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La revue de Presse KYLIA
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LA REVUE DE PRESSE DE LA SEMAINE
Du 5 au 12 novembre 2017
LES ARTICLES DE LA SEMAINE - RESIDENT...
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Les taux des prêts du secteur concurrentiel (toutes durées confondues) se sont établis à 1,55% ...
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Logements sociaux: punir davantage les
communes hors-la-loi s'avère payant
Le 7/11/2017
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76 communes situées en Ile-de-France, 64 en Paca
Sur les 1.161 communes soumises à ce bilan tri...
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De même, aucune commune "carencée" en 2011-2013, qui le sera à nouveau pour 2014-2016 "ne
devra...
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Sept idées reçues sur les règles d'une
copropriété
Le 08/11/2017
À l'occasion du Salon de la co...
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afférentes sont partagées entre tous les copropriétaires. Ce sera également le cas si votre règ...
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copropriétaires en AG au moins 21 jours avant la date prévue, soit par lettre recommandée avec ...
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Crédit immobilier: les taux vont augmenter,
c'est inévitable
Le 09/11/2017
La hausse annoncée d...
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Une tendance de fond à la hausse
Depuis octobre, les taux continuent leur progression. Les cré...
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des personnes interrogées, tout comme la lente réactivité des banques: la demande d'une répons...
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VERS UNE SUPPRESSION DU CRÉDIT
D’IMPÔT PORTES ET FENÊTRES COURANT
2018
Le 09/11/2017
Lionel Bo...
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S’agissant des chaudières à fioul, le même texte stipule qu’elles seront également exclues du
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LES ARTICLES DE LA SEMAINE - COMMERCE
Le prêt bancaire : négocier
Le 2/11/2017
Lors de vos ent...
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Généralement proposé à des taux légèrement supérieurs à ceux des crédits dits classiques mais ...
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Comme le crédit classique, le crédit-bail permet la déduction sur les intérêts. Les loyers com...
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► Quels sont les éléments principaux de la négociation ?
Les deux éléments principaux de la né...
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- 2009 : 4,26 %
- 2010 : 3,55 %
- 2011 : 3,49 %
- 2012 : 3,70 %
- 2014 : 2,94 %
- 2015 : 2,10 ...
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repose sur un système de mutualisation des risques. Chaque souscripteur participe à un fond
co...
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une garantie limitée dans le temps (trois ans par exemple). Vous pouvez aussi tenter d'obtenir...
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Ces restaurants qui suppriment la réservation
Le 04/11/2017
Quarante-cinq minutes de queue pou...
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une table, donc si les personnes arrivent en retard ou ne viennent pas, elle reste vide et ne ...
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Bouillon Chartier, une institution parisienne
depuis 1896
Le 7/11/2017
Paris (75) Plats canail...
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grand classique de la maison. Même scénario pour les desserts de 2,20 € à 4 €, où se côtoient ...
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Ian Brossat : "Paris compte 20 000 hôtels qui ne disent pas leur nom"
Le 08/11/2017
Paris (75)...
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Airbnb paye en impôts la valeur d'un hôtel 3 étoiles à Périgueux
Ian Brossat estime que cette ...
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La guerre du bagel a commencé
Le 10/11/2017
Le sandwich américain a mis du temps à percer en F...
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Aujourd’hui, toutes ces enseignes ont un point commun : elles recrutent des franchisés. Et pou...
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doit pouvoir assumer d’offrir un préservatif plutôt qu’une rose à une cliente », insiste Thier...
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A propos de Kylia
KYLIA, nouvel acteur du marché immobilier, est un réseau d’agences immobiliè...
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S46 revue de presse kylia - semaine du 5 au 11 novembre 2017

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S46 revue de presse kylia - semaine du 5 au 11 novembre 2017

  1. 1. La revue de Presse KYLIA 1 LA REVUE DE PRESSE DE LA SEMAINE Du 5 au 12 novembre 2017 LES ARTICLES DE LA SEMAINE - RESIDENTIEL Immobilier : les taux ne bougent pas, les demandes de crédit repartent à la hausse Le 06/11/2017 Depuis octobre 2016, les taux ont augmenté de 21 points de base sur le marché du neuf et de 23 points de base sur celui de l'ancien. (Crédits : CC0 Creative Commons/Pixabay.)Après une nette hausse entre octobre 2016 et avril 2017, les taux sont stables depuis quelques mois. Les taux des prêts du secteur concurrentiel (toutes durées confondues) se sont établis à 1,55% en moyenne le mois dernier, contre 1,56% en septembre, selon une étude. es taux d'intérêt des crédits immobiliers accordés aux particuliers par les banques en France, quasi stables depuis avril, sont restés au même niveau au mois d'octobre, indique l'observatoire Crédit Logement/CSA dans un communiqué.
  2. 2. La revue de Presse KYLIA 2 Les taux des prêts du secteur concurrentiel (toutes durées confondues) se sont établis à 1,55% en moyenne le mois dernier, contre 1,56% en septembre, selon l'étude. Pour l'accession à la propriété, les taux se sont établis à 1,61% dans le neuf et 1,57% dans l'ancien, demeurant là encore stables. Allongement de la durée des prêts Depuis octobre 2016, les taux ont augmenté de 21 points de base sur le marché du neuf et de 23 points de base sur celui de l'ancien. "Dans l'ensemble, les conditions de crédit actuelles soutiennent toujours la réalisation des projets immobiliers des ménages, en dépit de la remontée des taux constatée de décembre 2016 à avril 2017: l'allongement de la durée des prêts octroyés y a fortement contribué", commente l'observatoire. En octobre 2017, la durée des prêts s'est établie à 217 mois en moyenne. Elle est plus longue pour l'accession à la propriété : 234 mois dans le neuf et 229 mois dans l'ancien. La demande repart Après un troisième trimestre en fort recul (-25% sur un an), la demande de prêts est repartie à la hausse en octobre (+15% sur un mois) avec l'annonce fin septembre du plan Logement du gouvernement, constate le réseau de courtiers en crédits immobiliers VousFinancer dans une étude distincte. "Beaucoup de professionnels ont perçu cette reprise de l'activité ces dernières semaines. Même s'il reste encore des incertitudes sur l'application de certaines mesures, l'annonce du plan logement et la prolongation durant 4 ans du prêt à taux zéro comme du dispositif Pinel ont rassuré à la fois les primo-accédants et les investisseurs. Le contexte de taux bas, combiné à une hausse des prix plus marquée, conduit également les emprunteurs à ne pas trop attendre pour réaliser leur projet immobilier", explique Jérôme Robin, directeur général de Vousfinancer cité dans le communiqué. Source : www.latribune.fr
  3. 3. La revue de Presse KYLIA 3 Logements sociaux: punir davantage les communes hors-la-loi s'avère payant Le 7/11/2017 Aucune commune ne doit être "exemptée de majoration financière, même symbolique" en cas de carence en logements sociaux estime le rapport de la commission nationale SRU (Solidarité et rénovation urbaine), "notamment en Ile-de-France, en Paca ou dans les Hauts-de-France", sauf justification apportée par le préfet. afp.com/PHILIPPE HUGUEN Une commune sur deux n'avait pas atteint fin 2016, ses objectifs visant à respecter les obligations liées à la loi SRU, constate un rapport officiel préconisant la coercition. Il faut davantage sanctionner les communes en déficit de logement social, telle est la conclusion du premier rapport de la commission nationale SRU (Solidarité et rénovation urbaine). "Alors que 387 communes n'avaient pas satisfait leurs objectifs sur la période 2011-2013, elles sont 649 sur 2014- 2016", soit une hausse de 68%, relèvent les auteurs. Ce rapport, dont l'AFP a obtenu copie, a été adressé mi-octobre au ministre de la Cohésion des territoires Jacques Mézard.
