Mohssin El Ghabri: Être deputé, oui. Mais pourquoi faire?
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J’ai 28 ans, j’habite à Saint-Gilles où je suis conseiller communal Ecolo-Groen depuis ...

J’ai 28 ans, j’habite à Saint-Gilles où je suis conseiller communal Ecolo-Groen depuis
2012. Je suis diplômé en science politique de l’ULB. Depuis 2011, je suis conseiller pour Ecolo et Etopia, le centre d’animation et de recherche en écologie politique. J’y travaille à la prospective, à la coordination d’un réseau de chercheurs associés. L’emploi, la fiscalité, la gouvernance et les questions du vivre ensemble sont mes thèmes de prédilection.

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Mohssin El Ghabri: Être deputé, oui. Mais pourquoi faire? Mohssin El Ghabri: Être deputé, oui. Mais pourquoi faire? Document Transcript

  • MOHSSIN EL GHABRI 13e effectif à la Région BXL EMILY HOYOS 2 ème à la Chambre E.R. Nim dolo magnim sa velloribus ad magnimp orerum nonsed min re sit, test, sum estinumquis con escientium sapicium. VOTEZ AVEC VOTRE TEMPS. LISTE 8
  • J’ai 28 ans, j’habite à Saint-Gilles où je suis conseiller communal Ecolo-Groen depuis 2012. Je suis diplômé en science politique de l’ULB. Depuis 2011, je suis conseiller pour Ecolo et Etopia, le centre d’animation et de recherche en écologie politique. J’y travaille à la prospective, à la coordination d’un réseau de chercheurs- associés. L’emploi, la fiscalité, la gouvernance et les questions du vivre- ensemble sont mes thèmes de prédilection. DEVENIR DÉPUTÉ, OUI. MAIS POURQUOI FAIRE ? EMPLOI VIVRE-ENSEMBLE DÉMOCRATIE 
  • Quel avenir se donne une société lorsqu’une proportion si importante de sa jeunesse ne peut s’insérer dans la vie professionnelle ? 33% des jeunes bruxellois n’ont pas d’emploi. Dans certains quartiers, ils sont plus de 50% à ne pas avoir de job ! Ce niveau de chômage est inacceptable ! Il s’agit non seulement d’une souffrance au quotidien pour ces jeunes et pour l’ensemble de leur famille mais d’un phénomène qui abîme les conditions de travail des travailleurs les plus faibles. En effet, beaucoup de jeunes sont aujourd’hui contraints d’enchainer les stages non- rémunérés et les intérims précaires. Comment se projeter dans la vie quand on est pendu au téléphone attendant un appel de l’agence intérim qui va donner quelques heures par-ci par-là ? Ils sont plusieurs milliers à Bruxelles à être ainsi maintenus contre leur gré sur le pas de la vie active, sans avoir la possibilité de se construire un avenir. Le chômage des jeunes est le chantier majeur pour Bruxelles : il s’impose naturellement comme ma première priorité ! C’est un problème ancien et complexe, qui nécessite de solutions nouvelles et variées. Alors, par où commencer ? PRIORITÉ #1 : L’EMPLOI POUR LES BRUXELLOIS ET LA LUTTE CONTRE LE CHÔMAGE DES JEUNES
  • Le premier emploi est déterminant dans un parcours professionnel. L’Etat doit entrer dans le jeu pour permettre aux jeunes d’accéder, à la sortie de leurs études ou de leur formation, à un premier emploi utile. Voici quelques propositions que je fais miennes pour répondre à ce défi fondamental : • La « garantie jeunes »  qui doit être déployée pour garantir que chaque jeune recevra une proposition d’emploi, de stage ou de formation maximum 4 mois après la fin des études. • Le « contrat jeune » pour permettre au jeune de se faire une première expérience professionnelle rémunérée (par l’Etat fédéral) et valorisable. Le contrat jeune c’est un emploi à mi-temps dans une ASBL, une administration, un CPAS, etc. qui permet au jeune de consacrer le reste de son temps à la recherche d’un emploi ou la poursuite d’une formation. • Lancer le Plan Tandem qui consiste à diminuer le temps de travail d’un travailleur âgé qui en exprime le désir (et ils sont nombreux à n’avoir pas la force de poursuivre jusqu’à l’âge de la pension) pour