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S18 revue de presse kylia - semaine du 24 au 30 avril 2017

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S18 revue de presse kylia - semaine du 24 au 30 avril 2017

  1. 1. La revue de Presse KYLIA 1 LA REVUE DE PRESSE DE LA SEMAINE Du 24 au 30 avril 2017 L'entretien de la hotte et du conduit est-il obligatoire ? Le 24/04/2017 "Dans une cuisine professionnelle, est-il obligatoire de faire entretenir une hotte et son conduit ? Quelles sont les principes de nettoyage et d'entretien ?" Betty Lefort © Thinkstock Vous devez obligatoirement faire nettoyer au minimum une fois par an l'intérieur de la hotte, la gaine et le moteur par une entreprise spécialisée qui vous délivrera une attestation pour votre assureur. Quant aux filtres, vous devez les nettoyer et les dégraisser au moins une fois par semaine. Les filtres à chocs peuvent passer au lave-vaisselle et se nettoient plus aisément que ceux avec des tricots métalliques. Source : www.lhôtellerie-restauration.fr
  2. 2. La revue de Presse KYLIA 2 Restauration : Groupe Bertrand reprend Groupe Flo Le 25/04/2017 Groupe Flo exploite notamment de grandes brasseries parisiennes comme La Coupole (ici en 2006). - REX Un accord de reprise de l’exploitant de brasseries parisiennes – La Coupole, Le Vaudeville… – et de chaînes de restauration – dont Hippopotamus – a été signé ce mardi. Groupe Bertrand consolide sa place de numéro deux de la restauration commerciale. Olivier Bertrand s'offre donc un nouveau plat de résistance : Groupe Flo. Après la relance de Burger King en France, l'acquisition de Quick puis de l'exploitant de brasseries Frères Blanc, le patron- fondateur et propriétaire de la société diversifiée de restauration commerciale Groupe Bertrand, plus connue à travers ses belles adresses parisiennes - L'Alsace, Brasserie Lipp, Au Pied de Cochon, La Lorraine, Le Procope, Flora Danica, Copenhague, Grand Café Capucines, Angelina... - et ses chaînes - Au Bureau, Café Leffe, Bert's, et Burger King (franchise exclusive pour la France depuis fin 2013) - avale bel et bien désormais Groupe Flo. Ce dernier est également solidement installé dans l'univers des brasseries parisiennes - La Coupole, Bofinger et Petit Bofinger, Le Boeuf sur le Toit, Le Vaudeville... - et exploite les chaînes Hippopotamus, Tablapizza, Bistro Romain et Taverne de Maître Kanter.
  3. 3. La revue de Presse KYLIA 3 Tablapizza mis en vente séparément Attendu depuis près d'un mois, un protocole d'accord de reprise de l'entreprise, en difficulté depuis plusieurs années, a en effet été signé ce mardi sous l'égide du conciliateur missionné par le tribunal de commerce de Nanterre, ainsi que des banques créancières et de l'actionnaire principal, Financière Flo (environ 70 % du capital), un consortium d'investisseurs (Compagnie Nationale à Portefeuille, Ackermans & van Haaren, et Tikehau Capital). De fait, seule Tablapizza échappe à Groupe Bertrand. Mise en vente séparément, la chaîne doit être cédée à un autre poids lourd du secteur, Groupe Le Duff (Brioche Dorée, Del Arte, boulangerie-pâtisserie industrielle Bridor...). Une négociation exclusive est désormais ouverte en vue d'une cession d'ici à la fin juin. Par ailleurs, l'annonce de la prise de contrôle de Groupe Flo par Groupe Bertrand se traduit par la reprise de la cotation du titre ce mercredi, après sa suspension le 10 avril. La vente de l'essentiel de Groupe Flo à Groupe Bertrand s'accompagnera d'une restructuration financière complexe comportant plusieurs volets. Le premier d'entre eux consiste en une réduction de sa dette bancaire d'environ 72 millions d'euros à 15,4 millions. BNP Paribas et Banque Populaire, qui ont accepté une réduction de 50% de leur encours, resteront les deux banques du groupe. Les autres banques bénéficieront d'un remboursement de 30% de leurs encours, financé par un emprunt obligataire de 12,2 millions environ souscrit par Groupe Bertrand. Groupe Bertrand mettra 66,5 millions sur la table Par ailleurs, Groupe Flo lancera une augmentation de capital d'un montant maximum de 72,3 millions d'euros avec un prix de souscription (prime d'émission incluse) de 10 centimes à laquelle Groupe Bertrand souscrira, directement