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Fetes En Pologne

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  • 1. Les F ê tes En Pologne Święta w Polsce
  • 2. Le jour de l'an Fête des Rois Mages Jeudi gras l'Assomption 11 novembre P â ques Saint - Jean Toussaint Saint - Andre Saint - Nicolas No ë l Les F ê tes En Pologne
  • 3. Le jour de l'an - le 1 er Janvier L’origine   E n Pologne, comme dans la plupart des pays du monde entier, le 31 décembre est le Jour de l’An. Ce jour-là on sort du vieil an et on entre dans celui qui le suit. Les Polonais appellent ce jour ‘Sylwester’ en commémoration de saint Sylvestre. Cette fête est célébrée dans notre pays depuis XIXe siècle.   Préparations     D’habitude les femmes se préparent à cette fête à l’avance. Elles s’inscrivent chez les coiffeurs et les spécialistes en maquillage. En plus, quelques semaines avant la fête, elles pensent déjà à l’achat d’une robe du soir. Par contre, les hommes croient toujours qu’ils ont des vêtements convenables dans leur armoire, ce qui n’est pas souvent le cas.   Le choix des habits dépend du type de la réception.   Comment ça se passe ? Le 31 décembre chacun va soit à une soirée organisée dans un hôtel ou dans un restaurant soit à une fête chez des amis. Les salles sont décorées de ballons et de serpentins colorés. Les bals commencent vers 21 heures. En attendant le minuit les invités dansent et quand ils se fatiguent, ils peuvent s’asseoir pour boire ou manger. Juste avant le minuit les gens se réunissent dans un tarasse soit un jardin. Ils comptent les dernières 10 secondes de l’an en regardant des feux d’artifice. A minuit on ouvre des bouteilles de champagne et avec un verre a la main on s’adresse des vœux de bonne année. Ensuit, les enfants vont au lit et les adultes continuent à s’amuser.
  • 4. La fête des Rois Mages (l’Epiphanie) - le 6 janvier L e terme "épiphanie" est issu du grec et signifie "apparition".   Célébrée le 6 janvier, cette fête correspond à la présentation de Jésus enfant aux Rois Mages. Selon la tradition, l'Épiphanie commémore la visite des trois rois mages, Melchior, Gaspard et Balthazar venus porter les présents à l'enfant Jésus: de la myrrhe, de l'encens et de l'or. Pour trouver leur chemin jusqu'à la crèche les mages ont suivi une étoile qui les a guidés. Le terme "épiphanie" est issu du grec et signifie "apparition".   Les p remiêres informations concernant l’Epiphanie viennent du IIIe siècle. Cette fête est donc plus ancienne que Noël. La fête des Rois Mages finit la période de Noël. En Pologne, les catholiques bénissent à l’eglise l’encens et la craie. La craie sert à écrire à la porte de la maison les iniciales K+M+B (les premières lettres des noms des Mages – Kacper, Melchior, Baltazar) et le chiffre du nouvel an. De cette façon, les catholiques commémorent les trois rois. Autrefois, on croyait que la craie avait une force magique. C’est pourquoi, le propriétaire tracait les fronières de ses biens en utilisant la craie. Il croyait que des démons et des malfaiteurs ne passeraient pas cette ligne. D’auters dessinaient les signes de la croix sur les têtes des animaux domestiques (comme les vaches et les toureaux). L’encens béni à l’eglise était utilisé pour fumiger la maison ce qui protégait contre les maladies.   C e jour, les enfants se deguisent en rois et ils visitent les voisins. Ils portent l’étoile, la crèche de Bethléem et une tirelire. En entant à la maison, ils chantent des noëls et ils présentent les souhaits. Les chanteurs sont régalés des friandises ou bien ils obtiennent l’argent. Parfois, la famille choisit le Roi d’amande. Cette tradition est ancienne et vient de l’époque des Romains (la fête de Saturne). A l’empire romain le « Roi » devait s’occuper de la famille, trancher des problèmes pendant toute année. Aujourd’hui il n’est élu que pour un seul jour. Le roi, personne qui a trouvée une amande dans son morceau de la galette, prononce le désir qui peut être réalisé par les autres membres de la famille.  
