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S14 revue de presse kylia - semaine du 26 mars au 1 avril 2018

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S14 revue de presse kylia - semaine du 26 mars au 1 avril 2018

  1. 1. La revue de Presse KYLIA 1 LA REVUE DE PRESSE DE LA SEMAINE Du 26 mars au 1 avril 2018 LES ARTICLES DE LA SEMAINE - RESIDENTIEL Des milliers de clients floués en voulant renégocier leur crédit immobilier Le 27/03/2018 Une société promettait à ses clients de réaliser des économies en renégociant ou contestant devant la justice leur taux de crédit immobilier. Peine perdue : plus de 6000 personnes ont, au contraire, perdu plusieurs milliers d’euros. Ils portent plainte. Au départ, une société qui propose à des particuliers le recalcul du taux effectif global (qui inclut les frais de dossier, le coût de l’assurance...) de leur prêt immobilier. Son nom? Humania Consultants. Société basée près de Montpellier, cette entreprise disait exploiter les erreurs commises par les
  2. 2. La revue de Presse KYLIA 2 banques pour fixer ce taux. De nombreux établissements financiers, en vous octroyant votre crédit immobilier, ont calculé vos mensualités sur une année à 360 jours (année lombarde) et non pas 365 jours. Ce décalage de cinq jours peut rapporter plusieurs dizaines de milliers d’euros aux emprunteurs. Car la cour de cassation a souvent tranché en faveur des particuliers. Une directive européenne de 1998, reprise par le Code de la consommation, impose, en effet, aux banques de calculer sur 365 jours le taux effectif global. Et dans ce cas, le client bénéficie du taux légal, celui auquel la banque emprunte elle-même à la banque centrale européenne. Il est actuellement de - 0,4%. Humania Consultants a donc incité plusieurs emprunteurs à lancer une action en justice contre leur banque pour réaliser de substantielles économies, moyennant le versement de 2700 euros minimum (le montant varie selon le profil des emprunteurs). Une proposition d’autant plus alléchante qu’Humania assurait à ses clients potentiels pouvoir gagner 90% de ses procès. En cas de défaite, le particulier avait même l’assurance d’être couvert pour limiter ses pertes. Problème: face à la multitude des actions judiciaires perdues, l’assureur cesse de verser les indemnisations prévues puis dépose plainte pour escroquerie. «La compagnie a été trompée comme les emprunteurs», explique le cabinet Gide Loyrette Nouel, qui représente Garantie Assurance (aujourd’hui Filassistance). La société de conseil porte plainte Humania Consultants a été déboutée dans la plupart des actions en justice qu’elle a menées. Conséquence: entre 2014 et 2017, plus de 6000 emprunteurs ont perdu plusieurs milliers d’euros, selon Le Parisien-Aujourd’hui-en-France : les frais d’avocat, les sommes versés en pure perte à Humania et parfois le remboursement des frais engagés par les banques. Le tout sans avoir réalisé la moindre économie. Le fondateur d’Humania, qui a déposé plainte contre X pour escroquerie de l’assureur et contre la compagnie d’assurances elle-même, rejette la responsabilité sur ses partenaires. «Quelle est ma faute? D’avoir recherché un assureur pour couvrir mes clients? Et que cet assureur, malgré les millions que j’ai versés, n’assure pas? Est-ce ma faute si des partenaires commerciaux, des acteurs économiques indépendants, rémunérés pour faire un travail, ont pour certains, par appât du gain, menti aux clients en disant qu’il n’y avait aucun risque», déclare Daniel Margutti, cité par France Inter. Les emprunteurs floués s’apprêtent à attaquer en justice la société de conseil qui a été placée en liquidation judiciaire en décembre dernier. Source : www.lefigaro.fr
  3. 3. La revue de Presse KYLIA 3 Compteurs Linky : Direct Energie mise en demeure par la Cnil Le 27/03/2018 (Crédits : Reuters) La Commission nationale informatique et libertés (Cnil) a mis en demeure, ce mardi, le fournisseur d'électricité Direct Energie de revoir ses demandes de consentement pour la collecte de données de consommation via le compteur électrique Linky. (Article publié le 27 mars à 11h08, mis à jour à 15h13 avec la réponse de Direct Energie) Direct Energie n'a pas suffisamment informé ses clients sur les données qu'elle collectait toutes les demi-heures, via leur compteur Linky. C'est le constat qu'a énoncé ce mardi la Cnil, l'autorité chargée de protéger la vie privée dans les traitements informatiques. Des contrôles ont, en effet, révélé que le consentement demandé aux clients n'était pas "libre, éclairé et spécifique", conformément à l'article 7 de la loi Informatique et libertés du 6 janvier 1978. Direct Energie est ainsi mise en demeure par la Cnil, cette dernière estimant que la société "ne dispose d'aucune base légale pour procéder à la collecte des données issues du compteur communicant Linky et relatives aux consommations au pas de trente minutes et quotidiennes d'électricité de ses clients."