et indirectement - via l'acquisition des titres de Financière Flo (pour l'euro symbolique !) - pour un montant maximum de 54,3 millions d'euros. Au bout du compte, Groupe Bertrand détiendra, directement et indirectement, entre 70% et 98% du capital de Groupe Flo, selon l'ampleur de la souscription du public. Cette opération de marché, qui sera soumise pour approbation à une assemblée générale des actionnaires prévue le 9 juin, est censée être bouclée dans la première quinzaine de juillet. La restructuration financière et la reprise de Groupe Flo interviennent alors que les pertes de l'entreprise se sont encore alourdies en 2016. L'entreprise, qui a subi de plein fouet la chute de la fréquentation touristique à Paris, accuse finalement une perte nette part du groupe de 65,5 millions d'euros au titre de son dernier exercice, contre -51,5 millions en 2015, pour un chiffre d'affaires de 246,8 millions, en repli de 9,9%.
  4. 4. La revue de Presse KYLIA 4 Numéro deux du secteur Dépendante de l'accord de l'Autorité de la concurrence, sa reprise par Groupe Bertrand sera donc d'autant plus aisée que l'amélioration du tourisme parisien, observée depuis la fin 2016, se poursuivra. Autre dossier d'importance pour le repreneur : la relance d'Hippopotamus, à la peine ces dernières années. Selon certains observateurs, certains Hippopotamus pourraient être transformés en Burger King. Dans l'immédiat, Olivier Bertrand, un Cantalou né en 1969 et issu d'une lignée de brasseurs bougnats installés dans la capitale, consolide, sur le papier, sa place de numéro deux de son secteur : avec l'absorption de l'essentiel de Groupe Flo, le volume d'affaires - hors taxes - sous enseignes de son groupe avoisine 1,8 milliard d'euros, sur la base du dernier palmarès établi par la revue spécialisée « B.R.A. Tendances Restauration ». Source : www.lesechos.fr
  5. 5. La revue de Presse KYLIA 5 Contrat de franchise et charge de la preuve. Le 25/04/2017 Dans un arrêt du 29 mars 2017, la Cour de cassation revient d’une part sur les règles régissant la charge de la preuve, et d’autre part sur l’obligation de motivation des décisions de justice. Cet arrêt, qui invoque l’article 6 de la Convention de sauvegarde des droits de l’Homme et des libertés fondamentales mérite une pleine approbation. Le litige tranché le 29 mars 2017 par la Cour de cassation ne présentait a priori rien de particulier : encore un différend portant sur le (non)-respect de ses obligations par un franchiseur... Ce fut pourtant l’occasion pour la Cour de cassation de rappeler deux règles fondamentales, en matière de preuve d’abord et en ce qui concerne la motivation des décisions de justice, ensuite. La Cour a considéré qu’il revient au franchiseur de rapporter la preuve qu’il a bien rempli ses obligations contractuelles. La cour d’appel avait au contraire estimé qu’il « appartient en tout état de cause aux appelants de démontrer l’existence de fautes constitutives d’un préjudice ». La décision de la cour d’appel, qui avait ce faisant inversé la charge de la preuve, est cassée par la juridiction suprême. Deux séries d’obligations contractuelles étaient concernées :  Premièrement, la Cour estime qu’il revenait au franchiseur de justifier de la création d’une centrale d’achat permettant aux franchisés de bénéficier de prix plus bas que s’ils s’étaient approvisionnés seuls auprès du même fournisseur sans passer par ladite centrale.  Deuxièmement, c’est au franchiseur de prouver qu’il a bien respecté son obligation d’assistance. La Cour a souligné « qu’il incombait au franchiseur de justifier de l’exécution de l’obligation d’assistance (…), laquelle était contestée par les franchisés ». Cet arrêt est rendu sur le fondement de l’article 1353 du Code civil (ancien article 1315), selon lequel : « Celui qui réclame l’exécution d’une obligation doit la prouver. Réciproquement, celui qui se prétend libéré doit justifier le paiement ou le fait qui a produit l’extinction de son obligation. » L’arrêt du 29 mars 2017 est également riche d’enseignements en ce qui concernent la motivation des décisions de justice. Il est reproché de façon extrêmement claire aux juges du fond d’avoir repris les arguments de l’une des parties.
