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La revue de Presse KYLIA
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LA REVUE DE PRESSE DE LA SEMAINE
Du 13 juin au 19 juin 2016
LES ARTICLES DE LA SEMAINE - RESIDE...
La revue de Presse KYLIA
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Immobilier : « Mon logement neuf est livré avec
retard »
Le 13/06/2016
En septembre 2015, Emma ...
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Paris veut (encore) augmenter les taxes sur les
logements vacants et les résidences
secondaires...
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d'habitation commune. Elle pourrait ainsi doubler avec une hausse de 100%. Ces vœux ne peuvent
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Aides au logement : les baisses attendues à
partir du 1er juillet
Le 13/06/2016
Voilà une mesur...
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>> Plafonds de loyers actuels au-delà desquels l’APL n’augmente plus
>> Seuils à partir desquel...
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Mais ce n’est pas tout. En parallèle, deux autres mesures entreront en vigueur à compter du 1er...
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L'immobilier ancien, un secteur oublié ?
Le 14/06/2016
Environ 800.000 transactions ont été réa...
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Sortie de crise dans l'immobilier neuf
D'autre part, en seconde partie de mandat, le gouverneme...
La revue de Presse KYLIA
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Présents lors de réunion, la présidente de la fédération des promoteurs immobiliers (FPI) Alex...
La revue de Presse KYLIA
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Résidence secondaire : des opportunités à
saisir à moins de 2 heures de Paris
Le 14/06/2016
Un...
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charme, nourri par une clientèle étrangère et les habitants des grandes villes françaises, Par...
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Les charges de copropriété se sont stabilisées
en 2015
Le 15/06/16
Grâce à la chute des prix d...
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changé de fournisseur de gaz (ce qui est possible depuis le 1er janvier 2015), ont vu le monta...
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Immobilier : les charges de « copro » sont
restées stables en 2015
Le 16/06/2016
Après une bai...
La revue de Presse KYLIA
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Une baisse qui compense les augmentations bien supérieures à l’inflation pour les honoraires d...
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Immobilier : pourquoi il faudra tôt ou tard
revenir à des prêts à taux variable...
Le 16/06/20...
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Risque sur les banques françaises
Dans l'absolu, que les banques suivent l'évolution globale d...
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Revenir aux prêts à taux variable...
Autre solution évoquée pour réduire les "risques bilancie...
La revue de Presse KYLIA
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Immobilier: cette plateforme qui fait gagner de
l'argent aux locataires sortants
Le 17/06/2016...
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Comment fonctionne Lokora? "C'est le locataire sortant qui va trouver son remplaçant pour le
p...
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Airbnb : 20 000 logements loués illégalement à
Paris
Le 18/06/2016
A partir de 120 jours de lo...
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La location de meublés touristiques très contraignante à Paris
Dans la capitale, les condition...
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LES ARTICLES DE LA SEMAINE - COMMERCE
World's 50 Best Restaurants 2016 : L'Osteria
Francescana...
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La prochaine édition 2017 aura lieu à Melbourne, en Australie.
50 Best : la liste de la 50ème ...
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33 Attica, Melbourne, Australia
32 Restaurant André, Singapore
31 Nihonryori RyuGin, Tokyo, Ja...
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13 Maido, Lima, Peru
12 Quintonil, Mexico City, Mexico
11 D.O.M., São Paulo, Brazil
10 Asador ...
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Euro 2016 : des mesures qui entachent l'image
des cafés et bars
Le 14/06/2016
Pour l'Umih, « l...
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Indice Insee : augmentation saisonnière des
prix dans les CHR en mai
Le 15/06/2016
En mai 2016...
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Le Ritz Paris de nouveau en scène
Le 17/06/2016
Paris (Ier) L'établissement 5 étoiles de la pl...
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roi, le bleu du Ritz, domine. Les boiseries en chêne, les sols en pierre de Mareuil, les dorur...
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A propos de Kylia
KYLIA, nouvel acteur du marché immobilier, est un réseau d’agences immobiliè...
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S25 revue de presse kylia - semaine du 13 au 19 juin 2016

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S25 revue de presse kylia - semaine du 13 au 19 juin 2016

  1. 1. La revue de Presse KYLIA 1 LA REVUE DE PRESSE DE LA SEMAINE Du 13 juin au 19 juin 2016 LES ARTICLES DE LA SEMAINE - RESIDENTIEL Immobilier : les logiciels de gestion locative au banc d’essai Le 13/06/2016 Même si vous êtes un pro du tableur Excel, gérer une ou plusieurs locations est d’autant moins simple que la législation change régulièrement. Heureusement, de nombreuses tâches incombant aux bailleurs peuvent être informatisées. Un logiciel de gestion locative se révèle alors d’une aide précieuse. Il existe une trentaine de produits sur le marché, à des prix allant de quelques dizaines à plusieurs centaines d’euros. Tous sont proposés en téléchargement payant. Nous en avons testé une dizaine, parmi les plus commercialisés, pour en retenir trois au final. Un conseil : avant de payer une licence, téléchargez la version d’essai gratuite pour vous familiariser avec ses fonctionnalités. Tous les logiciels présents sur le marché proposent de stocker les informations de base concernant le logement, le locataire et le détail des baux. Ils permettent aussi, et c’est leur principal intérêt, de gérer toutes les démarches d’une location : appel mensuel... Source : Le Monde.fr
  2. 2. La revue de Presse KYLIA 2 Immobilier : « Mon logement neuf est livré avec retard » Le 13/06/2016 En septembre 2015, Emma et Julien, un couple de jeunes primo-accédants, s’apprêtent à emménager dans leur logement neuf acheté sur plans. Un mois avant la livraison, mauvaise nouvelle : une canalisation d’eau éclate au dernier étage de l’immeuble et inonde les appartements des étages inférieurs. Il faut refaire la peinture et certains sols, ce qui reporte la livraison d’un mois. Problème, ce couple de Marseillais jusqu’alors locataire avait déjà envoyé sa lettre de congé à son propriétaire. Ils doivent en urgence trouver un garde-meubles et s’installent chez leurs parents. Leur emménagement étant décalé, ils doivent en outre payer davantage d’intérêts intercalaires sur leur crédit immobilier. Parmi les mauvaises surprises liées à la vente en l’état futur d’achèvement (VEFA), le retard de livraison d’un logement neuf est un grand classique. Dans le contrat de réservation, signé souvent deux ans avant que l’immeuble ne soit construit, le promoteur reste vague sur la date fatidique. Ainsi, à la signature, l’acheteur sait qu’il pourra... Source : Le Monde.fr
