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S21 revue de presse kylia - semaine du 15 au 21 mai 2017

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Une sélection d'articles ayant retenu notre attention.

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S21 revue de presse kylia - semaine du 15 au 21 mai 2017

  1. 1. La revue de Presse KYLIA 1 LA REVUE DE PRESSE DE LA SEMAINE Du 15 au 21 mai 2017 Loi travail et franchise : la machine est en marche Le 15/05/2017 En pleine élection présidentielle, cela a échappé à la vigilance de beaucoup… Pourtant, c’est désormais confirmé : le décret sur l’instance de dialogue au sein des réseaux de franchise est paru au Journal Officiel. Crédits photo : shutterstock.com Le projet de loi avait fait grand bruit dans le monde de la franchise : la ministre du Travail, Myriam El Khomri, avait en effet intégré à sa proposition très controversée tout un volet sur la franchise, résumé au sein de l’article 64. À la veille du second tour de l’élection présidentielle, le 6 mai dernier, le décret correspondant est paru au Journal officiel.
  2. 2. La revue de Presse KYLIA 2 Ce qui va changer pour les réseaux de franchise Après plusieurs allers-retours entre l’Assemblée nationale et le Sénat, et suite à l’utilisation du 49-3, la loi Travail est passée en force en juillet 2016. Avec la publication de l’article 64 au Journal officiel, c’est tout l’espoir de ses détracteurs qui en prend un coup. En janvier 2017, Hubert Bensoussan, avocat spécialiste du monde de la franchise, écrivait justement une tribune dans les colonnes des Echos de la franchise rappelant qu’une récente décision de la Cour de cassation pourrait venir invalider les dispositions souhaitées par la ministre du Travail en matière de franchise. De quoi redonner un peu d’espoir aux opposants à la loi Travail. Pourtant, la machine semble bel et bien en marche et les premières dispositions viennent d’entrer en vigueur. Le principal changement pour les réseaux de franchise concerne la mise en place d’une instance de dialogue au sein des réseaux dès lors que ceux-ci comptent plus de 300 salariés. « Les réseaux d’environ 50 points de vente et plus sont donc concernés », rappelait Grégoire Toulouse, avocat au sein du cabinet Taylor Wessing, lors d’une précédente interview. La majorité des enseignes entre donc dans ce cas de figure. Parmi les contraintes les plus pointées du doigt, les dépenses de fonctionnement de cette instance et de l’organisation des réunions qui en découle, qui incombent toutes au franchiseur, ainsi que l’obligation d’information quant à la situation économique et financière du réseau, l’évolution et les prévisions d’emploi annuelles ou pluriannuelles et les actions éventuelles de prévention envisagées par le franchiseur. Le monde de la franchise à cran Dès son évocation, l’article 64 a largement fait réagir le monde de la franchise, la plupart des acteurs s’opposant fermement à son application. La Fédération française de la franchise (FFF) avait même soutenu l’initiative de plusieurs sénateurs Les Républicains ayant saisi le Conseil constitutionnel pour « atteinte à la liberté d’entreprendre », en juillet 2016. Le mois suivant, les sages ont définitivement validé l’article, laissant la FFF dans l’expectative. « En instaurant un lien entre d’une part le franchiseur et les salariés des franchisés, et d’autre part entre tous les salariés des franchisés d’un même réseau, la loi remet en cause l’indépendance économique et juridique du franchisé, qui est la clef de voûte de la franchise », rappelle la FFF. Source : www.lesechosdelafranchise.com
  3. 3. La revue de Presse KYLIA 3 L'alimentation en 2025 : quels comportements alimentaires demain ? Le 15/05/2017 Pour anticiper sur l’alimentation de demain, une étude prospective sur les comportements alimentaires en 2025 des Français dresse le portrait de pratiques en mouvement. Instructif pour les réseaux de distributeurs alimentaires, mais aussi les réseaux de la restauration. Dans le cadre du Contrat de la filière alimentaire, le Ministère de l'Agriculture, de l'Agroalimentaire et de la Forêt et ses partenaires Ania, CGAD, CGI, Coop de France, FCD et FranceAgriMer ont lancé la réalisation d’une étude prospective dans le but de mieux comprendre et anticiper l’évolution des tendances alimentaires des consommateurs français. A la suite de cette étude d’envergure, plusieurs grandes tendances ont été identifiées. Vers une alimentation plus durable Face à la montée en puissance des préoccupations sociales, écologiques et éthiques, les consommateurs sont toujours plus nombreux à privilégier les produits alimentaires respectueux de l’environnement et des hommes. Pour 76% des Français, la consommation responsable est un moyen de s’impliquer dans le développement durable et pour 73% des Français, les individus ont un rôle
