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La revue de presse de la semaine du 4 au 10 janvier 2016

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La revue de presse de la semaine du 4 au 10 janvier 2016

  1. 1. La revue de Presse KYLIA 1 LA REVUE DE PRESSE DE LA SEMAINE Du 4 au 10 janvier 2016 LES ARTICLES DE LA SEMAINE - RESIDENTIEL Les professionnels de l’immobilier optimistes pour 2016 Le 04/01/2016 Les deux-tiers des professionnels de l’immobilier se disent optimistes pour l’évolution du marché du logement cette année en France, alors qu’ils n’étaient qu’un sur trois fin 2014 à prédire une bonne année 2015, selon une enquête Crédit foncier/CSA publiée le 4 janvier. Ce sondage a été réalisé du 24 novembre au 2 décembre auprès de 400 professionnels de l’immobilier : agents immobiliers, lotisseurs, promoteurs, constructeurs de maisons individuelles, gestionnaires de patrimoine…
  2. 2. La revue de Presse KYLIA 2 Au total, 67 % des sondés s’attendent à un meilleur cru en 2016 par rapport à l’an passé, en ce qui concerne les volumes de transactions (dans le neuf et l’ancien) et les prix, qui devraient au moins se stabiliser ou augmenter. Deux facteurs principaux expliquent cet optimisme : l’assouplissement du prêt à taux zéro (PTZ) depuis le 1er janvier et des niveaux de taux de crédit immobiliers toujours historiquement bas, qui sont censés soutenir la demande. De leur côté, ceux qui se déclarent pessimistes mettent en avant un contexte économique encore dégradé et l’évolution du pouvoir d’achat des ménages. Source : Le Monde.fr
  3. 3. La revue de Presse KYLIA 2 Au total, 67 % des sondés s’attendent à un meilleur cru en 2016 par rapport à l’an passé, en ce qui concerne les volumes de transactions (dans le neuf et l’ancien) et les prix, qui devraient au moins se stabiliser ou augmenter. Deux facteurs principaux expliquent cet optimisme : l’assouplissement du prêt à taux zéro (PTZ) depuis le 1er janvier et des niveaux de taux de crédit immobiliers toujours historiquement bas, qui sont censés soutenir la demande. De leur côté, ceux qui se déclarent pessimistes mettent en avant un contexte économique encore dégradé et l’évolution du pouvoir d’achat des ménages. Source : Le Monde.fr
  4. 4. La revue de Presse KYLIA 4 Stabilisation des prix "Les prix se stabilisent enfin" (-0,5% en France, -0,8% en Ile-de-France sur un an), souligne par ailleurs auprès de l'AFP Fabrice Abraham, directeur général du réseau d'agences immobilières. Sur un marché soutenu par des taux de crédit restés bas tout au long de l'année - ils évoluaient aux alentours de 2,20% en moyenne en novembre - "les acheteurs ont compris qu'il était temps de concrétiser leur projet", observe-t-il. Les primo-accédants font un "léger retour" : ils ont représenté 36% des transactions l'an dernier chez Guy Hoquet, contre 30% en 2014. Sur le marché de l'ancien, le Prêt à taux zéro (PTZ) élargi depuis le 1er janvier n'aura que "peu ou pas d'incidence", car il est assorti d'une obligation de réaliser des travaux à hauteur de 25% du montant de l'achat, un "élément bloquant" pour l'acquéreur, estime le directeur général du réseau. Depuis juillet, les taux ont remonté progressivement et la part des renégociations de crédits immobiliers -qui a fortement porté la hausse du flux mensuels de crédits- a baissé progressivement. Source : LaTribune.fr
  5. 5. La revue de Presse KYLIA 5 Repentin, le favori de la profession immobilière au portefeuille du Logement Le 04/01/2016 Thierry Repentin est l'un des favoris pour succéder à Sylvia Pinel en tant que ministre du logement. (Crédits : DR) Les professionnels de l'immobilier verraient bien Thierry Repentin prendre la place de Sylvia Pinel, sur le départ, en tant que ministre du Logement. L'ancien sénateur est très respecté dans ce milieu. Le président de Century 21 Laurent Vimont est l'un de ceux qui citent nommément l'ancien parlementaire Pressenti comme l'un des successeurs potentiels de Sylvia Pinel à la tête du ministère du Logement, Thierry Repentin a en tout cas le soutien de certains professionnels de l'immobilier, au premier rang desquels Laurent Vimont, le président de Century 21. Celui-ci a déclaré lors d'une conférence de presse ce lundi qu'il « aimerait bien » que Thierry Repentin soit nommé ministre du Logement, pour sa bonne connaissance du secteur. Ancien président de l'USH D'un point de vue objectif, l'ancien Sénateur de Savoie a toutes les chances de remplacer Sylvia Pinel, élue vice-présidente de la nouvelle région Midi-Pyrénées-Languedoc-Roussillon, et qui préfère quitter son poste de ministre dans les prochaines semaines, afin de ne pas cumuler les mandats. Thierry Repentin est depuis plusieurs années perçu, que ce soit par la profession ou par ses collègues, comme le parlementaire socialiste le plus expert des questions de logement. Il a, il faut
  6. 6. La revue de Presse KYLIA 6 dire, occupé entre 2008 et 2012 le poste de président de l'Union sociale pour l'habitat (USH), qui rassemble les 5 fédérations du logement social, et ensuite conseillé François Hollande durant sa campagne sur les sujets d'habitat et de politiques de la ville. Alors qu'on l'attendait ministre du Logement dès l'arrivée au pouvoir de François Hollande, il a, à la surprise générale, été nommé ministre délégué à la Formation professionnelle et à l'Apprentissage, puis ministre délégué aux Affaires européennes. Mais après un nouveau remaniement, l'ancien Sénateur est revenu en 2014 à son sujet de prédilection en tant que délégué interministériel à la mixité sociale dans l'habitat, un poste qu'il occupe toujours. Il est notamment chargé de donner un coup d'accélérateur à la mobilisation promise du foncier public afin de construire davantage de logements. Jeux politiques Si, au sein du camp socialiste, sa nomination apparaîtrait une nouvelle fois comme une évidence, l'avenir de Thierry Repentin est aussi lié aux alliances politiques. Car la nomination de Sylvia Pinel au poste de ministre du Logement découlait en premier lieu de son appartenance au Parti radical de gauche (PRG), un solide allié du PS. Or, son désistement pourrait entraîner son remplacement par un autre membre de son parti. En l'occurrence, le nom de Jean-Michel Baylet, le président du PRG, est cité aux côtés de celui de Thierry Repentin pour prendre la tête du ministère du Logement. Reste à savoir, d'une part, si un « simple » poste de ministre du Logement satisfera celui qui était tout de même l'un des six candidats à la primaire socialiste pour l'élection présidentielle de 2012. Et si d'autre part, son éventuelle entrée au gouvernement ne créerait pas un jeu de chaises musicales qui dépasserait le seul cadre du ministère du Logement. Source : La Tribune.fr
  7. 7. La revue de Presse KYLIA 7 Immobilier ancien : la baisse des prix s'est enrayée Le 04/01/2016 Les banques financent en moyenne une part croissante des achats immobiliers dans l'ancien. (Crédits : Reuters) Les prix dans l'immobilier ancien en France n'ont baissé que de 0,6 % en 2015, selon Century 21. La régression globale des prix entamée en 2012 s'estompe. Après avoir atteint des niveaux record en 2011, les prix de l'immobilier ancien en France ont régressé. Ils avaient globalement baissé de 2,2 % en 2014, après des reculs de 1,7 % en 2013 et en 2012, selon le baromètre Notaire-Insee. Mais en 2015, cette tendance s'est clairement estompée. Les prix n'ont baissé que de 0,6 % durant l'année qui vient de s'écouler, expliquait ce lundi le réseau d'agences immobilières Century 21 lors d'une conférence de presse. Et ce, après un repli pourtant significatif de 2,6 % au premier semestre 2015, toujours selon le même réseau. Les prix de l'immobilier ancien s'établissent désormais en moyenne à 2.481 euros du mètre carré en France. Baisse des taux La baisse des prix interrompue depuis plus de trois ans aurait donc finalement décidé les acquéreurs potentiels à passer à l'acte : en 2015, les agences Century 21 ont réalisé 16,2 % plus de transactions qu'en 2014. « Cette progression à deux chiffres n'avait pas été constatée sur le marché depuis 2010 », précise Laurent Vimont, le président de Century 21. Les acheteurs ont en outre été fortement soutenus par la nouvelle baisse des taux d'intérêt de crédits immobiliers qui s'établissent en moyenne sur 20 ans « autour de 2,2 % aujourd'hui quand ils s'élevaient en moyenne à 4,15 % en janvier
