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À l’est, rien de nouveau ? Peu probable !

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Avec des taux de croissance qui font pâlir les pays de l’Europe de l’Ouest, rejoignant les 7% en 2017, la Roumanie et les proches territoires comme la Serbie ou la Moldavie sont devenus les places essentielles du commerce de l’Union Européenne. Un potentiel dont Marc Huot, PDG d’Eastrategies, cabinet de conseil à l’import-export Société d’accompagnement à l’international dans les pays de l’Europe de l’Est (ou centrale et Orientale), a su exploiter les opportunités, tout en permettant le développement d’un commerce bilatéral unique entre la France et la Roumanie. Article Paru dans n°172 Informations Entreprise, Avril, Mai et Juin 2019

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À l’est, rien de nouveau ? Peu probable !

  1. 1. 70 En accompagnant ses clients sur leurs projets en Roumanie, Bulgarie, Moldavie et Albanie, Eastrategies livre une expertise dédiée aux entreprises françaises soucieuses de s’implanter dans cette zone dynamique de l’Europe. Grâce à différents services tels que la vente, l’intelligence économique ou le recrutement et le sourcing, le management de transition ; le cabinet de conseil de Marc Huot participe à l’essor des liens franco-roumains. « J’ai créé une société pour promouvoir les deux côtés : les relations des pays de l’Est et de la France, assure ce dernier. La qualité de notre cabinet est de garantir un suivi et une éthique, ce que nos clients apprécient ». En levant les à priori sur ces pays slaves, et notamment la Roumanie, Eastrategies parvient à donner une légitimité à ce territoire, notamment industrielle et commerciale : « Il ne faut pas réduire la Roumanie à son image, son préconçu, on démontre ce qu’elle est », explique Marc Huot. En effet, ce pays regorge de richesses dont la France et l’Union Européenne pourraient profiter. En décidant dans le milieu des années 1990 de s’orienter vers l’exportation, Marc Huot ne se doutait pas qu’il allait accompagner les sociétés en Roumanie, en les aidant à vendre. Progressivement, il a délaissé la vente de sa société de textile et de maroquinerie au profit d’une entreprise de conseil : Eastrategies. L’internationalisation et l’ouverture du pays lors de la chute du régime communiste en 1989-91 lui a permis d’élargir son offre, et peu à peu, de s’orienter vers une expertise de conseil. Sa qualité de dirigeant lui a conféré légitimité et crédibilité avant d’initier ce métier, notamment en termes de conseils et de consultations d’accompagnements sur le long terme. Exploiter les potentialités d’un territoire Avec une certaine stabilité assurée, Eastrategies est une société de terrain qui est proche du client et des liens interculturels entre la France et les pays de l’Europe de l’Est. Forte de ses vingt-sept ans de présence, avec 95% de taux de réussite lors de ses accompagnements, la société de Marc Huot sait exploiter les potentialités d’un territoire décidément riche à la fois par son histoire et son organisation. Agissant à la fois dans les domaines de l’industrie, du commerce ou des nouvelles technologies, Eastrategies est soutenue par des organismes de commerce international tels que Bretagne Commerce La nouvelle route de la soie À l’est, rien de nouveau ? Peu probable ! Avec des taux de croissance qui font pâlir les pays de l’Europe de l’Ouest,rejoignantles7%en2017,laRoumanieetlesprochesterritoirescommelaSerbieoulaMoldaviesont devenus les places essentielles du commerce de l’Union Européenne. Un potentiel dont Marc Huot, PDG d’Eastrategies, société d’accompagnement à l’international dans les pays de l’Europe de l’Est (ou centrale et Orientale), a su exploiter les opportunités, tout en permettant le développement d’un commerce bilatéral unique entre la France et la Roumanie. INDUSTRIE FOCUS >Marc Pascal Huot