  6. 6. La revue de Presse KYLIA 6 Sur ce point, l’arrêt est rendu au double visa de l’article 455 du Code civil et... de l’article 6-1 de la Convention de sauvegarde des droits de l’Homme et des libertés fondamentales. Ce dernier consacre le droit à un procès équitable. Pour casser l’arrêt d’appel, la Cour de cassation a relevé que : « l’arrêt se borne, au titre de sa motivation, à reproduire sur tous les points en litige les conclusions d’appel (…). Qu’en statuant ainsi par une apparence de motivation pouvant faire peser un doute sur l’impartialité de la juridiction, la cour d’appel a violé le texte susvisé ». Ce double visa atteste de l’importance de la règle qui est ici rappelée. Espérons que cet arrêt ouvre la voie vers un infléchissement de la jurisprudence en matière de franchise. Source : www.village-justice.com
  7. 7. La revue de Presse KYLIA 7 Hôteliers : ne vous laissez pas « plomber » par les périodes creuses… Anticipez ! Le 25/04/2017 L’hôtellerie française accueille chaque année près de 27 millions de clients (Coach Omnium 2016[1]), loisir et affaires. Mais si l’offre hôtelière est large et représentée par des établissements répondants à tous les critères de la clientèle, il n’en reste pas moins que le taux d’occupation annuelle n’est que de 59% et stagne depuis 6 ans (selon l’Insee[2]). Les saisons creuses sont le fléau des hôteliers qui rencontrent souvent des difficultés pour attirer les clients. Où qu’ils soient, (villes, stations balnéaires, station de ski ou pleine campagne), l’activité est le plus souvent soumise à une saisonnalité. Pourtant, des moyens existent. Une bonne stratégie commerciale et marketing, des offres adaptées et des prix optimisés sont de vrais leviers de développement et de croissance. Seulement, ces outils ne sont pas toujours utilisés, et au final moins d’un hôtelier sur 5 réalise des opérations commerciales annexes pour booster son chiffre d’affaire. Dans l’ensemble, près d’1 hôtelier français sur 2 (48 %) n’adhère à aucun réseau, ce qui les isole et les fragilise dans beaucoup de cas[1]. Personnaliser, moderniser, valoriser son offre et mettre en place de nouveaux services Toute nouvelle opération commerciale doit être basée sur sa propre base de données clients, un outil d’une grande valeur permettant d’analyser le type de profils visitant son hôtel. Car connaître ses clients et leurs habitudes est primordial pour pouvoir développer des offres et des services adaptés, gages d’attractivité. Par exemple, si on mise sur une clientèle plutôt internationale, il va falloir adapter
  8. 8. La revue de Presse KYLIA 8 son offre en fonction du type de séjour favorisé par celle-ci, qui ne sera pas le même que pour une clientèle locale. Ensuite, il faut travailler son offre. La personnalisation et la modernisation sont deux des clés pour se différencier : formater l’offre selon les profils de clientèle (solo, couple, business, famille), et en fonction des atouts de son hôtel, autant de possibilités qui permettront de capter l’attention des clients. Si on dispose d’un spa, d’une piscine, d’une salle de sport, il est important de les prendre en compte pour créer une offre attractive. C’est un gage de réussite pour capter une clientèle qui aime être chouchoutée et pour laquelle l’expérience client est un pré requis. La diversité des offres, clef d’une grande adaptabilité La politique de prix est un point central et stratégique. eaucoup d’hôtels pourraient améliorer la ma trise de leur chiffre d’affaires et de leur activité en y accordant une attention plus poussée. Une stratégie de Yield Management, qui consiste à adapter ses tarifs selon divers critères (période, disponibilité, demande…), doit être pensée sur le long terme en vue d’optimiser la fréquentation. Les prix variant d’une saison à l’autre, il ne faut pas hésiter à pratiquer des promotions, des offres spéciales, des forfaits… A des prix adaptés. La communication externe est également primordiale. Emailing, réseaux sociaux, site internet, blogs sont autant de possibilités efficaces pour rester en contact avec sa clientèle et la fidéliser. Une autre source de nouveaux clients sont les voyageurs d’affaire, souvent oubliés : ils représentent 34 % de la demande. Le but est donc de ne pas mettre tous ses œufs dans le même panier et de proposer une vraie variété dans ses offres, afin de s’adapter à chaque saison, à une clientèle toujours plus variée, et ne pas se laisser surprendre. Internet, gage de visibilité et de croissance Aujourd’hui, à l’heure du tourisme 2.0, tous les hôteliers n’ont pas leur propre site internet ! Une