Successfully reported this slideshow.
We use your LinkedIn profile and activity data to personalize ads and to show you more relevant ads. You can change your ad preferences anytime.

Activé: Il y a des vérités absolues

10 views

Published on

Livres, livres électroniques, magazines et bandes dessinées gratuits sur divers sujets - www.spiritualibrary.com

Published in: Spiritual
  • Be the first to comment

  • Be the first to like this

Activé: Il y a des vérités absolues

  1. 1. C H A N G E Z V O T R E V I E . C H A N G E Z V O T R E M O N D E Vol 2 • Numéro 9 IL Y A DES VÉRITÉS ABSOLUES Tout ne change pas ! l’Humanisme athée Quel rapport avec la Fin des Temps ? En quête d’inspiration musicale L’odyssée d’un compositeur ivé
  2. 2. 2 ctivé © 2009 Aurora Production, Ltd. www.auroraproduction.com – Tous droits réservés. À défaut de mention spéciale, les citations de la Bible sont extraites de la Bible du Semeur. Copyright © 2000, Société Biblique Interna- tionale. Avec permission. Vol 2, Numéro 9 Rédacteur en chef Keith Phillips Conception graphique Giselle LeFavre Production Jessie Richards Traduction Bernard Le Chevalier / Paul Messager Pour vous inspirer et vous fortifier spirituellement, pour offrir à vos enfants l’opportunité d’apprendre en s’amusant, nous vous proposons une grande variété de livres et de productions audio et vidéo. Pour vous les procurer, veuillez contacter l’un de nos distributeurs ci-dessous ou visiter notre site Internet : www.activated.org Activated Europe Bramingham Pk. Business Ctr. Enterprise Way Luton, Beds. LU3 4BU United Kingdom +44 (0) 845 838 1384 Email: activatedEurope@activated.org Activated Africa P.O. Box 2150 Westville 3630 South Africa +27 (83) 556 8213 Email: activatedAfrica@activated.org Activated Ministries PO Box 462805 Escondido, CA 92046–2805 USA Toll-free: 1–877–862–3228 Email: info@actmin.org www.activatedonline.com Activated India P.O. Box 5215 G.P.O. Bangalore – 560 001 India Email: activatedIndia@activated.org DE VOUS À MOI C’est incroyable comme le monde a changé au cours des cent dernières années ! Nous sommes passés de la charrette tirée par des chevaux à la navette spatiale, de la classe unique au monde de l’Internet, de la ferme familiale à une économie mondiale interdépendante. Nous avons fait d’énormes progrès, certes, mais à quel prix ? D’aucuns affirment que nous y avons perdu notre âme. Dans un article publié en 1999 dans le Los Angeles Times, William Pfaff résume la situation en ces termes : « L’Occident continue d’être la locomotive conceptuelle, économique, industrielle et scientifique du monde actuel ; il dicte au reste du monde les conditions dans lesquelles il doit fonctionner. C’est l’Occident qui a produit les innovations politiques et économiques les plus importantes des temps modernes : l’impérialisme, le nationalisme, le marxisme, le libéralisme, le capitalisme, le totalitarisme idéologique — et mainte- nant la mondialisation, considérée comme un mouvement idéologique d’intégration et de dérégulation de l’économie mondiale. » « Pourtant, l’Occident a changé sur un point capital : par rapport au 19ème siècle, il n’y a plus de respect envers Dieu, on refuse même de penser qu’il puisse y avoir un Dieu. Il s’agit là d’un changement fondamental puisque cela signifie que l’Occident ne reconnaît plus l’existence d’un législateur suprême ou d’une autorité morale transcen- dante. La pensée occidentale considère que l’humanité est entièrement autonome, qu’elle s’inscrit dans un système de références morales qu’elle a elle-même créé, et qu’à ce titre, elle n’a de comptes à rendre qu’à elle-même. » Il suffit d’observer objectivement l’état du monde actuel pour voir où nous conduit cette « nouvelle moralité »! Le monde va-t-il finir par se rendre compte de ses erreurs et changer de cap ? Eh bien non, pas si l’on en croit la Bible. Ce rejet de Dieu et de Ses valeurs constitue l’un des signes de la Fin des Temps — ce qui veut dire que la situation continuera de s’aggraver jusqu’à ce que Jésus vienne remettre les choses en ordre. Et vous, qu’allez-vous faire ? Ce n’est pas parce que le monde va dans une certaine direction que vous êtes obligé de suivre le mouve- ment. Demandez à Dieu de vous montrer quelle est la voie à suivre et Il vous la montrera. Ensuite, avancez dans cette direction. Keith Phillips Pour la grande famille d’Activé
  3. 3. 3 Camille venait de sortir de son œuf. Une nouvelle petite chenille toute poilue était née dans un monde hostile. Mais Camille était futée, elle survivrait sûrement. Bien plus, elle serait prospère. Il faut dire qu’elle était vorace et elle ne tarda pas à grandir. De temps à autre, Camille s’arrêtait de mâchonner pour observer le monde alentour. Au-dessus du buisson qui constituait son univers, il y avait l’immensité de l’azur. Au-dessous, il n’y avait que le sol terreux. Il lui arrivait de se demander d’où elle venait, sans pouvoir répondre. Elle se disait qu’elle avait dû naître par hasard. Ou peut-être s’était-elle créée toute seule... Parfois, elle croyait apercevoir des formes, des ombres qui voletaient dans l’air. Mais pour elle, ces silhouettes étaient un pur produit de son imagination. En tout cas, elles n’appartenaient pas à son univers. Et voilà qu’un jour, l’une de ces mystérieuses créatures vint se poser près d’elle. Sous le coup de la surprise, Camille s’arrêta de mâcher. – Qui es-tu? demanda-t-elle brusquement. – Tu ne reconnais plus tes semblables main- tenant ? Je suis un papillon. Un jour, toi aussi tu deviendras papillon. Un beau matin, tu quitteras ton petit buisson, tu prendras ton envol, et tu découvriras le vaste monde ! – Moi, un papillon ? Ça m’étonnerait, protesta Camille. Je suis une chenille, un point c’est tout ! Maintenant, si tu veux bien m’excuser, il faut que je… – Écoute un peu, reprit patiemment le papillon pour essayer