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Lettre Roumanie de Eastrategies pour le mois d'Aout 2018

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La société @Eastrategies aide les #PME et #ETI à conquérir les marchés d’Europe de l’Est !
« Eastrategies est une société de conseil et d’accompagnement opérationnel spécialisée sur les marchés d’Europe de l’Est : #Roumanie, #Bulgarie, #Moldavie et #Serbie.
Notre société d’accompagnement à l’international est composée d’une équipe d’experts français et roumains, spécialisés dans des domaines bien précis : #industrie, #commerce, #communication, #fiscalité, #droit, #comptabilité, etc. Nous vous accompagnons dans tout le processus : dès la prise de contact jusqu’à la remise des documents finaux.
Implantée en Roumanie (1992,) Bulgarie (2000), Moldavie (2008) et récemment en Serbie (2017), nous conseillons et accompagnons les entreprises dans toutes les étapes de leurs démarches commerciales et industrielles : recherche de distributeur, investissement, production, recrutement, sous-traitance, sourcing, achat, implantation, financements européens, etc. » par @Marc Pascal HUOT, CEO Eastrategies et Délégué Pays Roumanie de l’OSCI.
Découvrir l’ensemble des prestations proposées par Eastrategies : http://eastrategies.fr/

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Lettre Roumanie de Eastrategies pour le mois d'Aout 2018

  1. 1. Eastrategies Page 1 Actualité macro-économique en Roumanie Popula on : 19,76 millions d’habitants PIB en 2017 : 186,6 milliards EUR PIB par habitant en 2017 : 9.440 EUR/habitant Croissance en 2017 : +7 % Croissance prévisionnelle en 2018 : +5,1 % Flux net d’IDE en 2016 : 4,517 milliards EUR Salaire minimum brut garan à par r du 1er janvier 2018 : 410 EUR (1.900 RON) Salaire moyen net mensuel, en juillet 2018 : 582 EUR (2.708 RON) Taux d’infla on en 2017 : 1,3 % Taux de chômage en 2017 : 4,9 % Place de la France dans les échanges commerciaux : 3ème client, 4ème fournisseur Stock IDE français en 2016 : 4,2 milliards EUR, France – 4ème rang parmi les inves sseurs étrangers Cours EUR/RON au 21.09.2018 : 1 EUR = 4,6559 RON NOUVEAUTES Septembre 2018 Correspondant Bretagne Commerce Interna#onal, Fédéra#on des Industries Mécaniques (FIM) et BNP Paribas For#s
  2. 2. Eastrategies Page 2 Actualité poli#co-économique en Roumanie Les échanges commerciaux bilatéraux agri-agro France Roumanie 2017 : Sur l’année 2017, les échanges commer- ciaux bilatéraux pour le secteur agricole et agroalimentaire ont globalement diminué en volume de 3 M € par rap- port à 2016, notamment du fait de la baisse des importa ons française en provenance de Roumanie (-25,62% pour les importa ons à 244 M € et + 14,2 % pour les exporta ons de la France vers la Roumanie à 417 M €). La part des produits agricoles et agroalimentaires demeure toutefois faible dans la structure des échanges commer- ciaux entre la France et la Roumanie : 9,4 % des exporta ons totales et 15,8% des importa ons de la France vers la Roumanie incluant les agrofournitures. Le solde « agri-agro » demeure cependant posi f et a enregistré une augmenta on de 227,8% hors agrofourni- tures (41,8 M € en 2017 contre -53,4 M€ en 2016) et une augmenta on de 62% avec les agrofournitures (198 M € en 2017). (Source : tresor.economie.gouv.fr) Ethanol cellulosique - Clariant industrialise sa technologie Sunliquid en Roumanie : Le 12 septembre, Clariant a célébré à Podari, tout près de Craiova en Roumanie, le démarrage de la construc on d’une installa on d’un nou- veau genre. Le groupe de chimie de spécialités suisse s’apprête à construire une unité de produc on d’éthanol cellulosique (éthanol 2G) de taille industrielle (50000 t/an d’éthanol) moyennant un inves ssement de plus de 100 millions d’euros auxquels s’ajoutent 24,7 M€ de subven ons recueillies dans le cadre du programme européen BBI JU, consacré aux premières industrialisa ons de procédés innovants relevant de la bioéconomie (projet Li- gnoflag). CeLe usine, qui produira ses premiers lots en 2020 selon le procédé Sunliquid, conver ra 250000 t/an de paille, recueillies auprès d’agriculteurs roumains dans un périmètre de 80 km autour de l’usine. Elle contribuera à la créa on de 100 emplois directs et 300 indirects. Un démonstrateur en Bavière Alors qu’il n’a pas voca on à être un producteur d’éthanol, le groupe Clariant prouve par cet inves ssement sa foi dans son procédé. Il a fait l’objet de plus de 4 années de développement au laboratoire et au stade pilote – no- tamment dans le nouveau centre de recherche biotech de Planegg à Munich – et de 6 années de démonstra on dans une installa on de 1000 t/an d’éthanol basée à Straubing en Bavière. Grâce à un