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PR CAMPAIGN 2011 [FRANCE]

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Article with Prof. Langeron (France, Paris) on the importance of TaperGuard-technology

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PR CAMPAIGN 2011 [FRANCE]

  1. 1. Publi-rédactionnel réalisé en collaboration avec les laboratoires CovidienCOVIDIEN, COVIDIEN plus logo, le logo de Covidien et positive results for lifesont des marques de Covidien AG enregistrées aux États-Unis et au niveauinternational. Les autres marques sont des marques déposéesd’une société de Covidien. Place des sondes d’intubation Mallinckrodt™ TaperGuard™ dans la prévention des complications pulmonaires post intubation Les complications pulmonaires peuvent conduire à de sévères complications telles que des détresses respiratoires et des pneumonies acquises sous ven- tilation mécanique (PAVM). Les pneumonies constituent la seconde infection nosocomiale en termes d’incidence et la première infection acquise en réanimation. La majorité de ces infections surviennent au cours ou à la suite de la ventilation mécanique qu’elle soit initiée au bloc opératoire ou en réanimation. Les (PAVM) engendrent une morbidité importante, prolongeant la durée de la ventilation, les soins intensifs et le séjour hospitalier ayant ainsi pour conséquence une forte augmentation ite des dépenses hospitalières. Cette complication concerne 10 à 25  % des patients ventilés, sa fréquence augmentant avec la durée de la ventilation mécanique. Au décours d’une chirurgie, l’apparition d’une pneumonie posto- rd pératoire précoce (PPOP) peut concerner un grand pourcentage de patients (jusqu’à 20 %), en particulier pour les chirurgies les plus à risque (thoracique te et abdominale) ou pour les patients les plus fragiles (patients âgés, chirurgie longue). Ces complications pulmonaires post intubation peuvent représenter jusqu’à 50 % des prescriptions d’antibiotiques dans un service et une part importante de la mortalité hospitalière (1). in Sonde d’intubation MallinckrodtTM TaperguardTM n Micro-inhalations et complications infectieuses lors d’intubations io Même si la physiopathologie de ces complications infectieuses reste complexe et multifactorielle, il est désormais reconnu que ct leur survenue résulte de la colonisation des voies aériennes par de nombreux pathogènes. Cette colonisation est aggravée par l’existence d’un reflux de liquide gastrique, salive, sang ou fluides des voies aériennes supérieures dans la trachée et les du poumons lors de l’intubation. Ces phénomènes sont amplifiés en cas de manipulations ORL ou de dispositifs invasifs. Ephgrave et al, analysant 140 patients opérés de manière programmé, ont ainsi retrouvé la survenue d’une PPOP dans près de 20 % des cas. Ces complications engendraient une surmortalité significative (19.2 % vs. 1.7 %) ainsi qu’une prolongation importante de la ro durée de séjour en réanimation (2). Chez ces patients la colonisation de l’appareil respiratoire secondaire à des micro-inhalations était retrouvée chez 28 % des patients opérés. La survenue d’une pneumonie nosocomiale ainsi que la mortalité hospitalière qui ep en découle était très significativement augmentée dans ce groupe de patients. La sonde d’intubation et son ballonnet : le cœur du problème R Considéré par le clinicien comme une protection pour les voies aériennes supérieures, la présence de la sonde elle-même et en particulier du ballonnet de celle-ci, joue un rôle central dans la survenue des complications pulmonaires post intubation. La présence de la sonde facilite l’adhésion bactérienne et inhibe une partie des mécanismes de défense naturels de l’organisme (inhibition de la clairance ciliaire) favorisant la pullulation microbienne. L’accumulation de sécrétions dans l’espace sus-glottique (entre les cordes vocales et l’extrémité supérieure du ballonnet gonflé) constitue un réservoir important de germes pathogènes. Cette accumulation représente en moyenne 15 ml de sécrétions par jour mais peut aller jusqu’à 100-150 ml chez certains patients (3). L’étanchéité des sondes actuelles ne permet pas de garantir l’intégrité de l’arbre trachéal. Ces ballonnets cylindriques de « haut volume et basse pression » peuvent en effet être gonflés jusqu’à deux fois le diamètre de la trachée. A basse pression, ces ballonnets sont donc incomplètement gonflés en raison de leurs dimensions théoriques plus importantes que le diamètre trachéal. Ceci entraine la formation de multiples replis au contact de la trachée et ce sur toute la hauteur du ballonnet. Ces replis peuvent être assimilés à des « canaux », faisant communiquer le réservoir sus-glottique, ou se trouvent les germes colonisateurs, et le reste de l’appareil respiratoire. Les sécrétions trachéales et leurs germes peuvent donc alors contaminer le reste de l’arbre trachéal et engendrer une éventuelle infection. Compte tenu de leur gravité et du cout supplémentaire généré, (prescription antibiotique, durée de séjour hospitalier ou en réanimation) la prévention de ces complications est un axe de recherche majeur. L’amélioration attendue passe par une meilleure prévention de ces micro-inhalations chez les patients intubés au bloc opératoire pour les patients à risque ou en réanimation. La solution est donc de repenser complètement les propriétés de la sonde d’intubation afin d’améliorer son étanchéité en utilisant deux techniques complémentaires : la modification du ballonnet lui-même ainsi que l’aspiration sus-glottique.