  4. 4. La revue de Presse KYLIA 4 Une "impression erronée" du client Concrètement, dans son délibéré, la Cnil reproche à Direct Energie de demander simultanément à ses clients leur consentement sur deux points : la mise en service de Linky et la collecte des données de consommation horaires. Or, la mise en service de Linky n'est pas, en réalité, du ressort de Direct Energie, mais du gestionnaire du réseau de distribution Enedis. Le client "a donc l'impression, erronée, qu'il choisit d'activer le compteur, alors qu'il ne consent en réalité qu'à la collecte de ses données de consommation". De plus, Direct Energie affirme que cette collecte doit permettre une facturation au plus juste, alors que la société ne propose pas en réalité d'offre basée sur la consommation horaire, relève l'autorité administrative. Direct Energie réfute l'absence de consentement Du côté de chez Direct Energie, on conteste l'absence de consentement des clients pour accéder aux données issues du compteur Linky, en précisant que "les données de consommation récupérées (...) sont strictement utilisées dans l'intérêt du client" afin de lui permettre, en autre, de gérer et d'optimiser sa consommation d'énergie. "Tous les clients de l'entreprise pour lesquels l'installation du compteur Linky a lieu reçoivent plusieurs emails et courriers d'information dont un spécifiquement dédié à la demande d'enregistrement de sa consommation par courbe de charge." Dans un communiqué, le groupe annonce aussi le lancement de l'offre Heures Super Creuses qui nécessite, selon elle, "une mesure fine de la consommation". C'est quoi la suite ? L'entreprise dispose d'un délai de trois mois pour se mettre en conformité avec la loi, précise la Cnil, tout en rappelant que cette mise en demeure "n'est pas une sanction" et "qu'aucune suite ne sera donnée à cette procédure si la société se conforme à la loi dans le délai imparti". Le cas échéant, elle encourt jusqu'à 3 millions d'euros d'amende. Pour rappel, environ 35 millions de compteurs Linky doivent à terme équiper les foyers français. Source : www.latribune.fr
  5. 5. La revue de Presse KYLIA 5 Revitalisation des centres-villes: 222 villes pourront bénéficier du plan gouvernemental Le 27/03/2018 Lancé mi-décembre, le plan gouvernemental baptisé "Action coeur de ville" doit permettre de mobiliser plus de cinq milliards d'euros sur cinq ans pour ramener notamment des habitants et des commerces dans les coeurs de ville désertés. Colmar mais aussi Douai, Lorient, Troyes, Limoges, Mont-de-Marsan, Avignon ou Perpignan devraient figurer sur cette liste (c) Sipa Un total de 222 villes de taille moyenne ont été retenues pour bénéficier du plan gouvernemental de revitalisation des centres-villes baptisé "Action coeur de ville", a annoncé mardi 27 mars le gouvernement. Lancé mi-décembre, le plan doit permettre de mobiliser plus de cinq milliards d'euros sur cinq ans pour ramener notamment des habitants et des commerces dans les coeurs de ville désertés.