  4. 4. La revue de Presse KYLIA 4 76 communes situées en Ile-de-France, 64 en Paca Sur les 1.161 communes soumises à ce bilan triennal en raison d'une construction de logements sociaux insuffisante, plus de la moitié (56%) sont donc restées en infraction, contre 38% en 2011- 2013, souligne la commission présidée par Thierry Repentin, qui signe ce rapport. Parmi elles, 76 sont situées en Ile-de-France - dont Chambourcy, Saint-Maur-des-Fossés, Auvers-sur- Oise, Saint-Rémy-les-Chevreuse parmi les plus épinglées - et 64 en région Paca, dont Le Cannet (déjà la plus lourdement sanctionnée en France, à hauteur de 1,4 million d'euros), Mandelieu-la- Napoule ou Saint-Raphaël. En Auvergne-Rhône-Alpes, 32 communes sont pointées. La loi SRU de 2000 impose aux communes de plus de 3.500 habitants (1.500 en Ile-de-France) de disposer d'ici à 2025 de 20% de logements sociaux, un taux relevé à 25% en 2014, excepté pour des communes dont la situation locale ne justifie pas ce renforcement. Sanctions financières Créée par la loi Égalité et citoyenneté, la commission SRU formule au ministre un avis sur les propositions émanant des préfets, de déclarer "carencées" 233 communes, ce qui les expose à des sanctions financières et à une action coercitive de l'État. Elle recommande à Jacques Mézard de "donner sans délai" son accord, tout en jugeant par ailleurs "indispensable" de déclarer "carencées" 50 communes supplémentaires, "à très faible taux de logements sociaux" et dont "les dynamiques sont manifestement insuffisantes" ou bien n'ayant construit que des logements sociaux aux loyers les moins éloignés du marché libre (dits "PLS"). Parmi elles, Nice, Toulon et Aix-en-Provence, ou encore Marseille et Montpellier: ces deux dernières n'ont financé respectivement que 20 et 21% de logements les plus sociaux (PLAI). Thierry Repentin préconise aussi davantage de sévérité envers les communes en déficit, après avoir constaté que les préfets étaient réticents à mobiliser tout l'éventail des moyens mis à leur disposition. "Aucune commune ne doit être exemptée de majoration financière" Alors que la loi permet désormais de multiplier par cinq le montant des sanctions, cette majoration n'excède pas 200% - soit le maximum antérieur - pour 90% des villes en infraction pointées par les préfets. Et aucune ne doit être "exemptée de majoration financière, même symbolique" estime le rapport, "notamment en Ile-de-France, en Paca ou dans les Hauts-de-France", sauf justification apportée par le préfet. Les préfets proposent qu'une commune sur trois soit exemptée de sanction financière.
  5. 5. La revue de Presse KYLIA 5 De même, aucune commune "carencée" en 2011-2013, qui le sera à nouveau pour 2014-2016 "ne devrait voir son niveau de majoration diminuer". Aussi la reprise des autorisations d'urbanisme doit être envisagée dans toutes les communes proposées à la carence, dit le rapport - les préfets le proposent pour moins d'un tiers. Thierry Repentin a pressé les préfets de régions de prôner des sanctions plus sévères: excepté ceux de l'Ile-de-France et de l'Occitanie, aucun ne l'a fait. Or "une volonté politique associant fermeté et pédagogie vis-à-vis des communes n'ayant pas respecté leurs obligations a montré son efficacité", plaide-t-il. Sur les 217 communes déclarées "carencées" en 2011-2013, plus d'un tiers (34%) sont parvenues à respecter l'objectif 2014-2016, et pas loin de la moitié (46%) l'ont rempli à 80%. Et retirer la délivrance des autorisations d'urbanisme aux maires pour la confier aux préfets a permis d'y programmer trois fois plus de logements sociaux en deux ans (2015 et 2016) qu'en 2011-2013. Sur 2014-2016, la loi du 18 janvier 2013 a fait doubler ces objectifs, avec 180.000 logements à produire contre environ 90.000 sur 2011-2013, ce qui explique en partie les difficultés des communes à les atteindre, nuance le rapport. Source : www.lexpress.fr
  6. 6. La revue de Presse KYLIA 6 Sept idées reçues sur les règles d'une copropriété Le 08/11/2017 À l'occasion du Salon de la copropriété, qui débute ce 8 novembre à Paris, porte de Versailles, nous vous proposons de tester vos connaissances juridiques sur le sujet. Getty Images/Cultura Exclusive Travaux dans son domicile, fonctionnement de l'AG... Le salon de la copropriété qui démarre ce 8 novembre est l'occasion de faire le point sur vos droits et vos devoirs. La France compte environ 8 millions de logements en copropriété. Cela implique pour leurs occupants ou futurs acquéreurs de se familiariser un minimum avec les règles de vie à respecter. Voici un rappel ludique des grands principes à connaître avec l'Association des Responsables de Copropriété (ARC) . 1. Un copropriétaire peut refuser de financer les travaux d'étanchéité de ma terrasse Faux. Même si vous en détenez l'usage exclusif, à partir du moment où votre règlement de copropriété inclut les terrasses dans les parties communes, les dépenses de réfection de l'étanchéité