  8. 8. La revue de Presse KYLIA 8 2012 », rappelle le réseau d'agences immobilières. « Ces deux phénomènes associés (baisse des prix et faiblesse des taux d'intérêt ndlr) ont permis à des ménages aux revenus modestes de gagner en pouvoir d'achat et d'être ainsi à même de concrétiser leur opération d'acquisition », explique aussi Century 21. Les banques financent davantage A l'affût pour attirer les jeunes primo-accédants, une clientèle à fort potentiel qui avait quitté le marché de l'accession ces derniers mois, les banques ont aussi adapté leur politique de crédit. Ainsi l'apport personnel moyen permettant d'acheter un bien immobilier d'environ 200.000 euros en 2015 pour une mensualité de 1.000 euros sur 20 ans, fut de seulement 3.691 euros. « Du jamais vu ! », confirme Laurent Vimont. En plus de se mener une concurrence féroce sur les taux d'intérêt, les banques accepteraient donc de prêter une plus grande part du montant de l'achat. Par ailleurs, « les vendeurs se montrent plus raisonnables, et font face à des acheteurs de plus en plus intéressés », explique Laurent Vimont, qui constate en cette fin d'année une hausse de 19 % des projets de clients acquéreurs dans ses agences. Les Français très attachés à l'achat immobilier Tous ces éléments viennent contrebalancer la correction qui s'était engagée il y a quatre ans, qui a suivi la forte hausse des prix de l'immobilier par rapport aux revenus des ménages sur la période 1998-2011. Or, comme le rappelait Laurant Vimont ce lundi, « les prix sont revenus à leur niveau de 2010 », soit à un niveau tout de même élevé par rapport aux revenus si l'on compare au début des années 2000. Les travaux de l'économiste Jacques Firggit indiquent notamment que l'indice du prix des logements par rapport aux revenus disponibles des ménages reste aujourd'hui 1,6 fois supérieur à son niveau de 2000. Preuve que les ménages français acceptent de consacrer une part plus importante de leurs revenus à l'immobilier, et sont prêts, si les taux restent bas, à soutenir une stabilisation, voire une hausse des prix. Autrement dit, le fait que la baisse des prix de d'immobilier s'enraye montre bien que les ménages français placent l'achat immobilier comme une priorité. Source : La Tribune.fr
  9. 9. La revue de Presse KYLIA 9 2015, année de la reprise du marché immobilier Le 04/01/2016 Les transactions immobilières sont reparties à la hausse l’an dernier, grâce à des prix plus sages et des taux de crédit toujours attractifs. Les transactions immobilières sont reparties à la hausse l’an dernier, grâce à des prix plus sages et des taux de crédit toujours attractifs. (c) AFP Après de longs mois d’attentisme, les acquéreurs sont revenus sur le marché immobilier en 2015. Selon le réseau d’agences immobilières Century 21, le volume des transactions a bondi de + 16,2%, "un niveau inédit depuis 2010", souligne Laurent Vimont, président de Century 21, tandis que les prix ont fléchi au niveau national de – 0,6 %. Le prix moyen au niveau national était de 2.481 €/m² l’an dernier contre 2.614 €/m²en 2012, soit un recul de – 5,1 %. De quoi conforter le pouvoir d’achat des candidats à la propriété, alors que l’année a été marquée par un niveau historiquement bas des taux d’intérêt des crédits immobiliers, descendu en moyenne à 2,01 % en juin 2015, toutes durées d’emprunt confondues selon l’Observatoire Crédit Logement/CSA. Des acquéreurs qui prennent leur temps Cette reprise est toutefois envisagée prudemment par les professionnels du secteur : "Fluidité du marché mais en aucun cas frénésie", indique Laurent Vimont, qui constate un allongement des délais de vente, en moyenne passé de 95 jours en 2014 à 97 jours en 2015 (contre 78 jours en 2011), et ce malgré le recul des prix : « Les acquéreurs prennent le temps de faire leur choix ». De plus, le retour des primo-accédants, ceux qui achètent pour la première fois, semble encore timide : "De 30 % du
  10. 10. La revue de Presse KYLIA 10 marché en 2013, ils ont représenté 36% des acquéreurs en 2015", précise Fabrice Abraham, président du réseau Guy Hoquet. Des prix encore en légère baisse... A Paris, la poursuite de la baisse des prix (- 2,2%) a motivé les acheteurs : les transactions ont augmenté de + 24,1 % selon Century 21 : "Ils ont saisi l’opportunité d’acheter un logement plus grand : la surface moyenne est passée de 47,2 m² à 50,1 m², une superficie moyenne jusque-là jamais atteinte", relève Laurent Vimont. En Ile-de-France, les prix ont également continué de reculer, plus ou moins fortement selon les départements. La Seine-et-Marne, à 2.220 €/m², l’Essonne, à 2.635 €/m², et le Val d’Oise, à 2.671 €/m², sont toujours les départements les plus accessibles, tandis que les Hauts- de-Seine conservent leur première place à 5.241 €/m². ... mais pas partout En province, les prix ont continué d’évoluer de manière très disparate : 11 régions ont vu leur prix baisser (Aquitaine, Bourgogne, Champagne-Ardenne, Franche-Comté, Haute-Normandie, Languedoc-Roussillon, Lorraine, Midi-Pyrénées, Nord et Picardie ainsi que PACA). A l’inverse, 9 régions ont enregistré une remontée des prix : l’Alsace, l’Auvergne, la Basse-Normandie, la Bretagne, le Centre, le Limousin, les Pays-de-la-Loire, Poitou-Charentes et Rhône-Alpes. A Lyon par exemple, les prix ont fléchi de – 0,6 % à 2.494 €/m² en moyenne, tandis qu’à Marseille, ils ont progressé de + 1,1 %, à 2.563 €/m². Des professionnels optimistes pour 2016 Pour 2016, les professionnels sont néanmoins confiants : selon un sondage Ifop pour le du Crédit Foncier, 67 % des professionnels interrogés se déclarent optimistes pour le marché du logement en 2016. Un score qui contraste avec celui enregistré un an auparavant : début 2015, 64 % des sondés étaient pessimistes pour l’année qui débutait. "L’optimisme des professionnels se nourrit des mesures gouvernementales liées au prêt à taux zéro (pour 75 % des professionnels) et des niveaux de taux de crédit historiquement bas (71 %)", souligne l’étude. A l’inverse, le pessimisme est motivé par le contexte économique (91 %) et l’évolution du pouvoir d’achat des ménages (82 %). Source : L’Obs.com
  11. 11. La revue de Presse KYLIA 11 France/Immobilier ancien : l'embellie devrait se poursuivre en 2016 Le 04/01/2016 Photo prise en 2002 à Paris d'une façade d'immeuble haussmannien afp.com/BOYAN TOPALOFF Paris - L'embellie constatée en 2015 sur le marché de l'immobilier ancien en France, avec une croissance à deux chiffres des transactions, se poursuivra cette année si les taux de crédit demeurent à des niveaux très bas, estiment les professionnels. Selon les chiffres publiés lundi, l'activité a bondi l'an dernier chez Century 21 de 16,2%, une progression à deux chiffres qui n'avait "pas été constatée depuis 2010" dans ce réseau de 850 agences tandis qu'elle a crû de 11,5% chez Guy Hoquet (450 agences), propriété de Nexity. De son côté le réseau Laforêt (700 agences), qui dressera son bilan mardi, a vu son volume de transactions augmenter de 12% - et de 16% à Paris - en 2015. Cette reprise du marché de l'immobilier ancien, "incarnée par l'augmentation des volumes de ventes tout au long de l'année, s'est confirmée au 4e trimestre", se félicite Guy Hoquet.
  12. 12. La revue de Presse KYLIA 12 A l'origine de cette embellie, soulignent les professionnels, des taux très bas - aux alentours de 2,20% en moyenne en novembre "contre 4,15% en janvier 2012", rappelle Century 21 - qui rendent le crédit immobilier "particulièrement attractif". "Cela a permis à un nombre plus important d'acheteurs de concrétiser leur projet d'achat", a rapporté Laurent Vimont le président de Century 21, lors d'une conférence de presse. Ces taux d'emprunt "historiquement bas, combinés à une baisse des prix continue, ainsi que l'envie toujours présente d'accéder à la propriété", ont redonné du dynamisme au marché, observe de son côté Laforêt. Ainsi, l'apport personnel nécessaire à financer l'achat d'un bien immobilier "n'a jamais été aussi bas en France", selon Century 21. Pour acquérir un logement au prix moyen de 198.640 euros (correspondant à une mensualité de 1.000 euros sur 20 ans), l'apport est tombé à 3.691 euros fin 2015, selon le réseau. Il était de 49.638 euros pour un achat de 210.438 euros, au 1er semestre 2011. - "Baisse de confiance" post-attentats - Les transactions devraient continuer à s'étoffer cette année, estiment ces professionnels, "à la condition incontournable, que les taux de crédit restent très bas", pointe M. Vimont, dont les agences ont accueilli en 2015 un nombre de particuliers ayant un projet d'achat en hausse de 19%. Autre facteur positif: les prix se sont "enfin stabilisés", souligne auprès de l'AFP Fabrice Abraham, directeur général de Guy Hoquet, qui pointe un recul de 0,5% en France et de 0,8% en Ile-de-France sur un an. "Les prix ont retrouvé leur niveau de 2010", dit-on chez Century 21, ce qui a donné un "gain de pouvoir d'achat" aux ménages. De leur côté, "les propriétaires vendeurs se sont montrés plus raisonnables dans leurs prétentions financières". Mais "les disparités restent très marquées d'une région à l'autre", pointe Laforêt, chez qui le prix des maisons vendues l'an dernier a cédé 5% en Champagne Ardenne et Picardie, contre moins de 1% en Aquitaine.
