? Quelqu’un à qui confier nos pensées, nos états d’âme et nos expériences, nos succès et nos échecs, quelqu’un avec qui nous pouvons, tout simplement, “partager” ? Pour nous tous, l’amitié est un besoin fondamental. C’est souvent un facteur de bonheur et d’équilibre tout aussi important que l’exercice physique, le sommeil, la nourriture, le vêtement, ou un chez-soi. Pourtant, chacun de nous a fait l’expérience de la solitude. Il arrive que le manque d’amitié, le besoin d’être aimé et compris, soit ressenti comme un fardeau très lourd à porter ! Quelle en est la raison ? Si Dieu est amour, s’Il veut notre bonheur, et si, comme le dit la Bible, Il a promis de subvenir pleinement à tous nos besoins, alors pourquoi permet-Il parfois que nous souffrions de la solitude ? Cette édition d’Activé abordera le problème de la solitude sous un angle sans doute nouveau pour vous. À vous de découvrir comment Dieu peut transformer vos moments de solitude en moments de bonheur et d’épanouissement ! Keith Phillips Pour la grande famille d’Activé
  3. 3. 3 J e me suis rendu compte à quel point cet adage était vrai lors d’une récente visite à l’un des plus grands hôpitaux de Durban, où je travaille bénévolement plusieurs heures par semaine en compagnie d’autres missionnaires de La Famille. Avant chaque visite, nous prions pour demander au Seigneur de nous guider vers ceux qu’Il veut nous faire rencontrer, c’est-à-dire ceux qui ont le plus besoin de Son amour et de Son réconfort. Ce jour-là, il s’agissait d’un homme hospitalisé pour un cancer, et de sa femme. Le patient était assis sur son lit d’hôpital lorsque nous sommes entrés dans sa chambre. Son visage s’est éclairé d’un sourire lorsque je lui ai offert un poster inspiré de l’Évangile. Et quelle lumière dans ce sourire ! Le cancer lui avait ravagé la mâchoire, et les chirurgiens avaient dû effectuer une reconstruction faciale en prenant la moitié de sa langue et une de ses côtes. Il était dans l’incapacité de parler, mais son visage brillait tandis qu’il m’expliquait, à grand renfort de gestes improvisés, qu’il allait bientôt mourir et aller au Ciel. Quelques instants plus tard, sa femme entra. Elle ne partageait ni sa foi ni son optimisme. La rancœur avait rongé son esprit, tel un cancer. Elle avait été chrétienne, mais elle avait perdu la foi lorsqu’elle s’était sentie abandonnée par le Seigneur, nous expliqua-t-elle. De son point de vue, Il ne devait pas beaucoup l’aimer ou Il ne l’aurait pas fait autant souffrir. Alors qu’elle racontait son histoire, je me sentais prise de pitié pour elle. Elle avait à peine la cinquantaine mais elle avait déjà perdu un premier mari et ses quatre enfants. Lorsque son deuxième mari était tombé malade, il y avait de cela quelques années, il avait dû vendre son affaire et elle avait été obligée d’arrêter son travail pour s’occuper de lui. Maintenant, il ne leur restait plus rien. Elle-même avait des problèmes de santé mais ne pouvait se permettre une consultation à l’hôpital qui lui aurait coûté deux dollars. Je lui donnai un peu d’argent en lui disant que c’était une marque d’amour de la part de Dieu envers elle. Elle continua de me parler de ses problèmes et je l’écoutai tout en m’efforçant de la rassurer et de lui dire combien le Seig­neur l’aimaita: “Parfois, on a du mal à comprendre ce qu’Il fait, mais Il a promis de ne jamais nous laisser tomber. On finit toujours par se rendre compte qu’Il a tenu Sa promesse !” Au bout d’une heure, son visage commençait à s’éclairer, et, lorsque je pris congé d’elle, les petites braises mourantes de sa foi étaient revenues à la vie. Pour finir, je lui expliquai : “La foi vient de la Parole de Dieu, la Bible. C’est un livre plein de promesses faites par notre Père céleste, que vous pouvez invoquer lorsque vous priez avec votre mari !” Je lui remis une liste de versets à lire et à méditer, une fois rentrée chez elle, sur lesquels elle pourrait fonder sa foi. Bien entendu, ses problèmes ne s’étaient pas évaporés en deux heures de temps, mais elle avait trouvé la foi d’y faire face. À la grande joie de son mari, sa rancœur et ses craintes avaient laissé place à la foi en un Sauveur qui l’aimait et veillait sur elle. — Catherine Jane,Afrique du sud “Qui perd de l’argent perd gros. Qui perd un ami perd encore plus ! Mais qui perd la foi perd tout !” Jamaisabandonnée