  7. 7. La revue de Presse KYLIA 7 afférentes sont partagées entre tous les copropriétaires. Ce sera également le cas si votre règlement de copropriété est muet sur le sujet. Seul l'entretien courant sera à votre charge. Vrai. Si votre règlement désigne les terrasses comme des parties exclusivement privatives. Dans ce dernier cas, vous supporterez seul les travaux de réfection de l'étanchéité. 2. Je peux demander qu'à l'ordre du jour de la prochaine assemblée générale (AG) soit proposée l'installation d'un digicode Vrai. Tout copropriétaire peut demander à ajouter une question affectant la vie de l'immeuble: sécurité, nuisances, impayés, changement de syndic... En pratique, pour que votre question figure à l'ordre du jour de la prochaine AG, elle doit parvenir au syndic avant l'envoi de la convocation sous forme de lettre recommandée avec avis de réception (LRAR) et doit comporter la résolution à inscrire à l'ordre du jour. 3. Personne ne peut m'interdire d'étendre du linge aux fenêtres Faux Si votre règlement de copropriété le prévoit, vous êtes tenus de respecter ces consignes. De même pour l'exercice d'une activité professionnelle ou le changement d'une porte palière. À défaut, le syndic peut vous rappeler à l'ordre oralement tout d'abord, puis par écrit dans un second temps, en vous mettant en demeure de vous conformer au règlement de copropriété. Et si vous persistez, il pourrait être amené à demander lors de la prochaine assemblée générale (AG) un vote pour engager une action judiciaire à votre encontre. 4. Je peux m'opposer à une décision votée, en mon absence, en assemblée générale (AG) Faux. Comme le dit l'adage : "les absents ont toujours tort !". Ne pas voter en AG équivaut à accepter toutes les questions figurant à l'ordre du jour. Une abstention d'autant plus dommageable que certaines décisions nécessitent un vote à l'unanimité. Elles ne seront donc pas adoptées si vous votez contre. C'est pourquoi il est plus que vivement recommandé d'être présent et/ou, à défaut, de donner un pouvoir pour être représenté. À savoir : un absent non représenté conserve malgré tout la possibilité d'exercer un recours en annulation des décisions prises en assemblée dans les 2 mois suivant la réception du procès-verbal de l'AG. 5. Une convocation en assemblée générale (AG) peut être envoyée par mail Vrai Le syndic peut communiquer la convocation par voie électronique, à la condition expresse toutefois qu'en amont de l'envoi, le copropriétaire y ait consenti. À défaut, le syndic doit convoquer les
  8. 8. La revue de Presse KYLIA 8 copropriétaires en AG au moins 21 jours avant la date prévue, soit par lettre recommandée avec avis de réception, soit en main propre contre émargement. 6. Je peux effectuer des travaux dans mon domicile sans rien demander aux autres copropriétaires Vrai. Vous avez totale carte blanche, si vous envisagez des travaux d'embellissements (peinture, papier peint...) qui n'impactent pas les parties communes ou des éléments de structure. Faux. Si vous projetez de réunir deux appartements, de fermer une loggia, de casser un mur porteur ou encore de modifier les conduits d'écoulement des eaux dans une cuisine ou une salle de bains, vous devrez au préalable obtenir l'accord des copropriétaires. Suivant la nature de travaux le recueil de la majorité des voix de tous les copropriétaires ou des copropriétaires représentant au moins les deux tiers des voix sera requise. Et attention ! Pas question de se lancer sans ce blanc-seing au risque d'être ensuite condamné en justice à devoir remettre votre logement en l'état d'origine. 7. Les travaux d'accessibilité sollicités par un copropriétaire handicapé sont à sa charge Vrai. Si la copropriété n'est pas classifiée comme étant un établissement recevant du public, elle n'a aucune obligation de faire réaliser des travaux d'accessibilité. Le copropriétaire concerné devra donc déposer une demande de travaux en AG et les dépenses engagées pour leur réalisation resteront à sa charge exclusive. À savoir: en cas d'avis défavorable, la copropriété devra solliciter une dérogation argumentée auprès de la Préfecture, sachant que les causes de dérogations restent très limitées. Source :www.lexpress.fr
  9. 9. La revue de Presse KYLIA 9 Crédit immobilier: les taux vont augmenter, c'est inévitable Le 09/11/2017 La hausse annoncée des taux de crédit immobilier ne donne pas un bon signal au marché, selon les informations fournies par Cafpi ce 9 novembre. P. Tuprin / Photononstop / AFP Si 2017 affiche des records de transactions dans le neuf comme dans l'ancien, avec une hausse globale de plus de 10 %, l'année à venir semble s'orienter à la pause. Avec plus de 1 478 000 transactions, soit une hausse constante depuis trois ans, 2017 est un excellent cru pour le marché immobilier. Grâce à des taux très bas, ce sont plus de 223 milliards d'euros de crédit qui ont été injectés dans l'économie et consacrés à l'achat de logements. Le prêt à taux zéro confirme son succès et est utilisé dans près des trois quarts des acquisitions dans le neuf. Mais la situation risque de se retourner.