de lui expliquer les choses. Voilà ce qui va se passer. D’abord, tu t’enrouleras dans un cocon. Ensuite, tu hiberneras pendant plusieurs semaines. Et puis, un beau jour, tu te réveilleras et tu sentiras des picotements tout le long de ton corps : ce sont les fluides qui s’écouleront dans tes ailes – les ailes qui auront poussé pendant ton sommeil. Tu agiteras les pieds et, à ta grande surprise, tu découvriras que tu n’as plus que six pattes, au lieu des dizaines que tu avais aupa- ravant. Et en plus, elles seront beaucoup plus longues ! Alors là, tu vas commencer à te sentir très à l’étroit dans ton cocon : tu vas faire une attaque de claustrophobie, et tu vas te forcer un passage pour sortir. Une fois sortie, tu t’examine- ras quelques instants, tu battras un peu des ailes et hop! te voilà dans les airs. – C’est absurde ! rétorqua Camille. Tu me prends pour une débile ? Tu vois bien que je suis une chenille ! Le papillon essaya bien de la persuader, mais en vain. De guerre lasse, il finit par se résigner : – Comme tu voudras, dit-il tristement en prenant son envol. Dans les jours qui suivirent, chaque fois que Camille venait à penser au papillon, elle prenait un petit air satisfait et disait avec beaucoup d’assurance : – Complètement absurde, son histoire ! Et puis un jour, Camille crut entendre un chuchotement : – Fabrique-toi un cocon. La voix semblait venir de l’intérieur, mais ce n’était pas la sienne. C’est complètement dingue ! se dit-elle en haussant les épaules. Et elle décida de l’ignorer. Hélas, c’est ainsi que se termine notre histoire : L’hiver venu, les feuilles que Camille aimait tant se flétrirent, tombèrent sur le sol et moururent. Et, peu de temps après, le même sort fut réservé à notre pauvre Camille. Cela vous donne-t-il à réfléchir ? Certaines personnes, comme Camille, sont tellement sûres que leur vision étriquée de la vie est la bonne, qu’elles passent complètement à côté de la merveilleuse réalité des choses. CURTIS PETER VAN GORDER est membre bénévole à plein temps de la Famille Internationale au Proche-Orient. LA chenille qui ne voulait pas voler Par Curtis Peter Van Gorder « Un beau matin, tu quitteras ton petit buisson, tu prendras ton envol, et tu découvriras le vaste monde ! »
  4. 4. 4 absolues I L Y A V É R I T É S e réfléchissais à l’état du monde actuel et au fait qu’un grand nombre de nos jeunes n’ont plus de respect pour Dieu et leurs semblables. J’estime que l’éducation moderne est largement responsable de cet état de choses, étant donné qu’aujourd’hui, on enseigne aux jeunes gens qu’il n’y a pas de vérité absolue. C’est le principe fondamental et sous-jacent de l’éducation moderne : « Il n’existe pas de vérité absolue. Tout est relatif, on ne peut être sûr de rien. » Pour ma part, je suis convaincu que ce principe a pour but de détruire la foi en Dieu, qui est l’Absolu ! Il n’y a qu’à voir la façon dont l’athéisme s’en est pris à tous les domaines de la connaissance humaine qui prouvent l’existence d’un Dieu parfait. À commencer par la reli- gion ! La stratégie était subtile : « Aucune religion n’est mauvaise en soi. Donc, on ne peut pas dire qu’une religion particulière soit la vraie religion. Les différentes religions ne sont, après tout, que des inventions humaines. Par conséquent, comment pourrait-on affirmer qu’il y en a une qui soit meilleure D E S A B S O L U E S Par David Brandt Berg J
  5. 5. 5 que les autres ? » Autrement dit, en matière de religion, il n’y a pas de vérité absolue. L’objectif de cette démarche étant, bien entendu, de détruire la foi en Dieu. Une fois débarrassés de Dieu et de la religion, les athées devaient ensuite s’attaquer à la philosophie, pour prouver qu’il n’existait pas de philosophie parfaite ; qu’en soi, aucune philosophie n’est ni bonne ni mauvaise, ni vraie ni fausse. L’histoire est un autre domaine qui prouve l’existence de Dieu. La justice divine qui décide de l’essor et du déclin des différents empi- res, selon qu’ils étaient bons ou cruels, est une preuve indiscutable de l’existence de Dieu et de Ses lois. Il fallait donc que les athées discréditent l’histoire. Désormais, il est de bon ton d’affirmer que les personnages historiques, que l’on considérait jusque là comme des héros, n’étaient rien d’autre que des scélérats, afin de démystifier et vilipender les vrais héros et les artisans du bien dans l’histoire. On a également amputé les mathématiques de leurs certitu- des : « Deux et deux ne font pas obligatoirement quatre puisqu’on n’est pas certain que deux soit vraiment deux et que quatre soit vraiment quatre. Supposons que deux égale trois, alors deux et deux font six, sauf que le deuxième deux n’est peut-être pas égal à trois, il pourrait être égal à quatre… » Autre- ment dit, il n’y a plus rien d‘absolu, plus aucun ordre : c’est le comble de l’incertitude et de la confusion ! On a réservé le même traite- ment à la musique, qui n’est plus de la musique – juste du bruit. Pas besoin que ce soit harmo- nieux ni agréable à entendre. Il n’y a pas de bonne ou de mau- vaise musique, puisqu’on s’est débarrassé des règles. Prenez les arts plastiques : dans l’art moderne, il n’y a plus aucune règle esthétique, aucun impératif de beauté ! C’est le chaos le plus total ! Pas besoin d’avoir un sens ni un ordre quelconque. Si l’on peut détruire tout ce qui a une signification, si l’on peut prouver que les choses n’ont pas de sens, alors cela veut dire qu’il n’y a pas d’ordre, pas de finalité, pas de plan. Et par conséquent, pas de Grand Architecte non plus. Autrefois, l’art et la musique obéissaient à des règles esthétiques très précises pour produire des œuvres magnifiques, mais de nos jours, la tendance est à l’abandon de ces règles. Dans ces deux disci- plines, les « artistes » d’avant-garde – les chefs de file et les « libres-penseurs » – ont jeté les règles par-dessus bord, et