  13. 13. La revue de Presse KYLIA 13 Seule la seconde quinzaine du mois de novembre a vu l'activité fléchir en raison d'une "baisse de confiance" due aux attentats survenus le 13 à Paris et St-Denis, dit-on chez Guy Hoquet, avec des transactions et des projets d'achat en chute de 20 et 26% respectivement. "Mais c'est un micro-phénomène qui n'a duré que quelques jours, où les Français ont cessé de sortir... nos clients ont stoppé leur projet immobilier, annulé leurs visites", rapporte M. Abraham. Les primo-accédants font un "léger retour": ils ont représenté 36% des transactions l'an dernier chez Guy Hoquet, contre 30% en 2014. Sur le marché de l'ancien, le prêt à taux zéro (PTZ) élargi depuis le 1er janvier n'aura que "peu ou pas d'incidence", car il est assorti d'une obligation de réaliser des travaux à hauteur de 25% du montant de l'achat, un "élément bloquant" pour l'acquéreur, estime M. Abraham Source : L’Obs.com
  14. 14. La revue de Presse KYLIA 14 L’objectif d’économies pour les APL revu à la baisse Le 05/01/2016 Le gouvernement prévoit toujours de raboter le montant des aides personnalisées au logement (APL) en 2016, mais l’objectif d’économies a été revu à la baisse. L’exécutif vise 116 millions d’euros d’économie, contre un objectif initial de 225 millions d’euros. Le ministère du logement a confirmé le 31 décembre 2015 le maintien des règles de calcul du montant de l’APL pour les actifs de moins de 25 ans. Le gouvernement a donc renoncé à la partie de la réforme des APL qui avait suscité une levée de boucliers des associations d’étudiants. « Il avait été envisagé de ne prendre en compte que la dernière fiche de paie au moment de la demande, et non plus les revenus de l’année n-2, mais la mesure aurait désavantagé les jeunes travailleurs en emploi précaire », commente l’entourage de Sylvia Pinel, la ministre du logement. Seul changement pour les étudiants : si leurs parents sont assujettis à l’impôt de solidarité sur la fortune (ISF), ils ne pourront plus percevoir d’APL. Le plafond confirmé
  15. 15. La revue de Presse KYLIA 15 Pour rappel, l’APL est attribuée sous conditions de ressources et conformément à certains plafonds variant en fonction de la composition du foyer et du lieu du logement. Par exemple, pour une personne seule vivant en Ile-de-France (zone 1) le plafond est de 292,85 euros par mois. Il passe à 312,40 euros pour un couple vivant à Lyon (zone 2) et à 418,35 euros pour un couple vivant à Niort (zone 3) avec deux enfants (chaque personne à charge donne droit à un relèvement du plafond). Les règles de calcul des APL étant complexes, il est conseillé d’utiliser le simulateur de la Caf pour savoir si vous pouvez y prétendre. En revanche, les autres pans de la réforme des APL, qui concernent tous les citoyens, sont maintenus. La loi de finances pour 2016 prévoit qu’à partir du 1 er octobre, le patrimoine sera intégré dans l’évaluation des ressources, comme c’est déjà le cas pour l’attribution du revenu de solidarité active (RSA). Cette mesure, qui concernera les bénéficiaires ayant un patrimoine supérieur à 30 000 euros, devrait toucher 10 % des allocataires, soit environ 650 000 personnes. Ils devront faire une déclaration de patrimoine sur l’honneur. Par exemple, les allocataires qui possèdent une résidence secondaire devront l’indiquer dans leur déclaration et leur allocation sera revue à la baisse, voire supprimée. Autre mesure confirmée, l’instauration d’un plafond de loyer à partir duquel les aides au logement deviennent dégressives. Le montant de l’APL stagnera entre le loyer plafond actuel et deux fois ce plafond. Passé ce seuil, l’allocation sera diminuée, jusqu’à disparaître complètement. Cette mesure entrera en vigueur le 1 er juillet 2016 et devrait concerner environ 100 000 personnes. Enfin, l’« APL accession », destinée aux ménages modestes qui deviennent propriétaires et qui fait l’objet de 30 000 demandes par an, est préservée. Près de 473 000 ménages modestes en bénéficient pour un montant moyen de 154 euros par mois, selon le ministère. Source : Le Monde.fr
  16. 16. La revue de Presse KYLIA 16 Immobilier ancien : les primo-accédants sont de retour Le 05/01/2016 L'offre de logements anciens se réduit en France. (Crédits : © Philippe Wojazer / Reuters) 2015 fut l'année du retour des primo-accédants sur le marché immobilier ancien. Ils prennent une part de plus en plus importante dans les transactions. Le nombre de ménages achetant un bien immobilier pour la première fois aurait significativement augmenté en 2015. Soutenus par le faible niveau des taux d'intérêt et par la baisse continue des prix lors des quatre dernières années, les primo-accédants sont en effet de retour sur le marché de l'immobilier ancien, assure le réseau immobilier Laforêt. Au sein de ce réseau, la part des primo- accédants dans les transactions immobilières réalisées s'est ainsi élevée à 36 % en 2015. Elle n'était que de 31 % en 2014, 28 % en 2013 et 24 % en 2012, une année où les prix trop élevés des logements rendaient encore inaccessible l'achat immobilier pour une grande partie des jeunes ménages. Hausse des transactions Même à Paris, la ville la plus chère de France - les prix au mètre carré y côtoient les 8.000 euros en moyenne -, les primo-accédants reviennent vers l'achat immobilier. Dans la capitale, « il y a de
  17. 17. La revue de Presse KYLIA 17 nouveau une vraie volonté d'acheter chez des ménages jusque-ici locataires », constate Yann Jehanno, directeur exécutif du réseau Laforêt. Ce retour des primo-accédants est d'autant plus marqué que les transactions immobilières sont globalement en hausse en 2015, de 12 % au niveau national pour le seul réseau Laforêt. Ces jeunes acheteurs ont en outre grandement participé à l'accroissement global du nombre de nouveaux acquéreurs potentiels lors des douze derniers mois (+ 8 % sur un an). « Ils ont aussi compris que le marché immobilier français se trouve désormais dans le creux de la vague en matière des prix », explique Yann Jehanno. De quoi laisser espérer de futures plus-values. Réduction de l'offre Mais, malheureusement, « l'accélération des transactions observées en 2015 n'a pas été compensée par une hausse des mises en vente », regrette Yann Jehanno. Les ménages qui mettent leur bien en vente le font en fait principalement par « nécessité », à cause d'une mobilité professionnelle, d'une séparation, de la naissance d'un enfant, etc. Globalement, l'offre de biens immobiliers anciens en France s'est en fait réduite de 6 %, selon Laforêt. Au delà de la hausse des ventes, une telle baisse s'explique d'abord par la frilosité des secondo- accédants qui généralement mettent en vente leur bien pour financer un nouvel achat, souvent en parallèle d'un nouveau recours à l'endettement. Or, « ils ont besoin de davantage de confiance en l'avenir pour passer à l'acte », explique Yann Jehanno. La réduction de l'offre s'expliquerait aussi par l'atonie du marché du logement neuf depuis 2012, qui mécaniquement « limite la libération de logements anciens », note Yann Jehanno. Par ailleurs, « les ménages qui ont acheté il y a moins de 7 ans ont peu d'espoir de réaliser une plus-value s'ils vendent aujourd'hui. Ils préfèrent donc attendre avant de mettre en vente leur bien », commente pour sa part Gilles Vaudois, qui dirige des agences Laforêt à Lyon. Les studios très prisés Bref, les agents immobiliers voient globalement leurs stocks se réduire. Le marché ancien se tend, ce qui risque de soutenir une future hausse des prix. Par type de biens, le segment le plus tendu est de loin celui des petites surfaces. En effet, le vendeur d'un studio a en face de lui en moyenne neuf acheteurs potentiels, constate-t-on chez Laforêt. Et le
  18. 18. La revue de Presse KYLIA 18 vendeur d'un appartement deux pièces a affaire à quatre acheteurs en moyenne. Les primo- accédants et les investisseurs patrimoniaux sont très friands de ces petites surfaces. Les premiers pour y vivre, et les seconds par pur intérêt financier, car les petites surfaces sont les plus rentables à louer au mètre carré. A l'inverse le marché est détendu sur les grandes surfaces. Il y a seulement en moyenne un acheteur pour un vendeur d'une maison de 4 chambres et plus, et deux acheteurs pour un vendeur d'un appartement de quatre pièces et plus. Source : La Tribune.fr
  19. 19. La revue de Presse KYLIA 19 Crédit immobilier : les taux sont restés en moyenne sous les 2,30% en 2015 Le 05/01/2016 Selon l’Observatoire Crédit Logement/CSA, le taux d'intérêt moyen des prêts immobiliers est resté stable en décembre à 2,2 % toutes durées d’emprunt confondues. Selon l’Observatoire Crédit Logement/CSA, le taux d'intérêt moyen des prêts immobiliers est resté stable en décembre à 2,2 % toutes durées d’emprunt confondues. (GILE MICHEL/SIPA) L’année 2015 aura été exceptionnelle pour tous ceux qui ont souscrit ou renégocié leur crédit immobilier. Si l’on se réfère à l’Observatoire Crédit Logement/CSA, jamais le taux moyen, toutes durées d’emprunt confondues, n’aura dépassé au fil des mois les 2,30 % hors assurance. En janvier 2015, le taux moyen s’élevait à 2,29% ; il est descendu progressivement à 2,01 % en mai et en juin, a remonté 2,22 % en octobre avant de se stabiliser en fin d’année à 2,20 % en fin d’année. Du jamais vu selon la formule désormais consacrée, depuis la Seconde Guerre mondiale. Plus de jeunes acquéreurs Selon l’Observatoire Crédit Logement/CSA, les effets des variations des marchés financiers (crise grecque, hausse des taux directeurs de la Réserve fédérale américaine), ont été sans effet sur le crédit immobilier français.