  3. 3. La revue de Presse KYLIA 3 Paris veut (encore) augmenter les taxes sur les logements vacants et les résidences secondaires Le 13/06/2016 85 % des locataires veulent être impliqués dans l’amélioration de leur logement et 70 % des bailleurs espèrent améliorer leurs interactions avec les locataires selon un sondage réalisé par Aeron France. (DR/SIPA) Si le ministère du Logement a opté pour la carotte fiscale, avec l'annonce d'un nouveau dispositif pour la rentrée afin d'inciter les propriétaires de logements vacants à les louer, la ville de Paris, elle, mise sur le bâton. Elle a voté lundi le principe, sur proposition du groupe communiste d'une nouvelle augmentation des taxes sur les logements vacants et les résidences secondaires, qui seraient fixée à 50% la première année puis 100% la deuxième année. Elle est actuellement de 12,5% de la valeur locative cadastrale -- bien moindre que les prix du marché -- pour la première année et de 25% pour la deuxième année. Le propriétaire d'un grand appartement vacant paye ainsi en moyenne à l'année quelque 1.000 euros par an, taxe qui pourrait ainsi quadrupler et inciter à remettre les logements vacants sur le marché. Paris compte quelque 100.000 logements vacants, selon le groupe communiste. La Ville a également voté, toujours en théorie, le doublement de la taxe sur les résidences secondaires. Cette taxe avait déjà été augmentée l'an dernier de 20% par rapport à la taxe
  4. 4. La revue de Presse KYLIA 4 d'habitation commune. Elle pourrait ainsi doubler avec une hausse de 100%. Ces vœux ne peuvent entrer en vigueur qu'après un vote en loi de finances rectificative 2016 ou loi de finances 2017. Paris a de la même manière souhaité que soit quadruplée -- de 25.000 à 100.000 euros - l'amende encourue par un propriétaire louant un logement meublé type Airbnb en dehors de la règlementation existante, notamment plus de 4 mois par an. La Ville souhaite également que les plateformes coupent l'accès aux annonces ayant dépassé ces 4 mois. Source : L’Obs.com
  5. 5. La revue de Presse KYLIA 5 Aides au logement : les baisses attendues à partir du 1er juillet Le 13/06/2016 Voilà une mesure qui ne va certainement pas passé inaperçue. A compter du 1er juillet, bon nombre de ménages dont les loyers sont jugés trop élevés verra le montant de leurs aides au logement diminuer… ou tout bonnement disparaître. Un projet de décret - dont nous avons obtenu une copie - fixe des seuils au-delà desquels les aides baisseront, ce en tenant compte de la zone géographique et de la taille des ménages. Pour faire ses calculs, le gouvernement s’est basé sur les plafonds de loyers actuels (fixé par un arrêté d’octobre 2015) au-delà desquels le montant des APL sont aujourd’hui limitées. A partir de là, il a appliqué des coefficients multiplicateurs pour fixer deux autres seuils : l’un déterminant le plafond au-dessus duquel les aides seront à l’avenir dégressives et l’autre au-dessus duquel elles seront supprimées. En région parisienne, les allocations seront amenées à baisser dès que les loyers dépassent 3,4 fois les plafonds actuels et seront supprimées dès qu’ils sont 4 fois supérieurs. Dans les villes de plus de 100.000 habitants, les multiples sont fixés à 2,5 et 3,1.
  6. 6. La revue de Presse KYLIA 6 >> Plafonds de loyers actuels au-delà desquels l’APL n’augmente plus >> Seuils à partir desquels les aides vont baisser ou être supprimées Pour bien comprendre, prenons l’exemple, d’un locataire en région parisienne (zone 1) -Aujourd’hui, son allocation est plafonnée dès que le loyer dépasse 292,85 euros -Demain, cette même allocation sera dégressive au-delà de 995,69 euros de loyer (soit 292,85 x 3,4) et même supprimée à partir de 1.171,8 euros de loyer (292,85 x 4) Autre exemple : celui d’un couple louant un logement dans une ville de plus de 100.000 habitants (zone 2) -Aujourd’hui, l’allocation de notre couple est plafonné au-delà de 312,4 euros de loyer -Demain, ce même couple verra son allocation diminuer au-delà de 781 euros de loyer (soit 312,4 x 2,5) et n’y aura plus droit à partir de 968,44 euros de loyer (312,4 x 3,1) D’après les estimations du gouvernement, quelque 80.000 foyers pourraient ainsi voir leurs aides baisser ou disparaître, les locataires en situation de handicap n’étant concernés par cette réforme.
  7. 7. La revue de Presse KYLIA 7 Mais ce n’est pas tout. En parallèle, deux autres mesures entreront en vigueur à compter du 1er octobre 2016. A partir de cette date, les étudiants dont les parents sont assujettis à l'impôt sur la fortune (ISF) - patrimoine d’au moins 1,3 million d’euros - ne seront plus éligibles aux aides au logement dès lors qu’ils sont rattachés au foyer fiscal. En outre, pour les autres allocataires, le patrimoine sera désormais pris en compte - en plus des revenus et de la composition familiale - dans le calcul des aides. Cette mesure, dont les modalités doivent encore être précisées par décret, concernera les bénéficiaires ayant un patrimoine supérieur à 30.000 euros (constitué, par exemple, de résidence secondaire, d’assurance vie…). Près de 10% des 6,5 bénéficiaires devraient ainsi voir leurs aides baisser ou carrément disparaître. Source : Capital.fr
  8. 8. La revue de Presse KYLIA 8 L'immobilier ancien, un secteur oublié ? Le 14/06/2016 Environ 800.000 transactions ont été réalisées dans l'immobilier ancien en 2015. . (Crédits : CC0 Public Domain) Le gouvernement a beaucoup légiféré depuis 2012 sur les sujets relatifs au logement. Il a, pour ce faire, clairement favorisé les secteurs du logement neuf et du logement social,... au détriment de l'ancien privé ? Depuis l'élection de François Hollande en 2012, le gouvernement a légiféré à de multiples reprises sur les sujets relatifs au logement. Mais paradoxalement, il a pris peu de mesures pour favoriser l'activité dans le secteur du logement ancien, qui pesait pourtant 800.000 transactions en 2015. La priorité a en effet été donnée à deux secteurs : d'une part la pérennisation du parc social en France, qui est à relier aux forts besoins en logements des populations aux revenus modestes. Le seuil obligatoire de logements sociaux par commune de plus de 50.000 habitants a ainsi été relevé à 25 % et plusieurs mesures ont été prises visant à consolider le financement du logement social - nouveaux prêts de la Caisse des dépôts, mutualisation des fonds propres, cession du foncier public allant jusqu'à la gratuité, création d'un fonds national des aides à la pierre (FNAP) etc. - ont été prise. Le projet de loi de finances 2016 prévoit ainsi le financement de 140.000 logements sociaux en 2016, un niveau proche de l'objectif de 150.000 logements sociaux financés fixé en début de mandat.