le résultat est là : confusion, laideur, vulgarité. La musique n’a plus besoin d’être mélodieuse, ce n’est plus qu’une immense cacopho- nie, une suite de sonorités infernales ! La peinture n’a plus besoin d’être belle, la plupart des tableaux modernes ne montrent qu’un amas de couleurs et de formes hideuses. Les libres penseurs se sont attaqués à l’idée de création de la même façon : il fallait qu’ils arrivent à prouver que le monde physique n’obéit à aucune loi, aucun plan, aucun dessein; et par conséquent, qu’il n’y a pas de Créateur. Le monde n’est plus que le pro- duit d’une évolution chaotique due au hasard. « L’univers s’est créé tout seul, par accident ! » S’il y a des règles, s’il y a de l’ordre dans le monde, s’il y a un plan ou un dessein quelconque, cela prouve qu’il y a Quelqu’un qui dirige, Quelqu’un qui fait les règles, qui met de l’ordre dans les choses, et qui a un plan et un dessein. Alors, pour détruire toute foi en l’Absolu – et donc toute foi en Dieu –, il faut détruire cet ordre et cette cohérence. « On ne peut être sûr de rien, tout est relatif ! Comment peut-on être sûr de ce qu’on lit dans la Bible ? De ce qu’on apprend en his- toire ? Et puis, la religion, la philosophie, notre connais- sance du monde physique, il faut prendre tout ça avec un grain de sel ! Voyez-vous, en musique comme en peinture, la beauté est un concept tout à fait arbitraire et subjectif ! Tout est relatif d’ailleurs, on ne peut être sûr de rien ! » Voilà les mots d’ordre dont on nous rebat les oreilles ! Si l’on peut établir que toutes ces disciplines ne nous amènent à aucune certitude, cela prouve que la perfection n’existe pas et, par conséquent, que Dieu n’existe pas. On en revient au postulat athée selon lequel il n’y pas de lois et, partant, pas de Législateur. L’athéisme s’en est pris à tous les domaines de la connaissance humaine qui prouvent l’existence d’un Dieu parfait. 5
  6. 6. 6 Jésus disait : « Moi, Je suis le chemin, la vérité et la vie » (Jean 14:6). Mais si, comme on voudrait nous le faire croire, rien n’est certain et tout est relatif, alors il n’y a pas de vérité, donc pas de Christ ! Pour tenter de prouver que Dieu n’existe pas, ces athées devaient détruire les notions de vérité, d’absolu, de raison, d’ordre, de bien et de mal, de vrai et de faux, etc. Pour se débarrasser de Dieu, il fallait qu’ils se débarrassent des absolus, comme les notions de bien et de mal, de sens et de finalité. Et on a rem- placé tout ça par la démence, l’aberration, le chaos le plus total ! Bien entendu, les auteurs de ce crime contre l’humanité ne seront certainement pas d’accord avec moi, vu qu’une école de psychologie moderne pré- tend que « personne n’est vraiment fou, et personne n’a toute sa raison ; chacun est différent, voilà tout ! Dans ces conditions, qui peut s’arroger le droit de dire que quelqu’un est fou ou qu’il ne l’est pas ? » Il ne peut y avoir d’ordre social sans lois ni règles de conduite. Cela implique que ceux qui font les lois et ceux qui sont censés leur obéir sont convaincus que certaines choses sont bonnes et d’autres mau- vaises. Or, croire au bien et au mal c’est supposer qu’il existe un Législateur Suprême qui nous a donné ces lois, et que l’on appelle Dieu. Donc logiquement, les athées sont condamnés à devenir des anarchistes, des nihilistes sans foi ni loi qui ne reconnaissent aucun ordre, aucune cohé- rence, aucun plan ni aucun dessein : il n’y a que le néant ! Ce faisant, en créant le chaos et la confu- sion, ils font le jeu du Diable et l’aident à atteindre son objectif ultime qui est d’anéantir la création de Dieu. À la lumière de ce qui précède, une éducation qui se veut révolutionnaire de nos jours sera une édu- cation qui retourne à Dieu. Pour que la vie retrouve son sens, nous devons retourner à la vraie foi dans la religion, au concept de Création en sciences, à l’idée d’amour vrai en philosophie, à un dessein dans l’histoire, à la vérité en littérature, à la beauté dans les arts, à l’harmonie en musique, aux règles en mathématiques, aux notions de bien et de mal dans le comportement, à l’ordre dans le gouvernement, et à Dieu — le Créateur universel, le Grand Architecte — en toutes choses. Dieu seul peut donner un vrai sens à la vie, alors n’ayons pas peur de retourner à Dieu dans notre éducation, dans chaque discipline, dans chaque domaine ! Retournons au bon sens et à la cohérence, retournons au modèle créé par l’Architecte divin qui organise tout selon des règles bien précises. Par les gouverne- ments, Il amène l’ordre au lieu de l’anarchie et du désordre social. Il donne un sens à l’Univers, une raison d’être aux planètes. Il rem- plit notre cœur d’amour, Il nous donne la paix de l’âme, la santé physique, le repos de l’esprit, le bonheur, et la joie de vivre. En plus, Il nous enseigne que « la clé de la sagesse c’est de révérer l’Eternel » (Proverbes 9:10). Nous devons voir Dieu en toutes choses, pour leur donner un sens, une cohérence, une signification et un but : la perfec- tion du Royaume de Dieu ! Les incroyants voudraient instaurer le chaos et la destruction, mais nous qui croyons en Dieu avons le devoir d’apporter la paix, l’ordre, la raison de l’existence qu’Il nous a transmis dans Ses lois – comme les notions de bien et de mal, et les vérités absolues hors desquel- les il est impossible de trouver la paix, l’ordre ou le bonheur. Dieu merci, il y a des vérités absolues et des règles divines qui nous permettent de distinguer entre le bien et le mal, et de trou- ver le bonheur grâce à Son amour et à Ses lois d’amour parfaitement raisonnables. Puisse Dieu vous amener à connaître Jésus, car Le connaître est la vie éternelle (Cf. Jean 17:3) — et la vérité abso- lue ! • Nous devons voir Dieu en toutes choses, pour leur donner un sens, une cohérence, une signification et un but : la perfection du Royaume de Dieu !