procédé totalement inté- gré, le groupe pense avoir résolu notamment la ques on du coût de produc on de cet éthanol 2G qu’il dit être aligné sur la produc on d’éthanol 1G (à par r de ma ère première également alimentaires). Une première vente de licence Avant même que ceLe usine ne sorte de terre, Clariant a d’ailleurs décroché un premier contrat de licence avec l’énergé cien slovaque Enviral. Ce dernier envisage d’industrialiser la technologie avec une unité de 50000 t/an sur son site de Leopoldov qui produit déjà de l’éthanol 1G. Au delà de ce procédé Sunliquid, dont il a hérité en 2011 par le rachat de Süd-Chemie, Clariant ne cache pas ses ambi ons dans le domaine des produits biosourcés et de la biotechnologie industrielle. En 2015, le groupe a re- groupé ses forces en recherche dans un nouveau centre installé à Planegg dans les environs de Munich. Quelque 110 chercheurs travaillent dans ces locaux. Ce domaine est clairement une des voies retenues par Clariant pour répondre aux enjeux d’innova on et durabilité qu’il s’est fixés. (Source : hLp://formule-verte.com) NOUVEAUTES Septembre 2018 Correspondant Bretagne Commerce Interna#onal, Fédéra#on des Industries Mécaniques (FIM) et BNP Paribas For#s
  3. 3. Eastrategies Page 3 NOUVEAUTES Septembre 2018 Correspondant Bretagne Commerce Interna#onal, Fédéra#on des Industries Mécaniques (FIM) et BNP Paribas For#s Varroc Ligh#ng Systems augmente ses capacités en ma#ère d'électronique par le biais d'un accord de coentre- prise : Varroc Ligh ng Systems a annoncé le 19 septembre la signature d'un accord de coentreprise avec ELBA, une société privée basée en Roumanie spécialisée dans l'éclairage et l'électronique. La coentreprise sera axée sur la fabrica on de composants électroniques et, compte tenu de l'accroissement con nu du contenu électronique des produits d'éclairage, sou endra considérablement la croissance fructueuse de Varroc Ligh ng en Europe. La coentreprise sera basée à Timisoara, en Roumanie. Les termes de l'accord n'ont pas été divulgués. « Varroc conçoit et développe déjà tous ses composants électro- niques et logiciels. L'ajout de l'intégra on ver cale de la fabrica on viendra soutenir notre croissance rentable », a déclaré Stephane Vedie, PDG de Varroc Ligh ng Systems. « ELBA est reconnu comme un spécialiste de l'éclai- rage sur le marché européen et nous nous réjouissons d'établir un partenariat fructueux avec eux. » « Le marché mondial de l'éclairage fait face à de grands changements, où l'intégra on de l'électronique est la clé pour ré- pondre aux besoins actuels et futurs du client final », a déclaré Bogdan Cocian, PDG d'ELBA. « Nous sommes impa- ents de commencer ceLe nouvelle coentreprise en partenariat avec Varroc afin d'op miser et d'intégrer de fa- çon ver cale notre offre de composants électroniques. » Le partenariat avec ELBA est la deuxième ini a ve axée sur l'électronique de Varroc Ligh ng dans les derniers mois. En juillet, la société a acquis Sa-ba Automo ve, un fabricant de pe ts produits d'éclairage et électroniques basé en Turquie. Varroc Ligh ng Systems est un fournisseur mondial leader de solu ons d'éclairage innovantes pour automobiles et deux roues. En meLant l'accent sur la sécurité, la mobilité et le style, Varroc Ligh ng Systems apporte une tech- nologie de pointe pour le marché grand public de l'automobile avec des solu ons de haute qualité et compé ves en ma ère de coût. Basée à Plymouth, Michigan, aux États-Unis, la société compte plus de 7.200 employés dans le monde en er et opère en Afrique, en Asie, en Europe, en Amérique du Nord et en Amérique du Sud. Varroc Ligh ng Systems est un membre clé de la famille Varroc Group d'entreprises de pièces automobiles. Basé à Timisoara, avec près de 100 ans de tradi on, ELBA est un fabricant de premier plan en Europe de l'Est spé- cialisé dans le marché grand public de l'éclairage technique et du secteur automobile. (Source : lelezard.com) Visites de haut niveau en Roumanie : Une série de visites de haut niveau a eu lieu ce mois en Roumanie. Dans la perspec ve du futur mandat de Bucarest à la tête du Conseil de l’UE, au premier semestre de 2019, le premier ministre néerlandais Mark RuLe s’est entretenu avec la cheffe de l’Exécu f roumain, Viorica Dăncilă et avec le président du pays, Klaus Iohannis. Ce dernier a réaffirmé que la Roumanie souhaitait intégrer l’espace Schengen le plus vite possible. Il a également mis en exergue le volet économique des rela ons roumano-néerlandaises et le volet social, vu les quelque 30 mille ressor ssants roumains qui vivent aux Pays-Bas. Klaus Iohannis et Mark RuLe ont par ailleurs déclaré que même si les opinions de leurs pays sur les différents dossiers