  • 5. Le Jeudi Gras L e Jeudi Gras est une fête essentiellement polonaise et il ne faut pas la confondre avec le Mardi Gras qu'on célèbre en France. C'est un grand festin pour tous les gourmands : ce jour on mange des tas de beignets et de faworki. Nous célébrons le Jeudi Gras le dernier jeudi avant le mercredi des Cendres. C'est une fête qui tombe toujours entre le 4 février et le 4 mars. Elle commence la dernière semaine du carnaval quand on s'amuse de plus en plus afin de profiter de ce temps joyeux et avant que le Carême ne vienne. D'où vient cette fête? L'origine du Jeudi Gras n'est pas tout à fait claire. La clé de ce mystère peut être le mot "comber" qui est de plus en plus rarement utilisé comme synonyme de Jeudi Gras. D'après la légende, au XVI e siècle à Cracovie vécut un maire ou un conseiller municipal nommé Comber qui était très sévère envers les revendeuses. Le jour de sa mort, c'était jeudi, les revendeuses ont fait une grande fête. Après, chaque année, on a célébré ce jour le jeu appelé comber en se déguisant, en dansant et en chantant. Mais, selon les chercheurs, le maire Comber est un personnage fictif. Ils soulignent que cette légende n'explique pas le fait que le comber était fêté dans toute la Pologne. Ils tirent l'origine de ce mot de substantifs allemands : soit "zampern" qui signifie "une mascarade" soit "zimer" qui veut dire : pièce de viande (fr. cimier). La célébration du Jeudi Gras comportait aussi bien une mascarade qu'une nourriture lourde, grasse. Au cours des siècles la fête a changé. Au XIX e siècle on la célébrait en donnant des bals avec le buffet qui comprenait nécessairement les beignets et les faworki - les pâtisseries très grasses. Nous ne savons pas quand les beignets et les faworki sont devenus les plats cardinaux du Jeudi Gras. Les beignets sont un dessert autrichien et ils ont leur propre légende. Pendant que Vienne était assiégée par les Turcs (XVII e siècle) une pâtissière Mme Krapf a inventé ces "boules au glaçage" pour relever avec ce dessert nutritif le courage des défenseurs de la capitale.   Le beignet polonais se caractérise par sa farce qui est une marmelade faite de fruits de la rose sauvage et à qui on ajoute parfois des amandes moulues. On a aussi des beignets farcis de marmelade d'abricots, de fraises etc. Nous pouvons acheter les beignets chez le pâtissier toujours, au contraire les faworki sont faits seulement le Jeudi Gras et plutôt par les ménagères que par les pâtissiers. Nous ne connaissons pas l'origine des faworki (les gâteaux croquants au sucre glace) mais leur nom vient du français. Il provient du substantif "faveur" qui signifie "un ruban donné à un chevalier par sa dame". Les faworki sont en forme de tel ruban. Ces pâtisseries ont reçu aussi l'autre nom - "chrust" (=la broutille, le fagotage) car elles sont vraiment très croustillantes.
  • 6. Pâques       C’est la plus importante et la plus joyeuse fête chrétienne. Elle commémore la passion et la résurrection du Christ, le troisi è me jour apr è s sa crucifixion. « Résurrection » (Zmartwychwstanie) signifie retour à la vie apr è s la mort, « crucifixion » (Ukrzyżowanie) signifie mise à mort sur une croix. On cél è bre Pâques entre le 22 mars et le 25 avril, le premier dimanche suivant la pleine lune de l’équinoxe du printemps.       Le dimanche qui précède Pâques est appelé le Dimanche des Rameaux. (Niedziela Palmowa) Ce jour–là, les Polonais apportent à l’église des rameaux de buis pour les faire bénir. Ce dimanche commémore l’entrée triomphale du Christ à Jérusalem. La semaine avant Pâques, c’est la semaine sainte.      Les symboles de cette fête sont l es oeufs (qui symbolisent la nouvelle vie) et des moutons (qui symbolisent la victoire de la vie sur la morte).       Nous envoyons des v œ ux de bonheur aux parents proches et éloignés et à nos amis sur des cartes postales avec des motifs de Pâques.  