permettre l’engagement d’un jeune dans l’entreprise. Le Plan Tandem prévoit aussi l’accompagnement du jeune par le travailleur âgé pour partager et maintenir dans l’entreprise les compétences et le savoir-faire. • Lutter contre les discriminations à l’embauche en renforçant l’efficacité du recensement, du traitement et du suivi des plaintes pour rompre avec le trop présent sentiment d’impunité. A Bruxelles, un magistrat doit être exclusivement chargé du traitement des plaintes de discriminations. Le chômage c’est une vieille histoire. Pour augmenter le taux d’emploi, il faut s’attaquer aux racines du chômage bruxellois : les inégalités et l’échec scolaire, la vétusté de l’enseignement qualifiant, l’insuffisance et l’inadéquation de la formation professionnelle, la méconnaissance des langues ou encore la procédure injuste et coûteuse des équivalences de diplômes étrangers. Il faut penser des solutions innovantes et mettre en œuvre des réformes audacieuses, structurelles et efficaces pour tacler le chômage des Bruxellois à la racine. 1) Lever les obstacles à l’emploi des jeunes 2) Tacler le chômage à la racine : enseignement, apprentissage des langues et formation professionnelle 3) Développer une économie locale, durable et riche en emplois de qualité En voici quelques-unes : • Une refonte ambitieuse de la formation professionnelle qui responsabilise les entreprises et concentre l’offre sur des secteurs porteurs d’emplois de qualité pour les Bruxellois. • Réparer l’enseignement qualifiant pour qu’il devienne un choix positif et une filière d’excellence et non plus une voie de relégation et de « désorientation » scolaire. • Un véritable tronc commun jusqu’à 14 ans en y intégrant des cours techniques et artistiques afin de valoriser les différentes formes d’intelligence et donner à chaque enfant la chance d’explorer ses potentiels avant de faire son choix d’orientation. • Des écoles bilingues à Bruxelles, prioritairement dans les quartiers populaires. Mais aussi : garantir la maitrise de la langue d’enseignement et favoriser l’apprentissage des langues – y compris les langues d’origine des élèves. • Un soutien aux enseignants débutants – 40 % des jeunes profs quittent le métier dans les 5 premières années ! – et plus de moyens financiers et humains pour les écoles qui cumulent les difficultés, pour mieux lutter contre l’échec et le décrochage scolaire. • La gratuité de l’équivalence de diplômes étrangers pour les demandeurs d’emplois. La raison fondamentale du chômage à Bruxelles c’est qu’il n’y a pas assez de jobs pour les Bruxellois. Il faut aller chercher ces jobs là où ils sont : dans le développement des PME et la création de nouvelles entreprises ainsi que dans les filières vertes et le secteur non-marchand. Développer une économie locale et créatrice des jobs pour les Bruxellois passe par un soutien plus intelligent aux indépendants, aux commerçants, aux petits entrepreneurs, aux innovateurs. Il faut garantir les conditions propices à leur développement en jouant sur au moins quatre leviers : moins de paperasse administrative, moins d’impôts pour les petites entreprises, des aides plus concrètes et plus ciblées aux PME et un accès facilité au financement. Ces mesures passent par : • Une réforme de la fiscalité des entreprises en réorientant le dispositif des intérêts notionnels en faveur de réduction d’impôts pour