  9. 9. La revue de Presse KYLIA 9 Sortie de crise dans l'immobilier neuf D'autre part, en seconde partie de mandat, le gouvernement a décidé de soutenir fortement la construction de logements neufs pour dynamiser l'emploi et la croissance. Les années 2012, 2013 et 2014 ont en effet été marquées par une lourde crise pour ce secteur, ce qui a affecté durement la croissance et l'emploi en France. En réaction, le gouvernement a dans un premier temps renforcé le dispositif d'aide fiscale à l'investissement locatif, le Pinel, et le rendant plus flexible que son prédécesseur - le Duflot - pour les investisseurs particuliers. Ces derniers sont ainsi revenus en masse sur le marché de l'investissement locatif, sur lequel les promoteurs immobiliers ont vu leurs ventes augmenter de près de 45 % en 2015. Ensuite, dans un second temps, c'est le prêt à taux zéro (PTZ) qui a été renforcé à partir du 1er janvier dernier par l'exécutif. Il donne désormais la possibilité aux primo-accédants de financer jusqu'à 40 % de leur achat à taux zéro, et allonge la durée de différé de remboursement. Succès du PTZ dans le neuf Ce nouveau dispositif est également un succès : en Île-de-France notamment, 4.230 PTZ ont été distribués entre janvier et avril 2016, soit une hausse de 98% par rapport à la même période de l'année précédente, selon la préfecture, alors que les prévisions tablaient sur environ 3.100 PTZ accordés en ce début d'année. A ce rythme, l'objectif de 15.800 PTZ accordés en 2016 pourrait donc être largement dépassé. Dans le détail, 95% de ces prêts de taux zéro ont été octroyés pour l'acquisition de logements neufs, 2% pour l'acquisition d'anciens logements locatifs sociaux et donc... seulement 3 % dans l'ancien. Il faut dire que pour bénéficier d'un PTZ pour acheter dans l'ancien, l'acquéreur doit absolument entreprendre des travaux de rénovation d'un coût global au moins égal à 25 % de l'opération. Une part prohibitive. Cette réforme est très révélatrice de la politique du logement du gouvernement qui a donc largement privilégié le neuf et le social. Les agents immobiliers, absents des réjouissances gouvernementales Il n'est donc pas surprenant que les acteurs du logement ancien, principalement les agences immobilières, se sentent quelque peu délaissés. D'ailleurs, coïncidence ou pas, les agents immobiliers étaient aux abonnés absents lors de la dernière conférence de presse de la ministre du Logement Emmanuelle Cosse... qui avait pourtant convié les acteurs du logement social et de la construction neuve pour la présentation de son plan pour un logement abordable et un habitat durable.
  10. 10. La revue de Presse KYLIA 10 Présents lors de réunion, la présidente de la fédération des promoteurs immobiliers (FPI) Alexandra François-Cuxac, le président de la confédération des artisans et des petites entreprises du bâtiment (CAPEB), Patrick Liébus, et le directeur aux affaires économiques de la Fédération française du bâtiment (FFB), Bernard Coloos, ont tous apporté leur soutien à la politique menée par la nouvelle ministre du Logement depuis quatre mois. Que faire pour l'ancien ? De quoi faire grincer des dents chez les agents immobiliers, qui estiment qu'il reste encore beaucoup à faire lors de cette dernière année de mandat et au-delà pour tirer vers le haut l'activité dans l'ancien. Le président du réseau Orpi, Bernard Cadeau, milite notamment pour « un statut de bailleur privé » pour les particuliers voulant aussi investir dans l'ancien. Il donnerait accès à un panel de dispositifs fiscaux avantageux dans l'ancien, notamment pour louer à des ménages aux revenus modestes, ou pour financer des travaux de rénovation énergétique. Si un tel statut était créé dans l'ancien, l'objectif serait moins de « transformer les acheteurs en chasseurs de primes fiscales, que de les aider à acheter en fonction de leurs besoins du moment », justifie-t-il. Par ailleurs, Bernard Cadeau estime qu'il serait nécessaire de questionner la politique d'octroi de crédits immobiliers des banques, alors que plus de 80 % des embauches se font désormais en contrat à durée déterminée (CDD). « Il faut faire évoluer ce prisme qui veut que les banques ne prêtent qu'aux personnes titulaires d'un CDI », propose-t-il. Un objectif ambitieux à un moment où les tensions réglementaires sur le crédit immobilier sont fortes. Contraintes sur les finances publiques Du reste, l'idée de favoriser l'immobilier ancien pose la question du risque de surchauffe sur le marché immobilier domestique. En ne soutenant « que » le logement neuf et le logement social, le gouvernement limite aussi le risque de hausse des prix déconnectée des revenus, comme cela a été le cas entre 1998 et 2011. Enfin - et c'est un argument loin d'être négligeable - si l'Etat n'a pas soutenu massivement le marché de l'immobilier ancien, c'est aussi parce qu'il est contraint dans ses dépenses budgétaires depuis le début de la crise des dettes publiques de la zone euro. Or, les Français sont historiquement très sensibles aux dispositifs fiscaux avantageux pour acheter dans l'immobilier. Bercy en est complètement conscient et, fidèle à son « pragmatisme budgétaire », freine des quatre fers à chaque fois qu'un gouvernement émet l'idée d'une relance globale de l'immobilier. Source : La Tribune.fr