  4. 4. La revue de Presse KYLIA 4 important pour agir concrètement en matière de développement durable. (Source : Etude Ethicity – GreenFlex 2016). Pour preuve de cette prise de conscience collective, le boom du bio est un indicateur fort. Et en 2025 ? L’environnement pourrait compter demain parmi les principaux critères de choix des consommateurs. Petit bémol toutefois : « Cette sous-tendance pourrait connaître une progression timide si les prix des produits respectueux de l’environnement restent plus élevés que leurs équivalents conventionnels alors que la majorité des consommateurs ne sont pas prêts à augmenter le budget consacré à l’alimentation. » Ceci étant, l’appétence des Français pour l’alimentation durable aura des effets connexes notamment sur les emballages (retour de la consigne, développement du vrac, emballages comestibles ou biodégradables). Vers une alimentation plus saine Les consommateurs français ont pris conscience du lien qui existe entre leur alimentation, leur santé et leur bien-être. Le culte de l'allégé, en perte de vitesse depuis le début des années 2000, est peu à peu remplacé par des produits plus « naturels » ou « sans », moins transformés, plus riches en termes de goût mais aussi en termes d’apports pour la santé (aliments complets riches en fibres, aliments enrichis en vitamine D, calcium, oméga 3, phytostérols, etc.). Dans le même temps, le boom des allergies fait aussi grimper la demande des produits spécifiques (sans gluten, lactose, fruits à coque...). Et en 2025 ? La tendance d’une alimentation fonctionnelle avec un bénéfice santé devrait s’amplifier, portée par la hausse de l'espérance de vie et la volonté de vivre vieux en bonne santé. La tendance sans allergènes devrait elle aussi se renforcer « compte tenu de l’évolution des modes de vie et de l’augmentation de la proportion de population qui développe des allergies alimentaires. » Dans les mêmes temps, la baisse de la consommation de protéines animales va se poursuivre. « On observe un report vers d’autres aliments d’origine animale (œufs, fromages) mais aussi une augmentation de la demande en protéines végétales. Cette évolution induira donc un changement du modèle alimentaire hérité. » Vers une alimentation plus communautaire De plus en plus de consommateurs souhaitent des produits adaptés à leurs caractéristiques culturelles et correspondant aux valeurs de la communauté à laquelle ils appartiennent pour plus de lien social. L’esprit tribu touche donc bien l’alimentation notamment dans le choix des marques. « Cette recherche accrue d’une alimentation particulière s’intègre dans une recherche de sens pour la consommation au sens large, observée dans l’ensemble de la société française depuis plusieurs années (par exemple à travers le bio, le commerce équitable, la consommation durable, etc.). » Et en 2025 ? La montée des consommations particulières et des régimes spécifiques s'accentue (sans gluten, végétarien, végétalien, etc.). Même chose pour les consommations de produits
  5. 5. La revue de Presse KYLIA 5 communautaires d'ordre religieux (produits halal et casher). « Les communautés devraient poursuivre leur développement grâce à Internet en mobilité (applications), et seront pour certaines hyperspécialisées dans une thématique. Il existera autant de communautés que de « fans » d’un produit, d’un type de produits, d’une recette, etc. » Vers une consommation alimentaire plus stratège « Confronté à de très fortes contraintes budgétaires, le consommateur cherche à profiter de bonnes affaires et de prix bas, tout en continuant à se faire plaisir. » Chacun développe ainsi des comportements stratégiques pour manger bon et moins cher, plus respectueux, etc. Sur la question des prix, la stratégie des consommateurs s’oriente vers des pratiques de comparaisons systématiques. La chasse