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Information Anesthésie Locorégionale

Informations patients sur les bénéfices risques de l'anesthésie locorégionale.

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Information Anesthésie Locorégionale

  1. 1. SERVICE D’ANESTHESIE-REANIMATION S.C.P.A.H.C.G.S.C.P.A.H.C.G. ANESTHESISTES-REANIMATEURS Secrétariat : 01.69.39.90.53 Bloc : 01.69.71.10.30 Fax : 01.69.39.91.82 Réa. Chir. : 01.69.39.91.43 Docteur S. BLOC Docteur T. GARNIER Docteur B. KOMLY Docteur P. LECLERC Docteur L.MERCADAL Docteur B. MOREL Membres du Collège Français d’Anesthésie-Réanimation – Membres de la Société Française d’Anesthésie-Réanimation Madame, Monsieur, Vous allez bénéficier d’une chirurgie orthopédique sous anesthésie locorégionale (ALR ou « Bloc »). Cette technique d’anesthésie est la technique de référence pour ce type d’intervention ; elle permet d’endormir uniquement le membre sur lequel se déroulera l’opération. Elle consiste à injecter un anesthésique local à proximité des nerfs responsables de la sensibilité et de la motricité de la zone à opérer. Les anesthésiques locaux bloquent ces nerfs de façon transitoire et réversible. L’anesthésie sera pratiquée par un des médecins anesthésistes de l’établissement. Une anesthésie générale pourra être associée ou devenir nécessaire, notamment en cas d’insuffisance de l’anesthésie locorégionale. L’anesthésie locorégionale sera réalisée sous repérage échographique Le repérage échographique est une technique d'imagerie utilisant des ultrasons pour reproduire des images des différents organes. Cet examen non douloureux et non invasif, couramment utilisé en médecine, permet de visualiser les nerfs et de déterminer avec précision leur localisation. Une autre technique peu être associée à l’échographie : la neurostimulation. Des impulsions électriques de très faible intensité données à travers une aiguille vont provoquer des mouvements musculaires involontaires en s’approchant du nerf recherché. Pour certaines chirurgies très douloureuses, un petit cathéter un petit cathéter peu être placé à proximité des nerfs responsables de la sensibilité et de la motricité de la zone à opérer. Ce geste est réalisé par un médecin anesthésiste au bloc opératoire, dans les conditions d’asepsie chirurgicale. Après l’intervention, une pompe a perfusion est branchée sur le cathéter. Elle est composée d’un réservoir qui contient un anesthésique local pour calmer la douleur et d’un dispositif électronique ou mécanique que vous commandez par un bouton. En appuyant sur le bouton poussoir que vous confiera votre infirmière, vous soulagerez votre douleur vous-même en vous administrant l’anesthésique local. Il est impératif d’appuyer dès les premières sensations douloureuses. Vous pouvez appuyer tant que vous le souhaitez : la pompe est pourvue de sécurités. Comme avant toute anesthésie, vous devez être STRICTEMENT A JEUN et ne pas fumer. Avant la réalisation de cette anesthésie, on pourra vous proposer une légère sédation afin de diminuer votre « stress » éventuel.
  2. 2. Comme tout geste médical ce mode anesthésique comporte des avantages et des risques. Parmi les avantages, il permet • De rester éveillé pendant l’intervention • De réduire la durée de votre séjour en salle de réveil après l’intervention • De vous réalimenter rapidement dès votre retour en chambre • De réduire certains désagréments comme les nausées ou les vomissements. • De contribuer à diminuer la douleur post-opératoire. Même s’ils sont rares voire exceptionnels certains risques ont été décrits • Échec (ou impossibilité) de réaliser la technique, vous serez alors endormi • Un hématome ou un abcès à l’endroit de la ponction. • Des sensations anormales comme des fourmillements, des décharges, une diminution de sensibilité ou de force dans le membre opéré, peuvent persister dans les suites de l’intervention. Ces troubles sont en général transitoires et disparaissent en quelques mois. Exceptionnellement, ils persistent plus longtemps ou sont définitifs • Une réaction allergique (plus rare que lors d’une anesthésie générale) • Un passage accidentel des produits anesthésiques dans le sang peut provoquer des troubles passagers de l’audition ou du goût, des convulsions, des troubles du rythme cardiaque, exceptionnellement un arrêt cardiaque. • Des troubles respiratoires Ces risques, comme pour une anesthésie générale, peuvent nous amener par sécurité à différer ou contre-indiquer parfois votre sortie. L’anesthésiste qui vous prendra en charge au bloc opératoire pourra à tout moment modifier le mode anesthésique initialement prévu s’il le juge nécessaire. Si vous avez d’autres questions à ce sujet, il vous est possible d’appeler notre secrétariat.

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