  6. 6. La revue de Presse KYLIA 6 La liste des villes retenues a été annoncée dans la matinée par le ministre de la cohésion des territoires Jacques Mézard, en déplacement à Châtellerault (Vienne). Y figurent notamment Douai, Lorient, Troyes, Colmar, Limoges, Mont-de-Marsan, Avignon ou Perpignan. Réparties sur l'ensemble du territoire, elles devront engager "la phase de préparation" de leur projet de redynamisation au printemps 2018. Le plan, dont la mise en oeuvre doit s'étaler jusqu'en 2022, a été élaboré en collaboration avec l'association Villes de France, qui regroupe les villes moyennes, et les organismes publics partenaires. Il vise notamment à acquérir et réhabiliter des logements, améliorer leur performance énergétique, "développer une nouvelle offre commerciale en centre-ville et rééquilibrer les conditions d'implantation avec la périphérie", indique le ministère de la cohésion des territoires. "Améliorer les conditions de vie des habitants" "Action coeurs de ville" entend également "accompagner les commerçants dans la transition numérique" et simplifier leurs démarches d'implantation en centre-ville. Les premières mesures visent "plus globalement à améliorer les conditions de vie des habitants et conforter le rôle de ces villes comme moteur de développement du territoire à une échelle régionale, en complément des métropoles". "De par le rôle charnière des villes moyennes", revitaliser leurs centres c'est "renforcer le lien entre les métropoles et la ruralité et conforter la cohésion du territoire national", s'est félicitée Villes de France, présidée par la maire de Beauvais Caroline Cayeux (LR), dans un communiqué. Les villes moyennes, principalement de 30 à 50.000 habitants, concentrent 23% de la population et 26% de l'emploi, tout en étant confrontées à d'importantes difficultés sociales. Nombre d'entre elles comptent de nombreux locaux commerciaux vacants et voient leur centre se vider après 19H00. Sur les 5 milliards d'euros mobilisés, 1 milliard proviendra "de la Caisse des dépôts en fonds propres, 700.000 euros en prêts, 1,5 milliard d'euros d'Action Logement (ex-1% logement, NDLR) et 1,2 milliard d'euros de l'ANAH", l'Agence nationale de l'habitat. Source : www.challenges.fr
  7. 7. La revue de Presse KYLIA 7 Ce nouveau diagnostic calcule la luminosité de votre logement Le 31/03/2018 Un petit nouveau vient s’ajouter à la longue liste des diagnostics immobiliers : le certificat de luminosité. Pour l’heure facultatif, il détermine notamment le nombre d’heures que vous pouvez passer à lire sans lumière artificielle. «Quelle est l’exposition?» C’est une des nombreuses questions qu’un potentiel acheteur pose lorsqu’il est intéressé par un logement. Le vendeur ou l’agent immobilier répond: «sud, nord-ouest ou encore sud-ouest». Vous savez dès lors si le bien sera baigné de lumière et approximativement à quel moment de la journée. Sachez désormais que vous pourrez aussi connaître la luminosité et l’ensoleillement des logements que vous visitez. Depuis la fin de l’été 2017, plus de 5000 logements en France (dont un tiers en région parisienne) ont bénéficié d’une mesure précise de ce critère, dont 2000 gérés par Foncia. L’administrateur de biens immobiliers propose gratuitement à ses clients un certificat de luminosité qui vient s’ajouter à la longue liste de diagnostics immobiliers (électricité, gaz, termites, amiante, superficie «loi Carrez», risques naturels, performance énergétique, plomb). «La luminosité et
  8. 8. La revue de Presse KYLIA 8 l’ensoleillement sont parmi les critères le plus souvent cités par les Français lors de la recherche d’un logement», affirme Jordan Frarier, directeur transaction du groupe Foncia. Comme son nom l’indique, ce diagnostic permet de calculer la luminosité naturelle d’un logement mais aussi l’ensoleillement selon les mois et les saisons, «pour des jours sans nuage», précise Foncia (voir notre image ci-dessous). La différence? «La luminosité vous informe sur le nombre d’heures pendant lesquelles vous pouvez lire un livre sans avoir besoin d’utiliser la lumière artificielle, explique Clément Henry, cofondateur de Solen, l’entreprise qui a conçu ce certificat. L’ensoleillement calcule le nombre d’heures pendant lesquelles les rayons du soleil pénètrent dans une pièce.» Le niveau de luminosité tient compte de la surface vitrée, de la taille de la pièce, de l’orientation, de la présence ou pas de vis-à-vis ou encore des photos réalisées par un photographe professionnel que Foncia transmet à Solen.
