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La revue de presse kylia - semaine du 18 au 24 janvier 2016

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La revue de presse kylia - semaine du 18 au 24 janvier 2016

  1. 1. La revue de Presse KYLIA 1 LA REVUE DE PRESSE DE LA SEMAINE Du 18 au 24 janvier 2016 LES ARTICLES DE LA SEMAINE - RESIDENTIEL Investissement locatif : les investisseurs de retour, surtout dans le neuf Le 18/01/2016 Dans le neuf, le dispositif Pinel séduits les investisseurs. Dans l’ancien, les bailleurs sont plus timorés, surtout à Paris. LYON - Le quartier de la Croix Rousse: un village dans la ville avec ses bistrots, ses marchés dans lesquels on peut s'acheter un en-cas à grignoter dans le Jardin de la Grande Côte. (c) AFP Après plusieurs années de recul, l’investissement locatif a repris quelques couleurs en 2015. Dans le neuf tout d’abord : dans un contexte de forte pression fiscale, le dispositif de défiscalisation Pinel a attiré les investisseurs grâce aux aménagements apportés, à savoir la possibilité de louer le bien à des membres de sa famille (ascendants et descendants) et la modularité de la durée de location de 6 à 12 ans, et de la réduction d'impôt qui va avec, de 12 à 21 % du montant investi plafonné à 300.000 euros. Selon la Fédération des promoteurs immobiliers, les ventes aux investisseurs ont bondi de 63 % sur les neuf premiers mois de 2015.
  2. 2. La revue de Presse KYLIA 2 160.000 euros pour 41 m² en moyenne Selon une étude du Crédit Foncier, ce type d’investissement est réalisé par des couples âgés de 45 ans en moyenne, disposant de revenus s’élevant à 67.500 euros en moyenne en France, atteignant 74.390 euros en Ile-de-France et 73 600 euros en Rhône-Alpes. La moitié des investisseurs optent pour une petite surface (studio ou 2-pièces), sachant que la surface moyenne s’élève à 41 m², pour un budget moyen de 160.000 euros au 1 er semestre 2015. Par ailleurs, 6 régions sur 22 concentrent 78 % de l’investissement locatif : Ile-de-France, Aquitaine, Midi-Pyrénées, Rhône-Alpes, Provence-Alpes- Côte d’Azur et Languedoc-Roussillon. Un reprise modérée dans l'ancien Dans l’ancien, le phénomène est moins sensible, mais bien présent. "Pour la première fois depuis 2012, les investisseurs locatifs sont revenus sur le marché, leur nombre étant en hausse de 5,7 % en 2015, constate Laurent Vimont, président du réseau Century 21. Ils sont à l’origine de 16,7 % des transactions, un chiffre toutefois inférieur à celui constaté en 2011, où ils représentaient 18,3 % des acheteurs". Certains n’hésitent pas à acquérir de grands logements destinés à la colocation. Ainsi à Lyon par exemple, "certains optent pour des biens situés dans des copropriétés des années 60 ou 70, peu recherchées à titre de résidence principale en raison du niveau élevé des charges, avec peu de travaux à prévoir, explique Gilles Vaudois, responsable d’agences Laforêt à Lyon. Un appartement de 80 m² acheté 250.000 euros se loue environ 1.300 euros par mois, soit une rentabilité brute de 5 à 6 %". L'Ile-de-France oui, mais pas à Paris Un point noir cependant : Paris. "Les ventes de petites surfaces ont très fortement ralenti depuis la rentrée 2015, date d’entrée en vigueur de l’encadrement des loyers", observe Fabrice Abraham, directeur général du réseau Guy Hoquet. Bon nombre de propriétaires bailleurs ont opté pour un repli en banlieue : "Nous avons constaté une augmentation des ventes en Seine-Saint-Denis de près de 21 %", précise Laurent Vimont. D’autres préfèrent rapatrier leur patrimoine en province, notamment dans les villes dont ils sont originaires, "d’autant qu’ils vont bénéficier alors d’une meilleure rentabilité", remarque Gilbert Chouchana du réseau Laforêt. Source : NouvelObs.com
  3. 3. La revue de Presse KYLIA 2 160.000 euros pour 41 m² en moyenne Selon une étude du Crédit Foncier, ce type d’investissement est réalisé par des couples âgés de 45 ans en moyenne, disposant de revenus s’élevant à 67.500 euros en moyenne en France, atteignant 74.390 euros en Ile-de-France et 73 600 euros en Rhône-Alpes. La moitié des investisseurs optent pour une petite surface (studio ou 2-pièces), sachant que la surface moyenne s’élève à 41 m², pour un budget moyen de 160.000 euros au 1 er semestre 2015. Par ailleurs, 6 régions sur 22 concentrent 78 % de l’investissement locatif : Ile-de-France, Aquitaine, Midi-Pyrénées, Rhône-Alpes, Provence-Alpes- Côte d’Azur et Languedoc-Roussillon. Un reprise modérée dans l'ancien Dans l’ancien, le phénomène est moins sensible, mais bien présent. "Pour la première fois depuis 2012, les investisseurs locatifs sont revenus sur le marché, leur nombre étant en hausse de 5,7 % en 2015, constate Laurent Vimont, président du réseau Century 21. Ils sont à l’origine de 16,7 % des transactions, un chiffre toutefois inférieur à celui constaté en 2011, où ils représentaient 18,3 % des acheteurs". Certains n’hésitent pas à acquérir de grands logements destinés à la colocation. Ainsi à Lyon par exemple, "certains optent pour des biens situés dans des copropriétés des années 60 ou 70, peu recherchées à titre de résidence principale en raison du niveau élevé des charges, avec peu de travaux à prévoir, explique Gilles Vaudois, responsable d’agences Laforêt à Lyon. Un appartement de 80 m² acheté 250.000 euros se loue environ 1.300 euros par mois, soit une rentabilité brute de 5 à 6 %". L'Ile-de-France oui, mais pas à Paris Un point noir cependant : Paris. "Les ventes de petites surfaces ont très fortement ralenti depuis la rentrée 2015, date d’entrée en vigueur de l’encadrement des loyers", observe Fabrice Abraham, directeur général du réseau Guy Hoquet. Bon nombre de propriétaires bailleurs ont opté pour un repli en banlieue : "Nous avons constaté une augmentation des ventes en Seine-Saint-Denis de près de 21 %", précise Laurent Vimont. D’autres préfèrent rapatrier leur patrimoine en province, notamment dans les villes dont ils sont originaires, "d’autant qu’ils vont bénéficier alors d’une meilleure rentabilité", remarque Gilbert Chouchana du réseau Laforêt. Source : NouvelObs.com