aux promos est devenue de fait un sport national. « Toutefois, le consommateur souhaite des prix bas, mais pas des « produits bas de gamme ». Il recherche de la qualité et du service. C’est donc le rapport qualité-prix qui devient le critère le plus important dans le choix des consommateurs ». En 2015, 67% des individus déclaraient être intéressés par la pratique de l’achat groupé de produits alimentaires (+3 points par rapport à 2014). Un intérêt qui est nettement plus marqué chez les 25-34 ans (73%) (Source : Enquête Iligo, 2015). Le nombre de magasins de déstockage alimentaire (défaut d'étiquetage, DLC courte, sur-stocks, etc.) s'étoffe. Au-delà du facteur prix, la stratégie des consommateurs s’oriente également sur le fait de gagner du temps. Et en 2025 ? « Par-delà la crise économique, les consommateurs devraient conserver un comportement favorable à la recherche de bonnes affaires. » Sur la question du temps, la formule du drive devrait encore gagner des adeptes. La tendance de la frugalité qui consiste à consommer moins pour des raisons de contraintes économiques ou par choix (limitation de l’empreinte écologique, raisons de santé…) devrait elle aussi se renforcer. Vers une consommation alimentaire « fait maison » Découlant des tendances précédentes (recherche de produits « naturels », « sans », « sains », esprit communautaire, prix bas), le « fait maison » est en renouveau au travers notamment de la gamelle emmenée au travail. Portée par la multiplication des tutoriels, des émissions de télévision, etc., le « fait maison » fait recette à plusieurs titres : les Français veulent maîtriser le prix de leur assiette, mais aussi son contenu. A cela s'ajoute la réalisation de soi à travers le faire soi-même. Une tendance qui s'exprime aussi dans d'autres secteurs économiques dans le sillage du succès du Do it yourself (DIY). Et en 2025 ? La tendance devrait encore s'accentuer, accompagnée "intelligemment" par les industriels et les distributeurs par un étiquetage ad-hoc (recettes, conseils d'utilisation,
  6. 6. La revue de Presse KYLIA 6 association de produits en rayon comme des contenants, des produits à cuisiner et des accessoires de cuisine). Vers une consommation plus authentique et nostalgique L'authenticité des goûts d'antan et la régression vers des produits de notre enfance ont le vent en poupe. Face à une société moderne en mal de repères (globalisation, peur du lendemain), les individus ont besoin de rassurance (sécurité) et de "reliance" (identité). Deux besoins qui se traduisent dans les comportements de consommation par l’achat de produits authentiques voire régressifs. « Cette nostalgie peut pousser à des comportements différents selon les âges et selon les générations. Ainsi les plus âgés peuvent par exemple revenir à des plats tels que le pot-au-feu, symbole d‘authenticité, quand les plus jeunes fréquenteront des bars à céréales ou consommeront des bonbons édulcorés ». Et en 2025 ? La tendance devrait se renforcer à l’horizon 2025 dans un contexte de besoin de rassurance de plus en plus fort. Vers une alimentation en recherche de nouvelles occasions de consommation Si le modèle alimentaire français fait de la résistance (3 repas par jour), les comportements alimentaires évoluent et « le consommateur aspire à explorer de nouvelles opportunités de consommation. Il fractionne davantage ses repas (encas), simplifie ses prises alimentaires (plat unique, prêt à manger, brunchs) et apprécie l’enrichissement de son « expérience client » grâce à de nombreuses enseignes qui offrent des expériences différentes sur un même lieu. » Et en 2025 ? Les tendances devraient encore s’amplifier. « Des concepts en émergence et une offre encore restreinte pourraient se développer en lien avec la recherche de praticité et le fractionnement des prises alimentaires. » Vers une consommation alimentaire plus « digitale » Le digital transforme déjà les comportements alimentaires des consommateurs et ce, à toutes les étapes de l’acte d’achat. En amont, la recherche et le partage de l’information passent désormais de plus en plus souvent par internet (comparateurs, bases de données, géolocalisation, alimentation connectée). Pendant et après l’achat aussi, le digital est là : click&buy, livraison et évaluation post-achat. « Cette tendance émergente a déjà commencé à s’ancrer dans les habitudes (succès des drives) et pourrait modifier en profondeur notre rapport à l’alimentation. » Le digital facilite la vie des consommateurs en quête de praticité et de temps. Et en 2025 ? Le développement des achats en ligne devrait augmenter par effet de génération. « Au moment où l’essor des pratiques liées au drive semble ralentir et que ce segment arrive à maturité, le développement des usages liés au commerce alimentaire digital pourraient prendre d’autres formes. Celles-ci dépendront également