  9. 9. La revue de Presse KYLIA 9 Une fois ces calculs réalisés, Foncia présente les résultats, à l’instar du diagnostic de performance énergétique, sur une échelle de A (luminosité maximale) à G (logement sombre) (voir le certificat ci- dessous). Vous pouvez les comparer à la moyenne de la ville. «Cet indice permet des constats parfois surprenants. On se rend ainsi compte qu’un logement orienté nord ou un rez-de-chaussée peut pourtant disposer d’un indice de luminosité très convenable», explique Clément Henry. Une manière sans doute de rassurer (un peu) les propriétaires qui peinent à vendre leur rez-de-chaussée sur cour. Se pose une question: ce diagnostic a-t-il un impact sur le délai voire le prix de vente? «Nous avons constaté un impact sur la phase de recherche qui se raccourcit. Le certificat rassure les acquéreurs qui peuvent ainsi choisir leur logement idéal et, ce quelle que soit la météo ou la saison», répond Jordan Frarier. Reste à savoir si le gouvernement rendra à terme ce diagnostic de luminosité obligatoire. Source : www.lefigaro.fr
  10. 10. La revue de Presse KYLIA 10 LES ARTICLES DE LA SEMAINE - COMMERCE Acompte d’IS : sous quel délai demander le remboursement ? Le 26/03/2018 Une société verse normalement ses acomptes d’impôt sur les sociétés (IS). Quelques temps plus tard, elle s’aperçoit d’un trop versé et demande à l’administration de la rembourser. «Trop tard » rétorque l’administration qui considère que la société n’est plus dans le délai pour pouvoir réclamer quoi que ce soit. Mais quel est ce délai ? Acompte d’IS : 2 ou 4 ans ? Une société s’acquitte de ses obligations en matière d’IS et verse régulièrement ses acomptes. Deux années de suite, au moment du versement du solde de l’impôt, elle s’aperçoit d’un trop-versé intervenu au moment du paiement des acomptes.