ne convergeaient pas toujours, les deux par es œuvraient ensemble au renforcement de l’UE. Présent lui aussi à Bucarest, le premier ministre slovaque, Peter Pellegrini, s’est entretenu avec son homologue roumain, Mme Viorica Dancila. CeLe dernière a déclaré que durant le mandat à la tête du Conseil de l’UE, au pre- mier semestre de 2019, la Roumanie prêterait une aLen on par culière à l’avancée des pourparlers au sujet du futur cadre financier pluriannuel 2021-2027. Les deux par es ont signé un protocole de coopéra on dans le do- maine de l’inspec on du travail, dont bénéficieront les ressor ssants roumains qui travaillent en Slovaquie, ainsi qu’un programme visant à élargir la coopéra on dans le secteur de l’Educa on. (Source : RRI)
  4. 4. Eastrategies Page 4 NOUVEAUTES Septembre 2018 Correspondant Bretagne Commerce Interna#onal, Fédéra#on des Industries Mécaniques (FIM) et BNP Paribas For#s Entrevue du Premier ministre de la Roumanie, Mme Viorica Dăncilă, avec Mme Shen Yueyue, vice-présidente de l'Assemblée na#onale de la République Populaire de Chine : Le Premier ministre roumain, Mme Viorica Dăncilă a eu une aujourd'hui un entrevue avec Mme Shen Yueyue, vice-présidente de l'Assemblée na onale de la République Populaire de Chine et présidente de la Fédéra on des femmes de toute la Chine. Mme Shen est en train d`effectuer une visite de travail en Roumanie, l'occasion de renforcer l`agenda bilatéral, de faire des échanges d`expérience au niveau gouvernemental et parlementaire, comme preuve du désir mu- tuel de la Roumanie et R. P. de Chine de maintenir une rela on dynamique. Le Premier ministre roumain a fait connaître la volonté de notre pays d`intensifier les rela ons économiques et commerciales, dans le but de stabiliser la balance commerciale, en augmentant les exporta ons roumaines vers la Chine. Chef de l`Exécu f a exprimé l'intérêt de la Roumanie pour a`rer des inves ssements de la Chine et a présenté les modifica ons législa ves dans le partenariat public privé, visant à créer un environnement d'inves- ssements aLrac f. Dans le même temps, elle a souligné l'intérêt de développer la coopéra on roumano - chinoise dans le domaine énergé que et des infrastructures de transport. Le Premier ministre Viorica Dăncilă a soutenu le développement des rela ons inter -humaines dans le cadre bi- latéral, ainsi que la poursuite d`une implica on plus intense dans le format de coopéra on Chine - Europe cen- trale et orientale. Au cours des pourparlers, ont été discutées les possibilités de promouvoir l'égalité des sexes et les ques ons sociales présentant un intérêt par culier tant pour la Roumanie, que pour la République Populaire de Chine, qui est aussi un thème déterminant de la Présidence roumaine du Conseil de l'UE au cours du premier semestre 2019. Le Premier ministre roumain a rappelé le sou en que la Roumanie offre à la mise en place d`une plate- forme pour la coopéra on et l'encouragement de l'entrepreneuriat féminin, réunissant des experts et des ins - tu ons compétentes de tous les Etats du format de coopéra on Chine -CEEC. En outre, le Premier ministre Viorica Dăncilă a souligné les efforts déployés par la Roumanie pour soutenir les contacts aux niveaux scien fique, culturel, du tourisme et des rela ons d'affaires entre les deux pays, y compris en facilitant la délivrance des visas de voyage. Le haut dignitaire chinois a souligné l'importance accordée par les autorités de la République Populaire de Chine aux rela ons amicales tradi onnelles avec la Roumanie et a transmis l'apprécia on pour le sou en du Gouver- nement de la Roumanie dans concré sa on des grands projets au profit des deux pays et peuples. (Source : Gouvernement de la Roumanie) Ignazio Cassis a rencontré son homologue roumain : Le chef du Département fédéral des Affaires étrangères (DFAE) Ignazio Cassis a rencontré ce lundi dans la capitale roumaine le ministre des Affaires étrangères Teodor Melescanu et la première ministre Vasilica-Viorica D?ncil? pour des entre ens bilatéraux. La Roumanie assurera dès le 1er janvier 2019 la présidence du Conseil de l'Union européenne (UE). Les priorités de ceLe présidence ont été l'un des thèmes centraux des discussions. Ignazio Cassis a aussi informé Teodor Melescanu de l'état des négocia ons ins tu onnelles entre la Suisse et l'UE. Les ministres ont encore parlé de la coopéra on entre les deux pays en ma ère d'éduca on, de recherche, de police et dans le domaine économique. Hausse des échanges commerciaux Au cours des dix dernières années, le volume des échanges entre les deux pays est passé de 982 millions à plus de 1,4 milliard de francs, avec un excédent de 130 millions en faveur de la Suisse en 2017.