  4. 4. La revue de Presse KYLIA 2 160.000 euros pour 41 m² en moyenne Selon une étude du Crédit Foncier, ce type d’investissement est réalisé par des couples âgés de 45 ans en moyenne, disposant de revenus s’élevant à 67.500 euros en moyenne en France, atteignant 74.390 euros en Ile-de-France et 73 600 euros en Rhône-Alpes. La moitié des investisseurs optent pour une petite surface (studio ou 2-pièces), sachant que la surface moyenne s’élève à 41 m², pour un budget moyen de 160.000 euros au 1 er semestre 2015. Par ailleurs, 6 régions sur 22 concentrent 78 % de l’investissement locatif : Ile-de-France, Aquitaine, Midi-Pyrénées, Rhône-Alpes, Provence-Alpes- Côte d’Azur et Languedoc-Roussillon. Un reprise modérée dans l'ancien Dans l’ancien, le phénomène est moins sensible, mais bien présent. "Pour la première fois depuis 2012, les investisseurs locatifs sont revenus sur le marché, leur nombre étant en hausse de 5,7 % en 2015, constate Laurent Vimont, président du réseau Century 21. Ils sont à l’origine de 16,7 % des transactions, un chiffre toutefois inférieur à celui constaté en 2011, où ils représentaient 18,3 % des acheteurs". Certains n’hésitent pas à acquérir de grands logements destinés à la colocation. Ainsi à Lyon par exemple, "certains optent pour des biens situés dans des copropriétés des années 60 ou 70, peu recherchées à titre de résidence principale en raison du niveau élevé des charges, avec peu de travaux à prévoir, explique Gilles Vaudois, responsable d’agences Laforêt à Lyon. Un appartement de 80 m² acheté 250.000 euros se loue environ 1.300 euros par mois, soit une rentabilité brute de 5 à 6 %". L'Ile-de-France oui, mais pas à Paris Un point noir cependant : Paris. "Les ventes de petites surfaces ont très fortement ralenti depuis la rentrée 2015, date d’entrée en vigueur de l’encadrement des loyers", observe Fabrice Abraham, directeur général du réseau Guy Hoquet. Bon nombre de propriétaires bailleurs ont opté pour un repli en banlieue : "Nous avons constaté une augmentation des ventes en Seine-Saint-Denis de près de 21 %", précise Laurent Vimont. D’autres préfèrent rapatrier leur patrimoine en province, notamment dans les villes dont ils sont originaires, "d’autant qu’ils vont bénéficier alors d’une meilleure rentabilité", remarque Gilbert Chouchana du réseau Laforêt. Source : NouvelObs.com
  5. 5. La revue de Presse KYLIA 2 160.000 euros pour 41 m² en moyenne Selon une étude du Crédit Foncier, ce type d’investissement est réalisé par des couples âgés de 45 ans en moyenne, disposant de revenus s’élevant à 67.500 euros en moyenne en France, atteignant 74.390 euros en Ile-de-France et 73 600 euros en Rhône-Alpes. La moitié des investisseurs optent pour une petite surface (studio ou 2-pièces), sachant que la surface moyenne s’élève à 41 m², pour un budget moyen de 160.000 euros au 1 er semestre 2015. Par ailleurs, 6 régions sur 22 concentrent 78 % de l’investissement locatif : Ile-de-France, Aquitaine, Midi-Pyrénées, Rhône-Alpes, Provence-Alpes- Côte d’Azur et Languedoc-Roussillon. Un reprise modérée dans l'ancien Dans l’ancien, le phénomène est moins sensible, mais bien présent. "Pour la première fois depuis 2012, les investisseurs locatifs sont revenus sur le marché, leur nombre étant en hausse de 5,7 % en 2015, constate Laurent Vimont, président du réseau Century 21. Ils sont à l’origine de 16,7 % des transactions, un chiffre toutefois inférieur à celui constaté en 2011, où ils représentaient 18,3 % des acheteurs". Certains n’hésitent pas à acquérir de grands logements destinés à la colocation. Ainsi à Lyon par exemple, "certains optent pour des biens situés dans des copropriétés des années 60 ou 70, peu recherchées à titre de résidence principale en raison du niveau élevé des charges, avec peu de travaux à prévoir, explique Gilles Vaudois, responsable d’agences Laforêt à Lyon. Un appartement de 80 m² acheté 250.000 euros se loue environ 1.300 euros par mois, soit une rentabilité brute de 5 à 6 %". L'Ile-de-France oui, mais pas à Paris Un point noir cependant : Paris. "Les ventes de petites surfaces ont très fortement ralenti depuis la rentrée 2015, date d’entrée en vigueur de l’encadrement des loyers", observe Fabrice Abraham, directeur général du réseau Guy Hoquet. Bon nombre de propriétaires bailleurs ont opté pour un repli en banlieue : "Nous avons constaté une augmentation des ventes en Seine-Saint-Denis de près de 21 %", précise Laurent Vimont. D’autres préfèrent rapatrier leur patrimoine en province, notamment dans les villes dont ils sont originaires, "d’autant qu’ils vont bénéficier alors d’une meilleure rentabilité", remarque Gilbert Chouchana du réseau Laforêt. Source : NouvelObs.com
  6. 6. La revue de Presse KYLIA 2 160.000 euros pour 41 m² en moyenne Selon une étude du Crédit Foncier, ce type d’investissement est réalisé par des couples âgés de 45 ans en moyenne, disposant de revenus s’élevant à 67.500 euros en moyenne en France, atteignant 74.390 euros en Ile-de-France et 73 600 euros en Rhône-Alpes. La moitié des investisseurs optent pour une petite surface (studio ou 2-pièces), sachant que la surface moyenne s’élève à 41 m², pour un budget moyen de 160.000 euros au 1 er semestre 2015. Par ailleurs, 6 régions sur 22 concentrent 78 % de l’investissement locatif : Ile-de-France, Aquitaine, Midi-Pyrénées, Rhône-Alpes, Provence-Alpes- Côte d’Azur et Languedoc-Roussillon. Un reprise modérée dans l'ancien Dans l’ancien, le phénomène est moins sensible, mais bien présent. "Pour la première fois depuis 2012, les investisseurs locatifs sont revenus sur le marché, leur nombre étant en hausse de 5,7 % en 2015, constate Laurent Vimont, président du réseau Century 21. Ils sont à l’origine de 16,7 % des transactions, un chiffre toutefois inférieur à celui constaté en 2011, où ils représentaient 18,3 % des acheteurs". Certains n’hésitent pas à acquérir de grands logements destinés à la colocation. Ainsi à Lyon par exemple, "certains optent pour des biens situés dans des copropriétés des années 60 ou 70, peu recherchées à titre de résidence principale en raison du niveau élevé des charges, avec peu de travaux à prévoir, explique Gilles Vaudois, responsable d’agences Laforêt à Lyon. Un appartement de 80 m² acheté 250.000 euros se loue environ 1.300 euros par mois, soit une rentabilité brute de 5 à 6 %". L'Ile-de-France oui, mais pas à Paris Un point noir cependant : Paris. "Les ventes de petites surfaces ont très fortement ralenti depuis la rentrée 2015, date d’entrée en vigueur de l’encadrement des loyers", observe Fabrice Abraham, directeur général du réseau Guy Hoquet. Bon nombre de propriétaires bailleurs ont opté pour un repli en banlieue : "Nous avons constaté une augmentation des ventes en Seine-Saint-Denis de près de 21 %", précise Laurent Vimont. D’autres préfèrent rapatrier leur patrimoine en province, notamment dans les villes dont ils sont originaires, "d’autant qu’ils vont bénéficier alors d’une meilleure rentabilité", remarque Gilbert Chouchana du réseau Laforêt. Source : NouvelObs.com