  10. 10. La revue de Presse KYLIA 10 Une tendance de fond à la hausse Depuis octobre, les taux continuent leur progression. Les crédits accordés le mois dernier ont atteint 0,92% sur 10 ans, 1,28% sur 15 ans, 1,45% sur 20 ans et 1,77% sur 25 ans, en hausse de 0,02 à 0,17% par rapport à septembre, selon Cafpi. "La hausse des taux débutée il y a un an se poursuit, de façon limitée mais constante", indique Philippe Taboret, directeur général adjoint du courtier en crédit. Même si en novembre les emprunteurs profitent d'une légère baisse car la demande de crédit, en forte diminution en fin d'année, oblige les banques à se faire une concurrence plus forte et à rogner leurs marges pour attirer de nouveaux clients, il ne faut se faire aucune illusion: la tendance générale est à la hausse. .Cafpi Retour des 2 % sur vingt ans Pour le premier semestre 2018, on peut s'attendre à franchir la barre des 2% en taux fixe sur vingt ans. En effet, la Banque centrale européenne a clairement signifié que la reprise économique est en cours et que le retour de l'inflation la conduira à relever son taux directeur, faisant mécaniquement augmenter les taux de crédit immobilier. Mais cette hausse devrait rester limitée et mesurée si la croissance annoncée se maintient. Dans la foulée, les emprunts de plus courtes durées (dix et quinze ans) devraient suivre le même mouvement. Un achat soumis à de trop nombreux freins La hausse prévisible des taux n'est pas le seul frein à la bonne santé du marché. D'autres obstacles à l'achat sont clairement identifiés, selon le sondage de l'Ifop présenté à cette occasion. Les "frais de notaire" et les autres dépenses liées à l'acquisition jugés trop élevés, sont pointés du doigt par 67%
  11. 11. La revue de Presse KYLIA 11 des personnes interrogées, tout comme la lente réactivité des banques: la demande d'une réponse rapide arrive en deuxième position dans la liste des attentes, derrière des taux d'intérêt attractifs. Enfin, les mesures gouvernementales déçoivent : 31% des personnes interrogées regrettent qu'aucun dispositif ne facilite l'accès au crédit pour les CDD, les personnes en intérim ou les travailleurs non- salariés, notamment les 25-34 ans qui sont les premiers à aspirer devenir propriétaires. Vers un ralentissement du marché? Cafpi le craint et prévoit une baisse générale des ventes dans le neuf comme dans l'ancien, en repassant sous la barre des 1,3 millions de transactions, dans l'hypothèse la plus favorable. Reste que des conditions de crédit resserrées évitent l'envolée des prix et stabilisent le marché. Source : www.lexpress.fr
  12. 12. La revue de Presse KYLIA 12 VERS UNE SUPPRESSION DU CRÉDIT D’IMPÔT PORTES ET FENÊTRES COURANT 2018 Le 09/11/2017 Lionel Bonaventure / AFP Un amendement porté par le rapporteur général de la commission des finances Jöel Giraud a été adopté ce jeudi. Dernier épisode dans le formidable feuilleton de fin d’année sur le crédit d’impôt “travaux de rénovation”. Après moult retournements de situation, les députés ont adopté ce jeudi matin en commission un amendement du rapporteur général des finances Joël Giraud, qui prévoit un gros coup de rabot pour les portes et fenêtres. Sauf surprise, le texte porté par cette figure de la majorité parlementaire a désormais toutes les chances d’être adopté en séance plénière en fin de semaine prochaine. Dans le détail, le texte prévoit de faire tomber le taux du crédit d’impôt accordé pour la pose de fenêtres et portes isolantes de 30 % à 15 % à compter du 1er janvier 2018 (et non plus du 27 septembre 2017 comme prévu au départ). Autre modification de taille : dès le 1er juillet 2018, ces équipements ne seront plus éligibles au crédit d’impôt.
  13. 13. La revue de Presse KYLIA 13 S’agissant des chaudières à fioul, le même texte stipule qu’elles seront également exclues du dispositif, et ce dès le 1er janvier 2018. D’autres amendements concernant le logement (dispositif Pinel, prêt à taux zéro, réintroduction du dispositif Censi-Bouvard..) doivent être examinés en commission entre jeudi et vendredi. Source : www.capital.fr
  14. 14. La revue de Presse KYLIA 14 LES ARTICLES DE LA SEMAINE - COMMERCE Le prêt bancaire : négocier Le 2/11/2017 Lors de vos entretiens avec la banque en vue d'obtenir un financement, vous devrez déterminer quel type de crédit sera souscrit, quel sera le taux d'intérêt et quelles seront les garanties en cas de défaillance. © Thinkstock Le taux détermine le coût global du crédit mais il est parfois préférable de lâcher du lest sur le taux afin d'éviter des garanties trop importantes ou trop risquées comme les cautions personnelles. ► Le prêt classique Les crédits classiques ont une durée comprise en général entre sept et quinze ans. Si vous empruntez sur une durée courte (inférieure à sept ans), vous pouvez opter pour un taux révisable plafonné, dont les conditions sont en général intéressantes (environ un point de moins que pour un taux fixe). Pour une durée plus longue, en revanche, un taux fixe offre une plus grande sécurité. ► Le crédit-bail
  15. 15. La revue de Presse KYLIA 15 Généralement proposé à des taux légèrement supérieurs à ceux des crédits dits classiques mais avec des délais d'obtention plus rapides, le crédit-bail est une technique de financement proposée par la plupart des groupes bancaires (en général, via leurs filiales spécialisées dans ce type d'opération) pour l'acquisition de la plupart des biens corporels. Bien que juridiquement possible, cette technique pose un certain nombre de problèmes pour les biens incorporels, notamment les fonds de commerce, et n'est donc pas proposée pour ce type de bien. Pour les immeubles, le crédit-bail permet très souvent d'obtenir une part de financement plus importante que celle octroyée dans le cadre d'un crédit. Sous certaines réserves (liées notamment à la qualité du dossier en ce qui concerne la nature du bien et la qualité du crédit-preneur), le financement peut couvrir le prix de l'immeuble plus les droits et frais d'acquisition, soit globalement environ 106 % du prix du bien acquis. Sauf exception, les droits d'enregistrement du contrat de crédit- bail lui-même (de l'ordre de 2 % et variable selon que la durée du contrat est inférieure ou supérieure à 12 ans) doivent être autofinancés. Le crédit-bailleur étant, dans tous les cas, propriétaire de l'immeuble. Dans l'hypothèse du financement d'une partie du prix par le crédit-preneur, celui-ci prend la forme d'une avance sur loyer versée à la signature du contrat de crédit-bail par le crédit preneur au bailleur et dont les loyers ultérieurs tiendront compte. Le crédit-bail permet de ne pas augmenter le niveau d'endettement de la société au sens comptable du terme et, ainsi, d'améliorer certains ratios, notamment celui des fonds propres et de l'endettement. Ce dernier point reste néanmoins relatif, dans la mesure où les banques, dans leur analyse financière des sociétés, retraitent les contrats de crédit-bail en les considérant comme des emprunts. En contrepartie de la mise à disposition du bien par le crédit-bailleur, celui-ci facture au crédit-preneur des loyers dont les montants sont déterminés, tout comme pour un prêt classique, par un tableau d'amortissement financier du capital initialement déboursé par le crédit-bailleur. Chaque loyer est donc composé du remboursement d'une fraction du capital et des intérêts de la période sur le capital restant dû. Comptablement, le crédit-preneur : - n'enregistre pas le bien en immobilisation, puisqu'il n'en est pas propriétaire ; - par conséquent, n'enregistre pas d'amortissement du bien ; - n'enregistre pas de dettes correspondant au capital déboursé par le crédit-bailleur ; - enregistre en charges les loyers versés pour l'intégralité de leur montant.