  11. 11. La revue de Presse KYLIA 11 Elle se sert donc d’une partie de cet excédent pour payer son impôt de la 3ème année. Quatre ans plus tard, la société se rend compte qu’elle n’a pas épuisé l’excédent d’acompte versé 6 ans plus tôt et en demande donc le remboursement à l’administration fiscale. « Trop tard » lui répond l’administration : la société pouvait bien formuler une demande de remboursement de l’excédent d’acompte, mais seulement jusqu’au 31 décembre de la 2ème année suivant le versement excédentaire. Puisque la demande de la société est prescrite, l’administration n’est pas tenue de la rembourser. Mais pas pour le juge, qui rappelle à l’administration que ce délai de prescription de 2 ans ne concerne que les contestations qui portent sur l’établissement de l’impôt ou sur son recouvrement. Tel n’est pas le cas ici puisque la société ne soulève aucune contestation : elle demande simplement le remboursement d’une créance qu’elle détient sur l’administration. En conséquence de quoi, c’est la prescription quadriennale qui s’applique ! La société ayant formulé sa demande de remboursement dans le délai imparti, l’administration n’a pas d’autre choix que de s’exécuter. Retenez qu’ici, le fait que la société se soit servie d’une partie de l’excédent pour payer l’IS dû au titre de la 3ème année a eu pour effet d’interrompre le délai de prescription de 4 ans. Ce qui explique pourquoi la demande de remboursement formulée près de 6 ans après le versement du 1er excédent n’est pas prescrite. Source : Arrêt de la Cour Administrative d’Appel de Nancy du 19 octobre 2017, n°16NC00543 Source : www.bar-brasserie.fr
  12. 12. La revue de Presse KYLIA 12 Quand une boulangerie part en fumée, le bail commercial aussi ? Le 29/03/2018 Parce qu’une boulangerie est détruite par un incendie, le bailleur résilie le bail commercial signé avec le boulanger. Résiliation que conteste toutefois ce dernier : il rappelle que l’incendie n’a pas totalement détruit la boulangerie. « Et alors ? » répond le bailleur. « Cela change tout ! » rétorque le boulanger… Incendie dans un local professionnel : le sort du bail dépend-il de l’importance des dégâts ? Une boulangerie part en fumée. Parce que le local a été détruit, le bailleur informe le boulanger que le bail est résilié pour « perte de la chose louée ». Mais le boulanger conteste la validité de la résiliation et demande à son bailleur d’effectuer les travaux de remise en état.
  13. 13. La revue de Presse KYLIA 13 Il rappelle alors au bailleur que le local loué n’a pas complètement brûlé. Et parce qu’il n’y a pas eu de « perte totale », le bailleur ne peut pas, selon le boulanger, résilier le bail. Dès lors, au titre de son obligation de délivrance, le bailleur doit faire procéder aux travaux de remise en état. Sauf qu’une « perte partielle » peut être assimilée à une « perte totale », notamment quand la destruction rend l’immeuble impropre à sa destination ou si le coût des travaux de remise en état est excessif au regard de la valeur de l’immeuble, explique le bailleur. Or, les dégâts causés par l’incendie sont tels, que la boulangerie est devenue impropre à sa destination, estime le bailleur. Par conséquent, il peut parfaitement résilier le bail. Ce que confirme le juge. Source : Arrêt de la Cour de cassation, 3ème chambre civile, du 8 mars 2018, n° 17-11439 Source : www.bar-brasserie.fr
  14. 14. La revue de Presse KYLIA 14 Céder un droit au bail et bénéficier d’une exonération d’impôt ? Le 29/03/2018 Une société, spécialisée dans la vente de vêtements, cède son droit au bail. A cette occasion, elle réalise un gain et demande à bénéficier de l’exonération d’impôt qui est fonction du prix de vente…ce que l’administration refuse, rappelant que cette exonération est réservée aux cessions d’entreprise ou de « branche complète d’activité ». Refus justifié ? Cession de droit au bail ≠ cession de branche complète d’activité Lorsqu’une société prend la décision de vendre son fonds de commerce (ou une branche complète d’activité), elle pourra bénéficier d’une exonération d’impôt portant sur le gain réalisé (plus-value), sous réserve que la valeur des éléments transmis ou cédés n’excède pas un certain seuil. Retenez que la plus-value sera totalement exonérée si la valeur des éléments transmis n'excède pas 300 000 €. En revanche, elle sera partiellement exonérée si cette valeur est comprise entre 300 000 € et 500 000 €.