  7. 7. 7 Pour parler simplement, l’huma- nisme, c’est l’homme qui cherche à se débrouiller tout seul sans Dieu. — Tim LaHaye, La Bataille pour l’esprit humain L’humanisme est la religion qui déifie l’homme et détrône Dieu. — Homer Duncan, L’humanisme athée L’humanisme est un point de vue phi- losophique qui professe que l’homme, n’ayant qu’une vie, doit rechercher son propre bonheur, et que ce bonheur est une fin en soi qui ne requiert ni l’autori- sation ni l’aide d’aucune source surna- turelle ; et que, en tout état de cause, le surnaturel n’existe pas. — Corliss Lamont, Philosophie de l’humanisme L’humanisme affirme que l’homme est la valeur suprême de l’univers et qu’il est le seul à pouvoir résoudre les problèmes de celui-ci. — John Eidsmoe, Le Juriste chrétien L’humanisme place l’homme au centre de l’univers et en fait la mesure suprême de toutes choses. L’homme tout seul, qui ne veut rien savoir d’autre que ce qu’il peut découvrir par ses propres moyens, et qui n’accepte aucune norme en dehors de lui-même. — Francis Schaeffer, Le Manifeste chrétien Qu’est-ce que l’humanisme athée ? • Il vaut bien mieux être craint qu’être aimé. — Niccolo Machiavelli (1469–1527) • Les choses sont entièrement ce qu’elles paraissent être, et derrière… il n’y a rien. — Jean-Paul Sartre (1905–1980) • La connaissance de l’au-delà ne peut se faire qu’au détriment d’une partie de l’intelligence qui est nécessaire à la compréhension du monde présent. — Immanuel Kant (1724–1804) • Dans le christianisme, la moralité et la religion ne rejoignent à aucun moment la réalité. La foi signifie seulement le refus de savoir ce qui est vrai. — Friedrich Nietzsche (1844–1900) • Le véritable croyant bénéficie au plus haut degré d’une protection contre le danger de certaines névroses pathologiques ; en assumant une névrose universelle, il s’épargne la tâche de se créer une névrose personnelle. — Sigmund Freud (1856–1939) • Mon objectif dans la vie est de détrôner Dieu. — Karl Marx (1818–1883) Les piliers de l’incroyance Tout comme il existe des piliers de la foi qui, dans chaque religion, servent de modèles aux fidèles, l’humanisme séculaire a ses « grands penseurs » ou ses « piliers ». Voici ce que déclarent certains d’entre eux : À propos du “Relativisme moral” Sans Dieu, il n’y a aucune raison d’être bon, aucune raison d’agir avec amour, étant donné que la bonté et l’amour procèdent de Dieu. Une fois que l’homme a éliminé Dieu, il ne lui reste plus que la satisfaction égoïste de ses propres désirs et de ses envies. « Le cœur est tortueux par-dessus tout, et il est méchant : Qui peut le connaître ? » (Jérémie 17:9, Louis Segond). Au bout du compte, c’est tout ce qu’il vous restera : la méchanceté ! Après tout, si Dieu n’existe pas, pourquoi votre sens du bien et du mal serait-il meilleur que celui d’un autre ? De quel droit peut-on vous dire ce qui est bien et ce qui est mal ? Les gens finissent par faire ce qui leur plaît et ce qu’ils ont envie de faire. Il n’y a qu’à observer le monde actuel pour voir où nous mène cette mentalité. Avouez que c’est effarant ! — David Brandt Berg
  8. 8. 8 D ANS LA SOCIETE MULTICULTURELLE D’AUJOURD’HUI, on constate une ten- dance de plus en plus marquée à prôner ce qu’on appelle « le relativisme moral ». Cela veut dire que l’on se refuse à porter un jugement sur les croyances et les comportements des gens en vertu du principe selon lequel « tout est relatif ». Par exemple, il y a des choses que nous consi- dérons comme mauvaises, voire répugnantes, mais qui, dans d’autres cultures, sont des coutumes tout à fait acceptables. Certes, c’est une vertu chrétienne que d’être tolérant et compréhensif envers les autres, mais lorsqu’on s’incline devant des croyances ou des pratiques qui vont directement à l’encontre des deux grands commandements de Dieu (aimer Dieu et aimer son prochain), on se fourvoie complètement ! Ce relativisme moral est la conséquence directe d’une philosophie qu’on appelle « l’humanisme athée ». L’humanisme moderne remonte à l’époque de la Renaissance. Les grands noms de la Renaissance que furent Léonard de Vinci ou Desiderius Erasme, pour ne citer qu’eux, sont aujourd’hui considérés comme des pionniers de l’humanisme. D’ailleurs, eux-mêmes se considéraient déjà comme huma- nistes. Pour eux, l’humanisme consistait à redonner une dimension humaine aux arts, à la science et à la philosophie, alors que depuis des siècles ces disci- plines étaient assujetties à la religion qui, à l’époque, était minée par la superstition. En tout cas, ces précurseurs de l’humanisme moderne proclamaient leur foi en Dieu. En revanche, l’humanisme athée d’aujourd’hui est un système de pensée très différent. Les humanis- tes modernes soutiennent que la foi en Dieu est irra- tionnelle : celle-ci n’a donc aucune place dans leur vision du monde. Ils croient qu’il n’y a rien d’autre que le monde physique et que le surnaturel n’existe pas ; et ils en concluent que l’homme est son propre dieu. La plupart des humanistes modernes sont égale- ment de fervents défenseurs de la théorie de l’Évo- lution. L’ironie de la chose c’est que, de plus en plus, l’Évolution apparaît comme un système de croyances — et non pas « une science », comme l’affirment les humanistes. C’est une croyance en l’invisible, puis- que ce qu’il serait plus exact d’appeler les processus de “macroévolution”– c’est-à-dire l’évolution d’une espèce en une autre – et les preuves qui étayent cette théorie, sont tout aussi invisibles que le monde Coup d’œil sur le futur l’humanisme athée et sa place dans le contexte de la Fin des Temps Par Scott MacGregor
