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Flash OFI Risk Arb Absolu 13-05-14

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Flash OFI Risk Arb Absolu 13-05-14

  1. 1. racheter leurs propres actions plutôt que d’investir en CAPEX ou en M&A ( graphique 1). La fin 2013 a marqué une inflexion. En effet, avec les premiers signes de la reprise économique dans les pays développés, les entreprises ont ressorti des cartons leurs projets de croissance externe. Ainsi, sur les 4 premiers mois de l’année 2014, l’activité M&A connaît une croissance de 24 % en Amérique du Nord par rapport à la même période l’an dernier, 50 % en Europe et 80 % en Asie (graphique 2). Outre cette croissance des volumes, il faut souligner également deux faits marquants en ce début d’année : • Le retour des transactions de taille signi- ficative, les « mega-deals ». Aux états-Unis, on peut mentionner plusieurs opérations dont la valeur dépasse 20 Md$ : Time Warner (68 Mds$), Forest Laboratories (21 Mds$) et Allergan (44 Mds$). Même en Europe, dans un contexte de reprise plus tardive, on peut citer quelques opérations d’envergure:Ziggo(8Mds€),Scania(7Mds€) ou Lafarge (27 Mds€). • Le retour des batailles boursières avec des améliorations de prix notables : Osisko Mining (+ 28 %), Chindex (+ 22 %), Jos A Bank Clothier (+ 15 %) et Amcol (+ 12 %) Nous interprétons ces deux événements comme des signaux très prometteurs. Ils attestent en effet d’un retour de confiance chez les dirigeants d’entreprises, élément indispensable à la poursuite du cycle de M&A. En effet, les « mega deals » sont des opéra- tions structurantes mais également risquées pour les acquéreurs. De la même manière, pour rentabiliser une acquisition après une bataille boursière, l’acheteur doit pouvoir mettre en œuvre des synergies opération- nelles parfois complexes. Si les entreprises se lancent aujourd’hui dans ces projets ambitieux, c’est qu’elles estiment être suffi- samment en confiance et avoir la visibilité nécessaire. LE MARCHÉ M&A : UNE REPRISE PORTÉE PAR LA CONFIANCE La crise économique, qui a succédé à la faillite de Lehman en 2008, a durablement affaibli le marché des M&A. En effet, si la confiance est depuis lors revenue sur les marchés de capitaux grâce aux actions non conventionnelles des Banques Centrales, elle a fait défaut, jusqu’à récemment, aux dirigeantsd’entreprises.Ceux-ciavaientpréféré verser des dividendes à leurs actionnaires ou 22, rue Vernier 75017 Paris - FRANCE • Tél. : +33 (0)1 40 68 17 17 • Fax : +33 (0)1 40 68 17 18 MAI 2014Achevé de rédiger le 13/05/14 OFI RISK ARB ABSOLU Regain de l’activité M&A aux États-Unis et en Europe. Plusieurs signaux encourageants nous laissent penser que cette reprise tant attendue du cycle des M&A est solide et devrait se poursuivre sur les trimestres à venir. Sources : MAGMA (Bloomberg et OFI AM) Nette reprise de l'activité M&A en Amérique du Nord et Europe sur le début 2014 250 200 150 100 +50% +24% 50 0 4 mois 2013 4 mois 2014 174 Europe (Mds€) Amérique du Nord (Mds$) 215 41 62 Graphique 2 Source : Standard & Poor’s Rachat d'actions des sociétés du S&P 500 : un niveau soutenu depuis 3 ans 400 500 600 300 200 100 0 00 0402 100806 12 Mds$ Graphique 1 Suivez-nous sur twitter : @riskarbofi FLASH PRODUIT
  2. 2. LES ENTREPRISES ENTRENT DANS UNE NOUVELLE PHASE Depuis 2009, dans un contexte économique mondial atone (hormis dans les pays émer- gents), les entreprises ont utilisé différents leviers pour faire croître leurs bénéfices par action : économies de coûts, limitation des investissements (tant les CAPEX que les M&A) et programmes de rachat d’actions. Ces mesures ont porté leurs fruits : les marchés actions entrent en 2014 dans leur 6e année de hausse. Mais, aujourd’hui ces mesures ont atteint leurs limites : les marges opérationnelles des entreprises sont sur des points hauts historiques, la croissance organique ralentit en raison de la faiblesse des investissements passés et les rachats d’actions sont, depuis 3 ans, proches des plus hauts de 2006-2007. Pour relever le défi à venir du ralentissement de la croissance des profits, les entreprises sont entrées dans une phase où les opéra- tions de haut de bilan vont devenir prédo- minantes dans leurs stratégies industrielles. Les opérations récemment annoncées par les grands groupes illustrent bien les princi- paux moteurs qui vont être à l’œuvre dans cette nouvelle phase : • Réorganisation autour des zones de croissance. La fusion Lafarge/Holcim va conduire à un repositionnement du groupe sur les marchés émergents au détriment des pays matures. • Transformation du portefeuille d’activi- tés, à l’image de Novartis qui se sépare de ses activités vaccin et santé animale pour acquérir les produits d’oncologie de GSK. • Optimisation fiscale. Par exemple, une partie des synergies dégagées de l’acqui- sition d’Allergan par Valeant proviendra du différentiel de taux d’imposition (26 % pour Allergan contre 4 % pour Valeant). Les entreprises peuvent également mettre à profit une fusion pour relocaliser le siège social du nouvel ensemble dans un pays où la fiscalité est plus favorable. • Utilisation par les sociétés américaines de la trésorerie localisée à l’étranger. Pour des raisons fiscales, les sociétés amé- ricaines préfèrent ne pas rapatrier les flux de trésorerie dégagés par leurs