  5. 5. Eastrategies Page 5 NOUVEAUTES Septembre 2018 Correspondant Bretagne Commerce Interna#onal, Fédéra#on des Industries Mécaniques (FIM) et BNP Paribas For#s La Suisse est le hui ème inves sseur en Roumanie, avec des inves ssements directs d'environ 2,5 milliards d'euros (environ 2,8 milliards de francs). Enfin, il a aussi été ques on de coopéra on dans le cadre de la contribu on de la Suisse à l'élargissement de l'UE. Depuis 2009, la Suisse a soutenu 62 projets à hauteur de 181 millions de francs en Roumanie par l'intermé- diaire de la Direc on du développement et de la coopéra on (DDC) et du Secrétariat d'Etat à l'économie (SECO). Environ 85% des projets ont déjà été lancés. Ils portent sur le sou en à la croissance économique, l'améliora on des condi ons de travail ou encore le renforcement de la société civile. Suite du processus en suspens Le sou en aux nouveaux États membres de l'UE a été approuvé par le Parlement helvé que en 2007. En vue d'une éventuelle deuxième contribu on de la Suisse, Ignazio Cassis a fait savoir à ses interlocuteurs que le Con- seil fédéral déterminerait la suite du processus après la fin de la procédure de consulta on et en tenant compte des rela ons globales entre la Suisse et l'UE. Avant ses entre ens poli ques à Bucarest, le conseiller fédéral a rencontré des représentants de la minorité germanophone de Roumanie. A Sibiu, il a rencontré la maire Astrid Fodor et Paul-Jürgen Porr, le président du Forum démocra que des Allemands de Roumanie. Ce par représente la minorité germanophone, qui compte environ 36.000 personnes. (Source : 24heures.ch) La Roumanie espère voir le port de Constanta devenir un important nœud de transit pour la Ceinture et la Route : La Roumanie espère que le port de Constanta deviendra un important nœud de transit dans le cadre de la Ceinture et de la Route, a déclaré un responsable roumain. La Roumanie a invité les pays situés le long de la Ceinture et de la Route à poursuivre la construc on de la route de transport ferroviaire et mari me Asie-Europe, qui fera du port de Constanta une importante plateforme de transit le long de la nouvelle Route de la Soie, a indiqué Ionel Minea, ministre des Transports de Roumanie. Dans un discours prononcé au cours d'un séminaire sur la Route transcaspienne de transport interna onal (TITR), M. Minea a souligné que le port de Constanta cons tuait la porte d'entrée orientale de l'Union euro- péenne (UE), et que les marchandises arrivant à Constanta depuis la Chine et les autres pays situés le long de la Ceinture et de la Route pourraient donc être rapidement transportés par voie terrestre ou sur le Danube vers l'Europe Centrale et Orientale. Ce séminaire était organisé par l'Associa on interna onale de la Route transcaspienne de transport interna o- nal et par la Compagnie na onale d'administra on des ports mari mes de Roumanie, chargée de gérer le port de Constanta. Dan Nicolae Tivilichi, directeur général de la compagnie, a déclaré au cours du séminaire que Constanta allait accélérer la construc on de nouvelles infrastructures portuaires, afin de pouvoir répondre aux besoins commer- ciaux de la route de transport Asie-Europe. Wu Jingyu, un responsable de l'Associa on des transports et des communica ons de Chine, a présenté au cours du séminaire l'évolu on et les perspec ves d'avenir de la ligne ferroviaire "China Railway Express". Entre son entrée en service, il y a sept ans de cela, et la fin de l'année 2017, plus de 6 600 trains de marchandise ont effec- tué le voyage de l'Asie vers l'Europe, a-t-il indiqué. Au cours de la première moi é de l'année 2018, ceLe ligne ferroviaire a déjà enregistré une augmenta on de 70 % de son trafic par rapport à l'année dernière.
