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#PortraitDeStartuper #22 - Bizon - Guillaume Rigallaud

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#PortraitDeStartuper #22 - Bizon - Guillaume Rigallaud

  1. 1. Guillaume Rigallaud Co-fondateur & CEO Portrait réalisé par Sébastien Bourguignon #22 #PortraitDeStartuper
  2. 2. À propos Commentvous décririez-vousentantqu'entrepreneur? En quelques mots : leader, créatif, cash et qui va au fond des choses ! Je ne triche pas : je suis moi, dans ma façon de dire les choses, de manager, de mettre dans Bizon toute l'ambition que j’ai. Quelleestvotreformationinitiale? J'ai un Master de l'école de commerce Kedge, parcours grande école. Qu’est-cequi vous passionne ? Voyages, musique, concerts et... ça fait cliché... tout ce qui touche au business online. Ça me passionne vraiment, au point que je me renseigne au quotidien sur les trends, les outils du moments, les méthodes d'organisation nouvelles, etc. Si je suis aussi authentique dans ma façon de manager et d'entreprendre, c'est parce que ça me permet de vraiment être moi.
  3. 3. #PortraitDeStartuper Interview. Quela étévotreparcoursd’entrepreneur? Chaotique, comme tous les entrepreneurs qui arrivent à leurs fins, je crois ! 2 CDIs stoppés pour rejoindre des aventures entrepreneuriales, 2 échecs. Mais à la clé, beaucoup de leçons de vie. Que ce soit sur le business mais aussi sur ma façon de voir le monde et d'entreprendre. J'ai aussi fait beaucoup de rencontres, de personnes qui finiront parme faire confiance et me permettre de lancer le projet Bizon. Je leur suis très reconnaissant, c'est aussi grâce à eux que Bizon est là où il est aujourd'hui, avec 45 salariés àsonbordet desmillionsde CA chaqueannée. Depuis quand êtes-vous entrepreneur? Honnêtement, depuis toujours. Je pense que j'ai ça en moi ! Tout jeune, j'aimais être le "chef" de mon groupe d'amis. Plus grand, j'ai très vite lancé mes premiers business online pour me faire de l'argent de poche (ebay, affiliation et domaining entre autres). Puis dès que j'en ai eu l'occasion, je me suis lancé "en vrai". Avec Bizon, mais surtout avec les projets qui m'auront permisde me casserla gueule... et de revenirplusfort avec denouvellesidéesà chaquefois, jusqu'àlancermonagence. Quelles difficultés avez-vousrencontrédans cetteaventure? Les 12 premiers mois ont été les plus éprouvants. Énormément de travail, pas de trésorerie, devoir trouver nos premiers clients et notre business model... Sans exagérer, ma to-do était plus longue en finissant ma journée qu'en la commençant. Au fil des jours, elle devenait si conséquente que c'est la première et seule fois de ma vie que j'ai senti que mon corps se rapprochaitd'un burn-out,queça nepouvaitpasdureréternellementà ce rythme.
  4. 4. Interview. D’aprèsvous quels sont les facteursclés desuccès pourréussir dans l'entreprenariat? Il faut avoir une très forte capacité à convaincre, à fédérer des gens autour d'un projet. Entreprendre, c'est par définition prendre des risques. Si on a un problème avec ça, il ne faut pas se lancer. Règle numéro 1 : rien ne se passe jamais comme prévu. Il faut avoir la capacité de rebondir, de réfléchir très vite, de résister à la pression et de ne jamais se laisser abattre. C'est un métier éprouvant (mais tellement récompensant). Quelmode definancement avez-vousretenupourlancervotresociété? Le plus sain : vendre ses prestations à des clients ! On l'oublie trop souvent, mais le meilleur moyen de monter sa boîte en France, bien avant les levées de fonds, c'est de trouver des clients à facturer. Si la demande est inexistante, vous aurez beau lever tous les fonds du monde, avoir tous les investisseurs de France qui croient en vous, le projet ne réussira jamais. C'est dans cet ordre qu'il faut faire les choses, pas l'inverse. Par la suite, quand j'ai réussi à montrer une vraie traction, à prouver que le concept Bizon était doté d'un immense potentiel, j'ai réalisé une petite levée de fonds : 100 000€, qui m'ont permis de monter l'équipe à 25 salariés début 2020.
  5. 5. Interview. S’il n’y en avait qu’un, quel serait le point d’attention à surveiller en priorité lorsqu’on se lance dans l’aventure startup ? Il y en a pléthore. C'est justement impossible de tout contrôler quand on entreprend ! Je dirais que la caractéristique que je retrouve souvent dans les entrepreneurs qui ont des difficultés, c'est une incapacité à prendre du recul, à remettre en question leur idée, leur projet, leur business model, leur façon de faire... Changer de concept en cours de route, ce n'est pas un mythe en startup, et c'est ce qui permet à certains d'exploser. Donc pour répondre à la question : sachez vous remettre en question. Même si vous êtes impliqués à 200%, c'est vital de savoir prendre de la hauteur, quitte à tout repenser. Ce n'est pas pour rien