  20. 20. La revue de Presse KYLIA 3 Immobilier ancien : les taux bas ont dopé les transactions en 2015 Le 04/01/2016 "Les prix se stabilisent enfin" (-0,5% en France, -0,8% en Ile-de-France sur un an), souligne par ailleurs auprès de l'AFP Fabrice Abraham, directeur général du réseau d'agences immobilières. (Crédits : Flickr/Images Money. CC License by.) Les transactions ont enregistré une croissance à deux chiffres au cours de l'année passée, selon le réseau d'agences Guy Hoquet. Une belle année s'est achevée pour le marché immobilier de l'ancien. Le secteur a enregistré une croissance des transactions de 11,5% grâce à des taux de crédit historiquement bas, selon des chiffres enregistrés en 2015 au sein du réseau de 450 agences Guy Hoquet, propriété de Nexity, et publiés lundi 4 janvier. Pour Guy Hoquet, "tous les signaux de reprise sont au vert" car la reprise du marché de l'immobilier ancien, "incarnée par l'augmentation des volumes de ventes tout au long de l'année, s'est confirmée au 4e trimestre". En décembre, le président de la Fnaim Jean-François Buet estimait la hausse des transactions dans l'ancien à environ 5%, finissant l'année à 730.000 unités.
  21. 21. La revue de Presse KYLIA 3 Immobilier ancien : les taux bas ont dopé les transactions en 2015 Le 04/01/2016 "Les prix se stabilisent enfin" (-0,5% en France, -0,8% en Ile-de-France sur un an), souligne par ailleurs auprès de l'AFP Fabrice Abraham, directeur général du réseau d'agences immobilières. (Crédits : Flickr/Images Money. CC License by.) Les transactions ont enregistré une croissance à deux chiffres au cours de l'année passée, selon le réseau d'agences Guy Hoquet. Une belle année s'est achevée pour le marché immobilier de l'ancien. Le secteur a enregistré une croissance des transactions de 11,5% grâce à des taux de crédit historiquement bas, selon des chiffres enregistrés en 2015 au sein du réseau de 450 agences Guy Hoquet, propriété de Nexity, et publiés lundi 4 janvier. Pour Guy Hoquet, "tous les signaux de reprise sont au vert" car la reprise du marché de l'immobilier ancien, "incarnée par l'augmentation des volumes de ventes tout au long de l'année, s'est confirmée au 4e trimestre". En décembre, le président de la Fnaim Jean-François Buet estimait la hausse des transactions dans l'ancien à environ 5%, finissant l'année à 730.000 unités.
  22. 22. La revue de Presse KYLIA 22 trois premiers groupes à avoir publié leurs chiffres (Century 21, 950 agences, Laforêt, 700 agences et Guy Hoquet, 480 agences) ont vu leurs ventes progresser de 11 à 16% l'an dernier. Ils comptent rééditer cette croissance cette année. Les acheteurs de l'ancien (environ 500.000 par an) profiteront cette année des mêmes conditions de crédit favorables que les acheteurs du neuf, mais bénéficient en plus de prix en net recul. Les prix, en France, sont en effet revenus à leur niveau de 2010, alors que les conditions économiques, notamment les taux de crédit et les revenus, se sont améliorées : "cela représente un gain important de pouvoir d'achat" reconnaît Laurent Vimont, président de Century 21. Rien que l'an dernier, les prix ont baissé, selon les réseaux de -0,5 (Guy Hoquet) à -1,7% (Laforêt) sur l'ensemble du territoire. Et de bien davantage dans certaines régions. En Aquitaine ils reculent de 6,5%, en Champagne Ardenne de 5,8%, en Haute Normandie de 5,7% et dans les Yvelines de 5,3%. Une "parenthèse enchantée" ? Mais cette "parenthèse enchantée", comme la qualifient certains professionnels, pourrait n'être que provisoire. A cause de la pression des acheteurs. "Elle se ressent surtout sur les petites surfaces, explique le président de Laforêt, Elix Rizkallah, et pour un studio mis en vente par notre réseau, il y a en moyenne neuf acheteurs intéressés." De fait, dans le réseau Century 21, le stock de biens à vendre est passé de 49.000 en janvier 2015 à 43.000 fin décembre. Cette raréfaction de l'offre pourrait conduire, prévient Elix Rizkallah, à une tension, puis "à un redressement des prix"… Mais le phénomène le plus surprenant en ce début d'année, c'est le retour des… vieux! Ceux qu'on appelle désormais les seniors sont de plus en plus nombreux, en effet, à investir dans la pierre ou à revenir habiter en centre-ville. Ils représentaient 9,6 % des acheteurs immobiliers en 2015, contre … 4 % en 2013, selon Century 21. À Paris, 23,8 % des acquéreurs avaient plus de 60 ans. Ils pèsent désormais bien plus que les moins de 30 ans, qui ne représentent que 15,5 % du marché. Et à Lyon, les plus de 70 ans réalisent autant de transactions que les 50-60 ans! « Pour le moment, nous n'avons pas d'éléments d'explication » avoue, perplexe, Laurent Vimont. Yann Jehanno, le directeur exécutif de Laforêt, tente une explication : « Les seniors veulent revenir dans l'hypercentre, là où il y a des commerces et des équipements » analyse-t-il. Mais en réalité, personne ne sait ce qui les pousse à s'engager sur dix ou quinze ans. Source : Challenges.fr
  23. 23. La revue de Presse KYLIA 23 Location meublée à Paris : des loyers stables Le 06/01/2016 Pour la 3ème année consécutive, les loyers des meublés sont restés stables dans la Capitale. Pour la 3ème année consécutive, les loyers des meublés sont restés stables dans la Capitale. (Patrick Kovarik/AFP) Alors que les loyers parisiens affichaient à fin novembre, selon l’Observatoire Clameur, un recul de – 1,3 % pour 2015, les loyers de la location meublée ont enregistré une variation de + 0,63 % l’an dernier dans Paris selon le baromètre de l’agence immobilière spécialisée Lodgis : "L’ensemble des arrondissements de la capitale sont concernés par cette légère hausse, de + 0,51 % pour les plus excentrés (du 9 ème au 20 ème ) jusqu’à + 0,72 % pour le cœur de l’agglomération". Les loyers ne progressent que peu, puisqu’il s’agit de la 3ème année consécutive de faible évolution des loyers, après + 0,36 % en 2013 et + 0,17 % en 2014. 36,56 €/m² en moyenne à Paris La mise en place de l’encadrement des loyers en septembre, qui concerne aussi les logements loués meublés, ne semble pas avoir eu d’effet sur le niveau des loyers pratiqués. Si en moyenne le loyer s’élève à 36,56 €/m² dans Paris, il atteint 40,90 €/m² dans les arrondissements centraux et touristiques (du 1 er au 8 ème ) et redescend à 34,10 €/m² dans les arrondissements périphériques (du 9 ème au 20 ème ). Les communes limitrophes de l’ouest parisien affichent un niveau moyen de loyer plus abordable, à 26,94 €/m².