  9. 9. 9 de l’esprit. À la différence près, cependant, que le processus et les preuves de la macroévolu- tion sont inexistantes, tandis que le monde de l’esprit est, lui, bien réel et bien vivant. De plus en plus de scientifiques honnêtes n’hésitent pas à déclarer que la théorie de l’Évolution a toutes les caractéristiques d’une religion, ce qui fait de l’humaniste un individu tout aussi irrationnel que celui qui a des convictions religieuses et qu’il se plaît à ridiculiser. Les humanistes athées disent que l’homme peut régler ses problèmes tout seul. Ils soutien- nent que la religion est depuis toujours la prin- cipale cause des problèmes de ce monde. Mais lorsqu’on observe les institutions et les person- nes qui s’emploient à aider l’humanité, on s’aper- çoit que beaucoup d’entre elles, voire la plupart, sont animées, au moins pour une part, par leurs convictions religieuses. Les humanistes athées se plaisent aussi à répéter que la religion est res- ponsable de toutes les guerres de l’histoire. S’il est vrai que certains conquérants ont invoqué des motifs religieux pour entrer en guerre, il reste que les véritables causes des guerres ont toujours été territoriales et économiques. Jusqu’à une époque récente, on considérait la croyance en Dieu et dans le divin comme un élément capital de la connaissance humaine. Au cours des dernières générations, l’athéisme a fait de très nombreux adeptes. On aurait pu penser que les gens tireraient les leçons de l’histoire récente et des atrocités qui furent commises par des personnages qui proclamaient haut et fort leur athéisme. Le siècle dernier a produit un véritable bain de sang, perpétré par des régimes qui se déclaraient ouvertement antireligieux – des régimes directement inspirés par une idéologie selon laquelle l’homme serait en train d’évoluer vers la perfection ! Quel rapport avec la Fin des Temps ? Eh bien, la Bible prédit que « dans les derniers jours, des moqueurs viendront, qui vivront au gré de leurs propres désirs. Ils tourneront votre foi en ridicule en disant : « Eh bien, Il a promis de venir, mais c’est pour quand ? Nos ancêtres sont morts et depuis que le monde est monde, rien n’a changé ! » Mais il y a un fait que ces gens oublient délibérément : c’est que Dieu, par Sa parole, a créé autrefois le ciel et la terre. Il a séparé la terre des eaux et Il l’a rassemblée du milieu des eaux. » (2 Pierre 3:3-5), et « ce jour [du Retour de Jésus] n’arrivera pas avant qu’éclate le grand Rejet de Dieu. Parce qu’ils sont restés fermés à l’amour de la vérité qui les aurait sauvés … Dieu leur envoie une puissance d’égare- ment pour qu’ils croient au mensonge » (2 Thessaloniciens 2:3,10-11). Les adeptes de l’humanisme athée sont aux com- mandes depuis maintenant de nombreuses années, et il faut bien reconnaître que le résultat n’est pas brillant. À l’autre extrême, on trouve des gens qui se disent religieux — et même prétendent croire en Jésus-Christ — mais dont les actes démentent les belles paroles, et dont le mode de vie et les mé- thodes de gouvernement sont aux antipodes de ce que Jésus enseignait. N’importe quel observateur se verrait contraint d’admettre que l’admonition de Jésus, « Aimez vos ennemis, bénissez ceux qui vous maudissent, et faites du bien à ceux qui vous haïssent » (Matthieu 5:44, Louis Segond), n’a pas sa place dans le système de croyances de ces diri- geants soi-disant chrétiens. Quelle conclusion devons-nous en tirer ? Eh bien, que c’est l’accomplissement d’un autre verset relatif à la Fin des Temps. Il s’agit cette fois d’une prédiction de la bouche même de Jésus concernant les signes de la Fin, et rapportée au chapitre 24 de l’Évangile de Matthieu : « Parce que le mal ne cessera de croître, l’amour du plus grand nombre se refroidira » (Matthieu 24:12). Et qu’est-ce que ça implique pour nous ? Nous sommes appelés à être les témoins de Dieu, Ses messagers de vérité et de salut, dès aujourd’hui et jusqu’à la Fin, pour que s’accomplissent les versets suivants : « Mais celui qui tiendra bon jusqu’au bout sera sauvé. Cette Bonne Nouvelle du règne de Dieu sera proclamée dans le monde entier pour que tous les peuples en entendent le témoignage. Alors seulement viendra la fin » (Matthieu 24:13-14). • On recherche le coupable… Vous pouvez arguer que l’Inquisition et les Croisades furent des produits de la Chrétienté, mais vous seriez bien en peine de trouver leur justification dans les Saintes Écritures. Par contre, vous n’aurez aucun mal à justifier les atrocités commises par les nazis et les commu- nistes par la théorie de l’Évolution ! —Tom Willis
  10. 10. 10 { Lectures substantielles } L’humanisme athée et la sagesse des hommes L’homme ne peut pas se passer des conseils de Dieu Proverbes 14:12 Jérémie 10:23 La pensée laïque est souvent agnostique, voire athée. Job 21:14 Romains 1:28 2 Corinthiens 11:3 Colossiens 2:6–8 La sagesse de ce monde n’est que folie. Psaume 14:1 Jérémie 8:9 Zacharie 7:11-12 Romains 1:21-22 1 Corinthiens 1:18-21 1 Corinthiens 3:19 La pseudo-science — qui est le dieu de l’humanisme athée — ne répond pas aux grandes interrogations de la vie. Esaïe 44:24-25 Jérémie 2:27 Romains 1:25 1 Timothée 6:20 2 Timothée 3:7 Foi ou raisonnement naturel ? 1 Samuel 16:7 Psaume 118:8 Proverbes 3:5-6 Esaïe 11:3 Esaïe 55:8-9 Jérémie 17:5 1 Corinthiens 2:5 1 Corinthiens 2:14 2 Corinthiens 5:7 Il n’est pas nécessaire d’être brillant et d’avoir fait de hautes études pour servir Dieu et posséder la sagesse divine. Psaume 8:2 Psaume 119:99 Luc 10:21 Jean 7:15 Actes 4:13 1 Corinthiens 1:26-27 La conscience est la présence de Dieu en nous N’est-il pas étonnant de constater que, dans le monde entier, dans presque toutes les cultures et même dans les endroits les plus reculés, on sait distinguer le bien du mal. Les gens savent que certaines choses sont « péché », même s’ils n’em- ploient pas ce terme, et ils ont des lois qui les interdisent. Les règles morales élémentaires sont quasi universelles. Le Saint-Esprit parle fidè- lement au cœur de chaque être humain et lorsqu’il fait quelque chose de mal, il le lui fait savoir. Tout le monde ne connaît peut- être pas le Maître, ni la vérité, ni la Bonne Nouvelle du salut, mais tout le monde sait faire la différence entre le bien et le mal. « Leur conscience en témoigne également, ainsi que leurs pensées qui parfois les accusent et parfois les défendent » (Romans 2:15, BFC). Dieu envoie un peu de lumière à chacun, et Dieu jugera chacun en fonction de son obéis- sance à la lumière qu’il a reçue. Dieu a donné à