  16. 16. La revue de Presse KYLIA 16 Comme le crédit classique, le crédit-bail permet la déduction sur les intérêts. Les loyers comptabilisés sont déductibles sous réserve de réintégrer la part du loyer correspondant au foncier. Pour une analyse plus fine afin d'évaluer l'intérêt du crédit-bail par rapport à l'acquisition par emprunt avec votre comptable, il faut tenir compte des flux de trésorerie dégagés dans chaque cas. L'analyse de la valeur actuelle nette semble être le meilleur outil pour comparer les deux modes de financement. Le loyer est composé d'une fraction du capital investi par la société de crédit-bail, de l'intérêt courant sur ce capital et d'une marge bénéficiaire pour la société de crédit-bail. La durée du bail est une notion relative dans la mesure où les établissements financiers admettent, sous certaines réserves, qu'à l'issue du contrat le bien ne soit pas totalement amorti et que le preneur s'en rende propriétaire en s'acquittant du montant du capital restant dû. Ce montant, appelé valeur résiduelle (VR) peut représenter jusqu'à 30 % de la valeur initiale. Ce point constitue l'une des particularités du crédit-bail immobilier, les VR des contrats de crédit-bail mobiliers étant, sauf cas particulier, toujours nulles. Très sommairement et sauf cas particulier, en matière de durée, il peut être retenu que la durée d'un contrat de crédit-bail qui prévoit une VR nulle peut être de vingt ans maximum. Cela revient à admettre un amortissement de 5 % du capital par année. Dans ces conditions, il peut être retenu que pour une VR de 20 %, la durée d'un contrat de crédit-bail ne peut excéder seize ans. Attention, il y a une obligation de publicité pour les contrats d'une durée supérieure à douze ans dont le coût est de 1 % des loyers du contrat. À l'issue du bail, on peut imaginer que le terrain ou l'immeuble a bénéficié d'une plus-value importante : dans ce cas la société utilisatrice a fait une bonne affaire. Le crédit-preneur se porte acquéreur de l'immeuble dont on peut raisonnablement penser que la valeur s'est appréciée par rapport au prix d'acquisition initial pour le montant de la VR. Dans ces conditions, cet achat peut, en principe, être lui-même finançable par crédit classique sur une durée plus courte que celle habituelle. Quant à la société de crédit-bail immobilier, elle fait un placement avantageux, car elle reste propriétaire du bien pendant toute la durée du crédit-bail et cela sans aucun risque. En revanche, la pratique du crédit-bail comporte quelques risques : contrairement au bail classique entre un propriétaire et un locataire, la société utilisatrice sera dans l'obligation de payer le loyer jusqu'à la clôture du contrat de crédit-bail, même en cas de disparition de l'immeuble (nouveau chantier par exemple), sauf disposition contraire au contrat (clause de fin anticipée). Dans ce cas, elle devra payer une pénalité contractuelle.
  17. 17. La revue de Presse KYLIA 17 ► Quels sont les éléments principaux de la négociation ? Les deux éléments principaux de la négociation sont le taux d'intérêt et les garanties en cas de défaillance sur le remboursement du prêt. Les emprunteurs ont parfois trop tendance à se focaliser sur le taux au détriment des garanties. Certes, le taux détermine le coût global du crédit mais il est parfois préférable de lâcher du lest sur le taux afin d'éviter des garanties trop importantes ou trop risquées comme les cautions personnelles. Attention également à ne pas prendre trop de risques en déterminant la durée du crédit. La tentation est grande de vouloir rembourser plus rapidement pour diminuer le coût global du crédit. Mais il est parfois préférable d'accepter un coût global plus important qui limite les risques, le défaut de remboursement étant une des principales causes d'échec de la reprise. Si vous avez sous-estimé le prévisionnel, vous pourrez toujours modifier le remboursement. Les conditions de remboursements anticipés et les frais de dossiers (en moyenne entre 5 000 et 10 000 €) sont deux autres éléments de la négociation. Si l'établissement prêteur devient votre banque, il y a aussi les éléments de gestion courante, les frais de fonctionnement de compte, de mouvements, de commissions sur les encaissements par carte de crédit, de location des terminaux de paiement (TPE)… ► Le taux d'intérêt En matière de taux d'intérêt, il y a les bonnes et les mauvaises années. Sur un échantillon d'environ 6 000 reprises de fonds de commerces depuis 2004, les taux moyens observés étaient les suivants : - 2004 : 3,99 % - 2005 : 3,70 % - 2006 : 3,66 % - 2007 : 4,36 % - 2008 : 4,86 %
  18. 18. La revue de Presse KYLIA 18 - 2009 : 4,26 % - 2010 : 3,55 % - 2011 : 3,49 % - 2012 : 3,70 % - 2014 : 2,94 % - 2015 : 2,10 % - Premier semestre 2016 : 1,49 % Au taux d'intérêt proprement dit, il convient d'ajouter le taux de l'assurance obligatoire. Le contrat d'assurance décès-invalidité est obligatoire lorsque l'on contracte un emprunt en vue de l'achat d'un fonds de commerce. Tout organisme financier exigera la souscription d'un contrat d'assurance décès invalidité et proposera sa compagnie d'assurance. Vous n'êtes nullement obligé de souscrire à celle-ci et avez même intérêt à faire jouer la concurrence. ► Les garanties • Le nantissement du fonds de commerce En cas de défaillance, le prêteur devient le propriétaire du fonds de commerce, comme une hypothèque lors de l'achat d'une habitation. • Hypothèque, privilège de prêteur de deniers ou caution mutuelle ? La caution mutuelle est un type de garantie financière proposée par les banques au moment de l'emprunt. Moins onéreuse que l'hypothèque ou le privilège de prêteur de deniers, la caution mutuelle
