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Exposé RéSeau Sociaux Entreprise Mars2011
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Exposé RéSeau Sociaux Entreprise Mars2011

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  • SPC: modèle de base utilisé très largement chez les consultants (ex: Mc Kinsey) et analystes, enrichi (ex: Joe Bain) Simon : les comportements encapsulent une rationalité procédurale Coase, Williamson: spécificité des actifs dans les transactions -> augmente le coût de coordination Pour aller plus loin dans la transaction: théorie de l’agence = contractualisation de la relation principal-agent Minzberg : Organisation = Management (tete + hiérarchie), Centre opérationnel, Fonctions transverses (support / experts), « Idéologie » ( 6 mécanismes de coordination: ajustement, supervision, standardisation (procédés / résultats / qualification), Note: vision incomplete, laisse de coté les aspect behavioriste, apprentissage, modèle de connaissance
  • Le schéma ne fait pas apparaitre la dimension culture/connaissance/procédure et les boucles d’apprentissage dynamique, c’est une vision instantanée, qu’il faut élargir par une perpective d’évolution temporelle (tout change: les process, les clients, l’environnement) On arrive alors facilement à l’approche évolutioniste (cf. Nelson et Winter) – poursuit les idée de Schumpeter (destruction créatrice) – Un fondement essentiel pour SIFOA (simulation par algorithmes évolutionnaires) Terme de nano-économie du à Kenneth Arrow : tenir compte des coûts d’information et des coûts de coordination (transaction)
  • Le transfert d’information I, la partie mécanique de la communication. C’est elle que l’on mesure en termes de latence ou de débit. L’aspect sémantique de la communication, c’est-à-dire la double transformation (encodage) qui permet à A et B de partager en utilisant un « modèle pivot » (en termes informatiques - on peut simplement parler de culture commune). Sans une langue et une culture commune, la performance mécanique n’a pas de sens. L’aspect dynamique, qui décrit le protocole utilisé par A et B pour converger, pour s’assurer que l’information qui est transmise est bien comprise de la même façon de part et d’autre. Écrire = 30 mots/min, parler-écouter 100-150 m/m, lire 300 m/m, parcourir = 500+ m/m Etude de Albert Mehrabian (1950): l’impact total d’un message se décompose en 7% verbal (les mots), 38% vocal (intonation, inflexion, …) et 55% nonverbal (posture et expression faciale)
  • Rôle de l’organisation qui Façonne les canaux (comités, points) -> crée un « canal » de com Culture: donne les priorités et usage – ex: répondre au tel en réunion Efficacité du tel = fonction de la culture
  • Formule de Pollaczek-Khinchine  : The  Pollaczek-Khinchine formula  is used in  queuing theory  to determine the mean time spent waiting in the queue to be serviced (the queuing delay) and the mean end-to-end time through the system. The formula is applicable in a single server situation with arrivals distributed according to a  Poisson distribution  and a general service time distribution. [Known as a M/G/1 system in  Kendall's notation .] The formula was developed by Felix Pollaczek  and  Aleksandr Khinchin .
  • Le concept le plus visible est la « structure des petits mondes » et sa mesure associée, celle de diamètre. Les réseaux sociaux ont des petits diamètres, par rapport à leur taille, ce qui se traduit souvent par le terme « degré de séparation ». Compte-tenu du fort degré de « clusterisation » (qui mesure la transitivité – du type « les amis de mes amis sont les amis »), c'est inattendu (alors que ce serait normal pour un graphe aléatoire).
  • Liens faibles : les personnes que l’on voit rarement (par oppositions aux liens forts) Les liens forts présentent une très forte homophilie (« qui se ressemble s’assemble   ») ⇒ ce sont les liens faibles qui permettent d’innover (innover, c’est créer des liens entre des choses différentes) Structure des « petits mondes » Un diamètre de 6 est-il une surprise pour 6 milliards d’individus ? Oui à cause du « taux de cliques » … Mais il existe une structure sous-jacente …
  • Cette distribution engendre la présence de « nœuds connecteurs ». Les connecteurs jouent un rôle clé dans la transmission des informations, ce qui a été avéré par différents exemples en sociologie et popularisé par Malcom Gladwell dans «  The Tipping Point  ». Ce rôle de connecteur se caractérise avec la notion de centralité due à Linton Freeman. Les HP Labs ont fait des études passionnantes sur les logs des emails pour reconstruire les « communautés de pratiques » à partir de cette notion de centralité (un nœud central est un point focal des trajets de transfert d'information).