  6. 6. Eastrategies Page 6 NOUVEAUTES Septembre 2018 Correspondant Bretagne Commerce Interna#onal, Fédéra#on des Industries Mécaniques (FIM) et BNP Paribas For#s M. Wu a appelé les autorités concernées le long de ceLe route commerciale à faire davantage d'efforts pour soutenir et développer le marché, tout en renforçant le partage des ressources et la coordina on douanière, afin de faire de ceLe route un canal essen el entre l'Asie et l'Europe. Le port de Constanta, sur la côte occidentale de la mer Noire, est le plus grand port mari me de l'est de l'UE, avec plus de 30 km de quais et plus de 150 postes d'amarrage. (Source: Agence de presse Xinhua) Le gouvernement roumain lance une plateforme na#onale en ligne pour promouvoir le commerce : Le minis- tère roumain de l'Environnement des affaires a lancé une plateforme commerciale na onale en ligne bap sée "Business Romania" afin de faciliter les échanges de communica on et d'informa ons entre les commerçants et les entreprises du pays. C'est la première plateforme commerciale na onale en ligne lancée par le gouvernement, différente de celles qui existent déjà et qui sont gérées par les chambres du commerce et de l'industrie. « La plateforme Business Romania est un travail d'équipe entre les représentants de l'opinion publique, la com- munauté d'affaires roumaine et nous », a expliqué Paula Pirvanescu, secrétaire d'Etat au ministère de l'Environ- nement de affaires, le Commerce et l'Entreprenariat, à l'ouverture du Forum interna onal des affaires qui se déroule actuellement au Palais du Parlement à Bucarest. (Source: Agence de presse Xinhua) Loi des stages La pénurie de main-d'œuvre et le phénomène alarmant de la migra on des jeunes vers d’autres pays de l’Eu- rope de l’Ouest sont les principaux facteurs ayant déterminé l'adop on de plusieurs disposi ons légales visant principalement la flexibilité et la modernisa on de la législa on du travail. Parmi ces disposi ons, la loi rela ve aux stages (Loi n° 176 du 17 juillet 2018), qui est entrée en vigueur à la mi-août, mérite l'aLen on des em- ployeurs. Grâce à cet acte norma f, qui permet aux jeunes de 16 ans et plus de travailler dans le cadre des programmes de stage rémunérés et d’obtenir des revenus sur la base d’un contrat à durée déterminée pris en compte lors de la détermina on de l’ancienneté dans le travail/dans la spécialité, la Roumanie s’aligne sur les pra ques existant au niveau européen depuis 2010. De même, la Roumanie se rapproche du modèle français de réglementa on des stages. Le contrat de stage : condi ons pour les employeurs Tout employeur qui souhaite travailler avec des stagiaires peut le faire s'il fait la preuve du développement d'un programme de stages et s’il remplit certaines condi ons, notamment: Bulle#n juridique
  7. 7. Eastrategies Page 7 NOUVEAUTES Septembre 2018 Correspondant Bretagne Commerce Interna#onal, Fédéra#on des Industries Mécaniques (FIM) et BNP Paribas For#s -Le nombre de contrats de stage conclus simultanément ne représente pas plus de 5% du nombre total des con- trats de travail normaux. Les entreprises ayant un nombre maximal de 20 employés peuvent conclure simultané- ment jusqu'à 2 contrats de stage. -L’entreprise peut conclure avec le stagiaire un seul contrat de stage, sauf si l’entreprise conclut plus de contrats pour des stages différents et la durée cumulée de ces contrats ne peut pas dépasser 6 mois consécu fs. -À la fin du stage, l'employeur a l'obliga on de soumeLre le stagiaire à un processus d'évalua on, finalisé par la délivrance d'un cer ficat de stage. Il existe également un certain nombre d'interdic ons que les entreprises doivent prendre en compte. Ainsi, les entreprises ne peuvent conclure un contrat de stage si: -Elles ont eu des rela ons de travail/service avec les personnes souhaitant conclure un contrat de stage ; -Il existe dans le cadre de l’entreprise des administrateurs/associés ayant détenu ceLe qualité dans d’autres en- treprises avec lesquelles la personne concernée a eu des rela ons de travail/service ; -L’entreprise conclut un contrat de stage pour éviter la signature d’un contrat de travail et moins de 3 ans depuis la date d’applica on de la sanc on y afférente se sont écoulés. En ce qui concerne la manière dont ces contrats de travail sont gérés, la loi prévoit - comme dans le cas des con- trats de travail classiques – l’obliga on de l’employeur d’enregistrer le temps de travail du stagiaire et de présen- ter ces enregistrements aux organismes de contrôle, s’ils le demandent. Ainsi, dans les 60 jours suivant l’entrée en vigueur de la loi, l’Agence Na onale pour l’Embauche de la Main d’Oeuvre, par ses direc ons locales, est obligée de créer un registre électronique des contrats de stage, dans lequel les entreprises doivent remplir des données afférentes aux contrats de stage conclus. ALen