  19. 19. La revue de Presse KYLIA 19 repose sur un système de mutualisation des risques. Chaque souscripteur participe à un fond commun qui supporte les problèmes de remboursement des emprunteurs en difficulté. Après l'acceptation du dossier de crédit, la banque le transmet à la société de caution mutuelle qui, à son tour, l'étudie et rend sa décision. Si elle l'accepte, elle se porte caution vis-à-vis de la banque en contrepartie d'une somme représentant environ 2 % du montant du prêt. Les tarifs sont susceptibles d'évoluer en fonction du montant et de la durée du crédit, de la solvabilité et si l'organisme de cautionnement est interne ou externe à la banque. En règle générale, la caution mutuelle est d'un coût plus faible que l'hypothèque ou le privilège de prêteur de deniers parce qu'elle évite tous les frais liés à la rédaction et l'enregistrement d'un acte notarié ainsi que ceux liés à la main levée de l'hypothèque à la fin du crédit. En outre, pour les fonctionnaires et les agents d'État, certaines mutuelles garantissent gratuitement ou à des prix très faibles les crédits de leurs adhérents. En cas de non-remboursement du crédit par le souscripteur, le montant restant dû est remboursé à la banque. La société de caution mutuelle se retourne alors vers le souscripteur pour trouver une solution amiable ou obtenir la vente du bien. - Garanties personnelles sur le patrimoine, c'est-à-dire qu'en cas de défaillance, le prêteur se rembourse sur vos biens personnels, c'est la caution personnelle. - Assurances, l'assurance décès invalidité est obligatoire, l'assurance homme clé peut-être demandé. • Doit-on présenter ou déclarer l'intégralité de son patrimoine ? Si vous pensez qu'il n'est pas judicieux de déclarer l'intégralité de votre patrimoine car le banquier pourra s'en servir pour prendre le maximum de garanties, vous vous trompez. Il est fortement conseillé d'être transparent avec les banques. Si vous avez un patrimoine important, c'est rassurant pour le banquier, votre scoring sera plus élevé et il sera plus motivé par votre dossier. Cependant, il faudra être clair dans la négociation en précisant que votre patrimoine, quel qu'il soit, ne fera pas l'objet de caution ou de garantie (les deux termes sont synonymes). • Comment limiter les garanties ? En matière de garanties, certaines banques ont tendance à se couvrir exagérément. Outre les risques que le chef d'entreprise prend alors sur son patrimoine personnel, les garanties entraînent des frais. La caution personnelle est la garantie la plus demandée, mais c'est aussi la plus risquée. Il faut donc faire en sorte de l'éviter ou d'en minimiser les effets quand c'est possible, par exemple en proposant
  20. 20. La revue de Presse KYLIA 20 une garantie limitée dans le temps (trois ans par exemple). Vous pouvez aussi tenter d'obtenir un cautionnement mutuel : en cas de non-remboursement de vos prêts, c'est l'organisme de cautionnement qui paiera. Source : www.lhôtellerie-restauration.fr
  21. 21. La revue de Presse KYLIA 21 Ces restaurants qui suppriment la réservation Le 04/11/2017 Quarante-cinq minutes de queue pour obtenir une table, c’est long, mais ça ne semble pas décourager les gourmets dans la capitale. Devant East Mamma, rue du Faubourg-Saint-Antoine, à Paris (11e). WWW.RESTOCONNECTION.FR Un soir d’été devant East Mamma, un restaurant italien du 11 e arrondissement de Paris. Sur le trottoir, la file d’attente ne cesse de s’allonger. Les clients, drôle de mélange de touristes déboussolés et de locaux branchés, sont attirés par la promesse de pizzas bonnes et pas chères. Mais il faut prendre son mal en patience, car le restaurant n’enregistre aucune réservation : premier arrivé, premier servi. Si cela fait des années que les New-Yorkais ont appris à faire le pied de grue sans regimber devant leurs bistrots fétiches pour avoir l’honneur d’en être, les Parisiens s’y mettent tant bien que mal. Tout le monde n’est pas prêt à gargouiller pendant une heure pour pénétrer dans the place to be. Heure de pointe Parmi les curieux qui attendent devant la trattoria se trouve Stephen, venu avec sa compagne : « On nous a dit qu’il y avait deux heures de queue pour avoir une table. Si nous n’avions pas entendu parler du restaurant, nous ne serions pas restés. » A l’heure de pointe, l’attente peut en effet dépasser les quarante-cinq minutes. Victor Lugger, cofondateur de Big Mamma (propriétaire de l’enseigne), se justifie en mettant en avant son rapport qualité/prix. « Avec ce système, nos restaurants sont pleins du début à la fin du service. Lorsque l’on prend des réservations, on bloque
  22. 22. La revue de Presse KYLIA 22 une table, donc si les personnes arrivent en retard ou ne viennent pas, elle reste vide et ne rapporte rien. » Même son de cloche chez Rudy Guénaire, l’un des créateurs de PNY (Paris New York), trois restaurants à Paris : « On souhaite proposer des burgers de qualité. La viande que nous utilisons étant assez chère, nous ne pouvons pas nous permettre d’avoir un restaurant à moitié vide. » En supprimant la réservation, ces enseignes s’assurent un remplissage constant. Conséquence : une meilleure rentabilité et, argumentent les restaurateurs, des tarifs moins élevés. Afficher des files d’attente interminables est aussi une manière, pour des lieux qui misent beaucoup sur leur image, de faire parler d’eux. Pragmatisme « Aujourd’hui, la gastronomie, ce n’est plus forcément les plats que l’on mange mais ceux qu’on “like” en ligne, analyse Alexandre Cammas, fondateur et directeur du guide Fooding. Si vous voyez passer plusieurs fois la même photographie de pizza sur les réseaux sociaux, vous allez certainement vouloir la goûter. C’est davantage la communication qu’il y a autour que l’absence de réservation qui est nouvelle. » « CHEZ NOUS, LES GENS NE SE PLAIGNENT PLUS TROP CAR ILS ONT L’HABITUDE DE VOIR LA FILE DEVANT NOS ENSEIGNES. C’EST UNE INSTITUTION, ILS SAVENT QU’IL FAUDRA ATTENDRE. » THOMAS DE ROALDES, GROUPE L’ENTRECÔTE Le groupe L’Entrecôte en est un exemple. Présent dans plusieurs villes du sud et de l’ouest de la France, il n’a jamais pris de réservation depuis ses débuts, en 1962. « A l’époque, c’était très novateur, tout le monde était mis sur un pied d’égalité, raconte Thomas de Roaldes, petit-fils du créateur. Chez nous, les gens ne se plaignent plus trop car ils ont l’habitude de voir la file devant nos enseignes. C’est une institution, ils savent qu’il faudra attendre. » La marque justifie son choix par pragmatisme : « Les grands restaurants doivent prendre en compte une trentaine de réservations par soir, ce qui représente un travail logistique important. » Pour autant, obliger ses clients à poireauter plusieurs dizaines de minutes n’est pas sans risque. « La difficulté, c’est qu’après quarante-cinq minutes d’attente, les clients qui se mettent à table veulent passer un très bon moment, explique Thomas de Roaldes. Leur réaction sera par conséquent plus forte : soit ils adoreront, soit ils détesteront. » Il existe bien une autre option : refuser de se prêter au jeu et attendre que le soufflé de la tendance soit retombé. Source : www.lemonde.fr