  • La raison fondamentale du chômage à Bruxelles c’est qu’il n’y a pas assez de jobs pour les Bruxellois. Il faut aller chercher ces jobs là où ils sont : dans le développement des PME et la création de nouvelles entreprises ainsi que dans les filières vertes et le secteur non-marchand. Développer une économie locale et créatrice des jobs pour les Bruxellois passe par un soutien plus intelligent aux indépendants, aux commerçants, aux petits entrepreneurs, aux innovateurs. Il faut garantir les conditions propices à leur développement en jouant sur au moins quatre leviers : moins de paperasse administrative, moins d’impôts pour les petites entreprises, des aides plus concrètes et plus ciblées aux PME et un accès facilité au financement. Ces mesures passent par : • Une réforme de la fiscalité des entreprises en réorientant le dispositif des intérêts notionnels en faveur de réduction d’impôts pour les PME. Les intérêts notionnels sont aujourd’hui 6 milliards d’€ de cadeaux du Gouvernement Di Rupo aux multinationales en 2012 (soit 550€ par habitants !) sans aucune condition liée à l’emploi ou l’investissement. Quand cette injustice va-t-elle enfin cesser ? • Un statut simplifié pour les indépendants pour permettre à l’entrepreneur débutant de tester plus facilement son activité grâce à un cadre comptable et fiscal simplifié et prévisible pendant trois ans. • Le «prêt Proxi» pour financer les jeunes entreprises qui manquent de fonds propres et ne bénéficient pas de la confiance des banques. Une personne qui prêtera maximum 50.000 € à une jeune entreprise pourra ainsi bénéficier d’une réduction d’impôt de 2,75% du montant du prêt par an. Le prêteur disposera d’une garantie renforcée en cas de non-remboursement. • Il faut développer l’esprit d’entreprise et dynamiser la création d’entreprises en particulier dans les quartiers qui souffrent le plus du chômage. Une ville dynamique doit permettre à celle ou celui qui a un bon projet mais qui n’a ni l’argent ni les contacts de se lancer comme entrepreneur. A ce titre, la diversité culturelle est une opportunité économique pour Bruxelles. Les outils développés par les acteurs de l’entreprenariat bruxellois (Atrium, Impulse Brussels, Innoviris, ou encore Research in Brussels) permettent-ils de tirer le meilleur de ce formidable potentiel ? Il faudra l’évaluer et le cas échéant concevoir un cadre réglementaire et un dispositif particulier pour les entrepreneurs de la diversité qui allie formation, conseil, incubateur, accompagnement, information, accès au financement et réseau de contacts. En outre, à Bruxelles, l’entreprenariat est trop souvent une affaire d’hommes. Je veux soutenir l’entrepreneuriat féminin, notamment, en allongeant le congé maternité pour les femmes indépendantes. Je veux qu’elles puissent bénéficier d’un congé de maternité d’au moins dix semaines, avec la possibilité d’engager une ou un remplaçant ou aidant dans leur activité professionnelle via la mise en place d’un fonds solidaire d’aide au remplacement. En matière de création d’emplois de qualité pour les Bruxellois, la stratégie Ecolo est de loin la plus ambitieuse et la plus innovante. Je veux travailler à développer une économie qui a du sens, c’est-à-dire une économie locale qui répond aux enjeux écologiques et qui aide les Bruxellois les plus fragiles à vivre mieux. Je veux notamment : • Plus d’alliances emploi- environnement (AEE) : ce dispositif innovant consacre la rencontre de deux urgences : créer des emplois de qualité et préserver l’environnement. Les AEE ont rencontré un vif succès ces dernières années notamment dans le secteur de la construction. Il faut les multiplier. Le projet Ecolo pour la STIB qui consiste à développer des lignes de surface à haut niveau de service générerait plus d’un millier d’emplois nouveaux chez le plus gros employeur bruxellois. Le développement des politiques d’alimentation durable et l’isolation de tous les logements en 10 ans vont permettre la création de plusieurs milliers d’emplois dans des secteurs (la construction, l’Horeca, le tourisme, etc.) qui emploient essentiellement des Bruxellois. • Développer le secteur du non- marchand parce qu’il est riche en emplois qui créent du lien et améliorent le quotidien des Bruxellois dans des secteurs tels que la petite enfance, l’aide aux personnes âgées, les soins de santé et l’assistance à domicile.