on ! Jusqu’à la créa on de ce registre, chaque entreprise doit tenir son propre registre centralisateur des contrats de stage. LA REMUNERATION OBLIGATOIRE ET LA POSSIBILITE D’OBTENIR DES SUBVENTIONS En vertu de la loi, un stagiaire a droit à une rémunéra on d'au moins 50% du montant du salaire minimum brut garan au niveau na onal, au prorata du temps de travail effec f. La viola on de ceLe disposi on par les em- ployeurs entraîne des amendes allant de 2.000 à 4.000 lei. Contrairement au contrat d'appren ssage ou au contrat de stage aLaché à un contrat de travail, en vertu des- quels les entreprises reçoivent 2.250 lei pour chaque appren /stagiaire, la loi ne prévoit aucune subven on pour le contrat de stage, sauf si l’entreprise souhaite embaucher ultérieurement ledit stagiaire. Ainsi, la « récompense » des entreprises pour la conclusion d'un contrat individuel de travail après la conclusion d’un contrat de stage sera de 4.586 lei, à condi on que le contrat de travail soit maintenu pour une période d'au moins 24 mois. Toutes les entreprises privées, à l'excep on des ins tu ons/autorités publiques, peuvent bénéfi- cier de ces subven ons. LE CONTRAT DE STAGE EN LUI-MEME Comme dans le cas du contrat de travail classique, le contrat de stage doit être conclu par écrit, en roumain et au plus tard un jour avant le début du stage. La durée du stage ne peut dépasser 6 mois, respec vement 720 heures au total, sans possibilité de prolonga on. Le contrat de stage peut être suspendu si le stagiaire est aLeint d'une incapacité temporaire, mais la durée de la suspension n'est pas prise en compte lors du calcul de la période de stage. Le contrat peut également cesser: • À l’expira on du contrat ;
  8. 8. Eastrategies Page 8 NOUVEAUTES Septembre 2018 Correspondant Bretagne Commerce Interna#onal, Fédéra#on des Industries Mécaniques (FIM) et BNP Paribas For#s • Par accord des par es ; • Lorsque l’organisa on d’accueil cesse son ac vité ; • Par résilia on de plein droit, lorsqu’une des par es n’exécute pas ou exécute d’une manière non-conforme les obliga ons prévues dans le contrat, sous certaines condi ons ; • Par la conclusion d’un contrat de travail entre les par es ; • Par dénoncia on unilatérale par l’une des par es, dans des cas bien jus fiés, sur la base d’une no fica on préalable, transmise au moins 15 jours avant la date envisagée pour la cessa on ; • Lorsque la durée de suspension du contrat dépasse 1/3 de la durée du stage. UNE PRATIQUE UNITAIRE EUROPEENNE Les stages sont largement u lisés au niveau européen. Dans ce cas, la base légale est la Résolu on 2009/2221 (INI) du Parlement européen du 6 juillet 2010 sur la promo on de l'accès des jeunes au marché du travail, le renforcement du statut des stagiaires, du stage et de l’appren . La réglementa on européenne encourage les États membres à créer des s mulants efficaces (tels que des sub- ven ons pour l'emploi ou les co sa ons de sécurité sociale pour les jeunes) qui garan ssent des condi ons de vie et de travail décentes. Également, la réglementa on invite les États membres à accorder à tous les jeunes travailleurs en stage de l’expérience professionnelle ou de l’appren ssage, tous les droits en ma ère de travail et de sécurité sociale, en subven onnant, si nécessaire, une par e de leurs co sa ons. LE MODELE FRANCAIS Depuis 2014, la France a créé les leviers législa fs nécessaires pour réglementer les stages. Ainsi, la loi du 10 juillet 2014 (n° 2014-788) réglemente les stages et les mesures visant à éliminer toute forme d'abus sur le sta- giaire. Le décret du 26 octobre 2015 apporte des précisions sur l'indemnité qu'un stagiaire peut recevoir, en s - pulant les condi ons et obliga ons des organisa ons d'accueil appelant à des stages. Il existe de nombreuses similitudes entre la législa on roumaine du stage et celle française ; il est évident que les législateurs des deux pays souhaitent créer un cadre législa f plus stable et plus favorable au stagiaire. Ce- pendant, contrairement à la loi roumaine, la législa on française va plus loin, en encourageant l'emploi et la s mula on des jeunes. Ainsi, l'indemnisa on pour le stagiaire français n'est pas soumise à l'impôt sur le revenu. Il convient de noter qu'au niveau de l'alloca on, la loi roumaine permet son octroi, sans imposer une durée mi- nimale du stage. En revanche, la loi française prévoit l'obliga on d'octroyer une indemnisa on seulement si le stage dure plus de deux mois. La loi française est plus orientée vers le stagiaire également sous l’aspect du droit aux congés et de l’approba on des absences. Ainsi, les stagiaires bénéficient du même régime que les salariés en cas de maternité/paternité, pour les stages durant plus de deux mois. Cet aspect n’est pas prévu par la loi roumaine. (Source : lepe tjournal.com/Bucarest, gruiadufaut.com)
