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20130527 les possibilites d'innovation informatique ne sont pas suffisamment exploitees

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L'informatique bancaire est l'un des fondements d'une bonne gestion stratégique des coûts et bénéfices d'une banque privée.

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20130527 les possibilites d'innovation informatique ne sont pas suffisamment exploitees

  1. 1. Datum: 27.05.2013 L'Agefi 1002 Lausanne 021/ 331 41 41 www.agefi.com Medienart: Print Abo-Nr.: 1067777 Themen-Nr.: 660.4 Medientyp: Publikumszeitschriften Auflage: 15'000 Erscheinungsweise: 10x jährlich Seite: 13 Fläche: 49'835 mm² Medienbeobachtung Medienanalyse Informationsmanagement Sprachdienstleistungen ARGUS der Presse AG Rüdigerstrasse 15, Postfach, 8027 Zürich Tel. 044 388 82 00, Fax 044 388 82 01 www.argus.ch Argus Ref.: 50013121 Ausschnitt Seite: 1/2 L'informatique bancaire est l'un des fondements d'une bonne gestion stratégique des coûts et bénéfices d'une banque privée. Les possibilités d'innovation informatique ne sont pas suffisamment exploitées À ANDREAS TOGGWYLER, Partner JEAN-FRÉDÉRIC NICOLLIER, Executive Director EMEIA Financial Services Advisory, Ernst & Young Malgré la crise que l'écono- mie mondiale traverse les banques continuent à in- vestir une part significative de leurs revenus dans leur plateforme informatique. Dans une récente étude «L'informatique dans le private banking suisse», Ernst & Young analyse les facteurs exogènes qui ont un impact sur les coûts informatiques et a identifié les leviers dont disposent les dirigeants des banques pour pren- dre en main et influencer ces dépenses d'une ma- nière stratégique. Plus important encore que le niveau absolu des dépenses se trouve être la distribution des coûts. Alors que les banques investissent en moyenne entre 11,2% à 15,9% des revenus dans leur infor- matique, 16% .à 30,4% seulement de ces sommes sont consacrées à l'évolution de leur plateforme, part déterminante dans la capacité qu'aura l'éta- blissement de servir toujours mieux sa clientèle en attente de services novateurs et à valeur ajou- tée. En outre, les contraintes importantes impo- sées par les réglementations en vigueur et à venir se traduisent par des exigences élevées en terme de maturité d'exploitation, influençant directe- ment les coûts de fonctionnement devenus alors plus importants que ceux observés dans d'autres industries. Encore plus inquiétant que la réduction à venir des investissements se trouve être l'attribution des priorités y relatives. Pour mieux saisir les priorités des investissements que les banques pri- vées en Suisse ont pu déterminer, l'étude a ana- lysé les dépenses et leurs prépondérances dans les budgets 2013 des banques interrogées. Sans grande surprise, la nécessité de se conformer à 16% À 30% SEULEMENT DES INVESTISSEMENTS INFORMATIQUES DES BANQUES SONT CONSACRÉS À L'ÉVOLUTION DE LEUR PLATEFORME. l'accélération réglementaire en cours (la plus haute priorité pour 96% des banques) conjuguée à une évidente nécessité d'assurer une protection optimale des données sensibles des clients (87% des banques) dictent les choix qui s'imposent. Aussi, les changements réglementaires se voient attribués la part du lion, immédiatement suivis par la mise en place de mesures techniques et organisationnelles en matière de protection des données. L'optimisation et l'automatisation des processus métier ainsi que la réduction des coûts informatiques viennent ensuite, à la troisième, respectivement quatrième place. L'évolution fonctionnelle ou encore la mise en place d'appli- cations mobiles performantes pour les gestion- naires n'arrivent qu'en cinquième position avec un pourcentage de seulement 44%. Aussi, les dépenses prioritaires servant princi- palement à maintenir les opérations existantes LE CHOIX DE L'ARCHITECTURE INFORMATIQUE CONJUGUÉ AU MODÈLE DE SOURCING EST LA COMBINAISON
  2. 2. Datum: 27.05.2013 L'Agefi 1002 Lausanne 021/ 331 41 41 www.agefi.com Medienart: Print Abo-Nr.: 1067777 Themen-Nr.: 660.4 Medientyp: Publikumszeitschriften Auflage: 15'000 Erscheinungsweise: 10x jährlich Seite: 13 Fläche: 49'835 mm² Medienbeobachtung Medienanalyse Informationsmanagement Sprachdienstleistungen ARGUS der Presse AG Rüdigerstrasse 15, Postfach, 8027 Zürich Tel. 044 388 82 00, Fax 044 388 82 01 www.argus.ch Argus Ref.: 50013121 Ausschnitt Seite: 2/2 AYANT LA PLUS GRANDE INFLUEN- CE SUR LES COÛTS À LONG TERME. en apportant les changements nécessaires d'un point de vue réglementaire ne sont pas à même de faire évoluer ni le modèle d'affaire ni l'offre de service ou encore de permettre l'accès"à de nouveaux marchés. Les deux facteurs exogènes les plus importants restent la taille de la banque (évaluée en fonc- tion de la masse sous gestion) et le modèle d'af- faire. Une grande banque peut profiter d'écono- mies d'échelles plus importantes compte tenu de sa structure et de la diversité de ses produits et services, influençant ainsi favorablement la pro- portion des coûts informatiques par rapport aux bénéfices. Cette bonne assimilation des facteurs exogènes sur les coûts informatiques est essentielle pour orienter les choix stratégiques dans la bonne direction et faire jouer les leviers qui sont à la disposition des dirigeants des banques. Selon l'étude, le choix de l'architecture informatique conjugué au modèle de sourcing constituent une combinaison ayant la plus grande influence sur les coûts à long terme. L'étude démontre éga- lement que le choix optimal varie en fonction de la taille et du modèle d'affaire de la banque. Alors qu'une solution dite standard («package») est envisageable pour des banques de toutes tailles, une solution «best of breed» n'est finan- cièrement supportable que pour une institution de moyenne ou de grande taille. Par ailleurs le choix du modèle de sourcing ne devrait que ra- rement être motivé uniquement par des aspects économiques. Contrairement à certaines idées reçues, l'étude indique que l'outsourcing n'entraîne pas auto- matiquement une réduction des coûts. Afin de permettre à l'informatique bancaire de devenir un réel générateur de valeur, il est crucial d'aug- menter la part d'investissement évolutif choisie du budget informatique tout en anticipant son impact futur sur les dépenses opérationnels, d'où la nécessité de s'assurer d'une meilleure gestion de ces dernières pour une parfaite maîtrise du budget informatique dans son ensemble.

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