  23. 23. La revue de Presse KYLIA 23 Bouillon Chartier, une institution parisienne depuis 1896 Le 7/11/2017 Paris (75) Plats canailles, esprit brasserie et petits prix font de l'établissement centenaire une adresse mythique. Lorsque la famille Joulie a racheté l'établissement en 2007, sa priorité a été de "le laisser dans son jus". © DR Au Bouillon Chartier, le potage est à 1,80 € d'octobre à avril. "Nous sommes les quatrièmes propriétaires du Bouillon Chartier. En 2007, quand mon père, Gérard Joulie, m'a appelé pour me dire qu'il était sur le point de récupérer cette institution parisienne, je suis tombé des nues. Pour moi, c'était comme s'il s'apprêtait à racheter la tour Eiffel !" Christophe Joulie s'en souvient comme si c'était hier. "Mon père voulait mon avis sur Chartier. Je suis allé y déjeuner. J'ai pris six escargots, une andouillette, une bouteille d'eau, un café et j'ai dit à mon père : on achète tout de suite." Le Bouillon Chartier (Paris, IXe) a vu le jour en 1896, dans le quartier des Grands Boulevards. Au départ, sa vocation était simple : offrir un bouillon et une viande à petit prix, afin de fidéliser, entre autres, les ouvriers qui travaillaient à proximité. Cinquante millions de repas et quatre propriétaires plus tard, l'esprit Chartier est resté intact. Le potage est à 1 € d'octobre à avril, "ensuite, ce sont les crudités que l'on propose au même prix." Quant aux plats, ils ne dépassent pas les 13,50 €, du bar rôti au poulet-frites, en passant par la choucroute et la tête de veau sauce gribiche,
  24. 24. La revue de Presse KYLIA 24 grand classique de la maison. Même scénario pour les desserts de 2,20 € à 4 €, où se côtoient baba au rhum, crème aux oeufs, dame blanche, pêche melba... "On peut faire du bon à petits prix", souligne Christophe Joulie. Son secret : "Un gros travail d'approvisionnement." "On vient pour le service par des garçons en gilet noir et tablier blanc " Côté décoration, difficile de casser dans une salle classée. "Nous n'avons touché à rien. Nous avons juste remis au goût du jour les aspects techniques", explique Christophe Joulie. Il évoque les sols refaits, le retour du marbre sur les tables ou encore la prolongation d'une aile pour pouvoir ouvrir jusqu'à minuit. "On a également lessivé les murs de cette salle qui avait toujours été un espace pour fumeurs." Résultat : "On a gagné deux teintes de couleur." "Aujourd'hui, on vient chez Chartier pour le service par des garçons en gilet noir et tablier blanc, le cadre historique, les petits prix toute l'année et la carte qui bouge tous les jours", résume Christophe Joulie. Un positionnement auquel il tient, d'autant que la clientèle actuelle y est attachée. "Nous ne travaillons pas avec les groupes ni avec les autocaristes, confie celui qui préside le directoire des Restaurants Gérard Joulie. Nous avons une clientèle de quartier, des familles, des touristes ou encore des cadres qui travaillent à proximité et veulent déjeuner en 30 minutes avec un excellent rapport qualité-prix. Le Bouillon Chartier, c'est comme Hergé : ça va de 7 à 77 ans !" Première table d'hôtes de Paris et ancêtre du fast-food Chartier plaît à tous et surtout dépasse les modes. "Cette institution est en avance sur beaucoup de concepts : c'est à la fois la première table d'hôtes de Paris, une sorte d'ancêtre du fast-food et l'étape numéro un de la gastronomie…" À cela s'ajoute un esprit brasserie qui correspond aux valeurs du groupe Joulie, à la tête d'une douzaine de maisons parisiennes, tels que le Congrès Maillot, l'Auberge Dab, l'Européen, le Sébillon ou encore le Wepler, la dernière acquisition. "Mon dernier repas chez Chartier ? C'était cette semaine, conclut Christophe Joulie. J'y mange régulièrement. Mais je laisse toujours ma place quand il y a du monde qui attend." Source : www.lhôtellerie-restauration.fr
  25. 25. La revue de Presse KYLIA 25 Ian Brossat : "Paris compte 20 000 hôtels qui ne disent pas leur nom" Le 08/11/2017 Paris (75) L'adjoint au maire de Paris en charge du logement explique comment la capitale durcit sa politique pour mettre fin aux abus et à la concurrence déloyale des locations touristiques. Ian Brossat, adjoint à la maire de Paris chargé du logement : 'Une première étape a été franchie pour un retour à l'équité avec les loueurs touristiques.' "Paris compte 100 000 locations meublées saisonnières dont 20 % sont des hôtels qui ne disent pas leur nom", relève Ian Brossat, adjoint à la maire de Paris chargé du logement. Il se dit stupéfait par le changement des mentalités : "Il y a trois ans, seuls les hôteliers s'inquiétaient du phénomène. Les Parisiens nous reprochaient d'en faire trop. Aujourd'hui, ce serait presque le contraire." Il se félicite du chemin accompli par la ville - "qui a des habitants et n'est pas un décor de cinéma" - pour défendre son hôtellerie : "Je suis en relation constante avec les hôteliers. Une première étape a été franchie pour un retour à l'équité avec les loueurs touristiques. Nous avons imposé aux plateformes de location la collecte de la taxe de séjour, ce qui représente 55 M€ entre février 2016 et février 2017. Il s'agit maintenant de soumettre des idées au Gouvernement, alors que la loi logement sera débattue en février prochain. Les parlementaires parisiens proposeront que la prérogative du choix du nombre de nuitées maximales autorisées aux propriétaires de résidence principale, fixé à 120 jours actuellement, revienne aux élus parisiens. À New York, c'est 30 nuitées par an, pas plus", ajoute Ian Brossat, qui délègue à un observatoire des meublés touristiques la responsabilité de se prononcer sur le plafond des nuitées. L'édile rappelle que les locations touristiques de résidences secondaires sont interdites par la loi Alur et s'indigne des abus des multipropriétaires. "Ce sont des professionnels qui se déguisent en amateurs. Nous avons assigné un loueur qui mettait à la disposition des touristes un immeuble entier ! Le tribunal de grande instance l'a condamné à une amende de 25 000 € par appartement, sans que cela lui donne l'envie d'arrêter. Nous l'avons assigné une seconde fois ! Les amendes depuis ont doublé et les peines approchent désormais le maximum. En effet, les juges considéraient jadis que les propriétaires ne connaissaient pas la loi, mais ce n'est plus le cas."