  7. 7. La revue de Presse KYLIA 7 l’an dernier ne représentait plus que 25% du financement contre 37% en 2014», note Cécile Roquelaure. De plus en plus de jeunes emprunteurs ont également bénéficié d’un financement représentant 100% de la valeur du bien (hors frais de notaires). «Le financement à 100% s’est développé: 8,17% des primo sont sans apport contre 7% en 2014. Ce sont les jeunes qui en profitent le plus. Mais les banques accompagnent également les emprunteurs qui choisissent le 100% pour des raisons budgétaires ou patrimoniales (épargne existante), des ruptures de vie….», constate l’étude d’Empruntis. «L’ubérisation du travail a un fort impact sur l’accès au crédit». Fait marquant, on devient propriétaire de sa première résidence principale de plus en plus tard: les primo-accédants avaient 36 ans et 5 mois en moyenne en 2015, soit deux ans de plus qu’en 2014, où l’avait déjà constaté un veillissement de 10 mois par rapport à 2013! La majorité des acquéreurs (53%) est en couple. Ce qui est plus simple aujourd’hui pour décrocher un crédit. «L’ubérisation du travail a un fort impact sur l’accès au crédit. Si les pratiques des banques évoluent, cela n’est pas assez au regard de la société. Les banques ont une approche de plus en plus segmentée en matière de taux, favorisant les profils haut de gamme. Le taux peut alors devenir un discréminant dans l’accès au crédit», constate l’étude d’Empruntis. Les ménages aux revenus modestes empruntent donc à des taux bien plus élevés que ceux ayant de confortables émoluements. Le coup de pouce supplémentaire du PTZ Le retour des primo accédants a permis aux familles déjà installées de revendre leur toit pour en acheter un nouveau (ce que l’on appelle les secondo-accédants). Ce qui a contribué à fluidifier le marché immobilier en 2015. Les secondo accédants, majoritairement en couple (65%), ont également tendance à vieillir (41 ans en moyenne, soit un an de plus qu’en 2013). Profitant de taux très bas, ces derniers (dont le revenu moyen s’élevait à 5.635 euros chez Empruntis) ont également eu davantage recours au crédit en 2015 (hausse de 3,6% des montants empruntés à 196.716 euros). Le montant de l’apport (épargne) nécessaire pour décrocher un prêt sur 16 ans et dix mois en moyenne a lui diminué de 10% et celui issu de la revente de 5,6% (72.913 euros). 2016, s’annonce sous d’assez bons auspices pour les acquéreurs. Les taux des crédits devraient rester bas à come. Plusieurs banques ont de plus baissé leurs taux en janvier. Par ailleurs, plus généreux et moins contraignant, le nouveau prêt à taux zéro (PTZ) entré en vigueur le 1er janvier devrait apporter à coup de pouce supplémentaire non négligeable aux primo-accédants. Les plafonds de revenus ont en effet été relevés et ce prêt peut représenter jusqu’à 40 % du montant de l’achat
  8. 8. La revue de Presse KYLIA 8 d’un logement neuf ou ancien à rénover (travaux représentant au moins 25 % du coût total). Les emprunteurs peuvent par ailleurs différer le début de leur remboursement (entre 5 et 15 ans). Et les prêts peuvent être allongés sur 25 ans. Source : Le Figaro.fr
  9. 9. La revue de Presse KYLIA 9 Seul un quart des logements HLM est destiné aux ménages les plus modestes Le 19/01/2016 Les logements sociaux destinés aux catégories modestes sont les plus chers à produire car les plus subventionnés. (Crédits : © Regis Duvignau / Reuters) Selon les chiffres publiés par le ministère du Logement ce mardi, la production de logements sociaux en 2015 est pourtant en légère hausse, de 2,3% par rapport à 2014, avec 109.000 habitations financées en France. Après une année 2014 décevante, la production de logements sociaux s'est finalement relevée. En 2015, quelque 109.000 logements sociaux ont été financés en France, une production en légère hausse dont seulement un quart est destinée aux ménages les plus modestes, selon les chiffres publiés mardi par le ministère du Logement. Au total, 108.921 logements HLM (métropole, hors DOM et hors Anru) ont reçu leur agrément, soit 2,3% de plus qu'en 2014, où leur nombre avait chuté de 14%. Les trois quarts des HLM vont aux classes "moyennes" et "aisées" Malgré cette bonne nouvelle, il semble que la hausse n'ait pas bénéficié à toutes les catégories de bénéficiaires. En effet, si "plus de 2 logements sociaux agréés sur 5 sont programmés dans les
  10. 10. La revue de Presse KYLIA 10 territoires où la demande est forte (en zone A)", souligne le ministère, seul un quart de ces logements HLM est destiné aux ménages très modestes (catégorie PLAI, pour "prêt locatif aidé d'intégration"). En effet, les logements HLM se divisent en trois grandes catégories : les PLAI ciblant les ménages les plus démunis, les PLUS (prêt locatif aidé d'intégration) destinés aux classes moyennes, et, enfin, le PLS (prêt locatif social) pour les ménages les plus aisés parmi ceux pouvant prétendre à un logement social. Or, du fait de la programmation de l'Etat, les trois quarts des logements sociaux financés l'an dernier sont des PLUS ou des PLS. L'an dernier (en métropole), 51.224 logements PLUS ont été financés, contre 30.063 logements PLS et 27.634 PLAI, les moins nombreux. Un fonds national pour dynamiser la production... ou pas Ces logements PLAI coûtent cher à produire car ce sont les plus subventionnés, et, de fait, ils ne représentent que 4% du parc actuel. Pour le ministère du Logement, "l'engagement de 500 millions d'euros, à travers la création du Fonds national des aides à la pierre, permettra d'amplifier la construction de logements sociaux en 2016". Dans le secteur, certains craignent toutefois que la création de ce fonds, présentée par le gouvernement comme une réforme du financement du logement social, ne préfigure en fait un désengagement progressif de l'Etat. (Avec AFP) Source : La Tribune.fr
  11. 11. La revue de Presse KYLIA 11 La France, valeur refuge pour l'immobilier de luxe Le 19/01/2016 La période est à nouveau propice pour les acheteurs français. Les prix ont reculé depuis trois ans et les alternatives, dans un monde où il faut pratiquement payer les banquiers pour mettre son argent à l’abri, ne sont plus aussi attractives. Le marché de l’immobilier de luxe a terminé l’année 2015 au champagne: les ventes, qui avaient fléchi avec les attentats de novembre, ont repris à la toute fin de l’année. Les prix sont aussi à nouveau orientés à la hausse. A la (dé-)mesure de ce château de style « Louis XIV » mais totalement neuf, vendu il y a quelques semaines à Louveciennes pour … 275 millions d’euros ! « La France est, en matière d’immobilier, une valeur refuge, et profite des troubles au Moyen-Orient » explique Thibault de Saint-Vincent, PDG de Barnes International. Les Américains sont aussi très présents. Mais pas pour les mêmes raisons. Avec son glissement de 30% en quelques mois face au dollar, l’euro permet de faire de belles affaires pour… les étrangers. Du coup, les prix de l’immobilier européen apparaissent bon marché aux Américains, qui reviennent en masse. Les Russes, qui ont vu leur monnaie s’effondrer face à l’euro et au dollar, ont en revanche quasiment disparu du marché, alors qu’ils faisaient les beaux jours de la Cote d’Azur et de certaines stations comme Courchevel il y a encore trois ans.