  7. 7. La revue de Presse KYLIA 7 de l’offre proposée par les distributeurs: essaimage de nouveaux points et lieux de collecte de ces achats, (re)développement de la livraison à domicile en centre urbain, mais aussi en milieu rural (face à la disparition de commerces alimentaires). » Les autres tendances fortes mises en lumière par l'étude prospective s'orientent :  Vers une consommation moins gaspi : généralisation du Doggy Bag, applis pour la commercialisation en direct des DLC courtes, applis pour la gestion des DLC dans le frigo...  Vers une consommation de « prêt-à-manger » : plats préparés, sandwichs, restauration et livraison à domicile…  Vers une consommation de proximité : géographique (produits locaux/régionaux) et relationnelle (circuits courts, relation avec le primeur, l’artisan…)  Vers une consommation plus transparente : généralisation des étiquetages nutritionnels, et des indications des provenances des produits. Source : www.toute-la-franchise.com
  8. 8. La revue de Presse KYLIA 8 Peut-on rapatrier une licence IV avec le transfert hôtelier ? Le 16/05/2017 "Je suis en train d'acquérir actuellement un hôtel en région Paca sans de licence de vente d'alcool. J'ai trouvé une licence IV à vendre dans le Loiret, puis-je la rapatrier dans le cadre du transfert hôtelier ? Quelle procédure faut-il respecter ?" Vous pouvez utiliser la procédure du transfert hôtelier pour acheter votre licence qui est située dans le Loiret et la rapatrier en région Paca dans la mesure où vous êtes un établissement hôtelier classé. La procédure de transfert hôtelier est beaucoup plus souple que celle du droit commun. Elle permet de transférer une licence de débit de boissons dans un hôtel de tourisme sans aucune limitation de distance et sans avoir à respecter les contraintes de la réglementation des zones protégées, qui interdit l'installation d'une licence de débit de boissons à proximité de certains établissements comme des écoles ou des hôpitaux. Un hôtelier peut donc acheter une licence de débit de boissons de quatrième catégorie dans n'importe quelle région et la transférer dans son établissement. Cependant, elle impose en contrepartie des
  9. 9. La revue de Presse KYLIA 9 contraintes à l'hôtelier, comme l'interdiction de faire de la publicité afin de ne pas transformer le bar de l'hôtel en véritable débit de boissons ayant une activité totalement autonome. La procédure de transfert hôtelier d'une licence de débit de boisson est régie par l'article D3332-10 du code de la santé public qui prévoit : "Un débit de boissons à consommer sur place assorti d'une licence de troisième ou quatrième catégorie peut être transféré sans limitation de distance au sein d'un hôtel classé au sens du chapitre 1er, titre Ier, livre III du code du tourisme ou d'un terrain de camping et caravanage classé au sens du chapitre 2, titre III, livre III du code du tourisme, sous réserve que les locaux dans lesquels le débit sera exploité n'ouvrent pas directement sur la voie publique et qu'aucune publicité locale, relative audit débit, sous quelle que forme que ce soit, ne le signale." Pour pouvoir vous procurer une licence de débits de boissons avec la procédure de transfert hôtelier, vous devez respecter les conditions énoncées ci-dessous. • Être un hôtel ou un terrain de camping classé selon les nouvelles normes de classement, c'est-à-dire titulaire du panonceau rouge pour les hôtels ou bleu pour les terrains de camping. • La pièce dans laquelle le débit de boissons est exploité ne doit pas avoir d'accès direct sur la voie publique : il faut obligatoirement passer par l'hôtel pour pouvoir y accéder. • Il est interdit d'effectuer de la publicité locale pour signaler l'existence de ce bar, sous quelle que forme que ce soit. En revanche, cette dernière condition ne vous interdit pas de servir des personnes extérieures à votre établissement. Source : www.lhôtellerie-restauration.fr