  26. 26. La revue de Presse KYLIA 26 Airbnb paye en impôts la valeur d'un hôtel 3 étoiles à Périgueux Ian Brossat estime que cette concurrence déloyale pourrait être contenue par un peu plus de justice fiscale : "Quand on pense que l'impôt payé par Airbnb en France correspond à la valeur d'un 3 étoiles à Périgueux, ce n'est pas acceptable !" Enfin, un nouvel outil municipal de régulation sera obligatoire à compter du 1er décembre prochain : chaque loueur devra obtenir de la mairie un numéro d'enregistrement."Avec ce registre, nous pourrons mieux cibler nos contrôles. Vingt-cinq enquêteurs luttent contre la fraude dans la capitale. Ils sont cent à Barcelone", note Ian Brossat. Il insiste sur la responsabilisation des plateformes et la concertation avec les grandes villes : "C'est une problématique mondiale. Je suis invité à Barcelone pour un sommet afin de faire partager l'expérience parisienne. Nous serons aussi à l'initiative d'un grand colloque à Paris pour le 1er trimestre 2018." L'occasion peut-être de se pencher sur un autre péril en devenir : l'explosion des restaurants à domicile. "Dans ce domaine, tout reste à construire du point de vu législatif, a contrario des locations saisonnières où nous avons pu nous appuyer sur des textes existants analyse Ian Brossat. Source : www.lhôtellerie-restauration.com
  27. 27. La revue de Presse KYLIA 27 La guerre du bagel a commencé Le 10/11/2017 Le sandwich américain a mis du temps à percer en France mais il gagne du terrain ces dernières années. Les enseignes franchisées recrutent à tour de bras… Est-ce le bon moment pour se lancer ? Si oui, avec qui ? Crédits photo : Droits réservés Bagel "veggie" de Bagel Corner. Morry’s Bagel, rue de Charonne à Paris, est une adresse bien connue des habitants du quartier Bastille. Et pour cause : c’est l’un des pionniers du sandwich rond en France, dont la première vague remonte aux années… 1990. Et un des seuls survivants. « Il aura fallu attendre dix ans pour que le produit renaisse, au moment où apparaissaient également les burgers gourmets », explique Nicolas Nouchy, directeur du cabinet CHD expert. C’est à cette époque qu’ouvre, en 2005 à Lyon, Best Bagels. Mi-restaurant, mi-épicerie, l’enseigne propose des produits américains dans une ambiance « delicatessen ». Le deuxième point de vente ouvrira en 2009 et les deux premières franchises en 2012. Peu à peu, portées par la vague du « fast casual », de nouvelles enseignes fleurissent : les français Bagelstein et Bagel Corner en 2010, l’américain Bruegger’s – adossé au groupe Le Duff jusqu’en 2017 avant d’être cédé à JAB Holding Co – en 2013. Mais aussi un concept mixte entre burger et bagel avec Bchef, en 2014. Des consommateurs à conquérir
  28. 28. La revue de Presse KYLIA 28 Aujourd’hui, toutes ces enseignes ont un point commun : elles recrutent des franchisés. Et pour certains, à tours de bras. Le jeune réseau Bchef, qui possède déjà 42 restaurants ouverts ou en cours d’ouverture, ambitionne d’atteindre les 200 points de vente en France et à l’international à l’horizon 2020 ! De son côté, Bagel Corner, qui a ouvert 30 restaurants en sept ans, compte atteindre un rythme de croisière de 15 créations par an. Bagelstein, fort aujourd’hui de 78 boutiques, en lancera une trentaine l’an prochain. Et Best Bagels, qui ne se fixe pas d’objectif chiffré, entend essaimer sur tout le territoire au gré des opportunités… Mais le marché est-il là ? « Nous avons réalisé une étude qui montre que le bagel a un poids assez significatif en termes de volumes, poursuit Nicolas Nouchy. Mais le taux de pénétration est faible : nombre de consommateurs n’en ont jamais mangé. » L’expert souligne un autre frein au développement du sandwich rond : « La recette classique saumon et cream cheese est moins prisée que le jambon-beurre, ce qui rétrécit la cible et limite la fréquence de consommation. » Sans compter que les Français préfèrent d’autres types de pain. « Notre étude classe le bagel à la dixième position, derrière le wrap. » Alors, mauvaise idée, le bagel ? Le directeur du cabinet CHD expert voit plusieurs signaux positifs : « L’ouverture de nouveaux points de vente va participer à la pédagogie de consommation du bagel. Par ailleurs, la volatilité du consommateur favorise les nouvelles expériences. Et ce d’autant plus que nous anticipons une lassitude vis-à-vis de la viande, et donc une baisse de régime du burger. » Crédits photo : Droits réservés Point de vente Bagelstein. À chacun son identité Reste à choisir son enseigne. Avec son réseau de près de 80 boutiques, Bagelstein cultive une « identité non-consensuelle, impertinente et borderline ». « On se moque de tout. Le franchisé
  29. 29. La revue de Presse KYLIA 29 doit pouvoir assumer d’offrir un préservatif plutôt qu’une rose à une cliente », insiste Thierry Veil, fondateur de l’enseigne. Mais avec son slogan « Arrêtez de manger de la merde », l’enseigne revendique surtout la qualité et la naturalité de ses produits. « Le pain, la pâtisserie, on ne surgèle rien ! Les tomates, la salade, la cream cheese, tout est frais et prédécoupé pour que les points de vente n’aient à s’occuper que de l’assemblage. Ce que nous cherchons avant tout, ce sont des managers d’unités commerciales ambitieux qui adhèrent à la marque », poursuit Thierry Veil. Chez Bagel Corner, on revendique également la fraîcheur des ingrédients, pour la plupart prédécoupés. Des produits également : les muffins et cookies sont désormais cuits sur place.« Nous avons des fournisseurs référencés mais nous ne prenons une marge que sur le pain. Nous sommes un réseau à taille humaine qui offre une belle rentabilité. Nous cherchons en priorité des franchisés qui ont envie de développer plusieurs restaurants pour faciliter la gestion des unités », explique Grégory Clément, co-fondateur de l’enseigne. Bagel Corner, qui s’est lancé en zone de transit cet été, déclinera ses trois formats, du kiosque de 7 m² au restaurant de 70 m², au gré des opportunités d’implantation qui se présenteront. Best Bagels, enfin, mixe service à table et épicerie en libre-service et cherche avant tout des entrepreneurs amoureux de la restauration. « Nous sommes des partenaires, pas une centrale d’achat dont les franchisés seraient clients », insiste le responsable développement du réseau, Philippe Michaud. Côté emplacement, le critère est simple : la rentabilité. L’enseigne regarde donc les loyers de près. « Nous avons refusé des projets en centre commercial car ils ne sont pas financièrement intéressants pour le franchisé. » Tout en précisant que l’enseigne restait ouverte à toute proposition… Source : www.lesechosdelafranchise.com
  30. 30. La revue de Presse KYLIA 30 A propos de Kylia KYLIA, nouvel acteur du marché immobilier, est un réseau d’agences immobilières Nouvelle Génération : Le 1 er réseau immobilier à partager sa croissance avec l’ensemble de ses agents. Kylia développe un modèle économique orienté « Agent » : Une entreprise construite par et pour ses agents immobiliers. Plus d’information sur le site Internet : http://www.kylia-immo.com Contact Presse : KYLIA Immobilier Marie LAURENT / rp@kylia-immo.com / 01 47 70 24 18

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