  • 7. Pâques #2 Le samedi de Pâques      D’abord, le matin nous décorons les oeufs. Ensuite, nous mettons dans un panier ces oe ufs, quelques oeufs cuits, du sel, du poivre, du pain, de la saucisse, du gâteau et un petit mouton en sucre, en chocolat ou pain. Puis , nous allons à l’église pour le bénir. Cependant , il n ' y a pas de messe ce jour–l à Le dimanche de Pâques     Ce dimanche est une grande journée de réunion familiale, à l’église et à table. On le consacre au repos . Le matin nous avons le petit déjeuner solennel pendant lequel nous nous partageons l' oeuf béni et nous nous souhaitons les meilleurs v œ ux de bonheur, de santé, etc. La plupart des gens vont à l’église pour une messe. Nous passons cette journée avec nos familles. Beaucoup de familles font de longues promenades     Le lundi de Pâques ­       En Pologne on appelle ce jour  “Lany poniedziałek” (le lundi aspergé). Ce jour–là plusieurs personnes répandent de l’eau sur d’autres personnes. Cette coutume vient des temps pa ï ens. Dans les campagnes les célibataires prenaient beaucoup d’eau dans les seaux et la versaient sur les jeunes filles. Celle qui devait se changer le plus souvent se marierait la première. Aujourd’hui celui qui se lève le plus tôt réveille les autres membres de la famille en les arrosant de quelques gouttes d’eau ou de parfum sur la tête. C’est le jour préféré des enfants. Quelques jours avant Pâques dans plusieurs magasins , on peut acheter des jouets pour asperger d’eau comme des pistolets ou des oeufs  
  • 8. La Sainte - Jean Sobótka L a nuit 23 et 24 juin, La Saint-Jean en Pologne est appelée sobótka. Son nom vient du XIII ème siècle et signifiait jadis les feux allumés le samedi avant Pentecôte.   Dernièrement on rentre à la vieille coutume de fêter ce soir le païen dieu Kupała , dieu d’amour, on essaye d’organiser une fête qui peut rivaliser avec la fameuse St.Valentin.   On a fêté ce jour depuis Xème siècle sur les terrains d’Allemagne, Pologne et Russie. Le soir, quand on a allumé le feu, les filles allaient cueillir les fleurs et faire des couronnes avec. Ensuite elles ont jeté leurs couronnes sur l’eau et attendaient que les garçons les retrouvent. Puis, tout le monde se penchait vers le feu et les danses commençaient. Il y avait aussi des gens qui préféraient d’aller dans la forêt pour y chercher une fleur de fougère. Cette fleur avait le pouvoir magique de rendre son trouveur riche et puissant, mais à condition de na pas partager ses biens avec les autres . On dit souvent que les rivières à la St-Jean fleurissent; voilà les gens y jetent des couronnes en fleurs afin de prier les dieux des fleuves et de demander leur proctection.
  • 9. La Toussaint   C omme son nom l’indique, la Toussaint est la fête de tous saints, connus qui ont leurs statues dans nos églises et inconnus, certainement des membres de nos familles. Tout au long de l’année, l’Église catholique fête les saints qu’elle a officiellement canonisés et qu’elle propose comme modèle et témoins exemplaires de la foi. Le 1 er novembre, elle souhaite égallement honorer les saints « anonymes» , beaucoup plus nombreux, qui ont souvent vécu dans la discrétion au service de Dieu et de leurs contemporains. Par extension, cette fête est aussi celle de tous les baptisés car chacun est appelé par Dieu à la sainteté.   La fête de la Toussaint témoigne de l’espérence chrétienne devant la mort. Elle atteste qu’à la fin de notre existance terrestre la vie n’est pas detruite, elle est transformée. C’est la fête de la vie éternelle, la fête du ciel. Chaque personne est appellée à ressusciter un jour avec le Christ et à être associée à sa résurrection et à son bonheur éternel. La Toussaint est la fête joyeuse de la victoire du Christ dans la vie de beaucoup d’hommes. La Toussaint est une porte d’entrée dans le mystère du Christ mort et ressuscité. Cette fête rassemble bon nombre de pratiquants occasionnels qui viennent prier pour leurs morts. Sans doute ce n’est pas l’objectif de la fête de la Toussaint, mais leur participation peut être l’occasion pour eux de reprendre consience du sens de la vie humaine. La Toussaint leur rappelle que la vie humaine s’achève dans la vie totale avec Dieu au delà de la vie terrestre. L’évocation des saints du ciel nous apporte une lumière pour la vie actuelle. Les saints sont nos amis. Ils prient pour nous au ciel. Nous pouvons leur faire confiance et leur demander de présenter eux-mêmes notre prière à Dieu. En Pologne l’Église catholique a destité 2 jours pour prier pour les morts. Le 1 er novembre on rend hommage aux morts qui sont les saints du ciel et sont auprès de Dieu por la vie éternelle. Le 2 ème novembre c’est le jour pour prier pour tous les morts qui, pour saintété complète, ont besoin de nos prières et des prières de l’Èglise. Pendant ces deux jour nous visitons les tombeaux nos proches, sur lequels nous allumons des bougies et nous mettons des fleurs.   