aberration et un très mauvais calcul car ce canal de distribution très dynamique offre des solutions efficaces pour développer sa visibilité et accroitre sa notoriété rapidement, en captant une clientèle jusqu’ici inaccessible, notamment internationale. Cela commence par la création ou la mise à jour de son site internet qui, pour être efficace, doit intégrer un moteur de réservation en ligne (internet booking engine ou IBE), son blog et ses réseaux sociaux. Et bien sûr, de travailler son référencement en parallèle. Si on n’a pas le temps ni les moyens, on peut faire appel à des agences qui soignent leur référencement… Mais cela ne remplace pas le vrai avantage d’un site complet et attractif.
  9. 9. La revue de Presse KYLIA 9 Les agences en ligne, vecteurs d’ouverture à l’internationale et de reporting Collaborer avec des agences en ligne spécialisées s’avère également efficace. Véritable outil marketing, elles offrent l’avantage de pouvoir collaborer en fonction de ses propres besoins et moyens. Cela permet d’être sûr que son établissement est présenté sous le bon angle, et au bon public. En utilisant une agence en ligne, on peut avoir accès à une clientèle plus internationale, pour laquelle on n’aurait pas habituellement été visible. Par ailleurs, les agences en ligne proposent des outils d’analyse et de reporting performants permettant d’optimiser ses ventes et d’ajuster sa politique commerciale en fonction de nouvelles données. Les agences proposent en sus une valeur ajoutée avec une équipe souvent dédiée à mettre en valeur l’établissement via une présentation attractive : c’est l’idéal si le site Internet de l’hôtel manque de visibilité. Mettre en place un tel partenariat permet de profiter de la notoriété de l’agence et de l’étendue de sa clientèle pour mettre en avant et vendre ses offres… Un excellent moyen encore pour booster les ventes ou remplir l’établissement à des moments calmes. Il est certain qu’une grande professionnalisation de l’hôtellerie est en train de s’opérer, avec un avenir réservé uniquement aux plus compétents, aux plus grandes entreprises et aux hôteliers qui parviennent à répondre aux attentes des différentes clientèles. Aujourd’hui, pour se développer, les hôteliers ne doivent pas rester dans l’attentisme. Rentrer dans l’analyse, anticiper, adapter, prévoir et innover, ce n’est pas aussi coûteux qu’on le pense, mais cela demande des connaissances, du temps et de la régularité. Si les chaînes les plus connues ont leur succès, il y a encore beaucoup de place pour des hôteliers indépendants imaginatifs, volontaires et entreprenants, surtout commercialement. Source : www.tendancehotellerie.fr
  10. 10. La revue de Presse KYLIA 10 Rémunération du gérant de SARL : que prévoient les statuts ? Le 26/04/2017 Ce sujet sensible est souvent oublié par les rédacteurs de statuts de société, il est pourtant impératif de prévoir les modalités afin d’éviter des déconvenues. La question de la rémunération des dirigeants sociaux renvoie à l’analyse des dispositions prévues, à l’origine, par la loi du 24 juillet 1966 et par le décret du 23 mars 1967. Si ces textes ont prévu des dispositions relatives à la rémunération des dirigeants de sociétés anonymes et de sociétés en commandite par actions, pour les autres sociétés en revanche et notamment les SARL, aucune disposition particulière n’existe. Dans le silence des textes, les juges du fond ont longtemps hésité sur la procédure applicable à la détermination de la rémunération des dirigeants :  Délibération de l’assemblée des associés (article L.223-18 Code de commerce) ;  Convention règlementée (Article L.223-19 du Code de commerce) ;  Convention « courante » qui ne nécessite aucune autorisation (Article L.223-20 du Code de commerce). Le débat a été tranché par la Cour de cassation à l’occasion de deux litiges portant sur la participation d’un gérant associé au vote sur sa propre rémunération (Cass. com., 4 mai 2010, n°09-13.205 et Cass. com., 4 octobre 2011, n°10-23.398). Aux termes de ces arrêts, la Haute juridiction considérait que la rémunération du gérant ne procédait pas d’une convention. Plus récemment, au visa de l’article L.223-18 du Code de commerce, la Cour de cassation a posé le principe selon lequel « la rémunération du gérant d’une SARL est déterminée soit par les statuts, soit pas une décision de la collectivité des associés » (Cass. com 25 septembre 2012, n°11-22.754). Les associés conviennent donc librement dans les statuts ou par une décision collective des associés des modalités de fixation et de versement de la rémunération du gérant.