  • Accéder à un emploi ou un logement quand on porte un nom à consonance étrangère, accéder et réussir à l’université quand on est issu d’un milieu populaire, toucher un salaire équivalent à celui de ses collègues masculins quand on est une femme, quelles ambitions plus légitimes plus que celle-là ? Malheureusement, ce sont aussi souvent des ambitions déçues. L’égalité des chances ne vit pas suffisamment à Bruxelles. Que faire pour endiguer le fléau des discriminations ? PRIORITÉ #2 : VIVRE-ENSEMBLE A BRUXELLES, LUTTER CONTRE LES DISCRIMINATIONS ET GARANTIR À CHACUN.E LE DROIT DE VIVRE LIBREMENT
  • • Il faut commencer par évaluer les dispositifs anti-discriminations actuels. Cette évaluation doit inclure les politiques de diversité et répondre à cette question : ces dispositifs contribuent-ils effectivement à faire reculer les discriminations ? • Donner une nouvelle dimension à la lutte contre toutes les formes de discriminations en renforçant l’efficacité du recensement, du traitement et du suivi des plaintes pour rompre avec le trop présent sentiment d’impunité. A Bruxelles, un magistrat devrait être exclusivement chargé du traitement des plaintes de discriminations. • L’Etat doit montrer l’exemple : il doit garantir l’égalité des citoyens dans les faits pour nos ressortissants à l’étranger et intervenir, lorsque qu’un ressortissant belge est inculpé et incarcéré dans un pays tiers, pour assurer le respect de ses droits fondamentaux. La double- nationalité ne doit pas être un prétexte pour dénier à un citoyen le droit à une assistance consulaire. Ils sont nombreux les Ali Aarass à attendre que leur pays leur vienne en aide ! • Développer un travail collectif de mémoire coloniale pour déconstruire les stéréotypes ancrés dans le passé colonial de notre pays et qui fondent en grande partie les discriminations que subissent nos concitoyens d’origine subsaharienne. Ce travail qu’il s’agit notamment de mener dans les écoles doit permettre aux nouvelles générations de comprendre leur histoire et construire ensemble un avenir commun. La diversité culturelle est le visage de Bruxelles. Demain, plus encore qu’aujourd’hui, la diversité des langues, des cultures, des convictions et des modes de vie feront le dynamisme de notre société. Je veux travailler dans tous les domaines pour, d’une part, permettre à chacun de trouver sa place dans cette ville qui est la sienne et, d’autre part, pour permettre aux Bruxellois de faire société ensemble malgré leurs différences. Plus concrètement, je plaide pour : • La reconnaissance des associations communautaires qui organisent des projets inclusifs et citoyens mais qui, malgré un travail souvent reconnu, ne bénéficient d’aucune aide publique. • L’enseignement de l’histoire de l’immigration et l’apprentissage des langues d’origine dans nos écoles pour valoriser les cultures d’origine et accroitre les compétences linguistiques globales, gages de réussite scolaire et professionnelle. Ces cours qui existent déjà doivent être modernisés et ouverts à qui veut indépendamment de son origine. • La création des fonctions de médiateurs interculturels, dans les communes, les écoles, les entreprises, les lieux publics, les commissariats, etc. que ce soit par l’engagement ou par la formation du personnel existant. • L’instauration, au niveau local, d’un cadre de dialogue pour répondre aux demandes interculturelles par l’ouverture, le compromis ou le refus dans le cas où les obstacles qu’elles engendrent sont raisonnablement insurmontables. • Intégrer une formation obligatoire à l’interculturalité dans le cursus des futurs policiers, enseignants, avocats, assistants sociaux, etc. Cette formation doit également s’imposer aux fonctionnaires dans les administrations communales. Ce qui fonde mon engagement c’est la conviction que la justice consiste à donner à chacun ce qui lui revient à commencer par le droit d’être lui-même. Dans une ville comme Bruxelles, le vivre-ensemble n’est possible que si chacun-e jouit de la liberté de choisir la forme qu’il ou elle donne à sa vie. L’Etat n’a pas à dicter aux citoyens ce qu’ils doivent penser, dire ou croire, la manière dont ils doivent s’habiller ou les personnes qu’il convient d’aimer. La responsabilité de l’Etat c’est de protéger les libertés individuelles et d’élargir leur champ d’application tant qu’elles n’entravent pas la liberté d’autrui. A ce titre, les femmes doivent pouvoir disposer de leur corps comme elles l’entendent. Ce droit implique, notamment, le choix d’en montrer telle partie ou d’en cacher telle autre sans pour autant que l’exercice de cette liberté leur cause des problèmes dans la rue ou les exclue de l’espace public, de l’emploi ou des bancs de l’école.