  11. 11. La revue de Presse KYLIA 11 Résidence secondaire : des opportunités à saisir à moins de 2 heures de Paris Le 14/06/2016 Un marché à deux vitesses : la reprise s’amorce dans le sud alors que le nord subit encore des baisses. (Groupe Mercure) Le marché des résidences secondaires fonctionne à deux vitesses selon le réseau Guy Hoquet : la reprise s’amorce dans le sud alors que le nord subit encore des baisses de prix. Vous souhaitez acquérir une résidence secondaire pour vos vacances ? Oui, mais où ? Et comment évolue le marché immobilier localement ? Le réseau d'agences immobilières a réalisé une analyse du marché des résidences secondaires sur les 4 grandes régions côtières : le Nord-Ouest, la Côte Atlantique, le Sud-ouest et le Sud-est. Des marchés très différents mais qui ont tout de même subi la crise immobilière depuis 2008 et l'impact de l'augmentation de la taxation des plus-values depuis 2011. L'effet Provence Dans le Sud-est, le charme de la Provence et de la Méditerranée fait toujours autant d’effet. À Saint- Tropez et à Sainte-Maxime, le marché de l’immobilier reste toujours prisé par les acheteurs étrangers, le prix au mètre carré à Saint-Tropez varie de 6.000 euros à 30.000 euros. Les demandes les plus fortes se situent sur des biens d’entrée de gamme. Le marché ardéchois, avec ses maisons de
  12. 12. La revue de Presse KYLIA 12 charme, nourri par une clientèle étrangère et les habitants des grandes villes françaises, Paris, Lyon, Bordeaux, connaît des prix et une demande stable. Quant à la Drôme Provençale, qui regorge de villages de charme, le marché est également stable. Le potentiel des Landes Le Sud-ouest est peu exploité, mais a un fort potentiel avec de nombreuses zones idéales pour l’achat d’une résidence secondaire. Le secteur du Pilat est aujourd’hui réservé à une clientèle haut de gamme dû à une forte hausse des prix. En revanche, après une baisse des prix générale dans la région des Landes, Capbreton reste un secteur dynamique en matière d’investissement, avec de nombreux terrains disponibles pour la construction, où les prix au mètre carré se situent entre 3.000 euros et 7.000 euros. La Côte atlantique plus abordable Concernant la Côte-Atlantique, la Baule a enregistré une légère baisse des prix qui varient entre 3.500 euros et 8.000 euros le mètre carré. La crise a fait baisser la demande, ce qui a entraîné une chute des prix de 15 % en deux ans. L’Ile de Ré, avec des prix qui avoisinent les 5.000 euros le mètre carré, est touché par la baisse des prix dû à la tempête Xynthia. À Oléron, le danger de la menace naturelle a entraîné une baisse de 15 % de la valeur des biens. Le prix au mètre carré s’élève aujourd’hui à 2.500 euros. Quant à Royan, les prix ont également fortement baissé depuis 2008, mais la cela devrait s’inverser, grâce à une forte demande, observée en 2015, liée à la baisse des prix et des taux d’intérêt. Aujourd’hui les prix oscillent entre 1.800 €/m² et 4.000 €/m². La baisse des prix se poursuit au Nord Dans le Nord-Ouest, de belles opportunités sont à saisir à moins de 2h de Paris. Après une baisse importante depuis 2010, dû à un fort désintérêt de la part d’acheteurs parisiens, la région du Calvados a rencontré de grandes difficultés : baisse des prix sur la Côte-Fleurie et baisse de la demande pour les terres, comme à Pont-Audemer, dont les prix au mètre carré varient aujourd’hui entre 1.000 €/m² et 2.000 €/m². La décote sur certains biens a atteint jusqu’à 30% de leur valeur. Le marché devient cependant plus fluide, dans une région qui va développer, à long terme, grâce à son accessibilité avec sa future ligne TGV, reliant Paris et Le Havre, qui sera opérationnelle en 2020. Source : L’Obs.com
  13. 13. La revue de Presse KYLIA 13 Les charges de copropriété se sont stabilisées en 2015 Le 15/06/16 Grâce à la chute des prix du chauffage, la facture des copropriétaires a augmenté de 0,7% en moyenne. Cependant, les honoraires de syndics et les primes d’assurance ont continué à beaucoup augmenter. En 2015, la facture des copropriétaires a peu augmenté. Les charges de copropriété ont en effet progressé de 0,7%, selon l’étude annuelle de l’Association des responsables de copropriété (Arc). L’année précédente, elles avaient cependant baissé de 4,9% (après +5,7% en 2013), «Néanmoins, il ne faut pas se méprendre», tempèrent les auteurs de l’étude. «Cette quasi-stagnation n’est pas due à une meilleure maîtrise des charges mais est, principalement, la conséquence de la baisse du coût de l’énergie». Les copropriétés qui ont changé de fournisseur de gaz ont vu le montant de leur facture diminuer de 15% à 20%. Grâce au recul significatif du prix du gaz (-7,5% pour les tarifs réglementés) et du fioul (-18% en 2015), le montant des charges de chauffage (celles qui pèsent le plus dans les copropriétés dotées de chauffage collectif) a ainsi baissé de 3,9% en moyenne en 2015. À noter que les copropriétés qui ont
  14. 14. La revue de Presse KYLIA 14 changé de fournisseur de gaz (ce qui est possible depuis le 1er janvier 2015), ont vu le montant de leur facture diminuer de 15% à 20%. L’an dernier, les autres charges ont, elles, continué à augmenter, souvent bien plus que l’inflation. C’est le cas des honoraires de syndics (+3,8%), des frais de gardiennage (+2,2%), de certains contrats de maintenance (+1,5% à 2%) et surtout des primes d’assurance (+6,8%), constate l’étude de l’Arc. Celle-ci souligne cependant, que la flambée des cotisations d’assurance est un peu plus modérée que celle constatée les années précédentes (entre 5% et 15% de hausse annuelle). Il est encore trop tôt pour savoir qu’elle sera la tendance pour l’ensemble de l’année 2016. Pour l’heure cependant, les prix du fioul reculent de 30%. Source : Le Figaro.fr
  15. 15. La revue de Presse KYLIA 15 Immobilier : les charges de « copro » sont restées stables en 2015 Le 16/06/2016 Après une baisse de 4,9 % en 2014, les charges de copropriété ont progressé de 0,7 % en 2015, selon l’étude annuelle réalisée par l’association des responsables de copropriété (ARC), publiée le 14 juin. « Cette quasi-stagnation n’est pas due à une meilleure maîtrise des charges, mais est, principalement, la conséquence de la baisse du coût de l’énergie », pointe toutefois l’auteur de l’étude. Les charges de chauffage, premier poste de dépenses d’une « copro », ont ainsi reculé de 3,9 %.