  11. 11. La revue de Presse KYLIA 11 Toutefois, la détermination de la rémunération par les statuts est un procédé rigide qui implique des modifications statutaires à chaque évolution de la rémunération et au respect des formalités de publicité requises en conséquence ; sauf à fixer une règle de détermination qui puisse s’appliquer sans qu’une modification de ceux-ci soit nécessaire. En pratique, la rémunération est souvent déterminée par la collectivité des associés qui doit faire l’objet d’une délibération sur son montant et son principe. Dans cette hypothèse, il convient d’être rigoureux sur les modalités de mise en œuvre. Sur ce point, un arrêt très récent de la chambre commerciale de la Cour de cassation en date du 15 mars 2017 (n°14-17.873) a considéré que les statuts d’une SARL prévoyant la détermination de la rémunération du gérant par décision collective ordinaire étaient respectés dès lors que la rémunération était mentionnée dans un rapport signé par les associés et annexé au procès-verbal d’assemblée générale. En l’espèce, en 2004, deux personnes physiques avait constitué une SARL, dont ils détenaient respectivement 80 % et 20 % du capital et dont l’associé majoritaire était le gérant. Contestant la régularité des rémunérations perçues par le gérant entre 2005 et 2008, l’associé minoritaire l’avait assigné aux fins d’obtenir la condamnation du gérant au remboursement de ces rémunérations. L’associé minoritaire estimait que les statuts, qui prévoyaient que la rémunération du gérant était déterminée par décision collective ordinaire des associés, n’avaient pas été respectés. La Cour de cassation a rejeté cette demande pour la rémunération perçue en 2005. En effet, elle a jugé que les dispositions statutaires avaient été respectées car, à l’issue de l’assemblée générale d’approbation des comptes de 2005 tenue en 2006, les deux associés avaient signé le rapport sur les conventions réglementées qui précisait le montant de la rémunération versée au gérant au cours de l’exercice clos. Ce rapport avait été annexé au procès-verbal de l’assemblée générale ordinaire. Elle a donc considéré qu’il y avait bien un accord des associés. En revanche, concernant les rémunérations perçues de 2006 à 2008, la Cour de cassation a censuré la décision de la cour d’appel de ordeaux du 21 octobre 2013 car le gérant n’avait pas régulièrement convoqué puis réuni l’assemblée de la société en vue de faire approuver les comptes des exercices 2006 et suivants, conformément aux dispositions résultant des statuts de la société. En conséquence, il n’y avait pas eu de détermination de la rémunération du gérant par décision de la collectivité des associés et ce, nonobstant le fait que les rémunérations versées après cette date n’aient pas été exagérées au regard de celles versées en 2005.