si les entrepreneurs les plus riches du monde sont aussi ceux qui ont tenté (et parfois plantés) le plus de projets : trouver la bonne façon de faire, c'est aussi passer par celles qui ne marche pas. Quels conseils donneriez-vous à quelqu’un qui voudrait lancer sa propre startup ? Conseil numéro 1 : ne passez pas des jours et des mois à construire un business plan millimétré. Partez du principe que rien ne se passera comme prévu. Comme je le disais précédemment, c'est cette capacité à rebondir qui fera de vous un entrepreneur à succès. Quand on est sûr de sa décision, il faut se lancer, sans hésiter. La seule façon de voir si votre projet marchera et de savoir si une demande existe, c'est de se confronter au marché. Il n'y a vraiment pas de secret. Conseil numéro 2 : une idée ne vaut rien en soi. Parlez-en autour de vous, récoltez des avis de gens en qui vous avez confiance, qui ont peut-être de leur côté de l'expérience
  6. 6. #PortraitDeStartuper Interview. Commentdécririez-vousvotreentreprise? Chez Kopajoy, notre mission est de renforcer les liens familiaux. Pour cela, nous concevons des jeux qui créent les conditionsfavorablesaupartageet auxéchangesintergénérationnels.Notremaître-mot : la complicité! Les jeuxet activités que nous imaginons dans nos bureauxà Lyon sont fabriqués pourleurmajorité enFrance puis partent à destinationde nosclients : • Les famillesquisontfriandesd’activitésludiquesetfédératrices, • Les hôtelset professionnels dutourismequi souhaitentoffrirle meilleurserviceauxfamillesqu’ilsaccueillent. Pourquoi cechoix de produit /service ? En 2018, j’ai mené une grande étude exploratoire sur les besoins des familles. Je ne savais pas ce que j’allais y trouver, mais je cherchais un besoin non assouvi pour lequel je pouvais créer une offre. La famille étant la valeur n°1 de notre société, explorerce sujetm’a desuiteparu(et me paraitencore!) passionnant,avec unvéritableimpact sociétal. Après de nombreux entretiens avec des parents et experts de la parentalité, un point commun est ressorti : alors que les parents ont de très fortes aspirations pour une vie familiale très épanouissante (au point pour certains, de se mettre la barre très haute), notre quotidien peut être assez éprouvant pour les liens familiaux (stress, manque de temps, hyperconnectivité…). Les parents ne cherchent plus seulement des activités qui occupent ou divertissent la famille, ils sont demandeurs d’activités qui rassemblent et fédèrent leur tribu. De ce constat, est née la volonté de créer une méthode de family-building,le team-buildingfamilial.Et aprèsune annéeà testerdifférentsformatsd’offre,fin 2019,j’ailancéKopajoy. Quels sontvos ambitions,vos objectifs pourvotreentreprise? Je souhaite que Kopajoy puisse mener sa mission, de renforcer la complicité des familles, dans un maximum de contextes différents afin de fédérer un grand nombre de familles : à la maison bien sûr, en vacances quand la famille a du temps et est détendue, mais aussi dans des situations difficiles comme à l’hôpital, ou pour les membres des familles qui vivent à distance lesunsdesautres.
  7. 7. L’auteur. Sébastien Bourguignon 🚀 Auteur | Influenceur | Speaker ► Expert Digital & Blockchain ► Pour une transformation digitale réussie ! Directeur Conseil au sein de Sopra Steria Next et CEO de la société Chain Guru, il est dans le domaine du Digital, du Management, de l’Innovation et de l’Agilité depuis 2000. Sa vision de demain est un monde numérique dans lequel les changements profonds de comportements des hommes, les interactions au sein des entreprises, la compétition internationale des grands groupes, le management et les organisations seront complètement remis en question. La société bouge vite, très vite, l’innovation et la nécessité de plus d’agilité dans les organisations doivent être une préoccupation majeure, il n'y a plus de doute là-dessus. Passionné par l’innovation, le numérique et le management, il s’intéresse particulièrement aux mécanismes liés à l’entreprenariat et en particulier aux startups. Cela l’a amené à réaliser une série de portraits de startupers pour les partager sur son blog. Son objectif est multiple, comprendre les parcours de ces créateurs de startups, les difficultés qu’ils ont rencontrées, et comment tout cela se matérialise concrètement, finalement un vrai feedback d’entrepreneur. Par ailleurs, il est auteur de nombreux articles sur Les Echos, La Tribune ou encore Siècle Digital. Il est aussi l’auteur des livres blancs de « #80PortraitDeStartuper » et « 100 #PortraitDeStartuper – Saison 2 », ainsi que du livre « Portraits de startupers – édition 2017 » aux éditions Maxima. Il est enfin co-fondateur et animateur du podcast Tech Me To The Moon. http://sebastienbourguignon.com/ http://www.sebastien-bourguignon.fr

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