  16. 16. La revue de Presse KYLIA 16 Une baisse qui compense les augmentations bien supérieures à l’inflation pour les honoraires de syndic (+3,8 %), les primes d’assurance (+6,3 %) et certains contrats de maintenance, note l’association. Source : Le Monde.fr
  17. 17. La revue de Presse KYLIA 17 Immobilier : pourquoi il faudra tôt ou tard revenir à des prêts à taux variable... Le 16/06/2016 Les achats immobiliers financés par crédit sont en quasi totalité à taux fixe. (Crédits : REUTERS/Mal Langsdon) La manne importante de crédits immobiliers accordée à taux fixe ces dernières années fait peser un risque sur le bilan des banques. L'une des solutions pour limiter ce risque serait que les banques distribuent de nouveau aux emprunteurs français des prêts immobiliers à taux variable. En France, faut-il revenir à des taux de prêts immobiliers variables ? Le sujet est de nouveau sur la table depuis plus de deux ans, car avec la baisse des taux d'intérêts de crédits immobiliers, le fait que les banques françaises accordent la quasi-totalité des nouveaux prêts immobiliers à taux fixe induit un risque futur sur leur santé financière. En effet, les banques françaises se mènent une concurrence féroce sur le marché du crédit immobilier, ce qui accentue la baisse des taux de crédits et fait pression sur leurs marges : après plusieurs années de baisses successives, le taux moyen des crédits immobiliers en France est désormais de 1,77 %... Ce niveau nominal moyen a été divisé par plus de trois depuis le début des années 2000. Mais cette baisse répercute surtout « la faiblesse des taux qui se constatent sur les marchés obligataires, dans un contexte d'abondance de ressources d'épargne faiblement rémunérées », indique l'Observatoire Crédit Logement/CSA, qui fait état chaque mois de l'évolution des taux de crédits immobiliers.
  18. 18. La revue de Presse KYLIA 18 Risque sur les banques françaises Dans l'absolu, que les banques suivent l'évolution globale des taux d'intérêts dans leur politique d'octroi de crédits immobiliers ne devrait pas poser problème. C'est en fait moins le faible niveau nominal des taux de crédits immobiliers que leur fixité qui inquiète les spécialistes de la régulation financière, en cas de remontée brutale des taux. Les banques prêtent en effet à long terme, mais se refinancent en permanence sur le marché monétaire et subiraient ainsi directement le contrecoup de la hausse des taux interbancaires. Ainsi, un risque réel pèserait sur les banques françaises en cas de remontée rapide de ces taux qui dépendent en partie de la BCE puisque, octroyant massivement des prêts à taux fixe, les banques françaises ne pourraient reporter le coût supplémentaire sur les emprunteurs. Autrement dit, si le passif des banques suit l'évolution globale des taux d'intérêt, une partie de son actif reste figée pour plusieurs années. Or, ce sont tout de même 873 milliards d'euros de crédits immobiliers aux ménages - dont plus de 85 % à taux fixe - qui sont aujourd'hui inscrits à l'actif du bilan des banques françaises sur un montant total d'un peu plus de 2.000 milliards d'euros d'encours de crédits à l'économie réelle - ménages et entreprises. Plusieurs solutions pour sécuriser les bilans D'où l'interrogation du comité de Bâle - l'instance de régulation financière mondiale - qui souhaiterait sécuriser davantage le bilan des banques qui accordent beaucoup de crédits longs à taux fixe, comme les crédits immobiliers. Cette réglementation - qui n'interviendrait pas avant la période 2019-2024 - demanderait concrètement aux banques qui accordent ces crédits longs à taux fixe davantage de ressources propres pour qu'elles puissent faire face à des chocs macroéconomique et/ou financier. Pour faire face à cette menace sur l'équilibre financier des banques françaises, les régulateurs évoquent donc plusieurs solutions : d'abord demander aux banques d'accroître leurs réserves de fonds propres à mettre en face des crédits, ce qu'elles contestent fermement car cela nuirait, selon elle, à leur « capacité à financer l'économie ».Un argument simpliste car en réalité, le problème pour les banques est surtout l'érosion de leur rentabilité. Car le capital est la ressource la plus chère - les banques françaises continuent de distribuer généreusement des dividendes à leurs actionnaires. A l'inverse, les emprunts réalisés à court terme pour se refinancer se font aujourd'hui à taux négatifs, et les dépôts de leurs clients- comptes courants, livret A, LDD etc.- sont rémunérés à des niveaux proches de zéro.