  24. 24. La revue de Presse KYLIA 24 Les étudiants en tête Les locataires sont toujours essentiellement soit des étudiants (42,2 %), soit des professionnels en mobilité (41,6 %). La part des étudiants a progressé de 2,1 % l’an dernier. "Paris a été désignée meilleure ville étudiante du monde pour la quatrième année consécutive, par l’agence internationale Quacquarelli Symonds (QS) dans une enquête publiée le 1 er décembre 2015, rappelle Lodgis. Ce classement prend en compte plusieurs critères comme le coût des études, le coût de la vie, la pollution, la présence et l’activité des recruteurs, la mixité entre étudiants et la qualité du cadre de vie". Surtout les Européens Enfin, l’évolution de la provenance géographique des locataires reste constante : près de 29 % d’entre eux sont Français et 31,1 % arrivent des autres pays de l’Union européenne. En troisième position, les locataires en provenance d’Asie (13,6 %) sont de plus en plus nombreux, « notamment la Chine, Taiwan, la Corée du sud et l’Inde », ainsi que les Américains et les Canadiens, qui représentent à eux deux 9,1 % des locataires. Source : L’Obs.com
  25. 25. La revue de Presse KYLIA 25 Quelles tendances pour le marché immobilier en 2016 ? Le 06/01/2016 Le marché de l'immobilier ancien a repris des couleurs. Cette embellie s'explique par les taux d'intérêt qui se maintiennent à des niveaux très bas. ©amoklv L'année 2015 s'est achevée en beauté avec un nombre de transactions en forte progression et une tendance des prix à la stabilité. Une reprise dopée notamment par le niveau historiquement bas des taux de crédit. Comment les professionnels entrevoient-ils l'année 2016 ? Eléments de réponse. Le marché de l'immobilier ancien a repris des couleurs. + 16,2% de transactions réalisées par le réseau Century 21 (850 agences) en 2015 par rapport à 2014. Même constat chez Guy Hoquet (450 agences) : + 11,5% et chez Laforêt (700 agences) : + 12%. "Cette progression à deux chiffres n'avait pas été constatée sur le marché depuis 2010", se réjouit Laurent Vimont, président de Century 21. Cette embellie s'explique par les taux d'intérêt qui se maintiennent à des niveaux très bas, "autour de 2,2% sur 20 ans alors qu'ils s'élevaient en moyenne à 4,15% en janvier 2012", rappelle-t-il. Autre facteur favorisant la reprise : la baisse des prix ininterrompue depuis 2012 (le prix moyen au m² était de 2614 euros alors qu'il se situe en 2015 à 2481 euros, soit un recul de 5,1%). Ces deux phénomènes associés ont permis aux ménages les plus modestes de gagner en pouvoir d'achat et de
  26. 26. La revue de Presse KYLIA 26 pouvoir concrétiser leurs projets d'acquisition. En témoigne le regain d'activité significatif en Aquitaine (+29,2%), en Basse-Normandie (+24,7%), en Bourgogne (+32%) et en Champagne-Ardenne (+28%), d'après les chiffres de Century 21. L'Alsace est la seule région à voir ses volumes de transactions se dégrader (-3,5%). Conséquence immédiate d'une hausse des prix trop rapide (+6,5% en 2015) ! Plus de 3 mois de délais de vente Les prix se sont stabilisés. A la fin de l'année 2015, le recul du prix moyen au m² en France n'est plus que de -0,6%, contre -2,6% à la fin du 1er semestre, selon Century 21, - 0,5% selon Guy Hoquet et - 1,6% d'après Laforêt. Pour autant, les candidats acquéreurs prennent toujours le temps de visiter, de comparer les biens. En témoignent les délais de vente qui s'allongent encore : 95 jours chez Laforêt et 97 jours (plus de 3 mois) chez Century 21. Une moyenne encore jamais atteinte ! Fortes disparités en Ile-de-France et en régions Derrière une apparente stabilité des prix, se cachent de fortes disparités. Ainsi, les prix ont sensiblement baissé en Aquitaine (-6,5%), en Champagne-Ardenne (-5,8%), en Haute-Normandie (- 5,7%), dans l'Essonne (-4,8%), dans les Yvelines (-5,3%), en Seine-et-Marne (-4,3%), dans le Val-de- Marne (-3,8%). A l'inverse, ils ont augmenté en Alsace (+6,5%), dans les Pays-de-la-Loire (+4,3%), en Poitou-Charentes (+4,9%) et en Rhône-Alpes (+3,5%), selon Century 21. 8052 euros le m² à Paris A Paris, le prix moyen au m² n'a pas encore réussi à trouver son point d'équilibre. Après avoir baissé en 2013 (-3,9%) puis être légèrement reparti à la hausse en 2014 (+0,5%), il accuse un nouveau repli en 2015 (-2,2%) pour s'établir à 8052 euros le m². Ce recul des prix redynamise le marché avec une envolée des transactions : + 24,1%. Les transactions de la capitale concernent en majorité des acquisitions de résidences principales. Qui sont les acquéreurs ? Des cadres supérieurs et des professions libérales en majorité (39,8%), ainsi que des cadres moyens (38,7%). Par contre, il y a un effondrement des achats réalisés au titre de résidence secondaire (-19%) et une chute de -4,8% concernant les achats destinés à l'investissement locatif.
  27. 27. La revue de Presse KYLIA 27 Le retour des investisseurs dans l'ancien ? A Paris, la désaffection des investisseurs s'explique par l'encadrement des loyers, la taxe sur les logements vacants... A l'inverse, la tendance nationale est au retour des investisseurs, selon Century 21 : leur part représente 16,7% du marché de l'ancien, (soit une hausse de +5,7% en 2015). Il faut dire aussi que cette embellie fait suite à 4 années consécutives de baisse. Toutefois, le réseau Guy Hoquet ne dresse pas le même bilan : "Les investisseurs restent les grands absents du marché national...ils ne sont plus que 9% en 2015", déplore Fabrice Abraham, directeur général de Guy Hoquet. Chez Laforêt, le marché de l'investissement locatif représente 11 % des transactions du réseau. Bien loin des 30% enregistrés en 2011. Le nouveau PTZ va-t-il porter le marché de la primo-accession en 2016 ? Selon un récent sondage Ifop publié par le Crédit Foncier, 67 % des professionnels de l'immobilier sont optimistes pour le marché du logement en 2016. Un score qui contraste avec celui enregistré début 2015 : 64 % des professionnels étaient pessimistes pour l'année qui débutait. L'optimisme des professionnels se nourrit des mesures liées au PTZ et des niveaux de taux d'intérêt de crédit historiquement bas. Pourtant, la nouvelle mouture du PTZ, entrée en vigueur seulement le 1er janvier, suscite déjà beaucoup de critiques. Certes, le nouveau prêt à taux zéro peut financer jusqu'à 40% du bien mais l'obligation de réaliser des travaux représentant au moins 25% du coût total de l'opération laisse les professionnels dubitatifs. "Un élément bloquant pour l'acquéreur", selon Fabrice Abraham. Et même "un échec annoncé" pour Laurent Vimont, depuis toujours farouche opposant aux aides dans l'ancien, car "elles font augmenter artificiellement les prix". L'élément crucial qui va doper le marché de la pierre en 2016 reste le crédit bon marché. Selon les professionnels, aucun signe de remontée des taux ne se profile à l'horizon grâce notamment à la politique accommodante de la Banque centrale européenne. Des taux de crédit particulièrement attractifs devraient donc continuer à booster le marché de l'immobilier en 2016, anticipent les courtiers en crédits immobiliers. Reste encore à espérer que les pouvoirs publics ne préparent pas secrètement de nouvelles mesures fiscales qui viendraient briser ce "nouvel élan". Source : L’Express.fr
  28. 28. La revue de Presse KYLIA 28 Bruno Deletré (Crédit Foncier) : « Les prix de l’immobilier devraient repartir à la hausse en 2016 » Le 07/01/2016 Bruno Deletré (Crédit Foncier) : « Les prix de l’immobilier devraient repartir à la hausse en 2016 » Bruno Deletré, directeur général du Crédit Foncier, était ce jeudi 7 janvier 2016 l’invité de la matinale des Echos. Selon le dernier baromètre Crédit Foncier/CSA, 67 % des professionnels de l’immobilier se disent optimistes pour 2016. Une bonne nouvelle sur laquelle revient Bruno Deletré. 2016, le retour de l'optimisme Début 2015, 35 % des professionnels de l’immobilier se disaient optimistes. Un an plus tard, ce chiffre est passé à 67 %. Un rebond en partie dû à des taux d’intérêts historiquement bas. « Il y a un effet considérable sur le pouvoir d’achat immobilier », commente Bruno Deletré.