  10. 10. La revue de Presse KYLIA 10 2016 : une année morose pour les boissons en RHD Le 17/05/2017 En 2016, les ventes de boissons hors domicile ont reculé sur le réseau des cafés, hôtels et restaurants (C.H.R.), tout comme dans les bars, pubs et discothèques. Si les bières ont limité leurs pertes (- 0,9%), l’ensemble de la catégorie a baissé de 2,7% en volume. Les plus grosses diminutions sont attribuées aux cidres (- 7,9%) et aux breuvages sans alcool (- 5,2%). C’est Nielsen, entreprise de management de la performance, qui a révélé les chiffres et l’analyse issus de ses observations sur le secteur. Les raisons de cette tendance ? Des Français qui auraient diminué les sorties par manque de moyens financiers. Comme pour le marché hôtelier, les attentats qui ont touché le pays et qui ont perturbé le tourisme ont également été responsables de la perte d’activité. Un premier semestre pluvieux et des inondations exceptionnelles fini peuvent aussi expliquer les mauvaises ventes. Selon Nielsen, l’univers C.H.R. et du hors domicile continue sa mutation. L’entreprise a remarqué une diminution globale du nombre d’établissements. Les hôtels et les restaurants sont les plus touchés avec une baisse respective de 8% et de 3%. En revanche, la quantité de bars a augmenté de 15% en 2016. Mathieu André-Fébrero, directeur du département Nielsen On Trade, donne des explications
  11. 11. La revue de Presse KYLIA 11 supplémentaires : « Les soft-drinks sont en difficulté cette année et les restaurants sont les premiers établissements responsables de ce recul : ils représentent 75% des pertes ! Les C.H.R traditionnels font face à la concurrence de nouveaux concepts de restauration hors domicile proposés par les food trucks, les enseignes spécialisées ou même la grande distribution alimentaire. Les boissons non alcoolisées sont les plus touchées par l’émergence de ces nouvelles offres. » Source : www.bra-tendances-restauration.com
  12. 12. La revue de Presse KYLIA 12 Big Mamma va ouvrir un sixième restaurant, à Pigalle Le 18/05/2017 EXCLUSIF. Baptisé Pink Mamma, ce nouveau lieu va occuper tout un immeuble de quatre étages, proposant la cuisine italienne qui a fait le succès du groupe. Et de 6 ! La famille Big Mamma s'agrandit encore. Après East Mamma dans le coin de Bastille, Ober Mamma à Oberkampf, Mamma Primi aux Batignolles, Big Love Caffè dans le marais, et le récent Popolare à Bourse, le groupe va ouvrir un nouveau restaurant d'inspiration italienne, baptisé Pink Mamma, près de Pigalle. L'ouverture est prévue pour la mi-juin prochain, au 20 bis rue de Douai. Ce nouveau restaurant, ouvert pile deux ans après le premier, East Mamma, occupera les quatre étages d'un immeuble au coin de la rue Duperré. Soit dans un quartier hautement fréquenté, puisque on y retrouve déjà les bars Le Carmen, Le Dépanneur et Le Mansart. Le dernier étage proposera une terrasse sous verrière. A la carte, on retrouvera les habituelles pâtes et pizzas qui ont fait la renommée du groupe, mais avec une approche plus "grill". Comme d'habitude, tous les produits proviennent d'Italie, exception cette fois
  13. 13. La revue de Presse KYLIA 13 de la viande, certifiée d'origine française, achetée par vache entière - "la seule solution pour proposer un prix deux à trois fois moins cher qu'ailleurs". Pink Mamma proposera ainsi des Fiorentina, spécialité toscane semblable au T-Bone steak américain (une grosse côte de boeuf), d'un kilogramme, et des Tomahawk steak de 2kg. "Oui, on a un barbecue de 3 mètres de long et on utilise un mix de bois de cerisier et du quebracho pour donner un goût incomparable à la viande", glisse-t-on chez Big Mamma. En moins de deux ans, les deux entrepreneurs Victor Lugger et Tigrane Seydoux ont fait main basse sur Paris. Il suffit de repérer les longues files d'attente aux quatre coins de la capitale, ce sera forcément devant un des six établissements du duo. Une attente qui aurait pu décourager les affamés, pourtant, chaque soir, la file s’allonge, devant les salles vides des restaurants à proximité. La "non réservation" assumée permettrait de pratiquer les prix les plus bas possibles. En évitant les "no show", ces réservations non honorées qui minent la rentabilité, le groupe peut proposer des prix ultra serrés. Résultat : le groupe compte désormais 280 salariés et enregistre un chiffre d'affaires moyen de 4 millions d'euros par restaurant. Source : www.o.nouvelobs.com