  9. 9. Eastrategies Page 9 NOUVEAUTES Septembre 2018 Correspondant Bretagne Commerce Interna#onal, Fédéra#on des Industries Mécaniques (FIM) et BNP Paribas For#s D’un Bucarest marqué par la Révolu#on roumaine à une capitale aux bureaux flambant neufs ; d’un pays vic- #me d’une émigra#on massive à une terre a@rac#ve pour les inves#sseurs étrangers ; de l’enfant pauvre de l’Europe au champion de la croissance en Europe : le comment du pourquoi de l’a@rac#vité de Bucarest. En ma ère de croissance économique, Bucarest rivalise aujourd’hui avec les grandes capitales européennes. « Dans les pays les moins développés de l’Europe, les villes majeures telles Bucarest ou Bra slava ressemblent beaucoup plus à Rome, Madrid ou Copenhague qu’à toute autre région de ces mêmes pays », affirme le rapport de la Banque Mondiale 2018. Selon le classement Doing Business, la Roumanie est classée 45e sur 190 pays pour sa capacité à faciliter la tâche des entreprises, derrière la France, l’Espagne, l’Allemagne, l’Autriche, la Suède. Pourtant, avec une progression de 7 % du PIB en 2017, l’économie roumaine est devenue le champion européen de la croissance. Avec un million de salariés, le marché de l’emploi à Bucarest a d’ailleurs baLu un nouveau record. La région Bu- carest-Ilfov, composée du département d’Ilfov et de la municipalité de Bucarest, représente 27% du PIB du pays. Surtout, contribue à elle seule à 55% du revenu total des sociétés roumaines. Promoteurs du rêve européen, les collaborateurs des entreprises se sont approprié l’ancien dicton à elle seule, « Le mé er est un bracelet en or », en relevant le défi du libéralisme grâce à de longues études et des parcours professionnels enrichis. Ainsi, le taux de chômage de la capitale roumaine est tombé à 1,5% de la popula on ac ve, soit le meilleur score depuis 23 ans. Avec plus d’un quart des salariés travaillant au sein des mul na onales, Bucarest a troqué doucement ses jar- dins boisés pour le verre et l’acier des nouveaux quar ers d’affaires. Revers de la médaille : circuler dans la capi- tale est de plus en plus compliqué. Selon l’Index 2017 de trafic de TomTom Telema cs, la métropole roumaine remporte la palme des bouchons parmi les pays européens avec des temps de trajets quasi doublé, ayant aug- menté de 7% en un an. La capitale des bureaux L’immobilier de bureaux est le premier segment à être sor de la crise, après que la Roumanie est devenue l’un des pays les plus recherchés en termes d’outsourcing et de développement IT. La demande de nouveaux es- paces business, qui a explosé après l’entrée de la Roumanie dans l’Union Européenne, provient notamment des entreprises locales et interna onales des secteurs de l’industrie, de l’énergie et de l’IT. En tête des promoteurs qui ont métamorphosé la capitale roumaine, des noms tels Globalworth, leader de l’immobilier roumain et po- lonais, Portland Trust, inves sseur tchèque et Skanska, le géant suédois. Ces trois opérateurs se partagent les transac ons concernant la majorité du stock total de 2,5 millions de mètres carrés de bureaux construits dans la région urbaine et périurbaine de Bucarest. Bucarest : l’âme entrepreneuriale de la Roumanie
  10. 10. Eastrategies Page 10 NOUVEAUTES Septembre 2018 Correspondant Bretagne Commerce Interna#onal, Fédéra#on des Industries Mécaniques (FIM) et BNP Paribas For#s Les graLe-ciels de bureaux et la culture « smart business » qui se sont emparés des quar ers autrefois gris hérités de l’ancien régime expliquent l’émergence d’une nouvelle classe sociale urbaine: « les cols blancs ». Ces nouveaux Bucarestois, d’adop on pour la plupart d’entre eux, ne comptent pas les heures pour toucher 700€ par mois, le salaire net moyen le plus élevé au niveau na onal. Se levant à 5 h 30 – trafic infernal et métros bondés obligent – pour être au bureau à 9 h avant de quiLer leurs lieux de travail après 22 h, ces jeunes cadres dynamiques ne ju- rent que par la réussite individuelle. Un quart de ces employés travaille dans les bureaux modernes du quar er huppé de Pipera. Situé au nord de la capitale, ce Wall Street local, très couru par les banques et les entreprises, a pris des airs de hub d’affaires interna- onal. Large d’à peine un kilomètre carré, Pipera cumule plus de 750.000 m2 de bureaux. C’est dans ce quar er que se situent les sièges sociaux de la plupart des grands groupes à l’instar d’Amazon, qui occupe l’un de ces im- meubles flambant neufs signés Globalworth. Avec d’autres noms tels Microsok et General Motors qui ont aussi pignon sur rue à Pipera, ce quar er chic table sur des inves ssements entre deux et trois milliards d’euros dans les années à venir. 