  29. 29. La revue de Presse KYLIA 29 L’effet PTZ A la faveur de la réforme annoncée cet automne, le prêt à taux zéro est désormais accessible à plus de ménages. Pour Bruno Deletré, ce nouveau dispositif élargi à l’ancien et permettant de financer jusqu’à 40 % du montant du bien, produit déjà ses effets. « Depuis mi-décembre, nous voyons des projets qui se montent sur le nouveau dispositif. » Quel impact sur les prix ? Après une légère baisse des prix de l’immobilier ces dernières années, les taux bas et le nouveau PTZ solvabilisent plus d’acquéreurs potentiels, ce qui devrait renchérir les biens. « Ce redémarrage du marché va faire que les prix vont repartir très légèrement à la hausse », prévoit Bruno Deletré. Une politique du logement à revoir Prix en baisse dans certaines régions, crise du logement dans les zones sous tension ; face à un paysage immobilier très disparate, le directeur général du Crédit Foncier plaide pour une politique du logement territorialisée. « On a intérêt à avoir une approche qui soit la plus locale possible. » Source : L’Express.fr
  30. 30. La revue de Presse KYLIA 30 La garantie universelle des loyers "enterrée" Le 07/01/2016 Mesure phare de la loi Alur, la garantie universelle des loyers (GUL) censée entrer en vigueur le 1er janvier 2016, semble avoir été "discrètement enterrée" par le gouvernement, aucun décret d'application n'ayant vu le jour, s'émeut l'Association nationale de défense des consommateurs et usagers (CLCV) ce jeudi. Plus de 20 mois après l'adoption de la loi Alur portée par l'ex-ministre du Logement Cécile Duflot, la GUL qui devait "faciliter l'accès au logement et sécuriser les bailleurs", est restée lettre morte, constate l'association de consommateurs. "Si des annonces au sujet d'un recentrage de la GUL ont été faites (...) rien ne semble avancer et tout montre que les pouvoirs publics cherchent à enterrer discrètement un dispositif dont ils ont été pourtant les chantres", dit-elle dans un communiqué. Les pouvoirs publics ont selon la CLCV enterré cette mesure afin de "préserver les intérêts catégoriels" des assureurs privés, très remontés contre cette garantie universelle, concurrente de leurs offres, et ce "au détriment des relations locataire-bailleur". Or Visale, le dispositif alternatif promu ces derniers mois par le gouvernement, tout comme la GRL (garantie des risques locatifs) existante, mais complexe et peu utilisée, "consistent à prendre en charge des impayés des loyers, à l'instar d'une assurance classique". Le caractère facultatif de Visale fait que les bailleurs ne le souscriront "qu'à la marge", prédit la CLCV. Pour l'association, seule une garantie universelle des loyers obligatoire rassure le bailleur et facilite l'accès au logement des ménages aux ressources modestes. Son caractère universel permet de mutualiser les risques et "évite toute sélection financière" du locataire. La CLCV demande aux pouvoirs publics d'"informer les consommateurs sur la mise en œuvre d'une garantie largement médiatisée lors de son adoption". Source : Le Figaro.fr
  31. 31. La revue de Presse KYLIA 31 Logement : les cinq plaintes les plus courantes des habitants Le 07/01/2016 En France, 76 % des plaintes liées au logement concernent le marché locatif, selon un baromètre réalisé par la Confédération générale du logement. En tête des récriminations, les problèmes de fuite et d’insalubrité. Quelles sont les questions qui préoccupent les Français en matière de logement? Elles ne se situent ni du côté de la propriété individuelle ou de la copropriété (6 %), ni du côté de l’accession/vente (7,1 %), ni encore sur les problématiques de consommation (8,2 %)… De quoi les Français se plaignent alors? De problèmes locatifs, dans 76 % des cas, selon le baromètre 2014 réalisé par la Confédération Générale du Logement (CGL). Un pourcentage qui n’a cessé d’augmenter depuis 2009, année du premier baromètre. Le secteur locatif est en effet durement touché par la crise, et provoque des questions, des préoccupations souvent redondantes. Voici les cinq aides qui sont les plus demandées. • Les «troubles de jouissance». Ce terme regroupe insalubrité, humidité, fuites d’eau… C’est la première chose dont se plaignent les Français (plus de 13 % d’entre eux) en matière de logement. Et c’est une valeur sûre, puisque la thématique fait partie du peloton de tête depuis cinq ans! Un chiffre
  32. 32. La revue de Presse KYLIA 32 qui montre que certains bailleurs rechignent à effectuer certains des travaux les plus sommaires, le plus souvent par souci d’économie. • Le «dépôt de garantie». Le deuxième problème le plus cité est un problème pécuniaire. À 11,86 %, il a néanmoins perdu la première place du podium qu’il occupait depuis 2009. La plupart des revendications des usagers concernent la non-restitution du dépôt de garantie par le bailleur! Dans 95 % des cas, il invoque des réparations ou des travaux à effectuer après le départ du locataire, selon le baromètre de la CGL. • Les «charges locatives». Elles sont citées dans 8,53 % des cas comme un problème. L’essentiel des demandes concerne les régularisations de charges sur les 3 ou 5 dernières années, une pratique parfaitement légale mais peu connue des locataires qui sont alors redevables au bailleur d’une somme souvent importante. Apparaissent régulièrement des demandes d’information sur les taxes des ordures ménagères (charges récupérables sur le locataire). • Les «réparations et travaux». Un sujet «chatouilleux». Ces demandes (8,3 % des cas) regroupent les désaccords concernant les travaux et surtout à qui du propriétaire ou du locataire incombe la facture. Entre les obligations du bailleur et le devoir du locataire d’entretenir son logement, la limite est souvent floue pour les deux protagonistes. • Les loyers. Vaste domaine! Nous avons rarement l’impression de payer un loyer au juste prix… Avec 5,12 % des plaintes, la problématique des loyers est la cinquième et dernière de ce classement. À noter toutefois: le chiffre est en baisse de 1,24 % sur 12 mois. Dans une grande majorité des cas, les consommateurs réclament des conseils sur le bien fondé d’une augmentation soudaine de leur loyer. Source : Le Figaro.fr
  33. 33. La revue de Presse KYLIA 33 Sept conseils pour réduire ses charges de copropriété Le 06/01/2016 Les charges flambent tous les ans. Pour les faire baisser, optimisez la consommation d’énergie et d’eau de votre immeuble. Revoyez vos contrats d’assurance et mettez en concurrence les prestataires extérieurs. Cette année, c’est décidé, vous allez prendre des mesures pour réduire vos charges de copropriété qui pèsent de plus en plus sur votre budget. Avant d’envisager de changer de syndic de copropriété, vous commencerez par revoir la consommation d’énergie de votre immeuble, souvent élevée. Tout d’abord, commencez par éplucher les contrats d’électricité afin de vous assurer qu’ils correspondent bien aux besoins et ne sont pas surdimensionnés. Si c’est le cas, il faudra bien sûr y remédier. «D’autres économies peuvent demander quelques investissements, comme installer des minuteries (ou les régler), optimiser le système d’éclairage des sous-sols et des parkings et remplacer les ampoules à incandescence par des LED», conseille Rachid Laaraj, à la tête du courtier en syndic Syneval.
  34. 34. La revue de Presse KYLIA 34 Autre possibilité: réduire la facture d’eau. «La pose d’un compteur individuel pour chaque logement responsabilise les habitants et leur donne l’opportunité de faire des économies sur leurs charges», suggère Syneval. Dans les immeubles dotés de chauffage collectif, les copropriétaires ont intérêt à revoir les règles de fonctionnement. «La méthode la plus radicale consiste à limiter la période de chauffe, notamment en ne mettant en route la chaudière collective que si la température le justifie et non à date fixe», préconise Rachid Laaraj. Des règles de bon sens qui devraient permettre de réaliser des économies substantielles, notamment lorsque les hivers sont doux, comme c’est le cas cette année. Autre piste envisagée, mettre en concurrence régulièrement les fournisseurs d’énergie (fioul, électricité, gaz). «Il est aussi possible d’avoir recours aux contrats associant l’exploitant à la maîtrise de la consommation. Le système gagnant/gagnant est basé sur le calcul des économies potentielles que l’exploitant est chargé d’atteindre», explique Syneval. Enfin, les grands syndics (Foncia…) se lancent dans l’achat groupé d’énergie pour le compte des copropriétés. Faites jouer la concurrence entre syndics D’autres charges courantes, peuvent aussi être optimisées, avec à la clé des économies parfois substantielles. Très souvent pointés du doigt pour leur cherté et parfois des abus, les syndics de copropriété peuvent plus facilement être mis en concurrence. Depuis le 2 juillet, il existe un contrat type de syndic, censé être plus transparent. Celui-ci comprend la quasi totalité des prestations du syndic (préparation, convocation et tenue de l’assemblée générale annuelle de la copropriété, ouverture d’un compte bancaire séparé…) incluses dans le forfait de gestion courante. Seules une vingtaine de prestations limitatives (organisation et tenue d’assemblées générales supplémentaires, réunions avec le conseil syndical…) peuvent faire l’objet d’honoraires complémentaires, non plafonnés. Certes, plusieurs syndics ont saisi l’occasion pour augmenter leurs honoraires. Mais, si vous n’êtes pas satisfait, vous pourrez comparer les offres tarifaires de ses concurrents. Pensez, si cela est possible, à adresser les convocations et les procès-verbaux des assemblées générales par internet. Cela est possible depuis le 24 octobre 2015 et permet d’économiser les frais d’envoi par La Poste. Renégocier les contrats d’entretien Bien gérer les frais de personnel est également important. Il est recommandé de mettre en concurrence, tous les 5 ans si possible, les contrats d’entretien des parties communes, passés avec