  12. 12. La revue de Presse KYLIA 12 Selon la Cour de cassation, la cour d’appel, n’ayant pas tiré les conséquences légales de ses constatations, a violé l’article L. 223-18 du Code de commerce et l’article 1134 du Code civil, dans sa rédaction antérieure à celle issue de l’ordonnance du 10 février 2016. Dès lors, si la rémunération n’a pas vocation à changer d’une année sur l’autre, il est préférable dans la décision collective qui fixe cette rémunération, de ne pas préciser qu’elle est attribuée au titre d’un exercice précis et d’ajouter, par exemple, que ce montant demeurera inchangé jusqu’à nouvelle décision des associés. En pratique, cette décision est l’occasion de rappeler qu’une règle claire doit être mise en œuvre au sien de la société, selon sa configuration capitalistique et qu’elle doit être scrupuleusement respectée pour éviter des conflits sur ce sujet sensible. Source : www.village-justice.com
  13. 13. La revue de Presse KYLIA 13 La restauration rapide signe deux accords relatifs aux classifications et minimas conventionnels Le 27/04/2017 Le Snarr (Syndicat national de l'alimentation et de la restauration rapide), la CFDT, la CFTC, FGTA- FO et la CFE /CGC viennent de signer un avenant n°50 relatif à la classification des postes dans la restauration rapide et un avenant n°51 relatif au minima conventionnel, aux jours fériés. En ce qui concerne les salaires, la grille des minima conventionnels est revalorisée en moyenne de 1,30% par rapport à la grille antérieure. La prime annuelle conventionnelle (PAC) est augmentée de 50 € brut par tranche. Elle est de 170 € brut pour une ancienneté de 1 à 3 ans, de 200 € de 3 ans à moins de 5 ans et passe à 270 € à partir de 5 ans et plus. L'ancienneté pour bénéficier des jours fériés est réduite de 12 à 10 mois. L'avenant prévoit que ces dispositions sont applicables à compter du 1er avril 2017, sans attendre la publication de l'arrêté d'extension au journal officiel. Avec l'avenant n°50, les partenaires sociaux ont révisé la grille de classification des postes afin de l'adapter à l'évolution des métiers. Outre, la clarification des 4 critères classants existants, il est créé un 5ème critère « relation client » pour tenir compte des évolutions du secteur d'activité. Le niveau II est simplifié par la suppression d'un échelon. Le statut d'agent de maitrise sera attribué dés le niveau III.C. Ces deux accords doivent faire l'objet d'une procédure d'extension qui a pour vocation de rendre ce texte d'application obligatoire à toutes les entreprises comprises dans le champ d'application de la convention collective de la restauration rapide. Dans un contexte économique tendu, le Snarr se félicite que ces négociations aient pu aboutir et rappelle que ses adhérents créent chaque année plusieurs milliers d'emplois sur l'ensemble du territoire. Source : www.lhôtellerie-restauration.fr
  14. 14. La revue de Presse KYLIA 14 Les chambres familiales ont le vent en poupe Le 27/04/2017 Paris (75) À Paris comme en province, dans toutes les catégories d'hôtel, l'offre se diversifie pour accueillir les familles ou encore jeunes adultes voyageant en groupe. Une riposte également à Airbnb. Chambre famille pour 4 personnes à l'Intercontinental Marseille Hôtel-Dieu. "Il y a une demande." Le message est récurrent. Du trois étoiles urbain à l'hôtel de luxe face à la mer, le besoin de chambres familiales est une nouvelle tendance forte dans l'hôtellerie. L'une des raisons de ce phénomène : les familles recomposées ont modifié le profil d'une partie de la clientèle hôtelière, qui voyage désormais "en tribu". Certains jeunes adultes n'hésitent pas à partager une chambre à plusieurs, pour faire baisser le coût d'un séjour. Du côté des hôteliers, s'adapter aux besoins liés à ces nouveaux comportements, c'est une occasion de réagir face à l'offre Airbnb. C'est aussi une nouvelle façon de se positionner. Ainsi certains hôtels, parmi les plus récents, ont pensé d'emblée à des chambres XXL. C'est le cas notamment du Yooma, qui ouvrira ses portes fin mai, quai de Grenelle à Paris (XVe). "Pas moins de 66 % de nos 106 chambres pourront accueillir 4, 5 ou 6 personnes", confie Javier Estenos,