La fête de la Toussaint ne tire pas son origne des textes bibliques, comme le font la plupart des grandes fêtes liturgiques. La fête de tous les martyrs était célébrée en Orient à partir du 4 ème siècle. C’était le dimanche qui suit la Pantecôte à l’église d’Édesse, le 13 mai à Antioche. Actuellement les églises de rite byzantin célèbrent la Toussaint après la Pentecôte. La fête du 13 mai s’est diffusée à Rome au 7 ème siècle. Ce fut, en 610, à l’occasion de la transformation du temple païen du Panthéon dédié à tous les dieux en une église dédiée à tous les martyrs, sous le nom de Sainte Marie des martyrs. Au 8 ème siècle les moines irlandais qui évangélisaient la Goule se trouvèrent confrontés au paganisme celtique et à la fête païenne du Samhain qui était fêtée au mois de novembre et qui marquait le début de la moitié sombre de l’année. Le 1 er novembre était à la fois le nouvel an celtique et la fête des morts ou plus exactement de la communication entre les vivants et les morts. Pour combattre cette fête païennne, ils demandèrent à Charlemagne d’instituer une fête de tous les saints le 1 er novembre substituant ainsi les saints aux âmes des morts. En 835 sur l’ordre de Louis le Pieux, la fête de la Toussaint, qui existait déjà à Rome, fut instituée en France à l’occasion d’un voyage du pape Grégoire 4.
  • 10. La Sainte - André   La saint- Andre   Les sources Le jour de Saint André est le 29 novembre. Jadis on croyait que la veille de cette fête était le moment d’attirer les âmes, les esprits et les forces mauvaises. Les âmes de nos ancêtres revenaient sur la terre pour nous dévoiler un brin d’inconnu. C’étaient surtout les jeunes filles qui essayaient de deviner la date de leur mariage ou le nom de leur futur mari. Maintenant, les bonnes aventures de Saint André ne concernent que des questions matrimoniales posées par les jeunes filles et Saint André est considéré comme leur patron. Les bonnes aventures aident à prévoir l’avenir en fonction de la magie noire. Cette fête a ses sources dans le Moyen Âge, l’époque où les gens croyaient en plusieurs dieux et où leur foi ét ait forcément liée aux présages et aux coutumes. Le christianisme a enrayé ces influences païennes mais les habitudes des gens étaient plus fortes. Aujourd’hui, la fête possède encore cette ambiance magique qui attire les gens curieux de l’avenir, intéressés aussi par le passé de nos ancêtres. Le mystère de la cire Une des habitudes les plus populaires, liée à la nuit de Saint André, c’est de faire fondre la cire dans un récipient. Puis on la fait couler dans l’eau par le trou d’une clé. D’après les croyances anciennes, la clé constitue un lien avec le monde de l’au-delà, mais seulement les bons esprits peuvent prédire l’avenir. Cette façon de faire peut vous paraître improbable, mais lorsque vous regarderez son ombre sur le mur, vous verrez un contour. Avec un peu d’imagination, vous pourrez ”voir” ce qui vous attend dans l’année à venir.   Le mariage approche Pour découvrir quelle femme parmi les célibataires, les veuves, les divorcées se mariera la première, nous utilisons des chaussures. Il faut former une ligne de chaussures gauches en partant d’un coin de la pièce. La chaussure la plus récente est placée au début et ainsi de suite. La propriétaire de la chaussure qui touchera la première le seuil est la ”gagnante”.   Quelques bonnes aventures  
  • 11. Saint - Nicolas   Ś wiety Mikolaj, personnage de Noël issu de la légende de Saint Nicolas, fait sa tournée le 6 décembre. Tel un évêque, il est coiffé d'une mitre, porte une longue cape et tient un bâton. Au lieu d'adresser leurs lettres au Père Noël, les petits Polonais laissent à Swiety Mikolaj un mot sur le rebord de la fenêtre, dans l'espoir d'obtenir un cadeau. La nuit Saint Nicolas arrive pour que le matin les enfants puissent trouver des cadeaux sous leurs oreillers, dans leurs savates ou bien près de leurs lits (tout ça dépend de la tradition régionale).     On fête aussi le jour de Saint Nicolas dans les écoles polonaises ou les enfants achètent des cadeaux pour leurs amis.   Pendant cette journée spéciale tous les enfants sont très sages et attendent impatiemment l'arrivée de Saint Nicolas. L'histoire   En réalité St. Nicola était un prêtre. Il est né vers l'année 270 au Turquie. Quand il était un jeune homme très religieux il voulait aider les pauvres gens. Après la mort de ses parents, il a donné tout son argent aux pauvres. D'une manière discrète il leur offrait des cadeaux. Personne ne savait d'où ils venaient. Il les laissait près de la porte ou il les jetait par la fenêtre. Il a été choisi pour l'évêque de Mire. Il est mort le 6 décembre 345-352 (la date n'est pas précisée).