  12. 12. La revue de Presse KYLIA 12 Le retour des acheteurs français Il faut ajouter une troisième catégorie d’acquéreurs de luxe: les Français. Ils avaient disparu lorsque les prix flambaient et que les marchés financiers offraient de meilleurs rendements. Pour Alexander Kraft, le président de Sotheby’s International Realty France-Monaco, la période leur est à nouveau propice, car les prix ont reculé depuis trois ans et que les alternatives, dans un monde où il faut pratiquement payer les banquiers pour mettre son argent à l’abri, ne sont plus aussi attractives. Du coup, depuis quelques mois, ces acheteurs nationaux sont de retour. Encore que « nationaux » est un terme un peu exagéré: nombre des Français acheteurs de propriétés de luxe en France sont en effet des résidents à l’étranger, qui investissent depuis la Belgique, la Suisse et le Royaume Uni… Que trouvent-ils ? Des bien dont le prix au m² peut dépasser 30.000 euros dans le centre de la capitale, avenue Montaigne ou à Saint-Germain-des-Prés. Chez Féau, par exemple, un acheteur a accepté de débourser 27.000 euros par mètre carré pour un 115 m² avec terrasse de 151 m² et… vue sur la tour Eiffel. Mais ce n’est pas le cas de tous les acheteurs. Et notamment des Français. Pour un million d’euros, ils peuvent en effet trouver de très jolis biens, idéalement situés, comme vous pourrez le voir dans ce diaporama ci dessous qui présente 25 biens dans toute la France. A Paris, par exemple, il est possible de dénicher ce bel appartement dans le quartier du Marais. Il dispose de deux chambres et de tout le charme qu’on attend d’un appartement refait avec goût dans ce quartier très prisé. Ou un atelier d’artiste dans le 14ème, avec un grand terrasse plein sud. En Province, pour un million d’euros, on peut obtenir au choix une ravissante gentilhommière (XVIIe) en Dordogne, un château ancien près d’Aix en Provence, un autre, avec vue sur mer, dans les côtes d’Armor. Ou une cabane chic, pleine de charme, intégralement conçue avec des matériaux recyclables, au Cap-Ferret, en Gironde… Source : Challenges.fr
  13. 13. La revue de Presse KYLIA 13 Et si dans chaque immeuble on faisait plus attention à ses voisins ? Le 20/01/2016 Une association a mis en place l’opération «Grand Froid», un dispositif censé faciliter l’entraide entre voisins afin de protéger les plus faibles. Dans les grandes villes, on vit parfois (souvent) les uns à côté des autres dans une certaine indifférence. Et c’est souvent dans des circonstances exceptionnelles que le bien vivre ensemble se réveille. Les épisodes de canicule et de grands froids en font partie. Dans les deux cas, certains ont davantage besoin d’aide que d’autres. Dans un contexte où la solitude progresse en France - tout particulièrement chez les seniors - la période hivernale accroît l’isolement des personnes fragilisées. Afin de penser à ceux qui sont dans le besoin et leur venir en aide, plusieurs associations se manifestent. C’est le cas de l’association Voisins Solidaires, spécialisée dans les relations de voisinage - qui est notamment à l’origine de la Fête annuelle des voisins et la Fête des voisins de bureau - qui lance l’opération «Grand Froid». Il s’agit d’un dispositif pour faciliter l’entraide entre voisins et sensibiliser les habitants à prendre soin de leurs voisins âgés ou isolés. Celles-ci sont identifiées durant cette période afin de créer autour d’elles plus de lien social grâce à des actions concrètes.
  14. 14. La revue de Presse KYLIA 14 Appels bénévoles et kits « Grand Froid » Concrètement, l’association met en place une cellule d’appels bénévoles dans les régions les plus touchées - depuis le lundi 18 janvier - afin de détecter les besoins des personnes âgées ou isolées. Si urgence il y a, les personnes concernées seront redirigées vers leur CCAS pour répondre à leurs besoins. Le réseau de voisins solidaires sera également activé pour une veille active. D’autres détails sont disponibles sur le site dédié, voisinssolidaires.fr. «Il est indispensable de mobiliser les voisins pour développer les solidarités de proximité et éviter des effets désastreux», déclare de son côté Atanase Périfan, créateur de la Fête des Voisins et de Voisins Solidaires. L’association a également mis en place un kit «Grand Froid» à disposition des particuliers, qu’ils peuvent récupérer auprès des mairies partenaires ou télécharger sur le site web. À l’intérieur: une affiche de l’opération à mettre en évidence dans le hall de son immeuble ou de sa maison, des tracts à distribuer dans les boîtes aux lettres de ses voisins... et un annuaire pour répertorier ses voisins! Tout le nécessaire pour minimiser les risques. Source : Le Figaro.fr
  15. 15. La revue de Presse KYLIA 15 Victime de son succès, la colocation est de plus en plus chère Le 20/01/2016 INFOGRAPHIE - Selon un baromètre annuel de la colocation, les loyers des colocataires ont augmenté de 3 % l’an dernier alors que le reste du marché est plutôt orienté à la baisse. Mais la formule reste moins chère que les logements indépendants. Les sites de colocation ont beau clamer que la formule reste 30 % moins chère en moyenne qu’une location classique, l’écart va finir par se réduire. Selon le baromètre annuel de la colocation publié par l’enseigne spécialisée Appartager, les tarifs sur se secteur ont bondi de 3 % en moyenne à travers la France. C’est beaucoup, surtout lorsque l’on sait que les loyers de logements indépendants ont tendance à baisser actuellement. L’observatoire Clameur notait ainsi en novembre dernier que les loyers avaient déjà baissé de 1,1 % depuis le début de l’année par rapport à la précédente et le phénomène ne faisait que s’amplifier. Si les prix montent, c’est que la demande se développe plus rapidement que l’offre. Et même si Paris tire les loyers moyens vers le haut, pour une fois ce n’est pas la capitale qui est la chmpionne des augmentations. Les loyers des colocataires n’ont progressé que de 0,7 % dans la capitale contre 2,4 % dans le reste de la France. Ainsi, parmi les villes les plus chères pour la colocation Annemasse qui talonne Paris se permet encore une augmentation de 5,1 %. Même parmi les villes les moins chères, Grenoble prend encore 2,6 % supplémentaires en 2015.
  16. 16. La revue de Presse KYLIA 16 A en croire Appartager, au-delà d’un manque de biens disponibles, les agences immobilières ne seraient pas totalement étrangères à la hausse des prix. Perfide, le site note que ces réseaux affichent un loyen moyen à 505 euros, bien au-dessus de la moyenne nationale de 459 euros. L’étude reconnaît cependant que les propriétaires qui pratiquent les prix les plus doux font aussi partie de ceux qui les ont le plus augmenté en 2015. Autre enseignement de cette étude, ce n’est pas Paris mais bien les villes en régions qui sont les plus demandées. Ainsi, à Bordeaux le site recense pas moins de 20 demandeurs pour une chambre disponible en haute saison contre 14 et 13 demandeurs à Nantes et Rennes. Dans ces deux villes, la demande a explosé de plus de80 % en un an. Paris se contente de la 8e place de ce classement avec 9 colocataires en recherche pour une chambre. Quant au profil des colocataires, Appartager note qu’ils ont tendance à vieillir et à compter dans leurs rangs de plus en plus de personnes exerçant une activité professionnelle. Ainsi, la part des plus de 25 ans progresse de 7,3 % quand les moins de 25 ans reculent de 1,7 %. Ce qui n’empêche pas les plus jeunes de rester majoritaires. Les étudiants qui ont longtemps été quasiment les seuls à s’intéresser à la formule ne pèsent plus que 44 % des colocataires et dominent désormais d’un courte tête les professionnels en activité (40 %). Source : Le Figaro.fr
  17. 17. La revue de Presse KYLIA 17 Le gouvernement enterre la garantie universelle des loyers Le 20/01/2016 La mesure avait été votée par le Parlement en mars 2014 et devait être appliquée dans 28 grosses agglomérations. Le gouvernement a finalement fait marche arrière. Une bonne nouvelle pour les professionnels. Lentement mais sûrement, le gouvernement Valls détricote la loi Alur portée par Cécile Duflot quand elle était ministre du Logement. Il a d’abord limité l’encadrement des loyers à Paris, alors que le texte voté par le Parlement en mars 2014 prévoyait son application dans 28 grosses agglomérations. Une mesure saluée par les professionnels de l’immobilier, effrayés par une éventuelle baisse des loyers. À présent, il abandonne la GUL (garantie universelle des loyers) qui inquiétait beaucoup les propriétaires bailleurs. À la place, il installe un dispositif moins large, baptisé «Visale», qui sera applicable dès le 20 janvier. Mercredi, l’actuelle ministre du Logement, Sylvia Pinel, présentera les contours de ce nouveau système qui permettra, dans certains cas, aux propriétaires de toucher le loyer quand le locataire ne le paie pas, avec un plafond de loyer de 1 500 euros à Paris et de 1 300 euros ailleurs.