  15. 15. La revue de Presse KYLIA 15 le directeur général du futur établissement. "Dès que c'est faisable d'un point de vue travaux et architecture, je suis favorable à la création de chambres familiales. Sinon, je multiplie les chambres communicantes", poursuit Adrien Gloaguen, à la tête de la holding Hôtellerie familiale bretonne. "Partager en famille ce que les parents expérimentent déjà en couple" Dans l'hôtel Paradis (Paris, Xe), il a ainsi imaginé une dizaine de chambres familiales. Au Panache (IXe), un tipi est mis à disposition des enfants dans les chambres les plus grandes. À l'hôtel Bienvenue, un 3 étoiles qu'Adrien Gloaguen ouvrira dans le Xe arrondissement de Paris en juin prochain, quinze chambres communicantes sont prévues. "Les familles sont la première clientèle d'Airbnb. En proposant des chambres familiales, c'est l'occasion de reconquérir celle-ci", explique-t-il. Même constat du côté de l'hôtel MOB, à Saint-Ouen (Seine-Saint-Denis). Dans son établissement, Cyril Aouizerate a notamment prévu un appartement de trois chambres, ainsi que des chambres pouvant accueillir jusqu'à 5 personnes. S'il veut s'ouvrir aux familles, il voit aussi l'occasion d'héberger dans un même espace groupes d'amis, collègues de bureaux… Pour lui, c'est une autre idée de la mixité. 18 chambres famille à l'Intercontinental de Marseille L'Île-de-France n'est pas la seule région concernée par cet intérêt pour les grandes chambres. "Marseille est une destination familiale tant au niveau national qu'international. C'est une base pour partir à la découverte de la Provence, par exemple", détaille Madelijn Vervoord. Si bien que la directrice générale de l'Intercontinental Marseille Hôtel-Dieu vient d'inaugurer 18 chambres famille, qui peuvent chacune accueillir jusqu'à 4 personnes. "Les parents ont envie de faire découvrir de beaux endroits à leurs enfants, ajoute-t-elle. Ils veulent partager en famille ce qu'ils expérimentent déjà en couple." Résultat : durant les dernières vacances de Pâques, l'Intercontinental marseillais a reçu 40 enfants, contre 18 seulement en 2016 et 10 en 2015. Car, sur place, tout est prévu pour distraire les plus jeunes. Ballons, coloriages, jeux, DVD, menus adaptés, ou encore cours de cuisine pour les enfants comme aux futurs Bienvenue et Yooma, tout est mis en place pour réussir l'opération séduction. Source : www.lhôtellerie-restauration.fr
  16. 16. La revue de Presse KYLIA 16 Interdiction de vapoter dans certains lieux de travail Le 28/04/2017 Un décret vient préciser les modalités de l'interdiction de vapoter dans les lieux de travail et impose de mettre en place une signalisation rappelant l'interdiction de vapoter à compter du 1er octobre 2017. L'article 28 de la loi du 26 janvier 2016 relative à la modernisation du système de santé a interdit l'usage de la cigarette électronique. Il est interdit de vapoter dans : • Les établissements scolaires et les établissements destinés à l'accueil, à la formation et à l'hébergement des mineurs ; • Les moyens de transport collectif fermés (train, bus, métro...) ; • Les lieux de travail fermés et couverts à usage collectif. (Art. L3513-6 du code de la santé publique Un décret vient de préciser les modalités de cette interdiction concernant les lieux de travail. Il sera interdit de vapoter dans « les locaux recevant des postes de travail situés ou non dans les bâtiments de l'établissement, fermé et couverts, et affectés à un usage collectif, à l'exception des locaux qui accueillent du public. » En d'autres terme, un salarié peut vapoter dans son bureau à condition qu'il y soit seul, mais cela lui est interdit s'il partage son bureau, travaille dans un open space, dans les salles de réunion, en fait tous les endroits collectifs sauf ceux accueillant du public. Le décret précise aussi que dans tous les lieux où il est interdit de vapoter (établissements scolaires, établissements destinés à l'accueil, à la formation et à l'hébergement des mineurs, les moyens de transport collectif fermés et les lieux de travail fermés et couverts à usages collectifs) il faudra mettre en place une signalisation apparente rappelant le principe de cette interdiction et le cas échéant ses conditions d'application. Les bars et les restaurants ne sont pas concernés Tout ce qui n'est pas interdit est autorisé. La loi ne mentionne pas les lieux festifs, comme les cafés, bars, hôtels et restaurants comme étant soumis à cette interdiction de vapoter. Elle prévoit même la