  • 12. Noël Calendrier de la fête : la veille de noël est fêté le 24 Décembre tandis que le 1er jour de la fête est le 25 Décembre, et le second jour de la fête est le 26 Décembre. Et dans quelques villes Polonaises les fêtes durent plus longtemps (entre 5 et 12 jours). Introduction  : La fête de Noël est la fête la plus importante en Pologne, pays où le Christianisme est la religion principale et plus précisément le Catholicisme qui est répandu dans tout le pays ; près de 94 % de la population. Comme chaque pays qui avait un rôle important dans l’ H istoire, la Pologne a ses traditions qui sont respectées jusqu’à nos jours. Tout d’abord commençons par la décoration : Dans chaque maison , il y a une place pour mettre le sapin de Noël, qu e l'on installe la journée qui précède la veille de la fête , et qui est décoré par des boules faites et fabriquée s manuellement et colorée s artisanalement et qui, malheureusement ne sont plus en fabrication que dans les régions ou le folklore joue un rôle principal comme au sud de la Pologne .
  • 13. Noël #2 Avant le 24 Décembre les Polonais décorent le sapin avec des boules de Noël, des bougies, des guirlandes en papier de couleur, des jouets et d’autres décorations.    La soirée de la veille, quand la première étoile apparaît, tous se mettent à table. On laisse une place pour un hôte inattendu. La table est couverte d’une nappe blanche sous laquelle on met du foin. Conformément à la tradition le repas est composé de douze plats. Les plats traditionnels sont : la soupe aux betteraves rouges, les raviolis farcis de champignons, la choucroute aux champignons, le poisson (généralement la carpe) et le gâteau au pavot. Pour respecter la tradition, il faut goûter chaque plat. Avant de commencer le repas, tous partagent le pain azyme les uns avec les autres en s'offrant leurs v œ ux les meilleurs . Apres le réveillon, on chante des cantiques. Les petits enfants sont très impatients de voir venir le père Noël avec un sac plein de cadeaux ; les grands déposent souvent les leurs au pieds de l'arbre de Noël. A minuit, les gens vont à l'église, à la messe ou ils prient et chantent la gloire du nouveau –Né. Le 25 Décembre, le premier jour des fêtes de Noël, tout le monde reste d'habitude à la maison.
  • 14. l'Assomption L e jour de l'entrée de Marie au ciel a été célébré au VI° siècle à Jérusalem ou sa trouvait une église de la dormition. Il était célébré en Égypte le 18 janvier. C'est l'empereur de Constantinople, Maurice (582-603), qui a imposé la date du 15 août pour la fête de la Dormition. La fête est arrivée à Rome au VII° siècle. Dans les Églises d'Orient (rites byzantin et copte) on fête la Dormition, c'est à dire le "sommeil" de la vierge et l'élévation de l'âme seule; c'est la représentation des icônes. On appelle cette fête "la dormition de la Sainte Vierge". En occident, Grégoire de Tours, vers 594, a donné la première formulation théologique de l'Assomption. La fête de l'Assomption de Marie a  été célébrée au VIII° siècle à Rome ou se trouvait une fresque (encore visible) représentant l'Assomption dans la basilique souterraine de Saint-clément. La doctrine de l'Assomption de Marie a été confirmée par les grands théologiens du XIII° siècle Thomas d'Aquin, Bonaventure...