  18. 18. La revue de Presse KYLIA 18 La GUL aurait coûté au moins 400 millions Concrètement, alors que la loi Duflot prévoyait que tous les locataires puissent bénéficier de la GUL, seuls les salariés précaires (CDD, CDI en période d’essai, intermittents…) auront droit à Visale. Sont donc exclus de cette protection les salariés en CDI ou les chômeurs. L’intérêt pour l’État? Le coût de Visale, estimé à 120 millions d’euros, sera bien moins élevé que celui de la GUL, évalué à au moins 400 millions d’euros. Mercredi, Sylvia Pinel n’exclura pas la possibilité d’étendre courant 2016 Visale aux chômeurs. Mais personne n’y croit, car cela coûterait plusieurs dizaines de millions d’euros. Et l’on voit mal comment Action Logement, l’ex-1 % Logement, qui finance ce dispositif, accepterait cette charge supplémentaire. Source : Le Figaro.fr
  19. 19. La revue de Presse KYLIA 19 Garantie de loyer : la caution sélective Le 24/01/2016 Mis en place à partir de ce lundi, le dispositif Visale, destiné à garantir les impayés des salariés jeunes et précaires, déçoit les associations. Garantie de loyer : la caution sélective Comment permettre aux jeunes qui débutent dans la vie active ou aux salariés précaires (en CDD, en intérim ou en période d’essai) de trouver un toit, alors qu’ils se heurtent aux exigences de revenu et de travail stable posées par les propriétaires ? Un dispositif de garantie des loyers baptisé «Visale», mis en place par une convention signée entre les partenaires sociaux et le gouvernement devrait faciliter l’accès au logement à 200 000 locataires chaque année, selon des chiffres mis en avant par le ministère du Logement. Visale sécurise les bailleurs du parc privé en se portant garant du paiement du loyer pendant trois ans. Pas d’argent provenant des caisses de l’Etat en cette période de rigueur budgétaire : le dispositif va être financé par Action logement, un programme qui regroupe les collecteurs du 1 % (un fonds dédié au logement des salariés et géré par les partenaires sociaux). Un budget de 130 millions d’euros par an est prévu pour couvrir le risque d’impayé des 200 000 locataires, soit 650 euros en moyenne par an et par contrat de location. Le dispositif entre en application le 1 er février, mais les demandes peuvent être formulées dès cette semaine par Internet. Comment fonctionne Visale et quels sont ses objectifs ? L’acronyme Visale veut dire Visa pour le logement et l’emploi. Les partenaires sociaux font le lien entre les deux. «Aujourd’hui, l’entrée dans l’emploi se fait à 90 % par le biais de contrats précaires : CDD, intérim, apprentissage, période d’essai… Il arrive que des gens refusent un travail parce qu’ils ne peuvent pas produire les garanties exigées par les bailleurs privés pour se loger à proximité», souligne Lucie Cahn, directrice de la structure qui va piloter Visale. Le dispositif vise à sortir les jeunes et les salariés précaires (les embauches en CDD ont augmenté de 76 % entre 2000 et 2012) d’une impasse redoutable : pas de travail / pas de logement ; pas de logement / pas de possibilité de travailler. «Quand on lève l’obstacle de l’accès au logement on facilite l’accès à l’emploi», estime Lucie Cahn. Les salariés en mobilité sont spécialement concernés : un sondage IFOP-Action Logement datant de novembre, portant sur les liens entre emploi et logement, indique que 77 % des salariés se disent
  20. 20. La revue de Presse KYLIA 20 prêts à déménager (92 % chez les moins de 30 ans) pour obtenir un emploi. Mais encore faut-il trouver un toit. Outre accompagner la mobilité, Visale se veut donc un outil qui permet d’élargir les bassins de recherche d’emploi pour les salariés. La convention signée entre Action Logement et le gouvernement prévoit que peuvent bénéficier du dispositif tous les salariés de moins de 30 ans «quel que soit [la nature de] leur contrat de travail», y compris donc un CDI, la demande devant intervenir dans les douze mois qui suivent leur entrée dans l’entreprise. En revanche pour les plus de 30 ans, seuls les salariés en CDD, en période d’essai ou en intérim peuvent solliciter cette garantie dans un délai de trois mois après leur prise de fonction. Des familles en difficulté accompagnées par un organisme d’intermédiation locatives sont aussi éligibles. Dans quelles circonstances a été mis en place Visale ? Le mécanisme Visale vient se substituer à la garantie universelle des loyers (GUL), un dispositif beaucoup plus ambitieux, mais mort-né, qu’avait fait voter l’ancienne ministre du Logement Cécile Duflot dans le cadre de sa loi Alur adoptée en mars 2014. Son idée était de créer une sorte de «sécurité sociale du logement», autrement dit, un dispositif universel, couvrant les 6,5 millions de locataires du parc privé, pour mettre fin à l’horreur des expulsions locatives (généralement dues à des impayés), tout en sécurisant les revenus des bailleurs. Principe : dès lors qu’un ménage de bonne foi aurait eu des difficultés à régler son loyer (perte d’emploi, baisse des revenus suite à un divorce, un décès…), la GUL serait intervenue pour couvrir l’impayé et éviter à terme les affres d’une expulsion locative, le bailleur continuant pour sa part à percevoir son loyer. Mais, à peine connu, le projet de loi s’était heurté au lobby des assureurs relayé par plusieurs parlementaires, y compris de gauche comme le député (PS) parisien Christophe Caresche. La société Galian, spécialisée dans la commercialisation de contrats d’assurance privée contre les impayés de loyers, avait pris la tête de la fronde. Votée en dépit des oppositions, la GUL devait normalement entrer en vigueur le 1 er janvier. Mais elle a été enterrée - notamment pour des raisons budgétaires - par le gouvernement. Les décrets d’application pour la mise en œuvre de la GUL n’ont jamais été pris et les crédits nécessaires à son fonctionnement n’ont jamais été discutés dans le cadre de la loi de finance. Le Premier ministre lui a réservé des funérailles de première classe. Il a aussi limité l’application de l’encadrement des loyers (autre mesure phare de la loi Alur) à la seule ville de Paris. Tout cela sans saisir le Parlement, en utilisant les seuls pouvoirs dont dispose l’exécutif. Que pensent les associations de locataires du revirement du gouvernement ? L’abandon de la GUL n’est pas passé comme une lettre à la poste parmi les associations de défense des consommateurs ou de locataires qui ne mâchent pas leurs mots. Il est «inacceptable et antidémocratique que l’on enterre un dispositif prévu par loi et qui n’a jamais été remis en cause par le