  15. 15. La revue de Presse KYLIA 15 Une société spécialisée dans la vente de vêtements a tenté de se prévaloir de cet avantage fiscal, malheureusement sans succès. A l’occasion de la vente du droit au bail qu’elle détenait sur ses locaux d’exploitation, elle a réalisé un gain substantiel. Estimant que cette cession de droit au bail valait cession de branche complète d’activité, la société a demandé à bénéficier de l’exonération d’impôt qui est fonction du prix de vente. Suite à un contrôle fiscal, l’administration lui a refusé le bénéfice de l’avantage fiscal, considérant qu’un droit au bail n’était pas assimilable à une branche complète d’activité. Pour rappel, on parle de « cession de branche complète d’activité » lorsque la société transfère l’ensemble des éléments d'actif et de passif qui constituent, du point de vue de l'organisation, une exploitation autonome, c'est-à-dire un ensemble capable de fonctionner par ses propres moyens. Dans cette histoire, si la société a bien cédé son droit au bail, c’est-à-dire concrètement le droit d’exploiter une activité dans ses locaux, elle n’apporte pas la preuve de la vente de l’ensemble des éléments permettant à l’acheteur de reprendre, de façon autonome, le commerce de vêtements. Au vu de ces éléments, la société n’est pas en droit de bénéficier de l’avantage fiscal, ce que confirme le juge qui maintient le redressement fiscal. Source : Arrêt de la Cour Administrative d’Appel de Bordeaux du 5 mars 2018, n°18BX00659 Source : www.bar-brasserie.fr
  16. 16. La revue de Presse KYLIA 16 La stratégie multi-canal comme levier de compétitivité des franchises Le 29/03/2018 Adopter une stratégie multi-canal est aujourd’hui essentiel, un véritable levier, notamment dans un pôle marketing, qui assure la représentation de la marque. 1 franchiseur sur 2 l’a mise en place pour vendre, fidéliser et développer son activité d’après la 14ème enquête annuelle de la franchise Banque Populaire, en partenariat avec la Fédération française de la franchise (FFF). Crédits photo : shutterstock.com Digitalisation des canaux externes En adéquation avec la digitalisation des commerces, une stratégie multi-canal permet d’accroître la compétitivité des franchises. Elle facilite les échanges et permet d’entretenir un contact client important. 86% des franchiseurs ont mis en place une stratégie de vente sur internet. Essentiel, un site internet permet aux entreprises d’informer les clients des produits et services proposés. Présenter sa franchise, son concept et ses offres sont des points incontournables. Les applications mobiles sont
  17. 17. La revue de Presse KYLIA 17 également considérées comme nécessaires pour 34% des franchiseurs. En nette évolution, ce canal est une possibilité supplémentaire pour se faire connaitre et informer des multiples actualités. Les réseaux sociaux (Facebook, Twitter, Viadéo ou forums) sont également très utilisés : 94% des franchiseurs ont intégré ce levier, toujours selon l'enquête annuelle de la franchise. Autre outil-clé, l'envoi d’emailings, ou encore questionnaires de satisfaction, pour améliorer la pertinence des projets menés par les franchises. Sous l’impulsion du client, le partage de l’information assure la lisibilité globale de l’entreprise. Toutefois, pour être efficace, ces contenus doivent être complémentaires avec ceux présents en magasin. Digitaliser son point de vente Une stratégie multi-canal accroît l’efficacité commerciale et optimise l’expérience client. Faciliter les achats est un point d’honneur de la digitalisation des commerces. Un exemple ? Le payement sans contact est plébiscité par 1 franchisé sur 2 dans ses divers points de vente. Pour 33% des franchisés, le « click and collect » est mis en place, une stratégie cross-canal qui permet aux clients de réserver ou de commander des produits en ligne et de venir les retirer immédiatement dans une des boutiques de la franchise. Comment s'y prendre pour mener à bien cette stratégie ? « Pour gagner le pari de la bonne stratégie multi-canal, le fameux < no line > qui me tient à cœur , il faut une stratégie mobile très forte, organiser une communauté forte autour de l’enseigne ou de la marque, répondre au tout, tout de suite, que souhaite le consommateur, théâtraliser son business et booster ses réseaux sociaux. Dans toutes les actions menées, il faut toujours penser en mode ROI et inscription dans le temps pour un consommateur heureux », explique Philippe Lehartel, entrepreneur et disrupteur. Digitaliser son point va de pair avec la digitalisation des canaux externes. Deux éléments qui sont complémentaires et renforcent la relation client. C’est d’ailleurs la vision d’Alexis de Prévoisin, consultant Retail : « Nous ne pouvons plus opposer les choses. C’est une combinaison puisque le client d'aujourd’hui est en immersion consommation sur son mobile. Il vient chercher de l’information pour ensuite regarder en magasin et finaliser son