  • La recherche dans un réseau social est souvent complexe. La condition de  Kleinberg  permet de comprendre l'équilibre entre deux forces : si il n'y a pas assez de liens, les chemins sont difficiles à trouver, si il y en a trop, il y a tellement de chemins qu'il est très difficile de trouver le plus efficace. Un des points les plus intéressants est la réalisation que la « proximité n'est pas une distance » (essentiellement parce que la proximité dépend de critères multiples), ce qui rend la recherche d'un chemin « de proche en proche » difficile. http://shemesh.larc.nasa.gov/Lectures/OldColloq/WattsColloquium.pdf Modèle de Kleinberg = grid + liens aléatoires. A l’optimum (liens faibles dont la probabilité décroit avec le carré de la distance du grid) – le diamètre est logarithmique
  • Une autre surprise concerne la distribution des degrés dans les réseaux sociaux : cette distribution est presque toujours une distribution polynomiale (« power law ») alors qu'on pourrait attendre une gaussienne (obtenue pour des graphes aléatoires) ou une exponentielle (que l'on retrouve dans des structures physique obtenues par dégénérescence). On la retrouve d'ailleurs dans les graphes de préférence, c'est ce qui justifie l'équilibre économique de la «  long tail   ». Les réseaux qui ont ce type de distribution des degrés sont appelés «  scale-free  » et ont des propriétés remarquables (par exemple, de robustesse). Ils sont caractéristiques d'un processus émergent et intelligent de sélection (cf.  Buchanan ). On les retrouve un peu partout : cooccurrence des mots dans le langage naturel, biologie moléculaire, etc. Biologie: «  each cell looks like a tiny web, with a few molecules involved in the majority of reactions – th e hubs of the metabolism – while most molecule participated in only one or two  »
  • Idées: Starve your brain from info Time to think Exigencedes process Paradoxe: give time to info processing (instead of jumping) – mais quand même réactif Q1: avoir rework Q2 : résiser aux burst pour rester dans un mode efficace Pas de temps pour restituer : apparition de puits ! Des collaborateurs accumulent la connaissance mais n’ont pas le temps d’en faire bénéficier les autres
  • Les réseaux d'affiliation sont une forme de réseaux sociaux qui m'intéresse particulièrement puisqu'elle décrit la structure du « système réunion » d'une entreprise. Il se trouve qu'il existe également de nombreuses études sur ces réseaux (taux de clusterisation, degrés, etc.), dont celles, célèbres, sur les films et sur les conseils d'administration. Le point le plus important est qu'on retrouve les deux caractéristiques fondamentales : power law et fort taux de cluster (le terme français est « clique », qui désigne un sous-groupe fortement connecté).
  • Les réseaux sociaux se transforment en réseaux d'interaction si on ajoute la fréquence d'interaction comme valuation du graphe d'origine (ce qui est également valable pour les réseaux d'affiliation). Je ne m'étends pas puisque c'est un des sujets clés de ce  blog .