  • Bruxelles est désormais une Région à part entière, qui peut être fière de son identité et qui doit coopérer avec la Wallonie et la Flandre, sur un pied d’égalité, lorsque l’intérêt des Bruxellois l’impose. Je veux faire de Bruxelles à la fois une Région plus forte – avec plus de compétences – et une Région plus efficace – avec moins d’institutions ! La dernière réforme de l’Etat renforce notre Région en lui attribuant des compétences très importantes en matière d’emploi, de soins de santé et d’allocations familiales. A l’avenir, je veux que la région accueille de nouvelles compétences, essentielles pour répondre aux besoins particuliers des Bruxellois, telles que la jeunesse, l’enseignement bilingue, l’accueil de la petite enfance et le sport ou encore la formation professionnelle, l’aide sociale, l’aide aux personnes handicapées, ou l’accueil des immigrés. Ces compétences sont actuellement exercées par d’autres niveaux de pouvoir (l’Etat fédéral, la Fédération Wallonie- Bruxelles ou la COCOF). A l’avenir, je veux que ce soit la Région bruxelloise qui exerce pleinement ces compétences dans l’intérêt des Bruxellois. Cependant, pour exercer correctement ces nouvelles compétences, notre Région doit devenir plus efficace. Il y a trop d’institutions à Bruxelles ! Cette lasagne institutionnelle coûte cher aux Bruxellois et compromet l’efficacité des politiques en créant des dispersions inutiles et des concurrences stériles. Je veux simplifier et rationnaliser les institutions bruxelloises pour renforcer leur efficacité et leur lisibilité démocratique. Je veux supprimer la COCOM, la COCOF et la VGC au profit de la Région en maintenant des mécanismes de protection des Bruxellois néerlandophones. PRIORITÉ #3 : UNE RÉGION PLUS FORTE ET PLUS EFFICACE DANS UNE DÉMOCRATIE RENOUVELÉE
  • Nous aurons beau avoir les institutions les plus performantes, celles-ci ne seront rien si elles ne sont pas proches et au service de tous les citoyens ! Notre démocratie est en panne. Il faut la réparer, la renouveler ! Et cette refonte doit prendre la forme d’un nouveau contrat social entre d’une part des mandataires compétents et intègres et d’autre part des citoyens attentifs qui assurent un « service après-vote » parce qu’ils n’acceptent plus qu’on leur demande leur avis uniquement tous les cinq ans. Il faut poser des actes forts pour moraliser la politique et ouvrir le jeu démocratique à la participation des citoyens. Concrètement, je plaide pour : • L’organisation de consultations populaires à l’initiative soit du gouvernement, soit d’un tiers des députés, soit directement de la population à la condition d’un nombre raisonnable de signatures à déterminer. Ces consultations populaires s’adresseraient à tout résident à Bruxelles dès l’âge de 16 ans et sans conditions de nationalité. • La création d’un droit d’initiative législative citoyenne qui consiste en l’obligation pour le Parlement d’inscrire à son ordre du jour et d’examiner toute proposition soutenue par 1 % du corps électoral soit à Bruxelles environ 6000 habitants. • L’organisation de référendums à portée décisionnelle, notamment au niveau fédéral, préalablement à la ratification des traités internationaux qui impliquent un transfert de souveraineté, accompagné de campagnes d’informations sur l’impact concret de ces traités. • Interdire le cumul des mandats entre la fonction de parlementaire et les mandats de bourgmestre, d’échevin ou de président de CPAS. • Limiter les rémunérations des mandats publics en révisant la législation actuelle qui prévoit un revenu maximum autorisé pour l’ensemble des rémunérations politiques, fixé à 150 % de l’indemnité parlementaire. C’est trop. Il faut à tout le moins ramener ce plafond à 100 % par rapport à l’indemnité parlementaire. EMILY HOYOS 2 ème à la Chambre E.R. Nim dolo magnim sa velloribus ad magnimp orerum nonsed min re sit, test, sum estinumquis con escientium sapicium. VOTEZ AVEC VOTRE TEMPS. LISTE 8