l’homme le libre-arbitre. Il a donné à chacun de nous la faculté, le privilège, de pouvoir choisir entre le bien et le mal. Il nous laisse décider si nous allons obéir à la voix de Dieu ou à celle de Satan. Et vous, que choisirez-vous ? —David Brandt Berg L’héritage de Jean-Paul II L’éditorialiste du Washington Post, E.J. Dionne Jr., fit observer que les commentateurs du Pape « vont inévitablement débattre du sens de son héritage à la lumière des valeurs séculières qui domi- nent notre époque. N’oublions pas que ce ne sont pas ces valeurs-là qui ont guidé sa vie. » Mais alors, sur quelles valeurs a-t-il fondé sa vie ? La réponse du défunt Pontife aux critiques, qui le pressaient d’assouplir sa position sur certains sujets de société et de doctrine, nous éclaire là-dessus : « Vous savez, je ne suis pas sévère ( je suis plutôt doux de nature ) mais je défends le principe de rigidité. Dieu est plus fort que les faiblesses et les déviances humaines. Dieu aura toujours le dernier mot. » 10
  11. 11. 11 LA PAROLE DE DIEU NOUS DIT qu’Il « a le pouvoir de faire infiniment plus que tout ce que nous demandons ou même imaginons » (Ephésiens 3:20, BFC). Comme on le sait, les gens ne sont pas toujours en mesure de tenir leurs promesses, mais avec Dieu c’est différent : Dieu se porte garant de Ses pro- messes. Alors, prenez-Le au mot quand vous aurez besoin d’aide, et vous verrez qu’Il ne vous fera pas faux bond. Si vous avez le bonheur d’avoir un ami en qui vous avez toute confiance, un ami qui est là même quand tout va mal, vous devez savoir que de tels amis sont rares, mais Dieu est témoin qu’ils nous sont chers ! Quelqu’un a dit un jour : « Il existe un lien inexplicable entre deux amis qui ont appris à compter l’un sur l’autre. Le fait de savoir que l’on peut s’appuyer l’un sur l’autre en plein cœur de la tempête forge un lien tout particulier. » De la même façon, celui qui met sa confiance dans les promesses de la Bible, alors que plus rien ni personne ne peut l’aider et que tout espoir semble perdu, découvrira qu’elles sont dignes de confiance au plus haut degré. Par expérience, nous savons que nous pouvons avoir pleine confiance en Ses paroles, et nous appuyer sur elles de tout notre poids. parce que Dieu l’a dit / C’est ainsi Tout ce que Dieu nous demande, c’est d’avoir la foi ; c’est de Le prendre au mot et d’accepter Ses promesses pour argent comptant. Beaucoup de gens à l’esprit rationnel et scientifique vous diront qu’il est totalement absurde de prendre les promesses de Dieu au sérieux, et de croire qu’on peut les « encaisser » à la Banque du Ciel, en échange de ce que nous demandons. Et pourtant, c’est exactement ce que Dieu attend de nous. Vous avez peut-être entendu parler de la controverse sur le vol du bourdon. Selon les lois de l’aéronautique, compte tenu de sa taille, du poids et de la forme de son corps en relation avec la surface de ses ailes, le bourdon ne peut pas voler. En tout état de cause, le bourdon s’en moque éperdument : il continue de voler. Pareillement, en dépit des doutes des sceptiques et de leurs élucubrations philosophiques, il existe des gens dotés d’une foi enfantine qui accomplissent chaque jour des prodiges que ces intellectuels incrédules tiennent pour impossibles. Les hommes et les femmes de foi ont le courage de prendre les promesses de la Parole de Dieu au pied de la lettre, et ils n’hésitent pas à s’appuyer sur elles dans leur vie. Ce faisant, ils reçoivent des réponses miraculeuses à leurs prières : ils voient leurs problèmes se résoudre, et Dieu répondre à leurs besoins ! Laissez donc les philosophes s’empêtrer dans leurs difficultés, leurs doutes et leurs divagations intellectuelles lorsqu’ils essaient de démontrer que nous sommes fous de prendre ces merveilleuses promesses au sérieux. Qu’importent leurs objections, nous nous approprierons ces promesses sans hésiter, et nous jouirons pleinement de leurs richesses ! Elles sont là pour vous. C’est à vous personnellement que Dieu les adresse. Et Il ne manquera pas à Sa Parole. C’est ainsi, parce que Dieu l’a dit. Dieu tiendra Sa parole ! Qui est-ce qui a fait ça ? Le Colonel Robert Ingersoll, un athée notoire, en visite chez Henry Ward Beecher, admirait un magnifique globe représentant les étoiles et les constellations du Ciel. Après l’avoir bien examiné, il s’exclama : – Voilà exactement ce que je recherchais. Qui est-ce qui a fait ça ? – Qui est-ce qui a fait ça ? répéta Beecher en feignant l’étonnement. Eh bien, personne, Colonel ! Ça s’est fait tout seul. Adaptation d’une causerie de VIRGINIA BRANDT BERG 11
  12. 12. 12 Les grands penseurs humanistes face à la mort…. Il faut avouer que c’est embarrassant de s’être intéressé toute sa vie aux problèmes de l’homme, et d’arriver au terme de l’existence pour constater qu’on n’a pas de meilleur conseil à offrir que : « Essayez d’avoir un peu plus de cœur. » — Aldous Huxley (1894–1963), romancier et essayiste britannique Toute ma vie, j’ai essayé de m’échapper du bourbier de mes faiblesses et de mes turpitudes. Hélas, je n’y arrive pas et je n’y arriverai jamais, à moins qu’une main secourable ne s’abaisse vers moi pour m’aider à en sortir. — SÉNÈQUE (4? av. J.-C.-65 ap. J-C.), homme d’état , philosophe et auteur dramatique romain, d’origine espagnole. Toute la sagesse du monde n’est qu’un frêle esquif sur lequel nous devons voguer lorsque nous quittons cette terre. Si seulement nous pouvions entreprendre ce voyage sur une base un peu plus ferme, comme par exemple quelques paroles divines ! —SOCRATE (469-399 av. J.