  4. 4. 4 un amour réciproque, ne nous connaîtront ni ne nous comprendront jamais parfaitement. Même si nous parvenons au summum du succès, personne ne pourra tout à fait partager l’émotion de cet instant sublime où nous avons enfin atteint notre but. Notre ami le plus cher reste étranger à nos joies les plus profondes, et il est incapable de ressentir nos peines les p lus secrètes. Il est des larmes qu’on ne verse que dans la solitude. Aucun être humain ne peut pénétrer le sanctuaire de notre cœur ou de notre âme. “Nul ne peut me com- prendre ! Je n’ai personne à qui expliquer tout ce que je ressens !” C’est, un jour ou l’autre, le cri du cœur de tout un chacun. Quelle que soit notre destinée, nous sommes voués à errer en solitaires. Chacun conserve une part de mystère, un mystère qu’il ne peut percer lui-même, et se retrouve seul en tête-à-tête avec ses pensées les plus intimes. Pourquoi en est-il ainsi ? Pour quelle raison l’être humain aspire-t-il à être compris des autres ? Pourquoi ressent-il cet intense besoin de partager ses joies, ses peines, ses triomphes et ses échecs ? Dieu, qui nous donna la vie, aurait-Il fait une erreur dans la conception de l’homme — Son chef-d’œuvre ? Aurait-Il omis un détail important dans la création de l’être humain ? Après tout, Il nous a fourni les moyens de satisfaire tous nos autres désirs : le pain pour assouvir la faim du corps; la connaissance pour satisfaire la curiosité de l’esprit ; et Le remède à la Solitude  Virginia Brandt Berg Virginia Brandt Berg (1886–1968) :célèbre évan- géliste et pasteur,l’une des premières femmes évangélistes américaines.Pendant 15 ans,elle pré- senta à la radio l’émission évangélique Meditation Moments.Le texte qui suit est tiré de la transcrip- tion de l’un de ces programmes. C’est l’un des mystères du cœur humain : pourquoi nous arrive-t-il — à chacun de nous — d’éprouver, de temps à autre, un sentiment d’extrême solitude ? Les gens qui se sentent les plus seuls sont souvent ceux qui vivent au milieu des foules. Pourtant, ils ont le sentiment que personne ne les comprend ni ne les connaît réellement. Souvent ils jouissent d’une certaine aisance matérielle, ils ont tout ce qu’il faut, mais ils se plaignent d’être seuls. Ils aspirent à trouver quelqu’un avec qui parler de ce qui les intéresse, quelqu’un qui leur prêterait une oreille attentive et les comprendrait. Même notre compagne ou compagnon, même nos amis les plus proches, ceux pour lesquels nous éprouvons 4
  5. 5. 5 C’est absolument merveilleux d’avoir Jésus dans votre cœur, car vous ne serez plus jamais tout à fait seul; Jésus sera toujours avec vous. Quand tout le reste aura disparu, vous aurez toujours Jésus. Quand vous serez abandonné de tous, vous aurez toujours Jésus. Quand ceux que vous aimez, quand vos amis vous auront quitté, vous aurez toujours Jésus. Jésus l’a promis :“Et voici, Je suis Moi- même avec vous chaque jour, jusqu’à la fin du monde” (Matthieu 28 :20). Quand vous n’aurez plus rien à espérer de ce monde, vous aurez toujours Jésus, et, à vrai dire, vous n’avez besoin de rien d’autre ! —David Brandt Berg l’amour pour combler le cœur. Aurait-Il donc laissé l’âme insatisfaite ! Aurait-Il négligé de satisfaire ce besoin lancinant de compréhension et d’amitié ! Est-ce à dessein qu’Il ne nous a donné aucune réponse à la solitude ! Il existe une réponse à toutes ces questions. Ce vide, ce sentiment d’incomplétude que nous ressentons : c’est notre âme qui a soif de Dieu. Il savait que, lorsque nous nous verrions incompris par les hommes, nous nous mettrions en quête du divin. Il savait que cette impression d’isolement, ce sentiment d’incompréhension nous amènerait à Lui. Dieu nous a créés pour Lui, Il veut notre amour. Il a posé sur la table de notre cœur une petite carte où l’on peut lire : “Réservé pour Moi”. Dans le cœur de chacun, Il veut occuper la première place. Pour cette raison, Il détient la clé secrète de chaque cœur, la clé qui donne accès à son intimité, et qui Lui permet de combler les âmes solitaires qui s’approchent de Lui de Sa paix parfaite et de Son affection. Dieu Lui-même est la réponse à la solitude. Nous ne sommes véritablement satisfaits que lorsqu’Il remplit Lui-même ce vide intérieur. Nous ne sommes véritablement libérés de la solitude que lorsqu’Il vient remplir notre vie. L’Apôtre Paul ne disait-il pas : “Nous n’avons pas un grand prêtre qui serait inca- pable de se sentir touché par nos faiblesses. Au contraire, Il a été tenté en tous points comme nous le sommes, mais sans commettre de péché” (Hébreux 4 :15). Jésus est touché par chacune de nos faiblesses. Lorsqu’Il entre dans notre vie, Il nous comble de bonheur. Comme le dit la Bible, Il nous “comble de biens” (Psaume 107: 9 ; Psaume 73: 26). Il ne manquera pas de répondre à chacune des attentes de notre cœur. Dieu est suffisamment grand et puissant pour satisfaire n’importe quelle âme. Il est le compagnon parfait, l’ami idéal. Celui-là même qui vous a créé est le seul à pouvoir combler chaque recoin de votre cœur. Il n’y a plus aucune raison d’être seul. Jésus disait : “Je ne te laisserai pas; jamais Je ne t’abandonnerai” et “Je suis Moi-même avec vous chaque jour” (Hébreux 13: 5 ; Matthieu 28: 20). Lorsque vous ressentez cette solitude, sachez que c’est Jésus qui vous dit : “Approche- toi de Moi !” Chaque fois que vous avez l’impression que personne ne vous comprend, c’est le signal que vous devez vous rapprocher de Lui. Et lorsque, ployant sous un fardeau trop lourd à porter, vous vous exclamez : “Je n’y arrive pas ! Je ne peux pas le porter tout seul”, vous dites vrai ! Jésus a permis, à dessein, qu’il soit trop lourd, pour que vous reveniez vers Lui. La peine que nul ne peut comprendre est porteuse d’un message secret, un message du Roi qui vous supplie, à nouveau, de venir à Lui. Vous ne le ferez jamais assez. Sa présence satisfait l’âme solitaire, et celui qui, jour après jour, marche à Ses côtés, ne sera jamais seul.  5