  21. 21. La revue de Presse KYLIA 21 législateur depuis», a souligné début janvier dans un communiqué la CLCV (Consommation, logement et cadre de vie), déplorant l’abandon de la garantie universelle. «Visale, qui s’apparente à une assurance classique, est facultatif pour les bailleurs. Il sera donc souscrit à la marge», indique David Rodrigues, responsable juridique à la CLCV, qui «ne croit pas au chiffre annoncé de 200 000 locataires couverts par an». Une trentaine d’associations d’aide aux démunis ou œuvrant dans le domaine du droit au logement ont elles aussi dénoncé la «régression» que constitue Visale comparé au dispositif s’appliquant à tous les loyers imaginés par Cécile Duflot. «Visale, un échec avancé», prédit même la CNL (Confédération nationale du logement), la plus grosse association de défense des locataires qui exige toujours «la mise en place d’une véritable sécurité sociale du logement». Quelles sont les limites de Visale ? L’une des critiques faites par les associations de défense est le faible nombre delocataires concernés par Visale. «Trop restrictive dans son périmètre d’intervention», renchérit la CNL. «Dans les zones tendues comme la région parisienne, le littoral méditerranéen et d’autres grandes villes où les loyers sont chers, les bailleurs exigent des garanties de paiement de loyer, y compris pour des personnes de plus de 30 ans qui sont en CDI et ont des revenus corrects», observe David Rodrigues. Outre des ressources et un emploi stable, les bailleurs exigent aussi un garant. Généralement, les aspirants locataires se tournent vers des proches pour trouver celui qui s’engage à régler le loyer à leur place en cas d’impayé. Pas facile à trouver. Et puis le garant doit gagner trois à cinq fois le montant du loyer. Certains ménages n’y arrivent pas et se trouvent ainsi bloqués dans leurs projets résidentiels. «Visale met de côté tous ceux qui sont déjà installés mais qui, pour des raisons personnelles ou familiales (naissances d’enfants, divorce…), ont besoin de déménager», pointe David Rodrigues. Dispositif limité donc. Ce que ne nie pas Action logement. «Nous avons décidé d’aider les locataires qui en ont le plus besoin», reconnaît Lucie Cahn. Source : Libération.fr
  22. 22. La revue de Presse KYLIA 22 À Lille, l’encadrement des loyers prend du retard mais vise toujours 2016 Le 25/01/2016 L’encadrement des loyers, ce sera bien pour 2016. Mais pas en début d’année, comme la municipalité l’espérait. Accusés de jouer la montre, les professionnels de l’immobilier se défendent vigoureusement. Les locataires n’ont rien senti. Les propriétaires non plus. Et pour cause. L’encadrement des loyers lillois n’a pas eu lieu. La mesure, une disposition de la loi ALUR (Accès au logement et un urbanisme rénové) de 2014, a pris du retard dans la capitale des Flandres. Paris reste, depuis l’été 2015, la seule ville de France à l’appliquer. Mais qu’on ne s’y trompe pas : la ville de Martine Aubry, fervente partisane d’une régulation des baux, va bien sauter le pas. « En septembre, le dossier sera sur le bureau du préfet », assure Francis Chassard, le directeur de l’ADIL. L’Agence départementale d’information sur le logement a été agréée par le ministère du Logement pour mettre sur pied un observatoire des loyers, outil préalable à l’encadrement. L’association a passé elle-même au crible 2 000 baux, mais elle a eu beaucoup plus de mal à obtenir les 9 000 fichiers dus par les professionnels. « Ils ont joué la montre, soupire Francis Chassard. Fin novembre, le préfet a rappelé les agents immobiliers à leurs obligations. Ils ont finalement envoyé mi-
  23. 23. La revue de Presse KYLIA 3 Les services de l'Etat peu mobilisés pour reloger les habitants de Saint-Denis Le 19/01/2016 Après l'assaut mené par le Raid et la BRI, l'immeuble dans lequel l'organisateur présumé des attentats parisiens et deux de ses complices se planquaient a été déclaré inhabitable. Les familles n'ont pas reçu le soutien attendu des pouvoirs publics. Les services de l'Etat peu mobilisés pour reloger les habitants de Saint-Denis La ministre du Logement, Sylvia Pinel, n’a pas jugé utile, jusqu’ici, de dépêcher un membre de son cabinet à Saint-Denis (Seine-Saint-Denis) pour y rencontrer les élus locaux et les familles de l’immeuble de la rue du Corbillon, rendu inhabitable après l’assaut du Raid et de la BRI le 18 novembre. Depuis, les anciens habitants sont logés à titre provisoire dans des hébergements sociaux ou à l’hôtel, mais personne n’est venu se rendre compte sur place de leur situation. «C’est bien simple. En deux mois nous n’avons vu personne», souligne Stéphane Peu, l’adjoint au maire (PCF) chargé de l’urbanisme et du logement. Les 43 ménages présents dans ce bâtiment, représentant au total 90 personnes, se sentent «abandonnés par l’Etat». «Ses services n’ont jamais montré qu’ils s’intéressaient de près à leur sort», constate l’élu local. Les représentants des familles auront ainsi attendu deux mois pour être reçus en préfecture, accompagnés par des représentants du Droit au logement (DAL). La première rencontre a eu lieu ce mardi avec la nouvelle «préfète à l’égalité des chances», Fadela Benrabia, nommée récemment. Un dilettantisme malvenu s’agissant de victimes collatérales du terrorisme. Dans leur bâtiment situé à l’angle des rues de la République et du Corbillon, un studio a servi pendant quelques jours de planque à Abdelhamid Abaaoud, organisateur présumé des attentats parisiens, et à deux de ses complices, tous tués lors de l’assaut. Dans cette intervention lancée en pleine nuit, les forces de police ont tiré pas moins de 5 000 munitions, alors même que les familles se trouvaient à l’intérieur du bâtiment. Pris sous un déluge de feu, les habitants, parmi lesquels une vingtaine d’enfants, ont vécu des scènes de guerre traumatisantes. Trois personnes ont d’ailleurs été blessées par balles, dont une est toujours hospitalisée. La violence de l’intervention a été telle qu’elle a fragilisé les structures de l’immeuble, désormais interdit à l’habitation.
  24. 24. La revue de Presse KYLIA 3 Les services de l'Etat peu mobilisés pour reloger les habitants de Saint-Denis Le 19/01/2016 Après l'assaut mené par le Raid et la BRI, l'immeuble dans lequel l'organisateur présumé des attentats parisiens et deux de ses complices se planquaient a été déclaré inhabitable. Les familles n'ont pas reçu le soutien attendu des pouvoirs publics. Les services de l'Etat peu mobilisés pour reloger les habitants de Saint-Denis La ministre du Logement, Sylvia Pinel, n’a pas jugé utile, jusqu’ici, de dépêcher un membre de son cabinet à Saint-Denis (Seine-Saint-Denis) pour y rencontrer les élus locaux et les familles de l’immeuble de la rue du Corbillon, rendu inhabitable après l’assaut du Raid et de la BRI le 18 novembre. Depuis, les anciens habitants sont logés à titre provisoire dans des hébergements sociaux ou à l’hôtel, mais personne n’est venu se rendre compte sur place de leur situation. «C’est bien simple. En deux mois nous n’avons vu personne», souligne Stéphane Peu, l’adjoint au maire (PCF) chargé de l’urbanisme et du logement. Les 43 ménages présents dans ce bâtiment, représentant au total 90 personnes, se sentent «abandonnés par l’Etat». «Ses services n’ont jamais montré qu’ils s’intéressaient de près à leur sort», constate l’élu local. Les représentants des familles auront ainsi attendu deux mois pour être reçus en préfecture, accompagnés par des représentants du Droit au logement (DAL). La première rencontre a eu lieu ce mardi avec la nouvelle «préfète à l’égalité des chances», Fadela Benrabia, nommée récemment. Un dilettantisme malvenu s’agissant de victimes collatérales du terrorisme. Dans leur bâtiment situé à l’angle des rues de la République et du Corbillon, un studio a servi pendant quelques jours de planque à Abdelhamid Abaaoud, organisateur présumé des attentats parisiens, et à deux de ses complices, tous tués lors de l’assaut. Dans cette intervention lancée en pleine nuit, les forces de police ont tiré pas moins de 5 000 munitions, alors même que les familles se trouvaient à l’intérieur du bâtiment. Pris sous un déluge de feu, les habitants, parmi lesquels une vingtaine d’enfants, ont vécu des scènes de guerre traumatisantes. Trois personnes ont d’ailleurs été blessées par balles, dont une est toujours hospitalisée. La violence de l’intervention a été telle qu’elle a fragilisé les structures de l’immeuble, désormais interdit à l’habitation.