  14. 14. La revue de Presse KYLIA 14 Débitants de tabac : une aide financière à connaître ! Le 19/05/2017 La liste des départements pour lesquels le bénéfice d’une aide financière est possible vient de paraître. Verdict ? Quels sont les départements listés ? Pour mémoire, les débitants de tabac situés dans des départements frontaliers ou en difficulté, peuvent bénéficier d’une aide financière. Cette aide peut prendre la forme d’une remise financière, d’indemnités de fin d’activité ou d’une prime de diversification d’activité. Pour pouvoir en bénéficier, il faut donc que le débit de tabac soit implanté dans un département qui doit figurer dans une liste établie, chaque année, par le Gouvernement. La liste pour 2017 vient de paraître. Ainsi les départements considérés comme frontaliers en 2017 sont les suivants :
  15. 15. La revue de Presse KYLIA 15  l’Ain  l’Aisne,  les Alpes-de-Haute-Provence,  les Hautes-Alpes,  les Alpes-Maritimes,  les Ardennes,  l’Ariège,  le Doubs,  la Haute-Garonne,  le Jura,  la Meurthe-et-Moselle,  la Meuse,  la Moselle,  le Nord,  les Pyrénées-Atlantiques,  les Hautes-Pyrénées,  les Pyrénées-Orientales,  le Bas-Rhin,  le Haut-Rhin,  la Savoie,  la Haute-Savoie,  le Territoire de Belfort. Enfin, la liste des départements considérés comme étant en difficulté pour 2017 sont les suivants :  l’Aisne,  les Ardennes,  la Marne,  la Haute-Marne,  la Meuse,  la Moselle,  le Nord,  le Pas-de-Calais,  le Bas-Rhin,  le Haut-Rhin,  la Somme,
  16. 16. La revue de Presse KYLIA 16  les Vosges. Source : Arrêté du 19 avril 2017 fixant pour 2017 les départements frontaliers ou en difficulté au titre des aides à l'activité pour les débitants de tabac Source : www.bar-brasserie.fr
  17. 17. La revue de Presse KYLIA 17 Bousculade de start-up sur la pause déjeuner et la livraison de repas Le 19/05/2017 La foodtech est un secteur en pleine ébullition en France. Des dizaines de start-ups se sont lancées dans le secteur, en particulier autour de la livraison de repas. Voici les principales pépites et leur positionnement dans la chaîne de valeur. 1. Pour (bien) manger devant son ordinateur Vous connaissez déjà surement ces start-ups de la livraison alimentaire, Deliveroo, UberEATS et Foodora qui se livrent une guerre sans merci pour vous livrer les plats de vos restos préférés. Bien pratique quand on doit absolument finir la prez’ ce midi, mais qu’on n’est pas fan des sandwichs de la cafet. A côté de ces géants, il existe plusieurs start-ups qui se battent pour conquérir vos estomacs, en proposant le midi et/ou le soir de bons petits plats cuisinés par leurs chefs, par exemple Popchef ou Foodchéri. Chacun a ses zones de livraison (sur Paris et sa banlieue uniquement pour l’instant…), ses avantages (miam, les produits frais et de saison !) et ses inconvénients (ah, le gâchis écologique des emballages).
  18. 18. La revue de Presse KYLIA 18 2. Pour ceux qui sont pressés >> Fudo, l’appli pour arrêter de faire la queue Pas envie de faire la queue pour acheter votre déjeuner ou de poireauter au resto ? La solution s’appelle Fudo. Cette appli lancée en 2016 permet de commander en quelques clics son repas dans les restaurants des environs et d’aller le chercher 10 minutes plus tard sans avoir à attendre ni à régler quoi que ce soit (tout se fait via l’appli). Avec plus de 15.000 utilisateurs et 150 restaurants partenaires (à Paris uniquement), le concept est en train de décoller. >>> La start-up Hungry Up, quant à elle, s’est concentrée sur les clients qui déjeunent sur place. Cette appli permet de réserver, commander et payer son menu en ligne, puis de venir le déguster dans le restaurant. Plus besoin d’attendre un serveur pour commander ni pour régler l’addition ! Le service n’est disponible que sur Paris pour le moment. >>> Enfin, Lunchr, créée par le fondateur de Teads, Loïc Soubeyrand, propose les deux types de services, seulement à PAris et Montpellier pour l’instant, mais des lancements sont prévus dans d’autres villes françaises en 2017: 3. Pour repérer les bons spots >> Bim, l’appli pour réserver les bons restos Lancée en 2015, l’application Bim permet de visualiser les meilleures tables disponibles en temps