  17. 17. La revue de Presse KYLIA 17 possibilité de vapoter dans les lieux de travail qui accueil du public. Les professionnels peuvent donc laisser leur clientèle vapoter dans leur établissement. Les sanctions pénales Le fait de vapoter dans ces lieux où cela est interdit sera passible de l'amende prévue pour les contraventions de la deuxième classe (soit une amende de 150 €). Le fait, pour le responsable des lieux où s'appliquent l'interdiction de vapoter, de ne pas mettre en place la signalisation obligatoire, sera puni d'une amende prévue pour les contraventions de la troisième classe (soit une amende de 450 €). Ces dispositions entreront en vigueur le 1er octobre 2017. Source : www.lhôtellerie-restauration.fr
  18. 18. La revue de Presse KYLIA 18 Réouverture d’une procédure de liquidation judiciaire clôturée. Le 28/04/2017 Les dirigeants concernés par une procédure collective se posent beaucoup de questions sur la procédure de liquidation judiciaire et notamment sur la possibilité de réouvrir une procédure de liquidation judiciaire qui a déjà été clôturée. Est-ce possible ? La réponse est oui. Cette possibilité est offerte par l’article L643-13 et suivants du Code de commerce. Une procédure de liquidation judiciaire qui a été clôturée peut être réouverte à deux conditions. Premièrement, si un actif a été oublié dans la procédure et n’a donc pas été recouvré, par exemple dans le cas où le débiteur a dissimulé un actif. Deuxième condition : si une action en paiement contre un tiers n’a pas été menée à son terme ; ou encore, pour mener à bien une action en obligation d’aide sociale contre le débiteur et à condition que cela soit fait dans les délais de prescription de l’action, soit trois ans à compter de l’ouverture de la procédure de liquidation judiciaire. Généralement, quand un actif aura été oublié, un créancier qui aura déclaré sa créance à la procédure de liquidation judiciaire antérieurement, ou le ministère public, ou encore le tribunal de commerce d’office pourront demander la réouverture de cette procédure. Quels effets cela produit-il ? La procédure de liquidation judiciaire se poursuit. Ce n’est pas une nouvelle procédure qui commence mais simplement la reprise de l’ancienne. Le jugement de clôture est anéanti rétroactivement, la procédure de liquidation judiciaire reprend et le même mandataire judiciaire s’occupe de cette reprise. Souvent, ce genre de procédure est demandé par un créancier qui sollicitera le recouvrement d’une créance ou pour terminer en fait une action. Il devra consigner une certaine somme à la Caisse des Dépôts et Consignations pour couvrir les frais de réouverture et pour régler les actions à mener. Il sera remboursé en priorité sur les fonds recouvrés ; ainsi, le mandataire pourra terminer sa mission et de nouveau demander une clôture de la procédure de liquidation judiciaire. C’est une procédure relativement rare mais elle existe. On peut le voir par exemple sur des débiteurs en noms propres qui auraient oublié de signaler par exemple qu’ils sont héritiers dans le cadre d’une procédure de succession ; ils ont omis en tout cas de déclarer cet actif. En revanche, un retour à meilleure fortune du débiteur après la clôture des opérations de liquidation judiciaire ne permet pas une réouverture de la procédure de liquidation judiciaire. Les conditions sont donc assez strictes et précises. Source : www.village-justice.com
  19. 19. La revue de Presse KYLIA 19 A propos de Kylia Fondé en 2010 sur Paris, KYLIA est un réseau de cabinet d’affaires nouvelles génération. Kylia est une enseigne immobilière exclusivement dédiée à l’immobilier commercial : Une entreprise construite par et pour des commerçants. Le Groupe Kylia intervient sur un large panel de services depuis l’expertise, la commercialisation, le conseil, la recherche de financement, l’assurance, mais également l’optimisation des stocks. Plus d’information sur le site Internet : http://www.kylia-immo.com Contact Presse : KYLIA France Marie LAURENT / rp@kylia-immo.com / 01 47 70 24 18

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