  2. 2. Les solutions : Mallinckrodt™ Interview duTaperGuard™ et TaperGuard™ Evac Professeur O. LangeronSi l’on rend asymétrique le ballonnet, en passant d’une Département Anesthésie-réanimation - Hôpital de la Pitié-Salpêtrière - Parisforme cylindrique à une forme de cône, la probléma-tique des rapports entre sonde-trachée change de Quelle est la fréquence des complications pulmonaires post-manière importante. En effet, en gonflant un ballonnet intubation ? Quels peuvent être leurs effets à long terme surasymétrique, les replis générés par la différence de la santé des patients ?calibre trachée-sonde diminuent de manière trèssignificative. De plus, le choix d’une forme conique Les complications pulmonaires post-intubation sont très fréquentes en réa-aboutit à une diminution progressive de la largeur de nimation, leur fréquence est de l’ordre de 10 à 25 % et elles dépendent dula sonde sur toute sa hauteur. Ainsi la partie distale du terrain du patient (patients plus fragiles avec des antécédents respiratoiresballonnet est-elle gonflée de manière quasi-idéale en tels que qu’une BPCO…) et de la nature de la chirurgie. A long terme, lesraison d’une taille de ballonnet proche de celle de la pneumonies post-opératoires peuvent nécessiter une antibiothérapie ettrachée. Il n’existe donc plus de phénomène de canaux un prolongement du séjour hospitalier.entre l’extrémité supérieure et inférieure de la sonde,la formation de replis ne pouvant être que très limitée Dans quelles mesures les micro-inhalations causent deset exclusivement au niveau de l’extrémité supérieure complications lors des intubations ?du ballonnet. Ainsi, dans une étude clinique récente, Lors d’une intubation, une accumulation de liquides (salive, sang, fluides)Van den Brande et al ont démontré la protection due à la diminution de la clairance muccociliaire ainsi que celle du réfe-apportée par une sonde conique (TaperGuard™) en lexe de la toux, vont favoriser la colonisation par les germes. La sonde itecomparaison d’une sonde classique cylindrique. En endo-trachéale constituera un chemin de migration pour les germes quiinstillant du bleu de méthylène au niveau gastrique seront à l’origine des infections pulmonaires profondes. On peut parler dependant une chirurgie gastrique chez 63 obèses, les pneumopathie acquise sous ventilation mécanique (PAVM) mais on peut rdauteurs ont pu documenter la présence d’un reflux également parler de pneumonie associée à une sonde endo-trachéale. (1)de sécrétions gastrique au dessus de la sonde (4). En teexaminant la trachée en dessous de la sonde d’intu- Pourquoi la micro-inhalation est-elle toujours un problèmebation avant le retrait de celle-ci, on peut déterminer dans les salles opératoires ?la qualité de l’occlusion réalisée par le ballonnetpendant la ventilation mécanique dans ce contexte à in Au bloc opératoire les micro-inhalations peuvent survenir dès le début de l’intervention chirurgicale. Les conséquences seront d’autant plus impor-haut risque de micro-inhalations. Chez tous les patients tantes si le terrain est à risque respiratoire ou si la chirurgie est lourde nintubés avec une sonde TaperGuard™, ce test était (thoracique, abdominale) car cela impacte la fonction respiratoire et causenégatif, démontrant l’absence de micro-inhalations la survenue de pneumonies post opératoires. iopendant la chirurgie. Pour 13 des 32 patients intubésde manière conventionnelle, des micro-inhalations Quels sont les défis auxquels se confrontent les anesthésistes ctétaient retrouvées. Ces donnés cliniques confirment les lorsqu’ils essayent de prévenir les micro-inhalations ?données animales préalables et démontrent la validité Comment peuvent-ils y faire face? dudu concept d’un ballonnet asymétrique (4-5). Pour plusde sécurité, cette innovation peut être combinée à Le principal défi des anesthésistes est de cibler les patients à risques.l’aspiration des sécrétions sus-glottiques (Sonde Si le risque est important et qu’une intubation plus longue est nécessaire roTaperGuard™ Evac) par le biais d’un canal dédié. la prévention des complications pulmonaires est un point primordial. UneCes techniques permettant de limiter l’accumulation position adaptée pour une bonne déglutition, un drainage des sécrétions, des epde sécrétions ont en effet démontré leur efficacité à soins de bouche et un matériel adapté (sonde d’intubation avec un ballonnetréduire de près de 50 % la survenue des complications asymétrique), permettent de diminuer significativement l’importance de lapulmonaires post intubation (PAVM) en réanimation ces colonisation par les germes des voies aériennes et des poumons. Rdernières années (3).L’amélioration des sondes d’intubation est une avan- La micro-inhalation correspond à un reflux des sécrétionscée importante dans la lutte contre les complications au-dessus du ballonnet. Quelle est l’efficacité du drainagepulmonaires post intubation sévères. L’utilisation subglotique de ces sécrétions lors d’une interventionsystématique de ballonnets taper-shaped diminuant chirurgicale?les micro-inhalations, éventuellement couplés à desdispositifs d’aspiration sus-glottique, permettant une Lors d’intubations, les sécrétionsmeilleure sécurisation de la ventilation mécanique subglotiques s’accumulent rapide-et des chirurgies à risque, permettra peut-être enfin ment. Il faut donc agir en amontde réduire la morbidité et le surcout associé à ces afin de prévenir les complications.complications pulmonaires post intubation. Le drainage subglotique peut réduire le risque de micro-inhalation et de complications pulmonaires.Références 1. Pneumatikos IA, Dragoumanis CK,1. ATS Guidelines 2005. Bouros DE : Ventilator-associated2. Ephgrave KS et al., Surgery 1993; 114: 815–819. pneumonia or endotracheal tube- associated pneumonia? An approach3. Van den Brande F et al., Eur J Anaesthesiol 2010; to the pathogenesis and preventive 27: 250. strategies emphasizing the importance4. Lichtenthal P et al. Poster presentation at ISICEM of endotracheal tube. Anesthesiology. 2010, March 9-12, Brussels. 2009 Mar;110(3):673-80.5. Muscedere J et al., Crit Care Med. 2011 Aug;39(8): 1985-91.

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