Transcript

  • 1. Les réseaux organisationnels d’entreprise : Relier l’efficacité de l’entreprise à la structure de ses réseaux de communication Conférence débat de l’Académie des sciences et de l’Académie des Technologies 29 Mars 2011 Yves Caseau
  • 2. Plan
    • Introduction Modèles de l’entreprise
    • Première Partie Flux de communication dans l’entreprise
    • Deuxième Partie Réseaux sociaux d’entreprise
    • Troisième Partie Organisation et groupes dans l’entreprise
    • Conclusion
    Introduction
      • L’étude des flux de communication et des réseaux associés est un champ d’investigation scientifique pluridisciplinaire
  • 3. Modèles de fonctionnement de l’entreprise
    • Processus (OST – F. Taylor) Décomposition – spécialisation / chrono-analyse / processus: enchaînement et orchestration des activités
    • Coûts de transaction (R.Coase, O. Williamson) toute rupture de charge entre activité nécessite une transaction – la firme minimise les coûts de transactions
    • Structure, Conduite, Performance (SPC – E. Mason) Analyse la structure de l’environnement, décrit le comportement de l’entreprise et son influence sur la performance
    • Décision (Simon, March) l’entreprise en tant qu’organisation, produisant des décisions selon une rationalité limitée, processus de coordination
    • Chaine de valeur (Porter) Analyse de la valeur, interne (dans les macro-processus) et globale (par industrie)
    • Division du travail et coordination des tâches (Mintzberg) Modèle de l’organisation, grammaire des structures et « topographie » des mécanismes de coordination
    Introduction
  • 4. Modèle des flux de communication
    • Principe clé de March & Simon
    • “ La capacité d’une organisation à maintenir un schéma complexe et fortement interdépendant d’activités est limitée pour partie par sa capacité à gérer les communications requise pour leur coordination”
    • Modèle (cf. Mintzberg – propre à la simulation - nanoéconomie)
    • Le 21 e siècle est celui du post-Taylorisme parce que la complexité de la coordination casse la logique du « séparation & spécialisation »
      • Complexité des transferts de « contexte » (retour aux généralistes)
      • Fréquence de la synchronisation avec l’environnement (aléas/incertitude)
    client Facteurs de production Produits / service transfert synchronisation pilotage La fonction coordination croît avec la taille de l’entreprise et la complexité de l’activité 1: Flux de Communication Flux d’information activité activité Environnement Management Contrôle Coordination
  • 5. Caractéristiques des flux de communication
    • La communication est un processus (D. Wolton)
    • 3 dimensions:
    • Le transfert d’information, la partie mécanique de la communication. C’est elle que l’on mesure en termes de latence ou de débit.
      • Différence entre lire/ écrire / parler & écouter
    • L’aspect sémantique de la communication, c’est-à-dire la double transformation (encodage) qui permet à A et B de partager en utilisant un « modèle pivot ».
    • L’aspect dynamique, qui décrit le protocole utilisé par A et B pour converger, pour s’assurer que l’information qui est transmise est bien comprise de la même façon de part et d’autre.
      • Cf. le concept de la « bandwidth » chez les spécialistes CMC
      • Albert Mehrabian (1950): impact du message en fonction du non-verbal
    1: Flux de Communication Modèle mental B Modèle mental A Transfert info Retour/reformulation Confirmation / etc. Traduction dans un modèle commun
  • 6. Canaux de Communication
    • Les flux de communications de l’entreprise sont répartis sur plusieurs canaux
    • Une communication efficace doit
      • profiter de l’abondance des canaux (et des nouveaux outils ?)
      • Les utiliser à bon escient selon leurs caractéristiques
        • Synchrone/ asynchrone
        • Direct (face à face) / électronique
        • Partageable (1-to-1 / 1-to-N) / immersif / multi-tâche /…
        • Structure des réseaux
    1: Flux de Communication Flux d’ Information de l’ Entreprise Destinataires organisation Règles / culture Réunions Face-à-Face Electronique – Synchrone Electronique – Asynchrone
  • 7. Dimension temporelle de la communication
    • Communiquer « prend du temps »
      • Le temps (de compréhension) est limité : problèmes de surcharge / il existe un « débit maximal »
      • Besoin de se synchroniser – très sensible au taux de charge
        • plus les emplois du temps sont pleins, plus il est difficile de trouver un créneau commun
    • Ordonnancement / Théorie des files d’attentes :
      • Réduire le taux de charge la variation du temps de réponse n’est pas linéaire
      • Réduire la variabilité la variabilité du temps de traitement joue un rôle d’amplificateur
      • Pull vs push Piloter un réseau nécessite un « mode linéaire » et une rétro-propagation
      • Éliminer les maillons inutiles chaque maillon, fut-il très simple, accroit considérablement la complexité
    • L’ensemble de ces principes est « redécouvert » par Taiichi Ohno qui développe le « lean management » chez Toyota (1950-1980)