  35. 35. La revue de Presse KYLIA 35 des entreprises extérieures. Ceux qui ont une concierge sont encouragés à faire des efforts pour respecter les horaires d’ouverture de la loge, afin d’éviter de payer des heures supplémentaires. Par ailleurs, les primes d’assurances, qui flambent tous les ans peuvent aussi dans certains cas être minorées. Pour bien faire, commencez par vérifier que la superficie de l’immeuble correspond bien à la surface assurée (un simple coup d’œil suffit parfois). Par ailleurs, il est aussi possible d’instaurer des franchises dans ses contrats. «La responsabilisation des copropriétaires contribue à faire baisser les déclarations de sinistres et donc le montant des primes», estime Rachid Laaraj. Source : Le Figaro.fr
  36. 36. La revue de Presse KYLIA 36 Immobilier: "On pourrait faire varier les loyers en fonction du revenu" Le 07/01/2016 Le Medef a organisé un colloque pour rendre la politique du logement plus efficace. Conclusion : il faut construire mieux, pas forcément plus. Olivier Carré DR Olivier Carré, député-maire d’Orléans et membre de la commission des Finances de l’assemblée, participait à la table ronde organisée par le Medef pour rendre la politique du logement plus efficace, en réunissant des promoteurs, des gestionnaires, des responsables du logement social et des politiques. En tant que membre de la commission des Finances de l’assemblée et que maire (LR) d’Orléans, vous avez apporté votre double regard de financier et d’élu. A votre avis, pourquoi n’arrive-t-on pas à produire plus? Le logement n’est pas qu’un problème de chiffres. Sur le papier, la France est le pays d’Europe où il y a le plus de logements par habitant. On n’a donc pas forcément besoin de construire davantage, mais de mieux construire. Lorsqu’on avait conçu le logement social dans les années 60-70, on imaginait mal quelle serait l’évolution de son rôle et de ses usages. On n’a pas forcément fait du mauvais boulot, mais on voit bien que le cadre n’est plus adapté aux besoins. Il y a aussi un problème de coût de construction. La baisse des taux a entraîné une inflation des coûts et des prix, qui est passé notamment par une inflation normative, qui pèse sur l’immobilier. Et qui a, dans le secteur, entraîné
  37. 37. La revue de Presse KYLIA 4 Stabilisation des prix "Les prix se stabilisent enfin" (-0,5% en France, -0,8% en Ile-de-France sur un an), souligne par ailleurs auprès de l'AFP Fabrice Abraham, directeur général du réseau d'agences immobilières. Sur un marché soutenu par des taux de crédit restés bas tout au long de l'année - ils évoluaient aux alentours de 2,20% en moyenne en novembre - "les acheteurs ont compris qu'il était temps de concrétiser leur projet", observe-t-il. Les primo-accédants font un "léger retour" : ils ont représenté 36% des transactions l'an dernier chez Guy Hoquet, contre 30% en 2014. Sur le marché de l'ancien, le Prêt à taux zéro (PTZ) élargi depuis le 1er janvier n'aura que "peu ou pas d'incidence", car il est assorti d'une obligation de réaliser des travaux à hauteur de 25% du montant de l'achat, un "élément bloquant" pour l'acquéreur, estime le directeur général du réseau. Depuis juillet, les taux ont remonté progressivement et la part des renégociations de crédits immobiliers -qui a fortement porté la hausse du flux mensuels de crédits- a baissé progressivement. Source : LaTribune.fr
  38. 38. La revue de Presse KYLIA 4 Stabilisation des prix "Les prix se stabilisent enfin" (-0,5% en France, -0,8% en Ile-de-France sur un an), souligne par ailleurs auprès de l'AFP Fabrice Abraham, directeur général du réseau d'agences immobilières. Sur un marché soutenu par des taux de crédit restés bas tout au long de l'année - ils évoluaient aux alentours de 2,20% en moyenne en novembre - "les acheteurs ont compris qu'il était temps de concrétiser leur projet", observe-t-il. Les primo-accédants font un "léger retour" : ils ont représenté 36% des transactions l'an dernier chez Guy Hoquet, contre 30% en 2014. Sur le marché de l'ancien, le Prêt à taux zéro (PTZ) élargi depuis le 1er janvier n'aura que "peu ou pas d'incidence", car il est assorti d'une obligation de réaliser des travaux à hauteur de 25% du montant de l'achat, un "élément bloquant" pour l'acquéreur, estime le directeur général du réseau. Depuis juillet, les taux ont remonté progressivement et la part des renégociations de crédits immobiliers -qui a fortement porté la hausse du flux mensuels de crédits- a baissé progressivement. Source : LaTribune.fr
  39. 39. La revue de Presse KYLIA 4 Stabilisation des prix "Les prix se stabilisent enfin" (-0,5% en France, -0,8% en Ile-de-France sur un an), souligne par ailleurs auprès de l'AFP Fabrice Abraham, directeur général du réseau d'agences immobilières. Sur un marché soutenu par des taux de crédit restés bas tout au long de l'année - ils évoluaient aux alentours de 2,20% en moyenne en novembre - "les acheteurs ont compris qu'il était temps de concrétiser leur projet", observe-t-il. Les primo-accédants font un "léger retour" : ils ont représenté 36% des transactions l'an dernier chez Guy Hoquet, contre 30% en 2014. Sur le marché de l'ancien, le Prêt à taux zéro (PTZ) élargi depuis le 1er janvier n'aura que "peu ou pas d'incidence", car il est assorti d'une obligation de réaliser des travaux à hauteur de 25% du montant de l'achat, un "élément bloquant" pour l'acquéreur, estime le directeur général du réseau. Depuis juillet, les taux ont remonté progressivement et la part des renégociations de crédits immobiliers -qui a fortement porté la hausse du flux mensuels de crédits- a baissé progressivement. Source : LaTribune.fr
  40. 40. La revue de Presse KYLIA 40 Les barman et bartender sont des prescripteurs importants. -52% des consommateurs qui entrent dans un établissement ne savent pas ce qu'ils vont consommer. -Le cocktail maison ou signature est choisi en premier par 26% des consommateurs dans les bars. Pour près de 30% des établissements, le mojito reste le cocktail le plus demandé. Source : lhotellerie-restauration.fr
  41. 41. La revue de Presse KYLIA 41 Les restaurateurs n'ont pas l'obligation de proposer des doggy bags Le 04/01/2016 Les restaurateurs n'ont pas l'obligation de proposer des doggy bags à leurs clients, rectifie l'Umih alors que plusieurs articles parus dans la presse grand public ces derniers jours laissent entendre le contraire. « Au 1er janvier 2016, les restaurateurs sont soumis à une obligation de tri lorsqu'ils produisent plus de 10 tonnes de biodéchets par an, soit environ 150 à 200 couverts/jour. Cette obligation est issue de la loi 2010-788 du 12 juillet 2010, dite Grenelle 2. La réglementation n'impose aucune obligation sur le doggy bag. Cette solution est cependant recommandée par l'Umih comme un des moyens de lutter contre le gaspillage alimentaire » précise la rue d'Anjou. Même constat au Synhorcat (GNI) qui porte notamment la valorisation des biodéchets issus de la restauration et de l'hôtellerie en région parisienne. L'initiative, conduite par un restaurateur, Stephan Martinez, fondateur de la société Moulinot, consiste à collecter auprès des professionnels parisiens leurs biodéchets, qui seront ensuite valorisés par méthanisation. L'opération a rencontré un vif succès. Source : lhotellerie-restauration.fr
  42. 42. La revue de Presse KYLIA 42 Burger King ouvre son cinquième restaurant parisien Le 05/01/2016 Paris (75) Après Saint-Lazare, La Villette, Alésia et La Boétie, c'est rive gauche, en plein coeur du quartier de Montparnasse, que l'enseigne vient d'ouvrir son nouvel établissement, le onzième en Ile- de-France. Un nouveau style pour Burger King. D'une surface de 480 m² et bénéficiant d'une terrasse sous verrière, cet établissement dispose de 167 places assises ainsi que d'une aire de jeux intérieure pour les enfants. 7 bornes de commande permettent aussi d'optimiser la prise de commande des clients et de fluidifier les files d'attente. Pour sa cinquième ouverture dans la capitale, Burger King inaugure à Montparnasse son nouveau concept, à l'image de celui dévoilé cet été dans son flagship de La Défense : des couleurs vives associées à une variété de textures avec des matériaux bruts comme le bois, le métal et les briques apparentes pour un environnement chaleureux. Seconde chaîne de burger au monde avec plus de 14 000 restaurants dans près de 100 pays, Burger King a de grandes ambitions en France avec son actionnaire principal, le Groupe Bertrand qui a finalisé mi-décembre le rachat de Quick. Source : lhotellerie-restauration.fr
  43. 43. La revue de Presse KYLIA 43 Peut-on qualifier de concurrence déloyale l'installation d'un restaurant à côté de celui de son ancien employeur ? Le 07/01/2016 Nous avons un cuisinier qui va démissionner pour ouvrir son propre restaurant. Il fait partie du personnel depuis 30 ans, et à l'époque, n'a pas signé de contrat de travail. Son restaurant sera "proche" du notre, notre question est de savoir s'il en a le droit ? Ne s'agit-il pas d'une concurrence déloyale ? Quelle est la législation en la matière ? Fabienne Cathelin En l'absence de clause de non-concurrence dans son contrat de travail, l'ancien salarié reste malgré tout tenu par une obligation de non-concurrence déloyale. A l'issue de la rupture de son contrat de travail, l'ancien salarié peut créer son entreprise concurrentielle mais il ne peut pas procéder à des actes de concurrences déloyales comme notamment : le dénigrement de l'entreprise, le détournement de clientèle, le débauchage de salariés. Pour que la concurrence déloyale soit reconnue, il faut que les agissements soient considérés comme fautifs et que cela entraîne une véritable désorganisation au sein de l'entreprise. L'ancien salarié employé peut solliciter la clientèle de son ancien employeur ou démarcher la clientèle, cependant il ne peut le faire en procédant à des manœuvres frauduleuses par exemple en utilisant des informations confidentielles contenues dans le logiciel de gestion du fichier des clients. Dans ce cas une action en concurrence déloyale visant à obtenir des dommages-intérêts suite au préjudice subi peut être intentée devant le tribunal de commerce. Mais il faut vraiment des actes déloyaux pour obtenir gain de cause et la seule installation de votre ancien salarié à proximité de votre établissement n'est pas suffisante. Source : lhotellerie-restauration.fr