  6. 6. 6 Qui peut dire qu’il n’a pas de soucis ? On s’inquiète devant la situation du monde. On a peur de ne pas réussir ses études, ou de ne pas être à la hauteur de son travail. On a peur de ne pas pou- voir joindre les deux bouts. On a peur de perdre des êtres qui nous sont chers. On s’inquiète pour l’avenir. Tant de sujets d’inquiétude ! La plupart de nos préoccupations peuvent se ramener à l’une de ces deux catégories : d’une part, le remords vis-à- vis d’échecs passés ou de situations qui ont mal tourné, d’autre part, la peur du futur. Comment peut-on se prémunir contre ces craintes ? Aussi surprenant que cela puisse paraître, les paquebots transatlan- tiques nous fournissent un élément de réponse : ils sont construits de telle façon qu’en cas d’incendie ou d’avarie majeure, des portes étanches et ignifugées se ferment pour séparer les compartiments endommagés des autres compartiments. Le problème est ainsi circonscrit, et le vaisseau peut rester à flot ! Il en va de même pour le “vaisseau” de notre vie. Si nous voulons tirer partie du moment présent et nous préparer au mieux pour l’avenir, nous devons appren- dre à nous protéger hermétiquement des remords sur les fautes et les erreurs passées, ainsi que des craintes stériles vis- à-vis du futur. Sinon, nous risquons fort de nous laisser submerger par l’inquiétude ! Jésus ne conseillait-Il pas : “Ne vous inquiétez pas pour le lendemain. À chaque jour suffit sa peine” (Matthieu 6: 34). Avez- vous remarqué que les craintes qui ne se réalisent jamais sont souvent celles qui nous causent le plus d’anxiété ? Au crépus- cule de sa vie, le célèbre humoriste Mark Twain déclarait : “Je suis vieux et j’en ai eu, des problèmes… ! Mais la plupart ne me sont jamais arrivés !” Un homme d’affaires tenait ce qu’il appelait un “catalogue de soucis”, où il fai- sait l’inventaire de ses inquiétudes. Il finit QJ’ai parfois l’impression d’être submergé par les soucis... Que puis-je faire pour cesser de m’inquiéter ? réponsesàvosquestions par découvrir que 40% de ces dernières concernaient des événements ayant très peu de chance de se produire ; 30% avaient rapport à des décisions passées sur lesquelles il lui était impossible de revenir ; 12% étaient liées aux critiques que lui adressaient autrui, et 10%, sans fondement non plus, concernaient sa santé. Il en conclut qu’il ne restait plus que 8% de bonnes raisons de s’inquié- ter. En tant que chrétiens, nous n’avons aucune raison de nous inquiéter ou d’avoir peur, puisque nous savons que “l’Esprit fait concourir toutes choses au bien de ceux qui aiment Dieu” (Romains 8 :28). Le célèbre évangéliste Dwight L. Moody aimait à répéter : « On peut voyager de deux façons pour aller au Ciel : en première classe ou en seconde ! En seconde classe, on dit : “Le jour où j’ai peur, je mets ma confiance en Toi !” (Psaume 56:4). Tandis qu’en première classe, on dit : “Je me confie en Lui et je n’ai plus de crainte” (Ésaïe 12: 2). Suivez mon conseil : achetez plutôt un billet de première classe ! » L’anxiété, c’est comme un fauteuil à bascule : ça fait passer le temps, mais ça ne mène jamais nulle part.
  7. 7. 7 Il m’arrive, Jésus, d’être inquiet et anxieux, mais chaque fois que je Te confie mes problèmes, Tu les résous toujours, à commencer par le problème numéro un, qui est souvent moi-même. Tu me rappelles que Tu as toutes choses sous Ton contrôle et que Tu es toujours là pour me prêter main-forte, car rien n’est trop difficile pour Toi. Tu prends tout très calme- ment et Tu abordes chaque problème d’une manière tout à fait positive, si bien que mes inquiétudes fondent comme neige au soleil. Tu les rempla- ces par la foi et la confiance en Toi, et cela fait une sacrée différence ! Encore une fois, j’ai besoin de Ton aide, Jésus. Je Te confie donc mon dernier paquet de soucis et, en échange, je reçois Ta paix parfaite ! Merci Jésus ! La jeune Madame Benson était bien malheureuse ! Son mari était absent :à la requête de son employeur,il avait dû se rendre à un sémi- naire de formation.Si bien que,pour la première fois depuis leur mar- iage,Madame Benson se retrouvait toute seule.Mon épouse lui rendit visite pour tenter de la réconforter,mais quelle ne fut pas sa surprise de découvrir une Madame Benson radieuse et sou-riante,qui lui expliqua : — Je viens d’avoir une visite ! Elle m’a fait honte,mais je ne le regrette pas ! Mon épouse ne comprenait pas ce qu’elle voulait dire. — C’est la femme qui habite au coin de la rue,poursuiv it-elle.Son mari a récemment trouvé la mort dans un accident et elle s’est retrouvée seule avec trois petites filles à élever ! Et dire qu’elle a eu la gentillesse de me rendre visite pour voir comment j’allais ! Tout à coup je me suis sentie comme la femme la plus heureuse du monde ! Puis Madame Benson resta silencieuse