  25. 25. La revue de Presse KYLIA 25 des voyages fluides dans des conditions de sûreté et de sécurité. À cet égard, l'OMT invite instamment les gouvernements à inclure les administrations du tourisme dans leurs dispositifs de planification, leurs structures et leurs procédures de sécurité à l'échelon national, non seulement pour faire en sorte de réduire à un minimum l'exposition du secteur aux menaces, mais aussi de maximiser la contribution qu'il peut apporter à la sécurité et la facilitation, car fluidité des voyages et sécurité des voyages peuvent et devraient aller de pair ». La croissance dans les destinations d'économies avancées (+5 %) a dépassé celle des destinations d'économies émergentes (+4 %), tirée par les résultats solides de l'Europe (+5 %) indique l'étude. Voyants toujours au vert pour 2016 D'après l'Indice de confiance de l'OMT, les voyants restent largement au vert pour 2016, bien qu'à un niveau légèrement inférieur à celui des deux années précédentes. L'OMT prévoit, en se fondant sur la tendance actuelle et sur ces perspectives, que les arrivées de touristes internationaux devraient croître de 4 % à l'échelle mondiale en 2016. Les régions où l'on attend la croissance la plus forte sont l'Asie-Pacifique (+4 % à +5 %) et les Amériques (+4 % à +5 %), suivies de l'Europe (+3,5 % à +4,5 %). Les projections pour l'Afrique (+2 % à 5 %) et le Moyen-Orient (+2 % à +5 %) sont positives, mais soumises à un plus fort degré d'incertitude et d'instabilité. Source : L’Hotellerie-restauration.fr
  26. 26. La revue de Presse KYLIA 26 Big Fernand : 14 jours pour dénicher son âme- burger Le 19/01/2016 Du lundi 1er au dimanche 14 février, Big Fernand joue les entremetteurs en organisant un concours sur une plateforme de "mise en relation" autour des goûts culinaires. Sur www.trouvezvotreameburgé.com, le client répond à trois questions et la « machine » doit lui trouver un « partenaire de Hamburgé ». Le client donne évidemment son mail pour être joint. Un tirage au sort effectué le 14 février désignera les âmes-burgés gagnants qui seront invités à déjeuner ou à souper, dans un Big Fernand privatisé le temps d'un repas. Les restaurants Big Fernand proposant l'opération « âme-burgé » : Issy-les-Moulineaux, Levallois-Perret, Lille, Lyon, Marseille, Nantes, Nice, Paris Galeries Lafayette, Paris La Défense, Paris Montorgueil, Paris Poissonnière, Paris Saint-Honoré, Rennes, Val d'Europe, Versailles. Source : L’Hotellerie-restauration.fr
  27. 27. La revue de Presse KYLIA 27 À faire et à ne pas faire : Verres à vin trop pleins Le 20/01/2016 À ne pas faire Si un verre ne doit jamais être vide, il ne doit jamais être plein non plus. Il ne faut jamais remplir un verre à ras bord, les 2/3 constituent un maximum. Sinon, le client ne peut pas faire tourner le vin dans son verre. Or, chacun sait que ce geste est indispensable pour apprécier la phase olfactive (bouquet, arômes, éventuellement certains défauts…). À faire Ici le client arrive sans aucun problème à faire tourner le vin dans son verre, ce qui lui permet d'en apprécier le bouquet et, éventuellement, de déceler un défaut. En revanche, le verre sera vide plus rapidement, il ne faut donc pas oublier de repasser le vin à chaque fois que cela est nécessaire. Source : L’Hotellerie-restauration.fr
  28. 28. La revue de Presse KYLIA 28 Au Pied de Cochon ferme désormais la nuit, du dimanche au mercredi Le 20/01/2016 Au Pied de Cochon, brasserie historique du quartier des Halles, servait 24 heures sur 24 depuis 1947. Mais la chute d'activité rencontrée à la suite des attentats tragiques du 13 novembre a contraint les dirigeants de l'établissement à fermer quatre nuits par semaine. Conséquence directe des attentats du 13 novembre 2015, Au Pied de Cochon, institution des Halles ouverte 24 heures sur 24, ferme désormais quatre nuits d'affilée. « Depuis deux semaines, en raison d'une baisse d'activité d'environ 20% liée aux attentats, nous avons décidé de fermer dès 00h30 du dimanche au mercredi inclus. Nous ne rouvrons qu'à 7h. Le restaurant reste en revanche ouvert 24h/24 du jeudi au samedi soir » a expliqué Pascal Brun, président du Groupe Frères Blanc, à l'AFP, indiquant que ces nouveaux horaires seront appliqués jusqu'à « fin avril, date à laquelle la saison reprend traditionnellement ». L'établissement a subi notamment un véritable "effondrement" de la clientèle étrangère. Selon l'AFP, les autres établissements du groupe situés sur les Champs Elysées et à l'Opéra, ouverts 24 heures sur 24, vont le rester, bénéficiant, de leur côté, d'une vie nocturne plus importante. Source : L’Hotellerie-restauration.fr
  29. 29. La revue de Presse KYLIA 29 L'employeur peut prendre en charge 100 % des titres de transport sans payer de cotisations sociales Le 22/01/2016 "L'employeur peut-il, pour les salariés à temps partiel avec un contrat de travail inférieur à 17 h 30 par semaine, prendre en charge le transport à hauteur de 50 % comme les salariés à temps complet ou doit-il réintégrer la différence en haut de la fiche de paie ?" La participation de l'employeur aux frais de transport public est obligatoire. Elle est facultative en ce qui concerne les frais de transport personnels. L'employeur doit prendre en charge 50 % du prix des titres d'abonnement souscrits par ses salariés pour leurs déplacements entre leur résidence habituelle et leur lieu de travail accomplis au moyen de services de transports publics tels que métro, bus, tramway ou train. Sont également concernés les services publics de location de vélo. Lorsque l'employeur prend en charge le coût de l'abonnement au-delà du taux légal de prise en charge (soit au-delà de 50 %), cette prise en charge facultative reste exonérée dans la limite des frais réellement engagés (circulaire DSS 28-1-2009). L'employeur peut donc aller au-delà de son obligation légale de prise en charge sans perdre le bénéficie de l'exonération de charges sociales, mais dans la limite du coût de l'abonnement. Source : L’Hotellerie-restauration.fr
  30. 30. La revue de Presse KYLIA 30 Le Pigalle, un hôtel à l'image de son quartier Le 22/01/2016 Paris (75) Avec ses 40 chambres, son 'groundfloor' à la fois lobby, café, restaurant et lieu de soirée, l'établissement s'est imposé depuis mi-novembre comme une adresse où l'on dort, dîne, écoute de la musique... et bien plus encore. La façade de l'hôtel Le Pigalle. Plus qu'un hôtel, Le Pigalle (Paris, IXe) se veut un lieu de vie, de rencontres, incarnant les valeurs canailles et délurées de la pente sud de la butte Montmartre. Perseus, le petit groupe hôtelier anglais à l'origine de l'établissement, a voulu créer ici un "authentique hôtel de quartier". Le projet agrège les talents passionnés d'un collectif, souvent du quartier : les croissants sont fournis par la boulangerie toute proche, les livres sélectionnés par le libraire du coin et la musique choisie par un voisin DJ, collectionneur de disques. L'agence d'architecture Festen (Charlotte de Tonnac et Hugo Sauzay) a été chargée de traduire cette volonté d'incarner un esprit libre et bohème. Par une mise en valeur des structures d'origine, mais aussi un travail sur l'épure et un choix judicieux de mobilier contemporain, le duo a métamorphosé l'espace classique. "Nous avons retranscrit l'essence de la Nouvelle Athènes grâce à des détails comme des baies vitrées arrondies, du marbre cheap, veiné dont ce faubourg raffolait, lui