  • 15. Le 11 novembre L a fête nationale polonaise du 11 novembre a pour but de commémorer l’indépendance retrouvée en 1918, après une pénible période de 123 ans où la Pologne était absente de la carte politique de l’Europe.   Pendant la deuxième moitié du XVIIIe siècle la Pologne est devenue la question fondamentale de la politique de l’Empire russe. La tsarine Catherine II a entrepris des demarches ayant pour but de limiter l’autonomie polonaise. La vie intérieure du pays demeurait entravée par le liberum veto, une pratique née en 1652, qui exigeait que les décisions de la diète, où siégeait la noblesse, soient prises à l’unanimité. Une seule voix s’élevant contre l’opinion générale faisait échouer toute tentative de réforme. Après le couronnement de Stanisla w II Poniatowski et malgré les réformes proposées par le nouveau roi, consistant à limiter le pouvoir de la noblesse et qui ont rencontré un obstacle de la part de celle-ci, la situation continuait de se dégrader. L’échec de la Confédération de Bar, qui était une insurrection des patriotes contre la noblesse effrénée, en 1768, a affaibli le pays et facilité la tache aux pays oppresseurs. Dans cette situation la Russie a initié le premier partage de la faible Pologne en 1772, en le justifiant devant l’opinion internationale par une totale décomposition de l’Etat polonais. Les pays voisins, l’Autriche et la Prusse, ont vite profité de la situation pour arracher un morceau du territoire polonais. L’Autriche a annexé 83 000 Km², les Prussiens se sont contentés de 36 000 Km², la Russie s’est taillé une part de lion de 92 000 Km². La Pologne amincie a essayé de continuer les réformes. La diète a entamé les travaux pour établir la première constitution du pays, qui ont abouti finalement en 1792 au vote de la Constitution du 3ème mai. Mais un groupe des magnats qui étaient contre les reformes, sous dicté de l’Impératrice russe ont fondé la confédération de Targowica, rejoint un peu plus tard par le roi même de la Pologne. Ils ont par conséquent contribué au deuxième partage de la Pologne en 1793. Il était profitable pour deux pays, la Prusse et la Russie. Après cet évènement-là, la Pologne ne représentait qu’un petit morceau de l’ancien pays sur la carte de l’Europe.
  • 16. Le 11 novembre #2 A ce moment-là, un groupe d’émigrants polonais ont présenté une idée d’insurrection. Une fois le deuxième partage de la Pologne terminé, ils ont demandé en vain l’aide de la France. L’éclatement de l’insurrection de 1795, qui dans l’histoire a pris le nom de son plus grand commandant, Tadeusz Kosciuszko, a été spontané et précipité par les premières arrestations parmi des conspirateurs à Varsovie au mois de mars. La fin était facile à prévoir, la lutte sanglante s’est achevée finalement par la défaite des insurgés à Radoszyce au mois d’octobre 1795. S’en est suivi le troisième et dernier partage de la Pologne entre Autriche, Prusse et Russie et les persécutions des participants envers la population polonaise. C’est à ce moment-là que la Pologne a disparu complètement de la carte politique. La nouvelle situation politique a entraîné des changements fondamentaux dans la vie de la société polonaise. Les structures de l’Etat ont été liquidées, de même les traditions politiques polonaises ont été fortement endommagées. Les attitudes face à la présence des oppresseurs étaient diverses, ceux des Polonais, qui étaient contre le partage manifestaient le soin de la culture et de la science polonaises et prenaient part aux actions conspiratrices ou diplomatiques. La domination française en Europe a contribué à la création d’une Principauté de Varsovie en 1807 qui n’était qu’une manifestation marginale de l’ancien Etat. Napoléon Ier a effectivement rétabli une entité politique polonaise, mais sans, toutefois en proclamer l’indépendance. Suite aux accords du congrès de Vienne en 1815, le Royaume Polonais a été crée avec le tsar Alexandre Ier en tant que souverain, ce qui évidemment a donné peu d’ autonomie au pays. A la fin de l’année 1828 l’irréductibilité polonaise et l’oppression tsariste ont donné naissance à une nouvelle idée de libération dans le milieu de l’Ecole Militaire de Varsovie. L’insurrection a éclaté la nuit de 29 novembre 1830. Mais cette fois-ci également n’étant pas bien préparée elle s’est soldée par un échec.