pendant un moment,avant d’ajouter d’un ton réfléchi : — Je crois que j’ai appris quelque chose :la seule façon d’oublier son chagrin,ce doit être d’aider quelqu’un d’autre à surmonter le sien! — Francis Gay N e serait-ce pas merveilleux si tout le monde faisait ce que Jésus disait, et aimait son prochain comme soi-même ? (Matthieu 22 :39). Mais quand on manque de considération à l’égard des autres, on court à la catastrophe ! On peut dire sans crainte de se tromper, si l’on va bien au fond des choses, que tous les maux du monde actuel provien- nent d’un manque d’amour envers Dieu et les autres. Pourtant, il se trouve que le simple amour de Dieu et du prochain est encore aujourd’hui la solution préconi- sée par Dieu, même dans un monde aussi complexe et compliqué que la société actuelle. Si nous aimons Dieu, nous pouvons nous aimer et nous respecter les uns les autres. Nous pouvons alors respecter Ses règles de vie qui garantissent liberté et bonheur, et tout le monde pourra être heureux en Lui. Alors demandons à Dieu de nous donner Son amour pour aimer notre prochain. Et n’oublions pas que notre “prochain” ne signifie pas seulement notre voisin de palier. Tous ceux que nous rencontrons et qui ont besoin de notre aide sont notre “prochain”, sans considération de couleur ou de race, de croyance ou de nationalité. COMMENT BÂTIR UN MONDE MEILLEUR EN UNE SEULE LEÇONpar D.B.B. Laprièredujour Il y a environ deux siècles, une célèbre encyclopédie consacrait un article de 4 lignes à l’atome, tandis que 5 pages étaient consacrées à l’amour. Une édition récente de cette même encyclopédie avait un article de 5 pages sur l’atome, alors que l’amour n’était pas même mentionné. Cela en dit long sur les valeurs modernes !
  8. 8. 8 D ans une vaste plaine, devant le trône de Dieu, se tenaient en groupes épars, des milliards d’hommes et de femmes. À proximité du trône, certains de ces grou- pes, inspirés par l’animosité plutôt que par la crainte et la honte, étaient plongés dans une discussion échauffée. — De quel droit Dieu peut-Il nous juger ? avança quelqu’un. — D’ailleurs que sait-Il de la souffrance ? répliqua une jeune brunette. Puis d’un geste brusque, elle releva sa manche, révélant un chiffre qui avait été tatoué sur son bras dans un camp de concentration Nazi : Nous, nous avons enduré la terreur, les coups, la torture, la mort ! Dans un autre groupe, un noir, baissant son col, montrait la trace de brûlure laissée par une corde : — Et ça ? faisait-il remarquer avec véhémence, lynché pour le seul crime d’avoir la peau noire ! Arrachés à nos familles, nous avons étouffé dans des galères, trimant jusqu’à ce que la mort nous libère. Jusqu’à perte de vue dans la plaine, on pou- vait voir des centaines de ces groupes. Tous récriminaient contre Dieu pour le mal et la souffrance qu’Il permettait dans Son monde. Dieu avait bien de la chance de vivre au Ciel où il n’y avait ni pleurs, ni crainte, ni famine, ni haine ! Que savait-Il, Lui, de ce que l’homme avait été forcé de subir dans ce monde ? “Après tout, Dieu mène une vie très protégée”, conclu- rent-ils. Alors chaque groupe envoya un porte-parole, celui d’entre eux qui avait le plus souffert. Il y avait un Juif, un noir, un hindou intouchable, un enfant illégitime, une victime d’Hiroshima, un prisonnier de goulag sibérien, et bien d’autres… Au milieu de la plaine, ils se consultèrent. Enfin ils furent prêts à présenter leur sen- tence. Elle était simple : avant que Dieu ne soit déclaré apte à les juger, Il devait souffrir Lui-même ce qu’ils avaient souffert. Ils avaient donc décidé que Dieu “devait être condamné dieu mÈne une vie trÈs protÉgÉe
  9. 9. 9 {lectures substantielles} plus jamais seul Chacun de nous connaît la solitude à un moment ou l’autre de sa vie, mais nous trouvons dans la Bible de nombreuses promesses qui nous aideront à la surmonter. Dès lors que Jésus habite en nous, nous sommes toujours en Sa compagnie : Jean 14:18 Matthieu 28:20b Romains 8:38-39 Hébreux 13:5 Quand bien même nos relations d’ici-bas nous décevraient,le Seigneur ne nous abandonnerait jamais. Psaume 38:11,15 Psaume 142:4-5 Ésaïe 49:15-16 2 Timothée 4:16-17a Le Seigneur permet que nous nous sentions seuls pour nous amener à nous rapprocher de Lui. Psaume 63:1,5-7 Psaume 73:25-26,28 Philippiens 3:8 Colossiens 2:10 Jésus Lui-même a souffert de la solitude et s’est parfois senti aban- donné Ésaïe 53:3-4,6 Matthieu 27:46 Jean 1:10-11 Hébreux 4:15 L’antidote à la solitude :aller vers les autres,devenir un ami Proverbes 11:25 Proverbes 18:24a 1 Thessaloniciens 3:12a à vivre en homme sur terre !” Mais comme Il était Dieu, ils y mettaient certaines conditions, pour L’empêcher d’utiliser Ses pouvoirs divins afin de se tirer d’affaire : Qu’Il naisse juif. Que la légitimité de Sa naissance soit douteuse, afin que nul ne sache qui était Son Père. Qu’Il se fasse le champion d’une cause si juste mais si radicale, qu’Il soit pris en haine par toutes les autorités religieuses établies, et que celles-ci Le condamnent et cherchent à Le