réel autour de soi, de les réserver instantanément, et une fois votre dej avalé de payer et de partager l'addition directement via l’appli, sans sortir sa CB donc. Tous types de restaurants sont recensés sur Paris et Bordeaux : du bistrot à la table étoilée, en passant par les spots de street food branchés. Mais on reste quand même du côté hype de la force, plus LeFooding que La Fourchette >>> Et pour les végétariens et/ou végétaliens, on vous conseille d’aller faire un tour sur Vegan Mafia ou Vegoresto , deux sites qui proposent des cartes recensant tous les restaurants proposant des alternatives vegan en France (et dans le monde pour Vegan Mafia). 4. Pour surveiller son alimentation >> Kwalito, l’appli qui scanne vos courses
  19. 19. La revue de Presse KYLIA 19 Quand on achète des produits dans une grande surface, et notamment son repas du midi, on a parfois un peu de mal à décrypter les étiquettes (et leurs appellations barbares). Surtout quand on a un régime spécial (sans gluten, sans lactose, etc.) ou qu’on aimerait bien éviter les additifs toxiques. C’est à ce problème que l’appli Kwalito , lancée en 2014, apporte une solution, en vous permettant de scanner les codes-barres des produits que vous voulez acheter pour vous renseigner immédiatement sur leur composition et vous dire s’ils correspondent à vos préférences alimentaires. Pas mal non ? >> Dans le même genre, Clearkarma permet de traquer les allergènes et OpenFoodFact est une base de données ouverte sur la composition de nombreux produits alimentaires que l’on trouve notamment dans la grande distribution. 5. Pour ceux qui sont - vraiment - pressés >> Snack & Co, un distributeur en guise de cantine La start-up Snack & Co a créé un distributeur automatique de repas complets et sains pour les salariés qui n’ont pas de cantine sur place. L’idéal pour les PME ou start-ups situées dans des zones où il n’y a pas énormément de choix pour déjeuner le midi. >> Feed, la boisson qui remplace un repas Pour ceux qui n’ont vraiment pas le temps de déjeuner, les boissons, préparations en shaker ou barres nutritives de Feed sont peut-être la solution. Ces produits sont conçus pour remplacer un repas complet et équilibré, avec l’apport idéal de glucides, protéines, lipides, fibres, etc… Elaborés par des ingénieurs agroalimentaires et des médecins nutritionnistes, ils ne nécessitent pas de préparation et sont vegan, sans gluten, sans lactose et fabriqués en France. 6. Pour faire des rencontres En stage au sein de la banque UBS, l’étudiante à Dauphine, Marie Schneegans a l’idée de lancer une application pour mettre en relation les salariés des grandes entreprises. Après tout, pourquoi faudrait- il toujours déjeuner avec les mêmes collègues de son service ? Deux ans plus tard, Never eat alone a convaincu la moitié des boîtes du CAC40 et compte plusieurs dizaines de milliers d’utilisateurs. Le fonctionnement de l’application est simple : chaque salarié crée son profil en précisant ses centres d’intérêt et il est ensuite mis en relation avec d’autres collègues, avec qui il peut fixer une date pour déjeuner. Seul bémol : il faut que votre entreprise se soit abonnée au service pour pouvoir l’utiliser.
  20. 20. La revue de Presse KYLIA 20 Le coworking, tout le monde connaît… Et le colunching ? Pour les indépendants ou salariés qui ont envie de profiter de leur pause déj pour rencontrer de nouvelles personnes, c’est l’idéal ! Depuis 2011, de nombreux déjeuners ont ainsi été organisés dans toute la France via la plate-forme Colunching qui se présente comme le premier réseau social de rencontres amicales et professionnelles autour du repas. Source : www.lesechos.fr
  21. 21. La revue de Presse KYLIA 21 A propos de Kylia Fondé en 2010 sur Paris, KYLIA est un réseau de cabinet d’affaires nouvelles génération. Kylia est une enseigne immobilière exclusivement dédiée à l’immobilier commercial : Une entreprise construite par et pour des commerçants. Le Groupe Kylia intervient sur un large panel de services depuis l’expertise, la commercialisation, le conseil, la recherche de financement, l’assurance, mais également l’optimisation des stocks. Plus d’information sur le site Internet : http://www.kylia-immo.com Contact Presse : KYLIA France Marie LAURENT / rp@kylia-immo.com / 01 47 70 24 18

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