  18. 18. La revue de Presse KYLIA 18 expérience, soit dans ce point de vente, soit sur le web. Sur le plan de l’exploitation, il faut le penser comme une seule et même entité économique et seule tête Retail ON/OFF line au siège. Couvrir le OFF et le ON line en même temps est essentiel, ce qui est une petite révolution de conduite de changement dans les enseignes ». Une meilleure relation client « La stratégie multi-canal engendre une relation marketing plus forte, qui passe d’une masse marketing à quelque chose de personnel. Une offre de personnalisation peut créer de la data plus fine et pousser une offre sur-mesure. Le magasin devient donc une zone où on fait de la data fine. Et cela passe aussi par les équipes de vente qui créent un lien humain, avec des outils de data importante », souligne Alexis de Prévoisin. « Le magasin est une zone d’expériences où il est possible de comprendre les préférences du client pour un produit plutôt qu’un autre. Par exemple, Guerlain propose 310 parfums en collection, et ils ont créé l'orgue de parfums avec une centaine de fragrances permettant de vous guider dans votre choix. En magasin, il y a la possibilité de répondre à une série de questions auxquelles vous ne pourrez répondre sur le web : 5 grandes familles, puis les questions s’enchaînent à l’intérieur de la famille choisie. A la fin, votre « mood board » est produit, avec une sélection produit vous correspondant. La marque envoie par la suite des informations personnalisées au client qui a fait ce test. C’est une expérience client sur-mesure ». Dans un marché d’offres et de « sur-offres », une stratégie multi-canal de collecte de data fine pour un marketing personnalisé permet donc d’affiner la relation clients, de plus en plus connectés, informés et pressés. Source : www.lesechosdelafranchise.com
  19. 19. La revue de Presse KYLIA 19 Popeyes, le rival de KFC qui veut conquérir la France Le 30/03/2018 Le numéro deux américain du poulet en restauration rapide affiche ses ambitions en France, après l’ouverture de deux premiers restaurants en Occitanie. Lodarest, qui détient la master-franchise pour l’hexagone, veut ouvrir 150 points de vente d’ici dix ans. Crédits photo : Studio Camille Restaurant de Montpellier inauguré début 2018. Aux Etats-Unis, difficile de passer à côté : avec ses 2 000 restaurants (et 2 700 dans le monde), Popeyes Louisiana Kitchen est implanté partout et fait partie du paysage fast-food aux côtés des Burger King et autres McDonald’s. Mais son rival de toujours, c’est KFC. Comme lui, cette enseigne fondée à La Nouvelle-Orléans en 1972 a fait du poulet son produit phare. Le poulet frit et mariné en spécialité
  20. 20. La revue de Presse KYLIA 20 Chez Popeyes, toute la carte ou presque tourne autour du poulet, mais sa spécialité consiste à le faire mariner dans des épices pendant un minimum de douze heures pour lui donner un côté tendre et savoureux. Les morceaux de viande sont ensuite panés avec une farine spéciale et frits, ce qui leur donne un côté « à la fois popcorn à l’extérieur et juteux avec la viande tendre à l’intérieur », détaille Loïc Bernard, président de Lodarest, master-franchisé Popeyes pour la France. Une offre poisson et crevette comme le propose l’enseigne dans tous ses restaurants arrivera d’ici la fin de l’année dans les établissements de l’Hexagone. Crédits photo : Droits réservés Burger Popeyes Conquérir le cœur des Français « J’ai contacté la maison-mère pour la convaincre de se lancer en France car j’étais persuadé que le concept avait toutes ses chances de fonctionner », estime Loïc Bernard. Il faut dire que les Français sont particulièrement friands de poulet, comme en témoigne le succès des concepts de restauration qui ont choisi de surfer sur cette tendance en proposant une offre 100 % poulet. Le petit plus de Popeyes, selon le master-franchisé : « proposer du poulet frais et français ». L’enseigne se fournit exclusivement auprès du groupe breton LDC, un poids lourd européen de la volaille capable de suivre la cadence si le réseau ouvre d’autres restaurants. Afin de séduire les consommateurs français, la marque a changé la moitié de sa carte en y ajoutant notamment des burgers et des wraps qui ne figurent pas sur le menu original. Une attention qui porte déjà ses fruits puisque les sandwichs représentent le gros des ventes des deux premiers restaurants de l’enseigne.