supprimer. Qu’Il tente la tâche impossible de décrire ce qu’aucun homme n’avait jamais vu, jamais entendu, jamais senti, jamais goûté…, qu’Il s’ef- force de communiquer Dieu aux hommes. Qu’Il soit trahi par Ses amis les plus chers. Qu’Il soit faussement accusé, jugé par un jury partial et condamné par un juge lâche. Qu’Il connaisse la pire des solitudes et l’aban- don total de tout être vivant. Qu’Il soit torturé et qu’Il meure ! Mais qu’Il meure de la façon la plus ignominieuse qui soit, entouré de vulgaires criminels. Chaque fois qu’un porte-parole finissait de lire sa part de la sentence, des cris d’approbation montaient de la foule. Mais quand le dernier eut terminé sa diatribe, il se fit un long silence. Per- sonne n’ouvrit plus la bouche. Personne ne fit plus un geste. Car soudain tous réalisèrent… que Dieu avait déjà purgé Sa peine. — Auteur anonyme
  10. 10. 10 LA SEULE LOI DE DIEU, C’EST s’est trouvé dans l’obligation de leur imposer une loi — des règles destinées aux transgres- seurs. Mais bien évidemment, ces règles ne pouvaient sauver personne. Elles ne faisaient que mettre en évidence leurs fautes. “Car personne ne sera déclaré juste devant Dieu parce qu’il aura accompli les œuvres demandées par la Loi. En effet, la Loi donne seulement la connaissance du péché ” (Romains 3:20). “Il n’y a pas de juste, pas même un seul. Tous ont péché, en effet, et sont privés de la glorieuse présence de Dieu ” (Romains 3:10,23). La Loi de l’Ancien Testament n’était, en quelque sorte, que notre professeur, notre tuteur, ou, pour reprendre l’expression de la Bible, notre “gardien”. Elle avait pour fonction de nous montrer que nous sommes pécheurs et de nous amener à demander à Dieu de nous pardonner, afin d’être réconcilié avec Lui et de pouvoir bénéficier de Sa bonté, par la foi. (Galates 3:24). Comme tout parent qui se respecte, Dieu préfère évidem- ment que Ses enfants Lui obéis- Au commence- ment, Dieu nous a créés avec la liberté de L’aimer et de Lui obéir, de notre plein gré, comme une façon de Lui exprimer notre gratitude. Il préférait que nous Lui obéissions par amour. C’est la raison pour laquelle il y avait très peu de règles. Nous devions pouvoir agir en toute liberté, motivés seulement par notre amour et notre respect envers Lui, et par notre reconnaissance pour Son amour et Sa sollici- tude. Tel était le plan originel de Dieu. Mais comme les hommes devenaient de plus en plus mau- vais, Dieu se vit obligé de leur imposer des lois et des règles de plus en plus strictes, comme en témoigne l’Ancien Testa- ment, et en particulier les cinq premiers livres de Moïse. Ces lois n’étaient pas destinées aux justes, puisqu’en principe les gens qui sont réellement bons ne font pas de mal à leur voisin : leurs actes sont gouvernés par l’amour et la bienveillance. Non, les lois de Dieu étaient destinées aux fauteurs de troubles. Du fait que certains n’agis- saient pas par amour, Dieu L’A M O U R ! “ En effet, si la Loi nous a été donnée par Moïse, la grâce et la vérité sont venues par Jésus-Christ” (Jean 1:17).
  11. 11. 11 sent de plein gré, librement, et qu’ils fassent ce qu’Il leur demande par amour, pour Lui faire plaisir. Lorsqu’un enfant n’obéit que sous la contrainte ou par crainte d’être puni, cela ne prouve en rien qu’il aime ses parents. Lorsque les chefs religieux demandèrent à Jésus quel était le plus grand commandement de la Loi, Il leur répondit : «Tu aimeras le Seigneur, ton Dieu, de tout ton cœur, de toute ton âme et de toute ta pensée ! C’est là le commandement le plus grand et le plus important. Et voici celui qui vient au second rang et qui lui est semblable : «Tu aimeras ton prochain comme toi-même» (Matthieu 22:37-39). À la stupéfaction générale, Il ajouta : “Tout ce qu’ensei- gnent la Loi et les Prophètes est contenu dans ces deux commandements” (Matthieu 22:40). (Ici, “la Loi” fait référence aux cinq livres de Moïse, et “les Prophètes” aux autres livres de l’Ancien Testament.) Il faut savoir que les Juifs avaient des centaines de lois et de rituels religieux extrêmement contrai- gnants et compliqués; Jésus entreprit de leur expliquer qu’il ne leur en fallait plus que deux : aimer Dieu et aimer son pro- chain. C’est tout ! Il leur dit que l’amour était la seule loi requise. Et c’est tout aussi vrai aujourd’hui ! Lors- qu’on aime Dieu et ses sembla- bles, on ne peut agir de façon irresponsable et égoïste; on ne peut vouloir nuire à autrui. Donc la Loi d’amour de Jésus nous libère de l’ancienne Loi mosaïque. La seule loi de Dieu, c’est l’amour, et, par conséquent, tant que nous sommes motivés par un amour généreux et désintéressé, par l’amour de Dieu, nos actes sont légitimes aux yeux de Dieu. “Le fruit de l’Esprit, c’est l’amour... la Loi ne condamne certes pas de telles choses”, nous dit la Bible (G­alates 5:22,23). Contre l’amour pur et désintéressé envers Dieu et notre prochain, aucune loi de Dieu ne vient s’élever. « Car la Loi se trouve accom- plie tout entière par l’obéissance à cette seule parole : “Aime ton prochain comme