  31. 31. La revue de Presse KYLIA 31 qui voulait imiter les beaux quartiers, et que nous utilisons pour les vasques. Le sol en terrazzo du groundfloor rappelle celui des bars du quartier et la moquette léopard ou la couleur sang de boeuf, celle des maisons closes", décrypte Hugo Sauzay. Les quarante chambres (240 € en moyenne) réparties en six catégories - de 12 à 35 m² - échappent elles aussi à l'uniformisation. Décorées de pièces vintage, elles ont été imaginées comme des chambres d'amis et sont peuplées de détails qui les personnalisent (livres, musique, BD…). Les à- côtés ont été particulièrement soignés : beaux alcools dans le minibar, biscuits de Sébastien Gaudard à grignoter, pistaches de qualité, savons Le Labo… Chaque chambre est équipée d'un iPad avec une conciergerie chat en direct. Un repaire pour les gens du quartier L'ouverture sur l'extérieur passe surtout par le rez-de-chaussée, à la fois lobby, salle de petit déjeuner, café, bar, restaurant, kiosque à journaux et à livres... Tout a été pensé pour que les gens du quartier autant que les clients de l'hôtel prennent plaisir à s'y retrouver, du matin au soir. La carte de restauration a été confiée à Camille Fourmont, propriétaire d'un bar à vins dans le XIe arrondissement (La Buvette). Celle qui se définit davantage comme une "assembleuse de goûts" qu'une chef a imaginé des mini-portions (de 7 à 19 €) simples : artichaut vinaigrette au cerfeuil, burrata au citron confit et à la fleur de thym, Saint-Jacques fumées au cédrat, haricots blancs aux zestes de bergamote, panna cotta à la verveine… Plutôt qu'un room service, une version réduite de la carte reste disponible toute la nuit. Pour plus de flexibilité, l'hôtel ne propose pas de formule petit déjeuner, seulement des propositions à la carte (croissant, tartines, confitures maison, compote…). Dans un souci de faire vivre le lieu, les brunchs du dimanche (32 €) sont réalisés par la cuisinière Alix Lacloche et les dîners du lundi soir par Simone Tondo (ex-restaurant Roseval). Source : L’Hotellerie-restauration.fr
  32. 32. La revue de Presse KYLIA 32 Pink Flamingo passe à la vitesse supérieure Le 22/01/2016 75 - Paris Cette pizzeria atypique met l'accent sur son développement en licence de marque. L'objectif ? 15 points de vente à Paris, à l'horizon 2020. © DR Pink Flamingo (ici, rue d'Aligre) propose des pizzas créatives, dans un esprit gourmet. Graffitis au mur, batterie et néons roses suspendus au plafond : le Pink Flamingo, situé au pied de la Butte Montmartre à Paris, n'a rien d'une pizzeria traditionnelle. Dans ce restaurant "décalé et rock'n'roll", les sempiternelles 'Reine' ou 'Royale' sont passées à la trappe. Place à la créativité et à l'esprit gourmet. Sur la carte, la Basquiat (gorgonzola, figues sèches et jambon cru) côtoie la Che (porc à la cubaine mariné à l'ail et au citron vert pendant 24 heures), ou encore la Gandhi (épinards à l'indienne et caviar d'aubergines). La farine et la sauce tomate sont bio, les ingrédients sont frais et de qualité, et tout est préparé le jour même dans une cuisine centrale, rue d'Aligre (XIIe). Le ticket moyen, quant à lui, tourne autour de 15 € hors boisson. Un concept prometteur Depuis novembre 2014, l'établissement montmartrois a été repris par deux couples (Thierry Lavat et Juliette Poissonnier, Nathalie Lavat et Thierry Pauleau). "En un an, nous avons connu une augmentation du chiffre d'affaires de 40 à 50 %", se réjouit Thierry Lavat. Après avoir mis la main à la
  33. 33. La revue de Presse KYLIA 4 Pas d'offre d'hébergement digne Mais une fois l’assaut terminé, la prise en charge des habitants n’a pas été à la hauteur du choc subi : pas de décision spécifique concernant le suivi psychologique des familles et notamment des enfants, pas d’offre d’hébergement digne (les familles se sont retrouvées dans un gymnase municipal après avoir été évacuées de leur immeuble), pas de mobilisation en faveur d’un relogement rapide. En tout point les services de l’Etat se sont montrés défaillants. Lundi soir, les habitants se sont rassemblés devant leur ancien immeuble pour se rappeler au bon souvenir des pouvoirs publics. Pire : sur la question du relogement, la préfecture de Seine-Saint-Denis communique au ministère du Logement des données biaisées sur les attributions de HLM faites jusqu’ici aux familles. Libération s’est procuré une liste précise démontrant que l’essentiel de l’effort de relogement émane de la collectivité territoriale de Saint-Denis et de l’office intercommunal de HLM Plaine commune habitat, qui ont fait 22 propositions de HLM dont 13 ont été acceptées par les familles. Le listing en notre possession (voir ci-dessous) montre que la préfecture n’a fait à ce jour que quatre propositions de HLM (6 fois moins que la collectivité), dont une a été acceptée. Source : Libération.fr
  34. 34. La revue de Presse KYLIA 4 Pas d'offre d'hébergement digne Mais une fois l’assaut terminé, la prise en charge des habitants n’a pas été à la hauteur du choc subi : pas de décision spécifique concernant le suivi psychologique des familles et notamment des enfants, pas d’offre d’hébergement digne (les familles se sont retrouvées dans un gymnase municipal après avoir été évacuées de leur immeuble), pas de mobilisation en faveur d’un relogement rapide. En tout point les services de l’Etat se sont montrés défaillants. Lundi soir, les habitants se sont rassemblés devant leur ancien immeuble pour se rappeler au bon souvenir des pouvoirs publics. Pire : sur la question du relogement, la préfecture de Seine-Saint-Denis communique au ministère du Logement des données biaisées sur les attributions de HLM faites jusqu’ici aux familles. Libération s’est procuré une liste précise démontrant que l’essentiel de l’effort de relogement émane de la collectivité territoriale de Saint-Denis et de l’office intercommunal de HLM Plaine commune habitat, qui ont fait 22 propositions de HLM dont 13 ont été acceptées par les familles. Le listing en notre possession (voir ci-dessous) montre que la préfecture n’a fait à ce jour que quatre propositions de HLM (6 fois moins que la collectivité), dont une a été acceptée. Source : Libération.fr

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