  19. 19. La revue de Presse KYLIA 19 Revenir aux prêts à taux variable... Autre solution évoquée pour réduire les "risques bilanciels" des prêts immobiliers à taux fixe : les banques pourraient aussi relever les taux de crédits immobiliers qu'elles proposent à leurs clients, afin qu'elles puissent d'une part dégager davantage de ressources, et d'autre part se donner de l'air en cas de hausse des taux de refinancement. C'était d'ailleurs une demande récurrente de la Banque de France, mais les institutions bancaires françaises n'ont pas tenu compte de ces remarques, mettant en avant l'environnement concurrentiel impitoyable auquel elles font face. Ensuite, les banques pourraient aussi sortir les prêts de leur bilan par la technique de la titrisation. Mais le souvenir de la crise des subprimes est encore très présent dans les esprits, et il semble inenvisageable de procéder massivement de la sorte. Reste donc une dernière solution : revenir aux prêts à taux variable en faisant de facto peser désavantage le risque de remontée de taux sur l'emprunteur en bout de chaîne. ... mais avec des plafonds Certes, les emprunteurs auront le plus grand mal à accepter une telle politique, l'acculturation des clients sera très complexe. Mais certains professionnels, conscients du contexte financier, commencent à envisager le retour significatif des prêts à taux variable sur le marché immobilier français. Pour Bernard Cadeau, président du réseau d'agences immobilière Orpi, à partir du moment où l'environnement financier s'y prête, « que les banques octroient plus de crédits à taux révisables et plafonnés ne serait pas choquant ». Même s'il faudra selon lui faire très attention, « à ce que les banques ne se défaussent pas complètement sur les clients ». En effet, l'ingénierie financière des institutions financières a prouvé ces dernières années qu'elle pouvait servir à tromper aisément des clients peu férus de montages très complexes. Il faudrait donc des mécanismes simples de taux révisables chaque année, avec une limite précise de la hausse pour à la fois ne pas faire peser un risque sur la solvabilité des emprunteurs, et donner des marges de manœuvre suffisantes aux banques pour intégrer un choc sur les taux. Source : La Tribune.fr
  20. 20. La revue de Presse KYLIA 20 Immobilier: cette plateforme qui fait gagner de l'argent aux locataires sortants Le 17/06/2016 La jeune plateforme Lokora espère grignoter une part du marché français de la relocation en mettant à contribution le locataire sortant…tout en lui faisant gagner de l'argent. Lucie Galichon et Charlotte Serre, les deux fondatrices de Lokora (c) Lokora Devenir locataire tout en ne payant aucun frais d'agence. Gagner de l'argent en faisant visiter l'appartement que l'on va quitter. Être propriétaire et bénéficier d'un site Internet qui facilite la relocation de son appartement. Voilà en trois points la promesse de Lokora, une jeune plateforme d'aide à la relocation qui compte bien se tailler une part du marché français. Comment? En misant sur le collaboratif et en impliquant le locataire sortant dans le processus. Derrière ce projet se trouvent deux jeunes entrepreneuses: Lucie Galichon et Charlotte Serre. Après un double diplôme Supélec-ESCP Europe pour l'une et les Mines de Paris pour l'autre, les deux jeunes femmes ont travaillé un moment dans le groupe Engie. "Mais on voulait se lancer dans une aventure entrepreneuriale", indique Lucie Galichon. Elles suivent une formation au développement informatique avec Le Wagon et choisissent le milieu de l'immobilier. "Nous avions nous-mêmes eu une expérience de locataires et les agences immobilières sont un milieu assez traditionnel, un milieu encore à disrupter." Le projet Lokora nait début 2016 et la société est montée en mars.
  21. 21. La revue de Presse KYLIA 21 Comment fonctionne Lokora? "C'est le locataire sortant qui va trouver son remplaçant pour le propriétaire", explique Lucie Galichon. "Il va rédiger l'annonce sur le site Internet, avec photos puisqu'il est sur place, et la partager sur les réseaux sociaux. Enfin, il va faire visiter son appartement aux candidats sélectionnés et donner un feedback." En échange, le locataire sortant peut gagner une semaine de loyer, de 100 à 300 euros maximum. Lokora se charge quant à elle de récupérer les dossiers des candidats locataires, qui ne payent aucun frais, de les trier, de vérifier l'authenticité des documents et de sélectionner les 5 à 10 meilleurs dossiers dont les candidats pourront visiter l'appartement. La plateforme édite également le bail qui peut être signé en ligne. Objectif: 20% du marché d'ici à 5 ans Aux propriétaires, Lokora promet un gain de temps (puisque c'est le locataire sortant qui s'occupe des visites et Lokora qui s'occupe de la sélection des meilleurs dossiers) et d'argent. "Pour le propriétaire, c'est deux fois moins cher qu'une agence", affirme Lucie Galichon. Et de préciser que cela lui coûte environ un demi-mois de loyer et pas plus de 600 euros. Un montant qui inclut le rabais d'une semaine de loyer pour le locataire sortant. "Le concept plait et les propriétaires sont intéressés", assure la co-fondatrice de Lokora. "Nous avons environ 100 propriétaires et locataires inscrits. Des propriétaires se disent aussi intéressés mais leurs locataires ne sont pas sur le point de partir." La plateforme espère ainsi se tailler une part sur le marché de la relocation. Elle estime que son concept peut trouver sa place aux côtés des agences immobilières, dont la relocation ne représente qu'une partie des activités, et des sites entre particuliers. D'autant que la plateforme n'écarte d'ailleurs pas la possibilité de s'appuyer sur des sites du type Le Bon Coin sur lesquels ses annonces pourraient être publiées. "Il y a 1,3 million de logements qui sont reloués chaque année en France. D'ici à la fin de l'année, nous souhaitons avoir validé notre concept avec 50 logements reloués chaque mois via Lokora et notre objectif d'ici à 5 ans est de capter 20% du marché français." Soit 250.000 logements par an. Source : Challenges.fr
  22. 22. La revue de Presse KYLIA 22 Airbnb : 20 000 logements loués illégalement à Paris Le 18/06/2016 A partir de 120 jours de location par an, un bien entre dans la catégorie des "meublés touristiques". Malgré les mises en garde de la mairie, les propriétaires, louant leur bien sur Airbnb ou Abritel, sont encore trop nombreux à ne pas respecter les règles, dans la capitale. Rappel des obligations à remplir. Une nouvelle preuve que la location de logements entre particuliers ne doit pas être prise à la légère ! D'après une étude de France Info, il y aurait en effet plus de 20 000 appartements loués illégalement à Paris. Ce chiffre représente 5 à 10 % du parc locatif privé de la capitale, indique la radio. En cause, l'oubli, par certains propriétaires utilisant la plate-forme américaine, de respecter la loi. Pour rappel, à partir de 120 jours de location par an, un bien entre dans la catégorie des "meublés touristiques". Or, cela oblige (en principe) son propriétaire à le déclarer auprès de la mairie. Mais s'il s'agit d'une simple déclaration, pourquoi autant de particuliers rechignent-ils à passer par cette formalité ? Parce que la caractérisation d'un logement en tant que "meublé touristique" entraîne parfois d'autres obligations ! C'est le cas des villes de 200 000 habitants et de la petite couronne où les propriétaires doivent également obtenir une autorisation préalable pour louer leur bien immobilier.