  21. 21. La revue de Presse KYLIA 21 Ouvrir 150 restaurants d’ici dix ans Décidément, la France continue d’attirer les poids lourds américains de la restauration rapide qui, jusque-là, avaient préféré rester à l’écart. Après le retour en grande pompe de Burger King et l’arrivée tonitruante de Five Guys – qui s’est offert son plus grand restaurant au monde sur les Champs- Elysées – c’est au tour de Popeyes de montrer les muscles. Après deux premières ouvertures dans le sud de la France début 2018, à Toulouse Roques et Montpellier (place de la Comédie), le master- franchisé affiche plus fermement ses ambitions. Alors qu’il s’est engagé à ouvrir une centaine de restaurants d’ici dix ans sur le territoire, « nous avons revu nos objectifs à la hausse et tablons plus sur 150 ouvertures sur la période », déclare Loïc Bernard. Dès cette année, une dizaine d’ouvertures sont prévues, puis une quinzaine l’année suivante. « Nous commençons par ouvrir dans les villes du sud-ouest de la France, sans dire encore lesquelles pour garder l’effet de surprise et, si tout va bien, nous devrions arriver à Paris ou dans la région parisienne dès 2019 », précise le président de Lodarest. Crédits photo : CMAHOUDEAU Loïc Bernard, président de Lodarest et master-franchisé Popeyes pour la France. La franchise, pas pour tout de suite Si les ambitions de Popeyes en France sont costauds, les entrepreneurs qui aimeraient se lancer en franchise avec l’enseigne devront patienter : pas question d’ouvrir des franchises tout de suite. « A tous les candidats qui nous contactent, nous leur répondons que c’est trop tôt et qu’il faut attendre », détaille Loïc Bernard. Le réseau préfère se développer d’abord en propre pour tester le concept mais surtout garder le contrôle sur l’ensemble de la chaîne de valeur. « Nous sommes associés à une
  22. 22. La revue de Presse KYLIA 22 foncière immobilière [BBFD Investment, NDLR], nous avons donc les épaules pour ouvrir de nombreux restaurants en propre s’il le faut », précise le master-franchisé qui n’exclut toutefois pas la franchise comme une solution pour accélérer son développement d’ici quelques années. Source : www.lesechosdelafranchise.com
  23. 23. La revue de Presse KYLIA 23 A propos de Kylia KYLIA, nouvel acteur du marché immobilier, est un réseau d’agences immobilières Nouvelle Génération : Le 1 er réseau immobilier à partager sa croissance avec l’ensemble de ses agents. Kylia développe un modèle économique orienté « Agent » : Une entreprise construite par et pour ses agents immobiliers. Plus d’information sur le site Internet : http://www.kylia-immo.com Contact Presse : KYLIA Immobilier Marie LAURENT / rp@kylia-immo.com / 01 47 70 24 18

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