toi-même” » (Galates 5:14). Vous vous rendez compte ! Toute la Loi divine est accomplie dans ce comman- dement merveilleux et unique : “Aime” ! “Faites pour les autres tout ce que vous voudriez qu’ils fassent pour vous, car c’est là tout l’enseignement de la Loi et des Prophètes” (Matthieu 7:12). “Nous ne devons être redeva- bles de rien à personne, si ce n’est de nous aimer les uns les autres. Car celui qui aime l’autre a rempli toutes les exigences de la Loi” (Romains 13:8). Si vous agissez avec amour, vous accomplissez toutes les lois de Dieu ! À maints égards, la Loi d’amour est bien plus astrei- gnante que la Loi mosaïque — constituée des centaines de lois de l’Ancien Testament qu’on trouve résumées dans les Dix Commandements. En effet, avec la Loi d’amour, il ne suffit pas de ne faire de mal à personne, mais on est tenu d’aimer tout le monde. La Loi d’amour de Jésus nous demande de dépasser les simples notions de justice, de pureté, de vertu. Elle exige que nous aimions et que nous par- donnions. L’amour dépasse la vertu, et le pardon dépasse la jus- tice. Désormais, Dieu nous demande de traiter l’autre avec amour, avec miséricorde et bienveillance. La Loi mosaïque ne connaissait pas vraiment le pardon. C’était “œil pour œil, dent pour dent” (Exode 21:24; Lévitique 24:20). Moïse disait que si quelqu’un vous avait cassé une dent, vous aviez le droit de lui en casser une. Mais Jésus dit que nous devrions traiter les autres comme nous voudrions qu’ils nous traitent, même ceux qui nous font du mal. C’est ça, l’amour de Dieu. On voit donc que la Loi d’amour est bien plus stricte et plus difficile à observer. En fait, il nous est même impossible de la respecter sans Jésus ! Si l’an- cienne Loi était inapplicable, la Loi d’amour proposée par Jésus l’est encore davantage ! C’est d’ailleurs pour cela qu’Il disait : “Sans Moi, vous ne pouvez rien faire” (Jean 15:5). Sans Sa force, vous ne pouvez obéir à Sa Loi d’amour. Si vous n’avez pas Jésus dans votre cœur, et si l’amour de Dieu n’est pas en vous, vous ne pourrez jamais aimer les autres comme vous-même. Mais une fois que vous aurez reçu Jésus, Son Esprit, qui habite en vous, vous permettra de faire ce qui est humainement impossible : aimer Dieu de tout votre cœur et aimer votre prochain comme vous-même. Avez-vous reçu Jésus-Christ comme votre Sauveur ? L’Es- prit d’amour de Dieu habite- t-Il votre cœur ? Aimez-vous le Seigneur et les autres autant que vous-même ? Faites-vous “aux autres ce que vous vou- driez qu’ils vous fassent”? Si c’est le cas, vous n’êtes plus sous le coup de l’ancienne Loi mosaïque. Désormais, il vous suffit d’obéir à la Loi d’amour de Jésus.
  12. 12. 12 La lumière d’amourDavid Brandt Berg Sans le soleil, la vie sur terre serait impossible. En effet, toute vie dépend de la photosynthèse — le proces- sus de synthèse par lequel les plantes vertes, ainsi que quelques autres organismes, se servent de la lumière comme source d’énergie pour fabriquer la nourriture et les cel­lules nécessaires à leur croissance. À leur tour, ces plantes et autres organismes servent de nourriture pour la vie animale. Sans le soleil, il n’y aurait donc rien à manger et toute vie cesserait d’exister. On peut dire, par conséquent, que tous les organismes vivants mangent du soleil. Pas étonnant que les peuples primitifs aient adoré le soleil ! Ce dernier est un symbole, une représentation de Dieu, puisqu’il nous fournit lumière et chaleur, et fabrique notre nourriture. Sans la chaleur du soleil, la terre serait trop froide pour que la vie puisse exister — comme sur la face cachée de la lune ou autres lieux de notre système inter- planétaire, qui ne reçoivent pas les rayons du soleil et où la température est inférieure à deux cents degrés sous zéro. En outre, c’est l’attraction du soleil qui permet à la terre de conserver son orbite : elle garde notre monde 12
  13. 13. 13 dans le droit chemin. Ainsi, le soleil remplit ces quatre fonctions majeures : il nous fournit lumière, chaleur, nourriture, et la force gravita- tionnelle qui permet à la terre de rester en orbite. Imaginez un peu, si le soleil a une telle puissance, quelle n’est pas la puissance spirituelle de Dieu, notre soleil spirituel ! Qu’est-ce que ça veut dire ? La création visible de Dieu illustre bien souvent des réalités spirituelles. Je suis convaincu qu’Il a créé le soleil, la lune, les étoiles et les planè- tes, pour nous permettre, en partie, de mieux comprendre notre relation avec Lui. Dieu est Esprit, et égale- ment Lumière, nous dit la Bible (Jean 4:24; 1 Jean 1:5). S’Il est à la fois Esprit et Lumière, et si, comme nous l’explique la science, la lumière est dotée d’une formidable énergie, on peut dire sans se tromper que l’Esprit de Dieu est doté d’une énergie, elle aussi, formidable — une énergie spirituelle. Sans la lumière du soleil, nous serions plongés dans d’obscures ténèbres. Nous n’aurions que la lueur des étoiles. La lune, non plus, ne brillerait pas sans le soleil, étant donné qu’elle ne fait que refléter le soleil et n’est