-C.), philosophe grec Je suis sur le point de partir pour mon ultime voyage, je vais faire un grand saut dans l’inconnu. — Thomas Hobbes (1588–1679), Philosophe et théoricien politique britannique; ses dernières paroles La maigre satisfaction que l’homme parvient à retirer de la réalité le laisse sur sa faim. — Sigmund Freud (1856–1939), Psychiatre autrichien, fondateur de la psychanalyse. Sur les utopies d’ici-bas Je suis parvenu au sommet de l’utopie, j’ai goûté à tout ce que le monde pouvait offrir. J’ai eu l’argent, j’ai connu Ia célé- brité, et tout le reste. Tout me tombait tout cuit dans le bec. Et dans ma jeunesse, je m’y suis vautré. Peu importe, ce n’était pas suffisant. Ce n’était pas assez bon. Ce n’est jamais assez bon. On se sent toujours aussi vide. Plus on en mange, plus on reste sur sa faim. Je crois que tôt ou tard, tout le monde en arrive là, à l’instant de vérité où l’on se demande : « À quoi ça rime tout ça ? Je saute dans le vide ou je continue comme ça ? En fait, c’est ni l’un ni l’autre. Je n’ai pas envie de vivre, et je ne veux pas mourir. » Vous vous posez toutes ces questions existentielles, et au bout du compte, vous vous dites : « Je n’arrive pas à comprendre ce qui m’arrive ! Je ne sais plus où j’en suis. Au secours ! Est-ce qu’il y a Quelqu’un là-haut qui peut m’aider ? À l’aide ! »Et si vous êtes un tant soit peu réceptif, quand vous recevrez de l’aide, vous en reconnaîtrez les signes. — MEL GIBSON, dans une interview avec DIANE SAWYER pour l’émission de télé PRIMETIME SPECIAL, du 16 février 2004 À cœur ouvert 12
  13. 13. 13 Des hommes et des femmes de foi parlent … La foi est différente de la preuve ; la seconde est humaine, la pre- mière est un don de Dieu. — Blaise Pascal (1623–1662), philosophe et mathématicien français. L’homme a du mal à obtenir ce qu’il veut parce qu’il ne recherche pas le meilleur. Dieu a du mal à donner à l’homme, parce qu’Il voudrait lui donner le meilleur, mais l’homme n’en veut pas. — George Macdonald (1824–1905), poète et romancier écossais La Bible nous dit que Dieu créa l’homme à Son image. Les phi- losophes font l’inverse : ils créent Dieu à leur image. — G.C. Lichtenberg (1742–1799), physicien et écrivain allemand Nous ne sommes pas des êtres humains en train de faire une expérience spirituelle. Nous sommes des êtres spirituels en train de faire une expérience humaine. — Pierre Teilhard de Chardin (1881–1955), prêtre, paléontologue et théologien français. Celui dont la foi est claire… est souvent taxé de fondamentalisme. Il semble, hélas, que le relativisme – c’est-à-dire l’attitude qui consiste à se laisser ballotter çà et là par tout vent de doctrine – semble être la seule attitude acceptable à notre époque moderne. — Le Pape BENOIT XVI Il y a ceux qui croient que la modernité exige une nouvelle moralité. Ils n’ont pas l’air de se rendre compte qu’il n’y a pas de « nouvelle » moralité. Il n’y a qu’une seule moralité. Tout le reste n’est qu’immoralité ! — Theodore Roosevelt (1858–1919), 26ème président des États-Unis Si vous vous mettez à vivre votre vie en quête du Dieu qui est par- tout, chaque instant devient une prière. — Frank Bianco,photographe et journaliste américain Il faut vivre parmi les hommes pour connaître leurs problèmes, et il faut vivre avec Dieu pour pouvoir les résoudre. — P.T. Forsyth (1848–1921), pasteur britannique Je crois au christianisme de la même façon que je crois que le soleil s’est levé : pas seulement parce que je le vois, mais parce qu’il me permet de voir clairement tout le reste. — C.S. Lewis (1898–1963), érudit, romancier et essayiste anglais d’origine irlandaise. L’idéal chrétien n’a pas été rejeté parce qu’on le trouvait inadéquat. On ne l’a pas essayé parce qu’on l’estimait trop difficile à suivre. — G. K. Chesterton (1874–1936), écrivain britannique Les mots qui ne sont pas porteurs de la lumière du Christ ne font qu’accroître les ténèbres. — Mère Teresa of Calcutta (1910–1997), religieuse albanaise, lauréate du Prix Nobel de la paix « Crois et tu comprendras ; la foi précède, l’intelligence suit. » — SAINT AUGUSTIN (354-430), philosophe et théologien chrétien, écrivain romain d’origine berbère Parle-moi de foi. Aide-moi à croire En l’intangible, En Celui qui pour moi demeure incompréhensible. Cependant, Aide-moi à placer en Lui ma confiance Dès maintenant et à toujours. Parle-moi d’espérance. Le désespoir, je le vois partout. Le pessimisme, je peux l’acheter Pour pas grand-chose. Aide-moi à croire au lendemain, À savoir que la vie a un sens, un but, une destinée. Aide-moi à croire au lendemain Parce que tu seras là, Et que Jésus sera là. Parle-moi — Attribué à ULRICH SCHAEFFER 13
  14. 14. 14 {Témoignage} Par MICHAEL DOOLEY Depuis mon plus jeune âge, dès que j’ai commencé à pren- dre des cours de piano, j’ai toujours voulu être musicien. À 15 ans, je me suis mis à la musique pop et au jazz, et j’ai commencé à écrire des chansons — en particulier pour une jeune fille dont j’étais follement amoureux. Hélas, cet amour n’était pas réciproque. Mais n’est-ce pas le lot de bien des jeunes musiciens torturés par l’amour ? Enfin bref ! J’ai pris des cours de jazz et j’ai com- mencé à étudier l’improvisation. En fait, j’ai surtout appris tout seul en écoutant des disques, en jouant ou en me plongeant dans des livres. J’avais 17 ans quand Don Burrows, un des top jazzmen australiens de l’époque, a donné un concert dans mon école. Avec quelques amis, nous avions formé un petit orchestre, et nous avons interprété pour lui quelques morceaux de jazz après son concert. Il a confié à l’un de mes amis, en lui demandant de ne pas m’en toucher mot, que j’étais l’un des meilleurs jeunes pianistes de jazz qu’il ait eu l’occasion d’entendre. J’imagine qu’il ne voulait pas que j’aie la grosse tête. Mon ami s’est empressé de me rapporter ses paroles, et ça n’a pas manqué, j’ai eu la grosse tête ! J’ai fini par me lasser du jazz et, à la fin de mes études secondaires, j’ai repris des cours de piano classique pendant un an, dans l’espoir d’être accepté au Conservatoire de musique de Sydney, la meilleure école de musique australienne, vu qu’à l’époque j’ambitionnais de devenir compositeur. Nous devions endurer de longs discours inco- hérents, débités par des compositeurs invités spécialement par le conservatoire, qui nous expo- saient leurs théories abstraites sur la composition mais qui n’avaient pratiquement aucun rapport avec la musique. Sans oublier un endoctrinement pernicieux comme durant ces soi-disant cours de civilisation où l’on nous rebattait les oreilles de dogmes humanistes et athées.