  2. 2. 71 International, la Fédération des Industries Mécaniques et des banques, lui conférant un statut de leader sur le marché à travers l’aide à l’import/export dans les pays de l’Europe de l’Est et Orientale. « Le but du jeu, c’est que tout le commerce soit fait sur place », insiste Marc Huot. Alors que les liens de francophonie s’améliorent malgré un léger étiolement entre 2000 et 2010, la Roumanie reste une place centrale pour faire prospérer les relations économiques entre Bucarest et Paris. «  Nous sommes un peu comme des frères ennemis… La Roumanie est considérée depuis des siècles comme le grenier de la France. Il y a juste une mauvaise compréhension de ce pays, comme une sorte de méconnaissance. On ne peut pas se baser que sur des préjugés interculturels entre les français et les roumains », explique Marc Huot. Preuve en est que désormais, la Roumanie est courtisée par une entrée possible dans les pays de l’Organisation de la Coopération du Développement Economique, en transit vers une économie de marché classique, symptomatique du régime capitaliste mondial. La Roumanie, outsider de l’Union Européenne Avec un taux de croissance de 7% en 2017, un taux de chômage de 1,5% sur la population réelle, la transition vers l’économie libérale en Roumanie a été brutale mais empreinte de réussites. Nommée à la direction de l’Union Européenne depuis le 1er Janvier 2019, la Roumanie prend un virage politique global, longuement cantonnée à un rôle secondaire dans les prises de décisions économiques, sociales ou diplomatique. Hormis le fait que la culture politique semble exclue du pays avec un gouvernement globalement instable, l’essor technologique et logistique est extrêmement probant. Le port de Constanta est devenu une sorte de porte entre l’Orient et l’Occident, comme une nouvelle route de la Soie. La Chine n’est pas loin non plus, avec un projet ferroviaire Railway Express qui relierait l’Europe à l’Empire du Milieu. Les conditions sont favorables pour faire prospérer le commerce avec la présence sur place de tous les grands cabinets juridiques, fiscaux et comptables de Bucarest. Par ailleurs, grâce à un cadre de vie facile et une politique fiscale compétitive avec un taux unique de 16%, les atouts du marché roumain sont pléthoriques : potentiel de développement, ressources sous-exploitées agricoles et industrielles, main d’œuvre formée et peu chère… Bucarest est parvenue à acquérir un statut de capitale les plus dynamiques de l’Union Européenne avec de nouveaux espaces de business, comme le quartier de Pipera, le « Wall Street » local de la cité roumaine, tout en sachant conserver ses valeurs traditionnelles. Cette avancée commerciale lui a permis d’accéder à la place du septième plus grand marché d’Europe, aves des investisseurs étrangers qui exploitent les richesses humaines, géographiques et économiques du territoire roumain. Neuf milliards d’euros d’investissements directs étrangers l’attestent ! Il est désormais évident que l’ex-pays du bloc soviétique a définitivement enterré son âge communiste pour devenir l’une des places les plus performantes de l’économie de l’Union Européenne. En accompagnant de manière juridique et comptable, les créations de société ou de recrutement et de traduction, Eastrategies s’implique de manière frontale dans le développement de la Roumanie, qui reste malgré tout fragile politiquement parlant. «  C’est un pays fou en ce moment, car il n’y a aucune culture gouvernementale politique - le peuple ne va même pas voter ! Les roumains attendent qu’il y ait un meneur, car l’instabilité du régime mis en place peut faire vaciller son fonctionnement interne. L’Union européenne ne donne pas assez de visibilité à ce pays, tout comme la Moldavie ou la Serbie, car elle ne les comprend pas », analyse Marc Huot. Et pourtant, si la France ou l’Allemagne avait pu les accompagner dans la transition de régime communiste à démocratique après la fin du bloc soviétique, cela aurait pu éviter bien des écueils, et donner une meilleure image de ces pays à l’histoire latine, turque, germaine et slave, fondatrices de la culture et de l’identité européenne. g Chiffres clés • 27 années de présence sur zone • 1 200 sociétés accompagnées • Plus de 3% de croissance sur notre zone • 4 pays • 95% Taux de réussite ©dr

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