pas source de lumière. De la même façon, sans le Seigneur, nous serions plongés dans les ténè- bres les plus totales, spirituel- lement parlant. Sans la chaleur des rayons du soleil, nous mourrions de froid. En fait, nous serions congelés ! Ainsi, sans le Sei- gneur, nous serions spirituelle- ment morts de froid. Sans les rayons du soleil, il n’y aurait rien à manger. De même, sans le Seigneur qui nous donne notre nourriture spirituelle, notre esprit mour- rait de faim. Enfin, sans la force de gravitation du soleil, la terre échapperait à son orbite pour aller errer dans l’espace, et, probablement, finirait par entrer en collision avec un autre corps céleste. Ainsi encore, sans Dieu pour nous guider et sans l’attraction qu’Il exerce sur nous dans le monde spirituel, nous quitterions, nous aussi, la belle orbite de Sa volonté — notre orbite spiri- tuelle. Pour aller nous perdre dans les ténèbres de l’espace spirituel, et probablement finir par nous écraser quelque part. Errer dans les ténèbres spirituelles, c’est, en quelque sorte, ne plus avoir d’orbite déterminée, être sans direc- tion, sans but : c’est être perdu dans l’espace ! C’est le triste sort de ceux qui ne connaissent pas le Seigneur : ils sont perdus dans l’espace et les ténèbres spirituelles. De pauvres vagabonds affamés et frigorifiés errent çà et là dans des ténèbres sans Dieu, exac- tement comme le ferait la terre sans le soleil. D’ailleurs, Dieu assimile les anges déchus, ces anges qui se sont rebellés, et les forces spiri- tuelles du Diable, à des “astres errants” (Jude 6,13). En vou- lant échapper à Son contrôle, ils ont quitté leur axe et sont sortis de leur orbite. Du fait de leur rébellion, ils errent çà et là, perdus dans l’espace ! L’expression “perdus dans l’espace” a quelque chose d’ef- froyablement sinistre ! Perdus dans l’immensité solitaire des ténèbres sidérales ! Tel est le sort de ceux qui n’ont pas le Seigneur : ils sont affamés, transis de froid, aveugles et perdus. Brillez de tous Ses feux ! Dieu est notre soleil, nous sommes Sa lune. Nous ne faisons que refléter Sa lumière. Y-a-t-il un moment particulier où nous devons refléter Sa lumière? À quel moment la lune est-elle la plus brillante? La nuit, bien sûr, quand le soleil a disparu ! Plus le monde sombre dans les ténèbres spirituelles, plus fort nous devons briller pour l’illuminer en réfléchis- sant Sa lumière. Nous sommes comme les rayons du soleil. Nous, qui avons reçu Jésus comme Sau- veur, sommes comme autant de petits rayons de soleil pro- venant du Seigneur. Chacun de nous fait désormais partie de Sa lumière et de Sa puissance spirituelle. La Bible nous dit aussi que Dieu est amour (1 Jean 4:8). L’amour est la puissance et la lumière de Dieu : lorsque vous manifestez l’amour de Dieu à quelqu’un, vous lui montrez Sa lumière. L’Esprit de Dieu, Sa puis- sance et Sa lumière, vous guideront tout naturellement vers ceux qui ont le plus besoin de votre amour et de votre assistance, ceux-là mêmes qui réagiront avec gratitude. En même temps, Il les guidera tout droit vers vous. Avez-vous la lumière d’amour de Dieu ? Si vous avez Dieu, vous avez Sa lumière ! Jésus est l’expression ultime de l’amour de Dieu. Donc, si vous avez Jésus, vous avez aussi la lumière d’amour de Dieu ! 13
  14. 14. À quoi ressemble l’amour ? L’amour a des mains pour venir en aide aux autres. Des pieds pour se presser au secours des pauvres et des indigents. Des yeux pour voir la misère et la peine des hommes. Des oreilles pour entendre leurs soupirs et leurs chagrins. Voilà à quoi ressemble l’amour !  Dieu se sert des hommes pour aider les hommes.  Même les petits gestes insignifiants ont leur importance: un peu d’amour peut aller très loin ! La lumière de votre sourire, la bonté de votre visage, votre vie tout entière, ont le pouvoir d’illuminer les autres et de produire un effet incroyable, sur ceux-mêmes qui vous paraissent les moins réceptifs à votre influence. Les gens ressentent votre amour et lorsque vous leur dites que c’est l’amour de Dieu, ils ne peuvent s’empêcher de penser : “Après tout, il y a peut-être quelqu’un, là-Haut, qui m’aime !” Cela peut changer toute leur façon de voir la vie. Nombreux sont ceux qui recherchent l’amour ! Partout dans le monde, les gens sont à la recherche d’un petit rayon d’espoir, d’une planche de salut, d’un petit coin de lumière quelque part : un peu d’amour, un peu de compassion, un havre de paix. Si seulement vous arrivez à leur faire sentir que l’amour existe, ils pourront croire en l’existence de Dieu, puisque “Dieu est amour” (Jean 4: 8). — D.B.B.  