  15. 15. 15 Et puis, plusieurs événements en apparence ano- dins, mais néanmoins significatifs, ont marqué un tournant décisif de ma vie. J’ai assisté à un concert où l’on donnait La Passion selon Saint Matthieu de Bach, une interprétation musicale du récit de la Crucifixion d’après l’Évangile de Matthieu. J’ai été bouleversé par les paroles autant que par la musi- que. En sortant du concert, je ne cessais de me dire : Je crois en ces paroles. Peu de temps après, je demandai à mon profes- seur de composition comment les musiciens de l’époque de Bach avaient-ils réussi à composer une musique aussi belle et aussi harmonieuse, alors que notre musique contemporaine était devenue aussi laide et discordante ? Je faisais allusion à la musique d’avant-garde qu’on encourageait au conservatoire. Il me regarda avec tristesse, avant de répondre : – Eh bien, je suppose que c’est parce qu’à l’épo- que ils avaient Dieu, et qu’aujourd’hui, nous L’avons perdu. Pendant longtemps, j’ai été hanté par sa réponse et je me suis demandé pourquoi nous avions perdu Dieu. Était-ce inéluctable ? Après un an et demi d’études, je n’en pouvais plus. Comme on nous demandait de composer des pièces de musique, il m’arrivait de passer de longues heures à essayer de trouver l’inspiration. Assis sur la plage, je regardais la mer, ou bien je restais des nuits entières allongé dans un champ à observer les étoiles, ou encore je jeûnais et méditais pendant des jours d’affilée. Mais c’était peine perdue ! J’étais en panne d’ins- piration, et je ne savais plus à quel saint me vouer ! C’était beaucoup moins difficile lorsque j’avais 15 ans et que j’écrivais des chansons pop pour la fille dont je m’étais entiché ! Parfois quand même, je me forçais à produire quelque chose, n’importe quoi en fait, mais j’étais très déçu et même consterné lors- que j’entendais jouer ma propre composition, dirigée par moi-même. Car elle me renvoyait une image sombre et inquiétante du monde absurde dans lequel je vivais. En regardant ces professeurs et ces compositeurs d’âge mûr qui faisaient une belle carrière, mais dont je savais pertinemment qu’ils étaient dépressifs et qu’ils n’avaient aucune réponse à m’offrir, je me disais : À aucun prix, je ne veux finir comme eux ! Je sentais que la démarche humaniste adoptée par le conservatoire ne menait absolument nulle part. En fait, ça me vidait de toute mon énergie vitale. C’est à ce moment-là que je reçus une lettre d’un vieil ami : il venait d’accueillir Jésus dans sa vie et s’était joint à un mouvement chrétien appelé La Famille Internationale. Le jour où je reçus sa lettre, je claquai la porte du conservatoire pour ne plus jamais y remettre les pieds. Ce même jour également, je reçus Jésus dans mon cœur, et trois semaines plus tard, je me joignais au même groupe. Quel changement radical ! La veille, je dirigeais un orchestre et j’analysais la structure harmonique des symphonies de Beethoven, et le lendemain je partageais mon bonheur d’avoir trouvé Jésus avec de parfaits étrangers rencontrés dans la rue ! Ce n’était pas tout à fait à cela que je m’attendais et ce n’était pas exactement glorieux, mais j’avais enfin trouvé ce que je cherchais dans la vie ! Quelques mois plus tard, le Seigneur m’as- sura qu’Il utiliserait tous les dons musicaux qu’Il m’avait donnés si je Lui restais fidèle. Et je dois reconnaître qu’Il a tenu parole, en dépit des hauts et des bas de ma foi. Il Lui a fallu des années pour m’enseigner que c’était Lui qui m’avait donné ce talent et que ma virtuosité musicale ne valait pas grand-chose sans Son Esprit et sans Son inspira- tion. Heureusement pour moi, j’ai fini par comprendre. Je me souviens qu’un jour, je suis tombé sur une pile d’anciennes chansons de ma composition et j’ai demandé au Seigneur qu’à compter de ce jour, je ne compose aucune musique qui ne soit inspirée par Lui. J’ai répété cette prière des centaines de fois, alors je peux dire en toute franchise que c’est à Lui que revient tout le mérite de ce que j’ai pu accomplir. Ce n’est certainement pas le fruit de mon éducation — et encore moins de tout ce qu’on a essayé de m’inculquer pour se débarrasser de Lui. Le jour où j’ai décidé de suivre Jésus, Il m’a promis que je ne le regretterais jamais. Vingt- cinq ans plus tard, après un quart de siècle à Son service – autant d’années remplies d’amour, de chansons, de succès et d’échecs –, j’avoue que je ne l’ai jamais regretté. Non seulement je suis heureux et épanoui, mais ma capacité de création et ma compréhension de la musique se sont considérablement élargies depuis que j’ai appris à me connecter à la Source. Michael Dooley est producteur de musique et membre bénévole à plein temps de La Famille Internationale au Moyen-Orient.
  16. 16. C’est une question vieille comme le monde, mais que les gens se posent de moins en moins ! Certains, parce qu’ils sont tellement occupés à satisfaire leurs envies et leurs besoins matériels qu’ils n’ont jamais le temps de penser à leurs besoins spirituels. D’autres, parce qu’ils crai- gnent de devoir complètement se remettre en question. Mais pour la plupart, c’est parce qu’ils ne croient pas qu’il existe une réponse : leur soif innée de vérité a été complètement étouffée par le scepticisme ambiant et le relativisme moral qui prévaut dans la pensée moderne. Mais la vérité cesse-t-elle d’exister du seul fait que les gens ne la recherchent pas ou qu’ils refusent de la reconnaître ? Dieu et le monde de l’esprit cessent-ils d’exister du seul fait que les gens refusent d’y croire ? Bien sûr que non ! La vérité est la vérité, qu’ils y croient ou non. Même si personne ne croyait en la vérité, elle serait quand même bien plus réelle que le monde que tu perçois avec tes cinq sens. Ce que tu prends pour la réalité n’est qu’un pâle reflet du monde réel. Et il n’y a rien de plus vrai ! La vérité est une réalité spirituelle, et elle est offerte à qui la cherche sincèrement. Je vous ai livré le secret quand Je vous ai dit : « Je suis le chemin, la vérité, la vie. Personne ne peut aller au Père autrement que par Moi. Si vous restez fidèles à Mes paroles, vous êtes vraiment Mes disciples ; ainsi vous connaîtrez la vérité et la vérité vous rendra libres. Demandez, et vous recevrez ; cherchez, et vous trouverez ; frappez, et l’on vous ouvrira la porte » (Jean 14:6; 8:31-32; Matthieu 7:7, BFC). Ouvre-Moi ton cœur et reçois une vie nouvelle : la vie éternelle. Laisse-Moi te guider dans toute la vérité. Laisse-Moi te libérer ! Mon Amour Pour Toi Qu’est-ce que la vérité ?

×