      • Le « lean » s’applique également aux flux immatériels
    1: Flux de Communication Taux occupation Temps réponse 100%
  • 8. La Science émergente des Réseaux Sociaux
    • Un domaine scientifique en plein essor depuis 20 ans
      • Pluri-disciplinaire : sociologie / mathématiques (graphes) / physique / chimie /bioliogie
      • Jean-Louis Moreno (1933) et Stanley Milgram (1967)
    • Diamètre des réseaux sociaux
      • Une caractéristique clé des réseaux (impact performance)
      • Web : 19 degrés de séparation – tout le Web en 19 clicks 
      • Biologie moléculaire: le graphe d’interaction entre molécules est de diamètre 3
    • Degré de « clusterisation » / « taux de clique » (les amis de mes amis sont mes amis)
      • Se mesure facilement sur les réseaux sociaux électroniques (email, SNA, …)
      • Taux élevé dans les réseaux (d’entreprise en particulier)
    • Distribution des degrés
      • On observe partout des «  power laws  » ( scale-free )
      • Traduit des mécanismes de construction
      • Facteur clé de la robustesse (ex: Web, biochimie)
    2: Réseaux Sociaux d’Entreprise
  • 9. Forces des Liens Faibles (SWT)
    • « Qui se ressemble s’assemble » (homophilie)
      • Un proverbe de bon sens (et une vérité sociologique) …
      • … qui a des applications en data mining (un des intérêts business)
        • Ex: prédiction d’appétence
    • Importance des « liens faibles »
      • Cf. étude de Mark Granovetter – sur l’obtention des jobs, diffusion des news, trouver un restaurant …
      • Expliquent les 6 degrés de séparation (structure des « petits mondes »)
      • Rôle crucial dans la diffusion, des informations, des modes, des épidémies, ….
    • Un principe dont l’application est fondamentale dans l’entreprise
      • Besoin de décloisonner l’entreprise (« casser les silos organisationnels »)
      • Nécessité pour innover
      • Des méthodes classiques de management ..
      • … et des outils 2.0 (le «  facebook  » d’entreprise)
    2: Réseaux Sociaux d’Entreprise
  • 10. Centralité
    • Une distribution «  power law  » exhibe des « connecteurs »
      • Nœuds à fort degré de connexion
    • Rôle dans la diffusion
      • Sociologie: rôle clé , confirmé par la simulation
    • Se mesure avec le concept de centralité
      • Linton Freeman – mesure le nombre de chemins qui passent par un point
    • Exemple HP
      • Retrouver les communautés de pratique à partir des logs des emails
    • Expérience Telefonica
      • SMS gratuit pour les connecteurs- génèrent du trafic en rebond (fluidification de la contrainte)
    • Lien avec l’organisation du management
      • Les connecteurs sont des individus clés
      • Les managers doivent être des connecteurs 
    2: Réseaux Sociaux d’Entreprise
  • 11. Recherche dans un réseau social
    • Le faible degré de séparation n’est pas suffisant pour que l’information se transmette
      • Le broadcast n’est pas toujours réaliste …
      • La recherche « de proche en proche » est difficile …
    • « La proximité n’est pas une distance » !
      • Même si un chemin court existe, le trouver n’est pas simple
      • Trop de liens -> il y a trop de chemins et il est difficile de trouver le bon
      • Pas assez de liens -> le chemin est long
    • Condition de Kleinberg – répartition dans l’espace
      • Equilibre entre structure du réseau et sa répartition
    • Application fondamentale à la gestion de la connaissance dans les entreprises
      • Ce sont les hommes qui comptent 
      • Loi de Metcalfe « à l’envers » : la valeur d’un réseau de partage est très faible tant que la masse critique n’est pas atteinte
      • Loi de Metcalfe + Kleinberg: les communautés de partage doivent être administrées lorsque la masse critique est atteinte
    2: Réseaux Sociaux d’Entreprise
  • 12. Communautés, Emergence et Entreprise 2.0
      • L’analyse des « communautés de pratiques » montre qu’elles s’auto-organisent par recrutement («  grown, not designed » - power laws )
      • L’auto-organisation est une caractéristique souhaitable dans l’entreprise (C. Shirky):
        • L’approche classique (organisation projet) est longue et couteuse
        • Co-émergence des sujets d’intérêts et des organisations
      • L’entreprise 2.0 fournit un cadre (une culture) et des outils pour promouvoir l’auto-organisation du partage de l’information
        • Tissage des liens faibles
        • Facilité à faire émerger des « groupes d’intérêt »
        • Rapidité du partage d’information
      • Ref: How companies are benefiting from Web 2.0: McKinsey Global Survey Results (2009)
        • Increasing speed of access to knowledge (68%)
        • Reducing communication costs (54%)
        • Increasing access to internal experts (43%)
    3: Organisation et Groupes
  • 13. Surcharge Informationnelle
    • Nous disposons de trop d’information, la denrée rare est le temps (temps productif = attention – H. Simon )
      • Q1: comment éviter le « gaspillage » ?
