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Une introduction au web de données

by Full Professor at University of Nantes on May 07, 2010

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  • troncy Raphael Troncy, Researcher at EURECOM Merci, vidéo très utile puisqu'on a le discours et les animations des slides qui ont été mangé par slideshare (notamment pour le camembert qui présente le web de données :-) !

    Pour être pédant, le lien de la vidéo pourrait se traduire en Média Fragment par: http://php.bm-lyon.fr/video_conf/upload/video_07_04_10_coll_num_4.ram#t=1:06:00,1:34:30 pour l'exposé + les questions ensuite ...
    3 years ago
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  • yprie Yannick Prié, Full Professor at University of Nantes Vidéo de la présentation : http://php.bm-lyon.fr/video_conf/detail.php?id=445 (début vers 1h06) 3 years ago
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  • yprie Yannick Prié, Full Professor at University of Nantes Gautier, manifestement, nous avons des visions différentes du Web Sémantique, du Web de données, et de la manière de les présenter. Il nous semble réducteur et franchement binaire de prêter cela à nos bagages respectifs en informatique et en sciences humaines. Ce n’est pas la première fois que nous nous adressons à des non-informaticiens sur le sujet, et notre auditoire n’a pas semblé particulièrement gêné par notre approche - même si nous ne pouvons évidemment pas prétendre savoir au juste ce qu’il en a retiré.

    Cette présentation n’est sûrement pas parfaite, ou universelle. Elle témoigne d’un point de vue sur le Web de données.
    3 years ago
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  • lespetitescases Gautier Poupeau, Consultant at Antidot 1- 'du moment qu’on sait de quoi on parle' C'est justement bien cela le problème. Que vous sachiez de quoi on parle, vous, informaticiens, c'est possible, mais c'est loin d'être le cas de l'ensemble des communautés qui peuvent être intéressé par les technos du Web sémantique (et c'était le cas de la salle à laquelle vous vous adressiez dans cette présentation), entre autres raisons, car les représentations mentales et les concepts ne sont pas perçus de la même façon entre les disciplines et les personnes (Expliquez votre vision du mot 'ontologie' à un parterre de chercheurs en sciences humaines, histoire de voir leur tête voire vous faire massacrer). D'ailleurs, il n'y a qu'à voir le fait que vous ne soyez pas d'accord avec mes définitions ou votre focalisation sur le mot grammaire (alors que je parlais bien de la communication humaine). Ce n'est guère étonnant, puisque je suis issu des sciences humaines. Bref, tout cela pour dire que je ne souhaite pas être absolutiste, après tout, chacun fait ce qu'il veut, mais il faudrait parfois que les chercheurs en informatique aient bien en tête que les personnes avec lesquelles elles sont amenées à parler/travailler/communiquer ne 'savent pas de quoi ils parlent'.

    2- OK, pour le contre-sens sur l'engagement ontologique croissant, je me suis laissé emporter. Pour l'autre point, je reste ferme et pour la même raison que précédemment. Que les informaticiens soient capables de voir la gradation dans l'organisation des connaissances et comprendre les implications de ces différentes modes d'organisation dans l'utilisation des technos du Web sémantique, je n'en doute absolument pas. Maintenant, mettez-vous 5 minutes à la place de professionnels de l'information qui ne connaissent pas l'ontology spectrum, ni les technos du Web sémantique, vous n'aidez pas à leur compréhension de ces dernières en assimilant OWL-RDFS-SKOS qui n'ont pas le même rôle dans les technos du Web sémantique (les deux premiers ayant même un rôle essentiel). Bref, si je puis me permettre, tout cela pour dire que votre présentation aurait gagné en clarté si d'un côté vous aviez l'ontology spectrum théorique et de l'autre une explication des différentes technos du Web sémantique en montrant le rôle particulier joué par OWL et RDFS.
    3 years ago
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  • yprie Yannick Prié, Full Professor at University of Nantes 1- Gautier, je ne suis pas spécialement d'accord avec vos définitions de syntaxe, grammaire et modèle, mais ce n'est pas le point. Nous sommes d'accord sur le fait qu'un graphe RDF n'est pas sa sérialisation en XML ou N3. Mais à tous les niveaux on peut considérer syntaxe et sémantique, et je ne vois pas vraiment de raison - autre qu'absolutiste - de bloquer le terme, du moment qu'on sait de quoi on parle. Étant donné que nous nous sommes contentés de représenter RDF par des figures représentant des graphes, il nous semble que les risques de confusions sont minimes ici, ce qui répond aussi à la remarque de Raphaël.

    2- Sur la question de l'argument de 'l’engagement ontologique croissant', je vous propose de relire ce qu'écrit PA au commentaire 1, qui n'a rien à voir avec une éventuelle transformation de thésaurus en ontologie. Cela concerne simplement trois types de vocabulaires différents, correspondant - pour qui les met en place - à des engagements ontologiques différents.
    3 years ago
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  • troncy Raphael Troncy, Researcher at EURECOM 1. Pour le 1er point, j'ai tendance à être d'accord avec Gautier. Le terme 'syntaxe' associé à RDF a fait beaucoup de mal à la communauté et je lui préfère le terme de modèle lorsque l'on veut parler du modèle de graphe (et ceci, même si la spec parle de syntaxe abstraite puisque je ne suis pas sur que les anglo-saxons utilisent le terme modèle comme nous).
    Dans mes cours Web Sémantique, les étudiants comprennent assez vite la notion de modèle de graphe, qu'ils peuvent raccrocher au concept mathématique, et les différentes syntaxes de RDF, et tous utilisent N3, même quand ils ont le choix de la sérialisation.