  44. 44. La revue de Presse KYLIA 44 Ça vous est arrivé : comment bien gérer sa fermeture ? Le 07/01/2016 Magalas (34) Emmanuelle et Olivier Bontemps ont choisi cet été de ne pas renouveler le bail pour leur restaurant O'bontemps. Après neuf années, ils s'apprettent à livrer leur dernier service en février prochain. Comment s'organiser ? Récit en duo. Emmanuelle et Olivier Bontemps. "Quand nous avons donné notre préavis, en août 2015, nous nous sommes sentis libérés, même si la décision n'a pas été facile à prendre. Nous devions aller de l'avant et c'est excitant d'avoir un nouveau projet", expliquent Emmanuelle et Olivier Bontemps. En mars 2007, le couple avait ouvert le restaurant O'Bontemps à Magalas (Hérault), elle en qualité de maitre d'hôtel salariée et lui comme chef gérant. Au terme de leur bail de neuf ans, ils ont décidé de ne pas le renouveler, pour plusieurs raisons. "Nous étions dans un bâtiment ancien sur trois étages et nous étions fatigués de ça. Il avait en outre besoin de travaux conséquents pour la mise aux normes d'accessibilité et la remise en état." Installé sur la place de l'église d'un village au nord de Béziers, le restaurant manquait d'un parking et d'une
  45. 45. La revue de Presse KYLIA 45 terrasse fermée. Enfin, s'ajoute une raison économique : "Nous avons eu trois ans à fond après l'ouverture, et certains se sont lassés de ne pas arriver à réserver et nous l'ont reproché. L'effet de mode est passé, et il y a quatre ans, on s'est aperçus que les mardis, mercredis et jeudis midi ne représentait que 4 % du chiffre d'affaires. Nous avons alors décidé de fermer ces soirs-là et licencié une partie de l'équipe. Puis, il y a deux ans, la tendance s'est inversée, la fréquentation du soir, hors week-end, a baissé, conséquence de la crise de 2013. En septembre 2014, notre CA avait baissé de 55 % sur l'année précédente. Fin 2014, nous étions à -25 000 € sur notre compte, les charges à payer au 15 janvier et la hantise de ne pas pouvoir payer nos employés. C'est à ce moment là que nous avons pris notre décision." Parents de deux jeunes enfants, ils souhaitaient se recentrer sur leur famille. Utiliser Facebook Olivier Bontemps utilisait déjà Facebook pour communiquer sur le restaurant, et il s'en est aussi servi pour annoncer la fermeture. "Voici maintenant plus de 8 ans, le premier avril 2007 plus exactement, que naissait O'bontemps Restaurant… nous nous faisons le plaisir de vous accueillir O'bontemps chaleureusement jusqu'à nos derniers instants !... Le compte à rebours est lancé !", ont annoncé les restaurateurs sur le réseau social. Le répondeur téléphonique reprend également le message, et les propriétaires informent bien sûr leur clientèle en directe, composée à à 50% d'anglo-saxons, touristes et résidents. "Il fallait absolument leur dire, nous ne voulions pas qu'ils découvrent la porte close l'été prochain." Emmanuelle et Olivier Bontemps se disent aujourd'hui soulagés et motivés. "Même si on a du mal à préparer notre projet actuellement, concèdent-ils. On arrête fin février, la prochaine ouverture est prévue pour septembre 2016." Pour leur nouveau projet, ils ont listé leurs impératifs : se rapprocher d'une ville, choisir une zone de chalandise assez importante pour travailler le midi, avoir des tarifs accessibles sans transiger sur la qualité de la cuisine, le tout dans un esprit bistrot. Et ils réservent la surprise d'un concept innovant pour prolonger l'ouverture l'après midi. Source : lhotellerie-restauration.fr
  46. 46. La revue de Presse KYLIA 46 Publication du décret relatif à l'information des salariés en cas de vente de l'entreprise Le 08/021/2016 L'information des salariés est désormais limitée à la vente de l'entreprise et le non respect de cette obligation n'entraine plus la nullité de la vente mais est sanctionnée par une amende plafonnée à 2% du prix de vente. La loi relative à l'économie sociale et solidaire (ESS) du 31 juillet 2014, dites loi Hamon a instauré l'obligation d'informer les salariés en cas de cession de leur entreprise. L'objectif visé de cette loi était de favoriser la reprise des entreprises par les salariés et éviter la disparation de l'entreprise faute de repreneur. Cependant, ce dispositif avait été fortement contesté par les entrepreneurs qui demandaient sa suppression. Le gouvernement avait du revoir sa copie. La loi Macron du 6 août 2015 est venue apporter des corrections importantes. Un décret d'application paru au Journal Officiel du 30 décembre 2015, prévoit que ces dispositions sont applicables aux ventes d'entreprises conclues à partir du 1er janvier 2016. Une information limitée à la vente Avec ce décret, cette obligation d'information ne s'impose qu'en cas de vente de l'entreprise ou du fonds de commerce et ne concerne plus tous les autres cas de cession (donation, opérations intragroupes, apports, fusions,…). La date de conclusion du contrat constitue la date de référence pour la détermination du délai de deux mois pour procéder à l'information des salariés. Information qui est reconnue comme étant délivrée au salarié dès la première présentation de la lettre recommandée avec accusé de réception et non plus à la date de remise effective au destinataire. La loi Macron avait prévu que le non respect de cette obligation d'information, n'était plus sanctionné par la nullité de la vente, mais par une amende civile plafonnée à 2% du prix de vente. (Décret n°2015-1811 du 28 décembre 2015 relatif à la l'information des salariés en cas de vente de leur entreprise, publié au JO du 30 décembre 2015, texte 138) Source : lhotellerie-restauration.fr
  47. 47. La revue de Presse KYLIA 47 Retour d'expérience : Passer de salariés à chefs d'entreprise, tout en s'accordant une certaine qualité de vie Le 08/01/2016 Adrien et Caroline Chauvin. Alençon (61) Adrien et Caroline Chauvin ont dépassé la trentaine quand ils décident de s'installer à leur compte. « Autour de nous, tous nos amis s'étaient lancés. Nous avions aussi envie de nous poser pour profiter davantage de la vie de famille » confient-ils. Adrien a travaillé chez Richard Coutanceau à La Rochelle, à La Côte Saint-Jacques à Joigny ou encore au Ritz à Paris avant de prendre en main les fourneaux du Café de l'Alma, dans le XVIème arrondissement. Caroline, quant à elle, a été directrice du restaurant du Radisson Paris, avant d'intégrer la Sodexo. Elle y restera 9 ans dont 7 dans la branche événementielle. Leur projet ? Un restaurant gastronomique qu'ils veulent pouvoir façonner à leur idée. « Nous avons visité plusieurs affaires à Bayeux, Pont-L'Evèque, près du Mont- Saint-Michel, dans le Perche… Nous n'étions pas fixés sur une ville ou une région en particulier. Nous voulions une affaire de taille moyenne, autour de 40 couverts. En dessous, on s'ennuie, et au-dessus, si on est seul en cuisine, on n'a plus de vie à côté » explique le chef. Le couple va tomber sous le charme d'un restaurant situé à la sortie d'Alençon, direction Le Mans, à 3 km du centre-ville. « La bâtisse avec sa grande cheminée et ses différents espaces aménageables nous a tout de suite séduits, la cuisine était en bon état et l'endroit bénéficiait d'une zone de stationnement proche. Nous sommes également près d'un hôtel. Alençon n'avait pas, en outre, de restaurant gastronomique». L'acquisition va bénéficier de l'accompagnement pratique des services de la CCI d'Alençon. « On se sent moins seuls face à l'administration ou dans la recherche d'aides potentielles » sourit le couple.
  48. 48. La revue de Presse KYLIA 48 L'Escargot doré est rebaptisé l'Alezan – couleur d'une robe de chevaux – un hommage aux origines du lieu, d'anciennes écuries, et au département, terre équestre par excellence. La thématique chevaline est d'ailleurs reprise par touches dans la nouvelle décoration, volontairement épurée. Des tables dressées avec élégance et sans ostentation, bien espacées les unes des autres, dans deux salles différentes. L'entrée a été repensée avec l'aménagement d'un vestiaire. L'été, une terrasse bucolique ajoute au dépaysement. Faire plaisir et se faire plaisir « J'avais déjà fait des ouvertures quand j'étais salariée. Chez moi, j'ai refait la même chose" sourit Caroline. Savoir gérer une équipe est toutefois précieux « surtout quand les clients viennent d'abord par curiosité. Ils ne nous connaissaient pas et nous devions dès le début être le plus au top possible ». Résolument décidé à faire plaisir et se faire plaisir, Adrien joue la carte des produits frais, du fait maison et des producteurs locaux. « Il y a tellement de beaux produits et une telle diversité dans la région, pourquoi aller chercher plus loin ? ». En avril 2016, le couple fêtera le deuxième anniversaire de son installation, sans regrets. « Bien sûr, nous restons dans des métiers très prenants mais ce n'est pas la même chose quand on est patrons. Il y beaucoup de responsabilités mais nous sommes libres de mettre en place ce que nous avons envie. Même si nous sommes occupés, nous avons nos enfants sur place. Nous profitons d'une autre qualité de vie aujourd'hui ». Le ticket moyen de l'établissement tourne autour de 40 euros le soir, moitié moins le midi. Sur son site web, L'Alezan propose par exemple l'Invitation gastronomique, une carte cadeau 'au montant de votre choix'. Parmi les commentaires postés sur les plateformes, retenons celui-ci : une jeune mariée les remercie chaleureusement d'avoir fait porté un plateau-repas du menu de noce à sa grand-mère qui était hospitalisée. Dans les points forts - Complémentarité professionnelle du couple mais chacun reste dans son domaine de compétence - Choix de l'emplacement qui intègre la notion de coup de cœur mais qui offre une réelle faisabilité économique - Le couple n'a pas hésité à aller frapper à la porte de la CII pour construire son projet - Fil conducteur cohérent basé sur la qualité et la gastronomie, dans un registre de prix adapté à la région Source : lhotellerie-restauration.fr
  49. 49. La revue de Presse KYLIA 49 A propos de Kylia KYLIA, nouvel acteur du marché immobilier, est un réseau d’agences immobilières Nouvelle Génération : Le 1 er réseau immobilier à partager sa croissance avec l’ensemble de ses agents. Kylia développe un modèle économique orienté « Agent » : Une entreprise construite par et pour ses agents immobiliers. Plus d’information sur le site Internet : http://www.kylia-immo.com Contact Presse : KYLIA Immobilier Marie LAURENT / pub@kylia-immo.com / 01 47 70 24 18

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