        • tout le monde « processe » les mêmes inputs (surtout si stress de la réactivité – paradoxe  )
      • Q2: comment éviter qu’un «  burst  » déplace l’équilibre ?
        • équilibre entre les temps d’ingestion / d’analyse / de restitution
    • Analyse et réponses systémiques:
      • Exigence de professionnalisme
        • Pas de relais sans valeur ajoutée
        • Respect des « formats » (favoriser le transfert)
        • Optimiser les processus de traitement de l’information (veille)
      • Principes «  lean  »
        • Réduire la demande: la qualité de la décision/analyse n’est pas une fonction croissante de l’information
        • Augmenter le temps de réflexion: l’information est l’oxygène du knowledge worker , son carburant c’est le temps 
    informations actions 3: Organisation et Groupes
  • 14. Réseaux Affiliation
    • Définition
      • Un réseau social pour lequel les liens sont N-to-N au lieu de 1-to-1
      • Hypergraphe, ou graphe biparti
    • Exemples (étudiés) :
      • Conseils d’administration, Casting des films,…
    • Application : « système réunion » d’une entreprise
      • L’ensemble des réunions planifiées
    • Caractérisation
      • Diamètre (l’ensemble des personnes que l’on rencontre en un mois)
      • Degré (le nombre de réunions auxquelles on participe)
      • Cluster Rate : degré de non-transversalité (« on rencontre toujours les mêmes » …)
    Di (informationnel ) 3: Organisation et Groupes Dr (Diam. Réunionnel)
  • 15. « Système Réunions » : Quelques résultats
    • Réseaux sociaux étiquetés (avec la fréquence des contacts)
      • La dimension temporelle est fondamentale pour comprendre l’efficacité
      • Ex: compromis entre voir peu de gens souvent ou beaucoup raremen t
        • Fréquence moyenne x R [# réunion/personne] = constante
        • Fréquence moyenne x # de réunion x # moyen de participant = constante
    • La simulation numérique permet de mettre en évidence l’utilité des “structures de petits mondes”
        • Il faut mélanger des réunions en petit groupe et quelques réunions plus larges
    • Elle montre également l’importance des liens à faible latence (réunions fréquentes)
      • Ex: réunion quotidienne des patrons de production dans les ateliers du Sentier.
    • Formule approchée de la latence (temps de transfert)
      • D = [log(Di) / log(Dr)] * R
        • Di : diamètre informationnel
        • Dr : diamètre « réunionnel »
        • R : nombre de réunions/personne
    3: Organisation et Groupes
  • 16. Conclusions
    • L’étude des flux de communication et des réseaux associés est un champ d’investigation scientifique
      • Pluridisciplinaire: sciences de gestion (théorie du management) et sciences fondamentales
    • Les outils scientifiques permettent:
      • De proposer des principes pour organiser les communications
      • De comparer les différents canaux de communication
      • De comprendre les apports de l’ « Entreprise 2.0 »
    • Plus généralement, l’optimisation des flux de communication est un domaine clé de la théorie de l’organisation pour les entreprises du 21 e siècle
      • Approche pluridisciplinaire de la « science du management »
      • Enrichissement du socle théorique de l’approche processus
      • Enjeu de compétitivité nationale
    Yves CASEAU Sortie Mai 2011