    2. Pour le 2ème point, j'achète les arguments de PA. Je ne mets pas non plus SKOS au même niveau que FOAF, DC, SIOC et consort. Je comprends tout à fait les arguments de Gautier, mais le metamodeling existent pour tous les languages Web Sémantique donc ce n'est pas l'axe que je privilégie pour expliquer les technologies. Comme PA, je met l'accent sur le fait que SKOS est un language qui permet de définir des vocabulaires de type thésaurus. Je souligne également qu'il s'agit d'une application de OWL.
    3 years ago
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  • lespetitescases Gautier Poupeau, Consultant at Antidot 1- RDF est un modèle et RDF/XML est une syntaxe
    Le mot 'Syntaxe' est ambigu et dans votre slide et vous ne précisez pas à quoi vous faites allusion. De plus, je ne suis pas sûr que la population à laquelle vous vous adressiez soit en capacité de comprendre la différence entre une syntaxe abstraite et une syntaxe concrète (je ne suis moi-même pas sûr de faire la différence).
    Selon moi, une syntaxe sont un ensemble de règles partagées par une communauté pour partager un signifié par son inscription sur un support (l'écriture et l'alphabet sont une syntaxe pour la communication humaine). Un modèle définit, quant à lui, une organisation théorique et logique des signifiés (la grammaire est un modèle pour la communication humaine). Si on applique ces définitions aux technologies du Web sémantique, RDF est un modèle d'organisations des connaissances sous la forme de graphe orienté et suivant la logique des prédicats de premier ordre et RDF/XML est une des syntaxes qui permet de sérialiser du RDF.
    A mon avis, en assimilant RDF à une syntaxe (sans plus d'explications), vous nourrissez la confusion entre RDF et XML (qui est à la fois un modèle d'arborescence ou d'arbre et une syntaxe d'où la complexité) qui est très courante, surtout dans une communauté comme celle des bibliothèques qui travaille beaucoup avec XML.

    2- SKOS est une ontologie OWL full dont la définition n'entre pas de manière primitive dans la description d'une autre ressource
    Entendons-nous bien, je ne remets pas en cause l''ontology spectrum' et si votre but était de présenter les différentes technologies du Web sémantique en les classant d'une sémantique faible à une sémantique forte, je ne vois pas de problèmes pour associer SKOS, RDFS, OWL (je les aurais alors mis dans l'ordre).
    Mais, SKOS sert à décrire d'autres ressources de manières très différentes de OWL et RDFS et cela renforce la confusion entre ontologie et thésaurus qui n'ont pas du tout le même statut dans les technologies du Web sémantique
    OWL et RDFS sont indispensables pour construire des triplets : on définit des classes qui seront des types de ressources et des propriétés qui seront des prédicats. OWL et RDFS permettent d'utiliser des fonctionnalités primitives de RDF. En revanche, ce n'est pas du tout le cas de SKOS. un skos:Concept n'a pas du tout la même nature qu'un rdfs:Class ou un owl:Class. une ressource de type skos:Concept peut éventuellement être l'objet d'un triplet dont le prédicat est une propriété dont le co-domaine est skos:Concept, comme n'importe quelle classe définie dans une ontologie en OWL et en RDFS telle que SIOC, FOAF...
    De plus, je réfute l'idée de 'l'engagement ontologique croissant', cela laisse croire qu'il est possible de transformer un thésaurus en ontologie ce qui est totalement faux, les deux systèmes d'organisation des connaissances ne poursuivent pas les mêmes buts et toutes les tentatives de ce type ont été des échecs.
    3 years ago
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  • pchampin Pierre-Antoine Champin, Associate Professor at University Claude Bernard Lyon 1 Pour répondre à certaines remarques sur cette présentation :

    1. 'RDF n'est pas une syntaxe, mais un modèle; XML est une syntaxe'
    Sans rentrer dans le débat sur ce qu'*est* RDF, le slide 22 dit simplement que RDF *définit* une syntaxe. En effet, la structure de graphe est bien appelée *syntaxe abstraite* dans la recommandation, par opposition aux syntaxes concrètes que sont RDF/XML ou Turtle.

    2. 'SKOS est une ontologie OWL, elle devrait donc être au même niveau que DC ou FOAF, au lieu d'être mise au même niveau que RDF-S ou OWL'
    Je ne crois pas qu'on puisse identifier des 'couches' hermétiques et absolues entre les différents niveaux. Après tout, RDF-S est capable de se décrire lui même, ou de décrire OWL, et on met pourtant les deux au même niveau. Je pense que la hiérarchie des couches dépend de l'usage.
    En occurrence, l'usage qui nous intéresse ici est la définition d'un *vocabulaire*, qui servira à décrire d'autres ressources. Un thésaurus SKOS rentre dans cette catégorie au même titre qu'une hiérarchie de classes RDF-S ou OWL. Et la progression proposée est celle de l'engagement ontologique croissant, qui correspond à des pratiques réelles chez les gens qui souhaitent utiliser les technos du Web Sémantique.
    3 years ago
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