800 000 mètres carrés de bureaux devraient ainsi sor r de terre d’ici 2020. A l’opposé, les es- paces du travail partagé, qui représentent seulement 1% de la surface des bureaux, misent plutôt sur une redéfi- ni on du coworking pour proposer des espaces réinventés, plus personnalisés, sortant du cadre tradi onnel des bureaux. Vivier de talents IT « Embaucher des gens brillants dans tous les coins du monde, c’est un défi pour nous, mais il y a un vivier de ta- lents uniques à Bucarest dans lequel nous allons puiser », explique Eric Friedman, directeur général Technologie de Fitbit, le leader des montres connectées. Après avoir acheté la toute jeune pousse Vector Smartwach, basée à Bucarest, l’acteur de la santé connectée poursuit son développement dans la capitale roumaine en lançant une campagne de recrutement pour a`rer les nouveaux talents. La start-up, qui souhaite encourager les inves sse- ments dans la « tech », prépare également un projet d’accélérateur de start-up et, d’autre part, souhaite inves r dans la forma on et la recherche. Avec d’autres grands noms ayant choisi Bucarest pour leurs ac vités R&D à l’image d’Adobe, SAP, Ixia, NXP et Bitdefender, la capacité d’innova on de la ville ne laisse guère de doute. L’ADN roumain des grandes firmes du numérique telles Facebook, Microsok et Hootsuite n’est désormais plus un secret. Le roumain est d’ailleurs la se- conde langue parlée dans les bureaux Microsok du monde en er, après l’anglais. Prédilec on naturelle des Roumains pour les sciences, les mathéma ques, les langues étrangères, leur goût pro- noncé pour la technique d’une part ; un coût de la vie et des logements peu élevés d’autre part : tout cela contri- bue à faire de Bucarest un vrai pôle de l’économie digitale. Avec, cerise sur le gâteau, des facilités fiscales de 16% sont accordées aux développeurs. Bucarest a donc son mot à dire sur l’écosystème des start-up. L’ICCEfest et DefCamp, version est-européenne de l’événement Defcon, la grande messe américaine des hackers, ne sont que quelques exemples d’ini a ves locales qui intéressent une communauté bien vivante. Ces rendez-vous a`rent chaque année plus de 5000 de par ci- pants, et parmi eux, des grands groupes tels Google, Facebook, Nemlix, CNN, New York Times, Orange Fab, Kas- persky, Verizon, etc. Ces rencontres ne font que confirmer un état de fait : la tech mondiale a les yeux rivés sur ceLe métropole classée parmi les plus « internet friendly » au monde. (Source : voyages-d-affaires.com)
  11. 11. Eastrategies Page 11 NOUVEAUTES Septembre 2018 Correspondant Bretagne Commerce Interna#onal, Fédéra#on des Industries Mécaniques (FIM) et BNP Paribas For#s A l'occasion de l’Interna#onal Week, M. Marc Pascal HUOT sera au Mans le 2 Octobre et à Nantes le 4 Octobre. Coordonnées de contact : +40.747.01.36.50 (Ro) ; +33.6.43.51.3008 (Fr) ; marc.huot@eastrategies.fr * TIB (10 – 13.10.2018) : www. b.ro Salon interna onal technique Lieu et organisateur : Bucarest, Romexpo SA INDAGRA (31.10 – 4.11.2018) : www.indagra.ro Salon interna onal d’équipements et produits pour l’agriculture, l’élevage, la vi culture et l’hor culture Lieu et organisateur : Bucarest, Romexpo SA INDAGRA FOOD (31.10 – 4.11.2018) : www.indagra-food.ro Salon interna onal pour l’industrie alimentaire Lieu et organisateur : Bucarest, Romexpo SA EXPO DRINK (31.10 – 4.11.2018) : www.expodrink.ro Salon interna onal de vins et boissons alcoolisées et non alcoolisées Lieu et organisateur : Bucarest, Romexpo SA DENTA II (15 - 17.11.2018) : www.denta.ro Salon interna onal de produits et d’équipement pour la médecine et la technique dentaire Lieu et organisateur : Bucarest, Romexpo SA Evénements
  12. 12. Avec nous vers la réussite à l’interna onal ! Conseil en affaires, appui aux entreprises – prospec#on du marché, implanta#on, délocalisa#on, sous- traitance, recherche partenaires, exporta#ons … en Roumanie, Moldavie et Bulgarie La société Eastrategies, relais pour la FIM, Bretagne Commerce Interna#onal et BNP Paribas For#s, est présente sur le marché roumain depuis 20 ans et son ac vité consiste à proposer aux entreprises roumaines et étrangères des services de conseil de la plus haute qualité. Cabinet de Conseil faisant par d'un groupe de sociétés dont le dirigeant français est industriel en Roumanie, Moldavie, Bulgarie et République tchèque, nous meLons à votre disposi on une suite de services qui comprend : · Conseil en développement à l’interna onal · Etudes marke ng, prospec on du marché · Recrutement · Assistance implanta on, délocalisa on · Recherche de partenaires export/import, joint-venture · Recherches de sites de produc on · Recherche de sous traitants · Assistance Juridique · Assistance personnalisée aux PME · Recherche de synergie entre PME et grands groupes Marc Pascal HUOT Fondateur de Eastrategies, Directeur Général – Associé 17, rue C.A Rose` Secteur 2, Bucarest Roumanie PO BOX 22 - 103 Téléphone : +4021527016 Télécopie: +40215270310 Email : office@eastrategies.ro Site web : www.eastrategies.ro

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