filiales à l’étranger. Dès lors, une acquisition peut s’avérer une bonne utilisation de ce trésor de guerre. Ainsi, avec une trésorerie de 90 Mds$ à l’étranger, GE est mesure de faire une offre sur la division Energie d’Alstom pour 17 Mds$. • Opérations transfrontalières, en particu- lier des États-Unis vers l’Europe, favori- sées par le différentiel de valorisation entre les deux zones. Nous pouvons citer : la proposition d’offre de Pfizer sur l’anglais Astrazeneca pour 104 Mds$, l’offre de Liberty Media sur le hollandais Ziggo pour 8 Mds€ et le rachat de l’autrichien Telekom Austria par America Movil pour 7 Mds$. UN POTENTIEL DE CROISSANCE QUI RESTE ÉLEVÉ Les opérations de M&A font aujourd’hui la une des journaux et le buzz sur les réseaux sociaux, à tel point que l’on a l’impression de revivre la « M&A frenzy » des années 1998- 2000 ou 2006-2007. Il faut toutefois remettre en perspective ces événements récents pour bien apprécier le potentiel futur du marché des M&A. On constate ainsi que le montant des trans- actions en Amérique du Nord en 2013 ne représente que 2,6 % de la capitalisation du S&P 500 contre plus de 14 % en 1998 et plus de 8 % en 2007 (graphique 3). Au final, nous pensons que les fondamen- taux de la reprise des M&A sont désormais bien ancrés et que le potentiel de croissance du cycle des M&A est élevé. OFI RISK ARB ABSOLU EST PORTÉ PAR CETTE REPRISE Sur 1 an glissant, la performance du fonds est de 3,04 % (dont 1,28 % depuis début 2014) avec une volatilité faible de 0,99 %, faisant ressortir un ratio de Sharpe de 3,1. Les batailles boursières ont été particulière- ment favorables au fonds, puisqu’à elles seules, elles permettent de réaliser des gains de 70 pb depuis le début de l’année. Par ailleurs, les opérations récentes en Europe ont permis de rééquilibrer le porte- feuille avec une pondération relativement égale entre Europe et états-Unis, respecti- vement 43,2 et 45,5 % du portefeuille contre 26 et 55 % 1 an plus tôt. Aujourd’hui, l’activité M&A soutenue nous permet d’investir le fonds à hauteur de près de 70 % tout en étant bien diversifié avec 39 positions en portefeuille au travers de 9 secteurs distincts. OFI Risk Arb Absolu offre donc un niveau d’investissement et de diversification satisfaisant laissant place aux opportunités futures créées par le cycle M&A en cours. 22, rue Vernier 75017 Paris - FRANCE • Tél. : +33 (0)1 40 68 17 17 • Fax : +33 (0)1 40 68 17 18 FLASH PRODUIT Ce document est un document d'information, il ne revêt aucun caractère contractuel. Les informations qu'il contient ne sont fournies qu'à titre indicatif. Ce document ne constitue en rien un conseil ou une recomman- dation personnalisée, une offre d'achat, de vente ou de souscription d'instruments financiers, ni une offre de commercialisation d'OPC ou de services financiers. Les informations fournies dans ce document proviennent de sources dignes de foi, cependant OFI ASSET MANAGEMENT ne peut pas garantir qu'elles sont complètes et sans erreurs. Avant d'envisager toute souscription, il est recommandé de lire attentivement le prospectus le plus récent et de consulter le dernier rapport financier publié par l'OPC, disponibles sur simple demande auprès d'OFI ASSET MANAGEMENT, 22 rue Vernier – 75017 Paris ou des entités qui commercialisent l'OPC. Seuls le prospectus complet de l'OPC et ses derniers états financiers font foi. Le traitement fiscal propre à l'investissement en parts ou actions d'OPC dépend de la situation individuelle de chaque investisseur potentiel et est susceptible d'être modifié. Il appartient à l'investisseur potentiel de s'entourer, à sa discrétion, des conseils (fiscaux, juridiques, financiers…) de son choix. Les performances passées ne sont pas un indicateur fiable des performances futures. Les chiffres cités dans ce document ont trait aux années écoulées. OFI ASSET MANAGEMENT ne saurait en conséquence être tenue responsable d'une décision d'investissement ou de désinvestissement prise sur la base des informations contenues dans ce document. Toute reproduction partielle ou totale et toute utilisation de l'information figurant dans ce document sont interdites sans autorisation écrite préalable d'OFI ASSET MANAGEMENT. Aucune exploitation commerciale même partielle des données qui sont présentées dans ce document ne pourra être effectuée sans l'accord préalable d'OFI ASSET MANAGEMENT. OFI ASSET MANAGEMENT décline toute responsabilité quant à l'utilisation qui pourrait être faite des informa- tions contenues dans le présent document et des conséquences qui pourraient en découler. Toute reproduction, utilisation ou exploitation non autorisée de ces informations engagera la responsabilité de l'utilisateur et sera susceptible d'entraîner des poursuites judiciaires. Les performances passées ne sont pas un indicateur fiable des performances futures. Les chiffres cités dans ce document ont trait aux années écoulées. 1 200 16 12 8 4 0 Mds$ En % 1 000 800 400 200 600 0 98 99 00 01 02 03 04 05 06 07 08 09 10 11 12 13 14e Activité M&A en % de la capitalisation de marché (éch. D) Activité M&A en valeur (éch. G) L'activité M&A en % de la capitalisation de marché reste sur des niveaux de bas de cycle Graphique 3 Note : 2014e est égale au 4 premiers mois annualisés • Source : MAGMA

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