  23. 23. La revue de Presse KYLIA 23 La location de meublés touristiques très contraignante à Paris Dans la capitale, les conditions à remplir sont encore plus contraignantes. Pour obtenir une autorisation de location, un propriétaire d'un meublé touristique a ainsi l'obligation de transformer un commerce, ou un bureau, du même arrondissement en logement. Pour la ville, confrontée à une très forte demande locative, il s'agit de compenser la perte de surface d'habitation. Rappelez-vous, il y a quelques semaines, la mairie de Paris avait mis en ligne une liste des "meublés touristiques" déclarés afin de dissuader les "fraudeurs". En vain... A noter que les locataires doivent, eux-aussi, respecter certaines règles avant de sous-louer leur logement. En avril, un couple de locataires a d'ailleurs été condamné par la justice pour ne pas l'avoir fait ! Premier point, un locataire doit demander l'autorisation à son propriétaire avant de proposer son appartement sur Airbnb. Second impératif, il doit le sous-louer à un prix inférieur ou égal au loyer qu'il paye lui-même à son bailleur. Enfin, que vous soyez propriétaire ou locataire, sachez que vous devez en théorie déclarer tous vos gains issus de vos locations ou sous-locations, au titre des bénéfices industriels et commerciaux (BIC). Bon à savoir, en-deçà de 32 900 euros de revenus par an, seule la moitié de ces sommes n'est imposée. Source : L’Express.fr
  24. 24. La revue de Presse KYLIA 24 LES ARTICLES DE LA SEMAINE - COMMERCE World's 50 Best Restaurants 2016 : L'Osteria Francescana couronné Meilleur restaurant du monde Le 14/06/2016 Les chefs français à New York pour la sortie des 50 Best : Paul Pairet, Eric Ripert, Alexandre Gauthier, Yannick Alleno, Bertrand Grebaut, Pierre Hermé, Alain Passard et Mauro Colagreco. New York (ETATS-UNIS) Lors de la cérémonie des World's 50 Best Restaurants 2016, sur la scène du Cipriani Wall Street à New York, le restaurant de Massimo Bottura à Modène, en Italie, remporte pour la première fois la 1re place du classement mondial 2016. Pour la France, Pierre Hermé, remporte le titre de World's Best Pastry Chef 2016 parrainé par Cacao Barry®. La Française Dominique Crenn, basée à San Francisco dans son Atelier Crenn, est élue The World's Best Female Chef. Alain Passard, qui fête le 30e anniversaire de son restaurant parisien, l'Arpège (19e place), reçoit le Diners Club® Lifetime Achievement Award. Outre Alain Passard, deux restaurants français font partie de la liste 2016 dont le Mirazur à Menton qui gagne 5 places dans le top 10, pour occuper le 6e rang, et Septime, à Paris, qui fait son retour sur la liste à la 50e place. Les 3 chefs français s'ajoutent aux 8 déjà primés sur la liste des 51-100 meilleurs restaurants révélée depuis une semaine, soit 11 restaurants.
  25. 25. La revue de Presse KYLIA 25 La prochaine édition 2017 aura lieu à Melbourne, en Australie. 50 Best : la liste de la 50ème à la 1ère place 50 Septime, Paris, France RE-ENTRY 49 Quique Dacosta, Dénia, Spain 48 Blue Hill at Stone Barns, New York, USA 47 Schloss Schauenstein, Fürstenau, Switzerland 46 Combal Zero, Rivoli, Italy RE-ENTRY 45 Dinner by Heston Blumenthal, London, UK 44 Estela, New York, USA NEW ENTRY 43Biko, Mexico City, Mexico 42 Ultraviolet by Paul Pairet, Shanghai, China 41 Fäviken, Järpen, Sweden 40 Relae, Copenhagen, Denmark 39 Le Calandre, Rubano, Italy 38 De Librije, Zwolle, Netherlands RE-ENTRY 37Nahm, Bangkok, Thailand 36 Boragó, Santiago, Chile 35 Vendôme, Bergisch Gladbach, Germany 34 Restaurant Tim Raue, Berlin, Germany NEW ENTRY
  26. 26. La revue de Presse KYLIA 26 33 Attica, Melbourne, Australia 32 Restaurant André, Singapore 31 Nihonryori RyuGin, Tokyo, Japan 30 Astrid y Gastón, Lima, Peru 29Tickets, Barcelona, Spain 28 Geranium, Copenhagen, Denmark RE-ENTRY 27 Saison, San Francisco, USA NEW ENTRY 26 The Clove Club, London, UK NEW ENTRY 25 Pujol, Mexico City, Mexico 24 Le Bernardin, New York, USA 23 Gaggan, Bangkok, Thailand 22 The Test Kitchen, Cape Town, South Africa 21 Arzak, San Sebastian, Spain 20 Amber, Hong Kong, China 19 Arpège, Paris, France 18 White Rabbit, Moscow, Russia 17 Piazza Duomo, Alba, Italy 16 Azurmendi, Larrabetzu, Spain 15 Alinea, Chicago, USA 14 The Ledbury, London, UK
  27. 27. La revue de Presse KYLIA 27 13 Maido, Lima, Peru 12 Quintonil, Mexico City, Mexico 11 D.O.M., São Paulo, Brazil 10 Asador Etxebarri, Axpe, Spain 9 Steirereck, Vienna, Austria 8 Narisawa, Tokyo, Japan 7 Mugaritz, San Sebastian, Spain 6 Mirazur, Menton, France 5 Noma, Copenhagen, Denmark 4 Central, Lima, Peru 3 Eleven Madison Park, New York, USA 2 El Celler de Can Roca, Girona, Spain 1 Osteria Francescana, Modena, Italy Source : Lhotellerie-restauration.fr