Stéphane Grellet, un Quaker d’origine française, mourut aux États-Unis en 1855. Il serait sans doute resté un parfait inconnu s’il n’avait écrit une petite prière qui survécut à l’épreuve du temps : “Je ne passerai qu’une seule fois dans ce monde. Tout le bien que je peux faire, donne-moi de le faire tout de suite; toute la bonté que je peux manifester à mes semblables, donne-moi de la manifester sans plus attendre ! Car je ne repasserai jamais plus par ici.” Aide-moi,Seigneur,à vivre chaque jour En pensant à autrui,de telle manière Que,lorsqu’à genoux,je T’implore en prière, Je Te prie pour les autres,inspiré par l’amour. Fais que je sois,Seigneur, sincère et vrai dans mon labeur, Sachant que mes efforts pour Toi Sont pour les autres et non pour moi. Que mon ego soit crucifié, Et enterré en terre profonde ! Pour ne jamais ressusciter, Sauf au service des autres et du monde. Quand ma tâche ici-bas sera finie, Et qu’au Ciel j’aurai un nouveau ministère, Ma couronne gagnée,fais que je l’oublie, Pensant aux autres plus encor que naguère ! Au service des autres,encore et encore, Que de ces mots,je fasse ma devise ! Et fais qu’ils soient toujours ce que je vise, Afin qu’avec Toi,je sois en accord. ElizabethA.Fenley(traduitdel’anglais) AUTRESauservicedes PUIS-JE, À MOI TOUT SEUL, CHANGER QUELQUE CHOSE ? 14
  15. 15. 15 Washington Post Service D e nos jours, les institu- tions, tout comme les individus, sont soumis à un véritable défer- lement de livres, de journaux, de cassettes, de documents à caractère juridique, de courriers électroniques… Bref, à des tonnes d’information brute. La Bibliothèque du Congrès Américain abrite 113 millions d’articles ou ouvrages, et, chaque matin, 20.000 nouvelles réfé- rences se bousculent sur le quai des arrivages. Chaque jour, James Billington, bibliothécaire du Congrès, doit s’atteler à des problèmes de rayonnage et de préservation… Mais il s’intéresse également à des questions d’ordre plus philosophique. Telles que celle-ci: ce déluge d’informa- tion signifie-t-il un accroissement de sagesse ? En 1472, la Bibliothèque du Queen’s College de Cambridge recensait 199 ouvrages. À l’apo- gée de la Renaissance, il en était encore pour prétendre, sans exagérer, avoir lu tous les livres existants de quelque importance. De nos jours, nul ne peut tout lire. Le monde de la connaissance est devenu un vaste océan, où, au mieux, on peut espérer prendre un petit bain de temps à autre. Rien qu’en Amérique, on publie, bon an, mal an, plus de 50 000 nouveaux titres. On estime à 400 000 le nombre de journaux publiés dans le monde. Bientôt, chaque foyer aura accès à des centaines de chaînes télévisées. L’Internet compte aujourd’hui des millions de sites. “Il est tout à fait significa- tif que l’on parle d’aujourd’hui comme étant l’ère de l’Infor- mation, fait remarquer James Billington, plutôt que l’ère de la Connaissance.” James Billington souscrit à la formule suivante : les faits bruts peuvent être transformés en information ; à son tour, l’in- formation peut, à grand renfort de valeur ajoutée, accéder au rang de connaissance, laquelle constitue la base de toute sagesse. Malheureusement, poursuit-il, en cette époque de surcharge d’information, nous semblons prendre la mauvaise direction. “Notre société est essentiellement constituée de mouvement dénué de mémoire, déclare-t-il. Or, il s’agit là d’une définition clinique de l’aliénation !” (note de l’éditeur d’activé :) Le monde est en train de perdre la raison, et cela, du fait même que de plus en plus d’individus, surtout en occident, embrassent sans réfléchir la connaissance moderne sans pour autant rete- nir la sagesse d’autrefois. Alors ils oublient la justice, la courtoisie, les valeurs de la foi et de l’amour, la considération et le souci des autres, trop occupés qu’ils sont à forger leur “meilleur des mondes”, basé sur la technologie. La technologie n’est pas mauvaise en soi, si on l’utilise à bon escient. Mais lorsque la technologie et la connaissance sont devenus les seuls fonde- ments d’une société qui a oublié la foi et la sagesse divine, cette société repose sur du sable. Peu importe l’apparence flatteuse de la construction, elle ne durera pas ! Seuls demeureront ceux qui auront bâti leur maison sur le roc Jésus-Christ (Matthieu 7:24-27). Ce déluge d’information signifie-t-il un accroissement de sagesse ? Les signes des Temps
  16. 16. JE SERAI TOUJOURS LÀ POUR TOI Tourne-toi vers Moi du fond de ta solitude. Je t’aime tendrement et Je serai toujours là pour toi, toujours. Je suis ton compagnon de chaque instant, ton meilleur ami. Quand tu as l’impression que personne ne pense à toi et que l’amour n’existe pas, c’est le moment de venir te reposer dans Mes bras pour y trouver la paix. Quand tu te sens décour- agé et que tout va mal, tourne-toi vers Moi : tu Me verras te sourire, car Je t’aime comme tu es. Quand tu es inquiet et que tu te sens frustré, accours vers Moi. Je serai ton compagnon idéal. Quand tu as l’impression que nul ne peut comprendre les difficultés qui t’assaillent, le moment est venu de courir à Moi. Je comprends toujours. Accorde-Moi ton attention et ta confiance, et Je comblerai chacun de tes besoins. En ces moments privilégiés, notre amour grandira et notre relation s’approfondira, plus que tout autre amour terrestre. De cette union avec Moi, tu tireras ton plus grand bonheur, ton ultime épanouissement. Je t’aime. — Jésus Mon amour pour toi

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