  28. 28. La revue de Presse KYLIA 28 Euro 2016 : des mesures qui entachent l'image des cafés et bars Le 14/06/2016 Pour l'Umih, « les annonces édictées par le ministre de l'Intérieur, et prises par les préfets, en réponse aux incidents dramatiques et inacceptables qui entachent le début l'Euro 2016, risquent de nuire à l'image des cafés et bars pleinement mobilisés pour l'Euro. Les comportements intolérables, diffusés en boucle sur les télévisions du monde entier, sont le fait d'une alcoolisation massive qui n'a jamais lieu dans les débits de boissons, mais dans la rue, sans aucun contrôle. » Seulement 10% de l'alcool vendu en France est consommé dans les débits de boissons rappelle le syndicat qui « demande que la différence entre lieu de consommation et source d'approvisionnement soit enfin considérée : nos exploitants assurent au quotidien, grâce à leur professionnalisme, la sécurité des personnes au sein de leur établissement. Notre profession est soumise à une réglementation stricte issue du code de la santé publique. Nos professionnels sont titulaires d'une licence de débit de boissons et suivent une formation obligatoire à la vente d'alcool. Ils connaissent leurs obligations réglementaires exigées par le code de la santé publique telles que la protection contre l'ivresse publique, la protection des mineurs, leur responsabilité civile et pénale ». Source : Lhotellerie-restauration.fr
  29. 29. La revue de Presse KYLIA 29 Indice Insee : augmentation saisonnière des prix dans les CHR en mai Le 15/06/2016 En mai 2016, l'indice des prix à la consommation de l'Insee augmente de 0,4 % après + 0,1 % en avril. Corrigé des variations saisonnières, il croît également de 0,4 %. Sur un an, il est stable, après - 0,2 % en avril. Dans l'hôtellerie et la restauration, les prix augmentent de manière saisonnière à l'amorce de la saison estivale (+ 0,3 % sur un mois ; + 1,8 % sur un an). Dans le détail, les prix dans la restauration et les cafés sont en hausse de 0,1 % sur un mois et de 1,4 % sur un an. Pour les services d'hébergement, l'augmentation est plus marquée avec + 1,1 % sur un mois et + 2,7 % sur un an. Source : Lhotellerie-restauration.fr
  30. 30. La revue de Presse KYLIA 30 Le Ritz Paris de nouveau en scène Le 17/06/2016 Paris (Ier) L'établissement 5 étoiles de la place Vendôme a rouvert ses portes après quatre ans de travaux et 400 M€ d'investis. Un millier d'ouvriers et d'artisans ont été mobilisés pour cette rénovation. Si Mohamed Al-Fayed, le propriétaire du Ritz Paris (Ier), a entrepris des travaux pharaoniques - d'un montant de 400 M€ - pour rénover l'hôtel de la place Vendôme, il a voulu avant tout conserver l'âme de la maison, avec l'aide du cabinet d'architecture new-yorkais Thierry W Despont. Après quatre ans de travaux, l'établissement n'a rouvert qu'une partie des chambres - environ la moitié - en raison de l'incendie qui s'est déclaré en janvier dans l'aile rue Cambon. L'ouverture complète est prévue pour 2017. Un millier d'ouvriers et d'artisans ont été mobilisés pour cette rénovation d'ampleur. Le mobilier a été restauré puis réintégré à l'hôtel. 80 % des meubles et luminaires - dont les lustres - ont ainsi été conservés. La clientèle pourra retrouver les cygnes de la robinetterie, les cordons Valet and Maid, la fameuse clé à l'ancienne pour contrôler la lumière à l'entrée des chambres… Dans le lobby, le bleu
  31. 31. La revue de Presse KYLIA 31 roi, le bleu du Ritz, domine. Les boiseries en chêne, les sols en pierre de Mareuil, les dorures, les parquets et les étoffes des rideaux composent ce cadre. 30 000 m2 et 600 salariés L'établissement de 30 000 m² compte désormais 142 chambres (71 chambres et 71 suites), contre 159 auparavant, et emploie 600 salariés. "Nous nous sommes mis à l'écoute de nos clients, souligne Nassim Yaghmaei, design manager du Ritz Paris. Nous pensons que le luxe n'a plus la même signification aujourd'hui que dans les années 1980. Le confort est primordial, comme les efforts d'insonorisation, mais les dimensions jouent un nouveau rôle. Dès le départ, l'idée était de réduire le nombre de chambres. Il fallait avant tout valoriser l'espace, la lumière et créer pour certaines des terrasses privatives ombragées, ouvertes sur le jardin." Les quinze suites de prestige ont pris le nom d'illustres hôtes u palace : Gabrielle Chanel, Marcel Proust, F. Scott Fitzgerald, Charlie Chaplin… Dans les chambres, les nouvelles technologies sont présentes, mais camouflées. On retrouve ainsi toute la connectique nécessaire dans les bureaux dissimulée sous un plateau en cuir, des télévisions derrière les miroirs… Au total, on compte deux kilomètres de câbles par chambre. Parmi les nouveautés : un tunnel VIP a été creusé pour relier l'établissement à la place Vendôme et le jardin est désormais accessible à la clientèle. Une verrière, entièrement repliable, a été installée, et un salon Proust, en hommage à l'écrivain, a également été imaginé. Le Ritz Club Paris comprend désormais un espace dédié à l'art du soin Chanel, ainsi qu'un espace fitness de 120 m². Polyvalente, la piscine peut être recouverte d'un plancher et accueillir des banquets, des défilés de haute couture ou des bals. Source : Lhotellerie-restauration.fr
  32. 32. La revue de Presse KYLIA 32 A propos de Kylia KYLIA, nouvel acteur du marché immobilier, est un réseau d’agences immobilières Nouvelle Génération : Le 1 er réseau immobilier à partager sa croissance avec l’ensemble de ses agents. Kylia développe un modèle économique orienté « Agent » : Une entreprise construite par et pour ses agents immobiliers. Plus d’information sur le site Internet : http://www.kylia-immo.com Contact Presse : KYLIA Immobilier Marie LAURENT / rp@kylia-immo.com / 01 47 70 24 18

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